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La présente invention concerne un procédé d'obtention d'un nouvel alcaloïde, qui sera désigné dans ce qui suivra sous le nom de "rauj2midine", et de ses sels, sous forme pure, à partir d'extraits de plantes du genre Rauwolfia, en particulier à partir d'extraits de racines de ces plantes, de préféren- ce de Rauwolfia canescens ou de Rauwolfia vomitoria.
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On sait qu'à partir d'extraits de plantes du genre Rauwolfia, notamment de Rauwolfia canescens, qui renferment les alcaloïdes faiblement basiques et qui ont été débarrassés de la majeure partie des alcaloïdes cristallisant plus facilement qui étaient initialement présents, notamment la réserpine et la déserpidine, on peut obtenir deux autres alcaloïdes, à savoir la raunescine et l'isoraunescine (et. N. Hosansky et autres, "Journ. Amer. Pharm. Assoc."44 (1955 h page 639).
La présente invention concerne un procédé d'obtention d'un nouvel alcaloïde possédant un effet sédatif, procédé qui consiste à isoler à partir de la fraction indiquée d'alcaloïdes la raujémidlne qui fond à 144 - 1500 (en écumant) et qui présente un pouvoir rotatoire spécifique [a]25D= -88 + 1 (dans le chloroforme).
Ce nouveau composé est une base faible et forme des sels, comme par exemple un nitrate, un sulfate, un chlorhydrate, un perchlorate et un picrate. On le recristallise de préférence dans des alcanols inférieurs, par exemple dans l'éthanol ou le méthanol, ou dans des cétones aliphatiques inférieures, par exemple dans de l'acétone, avec addition d'eau si c'est nécessaire. Son spectre ultra-violet dans l'éthanol possède des maxima à 216-218 m, 268-270 m et 292-295 mu, et des minima à 246-247 m et 287-290 mu.
Le spectre infra-rouge dans le nujol se caractérise par les fortes bandes suiantes à 2929, 2858, 1717, 1464, 1230, 1130 cm-1, par des bandes
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moyennes à : 3550, ,:;27':':5220r ::.6?0, 1590, 1507, 142.5,1276, 1347 1326, 1296, 1276/ 1183, 1160, 1108, 1056, 1033, 1004, 973.
820, 764 et 710, par des bandes faibles à s 900, 865, 844, 789 et par des épaulement à : 1252, 810, 740 et 730.
L'action pharmacologique de ce composé se caractérisa par un effet sédatif et calmant. Il peut être utilisé comme
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calmant dans les états d'anxiété iet de tension, par exemple sous la forme de préparations pharmaceutiques renfermant de la raujmid1n pur et/ou ses sels en mélange avec une matière do support organique et/ou inorganique appropriée pour une application enterai ou marentérale.
Ces préparations peuvent être administrées sous une forme VJjuelconqu0 appropriée, par exemple sous forme de compa?iBiés, de poudres, de capsules, de pilules, de solutions, àYmuls10ns ou de suspensions, par exemple sous la forme d'une solution injectable mise en ampoules. Comme matières de support-entrent en ligne de compte les substances ou mélanges
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de substances ne réagissant pas sur la raujémldine, comme par exemple l'eau, la gélatine, le lactose, l'amidon, le' stéarate de magnésium, le talc, des huiles végétales, des alcools bensyliques, l'acide ascorbique, des gommes, des glycol
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comme le propylene-glycol ou des polyalcoylène-glycols, la vaseline, le cholestérol, la gomme adragante, l'alcool ou d'autres excipients connus.
Ces préparations renferment de préférence par dose unitaire de 0,1 à 100 mg, en premier lieu
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de 0,2 à 20 mg, de substance active. Le cas échéante elles sont stérilisées et/ou renferment des substances auxiliaires telles que des agents de conservation, de stabilisation, des agents mouillants ou émulsifiants, des sels servant à faire varier la pression osmotique, ou des tampons. Elles peuvent encore renfermer aussi d'autres substances thérapeutiquement précieuses telles qu'on les utilisa par exemple conjointement avec la réserpine.
Par rapport aux préparations brutes et non unitaires utilisées juwqu'à présent, obtenues à partir des plantes du genre Rauwolfia, la présente invention présente le grand avantage que, dans le cas de la raujémidine, on peut Indiquer la dose pondérale nécessaire pour un effet déterminé. De plus, les préparations obtenues à partir du nouvel alcaloïde possèdent un effet unitaire. Etant donné que la raujémidine est un alcaloïde cristallin pur, on peut l'utiliser aussi par voie parentérale, par exemple par voie intraveineuse sous la forme de solutions, ce qui n'était pas possible avec les extraits bruts ou la poudre de racines.
La raujémidine et ses sels peuvent aussi être utilisés comme produits intermédiaires pour la préparation d'autres produits précieux.
Le nouveau composé de'la présente invention est obtenu en décomposant les extraits de plantes du genre Rauwolfia qui ont été indiqués ci-dessus et en isolant le
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nowcau composée Peur âêom\<"* x" feutrait et pous* isoles* la raujémidlne, on utilise ëJ6 tacthodss d'extraction et de purification qui sont adaptées au;: propriétés physiques et
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chimiques du nouvel alcaloïde.
C'est ainsi su''11 est avantagent de décomposer la fraction d'extrait indiquée, en formant des sels difficilement solubles et en séparant ensuite les sels formés, ou en procédant à une absorption
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sur un agent diadeorptlon, par exemple une chromatographie ou des méthodes analogues, ou en procédant par électrodialyse ou ionophorese ou par cristallisation fractionnée. Ces Méthodes peuvent être combinées t/o répétées. L'isolement est, de prdféronce, effectué par cristallisation. Les sels difficilement aolubles, par exemple le nitratele perchlorate, le sulfate ou les sels complexes avec des métaux lourds,par
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(SiraKîe 1 phosphotungotate, le phosphomolybiSate, l'iodate de neroure peuvent être obtenus d'une manière connue.
Suivant la nature des sels, on exécute par exemple la réaction en solution alcoolique, telle qu'une solution m6thanollque, en ajoutant l'acide correspondant ou un sel dans des solutions acides.
C'est ainsi qu'on peut, par exemple, traiter une solution acétique renfermant le nouveau composé par un mélange de nitrate de sodium,de chlorure de sodium et d'oxyde de calcium, puis séparer le sel précipité. Cette dernière opération a lieu à la Manière usuelle, par exemple par filtration ou à l'aide d'une centrifugeuse. Pour effectuer la décomposition de la
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susdite fraction d'extrait avec un agent d'absorption, on utilise de préférence, l'oxyde d'aluminium, l'acide silicique, la terre de diatomées ou d'autres silicates, comme la terre à foulon. On effectue l'électrodialyse ou l'inophorèse notamment dans un milieu acide tel qu'une solution d'un acide gras inférieur, par exemple dans une solution acétique aqueuse.
La cristallisation fractionnée est exécutée surtout dans des hydrocarbures aromatiques comme le benzène, dans des hydro- @ carbures aliphatiques inférieurs halogènes comme le chlorure de méthylène ou le chloroforme, dans des alcanols inférieurs ou leurs acétates, comme le méthanol ou l'acétate d'éthyle, ou dans des cétones aliphatiques inférieures comme 3, acétone.
Au cas où c'est nécessaire, on peut diluer ces solvants par addition d'hexane au d'eau.
Un mode opératoire particulièrement favorable consiste à faire réagir la matière de départ indiquée d'abord sur un acide.approprié à la formation d'un sel difficilement solubles de l'alcaloïde ou sur un sel correspondant, à séparer le sel formé et à le transformer en la matière basique libre que l'on soumet alors à une ou plusieurs des autres méthodes de désintégration indiquées ci-dessus. La transformation d'un sel en la substance basiqué libre peut, par exemple, être effectuée par traitement avec une solution alcoolique d'ammoniac ou avec d'autres agents alcalins, tels que des carbonates ou hydroxydes de métaux alcalins ou alcalino-terreux.
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Une méthode particulièrement avantageuse pour la préparation du nouvel alcaloïde consiste à faire réagir les extraits utilisés comme matière de départ sur de l'acide nitrique à séparer le nitrate formé, à le traiter par un @ agent alcalin et à isoler le nouveau composé de la matière basique libre.
Cette dernière opération peut être effectuée, de préférence, en procédant à une chromatographie sur un agent d'adsorption comme l'oxyde d'aluminium, l'acide silici- que, la terre de diatomées, de préférence toutefois sur de la terre à foulon,cette chromatographie étant suivie d'une élution, par exemple avec un hydrocarbure aromatique inférieur coma le benzène ou avec un mélange de benzène et d'un hyro- carbure aliphatique inférieur halogéné comme le chloroforme, le chlorure d'éthylène et notamment le chlorure de méthylène, ou avec un hydrocarbure aliphatique inférieur halogéné seul, en éliminant éventuellement, si s'est nécessaire, par cristal- lisation,
des fractions moindres d'alcaloïdes cristallisant plus facilement comme la réserpine, la déserpidine, la raunescine et/ou l'isoraunescine, et en chromatographinat la fraction ainsi obtenue, après quoi le nouveau composé peut être cristallisé ou être obtenu sous la forme d'un sel cristallin, par exemple sous la forme du nitrate.
Suivant le mode opératoire employé, on-obtient la raujémidine sous forme de la base libre ou de ses sels.
Les sels peuvent être transformés en la base libre, par
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exemple par traitement avec des agents alcalins. A partir
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de la base, on peut former des sels thérapeut1uQment utili- sables, comme ceux des hydracides halogénés, des acides sulfurique, nitrique, perchlorique phosphorique, acétique,
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popionique, lactig,ue, oxalique, succin1que, malique, tartrique,' citrique, ascorbique, rtane-aulf'onïque, éthane-sulfonique, hydro-éthane-sulron1que, benzoïque, salicylique, p-amino- salicylique ou toluène-sulfonique, en faisant réagir la raujémidine sur ces acides en présence ou en l'absence de diluants. Les sels peuvent aussi être obtenus par double décomposition.
La présente Invention concerne également, à titre de produits industriels nouveau, les produits conformes à ceux définis ci-dessus.
Ils peuvent aussi être utilisés comme produits intermédiaires.
Les extraits à utiliser comme matières de départ sont connus ou peuvent être obtenus d'une manière connue en elle-même, à partir de plantes du genre Rauwolfia, en particulier à partir de leurs racines. On obtient des résultats particulièrement favorables avec des extraits de Rauwolfia canescens.
L'invention est décrite plus en détail dans les exemples non limitatifs qui suivent, dans lesquels les températures sont indiquées en degrés centigrades.
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Exemple 1 @
Tout en agitant, on ajoute lentement 175 cm3 d'acide nitrique à 17% à une solution, dans 860 cm3 de méthanol, de 430 g d'un extrait de Rauwolfia canoscens qui renferme les alcaloïdes faiblement basiques et est essentiellement débar- rassé de la réserpine et de la déserpidine.
On laisse reposer trois heures à la température ambiante et une heure à 5 , sépare par filtration le nitrate qui cristallise déjà pendant l'addition de l'acide nitrique, le dissout ensuite dans un litre de chlorure de méthylène et 100 cm3 de méthanol, ajoute de l'eau (300 cm3) et à peu près 35 cm3 d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque, puis secoue le mélange. On sépare ensuite la couche de chlorure de méthylène et extrait la phase aqueuse encore à deux reprises avec chaque fois 200 cm3 de chlorure de méthylène. Après avoir réunis les extraits , on les sèche sur du carbonate anhydre de potassium et les évapore à sec sous vide.
On obtient 222 g d'une substance brune solide que l'on dissout dans 1000 cm3 de benzène et adsorbe sur 2,22 kg de "Florex" (terre à foulon, grosseur de grain; 0,16-0,25 mm).
On élue ensuite la colonne avec les solvants suivants : avec 7 portions de 2 litres de benzène, avec 5 portions de, 2 litres de benzène renfermant 30% de chlorure de méthylène et avec 3 portions de 2 litres de chlorure de méthylène. Les deux dernières des trois fractions de chlorure de méthylène
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fournissent par évaporation de la raunescine que l'on recristallise dans du méthanol aqueux. On évapore sous pression réduite les eaux-mères de ces cristallisations, en dissout 9,48 g dans 100 cm3 de benzène et adsorbe sur 95 g de "Florex" (terre à foulon, grosseur de grain 0,16 à 0,25 mm). On élue la colonne avec 6 portions de 150 cm3 de benzène.
On évapore les fractions obtenues à sec, sous pression réduite, et les réunit. On dissout ensuite 3,5 g de la matière obtenue dans 50 cm3 de benzène et adsorbe sur 105 g d'oxyde d'aluminium neutre (degré d'activité 1 suivant Woelm), élue la colonne avec deux portions de 150 cm de benzène, avec 2 portions de 150 cm3 de benzène renfermant 0,1% de méthanol et avec 11 portions de benzène de 150 cm3 renfermant 0,2% de méthanol. On évapore à sec sous vide les quatrième, cinquième et sixième des 11 fractions benzéniques renfermant 0,2% de méthanol et cristallise dans le méthanol la matière ainsi obtenue. On obtient des paillettes grossières de raujémidine, qui fondent à 135-148 en écumant .
On dissout le nouveau composé dans du chlorure de méthylène, filtre, ajoute du méthanol au filtrat et évapore le chlorure de méthylène. Le produit ainsi obtenu cristallise en paillettes carrées, blanches, qui fondent à 144-150 en écumant. [a]D25= -88 # 1 (dans le chloroforme).
On peut obtenir comme suit d'autres quantités de ce composé :
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On évapore les deuxième, troisième et quatrième des 5 fractions provenant de la première chromatographie sur "Plorex" mentionnée ci-dessus et qui ont été obtenues avec du benzène renfermant 30% de chlorure de méthylène, cristallise le résidu dans le méthanol, puis rearistallise une seconde fois.
On obtient ainsi de la réserpine encore impure. On évapore sous pression réduite les eaux-mères provenant de cette cristal- lisation de la réaerpine. On dissout le résidu dans 25 cm3 de benzène, adsorbe la solution sur 1557 g d'oxyde d'aluminium neutre (activité I suivant Woelm) et élue la colonne avec 3 portions de 200 cm3 de benzène,avec 6 portions de 200 cm3 de benzène renfermant 0,05% de méthanol, et avec 17 portions de 200 cm3 de benzène auquel on a ajouté 0,07% de méthanol.
Les troisième à quinzième de ces dernières fractions sont évaporées à sec sous vide et le résidu est recristallisé dans le méthanol. On obtient ainsi également les paillettes carrées et blanches de la raujémidine.
A partir du premier chromatogramme sur "Florax", on peut aussi obtenir comme suit le nouveau composé:
On évapore sous pression réduite les sixième et septième des 7 fractions benzéniques et la première des 5 fractions benzéniques renfermant 30% de chlorure de méthylène, puis recristallise le résidu dans du méthanol. On obtient de la réserpine impure. Une seconde fractions cristalline, qui est essentiellement constituée par de la déserpidine, est
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obtenue à partir des sixième f TptlcM.3 ac;5.s3w 'iJL;:j:;!iquea par recristallisation dans l'acétone. Les eaux-mères provenant de ces cristallisations de la réserpine et de la déserpidine sont réunies et évaporées sous vide sous pression réduite.
On dissout 2,48 g de la matière obtenue dans 15 cm3 de benzène et adsorbe sur 74,4 g d'oxyde d'aluminium neutre (activité I suivant Woelm). On élue ensuite la colonne avec 2 portions de 150 cm3 de benzène, avec 15 portions de 150 cm3 de benzène renfermant 0,05% de méthanol et avec 2 portions de 150 cm3 de benzène auquel on a ajouté 0,2% de méthanol. Les septième à quinzième de ces fractions qui ont été obtenues avec du benzène renfermant 0.05% de méthanol et les deux dernières fractions qui ont été obtenues avec du benzène auquel on a ajouté 0,2% de méthanol, sont évaporées à sec sous vide.
On dissout le résidu dans 10 car de benzène, adsorbe à nouveau sur 38,1 g d'oxyde d'aluminium neutre (activité 1 suivant Woelm) et élue avec 2 portions de 100 cm3 de benzène et 15 fractions de 100 cm3 de benzène renfermant 0,05% de méthanol. On évapore sous vide les septième à douzième de ces quinze dernières fractions et dissout dans le méthanol le résidu, qui est surtout constitué par de la raujéaidine. On ajoute alors de l'acide nitrique à 17% jusqu'à ce que la solution accuse un pH de 3 environ, sépare par filtration les cristaux obtenus
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et les recristallise dans le méthanol. La nitrate de raujém1dine ainsi obtenu fond à 235-237 en se décomposant.
En traitant
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ce sel par une solution, auqeuse diluée d'ammeniaque, et en extrayant au chlorure de méthylène, on obtient!' après racristalliBation dans le méthanols la base libre.
L'extrait utilisé comme matière de départ peut être obtenu de la façon suivante ;
On extrait 50 kg de racines séchée:9 fixement broyées,de Rauwolfia canescens, d'abord pendant une heure avec 200 litres., puis pendant 45 minutes avec 100 litres, et ensuite à deux reprises pendant 30 minutes avec 100 litres de méthanol bouillanteet filtre chaque fois les extraits à chaud.
Après les avoir réunis, on concentre les extraits sous vide jusqu'à obtenir 7,5 litres d'une solution sirupeuse épaisse ajout'3 alors? Il (91',\ mélangent biens 7,5 litres de méthanol et 15 litres d'acidew acétique à 15%, et extarit à deux reprises avec chaque fois 10 litres d'hexane.
Appas les avoir réunis on extrait les extraits hexaniques avec 1,5 litre 0'acide acétique à 15%, réunit les extraits acétiques et les extrait à trois reprises avec chaque fois 7,5 litres et une fois avec 5 litres de chlorure d'éthylène. On réunit les trois premiers extraits les lave avec 6 litres d'une solution binormale de carbonate de sodium et ensuite avec 6 litres d'eau distillée, puis lave le quatrième extrait avec les solutions de lavage déjà utilisées. Après avoir réuni les extraits au chlorure d'éthylène,on les sèche sur du sulfate de sodium, les filtre et les évapore sous vide jusqu'à poids constant.
On dissout
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100 g de ce résidu dans 150 cm3 de méthanol chaud, laissa la solution reposer à 5 pendant 18 heures et sépare les cristaux obtenus, qui sont essentiellement constitués par de la réserpine
On dissout 66,5 g de ce produit dans 800 car de chlorure de méthylène traite la solution par 5 g de charbon actif qu'on sépare par filtration et qu'on lave ensuite avec 200 car de chlorure de méthylène. On élimine par distillation le chlorure de méthylène en le remplaçant simultanément par 600 cm3 de méthanol et poursuit la distillation jusqu'à ce que tout le chlorure de méthylène soit éliminé et qu'il reste environ 200 car de solution méthanolique.
Après avoir laisse reposer une nuit à -5 , on sépare par filtration les cristaux obtenus et les lave ensuite à trois reprises avec 25 cm3 de méthanol froid. On évapore sous vide les eaux-mères et les solutions de lavage.
On dissout 85 g du résidu dans 210 cm3 d'acétone et laisse reposer deux heures à la température ambiante. On sépare les cristaux formés ,les lave avec de l'acétone froide, concentre les eaux-mères et les solutions de lavage et laisse reposer à la température ambiante. Une séparation par filtration, suivie d'un lavage, fournit une seconde fraction de déserpidine impure. Les eaux-mères et les solutions de lavage sont évaporées sous vide pour donner la fraction utilisée comme matière de départ.
On peut traiter la raujémidine suivant des procédés
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usuels en vue d'obtenir des préparations pharmaceutiques pour une application orale ou parentérale. C'est ainsi, par exemple, qu'on peut préparer des comprimés de la composition suivante :
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1) Raujémidine Op1 g
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<tb>
<tb> 2) <SEP> Lactose <SEP> 53,4 <SEP> g
<tb> 3) <SEP> Gélatine <SEP> 1,0 <SEP> g
<tb> 4) <SEP> Amidon <SEP> 40,0 <SEP> g <SEP>
<tb> 5) <SEP> Stéarate <SEP> de <SEP> magnésium <SEP> 0,3 <SEP> g
<tb> 6) <SEP> Talc <SEP> 5p2 <SEP> g <SEP>
<tb> 100,0 <SEP> g <SEP>
<tb>
Dans ce but, on prépare un mélange homogène de 1) et de 2).
Avec une partie de 4), on prépare conjointement avec 3) une pâte qu'on transforme, avec le mélange de 1) et de 2) et avec le reste de 4), en une masse humide, homogène, que l'on granule et sèche. On ajoute ensuite 5) et 6) et à partir du produit obtenu fait des comprimés d'un poids de 100 mg-
D'autres comprimés peuvent, par exemple, présenter la composition suivante :
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Raujëmidine 0,50 g Gomme adraganteBC 3POO g
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<tb>
<tb> lactose <SEP> 134,50 <SEP> g
<tb> Amidon <SEP> de <SEP> blé <SEP> 3,75 <SEP> g
<tb> Talc <SEP> 7,50 <SEP> g
<tb> Stéarate <SEP> de <SEP> magnésium <SEP> 0,75 <SEP> g
<tb> 150,00 <SEP> g <SEP>
<tb>
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Pour la préparation de ces comprîmes , on mélange la raujédimine et la gomme adragante BC et ajoute ensuite le lactose.
On granule le mélange obtenu avec de l'alcool à 50% et passe à travers un tamis (No.10). Après avoir bien séchéon tamise à nouveau (tamis No.16). On mélange alors le granulat avec le talc, l'amidon de blé et le stéarate de magnésium et, après avoir à nouveau tamisé, fabrique à la presse des comprimés d'un poids de 150 mg.
Exemple 2
Dans 1 cm3 de chlorure de méthylène, on dissout 0,03 g de raujémidine et filtre la solution. On ajoute ensuite 1 cm3 de méthanol et élimine le chlorure de méthylène par évaporation. On ajoute ensuite à la solution refroidie 0,1 cm3 d'une solution aqueuse à 10% d'acide perchlorique et sépare par filtration le perchlorate formé. Les paillettes jaune pâle fondent à 253-257 en se décomposant.
D'une manière analogue.* on obtient d'autres sels, par exemple le chlorhydrate, le sulfate, le nitrate, l'oxa- late, le picrate, etc.
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Exemple 3
A 45 g d'un extraite de Rauwolfia vomitoria qui @ renferme les alcaloïdes faiblement basiques et est débarrassé de la majeure partie de la réserpine et de la rescinnamine, on ajoute lentement et en agitant 65 cm de méthanol et 20 cm d'acide nitrique dilué (une partie d'acide nitrique concentré pour 3 parties d'eau). Après avoir laissé le précipité jaune foncé reposer pendant deux heures à la température ambiante, on le sépare et le lave avec environ 10 cm3 de méthanol. On agite le résidu solide dans 50 cm3 de méthanol a la température ambiante et filtre à nouveau. On obtient ainsi une poudre jaune pâle qui fond à 243-2480 en se décomposant. On digère cette poudre avec 100 cm de méthanol chaud et filtre à nouveau.
On obtient ainsi une matière solide qui fond à 252-2570 et est essentiellement constituée par du nitrate de réserpoxidine. On met à nouveau ce sel en suspension dans un mélange de 50 cm3 de méthanol et de 50 cm3 de chlorure de méthylène, ajoute 2 cm3 d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque, ce qui fait qu'après avoir bien agité les frac- tions solides passent complètement en solution. On dilue alors la solution avec 50 cm3 d'eau et 50 cm3 de chlorure de méthylène, agite bien et sépare la solution de chlorure de méthylène.
On extrait à nouveau la phase aqueuse avec 50 cm3 de chlorure de méthylène, après quoi on réunit les extraits au chlorure de méthylène, les lave avec 25 cm3 d'une solution à 10% de
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chlorure de sodiun, les sèche sur du sulfata, de sodium et les évapora ensuite Sous pression réduite jusqu'à obtention d'un corps jaune;
solide.On dissout les 14,75 g obtenus dans 88,5 cm de méthanol, laisse reposer une heure à la température) ambiante et une nuit à 5 , puis sépare par filtrat ion les cristaux blancs sioulaires. ils fondent à 253-259 . On évapore le filtrat à sec Sous pression réduite, dissout le résidu dans 50 cm3 d'acétate d'éthyle saturé d'eau, laisse reposer 16 heures à la température ambiante et obtient ainsi des cristaux impurs de réserpoxidine, qui fondent à 220-229 en se décomposant.
On en dissout 12,0 g dans du chlorure de méthylène et évapore, pour reprendre ensuite aussitôt le résidu dans 350 cm3 de benzène et l'adsorber sur 320 g d'oxyde d'aluminium (activité I suivant Woelm). On élue la colonne avec 2 portions de 700 car de benzène, avec une portion de 500 cm3 de benzène, avec 2 portions de 500 cm3 de benzène renfermant 0,1% de méthanol et avec 6 portions de 500 cm3 de benzène auquel on a ajouté 0,2% de méthanol. On évapore à sec sous vide les six dernières fractions, cristallise dans le méthanol le résidu de couleur orange pâle et sépare par filtration les cristaux impurs qui fondent à 178-228 environ. On évapore sous vide les eaux-mères de cette cristallisation et obtient 3,74 g d'une écume solide.
On dissout celle-ci dans 10 cm3 d'acide acétique glacial, ajoute lentement 20 cm3 d'eau et
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secoue jusqu'à ce que la cristallisation commence. On ajoute ensuite 6 cm3 d'acide acétique et dissout les cristaux par chauffage, ajoute ensuite lentement 12 cm3 d'eau, ce qui fait que la cristallisation commence à nouveau. On filtre les cristaux obtenus et les lave avec 7 cm3 d'un mélange d'acide acétique glacial et d'eau (2:1), puis avec 10 cm3 d'eau et finalement avec 4 cm3 d'eau.
On refroidit les eaux-mères et les solutions de lavage pendant 18 heures à 5 et obtient ainsi 1.38 g de cristaux d'un point de fusion de 183-213 . On rend les eaux-mères de ces cristaux basiques à l'aide d'ammoniaque aqueuse, extrait au chlorure de méthylène, évapore et recristallise le résidu dans du méthanol, ce qui fait qu'on obtient 0,07 g de cristaux d'un point de fusion de 190-261 . On débarrasse du solvant les eaux-mères obtenues dans ce cas, reprend le résidu dans 60 cm de benzène et adsorbe sur 36 g d'oxyde d'aluminium (activité I suivant Woelm). On élue la colonne avec deux portions de 200 cm3 de benzène et avec trois portions de 200 cm3 de benzène renfermant 0,1% de méthanol.
On évapore les deux dernières fractions et recristallise le résidu dans le méthanol, ce qui fait qu'on obtient de la réserpine impure que l'on recristallise dans un mélange de méthanol et de chlorure de méthylène, en chassant le chlorure de méthylène par ébullition, et qui fournit de la réserpine pure. On réunit les eaux-mères, les débarrasse du solvant, reprend le résidu dans 10 cm3 de benzène et chromatographie sur 9 g d'oxyde
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d'aluminium. On élue la colonne par portions de 50 cm3 de benzène et de 250 cm3 de benzène renfermant 0,1% de méthanol.
On évapore la dernière fraction, recristallise le résidu dans du méthanol, sépare par filtration les cristaux obtenus et ajoute aux eaux-mères de l'acide nitrique dilue. Les nitrates insolubles sont séparés par filtration. Ils fondant à 232-237 en se décomposant.
A l'aide d'ammoniaque aqueuse, on rend basiques les eaux-mères obtenues et extrait au chlorure de méthylène.
En évaporant le solvant et en recristallsant le résidu dans de l'acétone aquause, des paillettes carrées de rajuémidine, qui fondent à 130-1400 en se décomposant, sont obtenues; ce composé possède un spectre infra-rouge identique à celui de la raujémidne décrite dans l'exemple 1.
La matière de départ utilisée dans cet exemple peut être obtenue par une voie analogue aà celle de l'exemple 1, à partir de racines broyées de Rauwolfia vomitoria.