<Desc/Clms Page number 1>
"Mécanisme de commue automatique pour découper des produits en tranches"
La présente invention concerne des mécanismes de commande automatique destinés à faciliter le découpage en tranchée de produits comme la viande pour fournir un nombre donné de tranches qui pèsent un certain poids prédéterminé.
Les mécanismes de commande automatique de la présente invention fournissent également des moyens pour isoler les quelques premières tranches de chaque ensemble découpé en tranches. La présente invention concerne également un mécanisme de synchronisation convenant pour . synchroniser la rotation de deux arbres.
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
San* un grand nombre d'industries, en particulier : 1 ',0.\,:\tn ,la traitement des produite alimentaires, ce îturior c; ' cuter dos matières d'une façon qui . 'l., r,' '".: t 4ri±'ure sur une baue de poids uni- 2 ßar=< d1 exemple de ce qui procède, on peut citer #-i- 1 (: '1!'1v,I'Jtat"e de la viande dans laquelle par ; ;-'W) 'éJ'Àp(;! en tranches est généralement et ##*!# 500 &, s r # "nnaid6rabl': a été réalisé dans la ..,' i'" #; (; ,-v.i ws \ découper en tranches qui sont .'#'; h fournir la matière â 5ooupde en tranche, sous * ,"',>3 qui t::i'\.r1:i.:'ie l'empaquetage.
D'une manière ty* '..:'0 type ârt échine sat une machine à découper le . '-.: ttH nr,>: chno laquelle un vérin hydraulique fait t;:. 'r H' '::.1': bloc .;'<1 jambon sur le trajet d'une lame-couteau ..'"'iv. i'n fi' 1"'\t'\M par intermittence de façon que les , 4 jacbon Misnt dt-caléeo ou Imbriquées par grou- ##,,' nrFl"ochant étroitement du 'Oida unitaire voulu, par
EMI2.2
9fiyl une livre ou 500 g.
D'une façon garnie, le jambon cet découpé M tr neh(>1'5 par la machine décrite ci-dessus pour fournir un nczsbre donné de tranches, la vitesse du vérin déterminant .. '!'; h12r.6..1r de la tranche néoeasaire pour fournir le poids \'1,.'.1.<'.. voulu Etant donné qu'en général, les blocs de 1':J',V:.; Jo' rJT1t pat- un poids uniforme, une variation du poids a" 'f. nombre donné de tranches d'une épaisseur donnée déce." ,ca partir rj I\tfj. bloc en comparaison de celles départir d'un autre bloc a tendance à se produire.
Jusqu'à présent, on l'a généralement surmonté en pesant a:uelles:ent chaque groupa de tranches pour déterminer s'il y a une trop grande quantité ou une trop faible quan-
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
tito de jambon dano chaque groupe de tranches 4'oal'.I. Bv,#,4emmento oeci constitue un processus prenant beaucoup de temps et coûteux.
Un utre problème particulier du découpage en tranches du jambon et éventuellement d'autres opérations
EMI3.2
nulor.ueD réside d me le fait que les quelques premières tranches du jambon provenant d'un bloc quelconque ont tendance h ne pao être uniformes et d'un aspect désagréable.
En généralces premières tranches ne sont pas empaquetées et vendues comme jambon de première qualité.
Junqu'h présent, on nvnit l'habitude en pratique de laisser de côté le premier groupe de tranches provenant
EMI3.3
d'un bloc qui comprend non seulement les quelques premiè- l'en tranchée mais le reste des tranches constituant le nom- + bre de tranches pour lequel la machine est réglée.
*donné La présente invention se propose notamment de tour-
EMI3.4
nir un premier ruCni6me de commande automatique - qui détecte le poids moyen de la masse découpée
EMI3.5
en tranchas, par exemple , un bloc du jambon, et règle proportionncllefnent l'opaieMeur des tranches pour compenser l'écart de la hauteur du bloc, en maintenant ainsi le poids unitaire d'un nombre donné de trt.nehos à une valeur constunte ; .. qui prisante un moyen pour enlcvar les quelque. promHJron tranche irrt1f,u11èrea d'une M'13t1e comme un bloo de jambon avant de ci des g'roun's de trancher ayant le même z:oQ:k 'tonr.t " 1",:..::r..:..:
'1' groupe ï wE:(ïsk:lÎr le {.renie '(;0"[,;-j---'(" 't "'1"!'';1nde aui topfaticjue de la pr-Jeuntc Invention, ' . ':11' c:.-;p #t5oa- nieme de compensation du poids automatique comprend une sé-
<Desc/Clms Page number 4>
rie de doigts de maintien disposés essentiellement dans la même plan horizontal et destinés à calibrer la hauteur de la massa en cours de découpage, telle qu'un bloc de jambon, à des intervalles espaces, transversalement à la largeur du bloc de jambon, une série de cylindres hydrauliques associes respectivement à chacun des doigte de Maintien,
chacun des cylindre* étant équipé de pistons agencée de façon qu'un mouvement vertical de chacun des doigts de maintien se traduise par un mouvement proportionnel du piéton du cylindre hydraulique associé, un moyen relié à chacun de@ cylindres hydrauliques pour additionner les déplacements de tous les cylindre@, un cylindre hydraulique principal équipé d'un piston et relié audit moyen de façon que le déplacement dudit cylindre principal soit égal a la somme dee déplacements de chaoun des cylindres hydrauliques, et un moyen de liaison mécanique pour convertir le mouvement de va-et-vient du piston du cylindre principal en un mouvement rotatif correspondant.
La machine découper en tranches proprement dite, qui ne fait pas partie de la présente invention, est 'qui- pée d'un vérin pour faire avancer la matière à découper en tranches sur le trajet do sa lame de découpage rotative.
Ce vérin est commandé habituellement par un moyen hydrau- lique et la vitesse du vérin est réglée en faisant tour. ner une soupape reliée au système hydraulique.Le mouvement rotatif fourni par le moyen de liaison mécanique susmentionné est transmis direotement cette soupape de commande hydraulique en réglant ainsi la vitesse du vérin suivunt l'épaisseur moyenne de la matière en cours de découpage. Etant donné que la rotation de la lame-couteau
<Desc/Clms Page number 5>
reste inchangée, une augmentation ou diminution de la vitesse du vérin se traduit par une augmentation ou une diminution de l'épaisseur des tranches découpées par la lame rotative.
En réglant la machine suivant une autre forme de réalisation de la présente invention, pour fournir un nombre donné de tranches par unité, le poids de chaque unitu est réglé dans des limites très étroites
Le second mécanisme de commande automatique, appelé ci-après mécanisme do commande d'avance automatique, comprond une sonde associée à chacun des doigts de main* tien du mécanisme suo-mentionnd et montée sur le trajet de la matière à découper en tranches tel qu'un bloc de jambon, à mesure que ladite matière est déplacée en direction du couteau rotatif de la machine à découper en tranches.
La sonde est destinée à effectuer un mouvement vertical et est déplacée de cette façon lorsqu'elle est déplacée à partir de sa position normale par le bord me- nant de l'élément en cours de découpage. Le mouvement vertical do la sonde, lorsqu'elle est déplacée, eet transmis à un micro-interrupteur associé h la sonde.
Un mécanisme de commande du comptage d'un type classique est connecté électriquement dans le circuit et permet le mouvement d'avance du vérin d'avance pendant un intervalle de temps prédéterminé suivant d'un intervalle de temps pendant lequel le vérin est immobile, lendits intervalles étant appelés intervalles "d'avance" et intervallon "d'arrêt" respectivement. En utilisant un tel mécanisme, les tranches de jambon sont fournies par groupes individuels comportant des nombres égaux de tranche..
<Desc/Clms Page number 6>
L'actionnement du micro-interrupteur associé à la oonde interrompt le mouvement d'avance du vérin. On prévoit des moyens électriques comprenant des circuits
EMI6.1
>:t reria pour provoquer un mouvement d'avance eupplémentair du vérin d'avance sous la commande du mécanisme de eonrt fe suB-mentionné de façon que le vérin d'avance oom- 7. :.. bon mouvement d'avance au début de l'intervalle d'avxnc 1 suivant.
La sonde ust située hune distance prédéterminée en avant du la lame rotative. Cette distance cet détermi-
EMI6.2
ner pnr rapport au nombrqfte tranches qui doivent être lnitinlni-nt dêcoupéee h partir du bloc de jambon ou autre entière à découper en tranches en raison de leur état ou forme inapproprié pour être vendues comme produit de pre- mière ténacité.
En d'autres termes, en supposant que l'intervalle d'avance du mécanisme compteur est réglé conjointement à la vitesse du vérin pour fournir dix-huit tranches par unité, et en supposant en outre que les six pre- mières tranches do chaque bloc do jambon ne conviennent pas pour être vendues comme produit de première qualité,
EMI6.3
alors la sonde est située à une distance en avant de la lame rotative qui correspond au temps nécessaire pour découper douze tranches.
Ainsi, après que la sonde ait été déplacée et que les moyens électriques aient provoqué le mouvement d'avance du vérin sous la commande du mécanisme
EMI6.4
compteur, un mouvement d'avance du vérin pendant l'1nttr- valle d'avance suivant ne donne pas de tranches tant que le tord menant du bloc d e jambon no s'est pas déplacé
EMI6.5
de la sonde à la lnrio-couteau rotative. Le temps qu'il faut pour ce déplacement constitue en réalité une partie
<Desc/Clms Page number 7>
de l'intervalle d'avance du mécanisme compteur. A oe me- ment, les tranches sont découpées à mesure que le vérin poursuit son mouvement d'avance pour le reste de l'intervalle d'avance.
Ainsi,en choisissant correctement l'emplacement de la sondeon peut éliminer les quelques premières tran- ches obtenues dans leur ensemble, on éliminant ainsi la nécessité d'examiner le premier groupe de tranches pour on enlever certaines et en laisser d'autres. Pendant les intervalles d'avance suivants, on obtient due tranches pendant tout l'intervalle d'avance du mécanisme compteur, étant donné que le bord menant du jambon est toujours au voisinage immédiat do la lame rotative.
On comprendra mieux la présente Invention en se référant aux dessins annexés sur lesquels ; la figure 1 cet une élévation de face en partie en coupe transversale d'une machine typique , découper en tranches automatique équipée des mécanismes de commande automatique do la présente invention ; la figure 2 est une we en plan à plus grande échelle suivant la ligne 2-2 de la figure 1 des délits de maintien et des éléments associés d'une forme de réali- sation de la présente invention ; la figure 3 est une élévation de côté, en partie on coupe, de l'un des doigte de maintien suivant la ligne 3-3 do la figure 2 ;
la figure 4 est une élévation de côté à plus grande échelle de la sonde associée à l'un des doigts suivant la ligne 4-4 de la figure 2 ; la figure 5 est une élévation de face des doigts
<Desc/Clms Page number 8>
et éléments associas de la figure 2 la figure 6 est une élection de côté de la partie do la structure représentée sur la figure 4 montrant l'effet du mouvement vertical do la sonde ;
la figure 7 eet une vue en perspective des éivers éléments du mécanisme de compensation automatique du poids de la présente forme de réalisation de l'invention 1 la figure 8 est une vue schématique de la relation des éléments de l'accouplement mécanique suivant la li- gne 8-8 de la fleure 7 ; la figure 9 cat une élévation de face suivant la ligne 9-9 de la figure 1 d'un mécanisme de synchronisation utilisé dans la présente Invention la figure 10 est une élévation de côté, suivant la ligne 10-10 en partie en coupe, du mécanisme représente sur la figure 9 et la figure iiest un schéma d'un montage électrique utilisé dans une forme de réalisation de la présente invention.
En se référant plus particulièrement à la figure 1. on a représenté une machine à découper en tranches 10, d'une façon typique, construite avec un socle 11 sur le- quel sont montées les diverses pièces constituantes d'une machine automatique à découper en tranches, Des éléments de support d'extrémité 12 et 13 sont relias au socle 11 et supportent un arbre rotatif 14 dans des paliers 15 et 16. Un arbre 14 est actionné par un moteur 17.
A l'extré- mité opposée de l'arbre 14 est reliée une lame ou couteau 18 qui présente uu bord tranchant radial (non représenta
Sur les dessins,, la machine 10 est représentée' comme étant destinée à être utilisée pour découper des
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
blocs de jambon en tranchene mais il tot évident qu'on peut utilioor une machine quelconque de ce type général conjointument aux mécanismes do commande de la présente inventions Comme on le voit sur la figure 1un bloc de jambon 19 reposa sur une plaque 20, cette dernière reposant sur le se-
EMI9.2
oie 11. Le bloo 19 est avance vers la lgme ou CoutoaU 18 par la manoeuvre d'un vérin 21.
Ce dernier est animé 4.un mouvement de vaet-v.ient par un système hydraulique (non représenté ',* Les détails du mouvement du vérin âi n1 en- trent pas dans le ondre de la présente demanda *( et mont
EMI9.3
bien connus doc spécialistes, Il suffit de noter a oi su- jet que le système hydraulique destiné à déplacer le Vérin 21 est classique et est réglé par une soupape de réglage d'écoulement sensible à un réglage rotatif. En outre, le
EMI9.4
mouvement d'ensemble "marchQ-arrAt" du vérin 21 est com- mandé pr un mécanisme électrique classique également non représenté.
La partie détectrice du mécanisme automatique de compensation du poids de la présente invention est repré-
EMI9.5
sentée on détails sur les figures 2, , et 5. Cette partie du mécanisme comprend due doigts de maintien 2 2ji 24p 25, 26 et 27. Bien qu'on utilise six doigts de maintien . ,. dans la forme de réalisation représentée sur les dessine, il eot évident que le nombre de ces doigts est une question do choix.Comma représenté en particulier sur la figure 3, les doigts de maintien peuvent pivoter autour d'un arbre 28.
Comme représenté sur la figure 3, le doigt de maintien 26 présente une patte 29 montée sur un moyeu, patte qui tourne autour de l'arbre 28 par suite du mouvement correspondant du doigt 26. Chacun des doigta de maintien est équipé de la même façon.
<Desc/Clms Page number 10>
Comme représenté en détails sur les figures à et 3, des cylindres hydrauliques 30, 31, 32. 33, 34 et 35 sent associés aux doigts de maintien 22 à 27 respestivement, les cylindres 30 et 35 présentent des figea 36 à 41 de piston respectivement!
Comme représenté sur la figure 3, un mouvement as- cendre du doigt 26 se traduit par une rotation de la patte 29, qui vient à son tour au oontaot du piéton 40 et le contraint à déplacer une certaine quantité de fluide hydrau- lique dans le cylindre 34.
chacun des cylindres 30 à 35 cet relié à un collecteur 42. Par conséquent, la somme de la totalité des déplacements des cylindres 30 à 35 est représentée par la quantité totale du fluide hydraulique refoulé dans le collecteur 42. Il est avantageux d'utiliser une série de doigte de façon qu'une variation quelconque de la hauteur du bloc de jambon puisse être prise en considération pour déterminer l'épaisseur appropriée des traochee nécessaires pour fournir le poids unitaire prédéterminé à un nombre donné do tranches.
La figure 7 montra le collecteur 42 et en liaison avec le reste du mécanisme automatique de compensation du poids sera décrite en particulier en se référant à cette figure.En supposant, aux fins do la description, qu'il se produit un déplacement positif d'ensemble du fluide hydraulique dans le collecteur 42, ce déplacement s'offectue par une conduite 43. Cette dernière est reliée à un réservoir de fluide hydraulique 44 qui sera décrit en détail ci-après. Une conduite 45, qui, pendant le fonctionnement du mécanisme automatique est relié direo- tement à la conduite 43. transporte le fluide déplacé
<Desc/Clms Page number 11>
dans le cylindre hydraulique principal 46.
Le cylindre hydraulique principal 46 présente une tige 47 de soupape qui est animée d'un mouvement de va- et-vient suivant l'admission du fluide dans le cylindre.
Des ressorts du tension 48 sont montés entre la tige 47 de piston et une extrémité 49 du cylindre principal 46 pour contraindre la tige 47 se déplacer dans le cylindre hydraulique 46 en réponse à un déplacement négatif du fluide à partir du collecteur 42. En d'autres termes, ei le mouvement moyen des doigts 22 à 27 s'effectue de haut en bas, le collecteur 42 manque de fluide en raison du fluide entrant dans les divers cylindres 30 à 35.Afin de rendre cette phase de l'action de commande plue positive, on prévoit les ressorts 48. Il est évident que le mouvement en sens inverse de la tige 47 de piston provoqué par le déplacement positif du fluide 42, est positif de façon inhérente quant à son effet, et ainsi l'utilisation des ressorts 48 n'affecte pas oe mouvement.
La tige 47 de piston est reliée à une timonerie 50 qui comprend un étrier 51 auquel est relié un oeillet 52 par un goujon 53. L'oeillet 52 peut tourner librement par rappert à l'étrier 51 en raison de ln liaison par le goujon.
La tige 54 relie l'oeillet 52 de la timonerie 50 à un mécanisme actionné mécaniquement convenant pour transformer le mouvement de va-et-vient de la tige 47 du piston on un signal de commande appliqué au système hydraulique de la machine à découper en tranches de façon que la vitesse du vérin 21 puisse être réglée en fonction do l'épaisseur du jambon ou autru matière à découper en tranches.
<Desc/Clms Page number 12>
Comme indiqué plus haut, la commando de vitesse du système hydraulique est réalisée habituellement en utilisant une soupape qui, lorsqu'elle est mise en rotation dans un Bons, augmente la vitesse, et qui, lorsqu'elle est mise en rotation dans le sono opposé, diminue la vitesse. Par conséquent, il est nécessaire de transformer le mouvement alternatif de la tige 47 de piston en un mouvement rotatif. Dans ce but, on utilise une liaison mécanique comme un réducteur à vis sans fin*
La figure 7 représente un réducteur 55. Ce dernier comprend essentiellement un corps 56, une vis sans fin 57 et une roue à denture droite 58, ces deux derniers éléments étant représentés sur la figure 8.
Un prolongement 59 ost relie au corps 57 comme représenté sur la figure 7. La tige\54 est reliée à pivot a la partie inférieuro du prolongement 59 par une timonerie 60,
Ainsi qu'on le sait, un réducteur à via mana fin se bloque automatiquement. En d'autres termes, plus ap- propries a. la présente invention, en se référant à la figure 8, la rotation de la via sans fin 57 produit une ro- tation proportionnée de la roue à denture droite 56 tandis qu'il est impossible de faire tourner la via sans fin 57 en entraînant la rouo à denture droite 58. Ainsi,
des que la relation entre la roue à denture droite 58 et la vis sans fin 57 est établie par un mouvement manuel du bouton 61 fixé à la vis sans fin 57, cette relation ne peut ps être modifiée excepté par une rotation supplément aire du bouton 61.
Ainsi qu'il est coutumier, la roue à denture droite 58 tourillonne dans lo corps 56, son palier étant
<Desc/Clms Page number 13>
représenté eur la figure 7 et désigné par le numéro de référence 62. D'une façon analogue, la vis sans fin 57 tourillonne aussi dans le corps 56 du réducteur.
Comme représenté schématiquement sur la figure 7, la roue denture droite 58 est reliée directement à la soupape de commando de la machine à découper en tranches, cette dernière n'élanças représentée plus particulièrement sur les dessins.Ainsi, une rotation quelconque de la roue à denture droite 58 provoque une rotation égale de la soupape de commande.
On va supposer que la tige 54 est déplacée de gauche à droite par suite d'un déplacement positif du fluide hydraulique à partir du collecteur 42. En raison de la présence des liaisons ou timoneries décrites cidessus, le prolongement 59 est contraint de tourner dans le sens sinistrorsum et cette rotation est transmise à son tour au corps 56 du réducteur. Ainsi, le corps 56 du réducteur est contraint de tourner par le mouvement horizontal de la tige 54. Comme indiqué plus haut, il ne peut pas se produire de mouvement relatif entre la rous à denture droite 58 et la vis sans fin 57 à moins de faire tourner le bouton 61. Par conséquent, la rotation du corps 56 provoque une rotation égale de l'ensemble qui y est contenu, à savoir la roue à denture droite 58 et la vis sans fin 57.
En d'autres termes, la roue à denture droite 58 est contrainte de tourner sur une distance exactement égale à la rotation du corps 56. Comme indiqué plus haut, cette rotation est alors transmise à la soupape de commande de la machine à découper en tranches, et la vitesse du vérin 21 est réglée en conséquence.
On utilisa principalement un réducteur 55 à vis
<Desc/Clms Page number 14>
sans fin en vue d'un réglage fin, Son fonctionnement est expliqué dans ladescription suivante. Au cours du décou- page d'une certaine matière, telle qu'un bloc de jambon, les hauteurs maximum et minimum des blocs de jambon sont assez bien connues à l'avance. A partir de ces chiffres, on peut facilement déterminor la hauteur moyenne.
Etant donné qu'il est toujours préférable de faire fonctionner un système de commande de façon à disposer d'une liberté égale aux deux extrémités, on fait tourner le bouton 61 en contraignant ainsi la roue dentée 58 à tourner, et ceci change à son tour le réglage de la soupape de commande de la machine à découper en transohea sans affecter la posi- tion du réducteur 56 et des éléments associés comme la tige de liaison 54,la tige 47 de piston, etc. Comme re- présenté sohématiquement sur la figure 7, on prévoit un cadran 63 et une aiguille indicatrice 64. Cette dernière est reliée à la roue à denture droite 58 pour représenter son mouvement, et le cadran 63 est fixe.
Ainsi, le bouton 61 est mis en rotation, et cette rotation change la posi- tion de l'aiguille 64 au point de calibrage voulu pour la matière particulière à découper en tranches.
Le fonctionnement du système 44 comprenant un ré- servoir de fluide hydraulique est le suivant. Un réser- voir transparent 65 sert de réserve de fluide ainsi que de chambre de purge. Comme représenté sur la figure 7, le réservoir 65 est relié à un raccord en "T" 66 qui est re. lié à son tour à une soupape 67 et à une extrémité 68 d'un cylindre hydraulique 69 manoeuvrable à la main, La sou- pape 67 est reliée à une soupape 70 qui est reliée à son tour à l'autre extrémité 71 du cylindre hydraulique 69.
<Desc/Clms Page number 15>
L'air entraîné dans le circuit peut être traité dans la réservoir de la façon suivante. les soupapes 67 et
EMI15.1
70 sont ouvertes et les tiges 36 z; 41 de piston sont arti Mecs manuellement d'un mouvement de va-et-vient de façon Alternée avec la tige 72 de piston du cylindre hydraulique 69. la méthode d'introduction du fluide hydraulique
EMI15.2
dans le nyatbme est 1a suivante. Lee soupapes 67 et 70 sont toute!! Ion deux ouvertes.
La tige 72 do pioton du cylindre 69 est extraite au maximum, puis réintroduite
EMI15.3
pour a o aurer l'expulsion de l'air entraîné, La tige 72 de piston est de nouveau uxtraitu, et la soupape 67 est fermdes Sn ramenant la tige 72 de piston dans la cylindre bzz on pompe ainsi le fluide dans le système.Une quantité suffisante du fluide est introduite dans l'installation jusqu'à ce que la tige 47 de piéton du cylindre 46 soit
EMI15.4
contrainte à commonoúr b se déplacer. Il est souhaitable d'ajouter une quantité de fluide légèrement supérieure pour garantir une action hydraulique positive et rapide. On ferme alors la ooupape 70, en isolant ainsi le circuit hy- draulique .
Le mécanisme automatique de commande de l'avance de la présente invontion repose sur l'utilisation d'une sonde pour indiquer la position de la matière en cours de découpage on tranches par rapport à la lame ou couteau rotatif. La figura 4 représente une forme de réalisation
EMI15.5
d'un mécanisme à sonde convenant pour être utilisa avec la présente invention. Comme indiqua sur In figure 2, le mdcanismo 73 à sonda est asoooié au doigt de maintien 25, Ceci n'ost qu'une question de commodité, et le méoa-
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
nisno k sonde 73 peut an fait être associé à l'un quel* conque des doigts de maintien du mécanisas de commando décrit ei-doflwus. Comme représenté sur la figure 4# le doigt de maintien 25 tourne autour de 1'arbre 28.
Une âme 74 est fixée au doigt do maintien 25 et à l'aae 74 est fixé un interrupteur-liaiteur 75. Ainsi, 1& rotation 'j du doigt de maintien 25 autour de l'arbre 28 provoque une rotation correspondante de l'interrupteur-limiteur 75.
Le mécanisme 73 est constitué par un élément à
EMI16.2
trois doigts 76 qui présente des doigts 77 78 et le fi" : xés à un moyeu 80 qui peut tourner autour de l'arbre 3 Oomara repreeenté sur la figure 4t un ensemble à lobé Si eoaprend un cliquet 82 qui est réglable dans un sens ou dans l'autre par rapport au doigt 77 par un moyen décrit
EMI16.3
plus loin. Le mouvement du cliquet 82 est guidé par de@ vis 83 et 84 qui coulissent dans des fentes 85 et 86 ros* peotivement. L'emplacement particulier du cliquet 82 par rapport au doigt 77 est déterminé par la rotation d'un bouton de mise en position 87.
Le bouton de mise en position 87 est relié à un
EMI16.4
arbre fileté 86 qui est raltd'à son tour a un étrier 69. Ce dernier pivote sur le cliquet 82 grâce a un goujon 89 L'arbre 88 vient en prise par filetage avec le doigt '3.
Par conséquent, une rotation du.bouton de mise en poei"* tion 87 provoque le déplacement de l'arbre 88 par rapport au doigt 78. Ce mouvement est transmis au cliquet 82 et
EMI16.5
il se déplace a son tour le long du doigt 77. On prévoit un éerou de blocage 91 pour bloquer la position de l'ar- bre 88 par rapport au doigt 78 et pour bloquer ainsi <
EMI16.6
la position du cliquet 82 par rapport au doigt 77t
<Desc/Clms Page number 17>
Le prolongement de l'extrémité inférieure du cliquet 82 est appelé lobe du mécanisme 73 de la .onde, . et est désigné par le numéro du référence 92.
Comme indiqué sur la figure 4, un ressort de tension 93 est monté entre le doigt 79 et l'âme 74' Ceci provoque l'application d'une pression constante contre un segment do manoeuvre 94 do l'interrupteur-limiteur 75. Le. figure 4 représente également une butée réglable 95 qui empêche le doigt 25 de tourner davantage dans le sens sinistroisum.
Un goujon 96 cet relié au doigt 77 du mécanisme 73. Ce goujon est normalement disposé dans la partie ter- minale incurvée du doigt de maintien 25. Itant donné que l'élément 76 à trois doigts peut tourner librement autour de l'arbre 28 indépendamment du doigt de maintien 25, le seul obstacle empêchant la rotation dans le sono sinistrorsum sous l'influence de la pesanteur est constitué par l'interrupteur-limiteur 75 qui se trouve sur le trajet du doigt 78.Afin que l'interrupteur-limiteur sensible 75 n' ait pas à supporter le mécanisme 73, on prévoit le goujon 96.
En se référant à la figure 4, on va supposer qu'un bloc de jambon ou autre matière à découper en tranches est déplacé de droite à gauche en direction de la lame ou couteau rotatif. Le bloc vient d'abord au contact d'une certaine partie du doigt 25 qui se trouve en- tre les extrémités. A mesure que le bloc du jambon continue son mouvement d'avance,, le doigt 25 est soulevé et est mis en rotation dans le sens dextrorsum autour de l'arbre 28.
La mécanisme 73 de la sonde est entraîné par le doigt 25 en raison de l'enclenchement du goujon
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
96 avec la partie d'extrémité 1%1ourvdt du doigt 4.' .:ùi;.;.. ::. :';' - - , ' "'"-## '.v,-?-'! tien 25. Finalement, le bord menant du bloc de jambon .' . ' . -v ;#-'>. vient au contact du lobe 92. Ainsi, ce dernier est sou" mis 4 une force de levage qui ne dépend pas 40 celle résultant du mouvement ascendant du doigt de maintien
EMI18.2
25.
Il en résulte que l'élément 76 h trois doigts tourne autour de l'arbre 28 par rapport au doigt de maintien 2µ '[ et à l'encontre de la force dureasort de tonaion 93 Lors-
EMI18.3
qu'il se produit un mouvement relatif donné entre l*ele"< . ment 76 et le doigt de maintien 25# l'intirruptour-lisi - /:
ter 75 est actionne par l'ëoartecient du doigt 79 du 8eg"\ ment de manoeuvre 94' Qommt décrit ci-dessous, cet action-',) nbment de l'interrupteur-limiteur 75 eat utilisé 41eotri- ,,::,::' quement pour commander le mouvement du bloo de jambon '#'#'## partir do ce moment.
La figure 6 montre le mécanisme 73 de la sonde,
EMI18.4
et le doigt de maintien 25 à un moment ultérieur à Itace tionnement de l'interrupteur-limiteur 790 , " -i Il cet évident que le mécanisme 73 n'est menai,*
EMI18.5
ble qu'à la position horizontale du bord menant de la ma"' ; tibre à découper en tranches.
L#aotionnement 4# '1' 1n't'rNp. teur-limiteur 75 se produit lorsque le bord menant atteint' : cette position horizontale donnée et ne dépend pas de la hauteur de la matière en cours de découpage. C'est le mouvement relatif entre le mécanisme 73 et le doigt de
EMI18.6
maintien 25 qui actionne l'intorrupteur-lim1ttur 75 et nomme on l'a décrit, ceci ne peut se produire que lorsque
EMI18.7
le lobe 92 est oUlevé à l'écart du bord menant de la matière en cours de découpage. Le points précis auquel
EMI18.8
ceci se produit est réglé par un réglage approprié dt* ..;
# # ,* bouton de aise en position 87. f'' "VT./*"
<Desc/Clms Page number 19>
Un mécanisme de comptage automatique doit être utilisé nécessairement avec cette forme de réalisation de l'invention. On peut utiliser un mécanisme compteur classique quelconque qui fournit un signal de commande convenant pour être utilisé dons un circuit électrique.
Un mécanisme compteur s'est avéré très approprié pour être utilisé dans la présente forme de réalisation, et un mé- canisme "Cyclo-Monitor" fabriqué par la Oounter and Control Corporation, Milwaukee, Wisoonsin.
Ce type particulier do mécanisme compteur implique l'utilisation d'une roue dentée rotative qui se dé- place axialement le long d'un arbre fileté, et fournit un signal de commande en actionnant un interrupteur à la fin de chaque cycle ou intervalle de tempes Il suffit de dire à ce sujet que le compteur "Cyolo-Monitor" indique la fin d'un intervalle do temps et le début d'un autre par 1' ouverture ou la fermeture des contacte de l'interrupteur.
Il est possible de régler le compteur "Cyclo-Monitor" pour fournir un intervalle de temps correspondant sensiblement à l'intervalle d'avance et à l'intervalle d'arrêt comme décrit plus hnut. Bien que la forme de réalisation représentée sur les dessins soit représentée avec un ensemble "Cyclo-Monitor", il est évident qu'on peut avoir recours à d'autres mécanismes compteurs pour autant qu'ils fournissent un signal utilisable électriquement.
Comme représenté sur les figures 9 et 10, un méca- nismu compteur 97 est monté sur un support d'extrémité 13.
L'arbru 98 qui commande le mécanisme compteur 97 est synchronisé avec l'arbre 94 auquel le couteau 18 est fixé au moyen d'un mécanisme de synchronisation 99 qui sera
<Desc/Clms Page number 20>
décrit en détail ci-après. On remarquera à ce sujet que lo mécanisme de synchronisation 99 fournit une liaison di- recte entre les arbres 14 et 98 au moyen d'une courroie de synchronisation 100 ou autre transmission positive.
La figure 11 montro un schéma d'un montage élec- trique qui coordonne le fonctionnement du mécanisme 73 avec le comptage du mécanisme compteur 97' La figure 11 repré- sente un interrupteur 101 qui fait partie du mécanisme compteur 97 une bobine 102 de la soupape à éleotro- aimant "d'avance" qui provoque le mouvement du vérin d'a- vance 21 ; une bobine 103 de la soupape à électro-aimant "d'arrêt" qui interrompt le mouvement du vérin d'avanoe 21= l'interrupteur-limiteur 75 ;un relata 104 et des inter- rupteurs associés 105, 106, 107 ; et un relaie 108 et des interrupteurs associés 109 et 110.
Pour simplifier l'explication du montage de la fi. guru 11, on va supposer que le vérin d'avance 21 a été ac- tionné par une manoeuvre manuelle vers la bobine 102 do la soupape a électro-aimant "d'avance" et que le bloc de jam- bon ou matière à découper s'approche des doigts de main- . tien. L'interrupteur-limiteur 75 est normalement formé, et l'armature 111 est en contact avec le contact 112 de l'in- terrupteur.
Lorsque le lobo 92 du mécanisme 73 est déplacé par rapport au doigt de maintien 25 de façon à mouvoir le doigt 79 à l'écart de l'interrupteur-limiteur 75, oe der- nier est ouvert, et ainsi l'armature 111 est écartée du contact 112.
Avant cet aotionnement de l'interrupteur- limiteur 75, le courant électriquo provenant de la source
115 est appliqué aux deux cotés de la bobine 102 de la
<Desc/Clms Page number 21>
EMI21.1
soupape z électro-aimant "d'avance" de Zsc çd:*,'Ei ".. de In borne 116 par l1 intermédiaire du oonduoteur 117 fc " ?***/ l'armature 111 au contact 112 et par l1 Intermédiaire dtt - - ¯ conducteur 118 1 et à partir de la borne 119 par l'inter" ' mediaire du conducteur 120* Ainsi, il est possible d4ix, /#-'"' , bzz citer la bobine 102 de la soupape à éleotro-aimant M1 - bzz vnnoe" étant donné qu'il existe un circuit élactriqu femi passant par cet interrupteur et la source de courant t19< Lo"eque le mécanisme 73 est actionné par le âttt .r,,:
menant de la entière on coure de découpage en tranches Itarmature 111 est écartée du contact 112 et mine en oataot ,=1 avec le contact 121. Ceci supprime le courant îleoieique aux bornue de la bobine 102. L'armature 1:2 de If rupteur 107 est normalement en contact aveo 10 1 123t zit.. Ainsi, la source de courant 115 est reliée aux born à de la ; -:';
bobine 103 de la soupape à élootro-aihiant "d'rt! jpèJp';r, ' l'intermédiaire du circuit suivant t de la bo=#'1 ' plaçant par le conducteur 117 à l'armature 1110 au coutai 121, par l'intermédiaire du conducteur 124, du 6ondotur ' 125t du conducteur 126 au contact 123, à l'armature i e . #,;,. par l'intermédiaire du conducteur 127 à un côté de la bC y ''w' Y, bine 103 de la borne 119 en passant par le conduoteur 120, le conducteur 128 > l'autre côté de la bobine 103 * '"'**J Ainsi, le courant est supprimé à la bobine 102 et'ent'àpm pliquê aux bornes de la bobine 103 en interrompant ainsi ' le mouvement du vérin 21 .. . ' , .
Bien que le vérin 21 ait cessé de me déplacer, la lame ou couteau 18 et l'arbre 14 continuent à tourner* la rotation de l'arbre 14 est transmise à :Ltarbre 98 du #écuiieme compteur 97 et à la fin de l'intervalle permet suivant du mécanisme compteur 97, l'interrupteur tu1 re # "#*
<Desc/Clms Page number 22>
EMI22.1
prend la commande du fonctionnement.
la programition des intervalles d'arrêt et d'avance du mécanisme compteur 97 , se rdporouto par un mouvement de l'interrupteur 101 l'in- tervalle d'avance du mécanisme compteur 97 étant représenté par le contact entre l'armature 113 et le contai 114 de l'interrupteur, et l'intervalle d'arrêt étant représenté par le contact entre 1'armature 113 et le contact 129 de l'interrupteur,
La connexion électrique entre l'armature 113 et
EMI22.2
le contact 129 de l'interrupteur provoquée par le aeoa- nismo c orateur se déplaçant dans un intervalle d'arrêt forme un circuit qui excite la bobine 130 dfyhois 106 Cool est réalisé" de In façon suivante,
la borne 119 do la ilouroo de courant 1 t g est connectée directement à un côté de In bc. bine 130 pnr des conducteurs 120, 13it 132 et 133 . 1 bor- ne 116 est connectée à l'autre côté de la bobine 130 par le conducteur 117, l' armature 111, le contact 181,'le con-
EMI22.3
ductour 124, le conducteur 125b le conducteur 134# l'ar- mature 113, le contact 129 d'interrupteur, le conducteur 135, le conducteur 136, le contact 137 d'interrupteur, l'armature 138, le conducteur 139 et le conducteur 140. L'arma- ture 138 est normalement en prise avec le contact 137 lorsque la bobine 141 n'eat pas excitée.
L'excitation de la bobine 130 contraint l'armature 142 à venir en prise avec le contact 143, et 1'armature 144 à venir en prise avec le contact 145. Ainsi les interrup-
EMI22.4
teure normalement ouverte 109 et 110 sont fermée par l'ex- citation de la bobine 130.
La fermeture de Interrupteur 110 connecte ainsi la bobine 130 a la 'borne 11$, par le
EMI22.5
circuit suivant t la borne 116, le conducteur tl7# l'ar- mature 111, le contact 121, le conducteur 124 le conduc-
<Desc/Clms Page number 23>
tour 146, le conducteur 147, l'armature 142, le contact
143, le conducteur 148 et le conducteur 140. Ceci détourne l'interrupteur 101 du mécanisme compteur.
Lorsque l'interrupteur 109 est ferme, la bobine
141 est excitée. Ainsi, un côté de la bobine 141 est oon- nocté a la borna 119 par l'intermédiaire du conducteur 120, du conducteur 131, du conducteur 132, et du conducteur 149,
L'autre coté de la bobine 141 est connecté à la borne 116 par l'intermédiaire du conducteur 117, de l'armature 111, du contact 121, du conducteur 124, du conducteur 146, du conducteur 150, de l'armature 144, du contact 145, et du conducteur 151.
L'interrupteur 105 du relais 104 est normalement ouvert, l'interrupteur 106 est normalement fermé, et l'ar- mature 122 do l'interrupteur 107 est normalement en prise avec le contact 123. L'exoitation de la bobine 141 Inverse les contacts do ces interrupteurs. Ainsi, l'armature 152 vient en prise avec le contact 153, l'armature 130 s'écarte du contact 137, et l'armature 122 s'écarte du contact 123 et vient en prise avec le contact 154.
On se souviendra que le courant est appliqué aux bornes de la bobine 103 de la soupape 4 électro-aimant "d'arrêt" par l'intermédiaire du circuit établi par le contact de l'armature 122 avec le contact 123 d'interrup- teur. Etant donné que l'interrupteur 107 n'est plue dans cette position, le courant n'est pas appliqué à la bobine 103 par l'intermédiaire de ce circuit.
Toutefois, étant donné que l'événement qui a provoqué le fonctionnement eus-mentionné des relais 104 et 108 est le mouvement do l'interrupteur 101 du mécanisme compteur au coure duquel un contact est établi entre l'armature 113 et le
<Desc/Clms Page number 24>
contact 129 d'interrupteur, le courant est appliqua aux bornes de la bobine 103 par l'intermédiaire du circuit suivant ! de la borne 116, en passant par le conducteur
117, l'armature 111, le contact 121, le conducteur 124, le conducteur 125, le conducteur 134, l'armature 113, le con- tact 129, le conducteur 135, le contact 154, l'armature 122, et le conducteur 127.
La fermeture de l'interrupteur 105 ferme ainsi un circuit entre l'interrupteur 101 du mécanisme compteur 97 et la bobine 102 de la soupape à électro-aimant "d'avance" de la façon suivante 1 du contact 114 en passant par le conducteur 155, le contact 153, l'armature 152, le conduc- teur 156 et le conducteur 157.
Ainsi, l'actionnement do l'interrupteur-limiteur 75 par le bord menant de la matière en court de découpage arrête le vdrin d'avance 121 pendant une période de temps égale à la durée qui reste de l'intervalle d'avance du mé- canisme compteur 97. Lorsque le mécanisme compteur 97 entre dans l'intervalle d'arrêt, l'interrupteur 101 est actionné et excite à son tour les relais 104 et 108. Immédia- tement après cette excitation, des circuits sont formés et ouverts de la façon décrite, de manière à mettre la bobine 102 et la bobine 103 directement sous la commande de l'interruptour 101 du mécanisme compteur 97.
Dès que le mécanisme compteur 97 arrive à l'extrémité de l'intervalle d'arrêt et commence à entrer dans l'intervalle d'avance, l'armature 113 s'écarte du contact 129 et vient en prise avec le contact 114. Ceci provoque le transfert du courant de la bobine 103 à la bobine 102 et ainsi le vérin 21 est avancé.
Les cycles alternés d'avanoe et d'arrêt se suivent alors jusqu'à ce quo le vérin 21
<Desc/Clms Page number 25>
achève sa course d'avance* A ce moment, le vérin 21 est ramoné en arrière, une autre matière à découper en tranches est mise dans la machine à découper, et on répète le processus ci-dessus,
Comme décrit ci-dessus, le mécanisme compteur 97 commando le début et l'arrêt du mouvement du vérin 21.Afin que la première tranche du groupe de tranches obtenues pendant un intervalle d'avance donné quelconque ait une épaisleur égale L celle des autres tranches du groupe, il est nécessaire que le début du mouvement d'avance du vérin 21 soit exactement synchronisé avec lo bord tranchant de la lame ou couteau 18.
L'épaisseur d'une tranche quelconque est déterminée par le degré de mouvement d'avance du vérin 21 qui se produit au cours d'un tour du bord tranchant du couteau 18. Après la première tranche, les tranches restantes d'un groupe quelconque présentent chacune une épaisseur proportionnelle à la vitesse de déplacement du vérin 21 par rapport à la vitesse de rotation du couteau 18.
Ceci n'est pas vrai en ce qui concerne la première tranche d'un groupe. Le mécanisme do synchronisation 99 représenté sur les figures 9 et 10 de la présente invention est prévu pour garantir l'uniformité de toutes les tranches d'un groupe donné, y compris la première.
En supposant que l'on n'utilise pas de mécanisme de synchronisation, après la dernière tranche du groupe précédent, le vérin 21 serait avancé d'une distance égale à une fraction quelconque d'une épaisseur complète d'une tranche. A ce moment, le vérin 21 serait arrêté vous la commande du mécanisme compteur 97. Toutefois, comme indiqué plus haut, le couteau 18 continuerait à tourner. Après
<Desc/Clms Page number 26>
l'intervalle d'arrêt du mécanisme compteur 97, le vérin 21 continuerait encore à avancer. Par conséquent, il est possible que le vérin soit déplacé vers l'avant sur une distance supplémentaire égale à une épaisseur complète d'une tranche avant que le bord tranchant du couteau 18 tourne dans en. position de coupe, et découpe une tranche.
Par oon- saquent, cette première tranche aurait une épaisseur eupé- rieure à celle des autres tranches du groupe. Il est également possible que la première tranche soit plue mince quo 100 ,autres tranches du groupe. Le mécanisme de synchronisation 99 empoche ce manque d'uniformité de la façon suivante.
Pour garantir que la première tranche d'un groupe ait une épaisseur uniforme, il est nécessaire de synchro- nisor le mouvement d'avance du vérin 21 avec le bord tran- chant du couteau 18. C'est-à-dire que la mise en marche et l'arrêt du vérin 21 sont synchronisés avec la position péri- phérique du bord tranchant du couteau 18 de façon que la distance sur laquelle le vérin 21 se déplace entre l'intervalle de temps venant après le découpage de la dernière tranche du groupe précédent et avant le découpage de la première tranche du groupe suivant équivale à l'épaisseur voulue d'une tranche.
Dans ce but, le mécanisme compteur 97 est synchronisé avec le bord tranchant du couteau 18 au moyen du mécanisme de synchronisation 99.. ,
Le mécanisme de synchronisation 99 fourbit un moyen commode et simple pour faire tourner l'arbre 98 du mécanisme compteur 97 par rapport à l'arbre 14. En d'autres termes, le mécanisme do synchronisation 99 permet de régler le mouvement du vérin 21 directement en rapport avec la position du bord tranchant du couteau 18. En se référant maintenant aux figures 9 et 10, le mécanisme de synchroni-
<Desc/Clms Page number 27>
cation 99 comprend une console 158 qui peut pivoter autour d'un point de pivotement 159. Une fente 160 et un écrou de blocage 161 sont prévue pour bloquer la console 158 en position après avoir effectué le réglage nécessaire.
La console 158 est munie do poulies tournant librement 162 et 163. Une poulie 164 est calée sur l'arbre 14, et une poulie 165 est reliée à l'arbre 98. Une courroie do synchronisation 100 est prévue de façon que la rotation de l'arbre 14 provoque le déplacement de la courroie do synchronisation 100 et ceci provoque à son tour la rotation due poulies 162, 163 et 165.
Comme représenté sur les dessina, la console 158 est sensiblement au centre do sa gamme de réglage. Il s'ensuit quo si l'on traçait une ligne imaginaire entre les centres des poulies 164 et 165, il y aurait une longueur égale de la courroie do synchronisation 100 do chaque côté de cette ligne imaginaire. On va supposer maintenant que l'écrou de blocage 161 est desserré, et que l'on déplace la console dans la position représentée en pointillés sur la figure 9. Ce mouvement modifie les longueurs relatives de la courroie de synchronisation 100 des deux côtés de la ligne imaginaire sus-mentionnée. Itant donné quo l'arbre 14 présente une inertie importante, il ne tourne pas lorsque la console 158 est ddplaode.
Le déplacement de la console 158 dans la position indiquée en pointillés sur le dessin ao traduit par le transfert d'une partie de la courroie de synchronisation 100 du coté de gaucho do la ligne imagi- naire sur le côté de droite.Ce transfert de la courroie est effectué par une rotation dans le !lent') doxtroraum de la poulie 165. Ainsi, étant donné que la poulie 164 reste immobile et que la poulie 165 est contrainte do tourner
<Desc/Clms Page number 28>
dans le sens dextrorsum, on voit que le mouvement de la console 158 provoque une rotation de la poulie 165 par rap- port à la poulie 164, ou d'une façon plus directe, pormet la synchronisation du mécanisme compteur 97 par rapport au bord tranchant du couteau 18.
Un mouvement de la console 158 dans le sens opposé provoquerait un déplacement de la courroie de synchronisa- tion 100 de droite à gauche de la ligne imaginaire, et ceci provoquerait la rotation de la poulie 165 dans le zone si- nistrorsum. Avec les dimensions approximatives représentées sur les dessins, le mécanisme de synchronisation 99 peut changer la relation entre l'arbre 98 et l'arbre 14 de deux-tiers d'un tour environ.
Bien que dans la description ci-dossus on ait dé- crit le fonctionnement du mécanisme de synchronisation 99 on se référant à l'immobilité de l'arbre 14, il va de sci que l'on peut utiliser le mécanisme de synchronisation 99 pour régler los relations des arbres respectifs pendant leur fonctionnement. Etant donné que l'arbre 98 est l'ar- bre commandé et présente une inertie relativement faible, il est déplacé sous l'influence du mouvement de la console
158 oomme décrit ci-dessus.
On a décrit ci-dessus un mécanisme automatique de compensation du poids qui permet de régler l'épaisseur des tranches suivant la hauteur moyenne de la matière en cours de découpage 1 un mécanisme automatique de commande de l'avance qui permet de découper un nombre donné de tran- ches à partir du début de la matière à découper en tranches, nombre donné qui est inférieur au nombre de tranches vou- lues dans les groupes ultérieurs do tranches ;et enfin, un
<Desc/Clms Page number 29>
mécanisme de synchronisation convenant pour synohroniser la relation de deux arbres.
Bien que chacun de ces mécanis- mes soit sensiblement indépendant du fonctionnement des doux autres, les trois mécanismes ont un effet combiné qui se traduit par un découpage en tranches qui est supérieur et présente do nombreux avantages par rapport à celui qui était possible jusqu'à présent. Il est évident que les mé- canismes décrite ci-dessus peuvent recevoir diverses aodi* ficelions sans sortir du cadre et de l'esprit de l'inven- tion.