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Nouveau procédé photoconductographique.
La présente invention est relative à la photoconducto- graphie et, en particulier, à un procédé d'enregistrement élec- trolytique des images.
Les procédés photoconductographiques consistent à former une image entière en une seule fois ou au moins une partie non uniforme d'une image, ce qui les distingue des procèdes de reproduction en fac-similé qui, à chaque instant, ne produisent qu'un point de densité uniforme. L'invention est relative parti- culièrement aux types de procédés photoconductographiques dans lesquels on forme l'image finale sur une feuille distincte de la couche photoconductrice.
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Le procédé selon l'invention est un procédé négatif- positif.
Les procédés électrolytiques en fac-similé sont bien connus. L'électrophotoconductographie a été décrite au brevet anglais 138.030, demandé le 23 juillet 1921 et au brevet anglais 464.112, demandé le 12 octobre 1935- Des modifications à ce procédé ont été décrites au brevet anglais 789.309, demandé le 17 octobre 1955 et au brevet belge 561. 403, demandé le 4 octobre 1957.
L'invention a donc notamment pour objets - un procédé photoconductographique sûr et peu coûteux suivant lequel on obtient une ou plusieurs épreuves à partir d'une seule matrice photoconductographique sur dés feuilles de papier non traitées ou qui n'ont reçu qu'un prétraitement peu coûteux, - un procédé de ce type qui donne des épreuves d'un contraste meilleur que celui obtenu dans les procédés photoconduc- tographiques antérieurs, dans lesquels l'image finale est formée directement sur une couche photoconductrice sensibilisée par un colorant.
Une des caractéristiques de l'invention est que le produit déposé par voie électrolytique n'a pas besoin en lui-même de faire partie de l'image finale et, en conséquence, n'a pas besoin d'avoir une densité optique. C'est généralement un produit hydrophile.
Dans tous les modes de réalisation de l'invention, on dépose un hyiroxyde métallique par voie électrolytique et, en même temps ou ultérieurement, on absorbe sur ce premier dépôt des ions métalliques. On utilise ces ions métalliques dans un ou plusieurs stades ultérieurs du procédé pour constituer ou pour former des sels complexes qui constituent l'image finale présen- tant une densité optique. Autrement dit, on transfère ces ions sur une feuille réceptrice qui contient ou qui est traitée ulté- rieurement par un réactif pour former le dépôt de métal ou de
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vicient colore.
Ainsi, on choisit le produit déposé électrolytique- ment en fonction de propriétés, telles que la facilita et l'uni- formité du placage, sans considérer si le produit est visible ou non. On a constaté que des oxydes métalliques, particulièrement l'hydroxyde de magnésium, présentent justement la propriété très souhaitable d'être facilement et uniformément plaqués par photoconductographie et d'être capables ensuite d'absorber des ions argent, nickel ou des ions ferreux ou ferriques qui convien- nent dans des réactions permettant de former les épreuves finales.
Que la combinaison entre l'ion métallique et l'hydroxyde métallique soit uhe absorption ou une adsorptio, n'a pas d'impor- tance. Cette combinaison est probablement analogue à la manière dont l'eau est ahsorbée par une éponge bien que le caractère ionique du produit "sorbe" lui donne l'apparence d'une adsorption.
Les termes "absorbé" et "absorption" sont adoptés au présent mémoire descriptif dans un sens générique pour couvrir le @hé- nomène quelle que soit la manière dont on l'explique.
Quand l'image d'hydroxyde comprend de l'hydroxyde de fer ou de nickel, ces hydroxydes semblent agir comme source supplé- mentaire d'ions fer ou nickel, mais le terme "absorbé" est utilisé pour tous les ions métalliques disponibles dans l'image d'hydroxyde.
Suivant l'inventior, on forme une image de conductibi- lité électrique dans une couche photoconductrice et on développe cette image électrolytiqueent, en Même temps que l'exposition de la couche photoconductrice, ou peu de te.nps aprs, t.-ndis que les différences de conductibilité de la couche existent encore., Le nroduit déposé électrolytiquement sur la couche photoconductrice est un hydroxyde métallique (par exemple l'hydrexyde de magnésium, ' ce ter.ne comprenant les oxydes hydratés du magnésium). Cet hydroxyde est presque incolore et à peine visible, si toutefois il l'est, sur la couche photoconductrice.
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Le -requit posé par voie lectrolytique peut Atre constitua (l) par de l'hydroxyde le nagnésiua seul ou (2) par une ï "s ->eiitl ?". "hyroxyde le 3&gn 'sla'n et d'hydrx.'., '.e fer ou de nickel ou (3) une association do (1) ou de (2) et do nota de fer ou ste nickel pour constituer une source d'ions rer ou nickel on oncor* () 3.r -le l'hydroxydo ie ruer ou rle ian:3 hydroxyde de magnésium. Fans tous l'*3 cas où l'on utilise de t'ydroxydt le ^'^ il. n:c'<a.,l, 'en ion", fer ou nickel sont pr'')'.t'! et tiispcni''1-.
Cunnd on ip liy:n #'# 1 * c t rolytl guenon 4e l''7yirox;de <1 s -nnj;n'3lU!3 seul, l'invention n'carnit un tritil.,q- 4,*,t tilt.'.rieur par un# 3">lutton le sois d'argent, de fer ou de nic<e' !%fin de fournir e4s ions argent, fer ou nickel, respectivement, qui sont <or'9 pir 1".ydroxyde de Dans untel cas, 1-q ions S,L v-,'rw*3 -.ir l''¯.ydr xyda métallique et ne sont '1 ihri.orb''3 mt t- 1 t ;,.ias de la coucoo 3hotocn'!uct"ice qui in 'yrSrophol'es.
Ai^.a:> 'ani touo les cas, les deux proiiiinrs sta-Ton du proc,41' (1,.i ^euve 4tre combines) foumittent sur lit couche photo<"tnductrl<'e uno 14,m .'e d'hydroxyde mt.1111ue conte-.ait des ions i/-tallilues #iMors le fer, ou de nickel- L'exemple dans ley:el le fer -et présent dans leimtq et les lois errent sont it-sor%)4s 3'r c'9!*" isige np.-st pas tr'Ss 3.itL<îriJ.sant, hp ' s toutes les i':tr->- --),nbinaisons 3nt excellentes.
Le stae i;ivnnt ii :rnc.td' i Lv.t'.t. l' t vev.,i -qiat **.ri . #*** . !# , , 11.^'L tn deux 7;)rlt:'1!i nu .'ul .'l."r!'1.
0- tr < % ##**#:*<.# Ina lil-i :ur # -n ' rouille r'>ca trice qui ) i t #-nit'e pour contenir un r;acti'' qui réagit ler. ion tr,tnie-r5 pour fomer ui produit présent,,%-,.t une dan.^.it optique.
On pou' traiter uIt rieurerant la feuille réceptrice par ,,n tel r4actif. Par exemple, on peut transférer des ion*! rent qilr u . produit, contenant un r-v-iliteii, photographique, de telle sorte que les ions ir-'e1-. t soient réduits en argent T.t'tilli-
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que,, ou ur un produit contenant un vilfure, de telle sorte qu'il se fore dû suivre d'argent noir ou encore sur un produit con- t<"1'P''lt ':'1 tel .v<?e 1 iuel réagissent. If 1: ions arrent pour rOrt:1fJr un sel 'ar.'c1.t plus complexe qui est colora.
De mène, on sait '1':'- li%- t 1<: ferreux ou ferriquos ou 1-3 ions nickel rougissent avez -er1: i ' # #! >l<? pour foner un plient ou un colorant, nt on peut innr;rrr ces sels la feuille réceptrice. r'TT! chacun de ces exemples, on peut transférer l'ion :z't ! i i :u "nrort, de nickel ou de fer sur une feuille rceptri- Q nt' nte;znt ar le r.Qct1r, Ii condition de traiter ultrieurt- 1\O"t In :'xutllo par le r6aeUf afin de forcer un produit colora. ta touillo réceptrice avec ou sans réactif peut contenir un solvant : ad ou d un autre produit lntrat8ur d'ions argent, nickel ou #-tir PI')'::- r fi4r 1" tr4'\s"ert plus facile ios ions sur la feuille ##'#> tri ###.
Au destin tinexé, donn seulement a titre i'exemple, - ln -lu.1 représente une série d'op4r*tlons illustrant ' nro "1ar et.tie !'un mode de rJal1l1'\ tion du procédé suivant loin- vs> t : n, - la rio.2 représente une variante de ce premier stade, - '.x 1. 3 et 4 représentent respectiveaent les irrl t î {p #/r',t1..":,, 111u..tr,.nt le :.'I8C n t '.o du procède Je l'in- #"."# '.#>##, li !"tit./. r"'r':entMnt. le ",:'"I(I 10 r'nl1s'ltlon pr'r*5.
A lu t:'1:. en copie un '11('h, tr,m'''r'''1t 10 /clair4 r n*' : )'r"<:41 11.:tltse II, fi l'"teto Vu", objectif 12, sur '1110 . '"\11) '"t."COr.!uc t:- tce 15 de prdf6re:ce d'oxyde de r.inc dans n liant ropri et port par un aupport conducteur 1. Les "l\"",, 17 '}' 13 représentant la T.011VEfr':lOflt relatif du c1l.'h.< trnn3nrnt 10 et de la couche sensible 15, qui peMll8t d'exposer ' ;:r,;. entHlrl1. Ce noie opératoire est urp forage usuelle d'ex- #îTîîtin :"O()co'1ductograhlque, Un autre '!Iere d'exposition est #' T'ilenont aoplicable et comprend l'exposition de 1' en90ble de
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1:. cou,"'. photaco::ductrice 3 un moment donn, tandis iule la couc'i., est dans un bain 1ctr,)11t l(;t;e, e telle sort.} que le i3vela^^.ent et 1* exposition -e produisent s1multan:Jr.8r1t.
Cepe.- :1:\t, ".,\""-& n le sait, l'oxyde dp lnc retient sa ^:o¯cona;^ ti!j li reniant un certain te-.os apr'-s l'exposition, e :uni pera-it un développement ultérieur co,..me indiqua à la xig.l.
Apr'a J'exposition, on fait passer la couche d'oxyde do .1"1C' ';cpo5'<e dans un dispositif électrolytique co.I:'1tHu: mr uno "lactro'o 21 et par une brosse ro appliquant 1 ''<lcctrt)lyte t!.r 1-t tjuchr. Le courant électrique provient d'une source ion- diquée achtl!t'IUqUefG8nt en 22 qui est telle que la couche !")X;:1. de tine Agisse cone cathode.
L'lectrolyte dans lt Iro-t-te "0 contient #* . ! Ions '\\r:n'1t1"1. "1 pourrait contenir . '1'11 11 ion'! n(';:ol '), 11)"1 Ion'' fnr ou lei 1hhnf.u!t de ces ion ':\/.tnlll'1u.S, coane décrit, ci- doaaaua pour la dispooltit de la FIC.2. A la FIS.1, on dfPO::. l'ny.irjxyie de lIdcnt.lW1a en 23 dans les 7lygoa .1t'O:l."'"1 t, '10 ce fait, c,--.!uct,-!ce de la couche blox. le ,le zin(- 15. to': l'..; >-5 -ion exposas np reçoivent aucun lidt . L'hydroxyde !L "!.(t:(.:\b' ont ? -Q:.tu vinibl' sur la couche d'oxyde de zinc, ro cui n'\ ..
'''h\''l'')rt.11e pour les buts de l'invention, car 1'1aa.. obtenue a ce ut le peut titre visible ou non. Une couche c1"1y'1rny'e "'1'- t.11U:\;n 'Aa' 'i tre y1r)phll.' trl:1! ;4' # le fond '.' ; .r c. !c .1.., t -i ' < Atro hydr0p:O"..,. D. ns l'oxe.n7l1o 1l1ur...r. :v 1.1 "'.,'.1, 0" traita l #>##-. t'i.aa,e 23 tir ne solutiin ,p11,u:f' '.r r ::m brosse PA et contenant des ions atalliques tols que -loi ion* r't, #:, n !<*'< # ou fer. ion Ions -,(t'\ll1 :uo sont 'l'4tlr!t (u nhxorbes ) comme indiqua en 27.
La rie.2 diffère de la Flg.l on co que 1' tonp s'" 1- i:.iu. ; oX1.:;t"'1t dans l'hydroxyde :n:tllll1ue lui-':C":c ou sont /J?"'1l1u'!: avec l'hydraxydc '11.t'tll1que. Autr,;,ont dit, 1 ç: . ',
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l'ilctr.3;.te 'L'1: lu brosse 31 contient des ions nickel ou fier (sels i'.I. 'e fer en solution) qui se déposent sous la force :1"1)'1:-0\.:: t" l" :.,¯''t' ou .!e fer. $'iVa:lt une variant , il peut ,"',H1t:l1r I03 les nickel ou fer et des ions magnésium, de telle a lrt4 ru 4" ; 'I:? 1':''Ix,/!e ie ":',::1:!llu: :le dépose a'c I03 ions ''3r )1'; 1: "t. :u':Vp.'1t'1el1jlmt de l'hydroxyde -loq fer ou ..le nickel :... 1,: oso siaultan:aent.
Quand l'hydroxyde do nickel ou de for ,.." 4: . " t('u': ou partie de l'i-aa # plaquée, il agit , .;..,, #,..,..0 t , : '":.:,: ,111'lUltS ou co:r..::e ion métallique adt11tlolU1ftl ;'\ \\11' 1 tr '. #<* irt. On peut tU'! 11 rf.:liser le rxd photot'o'1lh...to- t'-ï:1: U1 '1 ' -r-" '\ 1 Fig.2, 1:7:u 1 t!'<n went avec l'. X ;!t') fi 1 t,1 on ("VI C'I ;:1!: 1 C't-!01St.I!t pour le mode opératoire de la Fig.l. Dans tm'1 lOt' cet-i, Illime4z* à la fin de. op.:ratlon. illustrées Aux 'le.1 #>t .\<"nt ",' ..: ....:0 1'un hy"'roxj'10 :II':t.jlllrue sur lequel soit ,\ 'r.1 '. #-. 1(': '*illi':u , tels que lei loris argent, nickel ou fer.
. \.1"<' "i.s. 3 et t .4., on transfère ou reporte l' 18:& ,.
" 1 -.. -'Mllium 27 sur une feuille réceptrice et 11=u.ll"n/."ont . ul t 'rivur-- ####it 0 *. convertit cette hUl':- en un 2r0d.it ;:r...
-#(?## t. f.' , #> '#> t t..: optique. r-" t ft # "i, on report* lea ions 27 coone indiqua en 3* f r lt 'ur" l'" "uno feuille réceptrice 36 t'tr un uaro;.e nt'''' les r "Jl :# * .r- 7. ')-: trtite dor" le! ioan 3r, ;,.:: ont .' r 'or '',t.: i ;n " ;;}r ..nr :<>lu* t 0 . r' :c tr:ro ou r:c- , 1 l'd,' Il #-." "1"-::" :,. z , pour r .,r ':# r,YJ.1t 10 r-r 9 #'#'.- ' k"1. !!# o-i-lî ' );"....1 uc.
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pression l'image d'ions 27 au contact de la couche 42 à l'aide des rouleaux 43, on transfère ces ions sur la couche 42 et il se forme simultanément ou immédiatement après un sel complexe, un sel simple ou un autre produit 45 présentant une densité optique.
On peut appliquer en pression une série de feuilles réceptrices au contact de l'image ionique 27 et on peut préparer plusieurs épreuves à partir d'une seule image ionique.
Dans les procédés électrolytiques décrits ci-dessus il n'y a pas de limite critique pour les valeurs du potentiel appliqué ou de la concentration des sels dans l'électrolyte. Naturellement, le potentiel ne doit pas être assez fort pour provoquer une dété- rioration de la couche photoconductrice, ni assez faible pour supprimer tout effet* électrolytique appréciable pendant une pé- riode de temps raisonnable. De même, la concentration du sel dans l'électrolyte ne doit pas être supérieure à la saturation, et ne doit pas être assez petite pour supprimer tout dépôt appréciable pendant une durée d'électrolyse raisonnable..
Cependant,dans le cas des sels de nickel, quand on doit déposer l'hydroxyde du métal, il existe un voltage minimal (environ 30 V) et une concentration maximale (environ 3) car pour des voltages plus faibles ou des concentrations plus grandes le métal lui-même tend à se déposer sans dépôt appréciable d'hy- droxyde. Tous les exemples mettant en jeu du nickel doivent utiliser des concentrations inférieures à 3% et des voltages supérieurs à 30 V de telle sorte qu'il se dépose des quantités uti- les d'hydroxyde. Il n'y a pas d'inconvénient à ce qu'il se dépose aussi du métal.
L'hydroxyde de nickel est beaucoup plus hydrophile que le nickel métallique et il est plus absorbant spo@-ieux) que le nickel lui-même. De môme, les images de nickel métallique ne pré- sentent pas une densité optique satisfaisante, tandis que le dépôt d'hydroxyde nickéleux suivi de sa conversion en hydroxyde nickélique
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donne une grande densité optique.De même, toute concentration supé- rieure à 3% donne non seulement des effets défavorables mais augmente le prix de revient du procédé quel qu'il soit.
Comme avec les autres produits, la limite supérieure au voltage est celle correspondant à la détérioration électrique, et la limite inférieure à la concentration en sels de nickel est constituée simplement par celle qui donne un dépôt appréciable pendant une pé- riode de temps raisonnable sous le voltage utilisé. La limite infé- rieure n'est évidemment pas critique.
Les sels de fer se comportent un peu comme les sels de nickel. A des concentrations plus grandes et à des voltages plus faibles, le rapport du métal (ou,au moins du dépôt métallique qui apparaît) à l'hydroxyde augmente Les imagos d'hydroxyde ferreux apparaissent vert-olive. Quand le procédé comprend une absorption physique par un produit spongieux formant l'image, on doit utiliser le sel de fer à des concentrations inférieures à 3 et sous des voltages supérieurs à 30 V, car les images d'hydroxyde sont beaucoup plus absorbantes que les images de métal.
Quand le procédé est basé sur l'hydrophilie de l'image, un voltage de 30 V est encore , la limite utile la plus basse et les concentrations préférées sont encore inférieures à 3%, bien que des concentrations plus grandes en sel de fer donnent encore dos résultats utiles, car les images métalliques elles-mémes présentent une hydrophilie considérable, mais toutefois moins bonne que celle des hydroxydes correspondants.
Enfin, quand le procédé comprend une réduction, (les images d'hy- droxyde de nickel par elles-mêmes ne sont jamsis utilisées dans ce procédé), les limites à la concentration et au voltage sont les limites usuelles, c'est-à-dire que la limite supérieure à la con- centration est celle qui correspond à la solution saturée, et que les limites au voltage sont constituées par le voltage qui donne un dépôt appréciable dans un temps raisonnable et par celui qui provoque une détérioration,ca r l'image de métal elle-même est réductrice pour le fer, de telle sorte que les images de métal
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et d'hydroxyde sont utiles, aussi bien l'une que l'autre.
Les exemples suivants, non limitatifs, illustrent l'in- vention. Ils décrivent principalement le mode opératoire représenté à la Fig. 4 mais ils sont applicables aussi au mode opératoire de la Fig.3, l'agent formateur de colorant étant incorporé alors à la solution qui est appliquée à l'aide des brosses 31 et 38, respec- tivement, au lieu d'être incorporé à la couche réceptrice 42.
EXEMPLE I.-
On transfère des ions argent, absorbés par une image d'hydroxyde de magnésium (ou d'oxyde hydraté) déposée électrolyti- quement, sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement distincte contenant dès germes de développement physique. La réduction ultérieure de ces ions argent en métal donne une image brun à noir sur la couche d'enregistrement.
On expose une couche d'oxyde de zinc photoconductrice, sensibilisée par un colorant, pendant cinq secondes, à l'aide d'un. lampe à filament de tungstène, sous un éclairement de 4300 lx, derrière un cliché transparent négatif à grand contraste qui est placé au contact de la surface photoconductrice, et on développe alors la feuille électrolytiquement à l'aide d'une éponge de viscose imprégnée d'une solution aqueuse contenant 0,Si en poids de magnésium à six rolécules d'eau. On sèche alors la surface de l'épreuve avec un tissu absorbant qui élimine l'excès d'électrolyte des elages autres que les plages d'image.
On applique alors une solution aqueuse à 5'en poids de nitrate d'argent à la surface de l'épreuve, après quof on sèche le surface en la frottant avec un tissu absorbant.
On transfère alors les io:.s argent, absorbés par le dépôt 'lectrolytique formant image, mais repoussés par les plages hydrophobor autres que les plages d'images, on applique en pression 1; couche portant l'image électrolytique au contact d'une surface hydrophile mouillée à l'eau d'une couche d'enregistrement ccnte-
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n-nt aes germes de développement physique et décrite en détail ci-après. On maintient le contact pendant vingt secondes avant de séparer la couche d'enregistrement de la matrice.
On réduit alors chimiquement les ions argent en argent métallique en trempant l'épreuve, pendant cinq secondes, dans une solution aqueuse de composition suivante, en poids,
Hydroquinone ........................... 2%
Phloroglucine .......................... 0,5%
Sulfite de sodium ...................... 2%
Carbonate de sodium + hydroxyde de sodium pour amener le pH à 10,0
Après le développement chimique (analogue au développe- ment photographique), on rince l'épreuve préalablement, puis on la sèche.
On prépare une seconde épreuve à partir de cette matrice en répétant le procédé ci-dessus par application d'une autre feuille de la couche d'enregistrement à la surface de la matrice, etc.. On peut obtenir quatre à cinq épreuves de bonne qualité à partir d'une seule matrice produite de cette manière.
On prépare la couche d'enregistrement de la manière sui- vante. On couche sur un papier blanc baryte, à l'aide d'une racle fonctionnant à un écartement de 0,125 mm, une solution aqueuse contenant
Solution à 5% de gélatine .............. 50 ml
Sulfure de nickel colloïdal (0,002M)dans une solution à 2%de gélatine 0,7 ml
Glycérine .............................. 1,5 ml
Solution à 40% ce formaldéhyde 0,6 ml /gent mouillant ........................ 0,2 ml
Pour obtenir des tons bleu-noir plutôt que des tons brunêtres, on ajoute C,l g d'un agent de virage froid, usuel, à la coulution précitée. On gélifie la couche obtenue par refroi- dissement à basse température et on la sèche à l'air à la tempe-
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rature ambiante, pendant vingt heures avant de l'utiliser.
EXEMPLE @I.-
On transfère des ions argent absorbés par une image d'hydroxyde de magnésium (ou d'oxyde hydraté) qui a été déposée électrolytiquement, sur la surface hydrophile d'une couche d'en- registrement distincte qui contient des germes de développement physique et un révélateur chimique qui réduit les ions argent transféras en argent métallique au cours des opérations de report, éliminant ainsi le stade de développement chimique après le transfert et supprimant aussi la nécessité du lavage de l'épreuve après le développement chimique.
On expose un échantillon du produit photoconducteur, on le développe électrolytiquenent et on sèche la surface obtenue comme à l'exemple I.
On applique une solution à 5% en poids de nitrate d'argent et on sèche le surface de l'épreuve avec un tissu absorbant.
On transfère les ions argent absorbés par l'image d'hydroyyde de magnésium en appliquant en pression cette image au contact d'une couche d'enregistrement contenant des germes de développement physique et un révélateur chimique. On maintient le contact pendant quarante secondes avant de séparer la couche d'en- registrement de la matrice. Il se forme une image visible dans la couche d'enregistrement au cours du transfert qui dure quarante secondes. En répétant l'opération précédente sur d'autres feuilles d'enregistrement, on obtient trois bonnes copies de cette Matrice.
On prépare la couche d'enregistrement de la manière suivante :
On recouvre un papier blanc baryte en utilisant une racle fonctionnant à unécartement de 0,125 mm, par une solution aqueuse contenant les ingrédients suivants
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Solution à 5 ' de gélatine 50 ml
Sulfure de nickel colloïdal (0,002M dans une solution à 2 de gélatine) 0,7 ml
Chlorure de 2,5-dihydroxyphényliso- thiouronium 0,5 g
Glycérine 1,5ml
Formaldéhyde à 4C 0,6 ml
On gélifie la couche par refroidissement et on la sèche à l'air à la température ambiante, pendant plusieurs heures avant l'utilisation.
EXEMPLE III.-
On transfère des ions argent, absorbés par une image d'hydroxyde de magnésium (ou d'oxyde hydraté) qui a té déposée électrolytiquement, sur la surface hydrophile d'une couche d'en- registrement distincte contenant du rhodizonate de sodium qui réagit pour former un complexe brun-noir dans la couche d'enre- gistrement.
On expose une feuille d'un produit photoconducteur, on la développe électrolytiquement et on la sèche comme à l'exemple I.
On applique alors une solution aqueuse à 5% en poids de nitrate d'argent et on sèche la surface del'épreuve avec un tissu absorbant. On transfère les ions argent absorbés par l'image d'hydrolyse de magnésium, en appliquant en pression cette image au contact d'une surface hydrophile mouillée à l'eau d'une couche d'enregistrement contenant du rhodizonate de sodium comme décrit ci-dessus. On maintient le contact pendant vingt secondes avant le séparation de la couche d'enregistrement. Il se forme alors une image visible pendant le transfert qui dure vingt secondes.
En répétant l'opération de transfert , on obtient trois copies de la matrice obtenue de cette manière.
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On prépare la. couche d'enresistrment de la manière suivante.
On applique à l'aide d'une racle fonctionnant à un écartement de 0,125 mm sur un papier blanc baryte la solution aqueuse contenant ls ingrédients suivants :
Solution à 5 en poids de gélatine 50 cl Fodizonate de sodium 0,1 g
Glycérine 1,5 ml
Solution à 40 '* de formaldéhyde 0,6 ni
On gélifie la couche par refroidissement à basse tempéra- ture, et on la sèche à l'air à la température ambiante, pendant plusieurs heures, avant de l'utiliser.
EXEMPLE IV.-
On transfère des ions argent absorbés par une image d'hy- droxyde de magnésium (ou d'oxyde hydrata ) déposée électrolytique- ment sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement conte- nant du sulfure de zinc qui réagit pour former du sulfure d'argent noir brunâtre dans la couche d'enregistrement.
On expose un échantillon du produit photoconducteur, on le développe électrolrtiquement et on sèche la surface comme à l'exemple I.
On applique alors une solution aqueuse à 5%en poids de nitrate d'arement et on sèche l'épreuve avec un tissu absorbant. On transfère les ions argent absorbés par l'image d'hydroxyde de magné- sium en les appliquant en pression au contact d'une surface hydro- phile mouillée à l'eau d'une couche d'enregistrement contenant du sulfure de zinc finement divisa (comme décrit ci-après) . On maintient le contact pendant trente secondes. Il se forme alors une image vi- sible sur la couche d'enregistrement pendant le transfert. En répé- tant l'opération, on peut obtenir deux copies d'une matrice.
On prépare la couche d'enregistrement en opérant de la
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On applique sur un papier blanc baryté à l'aide d'une racle fonctionnant à un écartement de 0,125 mm, une dispersion aqueuse constituée par 6 g de sulfure de zinc dans 20 ml d'une solution à 0,5 de gélatine, et broyée pendant quatre heures dans un récipient en verre contenant un rouleau simple en acier inoxydable et auquel on a ajouté une solution préparée en mé- langeant les ingrédients suivants.
Solution à 10%en poids de rélatine 20 ml (Glycérine 1,5 ml
Solution à 40% de formaléhyde 0,6 ml
Alcool éthylique 2 ml
On gélifie la couche par refroidissement. On la sèche à l'air à température ambiante, pendant plusieurs heures, avant de l'utiliser.
EXEMPLE V.-
On transfère des ions nickel absorbés par un hydroxyde métallique (ou un oxyde hydraté), qui a été déposé électrolytique- ment, sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement distincte contenant du dithiooximide solubilisé à l'alcool, qui réagit pour forcer du rubéanate de nickel de couleur bleu- rougeâtre
On expose une feuille du produit photoconducteur pendant deux secondes une lampe à filament le tungstène fournissant un éclairèrent de 4300 lux, derrière un cliché tra@ sparent négatif à grand contraste, placé su contact de la surface photoconductrice,
et on la développe électrolytiquement comme à l'exemple I avec une solution aqueuse contenant I en poids de sulfate de magnésium et 1% en poids d'acétate de nickel. On sèche alors la surface de la couche avec un tissu absorbant. Dans ce cas, 1'hydroxyde métallique est déposé electrolytiquement et, en même ter.ps, il absorbe les ions nickel. L'hydroxyde métallique est constitué
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par de l'hydroxyde de magnésium et/ou de nickel.
On transfère les ions nickel absorbés par le dépôt d'hydroxyde métallique constitué par de l'hydroxyde de nickel et/ou de magnésiun, en les appliquant en pression au contact d'une surface hydrophile mouillée à l'eau d'une couche d'enre- gistrement distincte contenant du dithiooximide solubilisé dans l'alcool. On maintient le contact pendant vingt secondes. Il se forme une image bleu-rougeStre au cours du transfert. En répé- tant ce transfert, on peut obtenir six épreuves à partir d'une seule matrice préparéede cette manière.
On prépare la couche d'enregistrement à partir des ingrédients suivants :
Dithiooximide 0,5 g (dissous dans 30 ml d'alcool éthylique)
Solution à 10%, en poids, de gélatine 50 ml Agent mouillant 1 ml On applique cette solution sur un papier blanc baryté à l'aide d'une racle réglée à un écartement de 0,125 mm, on gélifie la couche obtenue par refroidissement à basse tempéra- ture, et on la sèche à l'air à la température ambiante, pendant plusieurs heures avant utilisation.
EXEMPLE VI.-
On transfère des ions nickel, absorbés par un dépôt électrolytique d'hydroxyde métallique, sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement distinct contenant de la diméthyl- glyoxime solubilisée dans l'alcool, qui réagit pour former le complexe de la diméthylglyoximide et du nickel de couleur rou- geâtre.
On expose une feuille du produit photoconducteur, pen- dant cinq secondes, sous un éclairement de 4300 lux fourni
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par une lampe à filament de tungstène, derrière un cliché transpa- rent négatif à grand contraste placé au contact de la surface photoconductrice, puis on la développe électrolytiquement comme à l'exemple I avec une solution aqueuse contenant 0,25%, en poids, de nitrate de magnésium à six molécules d'eau et 0,75 %, en poids, de sulfate de nickel à six molécules d'eau. Après développement, on sèche la surface avec un tissu absorbant. On absorbe encore des ions nickel sur l'hydroxyde de nickel ou l'hydroxyde de magné- sium au cours du dépôt.
A partir de cette matrice, on peut préparer plusieurs épreuves en appliquant en pression la surface de, la matrice au contact de la surface hydrophile mouillée à l'eau d'une couche d'enregistrement distincte contenant la diméthylglyoxime solu- bilisée dans l'alcool.
On prépare la couche d'enregistrement en couchant par gravité la solution suivante sur un papier blanc baryté.
Diméthylglyoxime 1,0 g
2-méthoxyéthanol 50 ml EXEMPLE VII.-
On transfère des ions ferreux et/ou ferriques, absorbés sur de l'hydroxyde métallique déposé électrolytiquement (ou de l'oxyde hydraté), sur la surface hydrophile d'une couche d'enre- gistrement distincte contenant le sel de sodium de l'acide 6,7-dihydro-2-naphtalène sulfonique, qui réagit pour former un complexe relativement stable de couleur brun-rougeâtre.
On expose une feuille d'un produit photoconducteur, pen- dant cinq secondes, sous un éclairement de 4300 lux fourni par une lampe à filament de tungstène, derrière un cliché transparent négatif à grand contraste qui est placé au contact de la surface photoconductrice et on développe le produit photoconducteur par voie électrolytique comme à l'exemple I, avec une solution aqueuse
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contenant 0,75 en poids de sulfate ferreux à sept molécules d'eau et 0,5% en poids de nitrate de magnésium à six molécules d'eau. Après ce développement électrolytique qui dépose une image d'hydroxyde métallique avec des ions ferreux absorbés, on sèche la couche photoconductrice avec un tissu absorbant.
A partir de cette matrice, on peut préparer douze copies de qualité et de densité presque uniformes, en l'appliquant à l'aide d'un rouleau sur une surface d'une couche d'enregistrement mouillée par une solution à 0,4 % de chlorure d'ammonium et con-
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tenant le sel de sodium de l'acide 6,?-dihydroxy-2-naphtalènesul- fonique. On laisse les couches d'enregistrement au contact de la matrice, pendant cinq secondes, pour obtenir chaque épreuve. Le chlorure d'ammonium agit comme solvant pour l'hydroxyde ferreux et améliore ainsi le transfert de ce dernier.
On prépare la couche d'enregistrement en appliquant la solution suivante sur un papier blanc baryte en utilisant .ne racle réglée à un écartement de 0,125 mm.
Solution à 10% en poids de gélatine 5 ml
Alcool méthylique 35 ml
Sel de sodium de l'acide 6,7-dihydroxy-2- naphtalène-sulfonique 1,0 g
On sèche la couche à l'air à la température ambiante avant son utilisation.
EXEMPLE VIII.-
On transfère des ions ferreux, absorbés par un hydroxyde métallique qui a été déposé électrolytiquement, sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement distincte contenant du ferricyanure de potassium qui réagit pour-former un colorant bleu : le bleu de Turnbull.
On expose une feuille d'un produit photcconducteur, pendant cinq secondes, sous un éclairèrent de 4300 lux fourni par une lanpe à filament de tungstène, derrière un cliché transparent *
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@@@tif grand contraste olacé au contact de la surface poto- @@ductice, puis on le développe électrolytiquement par une rentier. sueuse contenant C,75 en poids de sulfate ferreux '' sert molécules d'eau et 0,5% en poids de nitrate de magnésium six meléeules d'eau. On suppose que l'image est constituée @@ de l'hydroxyde ferreux et de l'hydroxyde de magnésium sur lesquels sont absorbés des ions ferreux et ferriques.
Après le développèrent électrolytique, on sèche la couche photoconductrice avec un tissu absorbant.
On transfère les ions ferreux et/ou ferriques absorbés par les plages d'image constituées par l'hydroxyde métallique et/ou l'oxyde hydraté, en l'appliquant en pression au contact d'une surface hydrophile mouillée à l'eau d'une couche d'enregistrement contenant du ferricyanure de potassium. On maintient le contact pendant trente secondes avant de séparer la couche d'enregistre- ment de la matrice. Il se forme alors une image bleue constituée par du bleu de Turnbull dans la couche d'enregistrement. En répé- tant le transfert, on peut obtenir trois copies d'une qualité et d'une densité presque uniformes à partir des matrices obte- nues de cette manière.
On prépare la couche d'enregistrement de la manière suivante.
On applique sur un papier blanc baryté, en utilisant une racle réglée à un écartement de 0,125 mm, une solution aqueuse contenant les ingrédients suivants :
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<tb> Solution <SEP> à <SEP> 5% <SEP> en <SEP> poids <SEP> de <SEP> gélatine <SEP> 50 <SEP> ml
<tb>
<tb> Ferricyanure <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 0,5 <SEP> g
<tb>
<tb> Glycérine <SEP> 1,5 <SEP> ml
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 40% <SEP> de <SEP> formaldéhyde <SEP> 0,6 <SEP> ml
<tb>
On fige la couche par refroidissement à basse tempéra- 1 tiare, et on la sèche à l'air à la température ambiante, pendant plusieurs heures, avant son utilisation.
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EXEMPLE IX.-
On reporte des ions ferreux et/ou ferriques absorbes par un hydroxyde métallique dépos' électrolytiquement, sur la surface hydrophile d'une couche d'enregistrement distincte conte- nant de l'acide gallique qui réagit pour former un complexe de gallate de fer bleu-noir.
On expose une feuille d'un produit photoconducteur, pen - dant cinq seco@les, sous un éclairèrent de 4300 lux fournipar une lampe à filament de tungstène, derrière un cliché transparent négatif à grand contraste placé au contact de la surface photo- conductrice, puis on la développe électrolytiquement comme à l'exemple I par une solution aqueuse contenant 0,75 % en poids de sulfate ferreux à sept molécules d'eau et 0,5% en poids de nitrate de magnésium à six molécules d'eau. Aprs le développe- ment électrolytique, on sèche la surface photoconductrice avec un tissu absorbant.
A partir de cette matrice, on peut obtenir trois épreuves successives de densité décroissante en l'appliquant à l'aide d'un rouleau au contact de la surface hydrophile mouillée ¯ l'eau d'une couche d'enregistrement contenant de l'acide galli- que. On laisse la matrice pendant dix secondes au contact de la couche d'enregistrement pour chaque épreuve.
On prépare la couche d'enregistrement de la façon suivante : On ap lique sur un support de papier baryte, en utilisant une racle réglée à un écartèrent de 0,125 mm, une solution conte- nant les ingrédients suivants .
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Solution <SEP> à <SEP> 10% <SEP> en <SEP> poids <SEP> de <SEP> gélatine <SEP> 5 <SEP> ml
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<tb> Acide <SEP> gallique <SEP> 1,0 <SEP> g
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<tb> Alcool <SEP> méthylique <SEP> 35 <SEP> ml
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<tb> Eau <SEP> distillée <SEP> 10 <SEP> ml
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<tb> Solution <SEP> à <SEP> 20% <SEP> en <SEP> poids <SEP> d'hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,4 <SEP> ;nI
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On sèche la couche à l'air à la température ambiante pendant plusieurs heures avant son utilisation.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été choisis qu'a titre d'exemples.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.