Appareil pour 1.1 distribution de verre fondu en charges à mouler: L'objet de l'invention est un appareil pour la distribution de verre fondu en charges à mouler, caractérisé par un piston plongeur pouvant être déplacé axialement et dont une extrémité pénètre dans un orifice de coulée ménagé dans la sole d'un avant-four condui sant le verre du four de fusion à l'orifice de coulée, ledit piston étant entouré d'un organe tubulaire coaxial amovible, réglable axiale- ment, disposé dans le verre au-dessus de l'ori fice de coulée,
dépassant le niveau du verre et pouvant obturer plus ou moins l'accès du verre .audit orifice, l'avant-four possédant des moyens pour régler la température du verre indépendamment de celle du four de fu sion et d'autres moyens réglables de section nement de la veine de verre.
Le dessin annexé représente une forme d'exécution de l'objet de l'invention, donnée à titre d'exemple.
La fig. 1 est une vue de côté de l'appa reil, certaines parties étant supprimées; La @fig. 2 est une coupe horizontale faite approximativement suivant la ligne 2-2 de la fig. 1; La fig, 3 est une coupe verticale en long par l'axe de l'avant-four, certaines parties -étant supprimées; La fig. 4 est une coupe horizontale sui vant la ligne 4-4 de la fig. .3; La fig. 5 est une coupe verticale par -la ligne 5-5 de la fig. 4;
La fig. 6 est une coupe horizontale par tielle semblable à celle de la fig. 4, mais prise dans un plan inférieur; La fig. 7 est une vue de face partielle ment en coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 10; La fig, 8 est un plan de l'extrémité du support annulaire de l'orifice de coulée; La fig. 9 .est une vue de côté dudit sup port; La fig. 10 est une vue horizontale du mé canisme distributeur du verre;
La fig. 11 est une vue verticale avec coupes partielles de ce même distributeur; La fig. 12 est une coupe verticale suivant la ligne 12-12 de la fig. 11; La fig. 13 est une coupe d'un organe sui vant la ligne 13-13 de la fig. 11; La fig. 14 est une coupe verticale faite par la ligne l4-14 de la fig. 12; La fig. 15 est une coupe verticale par la ligne 15-15 de la fig. 12;
La. fig. 16 -est une coupe verticale suivant la ligne 16-16 de la fig. 11; La fig. 17 est une vue de face partielle ment en coupe suivant la ligne 17-17 de la fig. 12; La fig. 18 est une coupe horizontale sui vant la ligne 18-18 de la fig. 17; Les fig. 19 et 20 sont des vues des or ganes à la partie inférieure de la fig. 17, mais représentés dans des positions diffé rentes; La fig. 21 est une vue horizontale du mécanisme de cisaillement f-,.ite suivant la ligne 21-21 de la fig. 11;
La fig. 22 est un plan des lames du mé canisme et des parties attenantes; La fig. 23 est une coupe verticale suivant la ligne 23-23 de la fig. 22; La fig. 24 est une vue de côté partielle ment en coupe des parties représentées dans la fig. 22.
Dans la forme d'exécution représentée par le dessin, l'avant-four comprend (fig. 1 à 4) un prolongement 51 des parois du four, une séparation ou bloc obturateur 52, un canal 53, un réservoir de coulée 54, des couvercles, des revêtements, des supports et des moyens qui vont être décrits pour régler la tempéra ture.
Pour que l'on puisse convenablement re lier l'avant-four au four et l'aligner sur ce lui-ci en le laissant .cependant libre de se déplacer, soit avec lui, soit indépendamment de lui sous l'action de la dilatation ou de la contraction de l'un ou de l'autre, l'avant- four est supporté par une enveloppe métal lique comprenant des parois latérales 56 et 57 (fi-. 1, 5 et 6) et un fond 58; des espaces situés entre eux reçoivent une matière calori fuge qui entoure tout l'avant-four.
Une ex trémité du fond 58 est reliée de manière ré glable à un renforcement d'acier du four et l'autre extrémité est supportée par une paire de patins 61 en fer (fi,g. 1, 2 et 3), qui peu- vent glisser librement dans n'importe quelle direction, sur une semelle 62 portée par un pilier 63, lorsque les parties se dilatent ou se contractent.
Les patins 61 possèdent des parties sur élevées 59 supportant l'extrémité antérieure du fond 58 par contact avec l'une de ses ner vures 60 (fig. 3). Cette construction permet à la partie postérieure de l'avant-four de s'é lever ou de s'abaisser librement quand on fait tourner une vis de réglage 71, ou par suite du tassement du four, ou par sa dilata tion ou sa contraction dues aux change ments de température.
Ainsi le four et l'a- vaut-four sont libres cle se dilater, de contracter ou de s'abaisser indépendamment l'un de l'autre sans effort nuisible de n'im porte laquelle de leurs parties. Un tirant 64. ayant un tendeur 65, est prévu pour main tenir en bas l'extrémité du réservoir de l'a vant-four.
Un réglage vertical et horizontal de la partie postérieure de l'avant-four est possible, grâce à des cornières 66 (fig. 1 à 4) s'éten dant du fond 58 jusqu'aux montants 67 de la paroi du four 55, chaque cornière portant une console 68 avec une vis de réglage 71 et un goujon 72 (fig. 3 et 4). Les vis 71 re posent sur une barre 73 boulonnée aux mon tants 67. Chaque goujon 72 traverse avec ,jeu des trous faits dans la console 68 et la barre 73, et est muni de quatre écrous 74.
En réglant ceux-ci, on peut rapprocher ou éloigner du four l'un ou l'autre côté ou les deux côtés de l'avant-four; on peut régler celui-ci verticalement par rapport au four par les vis 71. Si les parois du four se déplacent sous l'influence de la, chaleur, les montants 67 et l'a,vant-four se meuvent avec les pa rois sans exercer sur celles-ci aucun effort nuisible qui pourrait les fendre ou les tordre.
Des plaques réglables 75 (fig. 6) fixées sur les parois 56 et 57 appuient sur la par tie antérieure du canal 53 pour la .maintenir solidement contre le prolongement 51.
Le canal 53 repose sur des blocs réfrac taires 76 et sur un sommier 77 (fig. 3 et 5); il est maintenu latéralement en position par des blocs réfractaires 78 et par des cornières 81. L'espace compris entre lui et les parois externes contient une matière calorifuge 82; les blocs 78 sont portés par le revêtement à l'aide de saillies 83 (fig. 5). Un joint de terre réfractaire 84 (fig. 6) est prévu entre l'extrémité inférieure du conduit et les pa rois latérales 56 et 57.
On peut régler la. hauteur des blocs 76 et du sommier 77 par des vis 85 (fig. 3 et 5) traversant le fond 58. Des plaques métalli ques 86, intercalées entre les blocs 76 et les vis 85, répartissent également le poids du canal 53 et permettent de régler celui-ci de manière .qu'il soit à la hauteur désirée, indé pendamment du revêtement de l'avant-four.
Le prolongement 51 du four est supporté par des traverses 87 (fig. 3 et 4) portées par les cornières 66 et pouvant être réglées verti calement par des vis.
Le canal 53 présente des rebords 88 tour nés extérieurement (fig. 2 et 3), qui s'ajus tent contre le prolongement 51 du four et forment un joint d'épaisseur suffisante pour éviter des pertes de verre.
Le canal 53 a une grande section trans versale, de façon que le verre s'y déplace lentement. L'extrémité frontale en .est incli née vers le haut, en 91 (fi-,. 3), et -est enfer mée dans un tablier 92, qui forme une partie du revêtement de l'avant-four et contient de la matière calorifuge.
L'extrémité antérieure du conduit 53 mène au réservoir de coulée 54 qui est main tenu en place par un revêtement 93 fixé aux parois 56 et 57 de l'enveloppe principale (fi:-. 3 et 4). Le revêtement 93 contient aussi de la matière calorifuge 82.
L'avant-four est muni de dispositifs de chauffage et de moyens pour régler le tirage des gaz de combustion qu'ils produisent, -par lesquels on peut augmenter ou diminuer la température de la masse de verre relativement petite qu'il contient; on peut de la sorte régler exactement la température de coulée à la va leur désirée pour les charges des moules. Dans les fours usuels, il est en effet très difficile de porter une grande masse de verre, aux- conditions désirées, et de l'y maintenir. Les dispositifs de chauffage .et les moyens de con trôle du tirage de l'avant-four décrits peu vent au .contraire être réglés indépendamment des conditions dans le four.
Dans ce but la chambre de chauffage ou de combustion de l'avant-four .est séparée du four et chauffée par des brûleurs qui projettent une flamme vers le front de l'avant four d'où elle est ren voyée en arrière sur la surface du verre les produits. de la combustion s'échappant en suite par une cheminée disposée près du four.
La chambre de chauffage est séparée en deux chambres (fig. 3), une chambre antérieure 89, et une chambre postérieure 90 près du four; ces chambres sont partiellement séparées par une chicane formée par .des blocs 100, 101, 102, 103 et 104, qui obligent les gaz chauds à passer de la première à la seconde en pas sant tout près de la surface du verre.
La chambre antérieure 89 est fermée par un couvercle 94 en forme de voûte (fig. 3 et 11); deux fermetures latérales 95, formant chacune une demi-voûte, et un bloc de ferme ture 96 incliné, reposent sur les côtés du ca nal. Une ouverture circulaire 97 prévue dans les pièces 94 .et 9;5 donne passage à des or ganes 146 et 172 réglant la coulée du verre.
Le bloc supérieur 101 de la chicane qui sépare les chambres 89 et 90, possède une ou verture 105a par laquelle un brûleur dé bouche -dans une lumière 106 ménagée dans le bloc 102. Cette lumière, qui est en forme de fer à cheval, comme représenté dans la fig. 4, partage la flamme en deux courants qui pénètrent dans l'avant-four. Afin d'em pêcher le mélange gazeux de s'enflammer pré maturément dans la lumière 106, le bloc 102 , est maintenu relativement froid par une ma tière calorifuge 107 supportée par le bloc 103 et maintenue en place par les blocs 104.
La chambre postérieure 90 est fermée par des parois latérales 108 et une paroi posté rieure 109 qui supportent un bloc de ferme ture 111. Le bloc 52 sépare la chambre 90 de l'intérieur du four au-dessus du niveau .du verre. Chacune des parois latérales 108 pré sente une lumière 112 par laquelle on peut introduire une quantité déterminée d'air de refroidissement; le bloc de fermeture 111 a une ouverture de sortie 110 conduisant à une cheminée d'évacuation 113.
Le bloc -de séparation 52 forme un pont au travers du prolongement 51 -du four et s'a juste dans des enfoncements 127 (fig. 2 et 3), ménagés dans les parois latérales du prolon gement. On peut régler verticalement sa, po sition dans le verre de façon à ce que celui- ci sorte du four à un niveau plus ou moins haut. Le prolongement 51 du four est muni d'un couvercle 128 qui ferme tout le haut du prolongement.
La cheminée 113 est munie, à sa partie supérieure, d'un registre 131 (fig. 1), pou vant pivoter autour d'une tige 133, ce qui permet .de le faire basculer au moyen d'un bras 134 relié à une tige de manoeuvre 135. L'extrémité inférieure de la tige de manoeu- vre est munie d'un écrou à main 136 au moyen duquel on peut régler la position du registre pour régulariser le tirage. Afin d'as surer le meilleur effet possible du réglage du registre 131, les parois des chambres 89 et 90 doivent être étanches à l'air dans toute la mesure où cela est possible.
Les lumières 112 pour l'admission de l'air de refroidissement dans l'avant-four sont pro longées par des -dés 138 en matière réfrac taire (fig. 4 et 5), qui s'étendent au travers du calorifuge 82 et des parois du revêtement 139 de l'avant-four. Un anneau 140 est fixé à la partie extérieure de chaque dé et supporte une porte articulée 141, possédant une fenê tre transparente 142 en mica ou en verre ré sistant à la chaleur, pour la surveillance.
On peut ouvrir la porte, de n'importe quelle quantité désirée, au moyen d'une vis 143 (fig. 1) de façon à régler la quantité .d'air de refroidissement qui peut entrer par les 1-nmières.
Par la. combinaison du brûleur de la. che minée réglable et par le réglage de l'air de refroidissement, le verre livré par l'avant- four peut être maintenu constamment à la température voulue, malgré les variations de température du verre contenu dans le four et -des conditions de température au-dessus du verre dans celui-ci. Les produits de combus tion du brûleur sont projetés contre le front de l'avant-four et renvoyés vers le bas et en arrière, comme indiqué par les flèches dans la fig. 3, de façon à. passer sous la. chicane près de la surface du verre.
On peut régler la force de projection de la flamme de façon que celle-ci s'étende entièrement vers le front de l'avant-four, ou, au contraire, de façon qu'elle soit obligée de revenir sous la, chi cane à un point situé plus en arrière.
Le chauffage du verre dans l'avant-four peut être modifié de trois manières diff6ren- tes, qui sont: 10 En augmentant ou diminuant la flamme du brûleur 105; 20 En réglant les portes 141 pour modi fier la quantité d'air froid entrant par les lumières 112, et 30 En réglant le registre 131 pour régler le départ des gaz chauds hors de la cheminée. L'augmentation de la quantité d'air admis par les lumières 112 réduit les effets du ti rage de la cheminée sur le brûleur 105 en ce sens que l'aspiration de la cheminée se fait sentir d'abord sur l'air froid venant des lu mières au lieu d'aspirer les gaz chauds de la chambre frontale 89.
Si on désire au con traire renvoyer la flamme avant qu'elle at teigne le front de l'avant-four, on augmente l'action du tirage en fermant les portes 141 et en ouvrant le registre 131. Par un réglage convenable du brûleur, des lumières de l'air froid et du registre de la cheminée, la température du verre qu'on doit couler peut donc être augmentée ou diminuée à vo lonté, et le verre peut être maintenu dans des conditions homogènes.
Le verre passe du réservoir 54 dans l'ori fice de coulée entre la. base d'un tube 146 et le sommet d'un bossage 147 (fig. 7) entou rant l'orifice de coulée 148 ménagé dans le fond du réservoir. On peut régler la position de ce tube verticalement (fig. 7) suivant le volume des charges à mouler; quand il repose sur le sommet -du bossage, l'écoulement -du verre par l'orifice de coulée cesse (fig. 3).
De l'orifice de coulée, le verre passe au travers d'une bague 149 (fig. 7) entourée de matière calorifuge 82 et enfermée dans un re vêtement métallique 150, qui la supporte. Le bord inférieur de la bague présente un épau lement qui la centre dans le revêtement; ce dernier est maintenu d'une manière semblable dans un support 151 (fig. 3, 7, 8 et 9) pou vant pivoter sur le revêtement 93 du réser voir.
Le joint entre la surface supérieure de la bague et le fond -de l'orifice de coulée est rendu étanche au verre par de la terre réfrac taire appliquée à l'état plastique. Les bagues doivent quelquefois être remplacées alors que l'avant-four est chaud; pour que cette opéra tion puisse être rapidement et exactement exécutée avant que le joint de terre soit durci par la. chaleur, un moyen spécial est prévu pour obliger la 'bague à prendre rapidement sa position: le support 151 possède un rebord 1,52 à l'équerre (fig. 7 et 9), ayant un trou 153 qui reçoit une tige 154, représentée en mixte dans fig. 7;
cette tige est pivotée sur une oreille 155 faisant saillie sur l'enveloppe 93 du réservoir. On place la bague .de sortie dans l'ouverture du support 151 alors que celui-ci est abaissé, et on relève ensuite le support, en l'obligeant à prendre rapidement sa position, au moyen de la tige 154. Des butées 156 limitent le mouvement de bas en haut du support, et des loquets 157 peuvent . être amenés par rotation en position pour maintenir sûrement. le support contre ces butées.
Afin d'empêcher que le verre devienne trop dur dans l'orifice de coulée 148 et .dans la bague 149, lorsque la marche de l'appareil cesse temporairement, on a prévu une ferme ture comprenant un couvercle métallique 160 (fig. 9) qui contient une matière calorifuge, et qui est muni -d'oreilles 161 qui viennent en prise avec des oreilles 162 (fig. 7, 8 et 9) faisant saillie sur les côtés opposés du sup port 151. Cette disposition constitue un joint à baïonnette au moyen duquel le couvercle peut être mis en place et retiré rapidement.
Si on désire empêcher le verre coulé de passer dans le moule 164 (fig. 1) de la ma- chine à mouler, on fait tourner une gouttière 163 (fig. -3 et 7) qui le dirige vers une fosse de rebut. Cette gouttière est supportée par des bielles 165 fixées sur une tige 166 mon tée sur le fond du revêtement 93 du réservoir, et elle est munie d'une poignée 167 (fig. 3) au moyen de laquelle on peut l'amener à la position indiquée ou l'en éloigner. La glis sière est maintenue dans la position désirée par un loquet 168.
Un tuyau flexible 169 amène de l'eau à sa surface lorsqu'on l'uti lise (fig. 3).
On règle la coulée du verre et sa forma tion en charges de moulage au moyen d'un piston plongeur 172à mouvement de va-et- vient passant au centre du- tube 146, et de lames de sectionnement 173. Le mécanisme pour actionner et régler ces parties est sup porté par la partie frontale de l'avant-four, et disposé en partie dans une boîte 174 et en partie porté par cette . boîte extérieurement (fig. 1, 2, 10 et 11).
Cette dernière est fixée à une console 175, appartenant à la paroi la= térale 57 de l'avant-four.
Le tube 146 est porté par un bras<B>176</B> fixé à un tube 177 mobile verticalement dans des coulisses 178 et 179 (fig. 11). Le tube est fixé de manière amovible au bras 176: un rebord 182 se trouvant à sa partie supérieure est logé dans un renfoncement -du bras, et un chien à fourchette 183 le main tient sur son siège par serrage d'une vis 184 passant dans une rainure du chien et vissée dans le bras.
Le tube 177 est empêché de tourner dans les coulisses 178 et 179 au moyen d'un bras 1'85 (fig. 10 et 11) fixé sur lui et portant une tige 186 qui glisse dans un bras faisant saillie sur la coulisse 179.
Le tube 146 peut être déplacé verticale ment au moyen d'une vis 191 dont la tige est logée dans un coussinet 192 de la coulisse <B>1.79,</B> et munie d'une manivelle 188 (fig. 12 et 13). La vis porte un écrou 194 fixé à une douille 195 pouvant glisser dans le tube 177. La pression de la vis est élastiquement trans mise à celui-ci par un ressort 190 logé entre l'écrou 194 et un piston 196 portaut une che ville 198 et maintenu par une autre cheville 197 fixée au tube<B>177</B> (fig. 13). La. douille 195 a une rainure qui lui permet de glisser par rapport aux chevilles 197 et 198.
Le res sort 190 joue le rôle -d'amortisseur dans la connexion entre le tube et l'écrou 194 et em pêche le tube de se briser lorsque du verre trop froid empêche celui-ci de se déplacer.
Quelques-unes des parties actives étant cachées à la vue de l'ouvrier, on a prévu des échelles pour indiquer la position de ces par ties. Pour indiquer la. position de l'extrémité inférieure du tube 146, une échelle 201 (fi-. 11) est fixée à la coulisse<B>179,</B> et un index 202 est fixé au bras 185, qui monte et des cend avec le tube 146. Comme la longueur de ce tube peut varier, l'échelle présente des fentes pour recevoir des vis de serrage 203 de façon que la position verticale de l'échelle puisse être réglée. Les graduations de l'é chelle indiquent la distance entre le fond du tube et la surface supérieure du bossage 147, l'échelle 201 étant réglée -de façon à indiquer le zéro lorsque le tube est à sa, position infé rieure de fermeture sur le bossage.
Ainsi l'ouvrier connaissant les espaces exigés entre l'extrémité du tube et le bossage pour pro duire les différents poids désirés de la charge à mouler, peut par l'observation de l'échelle, placer le tube d'un seul coup aux positions correctes sans faire des essais et des réglages répétés.
Le piston plongeur 172 est actionné pé riodiquement et règle la coulée des -charges à, mouler: il est porté par un bras 204 (fig. 10, 11 et 17) de telle façon qu'il peut être facile ment retiré sans qu'il soit nécessaire de dé ranger le réglage du bras. Dans ce but, l'ex trémité supérieure du piston est. emboîtée clans une pince carrée amovible 205, possé dant à sa partie supérieure une plaque circu laire 206 qui est reçue et supportée dans une ouverture 207 de l'extrémité du bras 204, et est maintenue sur son siège par un chien 208 pressé sur la plaque par une vis 210.
Le bras 204 est commandé, pour son mou vement vertical de va-et-vient, par une tige coulissante 211, à laquelle est assujettie, de manière réglable, une console 212 qui est fixée à. sa partie supérieure. Cette disposition permet de régler le bras 20.1 de façon à cen trer le piston plongeur dans la. bague de sor tie en faisant glisser le bras sur la console 212 ou en le faisant pivoter autour de la tige 211. La console 212 porte un pilier 213 fai sant saillie au-dessus et au-dessous d'elle et dont l'extrémité supérieure est entourée, avec jeu, par un collet carré 214 (fig. 17 et 18) supportant la broche d'une -charnière 215, sur laquelle le bras 204 est monté (fig. 10 et 11).
Le collet 214 et les parties qui lui sont re liées peuvent être réglées latéralement, par rapport à la. console 212 au moyen de vis à main 216 et 217 vissées dans le pilier 213, à angle droit l'une par rapport à. l'autre; en faisant tourner la. vis 217 (fi-* 17), le collet et le bras 204 sont réglés longitudinalement; en faisant tourner la vis 216 (fig. 18), on peut régler le bras transversalement par rota tion autour de l'extrémité supérieure de la tige 211.
On peut assujettir en position le bras 204 après le réglage, au moyen d'un écrou à oreil les 218 vissé sur la partie supérieure de la. tige 211 et appuyant sur un appui 222, et au moyen d'un écrou à oreilles 219 bloqué sur la partie supérieure du support 213. La tige 211 traverse une ouverture 221 (fig. 10) du bras 2f_14; lorsque l'écrou 218 est desserré pour permettre le réglage de la. position du piston, le bras peut. pivoter autour de l'extré mité supérieure :de la. tige 211.
Afin de guider le piston dans ses mouve ments verticaux, l'extrémité inférieure du pi lier 213 se prolonge dans une coulisse 223 (fig. 17); elle porte une graduation indiquant le zéro lorsque l'extrémité du piston est dans le plan de la face inférieure de la bague 149 (fig. 7), et divisée au-dessus et. au-dessous du zéro.
Des moyens sont .prévus pour imprimer au piston des déplacements verticaux et pour régler, d'une part, l'amplitude de ces dépla cements, et, d'autre part, leurs extrémités. Une biellette 224 (fig. 12 et 17), ayant son extrémité supérieure reliée, de façon à pou voir pivoter, à la console 212 et son extré mité inférieure reliée de la même façon à un levier 225, est actionnée par une came 241, calée sur un arbre 358 (fig. 17).
Le levier 225 et un second levier 226 sont montés fous sur une cheville 227; leur position relative peut être réglée par une vis 230 vissée dans un étrier 231 qui appartient au bras 225; cette vis sert -de butée à un bec 232 faisant saillie sur le levier 226; une bridé de serrage 233 est prévue pour l'immobiliser: Le levier 226 est actionné par une bielle 234 reliée par une cheville 235, à un bras 236 actionné par la came et monté sur un pivot 237. La che ville 235 porte un galet 240 (fig. 17) rou lant sur la came 241.
En réglant la vis 230, on peut changer les positions relatives des bras 225 et 226 et déplacer la course du piston sans en changer l'amplitude. Par ce réglage, on permet au piston de pénétrer dans la bague de coulée, de la traverser, ou, au contraire d° rester au- dessus d'elle.
Les moyens pour régler la longueur de la course du piston comportent une connexion réglable entre la bielle 234 et le levier 226; celui=ci est entaillé pour recevoir une cheville 242 (fig. 12 et 17) portée par l'extrémité su périeure, formée en fourchette, de la bielle 234. Une extrémité de ladite cheville est file tée pour recevoir un écrou à main 243 (fig. 10) agissant contre un collet 244, qui serre le levier 226 entre la tête de la cheville et le collet.
La longueur effective du levier 226 est réglée en faisant glisser la cheville 242 dans la. rainure du bras .au moyen d'une vis 245, vissée dans ladite cheville et pouvant tourner dans un bloc 246 monté à pivot sur le levier (fig. 10 et 17).
En faisant tourner un bouton 247 fixé sur la vis -245, on peut déplacer la cheville 242 3e long de la rainure, et on modifie ainsi la course -du piston; afin de .pouvoir contrô ler cette course, un index 248 (fig. 10, 12, 17), se déplaçant -sur une échelle située sur le sommet du levier 226, indique visiblement sa grandeur. La rainure -du levier 226 est formée en arc de cercle dont le centre est la cheville 235, dans la position qu'elle occupe lorsque la came 241 est dans celle qui cor respond à l'extrémité inférieure de la course du piston. Il en résulte que le réglage de la vis 247 ne modifie que la position supérieure du piston, la position inférieure dudit étant réglée par la vis 230.
Il est désirable -de maintenir de temps à autre le piston inactif, dans une position éle vée, sans arrêter la marche de l'appareil en tier. On peut le faire en faisant tourner une manette 251 (fig. 11) capable de prendre trois positions, une permettant le travail ré gulier du piston -(fig. 17), une seconde dans la quelle le piston est maintenu inactif approxi mativement à sa position de travail la plus élevée (fig. 19) et une troisième dans laquelle il se trouve légèrement au-dessus de sa. posi tion -de travail la plus élevée (fig. 20).
Pour maintenir le galet 240 éloigné de la came de commande du .piston,. la manette est munie d'un disque 252 qui possède trois crans 253, 254, 255 et qu'on peut faire tourner de façon que l'un de ces crans soit en prise avec un ressort 256 qui le maintient dans l'une quel conque de ces trois positions.
La. manette 251 est fixée sur un axe 257 monté dans des coussinets -de la. boîte 174 (fig. 12), et portant une bague excentrique 258 fixée sur lui (fig. 17, 19 et 20) sur la quelle un crochet 260 est monté de façon à pouvoir pivoter. Ce crochet porte un contre poids 261, qui tend à le faire tourner à droite pour l'amener dans la position de la fig. 19, où il est en prise avec un épaulement 259 du bras 236 et empêche le galet d'appuyer sur la came.
Pendant le fonctionnement du pis ton, le crochet est maintenu en position Îriac- tive (fig. 17) par un bras 262 venu de fabri cation avec la bague excentrique 258; ce bras appuie sur un piston 263 qui est poussé par un ressort (fig. 19) et qui est porté par le contrepoids 261; mais il est. maintenu dans sa position par le ressort 256.
Lorsqu'on veut maintenir le piston inac tif dans sa position élevée, on fait tourner la manette 251 pour mettre le cran 254 en prise avec le ressort 256, ce qui éloigne faiblement le bras 262 du piston 263, comme représenté dans la fig. 19. Dans cette position, le con trepoids<B>261</B> tend à amener le crochet sur l'épaulement 259, quand le bras 236 est ap proximativement clans sa position la plus basse, le piston étant alors dans sa. position la plus élevée.
Lorsque, au contraire, le bras \?36 se trouve dans une position plus élevée, le crochet bute contre son extrémité; mais aussitôt que le bras est abaissé, le contrepoids fait osciller le crochet et l'amène en prise avec l'épaulement 259 (fig. 19), ce qui en,- pêche le piston de se mouvoir vers le bas.
Le galet 240 serait poussé par la partie saillante de la came à chaque révolution; pour éviter ceci, on fait alors tourner la manette 251 de manière à amener le cran 253 en engagement avec le ressort. 256; la. bague excentrique 258 passe alors de la position représentée dans la fig. 19, à. celle de la fia. 20, et le crochet dégage le galet 240 entièrement du chemin de la came.
Lorsqu'on veut remettre le piston en ac tivité, on fait tourner la manette 251 jusqu'à la. position représentée dans la fig. 17. ame nant le cran 255 sous le ressort 256 et le bras 262 contre le piston 263.
Ce mouvement fait tourner l'excentrique 258 vers le haut, et le galet 240 se retrouve sur le chemin de la par tie saillante de la came 241, qui, lorsqu'elle vient en prise avec lui, abaisse suffisamment le bras 236 pour relâcher le crochet 260, per mettant au piston 263 pressé par le ressort de ramener le crochet jusqu'à la position de la fig. 17, relâchant le bras 236 et permettant au piston de reprendre son activité.
Cette construction ne permet -de mettre le piston en activité ou hors d'activité que lorsque la par tie saillante de la came est en contact avec le galet 240, évitant ainsi le choc qui pourrait se produire si ces opérations de soulèvement étaient faites lorsque la partie évidée de la came est adjacente au galet.
La charge de verre à mouler, qui passe par l'orifice de coulée à chaque opération du piston est sectionnée par un mécanisme de cisaillement travaillant en relation avec le mécanisme du piston. Deux lames de ciseaux 173 pouvant aller et venir sont disposées à. cet effet au-dessous de la, bague 149; un dis positif est prévu pour les rapprocher ou les écarter de celle-ci, et aussi pour régler leur position relative. Ces lames 173 sont fixées sur des bras 266 et 267 (fig. 10, 11 et 21). qui oscillent autour d'axes parallèles sous la partie antérieure de l'avant-four.
La. lame gauche, comme représenté fig. 22, est fixée sur un support 268 qui a. un corps à rainure 275 fixé au bras 266 par un boulon \369 (fi g. 21).
On a prévu un dispositif pour régler l'une des lames des ciseaux par rapport à l'autre pour les amener au parallélisme, de façon à faire une coupure propre. Dans ce but, 1a lame de droite, comme représenté fi-. 21. est. fixée à une plaque<B>522</B>70 (fiCIg. 22,<B>23</B> et 2-1) par des vis \?71. Cette plaque présente des parties cylindriques 272 logées dans des rai nures en<B>V</B> formées sur un support 273 qui possède un corps -274 à. rainure fixé sur le bras<B>267.</B> Des vis<B>276</B> passent avec jeu dans des trous du support 273 et sont vissées dans des oreilles faisant saillie sur la plaque 270.
En desserrant l'une de ces vis et en serrant l'autre, on peut incliner la, lame et la bloquer de façon que ses arêtes en<B>V</B> soient en bonne position par rapport aux arêtes en<B>V</B> de la lame opposée.
Le support 273 est serré sur le bras de la lame par une vis 277 semblable à la vis 2,69 par laquelle le support 268 est fixé au bras opposé. Une goupille 278 forme un ar rêt pour l'extrémité du corps 274 du sup port 273 (fig. 24).
Un dispositif est prévu pour empêcher la lame inférieure des Biseaux d'entraîner l'ex trémité supérieure de la charge à mouler sec tionnée: Un guide 279 est situé au-dessous des lames et est relié pour se. mouvoir- avec la lame supérieure. Comme cela est repre- senté dans les fig. 22 et 23, le guide 279 est porté par un goujon 280 fixé au support 273.
La position de ce guide est réglée longitudi- nailement le long du goujon à fade d'écrous ?81 au moyen desquels on peut le déplacer pour le rapprocher et l'éloigner de l'arête tranchante de la lame des ciseaux; le guide ne peut tourner autour @du goujon 280, étant arrêté par une goupille 282 (fig. 22 et 24) fixée au support 273 qui possède un coulis seau recevant le guide.
Les bras 266 et<B>267</B> des ciseaux sont fixés aux extrémités inférieures d'arbres 285 et <B>-)86</B> (fig. 11, 16 .et 21) montés, de façon à pivoter, sur la partie antérieure du revête ment 93 du réservoir; ces arbres sont reliés pour se mouvoir ensemble au .moyen de seg ments dentés 287; une liaison réglable existe entre eux et l'un des segments. Chaque seg ment est muni d'un doigt 288 qui est relié rigiidement au bras au moyen ode vis d'arrêt 289 portant sur les faces opposées du doigt. En -réglant ces vis, la rencontre des deux lames du :ciseau peut être réglée de façon qu'elle se produise au centre de la veine de verre que l'on doit séparer, ou ailleurs, si on le désire.
Les lames des ciseaux sont actionnées pour leur mouvement de sectionnement par un ressort 290 relié au bras 266, et pour leur mouvement d'ouverture par une bielle en deux parties 291, reliée par un joint univer el au bras 267; cette bielle est actionnée par un levier 292 actionné lui-même par une came 293 et par un ressort de rappel 294 (fig. 10 et 11) et montée de façon à pivoter sur la boîte 174. La. relation entre le levier 292 et les lames des ciseaux peut être réglée de façon à obtenir plus ou moins de recouvre ment des lames clans leur position de ferme ture; ce réglage se fait au moyen d'un vo lant à main 295 fixé sur une vis possédant un pas gauche et un pas droit et reliant les deux parties de la bielle 291.
Un index 297 est prévu pour indiquer sur une graduation du- moyeu du volant à main -le réglage des lames. On a prévu des moyens pour régler verti calement l'une des lames des ciseaux ou les deux à la fois afin de les rapprocher ou les éloigner de l'orifice de coulée. Lorsqu'on dé sire changer de la sorte le niveau du plan de séparation de façon à couper la veine de verre plus ou moins haut, les deux bras des ciseaux sont réglés ensemble en- maintenant la relation établie entre les deux lames pour le sectionnement.
Ce réglage vertical est ob tenu par le fait que les arbres 285 et 286, supportant les ciseaux sont montés sur une glissière 301 (fig. 10, 11 et 16) qui est por tée dans un coulisseau vertical formé sur la. partie antérieure du revêtement 93 du réser voir, et qui est bloquée au moyen de plaques 302 (fig. 10). Pour régler verticalement la. glissière, on desserre une vis de blocage 303 (fig. 11) et on fait tourner une autre vis 304 (fig. 16), qui est logée dans une saillie 305 ménagée sur la glissière 301, et qui est vissée dans un mamelon du revêtement 93 du réservoir.
En faisant tourner cette vis 304, la glissière et le mécanisme do cisaille ment tout entier supporté par celle-ci sont élevés ou abaissés.
Un résultat du changement ainsi effectué du plan de sectionnement est de modifier la forme de la fin de la charge à mouler; aussi des moyens sont-ils prévus pour indiquer vi siblement le niveau du plan de sectionne ment. Une échelle 306 (fig. 11) se déplace avec la glissière 301 et doit être lue par rap port au sommet. de la. plaque 302 de droite. L'échelle est, do préférence, graduée pour in diquer la distance du fond de la. bague 149 (fig. 70) au plan de sectionnement, comme indiqué par la lettre x dans ladite fig. 7.
L'arbre 285, qui. supporte le bras 266, est muni de coussinets 307 (fig. 11) montés directement dans la. glissière 301. Pour per mettre le réglage de l'une des lames des ci seaux de façon à l'amener dans une position de Coupage convenable par rapport à l'autre lame, l'arbre 286, qui porte le bras 267, est po@rtë par une douille =308 (fig. 11 et 16). Il est en outre muni de paliers à billes 309 qui lui permettent d'osciller dans la douille 308, mais dont le mouvement longitudinal est em pêché par un chapeau 310 vissé dans la douille 308 et s'appuyant sur le sommet du palier supérieur 309.
La douille 308 porte une saillie 311 (fig. 11), qui est filetée pour recevoir une vis 312 montée dans la glissière 301. Cette vis est munie d'un volant à main 313, au moyen duquel on peut la faire tour ner pour mouvoir verticalement la douille 308 dans la glissière 301, réglant ainsi la lame supérieure des ciseaux portée par le bras 267 en la rapprochant ou en l'éloignant de la lame inférieure.
On peut maintenir les ciseaux ouverts en position inactive par un loquet 316' (fig. 11) coopérant avec un cran d'une plaque 317, le loquet étant muni d'une manette 318. En faisant mouvoir le levier de came 292 légère ment plus loin que la position à laquelle il est amené par la came 293, le loquet pénètre dans le cran duquel on peut le retirer par la. manette 318.
Lorsque les ciseaux sont en position ou verte, comme représenté à gauche de la fig. 7 et dans la fig. 10, ils sont refroidis par un courant d'air -et graissés. On a., à cet effet, prévu de chaque côté du fond du réservoir une chambre à air 319 située approximative ment au-dessus de chacune des lames lorsque celles-ci sont en position ouverte. Le fond de la chambre est fermé par un plateau 321 possédant. une série de trous par lesquels i 'air est projeté sur l'arête tranchante des lames des ciseaux, comme représenté par la flèche dans la fig. 7.
Ces trous sont inclinés dans une direction opposée à la sortie du verre afin que l'air n'atteigne pas le verre, et sont, de préférence, arrangés pour corres pondre à la forme de l'arête tranchante des. lames des ciseaux. Chaque chambre 319 est reliée par un tuyau 323 (fig. 11) à une source d'air sous pression.
Les lames des ciseaux sont arrosées d'huile ou d'un autre liquide par un tuyau 324 (fig. 7 et 11) reliée à un autre tuyau 325 fixé au plateau 321. L'extrémité inté rieure de ce tuyau débouche dans une tuyère 326 ayant une extrémité effilée passant dans une ouverture de plus grand diamètre de la. plaque 321. L'huile de la tuyère 326, que l'on peut faire sortir d'une façon continue ou intermittente, est soufflée sur les lames des ciseaux sous forme d'un brouillard par l'air passant dans l'ouverture de la. plaque 321 autour de la tuyère 396.
Ln mécanisme est prévu pour régler le moment du travail de l'un ou l'autre des deux mécanismes (mécanisme de commande du pis ton, et mécanisme de commande des ciseaux), ceux-ci étant entraînés par une même source de force. Ce réglage est appliqué au méca nisme commandant le piston pour fair varier le moment auquel les mouvements du piston ont lieu par rapport au moment où le sec tionnement du verre s'effectue. A cet effet, les deux mécanismes sont entraînés par un arbre 354 (fi-,. 10, 1. et 11) monté dans la boîte 174 et qui porte une vis sans fin 355 (fig. 12 et 14) en.prise avec une roue dentée 356. Celle-ci a un moyeu creux porté par un palier de la boîte 174 et présente une embase 357 à laquelle est fixée la. came 293.
La face postérieure de la roue 356 porte une denture conique 359 en prise avec un pignon fou 360 qui engrène avec une roue dentée conique 361 possédant un moyeu creux 362 porté par un palier de la boîte 174 et muni d'un flasque 363 sur lequel la. came 241 actionnant le piston 241 est fixée. Le pignon fou 360 est porté par un moyeu 3,65 fixé sur l'arbre 358, et est en prise avec les roues dentées 359 et 361. La première de celles-ici tourne dans la direction de la flèche (fig. 12), et:, par le pignon fou 360. fait tourner la roue conique 361 et la came 241 dans la direction contraire.
Pour chan ger la position angulaire relative des deux engrenages conique: 359 et 361, et régler ainsi les moments de l'opération de coupage, ayant lieu par la, came 2q.3. et des mouve ments du piston ayant lieu par la came 241, on a prévu des moyens pour déplacer angu- lairement le pignon fou 360 autour de l'axe de l'arbre 358. Le moyeu 365 est muni d'un bras 366 (fig. 12, 14 et 15), dont l'extrémité supérieure formée en fourchette est engagée entre un collier 367, fixé à une tige 368, et l'extrémité d'une vis tubulaire 369.
En ré glant la vis longitudinalement, on fait tour ner le bras 3-66 et le pignon fou 360 autour de l'arbre 3,58, ce qui change la position re lative des deux roues coniques entraînées par le pignon fou. La vis 369 est vissée dans un chapeau 370 fixé à la boîte 174, et est mu nie d'un volant à main 371. Pour bloquer le bras 366 dans la position désirée, la tige 368 porte une bague fixe 372 filetée pour recevoir une vis d'arrêt 373 qui peut être serrée pour immobiliser l'extrémité du bras 366 entre le collier 367 et la vis tubulaire 369. Le chapeau 370 est fendu et est muni d'une vis de serrage 374 pour immobiliser la vis 369 tubulaire.
Afin que l'on puisse établir la relation entre les moments où a lieu le travail des lames et celui où le piston fonctionne de fa çon à obtenir des résultats correspondant à l'expérience antérieure, on a prévu un indi cateur; l'extrémité de l'arbre 35$ (fig. 12) porte un index 376 se déplaçant sur une échelle 377 fixée sur la machine et graduée d'après les réglages antérieurs. Lorsqu'on règle le bras 3-66 au moyen du volant à. main 371, cet index 376 se meut d'une manière correspondante sur l'échelle. Il est relié à l'extrémité de l'arbre 358 par une clavette et est serré par une vis à ailettes 378.
Le fonctionnement du dispositif de cou lée ressort de la description qui vient d'être faite de ses parties. Les, moyens pour fermer, pour arrêter, pour sectionner la veine de verre sont susceptibles de tous les réglages néces saires sans interrompre le travail continu de la machine.
On a décrit un appareil complet pour prélever le verre du réservoir de fusion et pour le livrer sous forme de charges à mou ler séparées, mais beaucoup de détails décrits peuvent être utilement employés dans d'au tres combinaisons. La forme d'exécution re- présentée de la présente invention n'a été choisie que pour l'explication; les détails de construction et -l'arrangement représentés et décrits peuvent être modifiés de façons di verses tout en restant dans la portée de la revendication.