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La présente invention est relative aux machines automa- tiques à lavier le linge et, plus partinulièrement, à'certaines caractéristiques oonstructives nouvelles adaptées à des machines automatiques ou non automatiques.
Une machine à laver le linge conforme à l'invention com- porte : un arbre d'entraînement vertical; un arbre tubulaire ro- tatif vertical entourant l'arbre d'entrainement; un panier pour le linge supporté par l'arbre tubulaire ; agitateur placé à l'intérieur du panier et supporté par l'extrémité supérieure de
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l'arbre d'entraînement; un dispositif servant à commander l'arbre ,d'entraînement et à actionner l'agitateur; un support porté par l'arbre tubulaire et susceptible d'être entraîné en rotation avec celui-ci; un mécanisme de freinage comprenant un tambour cinémati quement associé au support et susceptible d'être entraîné en rota- tion avec celui-ci ;
un dispositif assurant une liaison à perte de course entre le tambour et le support, grâce à quoi, la cuve, l'arbre tubulaire et le support précités peuvent tourner d'une quantité limitée indépendamment du tambour et pendant que le frein est en position de fonctionnement, par suite du mouvement de rotation communiqué à la cuve et à l'arbre tubulaire pendant que l'agitateur effectue une opération de lavage normale.
Une machine à laver conforme à l'invention peut également comporter: un panier pour le linge monté sur un- arbre tuu-aire rotatif vertical; un agitateur placé à l'intérieur du panier et monté sur un arbré d'entraînement vertical placé lui-même à l'in- térieur de l'arbre tubulaire; un dispositif servant à entraîner l'arbre d'entraînement; un moteur électrique relié cinématiquement à ce dispositif d'entraînement; un support porté par l'arbre tubu- laire et susceptible d'être entraîné en rotation avec lui; un embrayage comprenant un tambour réuni à l'arbre d'entraînement précité, de manière à être entraîné en rotation avec lui; un ruban d'embrayage situé à l'intérieur du tambour; un dispositifporté par le support et commandant le ruban de l'embrayage;
enfin, un élément de commande placé de manière à commander le dispositif commandant l'embrayage à la suite du mouvement de rotation commu- niqué au panier au cours de l'opération de lavage normale de l'agitateur, et cela afin d'actionner le dispositif commandant le ruban de l'embrayage en vue de dégager ce ruban du tambour et d'éviter ainsi que l'arbre tubulaire et la tambour soient entraî- nés en rotation par l'embrayage précité.
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Le type de machine laver le linge auquel se rapporter présente invention est, de façon générale, le type à axe vertival comportant : un agitateur monté de manière à se déplacer d'un mou- vement orbital dans un panier ouvert vers le haut ; deux arbres concentriques réunis cinématiquement à l'agitateur et au panier; enfin, un mécanisme d'entraînement approprié grâce auquel un des arbres met en mouvement l'agitateur, et l'autre arbre est réalisé de manière à communiquer au panier un mouvement de rotation. Des machines de ce enre permettent d'effectuer successivement, sur du linge, une opération de lavage, des opérations de rinçage et une opération d'essorage par centrifugation. et cela d'une manière bien connue dans la technique.
Dans certains types de machines à laver le linge appar- tenant à la catégorie susmentionnée telles qu'elles ont été fa- briquées jusqu'ici, l'arbre de l'agitateur ,et l'arbre du panier sont entraînés simultanément) ou indépendamment lun de l'autre.
Dans d'autres types de machinés,, l'arbre de. l'agitateur peut être entrainé de façon oontinue et l'arbre du panier peut être, à volon- té, entraîné en même temps que l'arbre de l'agitateur. Diverses caractéristiques constructives faisant l'objet de la présente in- vention peuvent être avantageusement utilisées aveo l'un ou l'au- tre des deux types-de machines précités. et, pour des raisons de commodité, le mode de réalisation de l'invention décrit ci-après se rapporte à ce dernier type de machine dans lequel l'arbre de l'agitateur peut être entraîné de façon oontinue.
La présente invention a peur objet : - un nouvel ensemble formant embrayage et frein, qui est réalisé et organisé de manière à éviter la surcharge du moteur et qui, à tous moments, permet d'accélérer la charge, c'est-à-dire le panier contenant du linge et du liquide de lavage, jusqu'à une vitesse de rotation désirée permettant d'effectuer une opération d'essorage par centrifugation;
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- une réalisation nouvelle d'embrayage destinée à con- trôler la rotation du panier de la machine, dans laquelle l'em- brayage est agencé de telle manière qu'à tous moments le couple résultent de la charge reste compris dans la gamme des couples- du moteur;
- une nouvelle réalisation d'embrayage applicable à des le linge machines à laver/du type indiqué ci-dessus, dans laquelle le coa- ple de l'embrayage reste constant quelles que soient la charge @ui lui est imposée, la surcharge de la machine ou les variations des conditions atmosphériques; - un nouvel ensemble d'embrayage et de frein pour des machines à laver le linge du type indiqué, dans lequel le @onction nement de l'agitateur a tendance en entraîner le panier rota- tion, et dans lequel l'énergie communiquée à ce panier, pendant qu'il a tendance à tourner, est utilisée, pendant l'application du frein, pour obliger le frein à maintenir l'embrayage complè- tement dégagé, afin d'assurer l'entraînement de l'arbre du panier;
- un nouveau dispositif de contrôle à commande hydrauli- que destiné à une machine à laver le linge, dans lequel le fonc- tionnement des divers éléments constitutifs de la machine dépend de l'évacuation par trop-plein d'une quantité d'eau prédéterminée en excès sortant du panier ; - un nouveau mécanisme de contrôlé à commande hydraulique destiné à une machine à laver le linge du type indiqué, dans le- quel le mécanisme de contrôle, en réponse à l'évacuation d'une quantité en excès prédéterminée d'eau hors du panier, déclenche certaines opérations de la machine; - une nouvelle minuterie mécanique pour machines à laver le linge du type indiqué, cette minuterie étant directement comman- dée à partir d'une pièce mobile du mécanisme de la machine et indi- quant:
et conditionnant le fonctionnement de certains éléments de
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contrôle servant à utiliser directement la puissance fournie par le mécanisme d'entraînement pour commander certaines pièces cons- titutives de la machine et effectuer ainsi certaines opérations successives de la machine; - une nouvelle minuterie mécanique pour machines à laver le linge du type indiqué, susceptible d'être commandée par un élément de la machine entraîné mécaniquement, cette minuterie étant réalisée et agencée de manière à déterminer le fonctionne- ment et la position d'éléments de contrôle, afin de faire utiliser directement la puissance fournie par la machine par les éléments précités en vue de faire exécuter successivement par la machine des opérations de lavage, de rinçage et d'essorage.
D'autres objets et avantages de la présente inv@@tion apparaîtront au cours de la description ci-après que l'on a faite en se référant au dessin annexé sur lequel : la figure 1 est une vue en coupe verticale d'une machine à laver le linge conforme à la présente invention; la figure 2 est une vue en coupe horizontale, par 2-2 de la figure 1, de la partie supérieure de la machine; la figure 3 est une vue partielle en coupe, à plus grande échelle, par 3-3 de la figure 2, pratiquée dans un coin de la maohine; la figure 4 est une vue en coupe horizontale, par 4-4 de la figure 1, de la partie inférieure de la machine; la figure 5 est une vue en coupe horizontale partielle, à plus grande échelle, par 5-5 de la figure 16 ;
la figure 6 est une vue en coupe partielle verticale, à plus grande échelle, passant par l'axe de la machine et montrant la nouvelle réalisation de l'ensemble de frein et d'embrayage conforme à la présente invention; la figure 7 est une vue en coupe horizontale, par 7-7 le la figure 6, montrant l'ensemble du frein;
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la figure 8 est une vue en coupe horizontale par 8-8 .de la figure 6 de l'ensemble du frein; la figure 9 est une vue en coupe horizontale, par 9-9 de le figure 6, montrant l'ensemble de l'embrayage; la figure 10 est une vue similaire à la figure 9, mon- trant l'embrayage en prise, en une position qui correspond à cel- le pour laquelle le panier de la machine est entraîné en rotation pendant l'opération d'essorage de la machine ;
la figure 11 est une vue similaire à la figure 9, cette figure montrant toutefois les pièces de l'embrayage en position désolidarisée; les figures 12, 13 et 14 sont des vueen plan .-, trois éléments de l'embrayage; la figure 15 est une vue en coupe horizontale partielle, à plus grande échelle, par 15-15 de la figure 1, montrant en plan une partie de la minuterie mécanique conforme à l'invention; la figure 16 est une vue partielle en élévation, à plus grande échelle, du mécanisme de la minuterie, faite par 16-16 de la figure 15 ; la figure 17 est une vue en coupe verticale partielle, à plus grande échelle, par 17-17 de la figure 15, de la minuterie mécanique;
- la figure 18 est une coupe verticale de Impartie supé- rieure du tableau de commande de la machine, montrant le bouton de commande de la minuterie mécanique ainsi que les éléments de commande qui lui sont associés; la figure 19 est une vue arrière des éléments de commande associés au bouton de commande de la minuterie; la figure 20 est une vue en élévation et en partie en coupe, par 20-20 de la figure 18,de l'ensemble de commande assocj au bouton de la minuterie; la figure 21 est une vue en élévation et en partie en
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coupe, par 21-21 de la figure 18, de l'ensemble de commande associé au bouton de la minuterie;
la figure 22 est une vue en élévation et en partie en coupe, par 22-22 de la figure 18, de l'ensemble de commande associé au bouton de la minuterie ; la figure 23 est une vue en plan et en partie en coupe, par 23-23 de la figure 18, du mécanisme de commande associé au bouton de commande de la minuterie; la figure 24 est une vue partielle en élévation de l'ap- pareil contrôlant le débit d'eau, faite par 24-24 de la figure 1; la figure 25 est une vue en plan et en partie en coupe, par 25-25 de la figure 24, montrant le commutateur de commande associé à l'appareil contrôlant le débit d'eau; la figure 26 est une vue en coupe verticale, par 26-26 de la figure 24, de l'appareil contrôlant le débit/d'eau:
la figure 27 est une vue en perppective schématique, mon- trant la relation de verrouillage entre le dispositif commandant l'ensemble d'embrayage et de frein, l'appareil contr8lant le débit d'eau et la minuterie mécanique, ainsi que les- circuits électriques servant à commander l'appareil.
STRUCTURE GENERA.LE Copme représenté sur le dessin,la machine comprend un caisson extérieur 10 en tôle, comportant une partie supérieure 11 se terminant à son bord arrière par un protecteur lla contre les éclaboussures incliné vers le haut, et la partie centrale de la partie supérieure comporte une ouverture centrale 12 de grande dimension, par laquelle on peut introduire le linge dans la cuve de lavage de la machine et l'en retirer. L'ouverture 12 pratiquée dans la partie supérieure du caisson peut être normalement fermée par un couvercle approprié 14. A l'intérieur du caisson est montée une cure ou récipient fixe 15, dans lequel on évacue le fluide lavage de/après que cartaines phases de l'opération de laveage sont termi-
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nées.
La cuve extérieure 15 est supportée par son fond au moyen de plusieurs pattes ou languettes latérales 17 (comme représenté sur les figures 2 et 3), ces pattes étant fixées par des vis 18 à des supports de montage 20 qui sont fixés à l'intérieur des coins du caisson extérieur 10. Le fond de la cuve extérieurs 15 comporte une ouverture de vidange appropriée 22 qui est reliée par un tuyau flexible 23,à une pompe 34 grâce à laquelle le flui- de de lavage qui s'accumule dans la cuve extérieure par suite de son remplissage après chaque opération d'essorage, est évacué vers une conduite de vidange appropriée.
La partie centrale du fond de la cuve extérieure comporte un bord annulaire 26 rabat- tu vers le haut, sur lequel repose, de manière à assurer un con- tact étanche, un manchon ou tube vertical 27 qui entoure deux arbres d'entraienement voncentriques comme décrit ci-après.
Dans la partie supérieure de la cuve extérieure est monté un panier rotatif 30 pouvant recevoir du linge destiné à être lavé et centrifugé .Le panier rotatif 30 comporte une paroi latérale s'évasant vers le haut et vers l'extérieur et dans laquelle sont pratiquées, au voisinage de son bord margi- nal supérieur, plusieurs ouvertures 32 par lesquelles on fait passer du fluide de lavage du panier dans la cuve fixe extéri- eure 15, après que le.panier a été tout d'abord rempli soit avant d'effectuer une opération de lavage ou une opération de rinçage, soit au cours d'une opération de centrifugation.
Fixée - à la partie supérieure de la paroi latérale du panier 30, une pièce annulaire 33 recouvre le bord marginal supérieur du pa- nier, comme on le voit clairement sur la figure 1, cette pièce annulaire servant à contenir le linge au cours de l'opération de centrifugation effectuée par la machine.
A l'extérieur de la rotatif partie supérieure de la paroi latérale du panier/30, est fixé ri@idement un contrepoids annulaire 35 ayant pour rôle d'équili- @rer des charges excentrées se trouvant à l'intérieur du panier retatif, au cours de l'opération de centrifugation da la ma- chine, ainsi qu'il est bien connu dans la technque. Le panier
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rotatif 30 comporte un fond 38 dont une partie centrale relati- vement importante présente une dépression, comme indiqué un 39, et les parties marginales extérieures de cette partie 39 se raccordent à une paroi annulaire 40 s'étendant vers le haut et reliée à la partie extérieure principale du fond 38 du panier.
Le panier rotatif 30 est fixé, par plusieurs rivets 44, à un plateau 45 faisant partie d'un élément de montage 46 et ser- vant à supporter le panier rotatif 30. L'élément de montage 46 est fixé rigidement, par exemple par soudage, à un arbre d'en- traînement tubulaire vertical 48, qui s'étend vers le bas à travers un élément tubulaire 50 placé à l'intérieur du manchon
27, cet élément 50 se term,inant en dessous du fond de la cuve extérieure fixe 15, comme représenté sur la figure 1. @u fait que l'arbre d'entraînement tubulaire 48 est réuni au panier rotatif 30, cet arbre entraîne le panier en rotation pour lui permettre d'effectuer l'essorage par centrifugation du linge se trouvant dans la panier en en extrayant le fluide de lavage, de la manière décrite ci-après.
Un collier 51, rigidement relié à l'exrtémité supérieure de l'élément tubulaire 50,sert de siège à un ressort hélicoïdal 53 dont l'extrémité supérieure exerce son action contre l'extré- mité inférieure de l'élément 46 servant au montage du panier, par l'intermédiaire d'un joint 56, étanche aux liquides, qui prend appui contre le dessous d'un épaulement transversal formé sur l'élément de montage 46, en réalisant ainsi avec celui-ci un joint d'étanchéité par un effet de raclage ou de balayage, afin d'éviter que de l'eau, qui pourrait être déversée dans la cuve extérieure 15 ne vienne en contact avec le mécanisme d'entraînement.
Un soufflet 57 est monté en dessous de l'extrémité in- férieure du joint d'étanchéité 56 et l'extrémité supérieure du
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ressort hélicoïdal 53 vient en contact avec lui pour appliquer fortement le soufflet contre le joint 56, et l'extrémité infé- rieure du soufflet est fixée à l'extrémité supérieure du manchon 27, par l'intermédiaire d'une bande de serrage 58, de manière à constituer par rapport au mécanisme d'entraînement un joint étanche aux fluides, ce qui empêche l'eau d'être projetée dans la cuve extérieure ou de déborder dans celle-ci, en s'écoulant au-dessus de l'extrémité supérieure du manchon 27.-
Un arbre 60 servant à entraîner un agitateur s'étend vers le haut, à l'intérieur de.
l'arbre d'entraînement tubulaire 48 et sensiblement concentriquement à celui-ci, l'extrémité supérieure de cet arbre 60 étant fixée par un bouton-manivslle approprié (non représenté) comportant une partie légèrement in- clinée par rapport à l'axe de l'arbre 60. Le bouton-manivelle est réuni cinématiquement à un élément 72 sensiblement circulaire, en formede dôme et servant au montage de l'agitateur, élément sur lequel est monté un agitateur, désigné de façon générale par 75, qui peut tourner librement dans un sens ou dans les deux sens, autour de l'axe géométrique du bras incliné du bou- ton-manivelle.
Afin d'assurer l'étanchéité du mécanisme d'entraînement par rapport à l'espace intérieur du panier rotatif 30, afin qu'il ne soit pas en contact avec le fluide de lavage se trou- vant dans ce panier, on utilise--Un élément d'étanchéité annulai- re flexible 76 fait d'une matière appropriée quelconque, telle que du caoutchouc. Le bord marginal intérieur de cet élément d'étanchéité est fixé fermement au bord marginal extérieur de l'élément de montage 72, et le bord marginal extérieur de cet élément d'étanchéité 76 est monté de façon étanche sur la partie de paroi verticale qui entoure la dépression 39 du fond du panier.
Dans des machines du type considéré, comportant un panier rotatif servant à essorer par centrifugation le fluide de
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lavage du linge, il arrive que, ainsi qu'il est bien connu dans la technique, le linge se répartit d'une manière irrégulière dans le panier, ce qui déséquilibre le mouvement de rotation du panier et des pièces qui lui sont associées. Dans le mode de réalisation représenté, une telle .rotation déséquilibrée se produit autour d'un axe géométrique traversant le panier prin- cipal de montage décrit ci-après et situé au voisinage du fond de la machine.
Pour aider à supprimer ou à réduire l'effet de cette rotation déséquilibrée, on utilise un ou plusieurs éléments amortisseurs du type à barres plates, ou barres 78, ces, barres comprenant, dans l'exemple représenté, deux jeux (ou deux pai- res) de barres disposés diagonalement à angle droit l'un de 1' autre à l'intérieur du caisson extérieur 10. Dans leur partie cen- trale où elles se recouvrent mutuellement, ces deux paires d'amor. tisseurs sont réunies entre elles par des goujons 80, dont les, parties inférieures en forme de tête sont fixées solidement sur un plateau relativement fixe 84'qui constitue un support pour l'axe de fixation du mécanisme de freinage, ainsi qu'il sera décrit ci-après.
Autour des parties supérieures des goujons 80 se trouvent des rondelles élastiques 82 qui servent à amortir les petites vibrations provenant du plateau 84 et à empêcher que oes vibrations soient transmises directement au caisson de la ma- chine. L'extrémité inférieure de l'élément tubulaire 50 traverse une ouverture centrale pratiquée dans le plateau 84 et est soudée à ce dernier, ainsi qu'on peut le voir clairement sur la figure 6. Dans cette extrémité inférieure de l'élément tubu- laire 50 précité, est monté un palier 86 qui entoure l'arbre d'entraînement tubulaire 48.
Les extrémités extérieures de chacun des éléments amor- tisseurs 78 comportent, sur leur face inférieure, deux tampons frotteurs 88 susceptibles de se déplacer sur la surface supé- rieure d'une partie évidée 90 des supports d'angle 20, comme on
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le voit sur la figure 3. A chacune des extrémités extérieures de chacun des éléments amortisseurs 78/est reliée une extrémité d'un ressort hélicoïdal correspondant 92 qui s'étend vers le bas et vers l'extérieur et dont l'extrémité opposée est réunie à une cornière verticale 10a du caisson 10.
Grâce à cette disposition, les éléments amortisseurs 78 fonctionnent d'une manière bien connue dans la technique pour amortir la rotation déséquilibrée du panier rotatif 30 et des pièces qui lui sont associées, qui est transmise directement par le tube de friction 50 à l'élé- ment amortisseur 78.
MECANISME DE FREIN.D'EMBRAYAGE ET D'ENTRAINEMENT
Du fait de la liaison assurée par les goujons 80, le plateau 84 actionnant le frein est fixé aux éléments am@@@is- seurs 78 et, du fait de cette liaison assurée par les goujons, ce plateau ne peut pas tourner. partir d'un bord du plateau é s'étend latéralément une patte 96 au-dessous de laquelle est soud un axe d'articulation 98 formant pivot et s'étendant vers le bas (figure 7).
Sur cet axe d'articulation 98 est montée une des extrémités d'un ruban de frein, désigné de façon générale par 10C et l'extrémité opposée de ce ruban de frein est fixée à un axe vertical 102 monté sur une branche horizontale et supérieure d'un élément 104 actionnant le frein, élément qui, à son tour, pivo- te sur l'axe 98. Le ruban de frein est normalement mis sous ten- sion dans le sens du fonctionnement au moyen d'un ressort héli- coidal 106 fixé, à l'une de ses extrémités, à la branche horizon- tale supérieure de l'élément 104 actionnant le frein, l'autre extrémité étant réunie à un élément amortisseur 78, comme on le voit sur la figure 4.
Une patte 108 orientée vers le bas et em- boutie à partir du plateau fixe 84 du frein est située approxi.; mativeent en une position diamétralement opposée à la patte latérale 96, et cette patte chevauche le bord supérieur du ruban
100 au frein, afin de la maintenir convenablement en position
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de fonctionnement. L'ensemble'du ruban de frein est constitué par une bande métallique 100a à la surface intérieure de la- quelle sont fixés rigidement, par exemple par rivetage, des segments 100b formant garniture de friction. L'ensemble du ruban de frein entoure un tambour de frein 110 en forme de cuvette et monté concentriquement'sur l'arbre d'entraînement tubulaire 48.
Le flasque du tambour de. frein prend appui sur une collerette 112 d'un élément 114 servant à entraîner le panier.
Contre la surface intérieure du flanque du tambour de frein est montée une plaque 116 (comme représenté sur les figures 6 et 8); cette plaque 116 et la collerette 112, ainsi que le flasque du tambour de frein sont mutuellement reliés par deux boulons
117; en outre, le flasque du tambour de frein comporte deux rentes curvilignes 118 pratiquées en,regard des boulons 117, de manière que le tambour de frein puisse se. déplacer légèrement par rapport à l'élément 114' entraînant 'le panier et par rapport à la plaque 116.
Comme représenté sur la figure 8, cette plaque 116 com- porte une partie échancrée 120, à l'une des extrémités de la- quelle est prévue une patte ou butée 121 dirigée vers le haut et placée de manière à rencontrer un amortisseur 122 en caoutchouc, fixé fermement à la partie supérieure du,flasque du tambour de frein.
La butée -verticale 121 et l'amortisseur 122 en caout- chouc ont pour rôle de constituer une butée élastique servant à limiter le mouvement de rotation relatif de l'élément 114 en- traînant le panier et du tambour de frein, de manière à empêcher le panier 30 de tourner, cet effet de retenue s'exerçant lorsque le panier 30 a tendance à tourner sous l'influence de l'opéra- tion de lavage qui y est effectuée, 'pendant l'application de la pression exercée par le ruban de frein sur le tambour de frein.
Ce déplacement relatif s'effectue grâce aux fentes curvilignes 118 pratiquées dans le tambour de frein, comme décrit ci-dessus.
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Un élément 124 orienté vers le bas et actionnant l'em- brayage est boulonné à la face inférieure du tambour de frein
110. Le dispositif d'embrayage est placé immédiatement en des- sous du mécanisme de freinage et comprend un tambour 126 en for- me de cuvette et ouvert vers le haut, dont le flasque est bou- lonné'à un moyeu d'entraînement 128 qui entoure la partie infé- rieure de l'arbre d'entraînement 60 de l'agitateur ainsi que la partie supérieure d'un arbre court 130 disposé en dessous de l'arbre d'entraînement 60 de l'agitateur et dans l'axe de celui- ci. La partie inférieure de l'élément d'entraînement 128 entoure un dispositif d'accouplement flexible servant à réunir l'arbre
130 à l'arbre d'entraînement 60 de l'agitateur, par l'interné- diaire de l'élément d'entraînement 128.
La partie supérieure de l'arbre 130 est emmanchée à la presse dans une douille métallique
131, entourée par un manchon 132 en caoutchouc qui, à son tour, est emboîté dans une douille métallique 133, cette dernière étant emmanchée à la presse dans un évidement pratiqué dans l'extrémité inférieure'de l'élément .d'entraînement 128. Une rondelle en caoutchouc 134, destinée à recevoir la charge de poussée exercée en bout par l'agitateur, par le panier rotatif
30, ainsi que par le mécanisme de freinage et d'embrayage, prend appui sur la partie supérieure des douilles 131 et 133 et est en contact avec une¯portée ou éraulement transversal inférieur mé- nagé sur la partie inférieure du moyeu d'entraînement 128, comme représenté sur la figure 6.
L'extrémité inférieure de l'ar- bre 60 entraînant l'agitateur comporte une gorge annulaire 60a, dans laquelle s'engage une vis d'arrêt 60b, portée par le moyeu de l'élément d'entraînement 128, afin de fixer en position axiale l'élément d'entraînement sur l'arbre de l'agitateur.
L'élément d'entraînement et l'arbre d'entraînement de l'agita- teur sont clavetés ensemble, de manière à tourner comme une seul? pièce, au moyen d'une goupille 136 traversant le moyeu de l'élé- ment d'entraînement 128 et logée dans une fente transversale 137 pratiquée dans l'extrémité inférieure de l'arbre 60 de
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l'agitateur.
Grâce à l'accouplement réunissant l'élément d'entrai- nement 128 et l'arbre 60 de l'agitateur à l'arbre 130, les deux arbres concentriques 48 et 60, ainsi que les pièces qui leur sont associées, peuvent fléchir latéralement à un degré notable par rapport à l'arbre 130, oomme dans le cas où il se produit une. condition de déséquilibre de la charge dans le panier 30, condi- tion qui se manifeste au cours de l'opération d'essorage effectuée par la machine.
En d'autres termes, l'accouplement flexible, y compris le manchon 132 en caoutchouc, permet à la partie supérieure de la machine, y compris le panier et les pièces qui lui sont asso- ciées, d'effectuer un mouvement de giration limité sans nuire à la liaison d'entraînement assurée avec l'arbre 130.
L'arbre 130 comporte une collerette 139 dont la face supérieure bute contre la face inférieure de l'accouplement fle- xible et dont la face inférieure bute Contre un palier 140 monté sur la partie supérieure de la partie centrale d'un élément 141 en forme d'U inversé, qui constitue le support principal de l'en- semble du mécanisme à l'intérieur du caisson 10. t'élément 141 en forme d'U s'étend sur la largeur du caisson et, à ses extré- mités, il est réuni rigidement, par exemple par soudage par points, à des éléments d'ossature 142 et 143 portés par la partie intérieure inférieure des panneaux latéraux du caisson 10.
Une plaque.144 est fixée rigidement en travers des branches de l'élé- ment ou profilé 141, au voisinage du centre de cet élément et, dans cette plaque, est monté un palier 145 entourant la partie inférieure de l'arbre 130. L'extrémité inférieure de l'arbre 130 fait saillie vers le bas en dessous du palier 145 et, sur cette extrémité inférieure, est montée à demeure une pou- lie 146 autour de laquelle passe une courroie d'entraînement 147 qui passe autour d'une poulie 148 portée par la pompe 24 ainsi
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qu'autour d'une poulie 150 calée sur l'arbre d'entraînement d'un moteur 151, ainsi qu'on le voit sur les figures 1 et 2'7.
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On voit que, lorsque le moteur est en marche, la courroi 147 entraîne la poulie 146 qui, à son tour, entraîne l'arbre 130 et, grâce à la structure décrite ci-dessus, l'arbre 130 entraîne le moyeu d'entraînement 128 et l'arbre 60 de l'agitateur. Le rapport des vitesses entre la poulie du moteur et la poulie 146 de l'arbre est d'environ 3 :1 et assure à l'agitateur 75, seul ou associé au panier 30, une vitesse de rotation d'environ 550 tours/minute.
L'élément 114 assurant l'entraînement du panier est fixé rigidement à l'arbre .tubulaire 48 au moyen de vis 153.
Dans l'extrémité inférieure de l'arbre tubulaire 48 est emman- ohé à la presse un palier 154 qui entoure l'arbre 60 entraînant l'agitateur, comme représenté clairement sur la figure 6.
A l'intérieur du tambour de l'embrayage est monté un ruban métallique 156 à la surface extérieure duquel sont fixés des segments 157 faits d'une matière formant garniture de friction ces segments étant réalisés de manière à venir en contact avec la paroi périphérique intérieure du tambour 126 en forme de cuvette, dans certaines conditions de fonctionnement de la ma- chine.
L'extrémité inférieure de l'élément 114 entraînant le panier comporte deux bras latéraux 158 auxquels une plaque 160 supportant l'embrayage est fixée par des boulons de fixation 159. La plaque 160 servant de-.support à l'embrayage comporte une ouverture centrale lui permettant de reposer autour de l'extrémité inférieure de l'arbre tubulaire 48 ainsi qu'une clavette intéri- eure 161 logée dans une rainure. de clavette 162 pratiquée dans l'extrémité inférieure de l'arbre tubulaire 48 pour constituer liaison de repérage avec celui-ci. La plaque-support 160 est entraînée avec cet arbre tubulaire 48, par l'intermédiaire des
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boulons le.réunissant aux bras 158 de l'élément 114 entraînant le panier qui, à son tour, est fixé à demeure à cet arbre tubu- laire 48.
Comme on le voit sur la figure 14, la plaque supportant l'embrayage comporte des bras radiaux 164 et 165 ainsi que deux pattes latérales 166, diamétralement opposées servant à la fixer au moyen des boulons 159, aux bras 158 de l'élément 114 entra±- nant le panier- Une des pattes 166 comporte une butée (ou élé- ment d'arrêt), indiquée en 168, qui sera décrite ci-après. Une patte 169 s'étendant vers le haut à partir de la plaque 160 au voisinage du bras 164 se comporte comme un élément de butée, ain- si qu'il est décrit ci.-après.
Deux éléments 170 et 172 commandant le ruban de l'en- brayage sont montés librement sur l'extrémité inférieure de 1' élément 114 entraînant le panier et sont portés par la plaque- support 160. L'élément d'embrayage 170 comporte deux bras ra- diaux 170a et 170b, et l'élément d'embrayage 172 comporte de même deux bras radiaux172b et 172b.Le bras 170a comporte, à son extrémité extérieure, une ouverture 170c et l'extrémité extérieure du bras 170b comporte une patte verticale perforée
170d.
L'extrémité extérieure du bras 172a de l'élément 172 compor- te ,deux ouvertures 172c et 172d, et l'extrémité extérieure du bras 172b comporte une patte verticale perforée 172e Ainsi qu'on le voit sur le dessin et, en particulier, sur les figures 9 à 11, , les' extrémités extérieures du ruban métallique 156 de l'embrayage sont perforées et ajustées respectivement sur les extrémités du bras 170a de l'élément 170 et du bras 172a de l'élément 172, ces extrémités d ruban d'embrayage étant fixées en position par des axes 173 logés dans des ouvertures 170c et 172c.
Le bras 172a de l'élément d'embrayage 172 est relié au bras 164 de la plaque 160 supportant l'embrayage, au moyen d'un ressort hélicoïdal 175, l'une'des extrémités de ce ressort étant accrochée sur la partie recourbée en crochet de l'extrémité extérieure du bras 164, tandis
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que l'autre extrémité s'accroche dans l'ouverture 172d de l'élé- ment 172. Un ressort hélicoïdal 176 réunit entre elles les pattes verticales perforées 172d et-1?2e des éléments 170 et 172, res- p ectivement. Comme on le voit sur les figures 6 et 9 à 11, l'extrémité inférieure du bras 124 actionnant l'embrayage, qui est fixé et suspendu au tambour de frein, pénètre à l'intérieur du dispositif d'embrayage.
Lorsque la machine est en état de fonctionnement, les divers éléments de l'embrayage sont disposés relativement les uns aux autres sensiblement de la manière représantée sur la figure 9, la garniture.de friction du ruban d'embrayage étant alors en contact avec le tambour 126 de l'embrayage, sous l'ac- tion du ressort hélicoïdal 176. L'autre ressort hélicoidal 175 a tendance à déplacer l'élément 172 de l'embrayage de manière à le faire tourner en sens opposé, ce qui fait que son bras 172a bu te contre la patte 169 de la plaque-support 160. Le ressort 176 constitue le dispositif servant à communiquer un déplacement relatif aux éléments 170 et 172 de l'embrayage, afin d'appliquer la garniture de friction du ruban d'embrayage contre le tambour 126.
Le ressort 175 sert à exercer un couple prédéterminé sur l'élément 172 de l'embrayage, afin de limiter le couple fourni par celui-ci.
Lorsque la machine se trouve tout au début de son , fonctionnement, l'arbre 130 entraîne l'élément d'entraînement 128 auquel le tambour d'embrayage 126 est fixé et le ruban 100 du frein est actionné de manière à venir fermement en contact avec le tambour 110 du frein, pour empêcher la rotation du panier 30, cette rotation ayant tendance à se produire du fait qu'un effort de friction lui est communiqué, en raison du fait que l'agitateur, par l'intermédiaire de son arbre 60, agit sur une charge de linge et d'eau se trouvant à l'intérieur du panier.
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Au moment du serrage du frein, le panier peut exécuter un mou- vement de rotation relativement faible, grâce à la liaison à perte de course constituée par les fentes 118. pratiquées dans le flasque du tambour de frein et à travers lesquelles passent les boulons 117. L'étendue de cette rotation limitée est détermi- née par le contact de la patte 121 formant butée et portée par la plaque de frein 116 avec l'amortisseur 122 en caoutchouc.
Au fur et à mesure que le tambour de frein se déplace au cours de cette rotation limitée, l'élément 124 actionnant l'embrayage et suspendu au tambour de frein vient en contact avec l'élément d'embrayage 170 qu'il,déplace de la position représentée sur la figure 9 jusqu'à la position représentée sur la figure 11 et, grâce à ce déplacement de l'élément 170 d'embrayage, la garniture de friction du ruban d'embrayage, est désolidarisée du tambour d'embrayage 126. L'embrayage reste désolidarisé comme représenté sur la figure 11, pendant toute la partie restante du cycle de lavage effectué par la machine.
Lorsque la machine termine son cycle de lavage et com- menoe l'opération d'essorage, opération qui peut être effectuée à la main ou automatiquement, ainsi qu'il est décrit ci-après, on utilise des dispositifs ou des liaisons grâce auxquelles le ruban de frein cesse immédiatement d'agir sur le tambour 110 de frein, et, à ce mo/ment, le ressort 176 entre en jeu et tend à déplacer les éléments d'embrayage 170 et 172 l'un par rapport à l'autre.
Toutefois, par suite de l'effort de retenue imposé à l'élément d'embrayage 172 par le ressort 175, cet élément est plus ou moins immobile à ce moment et l'élément d'embrayage 170, qui, à ce moment, coopère avec le bras 124 aotionnant l'embrayage. fait tourner ce bras en sens inverse des aiguilles d'une montre, le déplacement de l'élément d'embrayage 170 amenant simultanément la garniture de friction du ruban/d'embrayage en contact avec le tambour d'embrayage 126, cette action se produisant brusquement.
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Cette action brusque stoppe le mouvement de l'élément d'embraya- ge 170 et du bras de commande 124. Par suite de la force vive communiquée à ce bras 124, celui-ci est désolidarisé de l'élément d'embrayage 170 et ce bras 124 atteint à nouveau une position qui est sensiblement celle qui est représentée sur la figure 9.
A ce moment, l'embrayage étant en prise, un mouvement de rota- tion est communiqué à l'élément d'entraînement 114 de manière à entraîner en rotation le panier 30 par l'intermédiaire de l'arbre tubulaire 48. Au fur et à mesure que l'embrayage a'tendar ce à accepter sa charge et que la vitesse du panier s'accélère jusqu'à son maximum, l'élément d'embrayage 170 vient en contact avec la patte de butée 168 de la plaque '160 supportant l'em- brayage, et l'élément d'embrayage 172 se déplace en'senf -inverse des aiguilles d'une montre sous le contr8le du ressort 175 limi- teur de couple, et les pièces prennént la position.représentée sur la figure 10.
Après que le panier 30 a atteint sa vitesse élevée normale.de rotation, c'est-à-dire sensiblement la même vitesse que celle du tambour,126 de l'embrayage, les éléments d'embrayage 170 et 172 reviennent dans une position qui- est sun- siblement celle qui est représentée'sur la figure 9, position dans laquelle l'élément d'embrayage 172 bute contre la patte 169 alors immobile.
Chaque fois que la charge imposée à l'embrayage s'élève au-dessus de la charge normale du couple, les éléments d'embrayage 170 et 172 ont tendance à absorber la charge en excédent (qui peut être due au fait qu'une charge déséquilibrée ou une surcharge régnant dans le panier) et, à ce moment,'les éléments d'embrayage 170 et 172 viennent occuper une position sous le contrôle du ressort 175, de manière à limiter le couple fourni par l'embrayage et à empêcher ainsi le moteur d'être soumis à une charge de couple excessive.
En résumé, on utilise une réaction résultant de l'action de lavage se produisant à une vitesse élevée,l'agitateur tourna
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alors à environ 550 tours/minute, et cette réaction tend à faire tourner le panier 30 afin de désolidariser l'embrayage par un mouvement d'amplitude limitée d'une partie du frein. La force qui est nécessaire pour empêcher le panier de tourner au cours de la période de lavage, force que s'exerce du fait du serrage du freih sert à faire fonctionner l'embrayage, celui-ci se trouvant tou-' jours désolidarisé du fait que le frein est en position de fonctionnement.
MECANISME CONTROLANT LE DEBIT D'EAU
Le nouveau dispositif contrôlant le débit d'eau comprend un réservoir clos 180, monté rigidement sur l'extrémité extérieur ou libre d'un bras 181 servant de commande ou de support, dont l'extrémité opposée pivote en 182 sur une cornière verticale 10a. Un conduit de décharge 184 est raccordé à l'extrémité su- périeure du réservoir 180, l'extrémité supérieure de ce conduit, (non représentée) pouvant se terminer dans une paroi de la cuve extérieure 15 et être fixée à cette paroi. Il:le des extrémités d'un tuyau flexible 186 est raccordée à la partie inférieure du réservoir, l'extrémité opposée de ce tuyau étant raccordée à un raccord d'admission 24a de la pompe 24.
Lorsque le moteur 151 n'est pas en fonctionnement et que de l'eau est amenée au panier 30 et finalement déborde de ce panier, la quantité d'eau en excès qui dépasse la quantité normalement requise soit pour le lavage, soit pour le rinçage s'accumule dans la cuve exté- rieure 15 et, par l'intermédiaire du tuyau 23, s'évacue à la pompe 24. L'orifice de sortie de la pompe est raccordé à un tuyau flexible 23a qui s'étend vers le haut et comporte une partie intermédiaire fixée au bâti de la machine, à un niveau situé légèrement au-dessus de celui du réservoir 180, de manière à capter une quantité appropriée de l'eau qui déborde du panier et à utiliser cette eau pour remplir le tuyau 186 et le réser- voir 180.
Le réservoir peut avoir des dimensions et une forme
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appropriées quelconque et, lorsqu'une quantité prédéterminée d'eau est accumulée dans ce réservoir, ce dernier se déplace vers le bas, avec son support 181, en tournant autour du pivot 182, du fait que le bras 181 est monté de façon pivotante. Le réservoir-et son support sont normalement supportés en une position sensiblement horizontale, comme représenté sur les figures 1, 24 et 27, au moyen d'une ressort hélicoïdal 188 fixé à l'une de ses extrémités au bras de support 181, son extrémité opposée étant reliée à la cornière 10a.
La tension exercée par le ressort 188 détermine la quantité prédéterminée d'eau que le réservoir 180 doit nécessairement contenir avant que ce réservoir se déplace vers le/bas, moment auquel le poids de ce réservoir dépasse la force du ressort 188.
L'extrémité inférieure d'un bras 192, dirigé vers le. bas et articulé en 190 au support 181, traverse une ouverture pratiquée dans le profilé 141 en U du bâti. Normalement, ce bras 192 est poussé dans un.e direction latérale par un. ressort hélicoïdal 194 dont une des extrémités est reliée à ce bras, l'extrémité opposée étant reliée au bras de support 181 . Le bras 192 est constitué par une barre relativement plate.et dans l'un de ses bords est pratiquée une encoche 196 réalisée de panière à coopérer avec le bord de l'ouverture de la partie cen- trale du profilé 141 traversé par ce bras, afin de verrouiller le réservoir 180 et le bras 181 en une position constituant une limite inférieure de leur déplacement.
Le déplacement vertical du bras 192 commande le fonctionnement d'un commutateur 198 qui comporte un élément de commande 200 traversant une ouverture pratiquée dans le bras 192. Le commutateur 198 (indiqué schémati- quement sur la figure 27) est du type unipolaire à deux posi- Lions, afin de contrôler certaines opérations de la machine, ainsi qu'il est décrit ci-après.
Afin de limiter l'amplitude du mouvement ascendant du réservoir 180 et du bras 181, sous l'action du ressort hélicoïdal
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188, l'extrémité inférieure du bras 192 comporte une patte la- térale 202 réalisée de manière à coopérer avec le côté infé- rieur de la partie centrale du profilé 141. Un levier coudé
204 est articulé sur la partie supérieure de la partie centrale du profilé 141 afin de coopérer avec le bras 192 précité, un des bras de ce levier étant placé de manière à coopérer avec l'encoche 196 pratiquée dans le bras 192,!et l'autre bras étant réuni, par une tige de commande 206, à un levier de commande
208 auquel cette tige est reliée, ce levier 208 pivotant en 210 sur la partie centrale du profilé 141.
Ce levier de commande
208 est relié, par une tige 212, à l'élément 104 ' commandant le frein, élément dont l'extrémité inférieure est recourbée vers l'intérieur et tourne sur un axe 98a monté sur u@ support
99 fixé lui-même sur la partie supérieure du profilé 141, comme représenté sur la figure 27. L'axe géométrique de l'axe 98a s'éli' gne verticalement avec l'axe 98 afin de supporter l'élément 104 de commande de frein, ¯ce qui fait que cet axe 98a peut pivoter autour d'un axe géométrique sensiblement vertical.
On doit comprendre que le commutateur de commande 198 maintient le circuit du moteur ouvert pendant le temps où le réservoir occupe sa position supérieure extrême; position qui est limitée par la patte de butée 202 coopérant aveo la face inférieure de la partie centrale du profilé 14le Lorsque le ré- servoir et son support 181 se déplacent vers le bas, après que le réservoir a été rempli d'une quantité prédéterminée d'eau, par suite dû trop-plein qui se produit lorsque le panier 30 a été rempli initialement soit avant l'opération de lavage, soit avant l'opération de rinçage, le bras 192 se déplace de telle -, manière que son encoche 196 assure son verrouillage avec le profilé 141, moment auquel le commutateur 198 est actionné de manière à fermer le circuit du moteur,
comme décrit ci-après, et moment auquel la pompe 24 entre immédiatement en action pour
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enlever toute eau accumulée dans le tuyau 23 ainsi que peur é- vacuer toute l'eau sortant du réservoir 180 et du tuyau 186 afin de l'évacuer par l'intermédiaire du tuyau de vidange 23a.
A ce moment, il est désirable que le réservoir soit maintenu dans sa position basse de réglage, afin de maintenir le circuit du moteur fermé, de sorte que la machine puisse effectuer d'au- tres parties de son cycle de fonctionnement. Pendant que le mo- teur est sous tension, du fait de ce déplacement vers le has effectué par le réservoir précité, le frein se trouve serré, par l'intermédiaire de l'élément de commande 104, et empêche la ro- tation du panier 30, par suite des forces de réaction créées par l'agitateur sur l'eau et le linge.
Lorsque la machine termi- ne 3'opération de lavage et se trouve dans des condtions dans lesquelles la panier 30 peut tourner pour assurer l'essorage sous l'action de la force centrifuge, de l'eau du linge, le frein est desserré par¯son élément de commande 104 et son mou- vement est transmis, par l'intermédaire des tiges 212 et 206, au levier coudé 204, ce qui amène l'un des bras du levier dans l'encoche 196 du bras 192, de¯telle manière qu'il puusse, à la manière d'une came, le bras 192 dans un sens opposé à celui vers lequel le pousse le ressort 194, ce qui déverrouille le bras 192 par rapport à la partie centrale du profilé 141, mo- ment auquel le bras du levier coudé occupe, dans l'encoche 196, une position telle qu'il verrouille à nouveau le bras 192 pour lui interdire de poursuivre son mouvement ascendant,
ce qui maintient ainsi le réservoir sensiblement dans la position basse de son déplacement et le commutateur 198 dans une position de réglage dans laquelle le moteur reste sous tension afin que la machine continue à effecteur certains cycles de fonctionnement.
Au cours de cette opération d'essorage, la pompe 24 est entraî- née de manière à évacuer l'eau accumulée dans le fond de la cuve extérieure 15, ainsi qu'à vidanger celle qui a été accumulée par
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le réservoir et, au moyen de sou/tuyau 186, à l'évacuer par l'in- termédiaire du conduit 23a.
Lorsque l'opération d'essorage ou d'extraction est ter- minée, le frein est appliqué à nouveau et l'élément de commande
104 est déplacé en sens inverse des aiguilles d'une montre, le levier coudé 104, par l'intermédiaire des tiges 212 et 206, étant déverrouillé par rapport au bras 192, permettant ainsi au réservoir 180 de se déplacer vers sa position supérieure de ré- glage sous l'action du ressort 188. Ce mouvement ascendant du réservoir actionne à nouveau le commutateur 198, le manière à couper le circuit du.moteur 151, et établit à nouveau un cir- cuit contrôlant l'admission d'eau à la machine de la manière décrite ci-après.
MECANISME DE MINUTERIE ET ELEMENTS
DE COMMANDE ASSOCIES
Sur la plaque de protection lla nontre les éclaboussu- res située sur la partie supérieure du caisson de la machine, se trouvent deux boutons de commande 220 et 221. Le bouton de commande 220 est associé à la minuterie, qui est actionnée mé- caniquement directement, à partir du mécanisme d'entraînement de la machine elle-même et le bouton de commande 221 peut, ini- tialement, être réglé à la main dans une position correspondant à l'introduction d'eau plus ou moins chaude dans la cuve de la machine, Du fait des liaisons entre le bouton de commande 221 et la minuterie,
ce bouton 221 ainsi que les éléments qui lui sont associés sont amenés automatiquement dans une position de réglage assurant l'introduction d'eau chaude dans la machine au cours des périodes de rincage et, au moment où le machine est mise initialement en marche, c'est seulement de l'eau chaude qui est introduite dans la machine pour l'opération de lavage et les di- verses opérations de rincage.
A ce bouton 221, qui permet de choi- sir la chaleur de l'eau introduite dans la machine, est relié un axe 224 à l'extrémité duquel est relié un bras 225, celui-ci étamt
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relié, par une tige 226, à une lame 227 d'un commutateur 228 du type unipolaire à deux directions et à action rapide qui, comme représenté sur le dessin, fait partie de l'ensemble de la minuterie, ce commutateur pouvant, si on le désire, être situé en un emplacement éloigné de la minuterie proprement dite.
Lorsque la lame 227 du commutateur occupe la position re- présentée en traits mixtes sur la figure 20, ce commutateur se trouve dans une position de réglage assurant la fermeture d'un circuit électrique, suivant la condition d'autres commutateurs de commande, de manière à exciter un solénoïde 233 d'une soupa- pe à deux voies 231 pour l'eau, afin de contrôler l'amenée d'eau très chaude à la cuve de la machine, par l'intermédiaire d'un conduit 232, directement à l'intérieur du panier 30. La soupape d'eau à deux voies comporte également un solenoïde 230 servant à commander la soupape 231 amenant de l'eau chaude à la cuve de la machine,
ce solénoïde 230 étant également commandé par le commutateur 228..et étant excité lorsque la lame 227 du commutateur se trouve dans la position représentée en trait plein sur les figures 19 à 22. Le commutateur 228 ainsi que sa lame
227 sont représentés dans une position (indiquée en traits pleins sur les figures 19 à 22) permettant d'amener de l'eau chaude à la machine et ce réglage peut être effectué initialement a la main au moyen du bouton 221, afin d 'introduire de l'eau chaude dans la cuve de la machine au moment d'effectuer une opération de lavage.
Ce commutateur 228 vient occuper automatiquement cette position de réglage correspondant aux opérations de rinçage, quelle que soit la position de réglage du bouton de commande 221 (déterminée initialement à la main), grâce à l'action de la minuterie, de sorte que dans toutes les conditions de fonction- nement, l'eau de rinçage introduite dans la machine est toujours de l'eau chaude.
représenté
Le mécanisme de minuterie/sur le dessin est constitué par deux éléments principaux, savoir, d'une part, un ensemble de
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commande indiqué en 240, associé directement au bouton 220 commandant le cyclage de fonctionnement de la machine et, d'au- de commande, tre part, un ensemble/, indiqué de façon générale par 242, asso- cié directement au mécanisme d'entraînement de la machine et cons- tituant un mécanisme d'actionnement soumis au contrôle de l'en- semble de cyclage 240, déterminant le cyclage des opérations effectuées par la machine, afin de prendre directement l'éner- gie nécessaire à partir du mécanisme d'entraînement de la ma- chine actionnée par le moteur 151. Pour des raisons de commodi- té, on va décrire maintenant l'ensemble 240 précité de la mi- nuterie.
Un flasque annulaire 220a associé au bouton 220 est directement fixé soit sur ce bouton, soit sur la plaque de pro- tection lla, ce flasque comportant des graduations appropriées (non représentée) fournissant une indication visuelle et aidant à effecteur à l'origine un réglage convenable de la position du bouton 220, afin de déterminer la durée de la période de lavage de la machine, ce flasque comportant' également des graduations indiquant les autres parties du cycle complet de fonctionnement de la machine . Toutes les parties du cycle de fonctionnement autres que l'opération de lavage, demeurent constantes à tous moments. Un axe 244, fixé à demeure au bouton 220, traverse la plaque de protection lla. Cet axe tourne dans un support 245 fixé à un support principal 246.
Sur l'axe 244 sont calve tées à demeure une came 250 contrôlant le débit d'eau, une came 252 de cyclage, une roue de commande 254 à rochet et une came 256 commandant un interrupteur placé sur la canalisation d'alimen- tation. Afin d'assurer le clavetage des trois cames et de la roue à rochet sur l'axe 244, on forme sur cet axe deux faces aplaties ou replats, et on pratique, dans les cames et la roue à rochet, une ouverture centrale dont la forme correspond à la section transversale de la partie de l'axe 244 comportant les méplats.
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La came 250 contr8lant le débit d'eau présente un con- sensiblement tour/circulaire et comporte une face plate principale 250a, tan- dis qu'un organe suiveur 260, coopérant avec la périphérie de la came 250 et présentant de façon générale la forme d'un levier coudé, comporte une partie en forme de bras disposée de manière à venir en contact avec la périphérie de lacame 250, l'autre bras comportant une patte latérale 260a dont la forme et la po- sition lui permettent d'actionner l'élément mobile 228a du com- mutateur 228.
L'organe suiveur 260 est poussé élastiquement en contact avec sa came 250 air moyen d'un ressort hélicoïdal 261,. dont une des extrémités est réunie à la patte 260a et dont l'ex- trémité opposée est réunie à une oreille portée par le support 246. lorsque, a@ moyen d'un dispositif qui va être décrit, on fait tourner la came 250 dans une position pour laquelle sa face plate 250a se trouve en contact avec le bac de l'organe suiveur 260, celui-ci, sous l'in- fluence de son ressort-261, se déplace vers le bas et, de ce fait.
sa patte 260a, sous la pression du ressort 261, amène la partie motrice 228a du commutateur 228, ainsi que sa lame 227, dans la position représentée en trait plein sur les figures 19 à 22, afin de fermer le circuit du solénoide 230 qui, ainsi qu'il a été décrit plus haut, ,est soumis au contrôle d'autres commuta- teurs et circuits, ce qui détermine l'introduction d'eau chaude dans la cuve de la machine.
La périphérie de la came de cyclage 252 est interrompue par trois encoches 252a, 252b et 252c espacées circonférentielle- ment les unes des autres et, avec la périphérie de la came, coo- père un organe suiveur 262 dont l'extrémité extérieure comporte une patte 262a à laquelle estréuni un câble Bowden 263; ce câble 263 est relié à une partie de l'ensemble de commande de la minu- terie et l'organe suiveur 262 .est toujours maintenu élasti- quement en contact avec la came de cyclage 252 au moyen d'un
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dispositif élastique associé à l'ensemble de commande, ainsi qu'il est décrit ci-après.
Lorsque la came occupe une position telle que représentéé sur la figure 21, et après que la machine a été mise en marche, on règle les dispositifs de commande de manière que la machine fonctionne pendant une période du cycle correspondant au lavage du linge. On doit comprendre que, lors- que l'encoche 252a est en regard du bec de l'organe suiveur 262, grâce à l'action du câble Bowden 263 et de tout mécanisme asso- cié à celui-ci, il en résulte un réglage du mécanisme de comman- de et d'entraînement de la machine proprement dite, de sorte que le panier de lavage 30 est entraîné en rotation à vitesse élevée afin d'effectuer une opération d'essorage centrifuge sur le linge se trouvant dans ce panier.
La longueur circo@féren- tielle de l'encoche 252a 'détermine la durée de la pé@@ode pen- dant laquelle la machine fonotionne au cours de cette opéra- tion d'essorage. La partie suivante'de la' came de 'cyclage, dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voir sur la fi- à gure 21,/pour effet de ramener son organe suiveur 262 dans la position représentée sur la figure 21 et de mettre la machine en état d'effectuer une opération de lavage. Cette fraction particulière du cycle de fonctionnement de la machine pourrait être appelée plus exactement une opération de rinçage, de l'eau de rinçage étant à nouveau introduite dans la cuve de la ma- chine et le linge étant alors'agité comme au cours de l'opéra- tion de lavage.
Lorsque,la came de cyclage a poursuivi son mou- vement. de rotation, de telle sorte que l'encoche 252b est en regard du bec de l'organe suiveur 262, la machine se trouve de nouveau dans les conditions lui permettant de faire tourner le panier 30 à grande vitesse, afin d'essorer l'eau de lavage du lin;;e. La partie de la came de cyclage qui suit immédiatement l'encoche 252b, dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la figure 21, place à nouveau l'organe suiveur 262 dans une condition dans laquelle il commande la machine de
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manière qu'elle effectue une seconde opération de rinçage simi- laire à celle qui vient d'être décrite.
Lorsque la came de cycla- ge a tourné jusque dans une.position pour laquelle son encoche 252c est en regard du bec de l'organe suiveur 262, celui-ci effec- tue à nouveau un réajustement des dispositifs de commande de la machine pour permettre d'effectuer une opération d'essorage fina- le du linge, et, à la fin de ce cycle, tel qu'il est déterminé par la came de cyclage, du fait que cet organe suiveuratteint une position telle que représenté sur la figure 21, la machine s'arrête complètement grâce au réglage du mécanisme de commande et à la coupure des circuits électriques.
La roue à rochet 254 comporte à sa périphérie en grand nombre de dents, le nombre de dents utilisé devant, de préfé- rence; correspondre aux impulsions d'entraînement provenant de l'ensemble d'actionnement du mécanisme de commande de la mi- nuterie. Un cliquet 264 coopère avec les dents du rochet, afin d'empêcher que la roue à rochet ,ainsi que les cames qui lui sont associées tournent en sens .inverse. Le cliquet'est poussé en posi tion de fonctionnement par n ressort hélicoïdal 265, dont une des extrémités est reliée au cliquet et dont l'extrémité opposée est reliée à une patte portée par le bâti support 246.
La roue à rochet, ainsi que les cames 250, 252 et 256, sont entraînées en rotation en bloc, par crans, grâce à un doigt 267 qui touril- lonne à l'une des extrémités d'un pivot 268 porté par le support 245, l'extrémité opposée de ce doigt 267 étant réunie à un câble Bowden 270. L'extrémité opposée du câble Bowden est reliée au mécanisme de transmissin de mouvemant de l'ensemble d'action- nement qu'on va décrire ci-après.
La came 256 commandant le commutateur général comporte et trois encoches profondes 256a, 256b,/256c et une encoche peu profonde 256d, et un organe suiveur 276 coopère avec la périphé-
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rie de la came précitée. A cet organe suiveur est raccordé un bras 277 orienté vers le bas, auquel est fixé à demeure un élé- ment de commande 278 qui constitue une partie en forme de cro- chet diposée autour d'une lame 280 de commutateur, cette lame étant normalement poussée vers la droite par rapport à la posi- tion représentée sur la figure 19 et, du fait de la force qui repousse cette lame, l'organe suiveur 276 reste à tous moments en contact approprié avec la périphérie de la came 256. Deux éléments de commutateur 281 et 282 coopèrent avec l'élément de commutateur 280.
Lorsque l'élément de commutateur 280 se trouve en contact avec l'élément de commutateur 281, le cir- cuit du moteur électrique 151 est fermé, à ce moment, il n'est pas possible d'introduire d'eau dans la machine. Lorsque cet élément de commutateur 280 est en contact avec l'élément de commutateur 282, un circuit électrique est établi jusqu'au oom- mutateur 198 qui est commandé par le réservoir d'eau 180, selon que ce réservoir contient ou non de l'eau, et selon qu'il est réglé pour commander l'admission d'eau dans la cuve de la machi- ne ou pour fermer le circuit d'excitation du moteur 151.
Lorsque l'organe suiveur 276 se trouve sur l'encoche peu profonde 256d, l'élément de commutateur 280, par l'inter- médiaire du bras 278, se trouve retenu en position neutre, hors de contact avec les deux éléments de commutateur 281 et 282 (com- me représenté sur la figure 19), ce qui correspond à une position d'arrêt de courant, et tous les circuits électriques de la machine sont coupés.
Lorsque la came 256 tourne dans le sens des aiguil- les d'une montre, de telle manière que l'organe suiveur se trouve en agé dans l'une quelconque des encoches profondes 256a, 256b ou 256c l'élément de commutateur 280 se trouve en contact avec l'élé@@ de comutateur 282, de manière à fermer le circuit du @o lutteur de commande 198 qui commande l'admission d'eau dans le panier 30 et qui commande le moteur, sous l'action du réser- voir d'eau 180.
Lorsque la came 256 atteint une position @ou@
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laquelle ses parties hautes qui font suite aux encoches 256a, 256b et 257c, respectivement, position pour laquelle cette came 256 coïncide avec l'organe suiveur 276, celui-ci se déplace vers l'extérieur en amenant ainsi l'élément de commutateur 280 en contact avec l'élément de commutateur 281, afin de ne fermer qu'une fraction du circuit du moteur.
On doit comprendre que, du fait que la roue à rochet 254 se déplace pas à pas, les trois cames 250,252 et 256 tour- nent toutes pas à pas en bloc avec la roue à rochet. Tous les organes suiveurs de came ainsi que le cliquet 264 de la roue à rochet sont montés sur un manchon 286 qui, à son tour, tou- rillonne sur un axe 288 porté par le support 245 et le apport 246.
On va décrire maintenant le dispositif de transmission de la minuterie ainsi que son dispositif moteur qui prend direc- tement sa puissance à partir du mécanisme d'entraînement de la machina proprement dite.
Immédiatement au-dessus du palier 145, la partie in-
130 férieure de l'arbre/@@ comporte des cannelures constituant un pignon d'entraînement 290 avec lequel est en prise une roue dentée 292 qui, à son tour, tourne sur un axe 294 en forme de boulon et constituant un pivot 210 pour un levier 208 action- nant le frein, ce boulon tourillonnant dans l'âme du profilé transversal 141. A la surface supérieure de la roue dentée 292 est fixé à demeure un excentrique 298 entouré sur des côtés opposés par une chape 300 pivotant sur un axe 301 porté par l'âme du profilé 141. La chape comprend deux ailes 302 dirigées vers le bas et constituant une surface d'usure et de guidage en contact avec des parties diamétralement opposées de l'excentrique 298.
Au cours de la rotation de la roue dentée 292, mouvement qui se produit de façon continue lorsque le moteur 151 fonctionna
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cette roue sert à entraîner l'excentrique et à communiquer un mouvement oscillant à la chape 300.A une partie terminale op- ,posée à l'axe 301, la chape 300 comporte une patte de commande verticale 304 qui constitue une prise de force pour des parties travaillantes de l'ensemble de transmission de mouvement du mécanisme de minuterie.
On estime qu'il est opportun de souligner les diffé- rences essentielles principales que présente le mécanisme de minuterie mécanique conforme à l'invention par rapport auxméca- nismesde minuterie mécaniques utilisés - jusqu'ici avec des ma- chines à laver le linge. Dans les réalisations antérieures de minuterie mécanique pour machines à laver le linge, ces réali- sations ont toujours été conçues de telle manière que 1 ,nécanis- me de minuterie proprement dit soit de construction très robuste et susceptible de transmettre une puissance notable permettant d'effecteur réellement le travail nécessaire au réglages ini- tiaux et ultérieurs des éléments de commande associés au méca- nisme d'entraînement de la machine.
Dans la réalisation objet de l'invention, le mécanisme de minuterie mécanique peut être considéré avant tout comme un mécanisme indicateur conditionnant divers éléments, ce qui fait que de l'énergie est prélevée du mécanisme de transmission. En d'autres termes, on utilise la puissance du mécanisme d'entraînement de'la machine proprement dite, de manière à "court-circuiter" en quelque. sorte le méca- nisme de minuterie et on l'utilise de manière à commander et régler directement divers dispositifs de commande associés au mécanisme d'entraînement de la machine afin d'obliger celle-ci à fonctionner suivant une séquence ou un cycle désiré.
Le mécanisme de transmission de la minuterie fonction- ne pas à pas à la manière d'une roue à rocher grâce à quoi, par l'intermédiaire du câble Bowden 270, des impulsions motrices sont transmises directement au mécanisme de minuterie assurant
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le cyclage décrit ci-dessus. Ce mécanisme à rochet comprend une roue à rochet 310 tourillonnant sur un axe 311 monté dans l'âme du profilé 141 formant support. Avec les roues du rochet coopè- re un cliquet 312 monté à pivot en 314 sur un support 315 qui, à son tour, tourillonne sur l'axe 311.
Le support comporte une patte verticale 316 sur laquelle est monté un ressort à lame 318 dont l'extrémité libre coopère avec le cliquet 312 afin de pousser élastiquement son bec de commande en prise avec les dent;3 du rochet 310.Le rochet peut comporter un nombre désiré quelcon- que de dents permettant de le faire tourner pas à pas, ainsi qu'il est décrit ci-après, et cette roue à rochet comporte une ou. plusieurs dents plus ou moins, hautes, comme indiqué en 320, grâce à quoi des impulsions motrices appropriées peuve@@ être transmises, à des intervalles de temps prédéterminés,à la minu- terie de cyclage.
Les dispositifs de liaison au moyen desquels les impulsions sont transmises à cette minuterie comprennent un élément de commande,.324 tourillonnant sur l'axe 311 et compor- tant un bras latéral' 525 réuni à l'extrémité du câble Bowden 270.
Cet élément de commande 324 comporte deux butées 326 et 328 es- pacées radialement l'une de l'autre. La butée 326 est placée à l'intérieur de la circonférence passant par le fond des enco- ches des dents classiques de la roue à rochet, et elle peut coopérer avec une ou plusieurs des encoches profondes 320 préci- tées, de sorte que, lorsque cette ou ces encoches 320 coïncident avec la butée 326 précitée, l'actionnement immédiatement suivant du cliquet 312 oblige celui-ci à pénétrer dans l'encoche profon- de et à venir en contact avec la butée 326, de sorte que, au cours du mouvement limité suivant du cliquet contre cette butée, l'élé- ment de commande 324 est déplacé d'une quantité prédéterminée et transmet ainsi le mouvement, par l'intermédiaire du câble Bowden
270, au doigt 267,
pour communiquer un mouvement d'avance pas à pas à la roue à rochet 254 de la minuterie, en faisant ainsi
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tourner les cames 250, 252 et 256, d'un angle équivalent à une ou plusieurs dents de la roue à rochet précitée, suivant le tracé adopté pour les pièces. Comme représenté, le rochet 310 du mécanisme.. de transmission de la minuterie ne comporte qu'une seule dent haute 320. Il s'ensuit qu'à chaque tour complet de la roue à rochet 310, une impulsion est transmise à la minute- rie de cyclage pour faire tourner d'un cran sa roue à rochet ainsi que les trois cames. On peut admettr que, dans le mode de réalisation représenté, le déplacement d'un cran de la minu- terie équivaut àuune seule dent.
L'autre,butée 328 portée par l'élément de commande 324 est placée en regard des dents ordinaires de la roue à roc et
310 et, normalement, fette butée n'est pas atteinte par le cliquet 312 au cours.du déplacement cran par cran de la roue à rochet 310. Toutefois, du fait que l'élément de commande 304 ne peut pas être ramené à une position initiale convenable, le bec du cliquet de la roue à rochet coopère avec cette butée au cours du déplacement suivant de ce cliquet-, qui se déplace normalement cran par cran pour ramener l'élément de commande
324 en un emplacement approprié, grâce à quoi la butée 326 se trouve en une position dans laquelle elle coopère avec le cli- quet lorsqu 'il pénètre à nouveau dans une encoche profonde 320 de la roue à rochet 310.
On comprend que) dans le mouvement ascendant du câble Bowden 270, et par suite du déplacement de l'élément de commande 324 lorsqu'il coopère avec le cliquet 312, du fait que le cli- quet pénètre dans l'encoche profonde 320, le câble ne transmet pas une force appréciable, lequel ne se déplace vers le haut que pour mettre en position le doigt de commande 267, pour assu- rer sa coïncidence avec une dent de la roue à rochet 254, afin de mettre ensuite cette roue à rochet en mouvement.
Lorsque le cliquet 312 de la roue à rochet ainsi que son support 315 se
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déplacent dans le sens de la course de rappel-, comme décrit ci- après, la patte 316 portée par le support coopère avec la butée 326 de l'élément de commande et communique ainsi un effort ef- fectif de traction au câble Bowden 270, afin de faire basculer -le doigt 267 et de faire progresser d'un cran la roue à rochet 254 ainsi que les cames de la minuterie de cyclage qui lui sont associées.
Le support du cliquet 312 de la roue à rochet et soumis à un mouvement oscillant par l'intermédiaire d'une patte 330 dirigée vers le bas, qui traverse une ouverture 332 pratiquée dans l'âme du profilé 141 servant de support et pénètre dans une ouverture 334 de forme rectangulaire pratiquée dar la chape 300.
De cette manière, lorsque la chape est mi -en oscil- lation par son excentrique, comme décrit ci-dessus, un mouve- ment oscillant correspondant est communiqué au support 315 et au cliquet 312 du rochet, ce cliquet communiquant, à son tour, un déplacement cran par cran à la roue à rochet 310 du mécanisme d'entraînement de la minuterie et, comme on l'a mentionné ci-des- sus, grâce à la dent profonde 320 de la roue à roohet 310,-des impulsions uniques intermittentes sont'transmises à la minuterie de cyclage afin de faire progresser!les cames 250, 252 et 256 à raison d'un cran chaque fois.
Afin d'assurer que, chaque fois que'la -roue à rochet 310 tourne d'un cran sous l'action du cliquet 312, elle resté dans sa nouvelle.position, la roue à rochet est soumise à une charge de friction et, dans l'exemple représenté/ cette charge est assurée par deux plaques de friction 340 et 342. La plaque de friction 340 est montée folle sur des axes 210 et 311 et elle est placée directement en contact avec la roue à rochet 310. L'autre plaque de friction 342 est montée sur l'axe 311 et directement en contact avec la surface supérieure de la roue à rochet 310.
Cette plaque de friction ou plaque supérieure 342
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comporte une patte 343 rabattue vers le bas et pénétrant dans infér i eure une ouverture 346 pratiquée dans la plaque de/friciton/340 et, grâce à cet agencement, les deux plaques de friction 340 et 342 ne peuvent pas tourner. De plus, ces deux plaques de friction sont serrées le long de l'axe 311 au moyen d'unerondelle élasti- que appropriée.
Ainsi qu'on l'a mentionné précédemment, la chape 300, qui oscille de façon continue pendant la marche de la machine, par l'intermédiaire de sa patte verticale 304, constitue un élément de prise de force par l'intermédiaire duquel on peut utiliser l'énergie de la machine pour lui faire accomplir qertaines fonctions de commande.
Dans la présente invention, cette prise de force sert à contrôler le serrage du frein 100 et également à commander une partie du cycle de fonctionnement de la machine, en utilisant cette force pour commander le déplacement du réser- voir d'eau 180. A cet effet, le bras de levier 208 qui touril- lonne à l'une des extrémités de l'axe'210 est entraîné mécanique- ment de manière à venir occuper l'une ou l'autre des positions représentées sur la figure 15 en traits pleins et en traits in- terrompus respectivement. Par l'intermédiaire d'un axe ou bou- une lon 352, une biellette de transmission de puissance 354 et/biel- lette de verrouillage 356 pivotent sur le levier 208.
La biellette de transmission de puissance 354 comporte une patte 360 dirigée vers le bas contre les extrémités opposées de laquelle peuvent porter alternativement des ressorts à lames 362 qui; à leur tour,son fixés sur la plaque de fiction 340 au moyen de pattes 364. Il apparaît clairement que, lorsque la biellette de transmis- sion de puissance se déplace en ligne droite, les ressorts 362 fonctionnent de telle manière qu'ils on tendance à faire bascu- ler la biellette 364 autour de l'axe géométrique de l'axe 352.
Cet. te biellette située à l'extrémité de gauche de la figura com- porte deux bras qui, de préférence, forme une seule pièce avec
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cette biellette,et comporte deux épaulements ou butées 366 et 368 espacés l'un de l'autre dans le sens transversal et réalisés de manière à coopérer avec la patte (de la chape 300) 304 de transmission de puissance qui exécute un mouvement de va-et-vient au cours de certaines opérations impliquant le passage d'un cer- tain cycle de la machine à un autre.
La biellette de verrouillage 356 est maintenue élasti- quement en alignement avec la biellette de transmission de puis sance 354 au.moyen d'un ressort 370 recourbé en épingle à chave dont la boucle est fixée à la biellette de blocage et dont les branches comportent des parties courbes dirigées vers le bas et pénétrant dans une ouverture 372 pratiquée dans l'extrémité de droite de la biellette de transmission, ainsi qu'on le @@T clairement sur la figure 15.-L'extrémité arrière de la biellette de verrouillage comporte une encoche 374 de forme allongée qui constitue une butée 375 coopérant normalement avec une patte ver- ticale 376 faisant partie du support 99 fixé à la partie supé- rieure de l'âme du profilé 141.
Cette partie terminale arrière de la biellette de verrouillage comporte également un épaule-' ment 380 formant une butée et pouvant coopérer avec la patce 376, dans certaines conditions de fonctionnement des biellettes 354 et 356, afin d'interrompre la transmission de puissance assurée par la patte 304, grâce aux: butées 366 ou 368 de la bie lette de transmission de puissance 354.Les deux butées 375 et 380 servent à déterminer les limites du mouvement de retour de la biellette de verrouillage 356 et de la biellette de trans- mission de puissance 354 qui lui est associée.
Un ressort hélicoïdal 384 est réuni,à l'une de ses extrémités, à une patte 385 portée par le support 99 et son extr Mité opposée est réunie à une patte 386 portée par le levier 263, ce ressort ayant tendance à repousser élastiquement les bielle tes 354 et 356 en sens inverse des aiguilles d'une montre (c@@
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on le voit sur la figure 15) lorsqu'une ou l'autre des butées
375 ou 380 de la biellette de verrouillage 356 s'appuient con- tre la patte ou butée 376.
La partie àntérieure de la biellette de transmission de puissance 354 comporte à l'un de ses bords deux pattes verticales
390 et 392 espacées longitudinalement l'une de l'autre et légè- rement décalées l'une par rapport à l'autre dans le sens trans- versal, avec lesquelles coopère une patte 394 dirigée vers le bas, qui est portée par un élément de blocage ou de retenue 396 tourillonnant sur l'axe 311.
Un ressort hélicoïdal 398 est relié à l'élément de blocage 396 et son extrémité opposée peut être reliée à un élément fixe, cette extrémité étant,toutefois, re- présentée sur les dessins comme étant reliée à la patt 386 du levier 208; ledit ressort sert à pousser l'élément de blocage
396 dans un sens correspondant à la mise sous tension du câble
Bowden 263, afin d'obliger l'élément suiveur,262 à suivre étroi- tement le profil de la,came de cyclage 252. De cette manière, tout jeu ou mou est rattrapé dans le liaisons aboutissant à l'élément suiveur 262, ce qui assure un contact précis le long du profil de cette came 252.
Normalement, lorsque le moteur 151 fonctionne et que le mécanisme est réglé pour obliger l'agitateur de la machine à fonctionner pendant l'opération de lavage ou de rinçage, les pièces du mécanisme de transmission de puissance de la minuterie occupe la position représentée en traits pleins sur la figure 15, le levier 208 étant alors dans une position telle que le levier de frein 104 peut être déplacé sous l'influence du ressort de frein 106 pour serrer le frein 100, grâce à quoi l'embrayage 126 reste désolidarisé et le panier 50 se trouve retenu contre toute rotation. Pour cette même position du levier 208, et par l'inteT- médiaire de la biellette 2D6, le levier coudé 204 est retenu hors de la position de verrouillage par rapport au bras orienté
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vers le bas 192 du réservoir d'eau 180.
Le mécanisme de t@@ Mission de mouvement de l'ensemble de commande de la minute@@
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n'entre en jeu que laque ses pièces sont déplacées de 1-a ç.r=1,- tion représentée en traits plains à la position indique zon "tl'<.<lt.;. internampus sur la figure 15.
Lorsque la .:nillU1jer.Lf., àw <.à.clage a fonctionné conformément à la période de t\:.,..11P$ ail cour.; de laquelle est effectuée l'opération de lavage, la came de cy- clage atteint une position telle que son encoche 252a vient regard de l'organe suiveur 262, ce qui permet à celui-ci de @@ ber dans cette encoche sous l'influence du ressort 398 exer@@ son action sur l'élément de blocage 396, par 1' intermédiaire
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câble Bowden 263, cette opération ayant pour résultat \:1t:'- .,-,-:- ment de blocage 396 se trouve déplacé de manière que s etc de blocage 394,cesse de coïncider avec la patte 390 de .La biel- lette de transmission 354.
Sous l'action d'un de ses ressorts à lame 362, la biellette de transmission de puissance bascule vers le bas et vient placer sa butée' 366 dans la trajectoire suivie dans son va-et-vient de la patte motrice 304. Cette motrice soulève la biellette de transmission 364 ainsi que @ biellette de verrouillage 366 et les déplace vers la gauche d@ la position représentée en traits interrompus sur la figure moment auquel la-butée 380 située à l'extrémité de droite d@ le biellette de verrouillage passe brusquement au-dessus de 1-- patte verticale 376 qui est fixe et vient occuper derrière ci une position lui permettant de retenir la biellette de t@@ mission dans cette position de réglage.
Lorsque la patte de
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transmission de puissance 304 commence à reverser le C.3!.,,--;' -1. d.éplcement, -le qui la dégage de la butée 366, la butée 3w :1'2 la biellette de verrouillage s'appuie alors Pezr-e.nt contre 3.xe 375 et, sensiblement au même mo:Rr ; sous lsicu Au ressort bzz :, la biellette de transmissio:. .-..'3 a te :'e1..;.] e,' uto::' de },te..ï.5 géométrique de l'axe 352, G;;1,:
12 ;:,,;,n nn:,r=,1,
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en même temps que sa patte 392 qui vient en contact avec la patte descendante 394 de l'élément de blocage 396, grâce à quoi la biellette de transmission est retenue dans une position neu- tre (telle que représenté en traits interrompus sur la figure
15) et, pendant ce temps, la patte de transmission de puissan- ce se déplace librement d'un mouvement de va-et-vient à l'in- térieur de l'extrémité fourchue de la biellette'de transmission en n'effectuant aucun travail. Pendant ce temps, par l'inter- médiaire de la tige 212 et du levier 104, le frein s'est'trouvé desserré et l'embrayage est venu en prise, comme décrit ci-des- sus, grâce à quoi le panier 30 est alors entraîné à une vitesse élevée pour effecteur une opération d'essorage centrifuge.
De même, au cours de ce déplacement de la biellette de transmissin ainsi que du levier de commande 208,' par l'intermédiaire de la tige 206, le levier coudé 204 a basoulé dans la position permet- tant son verrouillage avec le bras 192 du réservoir d'eau 180, en verrouillant tout d'abord ce bras 192 par rapport au profilé
141 et en verrouillant directement le levier coudé avec le bras précité. On comprend qu'au cours du'cycle de lavage, le réser- voir d'eau se trouve verrouillé vers le bas directement au profit
141, comme décrit ci-dessus, moment auquel le commutateur uni- polaire 198 à deux directions est retenu en place pour fermer le circuit du moteur, ainsi qu'il est exposé ci-après.
A la fin de la partie du cycle de fonctionnement de la machine correspon- dant à l'opération d'essorage, la fonction des pièces, ainsi qu'on l'a exposé plus haut, se trouve renversé et, à ce moment, le levier coudé 204 déverrouille le bras 192 de manière à per- mettre au réservoir d'eau 180 de se déplacer vers le haut sous l'influence du ressort 138, ce qui oblige le commutateur unipo- laire 198 à deux directions à couper le circuit du moteur et à fermer le circuit d'alimentation en eau, sous le contrôle, toute- fois, de la minuteriede cyclage.
On doit comprendre que la came
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de cyclage 256 est conçue de telle manière qu'elle assure 1. commande de l'élément 280 du commutateur, de façon qu'à la Mn de l'opération d'essorage le circuit soit établi, par l'inter. @- diaire de l'élément 282 du commutateur de la minuterie de cycl@- ge, trente secondes après que la came de cyclage 252 a atteins une position de réglage correspondant à l'admission d'eau à 1,,, machine.
Cette organisation a pour but d'empêcher une introques tion d'eau au cours de la période de temps pendant laquel@@ panier 30 continue à tourner pendant une courte période de @ après que la minuterie de cyclage a été réglée pour modif@@ le cycle de fonctionnement de manière à passer d'une opér un d'essorage à une opération de rinçage et à éliminer air ..Le. nécessité d'enlever du panier, par centrifugation, un quan@@ d'eau en/excès. En dtautres termes, il est inopportun d'admettre une certaine quantité d'eau de rinçage dans le panier 30 pen- dant qu'il est en rotation au cours de la période de décéléra- tion.
Il apparaît que, bien qu'on ait représenté et dé@@ des mécanisme de commande mutuelle sous la forme d'une min@@ mécanique servant à commander le serrage du frein et la miss@ prise de l'embrayage ainsi qu' à verrouiller le réservoir d'eux. on voit qu'on peut, si on le désire, utiliser une minuterie@ trique classique avec un solénoïde servant à commander le @ nisme de freinage et d'embrayage et/ou à verrouiller le @ voir d'eau, de manière à obtenir un fonctionnement cyclique sensiblement analogue à celui qui vient d'être décrite
FONCTIONNEMENT
Etant donné que les divers éléments de la machine e@ leurs dispositifs de commande ont été décrits plus haut en :
¯ tail quant à leur fonctionnement, il n'est pas jugé nécess d'en répéter en détail le fonctionnement. Il suffira donc de dire que, dans l'utilisation de la machine conforme à la pré@@
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invention, il est seulement indispensable en premier lieu de ré- gler la position du bouton 221 contrôlant l'admission d'eau afin de choisir de l'eau très chaude ou de l'eau chaude pour effectuer l'opération de lavage, et de régler ensuite la position du bou- ton 220 commandant la minuterie pour la période de temps pendant laquelle on désire effecteur l'opération de lavage. Ainsi au'on l'a souligné ci-dessus, à la fin de l'opération de lavage, le bouton 221 contrôlant l'admission d'eau est réglé mécaniquement dans une position correspondant à une admission d'eau chaude.
Par conséquent, si l'on n'effectue pas de réglage du bouton 221, l'eau introduite dans la machine pendant toute l'opération de lavage suivante sera dé l'eau chaude.
Après que le bouton de commande 220 a été réglé en po- sition pour la période de temps désirée pour l'exécution de l'opération de'lavage, la machine passe automatiquement par son cycle complet de.fonctionnement. Ce réglage du bouton 320 ferme tout d'abord les circuits électriques de manière que de l'eau se trouvant dans une gamme de température choisie;
suivant la posi tion de réglage du'bouton 221 contrôlant l'admission d'eau, soit introduite dans le'panier 30 jusqu'à ce qu'une quantité en excès déborde du panier pour passer dans le réservoir d'eau 180, ce qui oblige ce dernier à se déplacer vers le bas et ce qui provo- que, dans cette position,son verrouillage-par rapport au bâti de la machine, moment auquel le circuit du moteur 151 est fermé.
Par suite de la position de réglage de la minuterie de cyclage et de son mécanisme d'entraînement, les principales'pièces mo- biles de la machine sont mises en fonctionnement. Dans ces condi- tions, certains éléments conservent la même position relative que lorsque la machine était à l'arrêt, savoir : le frein 100, qui est serré pour empêcher la rotation du panier 30 tandis
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1 r itataur 75 est actionné pour effectuer une opération de "aV?8, r - 1. lf. liy;e se trouvant dans le panier.
A 1,, fii,, di 'ope ration de lavage qui s'étend sur la période d t. ....... aqUe'!e la minuterie de cyclage a été réglée par 1< hn- ,1 de co"ma"4e 0, cetté minuterie vient, par 1intertoxi ;i de
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son mécanisme d'entraînement, occuper une position-de réglage correspondant au desserrage du frein 100 et à la mise en prise de l'embrayage 126, grâce à quoi le panier 30 est entraîné en rotation à une vitesse élevée, c'est-à-dire à la vitesse de ro- tation de l'agitateur 75, afin d'effecteur une opération d'esso- rage centrifuge sur le linge se trouvant dans le panier.
Après que le panier a tourné pendant une période de temps prédétermi- née, telle qu'elle a été établie par la came de cyclage 252 de la minuterie, le circuit du moteur est à nouveau coupé, le pan@ est amené à 'l'arrêt, et le circuit contrôlant l'amenée d'eau =.
, trouve à nouveau fermé en raison de la position occupée alors par le réservoir d'eau, la fermeture de ce circuit étant toute- fois, comme,indiqué.ci-dessus, différée de trente secondes, sous la commande d'un commutateur associé à la minuterie. l'eau de rinçage chaude est alors introduite dans le panier, et, après qu'une quantité prédéterminée en excès de cette eau déborde du panier dans le réservoir d'eau 180, l'amenée d'eau est à nouveau interrompue par coupure du circuit correspondant, et le circuit du moteur est à nouveau établi pour actionner l'agitateur d'une manière similaire à l'opération de lavage, et le panier reste immobile.
A la fin de l'opération de rinçage, le panier est o@- nouveau entraîné en rotation à une vitesse élevée, de la manière décrite ci-dessus, et cela pendant une période de temps prédéter- minée sous la commande de la came de cyclage 252 de la minuterie de cyclage. Comme représenté, la machine peut effecteur deux op@ rations de rinçage et trois opérations d'essorage centrifuge.
On comprend que la machine objet de l'invention peut être conçue, à volonté, de manière au'elle puisse effecteur n'importe quel nombre désiré d'opération de rinçage et d'essorage. +A la fin de l'opération d'essorage finale, la came de cyclage 252 et la came général 256 du commutateur/parviennent dans une position de réglage grâce à laquelle le commutateur principal 280 occupe une position neu@@ tre, de manière à couper tous les circuits électriques de la machine.
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Bien qu'on ait représenté et décrit certains modes de réalisation préférés de l'invention, il est manifestement pos- d'apporter sible/à celle-ci certaines modifications sans s'écarter pour cela de son esprit et de sa portée.
REVENDICATIONS
1. Procédé de lavage du linge qui consiste successive- ment à agiter le linge dans un fluide de lavage, à centrifuger le linge et, enfin, à soumettre le linge centrifugé à l'action d'une agitation pour le faire bouffer.
2. Machine à laver le linge caractérisée par le fait qu'elle comprend ; un arbre d'entraînement vertical; un arbre tubulaire rotatif vertical entourant l'arbre d'entraînement; un panier,pour le linge supporté par l'arbre tubulaire; un agita- teur placé à l'intérieur du panier et supporté par l'extrémité supérieure de l'arbre d'entraînement; un dispositif servant à commander l'arbre d'entraînement et à actionner l'agitateur ; un support porté par l'arbre tubulaire et susceptible d'être entraî- né en rotation avec celui-ci; un mécanisme de frein comprenant un tambour cinématiquement associé au support et pouvant tourner avec celui-ci;
enfin, un dispositif assurant une liaison à per- te de course entre le tambour et le support, grâce à quoi le panier, l'arbre tubulaire, et le support précités peuvent tour- ner d'une quantité limitée indépendamment du tambour et pendant que le frein est en position de fonctionnement, par suite du mouvement de rotation communiqué au panier et à l'arbre tubulaire pendant que l'agitateur effetue une opération de lavage normale.