Moteur à combustion interne à deux temps. L'objet de l'invention est un moteur à combustion interne à deux temps, caractérisé par le fait que le ou les cylindres sont mon tés de manière à pouvoir osciller sur le bâti du moteur et possèdent chacun une chambre formant corps de pompe de charge avec sou pape d'admission pour le mélange explosif et une chambre d'explosion séparée, disposée autour de la partie de petit diamètre du piston qui est en forme de piston différentiel, dont une extrémité est contiguë à la chambre formant corps de pompe et qui possède un ou plusieurs conduits longitudinaux servant au passage du mélange explosif de la cham bre formant corps de pompe dans la chambre d'explosion, le piston travaillant avec sa partie de plus grand diamètre dans la cham bre d'explosion et étant relié rigidement à une tige de piston,
reliée directement à l'arbre ooudé du moteur.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemples, plusieurs formes d'exécution -de l'objet de l'invention Fig. 1 est une coupe verticale longitudi nale d'une première forme d'exécution du moteur, montrant le piston à la limite supé rieure ou extérieure de sa course; Fig. 2 est une coupe horizontale suivant la ligne 2-2 de la fig. 7; Fig. 3 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la fig. 2;
Fig. 4 est une coupe verticale semblable à la fig. 1 mais à une plus grande échelle et indiquant moins de parties, le piston étant représenté à la limite de sa course opposée à celle qui est indiquée à la fig. 1; Fig. 5 est une coupe horizontale suivant la ligne 5-5 de la fig. 4; Fig. 6 est une coupe horizontale suivant la ligne 6-6 de la fig. 4; Fig. 7 est une vue de côté en élévation avec certaines parties en coupe, cette vue montrant le cylindre oscillant du moteur;
Fig. 8 est une vue de détail en plan, de l'une des bagues à toile métallique; Fig. 9 est un autre détail d'une partie de cette bague; Fig. 10 est une coupe verticale longitudi nale semblable à la fig. 1, d'une seconde forme d'exécution du moteur, montrant un moteur à simple effet au lieu d'un moteur à double effet; Fig. 11 est une vue de côté en élévation avec coupe partielle de la partie supérieure de ce moteur; Fig. 12 est une coupe horizontale suivant la ligne 12-12 de la fig. 10;
Fig. 13 est une coupe verticale semblable à la fig. 1, montrant un dispositif pour le graissage du moteur; Fig. 14 est une coupe partielle à une plus grande échelle du bouton de manivelle et de parties dudit dispositif; Fig. 15 est une coupe horizontale suivant la ligne 15-15 de la fig. 13; Fig.16 est une vue en bout en éléva tion d'une troisième forme d'exécution du moteur; Fig. 17 est une vue de côté partie en coupe de ce moteur.
Les mêmes chiffres de référence indiquent des éléments correspondants dans les diffé rentes vues du dessin.
Le bâti principal est construit de manière à permettre le montage oscillant des cylin dres, dont le moteur possède généralement un certain nombre qui transmettent tous leur force au même arbre coudé. Comme exemple de construction de bâti, on a indiqué unique ment à titre d'exemple fig. 1 et 7 sans aucune intention limitative, les montants ou chevalets 15, entre lesquels se trouvent un cylindre 1 ou une série de cylindres semblables, suspendus par des tourillons 44 et 47 (fig. 2) avec roule ments àbilles appropriés 46 dans la partie supé rieure des montants 15, des chapeaux 45 ou ana logues recouvrant lesdits roulements à billes et étant boulonnés ou fixés en plan de toute autre façon.
Un ou plusieurs tourillons de chaque cylindre est creux, par exemple le tourillon 47, pour admettre le mélange explo sif dans le moteur, mélange qui est amené par le tuyau d'alimentation 26 qui peut aussi être relié au tourillon du cylindre; suivant adjacent (non représenté), le mélange explosif arrivant dans le tuyau 26 par le tuyau de communication 27 partant du carburateur ou autre source d'alimentation. A la base du moteur se trouve en outre l'arbre coudé prin cipal 14 portant un bouton de manivelle 13, auquel est articulée directement la tige de piston 10, cet arbre possédant évidemment autant de coudes qu'il y a de cylindres et la liaison entre les tiges de piston et les coudes étant directe sans l'intervention d'un autre mécanisme. L'arbre coudé est enfermé dans le carter 11 rempli de lubrifiant.
Afin de maintenir ce carter étanche là où la tige de piston 10 y entre et de permettre à la tige de piston la liberté de mouvement né cessaire pendant l'oscillation du cylindre, on a muni le cylindre d'une plaque cintrée 12 qui recouvre une ouverture 71 dans le carter 11 et glisse sur le bord de cette ouverture de façon à empêcher la fuite de l'huile, la dite plaque portant une douille centrale 72 qui s'emboîte à la manière d'un télescope sur un bossage 73 du couvercle inférieur du cylindre, sur lequel elle s'ajuste et est main tenue par un ressort à boudin 23, dont la tension est telle que la plaque 12 puisse être maintenue sûrement sur l'ouverture 71.
On a également prévu une boîte à,étoupes 24 pour la tige de piston 10 pour assurer un joint étanche, cette boîte à étoupes se trouvant dans la douille 72 et le bossage 73 et étant susceptible d'être desserrée ou serrée et maintenue à volonté par un arrêt 25. De cette façon, un joint étanche est assuré autour de la tige du piston 10.
A un point approprié et sur le côté du bâti principal se trouve le tuyau d'échappe ment fixe 18 pour l'évacuation des produits de combustion, ce tuyau possédant un em branchement 20 pour chaque cylindre, dans lequel s'emboîte à la manière d'un télescope un tuyau<B>19</B> qui oscille avec le cylindre oscillant, un joint étanche entre les parties mobiles étant assuré à tout instant au moyen de la boîte à étoupes 21 (fig. 6). Le tuyau d'échappement 19 part de la partie centrale du cylindre 1, où se trouve le conduit d'échappement circulaire 17 avec la ou les lumières d'échappement 22, comme le montre plus spécialement la fig. 6. Le cylindre 1 peut avoir des dimensions et proportions voulues.
Son système de refroidissement peut faire usage de l'eau ou de tout autre liquide, d'un ventilateur ou de tout autre dispositif servant au même but, mais il est construit de préférence avec un grand nombre d'ailettes 1n qui-recouvrent sa surface, de manière à éviter certains incon vénients des enveloppes d'eau ou autres ana logues, lesdites ailettes étant proportionnées convenablement pour former la surface rayon nante nécessaire pour la dispersion de la chaleur développée. Le cylindre 1 possède un couvercle ou fond supérieur P et un couvercle ou fond inférieur le.
Ce cy lindre peut être coulé en deux pièces B et C qui sont munies de brides et se joignent au milieu du cylindre, la pièce supérieure B possédant des saillies b dans lesquelles sont vissées les tiges verticales 16, 16 et la pièce inférieure C possédant des saillies c que traversent lesdites tiges, dont les bouts sont munis d'écrous 1f qui se serrent forte ment contre lesdites saillies c, de façon qu'ainsi les deux parties B et C du cylindre soient réunies par les tirants 16, 16, une paire de ceux-ci étant généralement suffisante pour maintenir lesdites parties parfaitement assemblées.
Le creux du cylindre 1 est d'un diamètre plus petit aux extrémités supérieure et infé rieure que dans la partie du milieu, cette différence de diamètre correspondant à celle du piston différentiel 4 qui va et vient dans le cylindre 1. La partie moyenne plus grande du cylinde constitue les deux cham bres d'explosion t1 et D, entre et dans les quelles travaille la partie plus. large 5 du piston, tandis qu'à l'extrémité supérieure du cylindre au-dessus du piston 4 existe une chambre E formant corps de pompe de charge pendant la course ascendante.
A l'extrémité inférieure du cylindre au-dessous du piston 4 se trouve une autre chambre, F, formant aussi corps de pompe de charge pendant la course descendante du piston. Les termes au-dessus" et ,au-dessous" ou d'autres analogues qui sont employés ici et plus loin, ne sont pas des termes limitatifs, mais servent uniquement à l'explication de l'exemple par ticulier.
Le piston 4 est en forme de piston diffé rentiel comme mentionné et possède une tête supérieure 6 et une tête inférieure 7 ainsi qu'une partie intermédiaire 5 laquelle a un diamètre plus grand que les têtes 6 et 7. Les têtes 6 et 7 sont similaires au point de vue de la construction et communiquent entre elles par les tubes 8 et 9 qui traver sent le corps cylindrique du piston 4 et sa partie centrale plus large 5. Ces têtes 6 et 7 sont creuses, et chacune d'elles est munie de deux compartiments séparés par une cloison de façon à ne pas communiquer entre eux.
De cette faon, on obtient deux systèmes de chambres et de conduits pour la charge de gaz, l'un comprenant la chambre E, une partie de la tête 6, le tube 8 et la chambre D, et l'autre, distinct, non communiquant avec le premier, comprenant une partie de la tête 6, le tube 9, la chambre F et la chambre A. On voit que le moteur - est à double effet, qu'une explosion se produit à la fin de chaque course et chasse le piston dans chaque sens et que quoique le mélange soit amené (dans cet exemple) en totalité dans les deux systèmes par la même extrémité du cylindre, il se produit quand même une compression dans le cylindre moteur à chaque course, de même qu'un allumage et un échappement.
La construction de la tête 6 est claire ment représentée aux fig. 1 et 2, la construc tion de la tête 7 étant pratiquement la même. La; tête 6 est circulaire et. formée d'une pièce coulée creuse, percée d'un conduit 34 pour relier la chambre E au tube 8 et d'un autre conduit distinct 35 qui relie le tube 9 à la ou aux lumières latérales 33 qui coïnci dent à cértains moments avec la ou les lu mières 32 du cylindre et reçoivent le mé lange de ces dernières., pour le délivrer à d'autres moments dans la chambre 9., comme il sera expliqué plus loin, une cloison 36 (fig. 1 et 2) formant corps avec la tête coulée,
séparant les tubes 8 et 9 l'un de l'autre et fermant la communication entre le tube 9 et la chambre .E. Dans la tête 7 est prévue une construction analogue, ladite tête possédant un conduit 37 allant du tube 9 à la chambre I', tandis que le tube 8 est relié par le conduit 38 à une ou plusieurs lumières laté rales qui communiquent à certains moments avec la chambre d'explosion D, comme il sera expliqué plus loin.
Les têtes de piston 6 et 7 sont chacune munies de deux jeux de segments de piston, chaque jeu comprenant de préférence deux segments et lesdits jeux étant indiqués par 39 et 40. Dans chaque tête, les lumières latérales 33 se trouvent entre les segments 39 et 40, et par conséquent les joints autour des lumières sont formés plus complètement et l'action de ces lumières est plus efficace.
Toutes ces lumières s'étendent tout autour de la tête du piston comme le montre la fig. 2, mais on remarquera évidemment que dans chaque tête de piston sur la moitié de la circonférence la partie 33a de cette lumière latérale (fig. 2) est un conduit semi-circonfé- rentiel en communication avec le conduit 35 de la tête 6 ou le conduit 38 de la tête 7, mais ne véhicule pas toujours le mélange quoiqu'il cri soit rempli.
Ce n'est que lorsque la communication est établie avec la chambre A ou D suivant le cas, que toute la lumière tout autour de la tête de piston et compre nant les éléments 33 et 331, remplit la fonc tion de fournir le mélange.
Chaque lumière latérale des têtes 6 et 7 comprenant les éléments 33 et 33a est de préférence munie d'un protecteur en toile métallique, consistant en une bague fendue 41 portant une partie de toile métallique 42 qui occupe le conduit 33a et des parties de toile métallique 42 qui occupe le conduit 33a et des parties de toile métallique 43 (lui occupent les orifices de lumière 33 (fig. 8 et 9), la fonction de ce protecteur ou écran de toile métallique étant d'empêcher la charge entrante de s'allumer prématurément ou de donner lieu à des retours de flammes,
ou d'empêcher de mauvais effets dans l'emploi de mélanges pauvres ou à combustion lente. I1 convient de dire que la partie plus large 5 du piston est également de préférence mu nie de deux ou plusieurs jeux de segments de piston afin d'obtenir les meilleurs résul tats en pratique, quoiqu'il n'y ait pas de lumière entre les segments de cette partie du piston.
La paroi de la chambre E dans la partie supérieure du cylindre 1 est munie de lu mières d'admission 32, avec lesquelles les lumières 33 du piston viennent correspondre lorsque le piston est à l'extrémité supérieure de sa course, comme le montre la fig. 1 (voir aussi fig. 2). Sur le côté du cylindre 1 près du tourillon 47 se trouve une chambre 28 qui reçoit le mélange par le tuyau d'alimenta tion 26 pénétrant dans le tourillon 47, et il y existe également un conduit 31 qui s'étend en partie autour du cylindre et communique librement avec les lumières 32 du cylindre.
Entre la chambre 28 et le conduit 31 est intercalée une soupape de retenue 29, coopé rant avec un siège 2911 et munie d'une tige et d'un ressort de fermeture 30. L'aspiration du moteur ouvre la soupape 29 et aspire une charge à travers le tourillon dans la chambre 28 et à travers la soupape 29 dans le conduit 31 et à travers les lumières 32 et 33 dans le cylindre, mais au moment de la compression la soupape de retenue 29 se serre d'une façon étanche sur son siège et reste fermée jusqu'à ce qu'elle s'ouvre de nouveau sous l'action du vide produit dans le cylindre.
Les lumières 3:? fournissent le mélange non seulement à travers les lumières 83 et 331, du piston dans la tête 6, le conduit 35 et le tube 9, mais le mélange est aussi aspiré à travers les lumières 32 dans la chambre E après que la tête de piston 6 a démasqué les lumières 32 pendant sa des cente.
Par conséquent, lorsque le piston 4 se trouve à fin de course en haut, une charge entre par des lumières 32 et 33 dans le conduit 35 et le tube 9 et passe à travers le conduit 37 dans la tête 7 en remplissant la chambre inférieure F. Pendant la descente du piston les lumières 33 communiquent mo- nrentanément par les ouvertures a' entre les nervures a - avec le conduit circulaire a à une extrémité de la chambre d'explosion A (fig. 5),
et la charge qui a reçu une première compression de la chambre F est maintenant transférée par les lumières 33 et 331, dans la chambre A, en accélérant l'évacuation de l'échappement par les lumières d'échappe ment centrales 22, dès que la partie de piston 5 démasque les lumières 22 comme le montre la fig. 4. De plus, lorsque la tête de piston 6 a quitté les lumières 32 et descend au-dessous d'elles comme le montre la fig. 4, l'aspiration fait entrer une -charge dans la chambre E cette charge remplissant ainsi le tube 8 à travers le conduit 34.
Pendant la course ascendante suivante cette charge reçoit une première compression dans la chambre E, et dès que les lumières de la tête 7 s'ouvrent dans les ouvertures entre les nervures cl' et dans le conduit<I>d</I> à l'extré mité inférieure de la chambre d'explosion D (fig. 1), (la construction des diverses parties étant la même qu'à l'extrémité supérieure de la chambre A) et qu'en même temps la partie de piston 5 démasque les lumières 22 pendant sa course ascendante pour dégager l'échappement, la charge contenue- dans la chambre E sera transférée dans la chambre D à travers le conduit 38 de la tête 7 et à travers les lumières latérales de cette tête, de façon que la charge entrante aide à expulser les produits de combustion.
Les chambres<I>A et D</I> permettent au mélange y contenu d'être comprimé, puis allumé par un dispositif approprié, tel que des bougies (Pal- lumage ordinaires, dont des exemples sont indiqués en 48 et 49 fig. 7.
Les espaces a' entre les nervures a2 com muniquent non seulement avec le conduit a mais aussi directement avec l'intérieur de la chambre A. Il en est de même des espaces entre les nervures d2 de la chambre D (fig. 4 et 5). Les conduits a et d peuvent être supprimés, mais pour assurer la légèreté et une communication plus complète et une pro pagation de la flamme, il est préférable de les avoir.
Ces nervures a2 et a' ont leurs bords intérieurs constamment alignés avec l'alésage des chambres E et F du cylindre, ces bords étant légèrement chanfreinés ou inclinés à leur extrémité la plus éloignée des chambres E et F du cylindre.
Le but de ces extrémité; chanfreinées est de créer un dispositif qui engage les segments de piston 39. et 40, et si ces segments sont légèrement distendus, ils seront ainsi contractés autorua- tiquement à un diamètre égal à celui de l'alésage des chambres<I>E et</I> I' et maintenus dans cet état au moment du passage du gaz à travers les lumières 33 et 33a, par le fait que ledit dispositif comprime et guide les segments sîirement dans l'alésage des cham bres E et F au moment où les éléments du moteur sont assemblés.
La tige de piston 10 a un bout fileté 67 qui se visse directement dans la tête infé rieure 7 du piston et y est bloquée solide ment par un\écrou 68 ou tout autre dispo sitif qui se serre fortement contre la tête 7. Et comme mentionné déjà plus haut, la boîte à étoupes 24 assure un joint étanche là où la tige de piston pénètre dans le carter 11.
De cette façon, la tige de piston est reliée rigi dement au piston et directement â l'arbre coudé 14; comme le cylindre oscille sur les tourillons, la construction est capable de fonctionner, et on peut, par conséquent, utiliser des chambres à chaque extrémité du cylindre pour comprimer les charges d'air et de gaz, en fermant les deux extrémités du cylindre au moyen de couvercles, ce qui ne serait pas possible si la tige de piston 10 était articulée au piston. En effet, dans ce cas elle devrait sortir par l'extrémité inférieure ouverte du cylindre pour pouvoir prendre un mouvement d'oscillation.
Si l'on admet que le piston est à la limite supérieure de sa course après y avoir été chassé, par l'explosion. d'une charge dans la chambre D, les divers éléments occuperont la position indiquée à la fig. 1, dans laquelle l'échappement de la chambre D est sur- le point de s'effeotuer à travers les lumières 22;
pendant que la chambre D se remplit d'une nouvelle- charge venant se superposer sur les gaz d'échappement et arrivant à travers la tête 7 du tube 8 partant. de la cham bre E. En même temps, une charge intro duite précédemment dans la chambre A y reçoit sa compression avant son explosion qui est sur le point de se produire;
et à ce moment, les lumières latérales 33 de la tête de piston 6 ont été mises en com munication avec les lumières d'admission 32 et une charge est introduite dans et à travers la tête 6 et par le tube 9 dans la chambre F. Une bougie d'allumage 48 fait maintenant exploser la charge comprimée dans la chambre A, explosion qui chasse le piston vers le bas à l'autre extrémité de sa course et dans la position indiquée à la fig. 4. Pendant la descente le mélange contenu dans la chambre T est comprimé jusqu'à ce que la tête 6 amène ses lumières 33 et 33a en communication avec la chambre A.
A ce moment, le mélange pénètre dans cette cham bre A, pendant. que simultanément la chambre A s'ouvre dans les lumières d'échappement 22, et le nquveau mélange entre en se super posant sur les gaz d'échappement qu'il aide à expulser. Pendant que ceci s'opère la charge qui a été introduite dans la chambre D est soumise à la compression et une nouvelle charge est aspirée à travers 'les lumières démasquées 32 dans la chambre T et le tube 8 pour recevoir une compression pen dant la course ascendante suivante du piston. De cette faon, les cycles se suivent à la manière d'un moteur à deux temps en pro duisant des effets du caractère décrit ci-dessus.
Une forme d'exécution à simple effet est représentée aux fig. 10 11 et 12. Le cylindre 50, muni d'ailettes 69 possède un couvercle supérieur 54 et un couvercle inférieur 55. Dans le cylindre 50 se trouve une seule cham bre de combustion 62 au lieu de deux chambres A et D, mais le canal d'échappe ment 52 est semblable au canal 17. Le canal 52 est muni de lumières d'échappement 53. Il y a les mêmes tuyaux d'échappement 18, 19 et 20. L'extrémité inférieure du cylindre 50 est d'un diamètre plus petit que la cham bre 62 et forme une chambre 61, dans laquelle se déplace la petite partie du piston diffé rentiel 51, tandis que la partie supérieure plus large de ce piston va et vient dans la chambre 62.
Un conduit 66 traverse le piston creux 51 jusqu'à. la tête inférieure qui ferme ce conduit, et une chambre 70 est en com rnunication avec ledit conduit à l'extrémité supérieure intérieure du cylindre 50. La tête à l'extrémité inférieure du piston 51 est mu nie de lumières latérales 64 qui débouchent dans la chambre 62 entre les nervures 63.
A l'extrémité supérieure du cylindre 50 se trouve un tuyau d'alimentation vertical 57 pour le mélange, qui est muni d'une soupape de retenue 56 et reçoit le mélange du tuyau 60 traversant les tourillons munis de roulements à billes 58 à l'extrémité supé rieure des chevalets 15, recouverts de cha peaux 59. Les lumières 61 sont garnies de toiles métalliques ou autres dispositifs de tamissage 65 comme précédemment afin d'empêcher les retours de flammes ou autres inconvénients. Le fonctionnement ressort déjà clairement de la description de la construc tion.
Une explosion du mélange dans la chambre 62 chasse le piston 51 vers le haut et lorsque la partie large du piston démasque les lumières d'échappement 53, la chambre 62 du cylindre sera balayée à travers les lumières 53 et une nouvelle charge de mé lange entrera dans la chambre 62 par les lumières 64. La force vive du moteur entraîne la manivelle au delà du point mort et le piston revient cri arrière en créant un vide, et cri ouvrant la soupape 56 pour remplir l'espace intérieur du piston. Pendant ce rem plissage, la quantité introduite précédemment dans la chambre 62 est soumise à la com pression.
Lorsque l'explosion se produit de nouveau et que le piston remonte, la soupape de retenue 56 se ferme et le mélange est comprimé une première fois dans les chambres 66 et 70, jusqu'à ce que les lumières 64 s'ou- vrent pour permettre au mélange d'entrer dans la chambre 62; puis le fonctionnement continue comme précédemment. Il est évident qu'on petit avoir. plusieurs cylindres sembla bles à simple effet, agissant sur le même arbre coudé dans tin moteur multicylindrique et produisant des résultats parfaits d'une façon pratique.
Les fig. 13 à 15 représentent un disposi tif de graissage pour alimenter d'huile ou de tout autre lubrifiant en quantité mesurée titi élément mécanique mobile, tel que, par exem ple, le piston du moteur ou sa tige, ou tout autre organe actif. Le but principal en vue est d'amener l'huile ou tout autre lubrifiant dans les organes travailleurs intérieurs et d'obtenir une lubrification efficace et le tra vail doux, silencieux et sans frottement de tous les organes par l'entrée continuelle de l'huile en quantité modérée.
La tige de piston 10 possède un conduit longitudinal 75 qui la traverse (fig. 14), et dans la forme de piston, par exemple le piston creux 4, à laquelle ce dispositif est appliqué à titre explicatif dans le présent exemple, on a prévu un tuyau central 76, dans le piston, tuyau qui est relié à la tête du piston 7 et à un conduit à huile central 77 dans cette tête. Avec ce conduit à huile communique le conduit mentionné 75 de la tige de piston 10 (fig. 13).
Le tube 76 re monte dans l'axe du piston 4 et est relié à tin tube horizontal 78 qui débouche aux deux extrémités dans une rainure à huile circulaire 79 du côté extérieur de la partie centrale du piston 4 et entre cette partie et la paroi intérieure du cylindre 1, de façon que l'huile puisse être amenée à graisser la surface du piston et du cylindre pendant les mouve ments de va-et-vient du piston.
L'autre extrémité de la tige 10, éloignée du cylindre 1 et à l'extérieur de celui-ci, est épaissie en 80 et vissée dans la cavité taraudée 81 du bossage 82 de la tête 83 (fig. U), tandis. que le contre-écrou 84 se serre contre le bossage 82 et maintient la tige de piston contre tout desserrage qui puisse tendre à désassembler les éléments. .
A l'intérieur de l'élément 80 de la tige se trouve une cavité renfermant un piston et une paire de soupapes qui fonctionnent de la façon suivante: La cavité de 80 a de préférence- une forme différentielle consistant en deux parties, une partie large extérieure taraudée 90, qui contient tin bouchon fileté creux 85, et une partie intérieure, à alésage lisse 86 d'un diamètre plus petit, contenant un piston libre ou porte-soupape 87 qui est plus. court que l'alésage 86 et peut se déplacer dans celui. ci entre les deux extrémités dudit alésage 86, dont l'une est fermée par le côté adjacent du bouchon fileté 85.
Le bouchon 85 possède une cavité dans laquelle se trouve une sou pape sphérique 89 qui est normalement. appli quée sur son siège au-dessus de l'extrémité d'un orifice d'entrée 91 allant de l'extrémité inférieure du bouchon dans la cavité 88, et ce au moyen d'un ressort 92 maintenu sous tension entre la soupape 89 et une barre ou croisillon 93 placé dans la cavité 88 pour retenir le ressort 92 sans entraver la circu lation dé l'huile à travers la cavité 88.
Le piston à mouvement alternatif 87 possède une cavité 94 qui contient une soupape sphérique 95, normalement appliquée sur son siège à l'extrémité d'un conduit central 96 dans l'élément 87 au moyen d'un ressort 97 maintenu sous tension entre la soupape 96 et une barre ou croisillon 98 fixé à travers la cavité 94 de façon à maintenir le, ressort sans entraver la circulation de l'huile dans ladite cavité 94.
Le conduit ou orifice 96 dans l'élément 87 va de la cavité 88 à la cavité 94, et -le passage ou orifice 91. dans l'élément<B>85</B> va de la cavité 81 à la cavité 88. La soupape 89 est une soupape d'aspiration qui permet à l'huile de passer dans la cavité 86; et la soupape 95 est une soupape de refoulement qui permet à l'huile de passer de la cavité 88 dans la cavité 94, d'oû elle s'écoule dans la cavité 86 et ensuite dans un système de graissage quelconque qui peut être relié à ladite cavité 86, tel que, par exemple, le con- duit 75, le tube 76, le tube 78 et le conduit à huile circulaire 79 comme expliqué déjà plus haut.
Le piston à mouvement alternatif 87 agit conjointement avec les soupapes d'aspiration et de refoulement comme piston plongeur d'une pompe d'alimentation à huile pour aspirer l'huile et la refouler au point le plus reculé dudit système, la force motrice nécesaire à ceci étant dérivée de la marche active de l'élément mobile qui porte le dispo sitif de graissage.
L'huile ou tout autre lubrifiant est amené dans la chambre 81 au moyen d'un tuyau d'alimentation 99 qui part d'une source d'ali mentation d'huile appropriée telle qu'un réser voir ou récipient quelconque. Dans le présent exemple où l'huile est amenée dans un cylin dre oscillant, le tuyau 99 est relié à (ou forme corps avec) une auge plate 118 qui oscille au-dessous d'un tuyau d'alimentation 119, muni d'un robinet 120 comme le montre la fig. 13.
Le. fonctionnement du dispositif pour graisser un organe mécanique mobile ressort complètement de l'exposé ci-dessus, sans beaucoup d'autres explications. Une quantité constante d'huile arrive dans la chambre 81 par le tuyau d'alimentation 99', attendu. que l'amplitude de mouvement de l'auge 118 maintient celle-ci toujours au-dessous de l'huile qui s'égoutte du tuyau 119.
Lorsque le piston 4 descend et que la tige de piston 10 suit le même mouvement, le piston plon geur à mouvement alternatif 87 est évidem ment entrainé vers le bas, mais comme ce piston plongeur se trouve librement dans l'alésage de la chambre 86 dans la partie 80 de la tige de piston, il glisse naturellement vers l'extrémité supérieure de cet alésage 86, et ceci produit une aspiration à travers la cavité 88 du bouchon 85, le vide ainsi créé ouvrant la soupape 89 et aspirant l'huile à travers le conduit 91 de la chambre 81, de façon que l'espace au-dessus de la soupape 89 dans la cavité 86 se remplisse d'huile, la soupape de refoulement 95 restant fermée pendant ce mouvement ascensionnel du pis ton plongeur 87.
Lorsque celui-ci arrive à l'extrémité supérieure de l'alésage 86, son mouvement ascensionnel s'arrête et le ressort 92 ferme instantanément la soupaqe d'aspi ration 89; empêchant ainsi tout retour du liquide qui a traversé la soupape 89.
Le mouvement du piston 4 et de la tige de piston 10 en sens inverse a lieu maintenant et la tige de piston 10 remonte, l'effet résul tant sur le piston plongeur 87 étant d'obliger celui-ci de retomber dans l'alésage 86 au fond de celui-ci, et pendant que ceci s'opère, l'huile qui se trouve au-dessous du piston plongeur 87 et au-dessous de la soupape 95, pousse la soupape 95 et l'ouvre, l'huile re montant alors par le conduit 96 pour remplir l'espace au-dessus de celle-ci et s'étendant de la cavité 86 dans le conduit 75, d'où elle passe par des éléments tubulaires ou autres du système de graissage aux parties à graisser, tout en comprimant le ressort 97 jusqu'à ce que le piston plongeur 87 atteigne la limite de son mouvement de descente.
A. ce moment, le ressort 97 ferme la soupape de refoulement 95 et empêche l'huile qui a traversé cette soupape, de revenir au-dessous d'elle.
Ce mouvement de va-et-vient du piston 87 et l'ouverture et la fermeture alternatives des soupapes d'aspiration et de refoulement 89 et 95, donnent lieu au pompage de l'huile de la chambre 81 pour l'amener aux points à'graisser, en maintenant le système abon damment fourni d'huile à tout moment, ledit pompage s'effectuant par l'utilisation du mou vement de va-et-vient régulier de la tige de piston et son oscillation pendant la marche du moteur, saris nécessiter l'emploi d'un dispositif de commande spécial. De cette faon, on économise la force motrice et l'éner gie et le dispositif est à la fois économique et pratique.
On peut aussi diriger le courant du liquide à travers de longs conduits inté rieurs vers des endroits éloignés et inacces sibles et empêcher l'affaiblissement du bâti <B>du</B> moteur et des parois des cylindres comme cela serait le cas si on y faisait des trous pour atteindre ces endroits directement de l'extérieur. Les fig. <B>10</B> et 17 représentent une forme < le moteur d'aéroplane ou d'aviation, possé dant cinq cylindres disposés en série circu laire et agissant sur un arbre central commun fixe, autour duquel les cylindres sont disposés régulièrement. Chaque cylindre est suspendu à des tourillons pour osciller suivant un arc de peu de longueur.
Les cylindres 121 sont disposés-en série circulaire et contiennent des pistons en forme de piston différentiel à mouvement alternatif (non .représenté), dont les tiges 122 traver sent librement les fonds des cylindres. Tous les cylindres ont des tourillons 123 et 124, ces derniers étant creux et lesdits tourillons supportant les cylindres 121 de façon qu'ils puissent osciller comme des pendules dans un bâti rotatif qui est .formé par les roues latérales circulaires possédant des jantes 125, 125, et des bras 126, 126; allant des jantes aux moyeux 127, lesdites roues étant reliées de distance en distance par les traverses horizontales 128 entre les tourillons des cylindres.
De cette façon, les roues latérales se trouvent à une distance convenable l'une de l'autre pour recevoir facilement entre elles les cylindres 121 qui occupent une position radiale avec les liaisons à pivote ment ou autres équivalents spécifiés, et oscillent en parcourant un arc de peu de longueur à leur extrémité intérieure, de façon que les cylindres aient ainsi un mouvement double, celui de leur oscillatation individuelle et celui de leur rotation autour d'un point central commun à tous les cylindres. 129 indique l'arbre principal qui est fixe. Il possède des bras de manivelles 130, 130 venus d'une pièce et un bouton de manivelle 131. Les moyeux 127 du bâti rotatif sont montés sur l'arbre principal 129 et munis de roulements à billes 132, 132 pour assurer la rotation douce et facile sur l'arbre.
De plus, le bouton de manivelle 131 porte un moyeu rotatif 133 muni d'un roulement à billes 134 pour réduire le frottement et permettre la rotation facile dudit moyeu 133 sur le bou ton de manivelle 131. Audit moyeu 133 sont reliées les tiges de piston 122, qui, â. cet effet, sont munies chacune d'une tête 135 qui se loge dans un conduit de guidage circulaire 136 ou 137 dans ledit moyeu 133. Ces têtes 135 sont courbes ou arquées pour s'adapter convenablement dans les conduits circulaires 136 et 137. Dans le présent exemple, on fait usage de deux conduits de guidage 136 et 137 pour mieux loger les cinq têtes 135 de tiges de pistons apparte nant aux cinq cylindres 121.
Dans certains cas, une seule glissière peut être suffisante, et il va de soi qu'il peut y en avoir une ou plusieurs suivant les besoins ou les pré férences pour obtenir un fonctionnement facile et efficace et les meilleurs résultats. Pendant que les cylindres oscillent sur leurs tourillons et tournent autour de leur arbre coudé, les éléments 135 se déplacent natu rellement dans les glissières 136 et 137 et le moyeu 133 tourne sur le bouton de mani velle fixe 131 et règle la position et la limite de déplacement des tiges de pistons 122 dans un sens ou dans l'autre. Le bâti principal rotatif est relié rigide ment à la roue commandée 138 d'une façon voulue quelconque.
Un des modes de liaison consiste à boulonner sur le côté d'une des roues,, c'est-à-dire sur l'un des moyeux de roues 127, une plaque 129 qui forme l'extré mité d'un arbre creux conique 140; fixé dans les éléments de moyeu 141 de la roue prin cipale 138 (fig. 17). Il est évident que lorsque les cylindres 121 du moteur fonctionnent sous les explosions du gaz, le bâti principal tourne et la roue 138 est actionnée par lui de la façon décrite.
Dans ce qui suit sont exposés le système d'alimentation de combustible des cylindres ainsi que la disposition générale des appareils d'allumage et autres accessoires. Chacun des tourillons creux 124, dont chaque cylindre 121 possède un seul, communique avec un tuyau radial latéral 142 . allant vers une boîte ou tambour 143 qui entoure l'arbre 129, ledit tambour 143 ayant une forme an nulaire et possédant un manchon intérieur 144 susceptible de tourner sur l'arbre 129.
L'intérieur du tambour 143 communique avec l'espace annulaire plus étroit 145 formé par la paroi ou le manchon extérieur 146 qui est venu d'une pièce avec le tambour 143 et concentrique au manchon 14-1, ledit manchon 146 étant supporté dans un coussinet 147 du bâti fixe 148 d'un genre et d'une dispo sition appropriés quelconqne. Il est évident que la boîte annulaire formée de cette façon par l'élément 143 et les manchons 144 et 146, tourne sur un arbre fixe 129 et dans le coussinet fixe 147 pendant que le bâti rota tif principal et les cylindres tournent.
Sur l'arbre fixe 129 se trouve aussi un conduit annu laire formé par des manchons concentriques additionnels 149 et 150, coïncidant avec l'es pace annulaire 145, ledit conduit annulaire étant fixe sur l'arbre 129 et amenant le mé lange combustible de gaz et d'air dans le tambour 143 et de celui-ci dans tous les cylindres par les tuyaux 142 et les orifice d'entrée des tourillons 124, le mélange de gaz et d'air arrivant dans le conduit entre les manchons 149 et 150 par un tuyau 151 qui pénètre dans le manchon 149 et part d'une source d'alimentation appropriée quel conque.
Un joint étanche est assuré entre l'extrémité des manchons 149 et 150 et le conduit tournant 145 par des éléments d'emboîtement ou rocou virement 152 qui recouvrent les brides à l'extrémité des manchons et permettent à ces brides de tourner face contre face sans fuite de mé lange gazeux pendant l'alimentation constante de tous les points de combustion du moteur.
Chaque cylindre 121 possède des bougies d'allumage ou autres dispositifs d'allumage, de préférence électriques, qui sont chargés par des conducteurs 154, partant d'un disque de commutateur 155 qui porte une série de plaques de contact 156 venant en contact avec des contacts fixes 157 pendant que )e disque 155 tourne avec le manchon 146 qu'il entoure et auquel il est fixé. Pendant la ro tation des éléments d'alimentation, les élé ments du commutateur tournent avec eux et les bougies d'allumage reçoivent le courant dans les différents cylindres et au moment opportun pour produire l'étincelle nécessaire pour allumer les charges explosives dans une succession régulière pour la marche régulière et efficace du moteur.
Quant au fonctionnement du mécanisme, on remarquera que quand les explosions se produisent dans les chambres de combustion des cylindres, les pistons sont animés de, mouvements alternatifs ordinaires, ce qui oblige les têtes courbes 135 à l'extrémité des tiges de pistons 122 de fonctionner dans les glissières de l'élément rotatif 133, faisant tourner celui-ci et exerçant sur le bâti rota tif principal un effet qui a pour résultat la rotation efficace et puissante de ce bâti.
Ce résultat est évidemment la conséquence de la fixité de l'arbre, et pour cette raison, le bâti tourne au lieu de l'arbre, le fonctionne ment étant semblable, quoique inverse, au fonctionnement ordinaire d'un moteur, dont les tiges de piston sont reliées à un arbre central dans le but de faire tourner celui-ci.
De plus, comme les cylindres sont du type oscillant, leurs tiges de pistons sont reliées directement à l'arbre, c'est-à-dire à un moyeu tournant sur le bouton de manivelle, saris l'intervention de bielles quelconques entre les tiges de pitons et le rnoyeu central, ceci étant possible parce que les cylindres sont supportés à pivotement et susceptibles d'osciller autant qu'il est nécessaire pour permettre aux tiges de pistons reliées direc- tement'd'avancer et de reculer à une distance nécessaire pendant leur fonctionnement,
de façon que par l'emploi de cylindres oscillants on est à même d'assurer à ce type de rno- teur les nombreux avantages, économie, sim plicité, etc., que présente le moteur à cylin dres oscillants.