CH102366A - Moteur à combustion à deux temps. - Google Patents

Moteur à combustion à deux temps.

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CH102366A
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Company Rice Gas Engine
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Company Rice Gas Engine
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    • F—MECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F01—MACHINES OR ENGINES IN GENERAL; ENGINE PLANTS IN GENERAL; STEAM ENGINES
    • F01B—MACHINES OR ENGINES, IN GENERAL OR OF POSITIVE-DISPLACEMENT TYPE, e.g. STEAM ENGINES
    • F01B15/00—Reciprocating-piston machines or engines with movable cylinders other than provided for in group F01B13/00
    • F01B15/04—Reciprocating-piston machines or engines with movable cylinders other than provided for in group F01B13/00 with oscillating cylinder

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Description


  Moteur à combustion interne à deux temps.    L'objet de l'invention est un moteur à  combustion interne à deux temps, caractérisé  par le fait que le ou les cylindres sont mon  tés de manière à pouvoir osciller sur le bâti  du moteur et possèdent chacun une chambre  formant corps de pompe de charge avec sou  pape d'admission pour le mélange explosif  et une chambre d'explosion séparée, disposée  autour de la partie de petit diamètre du  piston qui est en forme de piston différentiel,  dont une extrémité est contiguë à la chambre  formant corps de pompe et qui possède un  ou plusieurs conduits longitudinaux servant  au passage du mélange explosif de la cham  bre formant corps de pompe dans la chambre  d'explosion, le piston travaillant avec sa  partie de plus grand diamètre dans la cham  bre d'explosion et étant relié rigidement à  une tige de piston,

   reliée directement à l'arbre       ooudé    du moteur.  



  Les dessins annexés représentent, à titre  d'exemples, plusieurs formes d'exécution -de  l'objet de l'invention       Fig.    1 est une coupe verticale longitudi  nale d'une première forme d'exécution du    moteur, montrant le piston à la limite supé  rieure ou extérieure de sa course;       Fig.    2 est une coupe horizontale suivant  la ligne 2-2 de la     fig.    7;       Fig.    3 est une coupe verticale suivant la  ligne 3-3 de la     fig.    2;

         Fig.    4 est une coupe verticale semblable  à la     fig.    1 mais à une plus grande échelle  et indiquant moins de parties, le piston étant  représenté à la limite de sa course opposée à  celle     qui    est indiquée à la     fig.    1;       Fig.    5 est une coupe horizontale suivant  la ligne 5-5 de la     fig.    4;       Fig.    6 est une coupe horizontale suivant  la ligne 6-6 de la     fig.    4;       Fig.    7 est une vue de côté en élévation avec  certaines parties en coupe, cette vue montrant  le cylindre oscillant du moteur;

         Fig.    8 est une vue de détail en plan, de  l'une des bagues à toile métallique;       Fig.    9 est un autre détail d'une partie  de cette bague;       Fig.    10 est une coupe verticale longitudi  nale semblable à la     fig.    1, d'une seconde  forme d'exécution du moteur, montrant un      moteur à simple     effet    au lieu d'un moteur  à double effet;       Fig.    11 est une vue de côté en élévation  avec coupe partielle de la partie supérieure  de ce moteur;       Fig.    12 est une coupe horizontale suivant  la ligne 12-12 de la     fig.    10;

         Fig.    13 est une coupe verticale semblable  à la     fig.    1, montrant un dispositif pour le  graissage du moteur;       Fig.    14 est une coupe partielle à une plus  grande échelle du bouton de manivelle et de  parties dudit dispositif;       Fig.    15 est une coupe horizontale suivant  la ligne 15-15 de la     fig.    13;       Fig.16    est une vue en bout en éléva  tion d'une troisième forme d'exécution du  moteur;       Fig.    17 est une vue de côté partie en  coupe de ce moteur.  



  Les mêmes chiffres de référence indiquent  des éléments correspondants dans les diffé  rentes vues du dessin.  



  Le bâti principal est construit de manière  à permettre le montage oscillant des cylin  dres, dont le moteur possède généralement  un certain nombre qui transmettent tous leur  force au même arbre coudé. Comme exemple  de construction de bâti, on a indiqué unique  ment à titre d'exemple     fig.    1 et 7 sans aucune  intention limitative, les montants ou chevalets  15, entre lesquels se trouvent un cylindre 1 ou  une série de cylindres semblables, suspendus  par des tourillons 44 et 47     (fig.    2) avec roule  ments     àbilles    appropriés 46 dans la partie supé  rieure des montants 15, des chapeaux 45 ou ana  logues recouvrant lesdits roulements à billes et  étant boulonnés ou fixés en plan de toute  autre façon.

   Un ou plusieurs tourillons de  chaque cylindre est creux, par exemple le  tourillon 47, pour admettre le mélange explo  sif dans le moteur, mélange qui est amené  par le tuyau d'alimentation 26 qui peut aussi  être relié au tourillon du cylindre; suivant  adjacent (non représenté), le mélange explosif  arrivant dans le tuyau 26 par le     tuyau    de  communication 27 partant du carburateur ou    autre source d'alimentation. A la base du  moteur se trouve en outre l'arbre coudé prin  cipal 14 portant un bouton de manivelle 13,  auquel est articulée directement la tige de  piston 10, cet arbre possédant évidemment  autant de coudes qu'il y a de cylindres et  la liaison entre les tiges de piston et les  coudes étant directe sans l'intervention d'un  autre mécanisme. L'arbre coudé est enfermé  dans le carter 11 rempli de lubrifiant.

   Afin  de maintenir ce carter étanche là où la tige  de piston 10 y entre et de permettre à la  tige de piston la liberté de mouvement né  cessaire pendant l'oscillation du cylindre, on  a muni le cylindre d'une plaque cintrée 12  qui recouvre une ouverture 71 dans le carter  11 et glisse sur le bord de cette ouverture  de façon à empêcher la fuite de l'huile, la  dite plaque portant une douille centrale 72  qui s'emboîte à la manière d'un télescope  sur un bossage 73 du couvercle inférieur du  cylindre, sur lequel elle s'ajuste et est main  tenue par un ressort à boudin 23, dont la  tension est telle que la plaque 12 puisse être  maintenue sûrement sur l'ouverture 71.

   On a  également prévu une boîte     à,étoupes    24 pour  la tige de piston 10 pour assurer un joint  étanche, cette boîte à étoupes se trouvant  dans la douille 72 et le bossage 73 et étant  susceptible d'être desserrée ou serrée et  maintenue à volonté par un arrêt 25. De  cette façon, un joint étanche est assuré autour  de la tige du piston 10.  



  A un point approprié et sur le côté du  bâti principal se trouve le tuyau d'échappe  ment     fixe    18 pour l'évacuation des produits  de combustion, ce tuyau possédant un em  branchement 20 pour chaque cylindre, dans  lequel s'emboîte à la manière d'un télescope  un tuyau<B>19</B> qui oscille avec le cylindre  oscillant, un joint étanche entre les parties  mobiles étant assuré à tout instant au moyen  de la boîte à étoupes 21     (fig.    6). Le tuyau  d'échappement 19 part de la partie centrale  du cylindre 1, où se trouve le conduit  d'échappement circulaire 17 avec la ou les  lumières d'échappement 22, comme le montre  plus spécialement la     fig.    6.      Le cylindre 1 peut avoir des dimensions  et proportions voulues.

   Son système de  refroidissement peut faire usage de l'eau ou  de tout autre liquide, d'un ventilateur ou de  tout autre dispositif servant au même but,  mais il est construit de préférence avec un  grand nombre d'ailettes     1n        qui-recouvrent    sa  surface, de manière à éviter certains incon  vénients des enveloppes d'eau ou autres ana  logues, lesdites ailettes étant proportionnées  convenablement pour former la surface rayon  nante nécessaire pour la dispersion de la  chaleur développée. Le cylindre 1 possède  un couvercle ou fond supérieur     P    et un  couvercle ou fond inférieur le.

   Ce cy  lindre peut être coulé en deux pièces B et  C qui sont munies de brides et se joignent  au milieu du cylindre, la pièce supérieure B  possédant des saillies     b    dans lesquelles sont  vissées les tiges verticales 16, 16 et la  pièce inférieure C possédant des saillies c  que traversent lesdites tiges, dont les bouts  sont munis d'écrous     1f    qui se serrent forte  ment contre lesdites saillies c, de façon  qu'ainsi les deux parties B et C du cylindre  soient réunies par les tirants 16, 16, une  paire de ceux-ci étant généralement suffisante  pour maintenir lesdites parties parfaitement  assemblées.  



  Le creux du cylindre 1 est     d'un    diamètre  plus petit aux extrémités supérieure et infé  rieure que dans la partie du milieu, cette       différence    de diamètre correspondant à celle  du piston différentiel 4 qui va et vient  dans le cylindre 1. La partie moyenne plus  grande du     cylinde    constitue les deux cham  bres d'explosion     t1    et D, entre et dans les  quelles travaille la partie plus. large 5 du  piston, tandis qu'à l'extrémité supérieure du  cylindre au-dessus du piston 4 existe une  chambre     E    formant corps de pompe de charge  pendant la course ascendante.

   A l'extrémité  inférieure du cylindre au-dessous du piston  4 se trouve une autre chambre,     F,    formant  aussi corps de pompe de charge pendant la  course descendante du piston. Les termes   au-dessus" et ,au-dessous" ou d'autres  analogues qui sont employés ici et plus loin,    ne sont pas des termes limitatifs, mais servent  uniquement à l'explication de l'exemple par  ticulier.  



  Le piston 4 est en forme de piston diffé  rentiel comme mentionné et possède une tête  supérieure 6 et une tête inférieure 7 ainsi  qu'une partie intermédiaire 5 laquelle a un  diamètre plus grand     que    les têtes 6 et 7.  Les têtes 6 et 7 sont similaires au point  de vue de la construction et communiquent  entre elles par les tubes 8 et 9 qui traver  sent le corps cylindrique du piston 4 et sa  partie centrale plus large 5. Ces têtes 6 et  7 sont creuses, et chacune d'elles est munie  de deux compartiments séparés par une  cloison de façon à ne pas communiquer entre  eux.

   De cette faon, on obtient deux systèmes  de chambres et de conduits pour la charge  de gaz, l'un comprenant la chambre     E,    une  partie de la tête 6, le tube 8 et la chambre  D, et l'autre, distinct, non     communiquant     avec le premier, comprenant une partie de  la tête 6, le tube 9, la chambre     F    et la  chambre A. On voit que le moteur - est à  double     effet,    qu'une explosion se produit à  la fin de chaque course et chasse le piston dans  chaque sens et que quoique le mélange soit  amené (dans cet exemple) en totalité dans  les deux systèmes par la même extrémité du  cylindre, il se produit quand même une  compression dans le cylindre moteur à chaque  course, de même qu'un allumage et un  échappement.

      La construction de la tête 6 est claire  ment représentée aux     fig.    1 et 2, la construc  tion de la tête 7 étant pratiquement la même.       La;    tête 6 est circulaire et. formée d'une  pièce coulée creuse, percée d'un conduit 34  pour relier la chambre     E    au tube 8 et d'un  autre conduit distinct 35 qui relie le tube 9 à  la ou aux lumières latérales 33 qui coïnci  dent à     cértains    moments avec la ou les lu  mières 32 du cylindre et reçoivent le mé  lange de ces dernières., pour le délivrer à  d'autres moments dans la chambre     9.,    comme  il sera expliqué plus loin, une cloison 36       (fig.    1 et 2) formant corps avec la tête coulée,

        séparant les tubes 8 et 9 l'un de l'autre et  fermant la communication entre le tube 9 et  la chambre     .E.    Dans la tête 7 est prévue une  construction analogue, ladite tête possédant  un conduit 37 allant du tube 9 à la chambre       I',    tandis que le tube 8 est relié par le  conduit 38 à une ou plusieurs lumières laté  rales qui communiquent à certains     moments     avec la chambre d'explosion D, comme il  sera expliqué plus loin.  



  Les têtes de piston 6 et 7 sont chacune  munies de deux     jeux    de segments de piston,  chaque jeu comprenant de préférence deux  segments et lesdits jeux étant indiqués par  39 et 40. Dans chaque tête, les lumières  latérales 33 se trouvent entre les segments  39 et 40, et par conséquent les joints autour  des lumières sont formés plus     complètement     et l'action de ces lumières est plus efficace.

    Toutes ces lumières s'étendent tout autour  de la tête du piston comme le montre la       fig.    2, mais on remarquera évidemment que  dans chaque tête de piston sur la moitié de  la circonférence la partie     33a    de cette lumière  latérale     (fig.    2) est un conduit     semi-circonfé-          rentiel    en communication avec le conduit 35  de la tête 6 ou le conduit 38 de la tête 7,  mais ne véhicule pas toujours le mélange  quoiqu'il     cri    soit rempli.

   Ce n'est que lorsque  la communication est établie avec la chambre  A ou D suivant le cas, que toute la lumière  tout autour de la tête de piston et compre  nant les éléments 33 et     331,    remplit la fonc  tion de fournir le mélange.  



  Chaque lumière latérale des têtes 6 et 7       comprenant    les éléments 33 et     33a    est de  préférence munie d'un protecteur en toile       métallique,    consistant en une bague fendue  41 portant une partie de toile métallique 42  qui occupe le conduit     33a    et des parties de  toile métallique 42 qui occupe le conduit     33a     et des parties de toile métallique 43 (lui  occupent les orifices de lumière 33     (fig.    8 et  9), la fonction de ce protecteur ou écran  de toile métallique étant d'empêcher la charge  entrante de s'allumer prématurément ou de  donner lieu à des retours de flammes,

   ou    d'empêcher de mauvais effets dans l'emploi  de mélanges pauvres ou à combustion lente.  I1 convient de dire que la partie plus large  5 du piston est également de préférence mu  nie de deux ou     plusieurs    jeux de segments  de piston afin d'obtenir les meilleurs résul  tats en pratique, quoiqu'il n'y ait pas de  lumière entre les segments de cette partie  du piston.  



  La paroi de la chambre     E    dans la partie  supérieure du cylindre 1 est munie de lu  mières d'admission 32, avec lesquelles les  lumières 33 du piston viennent correspondre  lorsque le piston est à l'extrémité supérieure  de sa course, comme le montre la     fig.    1 (voir  aussi fig. 2). Sur le côté du cylindre 1 près du  tourillon 47 se trouve une chambre 28 qui  reçoit le mélange par le tuyau d'alimenta  tion 26 pénétrant dans le tourillon 47, et il  y existe également un conduit 31 qui s'étend  en partie autour du cylindre et     communique     librement avec les lumières 32 du cylindre.

    Entre la     chambre    28 et le conduit 31 est  intercalée une     soupape    de retenue 29, coopé  rant avec un siège     2911    et munie d'une tige  et d'un ressort de fermeture 30. L'aspiration  du moteur ouvre la soupape 29 et aspire  une charge à travers le tourillon dans la  chambre 28 et à travers la soupape 29 dans  le conduit 31 et à travers les lumières 32 et  33 dans le cylindre, mais au moment de la  compression la soupape de retenue 29 se  serre d'une façon étanche sur son siège et  reste fermée jusqu'à ce qu'elle s'ouvre de  nouveau sous l'action du vide produit dans  le cylindre.  



  Les lumières     3:?    fournissent le mélange  non seulement à travers les lumières 83 et       331,    du     piston    dans la tête 6, le conduit 35  et le tube 9, mais le mélange est aussi  aspiré à travers les lumières 32 dans la       chambre        E    après que la tête de piston 6 a  démasqué les lumières 32 pendant sa des  cente.

   Par     conséquent,    lorsque le piston 4 se  trouve à fin de course en haut, une charge  entre par des lumières 32 et 33 dans le  conduit 35 et le tube 9 et passe à travers      le conduit 37 dans la tête 7 en remplissant  la     chambre    inférieure     F.    Pendant la descente  du piston les lumières     33    communiquent     mo-          nrentanément    par les ouvertures a' entre les       nervures    a - avec le conduit circulaire a à  une extrémité de la chambre d'explosion A       (fig.    5),

   et la charge qui a reçu une première  compression de la chambre     F    est maintenant  transférée par les lumières 33 et     331,    dans la       chambre    A, en accélérant l'évacuation de  l'échappement par les lumières d'échappe  ment centrales 22, dès que la partie de  piston 5 démasque les lumières 22 comme le  montre la     fig.    4. De plus, lorsque la tête de  piston 6 a quitté les lumières 32 et descend  au-dessous d'elles comme le montre la     fig.    4,  l'aspiration fait entrer une -charge dans la  chambre     E    cette charge remplissant ainsi le  tube 8 à travers le conduit 34.

   Pendant la  course ascendante suivante cette charge  reçoit une première compression dans la  chambre E, et dès que les lumières de la  tête 7 s'ouvrent dans les ouvertures entre  les nervures     cl'    et dans le conduit<I>d</I> à l'extré  mité inférieure de la chambre d'explosion D       (fig.    1), (la construction des diverses parties  étant la même qu'à l'extrémité supérieure  de la chambre A) et qu'en même temps la  partie de piston 5 démasque les lumières 22  pendant sa course ascendante pour dégager  l'échappement, la charge contenue- dans la  chambre E sera transférée dans la chambre  D à travers le conduit 38 de la tête 7 et à  travers les lumières latérales de cette tête,  de façon que la charge entrante aide à  expulser les produits de combustion.

   Les  chambres<I>A et D</I> permettent au mélange y  contenu d'être comprimé, puis allumé par un       dispositif    approprié, tel que des     bougies        (Pal-          lumage    ordinaires, dont des exemples sont       indiqués    en 48 et 49     fig.    7.  



  Les espaces a' entre les nervures     a2    com  muniquent non seulement avec le conduit a  mais aussi directement avec l'intérieur de la  chambre A. Il en est de même des espaces  entre les nervures     d2    de la chambre D     (fig.     4 et 5). Les conduits a et d peuvent être  supprimés, mais pour assurer la     légèreté    et    une communication plus complète et une pro  pagation de la flamme, il est préférable de  les avoir.

   Ces nervures     a2    et a' ont leurs  bords intérieurs constamment alignés avec  l'alésage des chambres E et     F    du cylindre,  ces bords étant légèrement     chanfreinés    ou  inclinés à leur extrémité la plus éloignée des  chambres E et     F    du cylindre.

   Le     but    de  ces extrémité; chanfreinées est de créer un  dispositif qui engage les segments de piston  39. et 40, et si ces segments sont légèrement  distendus, ils seront ainsi contractés     autorua-          tiquement    à un diamètre égal à celui de  l'alésage des chambres<I>E et</I>     I'    et maintenus  dans cet état au moment du passage du gaz  à travers les lumières 33 et     33a,    par le fait  que ledit dispositif comprime et guide les  segments     sîirement    dans l'alésage des cham  bres E et     F    au moment où les éléments du  moteur sont assemblés.  



  La tige de piston 10 a un bout fileté 67  qui se visse directement dans la tête infé  rieure 7 du piston et y est bloquée solide  ment par     un\écrou    68 ou tout autre dispo  sitif qui se serre fortement contre la tête 7.  Et comme mentionné déjà plus haut, la boîte  à étoupes 24 assure un joint étanche là où la  tige de piston pénètre dans le carter 11.

   De  cette façon, la tige de piston est reliée rigi  dement au piston et directement â     l'arbre     coudé 14; comme le cylindre oscille sur les  tourillons, la construction est capable de  fonctionner, et on peut, par conséquent, utiliser  des chambres à chaque extrémité du cylindre  pour comprimer les charges d'air et de gaz,  en fermant les deux extrémités du cylindre  au moyen de couvercles, ce     qui    ne serait pas  possible si la tige de piston 10 était articulée  au piston. En     effet,    dans ce cas elle devrait  sortir par l'extrémité inférieure ouverte du  cylindre pour pouvoir prendre un mouvement       d'oscillation.     



  Si l'on admet que le piston est à la limite  supérieure de sa course après y avoir été  chassé, par l'explosion. d'une charge dans la  chambre D, les divers éléments occuperont  la position indiquée à la     fig.    1, dans laquelle      l'échappement de la chambre     D    est sur- le  point de     s'effeotuer    à travers les     lumières    22;

    pendant que la chambre D se remplit d'une  nouvelle- charge venant se     superposer    sur les  gaz d'échappement et arrivant à travers  la tête 7 du tube 8 partant. de la cham  bre     E.    En même temps, une charge intro  duite précédemment dans la chambre A y  reçoit sa compression avant son explosion  qui est sur le point de se produire;

   et  à ce moment, les     lumières    latérales 33 de  la tête de piston 6 ont été mises en com  munication avec les lumières d'admission  32 et une charge est introduite dans et à  travers la tête 6 et par le tube 9 dans la  chambre     F.    Une bougie d'allumage 48 fait  maintenant exploser la charge comprimée  dans la chambre A, explosion qui chasse le  piston vers le bas à l'autre extrémité de sa  course et dans la position indiquée à la     fig.    4.  Pendant la descente le mélange     contenu    dans  la chambre T est comprimé jusqu'à ce que  la tête 6 amène ses lumières 33 et     33a    en       communication    avec la chambre A.

   A ce  moment, le mélange pénètre dans cette cham  bre A, pendant. que simultanément la chambre  A s'ouvre dans les lumières d'échappement  22, et le     nquveau    mélange entre en se super  posant sur les gaz d'échappement qu'il aide  à expulser. Pendant que ceci s'opère la charge  qui a été introduite dans la chambre D est  soumise à la compression et une nouvelle  charge est aspirée à travers 'les lumières  démasquées 32 dans la chambre     T    et le  tube 8 pour recevoir une compression pen  dant la course ascendante suivante du piston.  De cette faon, les cycles se suivent à la  manière d'un moteur à deux temps en pro  duisant des     effets    du caractère décrit ci-dessus.  



  Une forme d'exécution à simple effet est  représentée aux     fig.    10 11 et 12. Le cylindre  50, muni d'ailettes 69 possède un couvercle  supérieur 54 et un couvercle inférieur 55.  Dans le cylindre 50 se trouve une seule cham  bre de combustion 62 au lieu de deux  chambres A et D, mais le canal d'échappe  ment 52 est semblable au canal 17. Le canal    52 est muni de     lumières    d'échappement 53.  Il y a les mêmes tuyaux d'échappement 18,  19 et 20. L'extrémité inférieure du cylindre  50 est d'un diamètre plus petit que la cham  bre 62 et forme une chambre 61, dans laquelle  se déplace la petite partie du piston diffé  rentiel 51, tandis que la partie supérieure  plus large de ce piston va et vient dans la  chambre 62.

   Un conduit 66 traverse le piston  creux 51 jusqu'à. la tête inférieure qui ferme  ce conduit, et une chambre 70 est en com  rnunication avec ledit conduit à l'extrémité  supérieure intérieure du cylindre 50. La tête  à l'extrémité inférieure du piston 51 est mu  nie de lumières latérales 64 qui débouchent  dans la chambre 62 entre les nervures 63.  



  A l'extrémité supérieure du cylindre 50  se trouve     un    tuyau d'alimentation vertical  57 pour le mélange, qui est muni d'une  soupape de retenue 56 et reçoit le mélange  du tuyau 60 traversant les tourillons munis  de roulements à billes 58 à l'extrémité supé  rieure des chevalets 15, recouverts de cha  peaux 59. Les lumières 61 sont garnies de  toiles métalliques ou autres dispositifs de       tamissage    65 comme précédemment afin  d'empêcher les retours de flammes ou autres  inconvénients. Le     fonctionnement    ressort déjà  clairement de la description de la construc  tion.

   Une explosion du mélange dans la  chambre 62 chasse le piston 51 vers le haut  et lorsque la partie large du piston démasque  les lumières d'échappement 53, la chambre  62 du cylindre sera balayée à travers les  lumières 53 et une nouvelle charge de mé  lange entrera dans la chambre 62 par les  lumières 64. La force vive du moteur entraîne  la manivelle au delà du point mort et le  piston revient     cri    arrière en créant un vide,  et     cri    ouvrant la soupape 56 pour remplir  l'espace intérieur du piston. Pendant ce rem  plissage, la quantité introduite précédemment  dans la chambre 62 est soumise à la com  pression.

   Lorsque l'explosion se produit de  nouveau et que le piston remonte, la soupape  de retenue 56 se ferme et le mélange est  comprimé une première fois dans les chambres  66 et 70, jusqu'à ce que les lumières 64 s'ou-           vrent    pour permettre au mélange d'entrer  dans la chambre 62; puis le fonctionnement  continue comme précédemment. Il est évident  qu'on     petit        avoir.    plusieurs cylindres sembla  bles à simple effet, agissant sur le même  arbre coudé dans     tin    moteur     multicylindrique     et produisant des résultats parfaits d'une  façon pratique.  



  Les     fig.    13 à 15 représentent un disposi  tif de graissage pour alimenter d'huile ou de  tout autre lubrifiant en quantité mesurée     titi     élément mécanique mobile, tel que, par exem  ple, le piston du moteur ou sa tige, ou tout  autre organe actif. Le but principal en vue  est d'amener l'huile ou tout autre lubrifiant  dans les organes travailleurs intérieurs et  d'obtenir une lubrification efficace et le tra  vail doux, silencieux et sans frottement de  tous les organes par l'entrée continuelle de  l'huile en quantité modérée.  



  La tige de piston 10 possède un conduit  longitudinal 75 qui la traverse     (fig.    14), et  dans la forme de piston, par exemple le  piston creux 4, à laquelle ce dispositif est  appliqué à titre explicatif dans le présent  exemple, on a prévu un tuyau central 76,  dans le piston, tuyau qui est relié à la tête  du piston 7 et à un conduit à huile central  77 dans cette tête. Avec ce conduit à huile  communique le conduit mentionné 75 de la  tige de piston 10     (fig.    13).

   Le tube 76 re  monte dans l'axe du piston 4 et est relié à       tin    tube horizontal 78 qui débouche     aux    deux  extrémités dans une rainure à huile circulaire  79 du côté extérieur de la partie centrale  du piston 4 et entre cette partie et la paroi  intérieure du cylindre 1, de façon que l'huile  puisse être amenée à graisser la surface du  piston et du cylindre pendant les mouve  ments de va-et-vient du piston.

   L'autre  extrémité de la tige 10, éloignée du cylindre  1 et à l'extérieur de celui-ci, est épaissie en  80 et vissée dans la cavité     taraudée    81 du  bossage 82 de la tête 83     (fig.        U),    tandis. que  le contre-écrou 84 se serre contre le bossage  82 et maintient la tige de piston contre tout  desserrage qui puisse tendre à désassembler  les éléments. .

      A l'intérieur de l'élément 80 de la tige  se trouve une cavité renfermant un piston et  une paire de soupapes qui fonctionnent de  la façon suivante:  La cavité de 80 a de préférence- une  forme     différentielle    consistant en deux parties,  une partie large extérieure taraudée 90,     qui     contient     tin    bouchon fileté creux 85, et une  partie intérieure, à alésage lisse 86 d'un  diamètre plus petit, contenant un piston libre  ou     porte-soupape    87 qui est plus. court que  l'alésage 86 et peut se déplacer dans celui.  ci entre les deux extrémités dudit alésage  86, dont l'une est fermée par le côté adjacent  du bouchon fileté 85.

   Le bouchon 85 possède  une cavité dans laquelle se trouve une sou  pape sphérique 89 qui est normalement. appli  quée sur son siège au-dessus de l'extrémité  d'un orifice d'entrée 91 allant de l'extrémité  inférieure du bouchon dans la cavité 88, et  ce au moyen d'un ressort 92 maintenu sous  tension entre la soupape 89 et une barre ou  croisillon 93 placé dans la cavité 88 pour  retenir le ressort 92 sans entraver la circu  lation dé l'huile à travers la cavité 88.

   Le  piston à mouvement alternatif 87 possède  une cavité 94 qui contient une soupape  sphérique 95, normalement appliquée sur son  siège à l'extrémité d'un conduit central 96  dans l'élément 87 au moyen d'un ressort 97  maintenu sous tension entre la soupape 96  et une barre ou croisillon 98 fixé à travers  la cavité 94 de façon à maintenir le, ressort  sans entraver la circulation de l'huile dans  ladite cavité 94.  



  Le conduit ou orifice 96 dans l'élément  87 va de la cavité 88 à la cavité 94, et -le  passage ou orifice     91.    dans l'élément<B>85</B> va  de la cavité 81 à la cavité 88. La soupape  89 est une soupape d'aspiration qui permet  à l'huile de passer dans la cavité 86; et la  soupape 95 est une soupape de refoulement  qui permet à l'huile de passer de la cavité 88  dans la cavité 94,     d'oû    elle s'écoule dans la  cavité 86 et     ensuite    dans un système de  graissage quelconque qui peut être relié à  ladite cavité 86, tel que, par exemple, le con-      duit 75, le tube 76, le tube 78 et le conduit  à huile circulaire 79 comme expliqué déjà  plus haut.

   Le piston à mouvement alternatif  87 agit conjointement avec les soupapes  d'aspiration et de refoulement comme piston  plongeur d'une pompe d'alimentation à huile  pour aspirer l'huile et la refouler au point  le plus reculé dudit système, la force motrice       nécesaire    à ceci étant dérivée de la marche  active de l'élément mobile qui porte le dispo  sitif de graissage.  



  L'huile ou tout autre lubrifiant est amené  dans la chambre 81 au moyen d'un tuyau  d'alimentation 99 qui part d'une source d'ali  mentation d'huile appropriée telle qu'un réser  voir ou récipient quelconque.     Dans    le présent  exemple où l'huile est amenée dans un cylin  dre oscillant, le tuyau 99 est relié à (ou  forme corps avec) une auge plate 118 qui  oscille au-dessous d'un tuyau d'alimentation  119, muni d'un robinet 120 comme le montre  la     fig.    13.  



  Le.     fonctionnement    du dispositif pour  graisser un organe mécanique mobile ressort  complètement de l'exposé ci-dessus, sans  beaucoup d'autres explications. Une     quantité     constante d'huile arrive dans la chambre 81  par le tuyau d'alimentation 99', attendu. que  l'amplitude de mouvement de l'auge 118  maintient celle-ci toujours au-dessous de  l'huile qui s'égoutte du tuyau 119.

   Lorsque  le piston 4 descend et que la tige de piston  10 suit le même mouvement, le piston plon  geur à mouvement alternatif 87 est évidem  ment     entrainé    vers le bas, mais comme ce  piston plongeur se trouve librement dans  l'alésage de la chambre 86 dans la partie 80  de la tige de piston, il glisse naturellement  vers l'extrémité supérieure de cet alésage 86,  et ceci produit une aspiration à     travers    la  cavité 88 du bouchon 85, le vide ainsi créé  ouvrant la soupape 89 et aspirant l'huile à  travers le conduit 91 de la chambre 81, de  façon que l'espace au-dessus de la soupape  89 dans la cavité 86 se remplisse d'huile,  la soupape de refoulement 95 restant fermée  pendant ce mouvement ascensionnel du pis  ton plongeur 87.

   Lorsque celui-ci arrive à    l'extrémité     supérieure    de l'alésage 86, son       mouvement    ascensionnel s'arrête et le ressort  92 ferme instantanément la     soupaqe    d'aspi  ration 89; empêchant ainsi tout retour du  liquide qui a traversé la soupape 89.

   Le  mouvement du piston 4 et de la tige de  piston 10 en sens inverse a lieu maintenant  et la tige de piston 10 remonte, l'effet résul  tant sur le piston plongeur 87 étant d'obliger  celui-ci de retomber dans l'alésage 86 au  fond de celui-ci, et pendant que ceci s'opère,  l'huile qui se trouve au-dessous du piston  plongeur 87 et au-dessous de la soupape 95,  pousse la soupape 95 et l'ouvre, l'huile re  montant alors par le conduit 96 pour remplir  l'espace au-dessus de celle-ci et s'étendant  de la cavité 86 dans le conduit 75, d'où  elle passe par des éléments tubulaires ou  autres du système de graissage aux parties  à graisser, tout en comprimant le ressort 97  jusqu'à ce que le piston plongeur 87 atteigne  la limite de son mouvement de descente.

       A.     ce moment, le ressort 97 ferme la soupape  de refoulement 95 et empêche l'huile qui a  traversé cette soupape, de revenir au-dessous  d'elle.  



  Ce mouvement de va-et-vient du piston  87 et l'ouverture et la     fermeture    alternatives  des soupapes d'aspiration et de refoulement  89 et 95, donnent lieu au pompage de l'huile  de la chambre 81 pour l'amener aux points       à'graisser,    en maintenant le système abon  damment fourni d'huile à tout moment, ledit  pompage s'effectuant par l'utilisation du mou  vement de va-et-vient régulier de la tige de  piston et son oscillation pendant la marche  du moteur, saris nécessiter l'emploi d'un  dispositif de commande spécial. De cette  faon, on économise la force motrice et l'éner  gie et le dispositif est à la fois économique  et pratique.

   On peut aussi diriger le courant  du liquide à travers de longs conduits inté  rieurs vers des endroits éloignés et inacces  sibles et empêcher     l'affaiblissement    du bâti  <B>du</B> moteur et des parois des cylindres comme  cela serait le cas si on y faisait des trous  pour atteindre ces endroits directement de  l'extérieur.      Les     fig.   <B>10</B> et 17 représentent une forme   < le     moteur    d'aéroplane ou d'aviation, possé  dant cinq cylindres disposés en série circu  laire et agissant sur un arbre central commun       fixe,        autour    duquel les cylindres sont disposés  régulièrement. Chaque cylindre est suspendu  à des tourillons pour osciller suivant un arc  de peu de longueur.  



  Les cylindres 121 sont disposés-en série  circulaire et contiennent des pistons en forme  de piston     différentiel    à mouvement alternatif  (non .représenté), dont les tiges 122 traver  sent librement les fonds des cylindres. Tous  les cylindres ont des tourillons 123 et 124,  ces derniers étant creux et lesdits tourillons  supportant les cylindres 121 de façon qu'ils  puissent osciller comme des pendules dans  un bâti rotatif qui est .formé par les roues  latérales circulaires possédant des jantes 125,  125, et des bras 126, 126; allant des jantes  aux moyeux 127, lesdites roues étant reliées  de distance en distance par les traverses  horizontales 128 entre les tourillons des  cylindres.

   De cette façon, les roues latérales  se trouvent à une distance convenable l'une  de l'autre pour recevoir facilement entre  elles les cylindres 121 qui occupent une  position radiale avec les liaisons à pivote  ment ou autres équivalents spécifiés, et  oscillent en parcourant un arc de peu de  longueur à leur extrémité intérieure, de façon  que les cylindres aient ainsi un mouvement  double, celui de leur     oscillatation    individuelle  et celui de leur rotation autour d'un point  central commun à tous les cylindres.    129 indique l'arbre principal qui est fixe.  Il possède des bras de manivelles 130, 130  venus d'une pièce et un bouton de manivelle  131. Les moyeux 127 du bâti rotatif sont  montés sur l'arbre principal 129 et munis de  roulements à billes 132, 132 pour assurer la  rotation douce et facile sur l'arbre.

   De plus,  le bouton de manivelle 131 porte un moyeu  rotatif 133 muni d'un roulement à billes 134  pour réduire le frottement et permettre la  rotation facile dudit moyeu 133 sur le bou  ton de manivelle 131. Audit moyeu 133    sont reliées les tiges de piston 122, qui,     â.     cet effet, sont     munies    chacune d'une tête  135     qui    se loge dans un conduit de guidage  circulaire 136 ou 137 dans ledit moyeu 133.  Ces têtes     135    sont courbes ou arquées pour  s'adapter convenablement dans les conduits  circulaires 136 et 137. Dans le présent  exemple, on fait usage de deux conduits de  guidage 136 et 137 pour mieux loger les  cinq têtes 135 de tiges de pistons apparte  nant aux cinq cylindres 121.

   Dans certains  cas, une seule glissière peut être suffisante,  et il va de soi qu'il peut y en avoir une  ou plusieurs suivant les besoins ou les pré  férences pour obtenir un fonctionnement  facile et efficace et les meilleurs résultats.  Pendant que les cylindres oscillent sur leurs  tourillons et tournent autour de leur arbre  coudé, les éléments 135 se déplacent natu  rellement dans les glissières 136 et 137 et  le moyeu 133 tourne sur le bouton de mani  velle fixe 131 et règle la position et la  limite de déplacement des tiges de pistons  122 dans un sens ou dans l'autre.    Le bâti principal rotatif est relié rigide  ment à la roue commandée 138 d'une façon  voulue quelconque.

   Un des modes de liaison  consiste à boulonner sur le côté d'une des       roues,,    c'est-à-dire sur l'un des moyeux de  roues 127, une plaque 129 qui forme l'extré  mité d'un arbre creux conique 140; fixé dans  les éléments de moyeu 141 de la roue prin  cipale 138     (fig.    17). Il est évident que lorsque  les cylindres 121 du moteur fonctionnent  sous les explosions du gaz, le bâti principal  tourne et la roue 138 est actionnée par lui  de la     façon    décrite.  



  Dans ce qui suit sont exposés le système  d'alimentation de combustible des cylindres  ainsi que la disposition générale des appareils  d'allumage et autres accessoires. Chacun des  tourillons creux 124, dont chaque cylindre  121 possède un seul, communique avec un  tuyau radial latéral 142 . allant vers une  boîte ou tambour 143 qui entoure l'arbre  129, ledit tambour 143 ayant une forme an  nulaire et possédant un manchon intérieur      144 susceptible de tourner sur     l'arbre    129.

    L'intérieur du tambour 143 communique avec  l'espace annulaire plus étroit 145 formé par  la paroi ou le manchon extérieur 146 qui  est venu d'une pièce avec le tambour 143 et  concentrique au manchon     14-1,    ledit     manchon     146 étant supporté dans un     coussinet    147  du bâti fixe 148 d'un genre et d'une dispo  sition appropriés     quelconqne.    Il est évident  que la boîte annulaire formée de cette façon  par l'élément 143 et les manchons 144 et  146, tourne sur un arbre fixe 129 et dans le  coussinet fixe 147 pendant que le bâti rota  tif principal et les cylindres tournent.

   Sur  l'arbre fixe 129 se trouve aussi un conduit annu  laire formé par des manchons concentriques  additionnels 149 et 150, coïncidant avec l'es  pace annulaire 145, ledit conduit annulaire  étant fixe sur l'arbre 129 et amenant le mé  lange combustible de gaz et d'air dans le  tambour 143 et de celui-ci dans tous les  cylindres par les tuyaux 142 et les orifice  d'entrée des tourillons 124, le mélange de  gaz et d'air arrivant dans le conduit entre  les manchons 149 et 150 par un tuyau 151  qui pénètre dans le manchon 149 et part  d'une source d'alimentation appropriée quel  conque.

   Un joint étanche est assuré entre  l'extrémité des manchons 149 et 150 et le  conduit tournant 145 par des éléments  d'emboîtement ou rocou     virement    152 qui  recouvrent les brides à l'extrémité des       manchons    et permettent à ces brides de  tourner face contre face sans fuite de mé  lange gazeux pendant l'alimentation constante  de tous les points de combustion du moteur.  



  Chaque cylindre 121 possède des bougies  d'allumage ou autres dispositifs d'allumage,  de préférence électriques, qui sont chargés  par des conducteurs 154, partant d'un disque  de commutateur 155 qui porte une série de  plaques de contact 156 venant en contact  avec des contacts fixes 157 pendant que     )e     disque 155 tourne avec le manchon 146 qu'il  entoure et auquel il est fixé. Pendant la ro  tation des éléments d'alimentation, les élé  ments du commutateur tournent avec eux et  les bougies d'allumage reçoivent le courant    dans les     différents    cylindres et au moment  opportun pour produire l'étincelle nécessaire  pour allumer les charges explosives dans une  succession régulière pour la marche régulière  et efficace du moteur.  



  Quant au fonctionnement du mécanisme,  on remarquera que quand les explosions se  produisent dans les chambres de combustion  des cylindres, les pistons sont animés de,  mouvements alternatifs ordinaires, ce qui  oblige les têtes courbes 135 à l'extrémité  des tiges de pistons 122 de fonctionner dans  les glissières de l'élément rotatif 133, faisant  tourner celui-ci et     exerçant    sur le bâti rota  tif principal un     effet        qui    a pour résultat la  rotation efficace et puissante de ce bâti.

   Ce  résultat est évidemment la     conséquence    de  la fixité de l'arbre, et pour cette raison, le  bâti tourne au lieu de l'arbre, le fonctionne  ment étant semblable, quoique inverse, au  fonctionnement ordinaire d'un moteur, dont  les tiges de piston sont reliées à un arbre  central dans le but de faire tourner celui-ci.

    De plus, comme les cylindres sont du type  oscillant, leurs tiges de pistons sont reliées  directement à l'arbre, c'est-à-dire à un  moyeu tournant sur le bouton de manivelle,  saris l'intervention de bielles quelconques  entre les tiges de pitons et le     rnoyeu    central,  ceci étant possible parce que les cylindres  sont supportés à pivotement et susceptibles  d'osciller autant qu'il est nécessaire pour  permettre aux tiges de pistons reliées     direc-          tement'd'avancer    et de reculer à une distance  nécessaire     pendant    leur fonctionnement,

   de       façon    que par l'emploi de     cylindres    oscillants  on est à même d'assurer à ce type de     rno-          teur    les nombreux avantages, économie, sim  plicité, etc., que présente le moteur à cylin  dres oscillants.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Moteur à combustion interne à deux temps, caractérisé par le fait que le ou les cylindres sont montés de manière à pouvoir osciller sur le bâti du moteur et possèdent chacun une chambre formant corps de pompe de charge avec soupape d'admission pour le mélange explosif et une chambre d'explosion séparée, disposée autour de la partie de petit diamètre du piston qui est en forme de pis ton différentiel, dont une extrémité est conti guë à la chambre formant corps de pompe et qui possède un ou plusieurs conduits lon gitudinaux servant au passage du mélange explosif de la chambre formant corps de pompe dans la chambre d'explosion, le piston travaillant avec sa partie de plus grand dia mètre dans la chambre d'explosion et étant relié rigidement à une tige de piston,
    reliée directement à l'arbre coudé du moteur. SOUS-REVENDICATIONS 1 Moteur à combustion interne suivant la revendication, caractérisé par le fait que chaque cylindre est. suspendu par des tou rillons tournant dans des coussinets à billes du bâti, l'un des tourillons de chaque cy lindre formant un conduit pour le passage du mélange explosif vers l'admission du cylindre. 2 Moteur à combustion interne suivant la revendication, caractérisé par le fait que l'arbre coudé du moteur est enfermé dans un carter rempli de lubrifiant et muni d'une ouverture que traverse la tige de piston et qui est constamment fermée par un couvercle mobile porté par le cylindre oscillant.
    3 Moteur à combustion interne suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé par le fait que le couvercle du carter est formé par une plaque cintrée, qui est munie d'une douille glissant sur une partie du cylindre et qui est pressée à joint étanche ,sur l'ouverture du carter par l'intermédiaire d'un élément élastique. 4 Moteur à combustion interne suivant la revendication, caractérisé par le fait que le cylindre possède à chaque extrémité une chambre formant corps de pompe de charge et, entre ces deux chambres, de chambres d'explosion.
    5 Moteur à combustion interne suivant la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé par le fait que le piston possède deux systèmes de conduits séparés pour le passage du mélange explosif entre les chambres formant corps de pompe de charge et les chambres d'explosion, les extrémités du piston dé plus petit diamètre, travaillant dans les chambres formant corps de pompe, tandis que sa partie médiane de plus grand diamètre, travaille dans les chambres d'explosion, lesdites extrémités du piston étant formées par deux têtes creuges, reliées entre elles par des connexions tubu laires.
    6 Moteur à combustion interne suivant la revendication et les sous-revendication 4 et 5, caractérisé par le fait que chaque tête de piston possède des lumières laté rales et des _ segments d'étanchéiage dis posés des deux côtés des lumières;
    les quelles existent tout autour du piston, lesdites lumières de l'une de ces têtes étant formées, d'une part, d'éléments ré partis sur une partie du pourtour de la tête et pouvant correspondre avec des lumières d'admission de la chambre for mant corps de pompe dans laquelle cette tête travaille pour conduire le mélange explosif par l'intermédiaire de l'une des connexions tubulaires reliant les deux têtes,- à l'autre chambre formant corps de pompe, et, d'autre part, d'un autre élément s'éten dant sur le reste du pourtour de la tête et en comfinunication avec les premiers, de façon qu'à certains moments, lorsque lesdits premiers éléments correspondent avec les lumières d'admission de la chambre,
    l'en trée du mélange ne s'effectue que sur une partie du pourtour, tandis qu'à d'autres moments, lorsque les lumières de cette tête débouchent dans une des chambres d'explosion, la sortie s'effectue sur tout le pourtour par toutes les lumières, les lu mières du piston étant munies d'écrans protecteurs en toile métallique. 7 Moteur à combustion interne suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 6, caractérisé par le fait que les cham bres d'explosion ont un échappement commun et possèdent chacune une série de nervures qui servent à guider les seg ments des têtes du piston lors de leur passage de la partie de grand diamètre du cylindre aux parties de petit diamètre, un conduit de communication circulaire traversant toute la série de nervures.
    8 Moteur à combustion interne suivant la revendication, caractérisé par le fait que dans une cavité d'un organe mobile du 'moteur peut se déplacer librement un piston plongeur de pompe, muni d'une soupape automatique, ladite cavité étant alimentée de lubrifiant pendant la marche dudit organe mobile.
    9 Moteur à combustion interne suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisé par le fait que l'organe mobile possède une cavité recevant constamment le lubrifiant d'une source d'alimentation, une soupape d'aspiration se trouvant entre cette cavité et la cavité dans laquelle se déplace le piston plongeur libre, ladite soupape s'ouvrant sous l'action de l'aspi ration du piston; tandis que la soupape dont est muni celui-ci s'ouvre et se ferme automatiquement pour faire passer l'huile d'un côté du piston au côté opposé, la première soupape s'ouvrant lorsque la seconde soupape est fermée et inverse ment.
    10 Moteur à combustion interne suivant la revendication et les sous-revendications 8 et 9, caractérisé par le fait que la cavité constamment alimentée d'huile, est prati quée dans la tête de la tige de piston articulée directement au bouton de mani velle de l'arbre coudé, et que la cavité dans laquelle se meut le piston est prati quée à l'extrémité de la tige, qui est vissée dans la cavité de la tête, l'huile refoulée par le piston passant par un conduit de la tige aux organes à graisser. 11 Moteur à combustion interne suivant la revendication et les sous-revendication 8, 9 et 10, caractérisé par le fait que le piston du moteur est muni d'une rainure extérieure qui reçoit l'huile refoulée par le piston plongeur se déplaçant dans la tige de piston.
    12 Moteur à combustion interne suivant la revendication, caractérisé par le fait que les cylindres du moteur oscillant dans un bâti rotatif, les tiges de pistons de ces cylindres s'engageant librement par leur extrémité dans une glissière d'un moyeu rotatif, monté sur .le coude d'un arbre coudé fixe. 13 Moteur à combustion interne suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 12; caractérisé par le fait que les tou rillons creux des cylindres oscillants sont reliés chacun par un tuyau à une cham bre rotative qui communique avec une chambre d'alimentation fixe, la chambre rotative portant un commutateur à disque de contact, connecté par des conducteurs aux bougies d'allumage des cylindres oscillants.
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