<Desc/Clms Page number 1>
I N V E N T IO N
Placement du pignon de la roue dentée de la bicyclette derrière la roue motrice, actionné par deux grands leaders, N. B , 1,La lettre H désigne la ligne horizontale passant par le centre des pignons des deux roues de même diamètre,
2.
Les deux-premières figures sont faites approximativement à l'échelle de 1/10; les autres; d'après des grandeurs réelles,
Figure 1. - Elevation, aspect Levier du 2e genre (1), point d'appui (2) sur la branche de la fourche (3) considérée comme pièce d'appui -4, transmet teur de la forte qui agit sur le pignon de la roue dentée (5) -régulateur (6) monté comme les manivelles de la bicyclette ordinaire, terminé par des espèces de bobines à fils (7) sur lesquelles marchent les leviers.
Ceux-ci, dans leur mouvement, ébranlent lE! régulateur qui règle leur marche - Un bandage enlevablê (8) qui sempèche les leviers de sortir de leur orbite en cas de chute., .manchon (9). Là partie ab du cadre soutient les branches de la fourche qui se réunissent derrere la roue dentée. Elle a en C deux branches parallèles pour soutenir les points d'appui, Figure 2. - Coupe AB suivant H.
Ici, les différentes pièces sont mieux marquées -1, levier - -2, point d'appui -3, fourche -4, transmetteur.-5, pignon -6, régulateur -7, bobines à fils -8, bandage -9, manchon formé de deux pièces; avance, recule et se fixe pour affermir la pièce d'appui- 10, en- trée et sortie de la roue -11, espace libre pour la roue -12, chaîne d'engre- nage -13, pièce avec la boîte à billes du pignon qui se rattache au cadre de la fourche a, b, c, c' points d'attache des parties du cadre.
Figure 3. - 1, pièce d'appui de la fourche qui doit laisser passage au pi- gnon -2, pignon = 3, vide - 4, point d'appui - 5; roue de soutien dont nous verrons la nécessité pour l'invention.
Figure 4. - Formation de la partie; postérieurre d'un levier. Sur H, je ########@ @ prends la longueur a b de 10 cm. ;. en b, je décris la circonférence de la tête du pignon (1) mesurant 15 mm.x 3, 1416 = 47, 124 mm.; à la moitié , je donne
24 mm., un peu forcé, Du point a comme centre, je décris deux arcs de cercle de 24 mm. distants l'un de l'autre de 12 mm. et dont le premier est tangent au cercle;
ce qui détermine la forme du transmetteur (2). Aux extre- mités, je trace des parallèles à H et avec l'ouverture (3) se dessine la forme intérieure du levier, face à la bicyclette,
<Desc/Clms Page number 2>
Le levier, la pièce d'appui et le transmetteur ont 24 mm, sur une épaisseur de 15 mm. La formation va se finir à la figure 5.
Figure 5. - Achèvement. Le levier et la branche de la fourche sont sup- posés placés l'un sur l'autre. Le pointillé (1) indique les côtés de la fourche et 2 le prolongement du levier. Remarquons que le constructeur, technicien averti, saura employer les matières résistantes qui s'accordent entre elles, leur donner la forme et les dimensions bien appropriées sans jamais toucher à celles de 10 cm., 15 mm., 24 mm. signalées dans la figure 4. Le trans- metteur (3) a un tenon (4) de 15 mm, de largeur sur 6 mm. d'épaisseur glis- sant dans une mortaise (5) - un tirant (6) de 6 mm. d'épaisseur sur 6 mm. de largeur vissé au tenon, suivi de la roue de soutien qui a la même épaisseur et la même largeur que lui. Ces deux pièces avancent, reculent, se fixent dans des rainures se trouvant à l'extérieur de la mortaise.
Pour éviter l'obstacle du pignon dans le mouvement de haut en bas et de bas en haut des leviers; je leur donne une courbure circulaire R r.
Figure 6. - Coupe AB suivant H.
1, pièce d'appui -2, levier - 3, transmetteur de force - 4, tenon - 5, mor- taise - 6, tirant - 7, roue de soutien dans une entaille faite dans la fourche -
8, pignon de la roue dentée rivé à celui de l'axe - 9, chaîne d'engrenage.
Figures7 et 8 - Schéma du mouvement. La communication de la force se fait par transmission flexiblé,
Pour la clarté de la lecture du mouvement, je désigne le transmetteur par ; les lettres a, b, c, d - c et d se projettent sur le tirant, qui est comme une partie détachée de a b c d, en c' et d'.
Les deux leviers marchent ensemble alternativement bien conduits par le régulateur.
La figure 7 représente le levier à son départ et la figure 8, son arrivée en bas et le départ de celui qui est remonté.
Si l'on travaillait avec a b c d tangent au pignon, il y aurait vite glisse- ment. Pour l'éviter, j'élève le transmetteur un peu au-dessus de H, le moins haut possible parce qu'il y aurait perte de force et un écartement trop grand des pédales. J'élève de 1 mm. au-dessus de H le transmetteur.
Avec le tirant, j'avance a sur le pignon , suivi de la roue de soutien qui se fixera de manière à bien affermir les pièces en contact. Par la poussée tous les points de a b vont avancer conjointement avec ceux du pignon et les points de c' d' avec ceux de la roue de soutien et le point b arrivera l mm. en dessous de H. Toute la force se portera sur le pignon vu que
<Desc/Clms Page number 3>
la roue de soutien n'a aucune résistance à vaincre. Dans la remontée ab c d est repoussé sans effort en arrière avec son tirant. Le point d' recule de 1 mm. la roue de soutien ne s'y opposant pas. c' d' remonte suivant le pointillé indiqué sur le dessin, d' arrive en un point arrière de 1 mmo du point de départ. Le point d' revient en avant et le manège continue. C'est en ce moment que se produit point mort.
Le mouvement est transmis au pignon de la roue dentée. Celle-ci par son engrenage avec la roue motrice met le vélo en route.
Caractères de ce genre de vélo.
1. La roue dentée est placée derrière la roue motrice. 2. Elle est mise en mouvement par deux leviers du 2e genre. Le bras de puissance du levier contient environ 6 fois la longueur de 15 cm. de la manivelle ordinaire.
3. D'où augmentation de force et diminution d'effort. 4. Les montées se- ront plus faciles à faire et ailleurs, il y aura accélération. 5. Les leviers marchant de haut en bas, on pourrait les appeler marcheurs. - 6. Le vélo pourra se dénommer "Vélo marcheur".