CH122412A - Mécanisme de commande amplificateur synchrone. - Google Patents

Mécanisme de commande amplificateur synchrone.

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CH122412A
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      ltécanisine    de commande     amplificateur    synchrone.    Dans le     fonctionnement    et la commande  de bien des     maebiiies    et instruments mo  dernes, se présente souvent le problème de la  manipulation. au gré et sous le contrôle pré  cis d'un opérateur agissant à la     imain    soit  directement, soit indirectement par l'inter  médiaire d'un moteur de commande, d'un  corps ou mécanisme mobile relativement  . "rand dont les mouvements sont contrariés ou  retardés par de grands efforts de friction ou  autres.

   Le problème de la manipulation de  ces corps ou mécanismes entièrement auto  matiquement, en dépendance des mouvements  d'un dispositif ou     moteur    de commande à  faible consommation de puissance se pose  aussi fréquemment.  



  Des dispositifs moteurs ont, bien entendu,  été employés jusqu'à présent pour aider au  fonctionnement manuel ou     automatique    de  bien des types de machines, mais ces disposi  tifs moteurs n'ont pas donné dans bien des  cas des résultats satisfaisants par le fait qu'il  sont insuffisamment sensibles, étant incapables  de manipuler le corps ou mécanisme auquel ils    sont appliqués 'de façon exacte telle que vou  lue par l'opérateur ou déterminée par les  moyens de commande automatiques.

   Les dis  positifs de ce genre, qui ont été proposés jus  qu'à ce jour comprennent, en addition aux  moyens pour recevoir de la puissance d'une  source: d'énergie, un élément de commande  disposé pour être actionné à. la main ou par  tout moyen     automatique    approprié pour gou  verner l'action des moyens récepteurs de  puissance. Cependant, il a été en général  trouvé que clans     l'actionnement    de ces dis  positifs, il existait toujours soit un retard de  temps ou un retard en espace préjudiciables.  ou les deux à la fois, entre l'élément de com  mande et le corps ou mécanisme à manipuler.

    Les efforts pour éliminer ces retards indési  rables n'ont pas été couronnés de succès, ou  donnèrent seulement un succès partiel, et  dans tous les cas     oü    ces tentatives ont<B>,</B> été  faites, l'appareil était rendu bien plus com  plexe en construction et, par     conséquent,     moins sensible et certain au point (le vue (lu       fonctionnement.         L'objet de cette invention est un méca  nisme de commande     amplificateur    synchrone  comportant un élément de travail, un élé  ment de puissance et un moteur de com  mande,

   qui présente la particularité que ledit  moteur de commande comporte un élément  indicateur qui est mobile sous l'influence  d'efforts relativement faibles pour indiquer  des changements de conditions d'un corps et  qui est lui-même capable     d'exercer    un effort  appréciable seulement lorsqu'il est déplacé de  sa     position    théoriquement. correcte et tend à  retourner vers celle-ci, et en ce qu'une liaison  est prévue entre l'élément indicateur et l'élé  ment de travail, qui comporte une partie dis  posée pour prélever, à la suite d'un mouve  ment de l'élément:

   indicateur, de la puissance  à l'élément de puissance     par@un    engagement  à friction avec celui-ci de façon chie le mou  vement de l'élément de travail soit effectué  par l'effet d'une puissance dont la plus  grande partie est fournie par l'élément de       puissance.     



  Le dessin ci-joint représente, à titre       d'exemple,    plusieurs formes     d'exécution    du  mécanisme de commande amplificateur sui  vant l'invention.  



  Les     fig.    1 à 8 représentent une première  forme d'exécution d'un dispositif asservisseur  ou     "servo-dispositif"    du type à friction à  couronne (l'enveloppement. La     fig.    1 est une  coupe axiale par le     servo-dispositif;    la     fig.    2  en est une     coupe    analogue, mais prise à 90 "  par     rapport    à celle de la     fig.    1; les     fig.    3 et d  sont des coupes transversales respectivement  suivant les lignes<B>3-3</B> et 4--4 de la     fi(r.     



  la     fig.    5 est une vue en plan du dispositif,  une partie supérieure de son     enveloppe    étant  enlevée; la     fig.    6 est une. coupe suivant la  ligne 6-6 de la fi-. 2, et la fil. 7 est une  coupe suivant la ligne 7-7 (le la     fig.    5; la  fi-. 8 est une vue en perspective d'un détail;

    Les     fig.    9, 10     et    11 représentent une autre  forme d'exécution du même genre, la     fig.    9  en étant une coupe axiale,<B>la</B>     fig.    10 une  coupe suivant la ligne 10-10 de la     fig.    9, et  la     fig.    11 une coupe suivant la ligne 11-11  de la     fig.    10;

      Les     fig.    12,     13,    1-1, 15 et<B>16</B>     montrent     une troisième forme     d'etéctitioli        ciieorë    du  même type; 1 < t     fig.    12     étent    une     coupe        axialt#     suivant la ligne 12-12 de la fi-.     1q.    la fi-.

    13 une coupe     suivant    la ligne     1,;-13    de la       fig.    14, la     fig.        1-1        une        coupe    suivant la     ligne          14-1d    de la     fig.    12, la     fig.    15 une     ,section     fragmentaire     suivant    la ligne     15-1a    de la  fil-. 13,     et    la     fig.    116 étant une vue en bout  d'une portion du mécanisme;

    Les     fig.    17, 18. 19 et 20 représentent en  core une autre     forme    d'exécution; la     fig.    17  en étant une coupe axiale, la     fig.    13 une  coupe transversale suivant la ligne 18-18  de la     fig.    17, la     file.    79 une coupe suivant lit  ligne 19-l9     de        lit        fig.    15, des rubans à fric  tion étant toutefois représentés en élévation,  et la.     1i0.    20 donnant un détail;

    Les fi-. 21,     ??    et 23 représentent encore  une autre forme     d't--,.écution;        lit    fi--.<B>21</B> en  étant une coupe     atial@@,    et les     fig.        --12    et 23  étant des coupes transversales     suivant        les     lignes     \Z2-22    et 23-23 de     lit        fic    '21:

    La     fig.    24 montre     schématiquement    l'ap  plication du     mécanisme    amplificateur de       commande    dans un canon à montage par  pivot; '  La fi-. 25 montre encore     schématique-          ment    un mécanisme     #tiivtiiit:

      l'invention, dont  le fonctionnement     est    automatiquement     com-          inandé    par des     moyens        électro-magnétiques     qui peuvent     in(liqu(#r    les conditions de travail  d'une     machine,    (1'11n four ou autre     appareil-          lage    placés à distance;

    La fié,. 20 représente schématiquement  une forme     d'exécution    de l'objet (le -l'inven  tion dans     soit        application    pour la     commande     de l'arrivée     d'un    fluide de     combustion    à     lit          chambre    de     conibti-#tion    d'un four par     lit        ma-          n#uvre    d'un     organe    de réglage     s'i-ff(-etuant     en dépendance de     variations    de     pression    de  vapeur 

  à     l'intérieur    (l'une     chaudière        ehauffé-          par    la combustion de ce fluide;  La     fig.    2 7     reprësente    l'application<B>d'uni-</B>  forme d'exécution     (1c    l'objet de l'invention à  un appareillage  &  commande     automatique     servant à     faire        fonctionner    un moteur donné       quelconque    en     clépendanee    d'une pression     de         fluide qui     existe    dans un dispositif à pres  sion du type à soufflet;

   la fi"'.     '28    est<B>une</B>  coupe suivant la ligne     28-:a8    de la     fig.   <B>-97:</B>  Les     fig.    29 et 30     représentent,    respective  ment, deux types de rubans à friction qui  peuvent être employés dans le dispositif     as-          servisseur    ou     servo-dispositif;

       La     fig.    31 représente un mécanisme auto  matique pour actionner un     obturateur-régu-          lateur    de fluide en dépendance des mouve  ments d'un thermostat, le dispositif     asservis-          seur    ou     servo-dispositif    ne comprenant pas de  membre de friction à couronne d'enveloppe  ment;

    Les     fig.    32 et 33 montrent en élévation       (fig.    32) et en coupe suivant la, ligne 33-33  de la     fig.    32, un mécanisme amplificateur de  commande dans lequel le dispositif     asservis-          seur    ou     "servo-.dispositif"    est aussi d'un type  n'agissant pas d'après le principe de friction  à couronne d'enveloppement et clans lequel  les moyens de commande consistent en un ré  gulateur centrifuge.  



  Le dispositif asservisseur ou     "servo-clis-          positif"    représenté aux     fig.    1 à 8 comporte  une     boîte-enveloppe    10, en deux parties, en  acier pressé ou autre matière appropriée, ren  fermant les parties mobiles et servant de  support à des douilles coaxiales 1 11, 12 for  mant des coussinets alignés à l'intérieur des  quels les arbres     coaxiqux    13, 14 peuvent  tourner librement et qui comportent aussi  des tourillons, sur lesquels des tambours ro  tatifs 15, 16 sont montés de façon à pouvoir  tourner librement. Les arbres 13, 14 peuvent  légèrement coulisser, mais ne sont pas fixés  l'un à l'autre.

   L'arbre 13     comprend    le mem  bre de travail ou     servo-dispositif    et l'arbre 14  constitue l'arbre de     commande.     



  Un troisième arbre, 17, s'introduit par  un côté dans la     boîte-enveloppe,    cet arbre,  qui est parallèle aux arbres 13, 14, consti  tuant l'arbre moteur. Il est     rotativement     monté dans clés coussinets alignés 18,     19    et  est sectionné à l'intérieur de la     boîte-enve-          loppe,    les deux sections d'arbre alignées étant  normalement reliées par un     embrayage    à  sens unique 20 représenté en détail par la         fig.    7. Sur l'arbre moteur sont montés de.

    pignons 21. 22. les dents du pignon     2-?    en  grenant     directement        avec    celles     (l'un        anneau     denté     23        rigidement        fixé    au tambour 15, et  les dents     -du    pignon 21 engrenant     avce    celles  d'un     balladeur    24     (fil.    6), dont les dent: en  grènent à leur tour avec celles d'un     eeond     anneau denté.     2;ï.    solidaire     du    tambour 16.  



  On comprend que     dans    la construction  sus-décrite, un     mouvement    de rotation de  l'arbre moteur 17 dans un sens entraînera en  rotation les     tambours    15 et 16, respective  ment, en sens opposés l'un à l'autre.  



  Les tambours sont des membres en forme  clé cuvettes ayant (les     couronnes    perpendicu  laires au corps en forme de disque et sont  disposés de façon que leurs couronne., sont       dirigées    l'une vers l'autre, leurs     bords    libres  parallèles n'étant     séparés    d'entre eux que par  un faible     intervalle        d'air.    Les faces cylin  driques internes (le ces     couronnes-présentent     des     surfaces    de friction, contre     lesquelles     s'appuient légèrement     des    rubans à     friction     26, 27,

       respectivement.    Ces rubans sont     de     nature similaire: ils comprennent des     bande    s  métalliques avec un     garnissage    de liège ou  autre matière appropriée. Il comportent.

    chacun, un bout de     commande    C et un bout       d'actionnement    P et     s'étendent    dans     de:,    di  rections opposées autour (les     tambours        depuis     leurs 'bouts de     commande,        qui    se     trouvent     sensiblement clans le même plan radial,  comme on le voit     clairement    en     fiw.    5.

   Le  bout de commande     C    de     chaque    ruban     esi    re  lié il une pièce     d'attache    28. ces     pièces        d'at-          tache    étant     rl@o'ldfnlent        fixées    à des     Ui < -ues     parallèles     siniil ires-espacées        ?9,        respective-          ment,    qui sont fixées.

   à leur tour, par     rivage     ou autrement, en des     points        diamétralement     opposés, à un bras     transversal    30 qui est     calé     sur l'arbre de     roniniande    14,

   les     eztr(#uiités     extérieures de ce bras     transversal    étant     roit-          formées    en rigole pour former des     parties        ap-          propriées        auxquelles    ces     lialues        peuveiït    être       fixées.     



  Les bout     d'actionnement    P (les     deux    ru  <B>bans sont</B>     pourvus   <B>(le</B>     biellettes        similaires   <B>131,</B>  lesquelles sont reliées aux extrémités supé-           rieures    de bras oscillants     similairement    con  formés     3'2,

      dont     les    extrémités inférieures  sont pivotées sur des tourillons 33 s'étendant       vers    l'extérieur dans des directions     opposées     à partir d'un     grand    disque transversal cen  tral     3.1    qui est fixé sur le membre de travail  13. Les bras oscillants 32 se croisent en réa  lité l'un l'autre, les cieux passant par une ou  verture 35 pratiquée clans le disque     3.1,    et  chacun d'eux porte un galet. 36 dans le plan  de ce dernier.

   Ces     galets    s'appuient respec  tivement contre les faces inclinées d'un coin  s'effilant vers l'extérieur<B>37.</B> qui est percé       axialement    pour recevoir une tige de guidage  38 sur laquelle il est monté de façon à pou  voir glisser. Un ressort 39 agit sur le coin  37 de façon à le pousser     radialement    vers  l'extérieur et avoir la tendance à séparer les  galets 36 et, par suite, les bras oscillants,  afin d'appuyer légèrement les bouts     d'action-          nement    des     rubans    contre leurs tambours res  pectifs.  



  La tige 38 a ses extrémités fermement  montées dans les bords de l'ouverture 35 du  disque 34 et constitue en réalité une partie  intégrante de celui-ci. La périphérie du dis  que     3-1    est pourvue d'une     garniture    de feutre       3.1'    qui presse légèrement contre les bords des  faces de friction intérieures des tambours et  cette garniture empêche efficacement l'entrée  de poussière dans l'espace entre les tambours.  



  En supposant que l'arbre de travail est  animé d'un mouvement de rotation continu  dans la direction de la flèche A     (fig.    5), il  en résulte que les tambours tourneront res  pectivement dans la, direction des flèches B  et B'. Les deux rubans     s'appuyeront    légère  ment contre     ;

  des    tambours en rotation par  suite de l'action du ressort 39 et du coin 37  comme expliqué     ci-dessus.    La     tendance    d'un  retardement par friction des tambours par les  rubans sera toutefois     négligeable,    parce due  la     pression    est extrêmement     faible.    En sup  posant     toutefois    en outre qu'on fasse tourner  l'arbre de commande ou de     réglage    14 à hi.

    main (ou par une installation actionnée mé  caniquement) dans la. direction de la flèche    D     (fig.    5), il sera visible que l'extrémité de       réglage    ou de     commande    du ruban<B>-27</B> sera  mue dans la direction de rotation du tambour  16 et que ce ruban     s'engagera    avec le tam  bour par friction avec une force     augmentée.     Le ruban,     engagé    de cette façon sur le tam  bour,     prélèvera    du tambour une quantité  d'énergie déterminée par la.

   grandeur du cou  ple que l'opérateur exerce sur l'élément de  réglage ou de commande 14 et cette énergie  est délivrée par l'extrémité de travail ou     d'ac-          tionnement    P du ruban, par l'intermédiaire  du bras oscillant correspondant et le galet 36  au coin<B>37.</B> Le coin<B>137</B> est établi de façon à  pouvoir coulisser sur sa tige de support 38,  un ressort 39 tendant à le déplacer clans une  direction vers l'extérieur     (fig.    3).

   La dispo  sition de ces parties est. telle que si un effort  est appliqué au coin 3 7 par un seul des     ru-          ])ans    au moyen du galet 36 monté à l'extré  mité de commande, le coin 37 reste     immobile     sur sa. tige de support 38 pour     servir    à trans  mettre cet effort à l'élément de travail, cette  application unilatérale de l'effort produisant  une friction ou un     agrippement    du coin sur  sa tige (le support de façon à l'empêcher de  se déplacer sur celle-ci.

   Le coin 3 7 constitue  ainsi une butée fixe et l'énergie délivrée par  l'extrémité     d'actionnement    du     rubax    est  transmise directement au disque     3.1    et ainsi  à l'arbre (le travail 13 pur lequel le disque  est calé.  



  Pendant ce temps. le ruban ?6 a été     dé-          gagé    du tambour correspondant, le     mouve-          nient:    de l'arbre     1-1    dans la direction de la  flèche D servant. à serrer le ruban<B>2</B>7, mais  à libérer le ruban ?6. Il n'y a donc point  d'opposition dans le mécanisme contre une  rotation de l'arbre de travail 13.  



  D'une rotation de l'arbre<B>(le</B>     réglage    ou de  commande 14 dans une>     direction    opposée à  celle indiquée par la     flcclie    D résultera une  libération du ruban ? 7     ei:        l'eiigiigrenient    du  ruban 26 de façon que l'arbre de     travail    13  est également animé d'un mouvement de ro  tation en direction contraire.

   Le coin 37 est  agencé de façon que     lorsqu'un    seul des ru-    
EMI0005.0001     
  
    bans <SEP> est <SEP> actif <SEP> pour <SEP> lui <SEP> transmettre <SEP> (le <SEP> l'éner  gie, <SEP> il <SEP> constitue <SEP> une <SEP> butée <SEP> rigide <SEP> et <SEP> non <SEP> élas  tique <SEP> comme <SEP> il <SEP> a <SEP> été <SEP> expliqué <SEP> précédemment.
<tb>  <B>S'il <SEP> se</B> <SEP> produit <SEP> toutefois <SEP> <B>à <SEP> un <SEP> moment <SEP> donné</B>
<tb>  une <SEP> tendance <SEP> des <SEP> deux <SEP> rubans <SEP> d'engager
<tb>  leurs <SEP> tambours <SEP> respectifs <SEP> de <SEP> façon <SEP> que
<tb>  les <SEP> deus <SEP> galet:

   <SEP> <B>36</B> <SEP> agissent <SEP> simultan & 
<tb>  ment <SEP> sur <SEP> le <SEP> coin <SEP> 37 <SEP> avec <SEP> des <SEP> forces
<tb>  de <SEP> directions <SEP> opl)el.@ées <SEP> et <SEP> égales <SEP> ou <SEP> pres  qu'égales <SEP> l'une <SEP> a <SEP> l'autre, <SEP> la <SEP> résistance <SEP> de
<tb>  friction <SEP> du <SEP> coin <SEP> Ulintre <SEP> un <SEP> mouvement <SEP> coulis  sant <SEP> sur <SEP> la <SEP> tipc <SEP> :;8 <SEP> disparaîtra <SEP> évidemment
<tb>  et <SEP> le <SEP> coin <SEP> se <SEP> dérÏacera <SEP> radialeinent <SEP> ver: <SEP> l'in  tér:c:tir <SEP> à <SEP> l'encontre <SEP> de <SEP> l'action <SEP> (lit <SEP> re.:ort <SEP> 39
<tb>  pour <SEP> dégager <SEP> L; <SEP> prise <SEP> siiiiiiltaiiiée <SEP> (les <SEP> deux
<tb>  rubans.
<tb>  



  L'accoupl,-,lietit <SEP> ?t1 <SEP> est <SEP> agencé <SEP> de <SEP> façon
<tb>  (lue <SEP> cette <SEP> partie <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> qui <SEP> est <SEP> située <SEP> à
<tb>  l'intérieur <SEP> (le <SEP> l'enveloppe, <SEP> peut <SEP> toujours <SEP> être
<tb>  actionnée <SEP> pnr <SEP> la <SEP> source <SEP> d'énergie <SEP> extérieure,
<tb>  que <SEP> ce <SEP> soit <SEP> :=importe <SEP> laquelle, <SEP> dans <SEP> la <SEP> direc  tion <SEP> de <SEP> lit <SEP> l'èche <SEP> 4 <SEP> (fig. <SEP> à). <SEP> Si <SEP> toutefois <SEP> la
<tb>  marche <SEP> dc. <SEP> la <SEP> source <SEP> d'énergie <SEP> devait <SEP> être <SEP> ren  versée, <SEP> l'_.ceouplemeilt <SEP> débrayera <SEP> par <SEP> lui  méme.
<tb>  



  -Dan: <SEP> la <SEP> marche <SEP> normale <SEP> du <SEP> mécanisme,
<tb>  les <SEP> arbres <SEP> 14 <SEP> et <SEP> 13 <SEP> seront <SEP> toujours <SEP> sensible  ment <SEP> d:,ns <SEP> la <SEP> même <SEP> phase <SEP> de <SEP> mouvement. <SEP> Ils
<tb>  ne <SEP> sont <SEP> naturellement <SEP> pas <SEP> connectés <SEP> ensem  bie, <SEP> sauf <SEP> par <SEP> le <SEP> dispositif <SEP> intermédiaire,

   <SEP> mais
<tb>  le <SEP> jeu <SEP> dans <SEP> les <SEP> rubans <SEP> et <SEP> le <SEP> coin <SEP> de <SEP> l'un <SEP> des
<tb>  arbres <SEP> à <SEP> l'autre <SEP> est <SEP> tellement <SEP> petit <SEP> qu'il <SEP> ré  su-lit! <SEP> d'un <SEP> mouvement <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> 1.1 <SEP> un <SEP> mou  veinent <SEP> sensiblement <SEP> simultané <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> 13.
<tb>  Lorsque <SEP> l'opérateur <SEP> de <SEP> l'élément <SEP> de <SEP> cotn  mande <SEP> cessera <SEP> (le <SEP> le <SEP> faire <SEP> tourner, <SEP> le <SEP> ruban
<tb>  e=ngagé <SEP> se <SEP> dégagera <SEP> iminédiateinent <SEP> par <SEP> lui  mime <SEP> et <SEP> l'arbre <SEP> 13 <SEP> s'arrêtera <SEP> de <SEP> manière <SEP> si  milaire, <SEP> assurant <SEP> ainsi <SEP> un <SEP> maintien <SEP> (le <SEP> la
<tb>  phase <SEP> entre <SEP> les <SEP> deux <SEP> arbres.

   <SEP> On <SEP> voit <SEP> égale  ment <SEP> que <SEP> l'opérateur <SEP> pourra <SEP> faire <SEP> tourner
<tb>  l'arbre <SEP> 1-1 <SEP> à <SEP> toute <SEP> vitesse <SEP> variiint <SEP> de <SEP> zéro <SEP> jils  qu'à <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> (le <SEP> rotation <SEP> (lc## <SEP> tambours, <SEP> les
<tb>  rubans <SEP> prélevant <SEP> juste <SEP> assez <SEP> el'éuerà;ic <SEP> (les
<tb>  tambours <SEP> pour <SEP> le <SEP> but <SEP> requis.
<tb>  



  Dans <SEP> certains <SEP> cas, <SEP> il <SEP> est <SEP> di-sirable <SEP> d'ac  tionner <SEP> le <SEP> membre <SEP> de <SEP> travail <SEP> out <SEP> l'arbre <SEP> 13 <SEP> à
<tb>  la. <SEP> main <SEP> eu <SEP> cils <SEP> (l'une <SEP> panne <SEP> du <SEP> mécanisme       par suite d'une rupture des rubans ou     d'une     panne de la     source;

          d'énergie.        En    tant     que    les       extrémités    en forme de     rigole    du     I)ratrans-          versttl   <B>30</B> s'étendent à travers les     ouvernlrrs     40 dans le disque     34,        lesquelles    ouvertures  sont légèrement plus     grandes    que les extré  mités du bras transversal, un     mouvement    de  rotation     appréciable    des arbres<B>de</B> travail a  de commande .est     empêché,

      même si les ru  bans ne fonctionnent     pas.        Avant    qu'une  panne des rubans se produise, les     parties    ex  trêmes des bras     transversaux    seront     :

  ittié@s          centralenient    dans les ouvertures     -1t1,        comme     représenté à la     fig.    3, mais ne     toucheront    pas  un instant les bords de ces     ouvertures.        Cn     défaut d'un ruban permettra donc un     trouve-          ment    relatif du bras     transversal    et dit     disque          34    de façon que les parties     extrêmes    du     bras     transversal viendront     heurter    les bords de  l'ouverture,

   lorsque l'arbre     1-1    tourne     dan:     une (les deux direction. Pendant une com  mande à la main en cas d'une     panne    de lit  source d'énergie, les     rubans        fonctionneront     comme au préalable et l'arbre de     travail   <B>17</B>       tournera    dans la direction de la flèche<B>A.</B>  Lorsque toutefois la partie de l'arbre     ûe    tra  vail située à l'intérieur de la     boite-en        y-eloppe     tourne dans le sens de la     fléelie        _l.        i',

  tceoti-          plement        ?0        débrayera    cette partie     autoinatt-          quement    de la partie     située    à     l'extérieur    de  la     boite-enveloppe    et connectée à lit     source     d'énergie, de sorte que l'opérateur n'a     pus     besoin de faire     également    tourner à la main  le     moteur    électrique ou une<B>autre</B>     niachtn      employée pour actionner l'arbre de travail.  



  Dans le     fonctionnement    (lu     iuéc:ini.ni,,.     l'énergie     appliquée    à     lit        main    est     renforcée        oit          multipliée    plusieurs fois.     c'est-à-dire    que d'un  petit     couple    exercé sur l'arbre de     réglage-        oit     de     commande    il résultera un couple     puisant          disponible    sur     i'arbrc    (le travail.

       Cela        est   <B>ob-</B>  tenu     par    la     coopération        des        ruban.    est     des          tambour.        agissant   <B>e11</B>     concor(lanee        avec        le,

  .          principes        bleu        connus        de    friction en     ron-          ronne        (l'enveloppement    ou     "friction        enve@up-          pante".   <B>Tee</B>     llié('allllile        peut    être     établi        pour          donner        plusieurs        rapports        d'amplification          d'énc@rhie    afin de 

  convenir     à--différents    uni-      Alois en     modifiant    ses dimensions et par     l5ap-          plication    de rubans de différents     genres.    Si  l'on désire, le     mécanisme    peut être pourvu de  rubans     additionnels    connectés aux extrémités  de     réblabe    ou de commande des     rubans    repré  sentés afin de les amener- en position     d'en-          bagement,

          augmentant        ainsi        considérable-          ment    l'amplification d'énergie.  



  La seconde forme d'exécution de l'objet  de     l'invention,    représentée aux     fig.    9, 10 et  11 a comme idée principale la     prévision    d'un       servo-dispositif    du type général énoncé     ci-          dessus,    mais sales le mécanisme d'ajustage  automatique, c'est-à-dire sans le coin coulis  <U>sant</U> interposé entre les     bouts    de travail des       ruban.    Les tambours rotatifs de cette     forme          d'exécution    sont indiqués en 15a et 16a res  pectivement et les arbres de     travail    et.

   de  commande en 13a     et-14a    respectivement. Une       boite-enveloppe    appropriée     petit    être prévue  et des     moyens    appropriés pour produire la       rotation    des     tambours    en sens opposés.

   Sur  l'arbre de commande     est    calé un moyeu qui  porte les bras de     commande        30a,    et les extré  mités de commande des rubans     26a    et     27a     sont fixées aux extrémités de ces     bras.    Les       extrémités    de travail des rubans sont pour  vues de plaques ayant des ouvertures pour  recevoir les tocs 45 d'un membre de     butée          ajustable        .16    qui est monté de façon à pou  voir tourner sur le prolongement en forme de  tourillon 4 7 du bras 48 qui forme une partie  d'un moyeu     .19    calé sur l'arbre de travail 

      13a.     



  Le membre     d'ajustage    46 peut tourner  sur' le tourillon 4 7 et, pour     effectuer    cette  rotation, il est muni d'une série de dents ex  ternes 50 qui     engrènent    avec celles d'une  hélice 51. L'hélice 51 a un arbre prolongé       axialement    52 dont     l'extrémité    53 est carrée  pour recevoir une clé qui peut être insérée  par l'ouverture     54        dans    le tambour 16a.

   La  rotation de     l'hélicc    et du membre     d'ajustane     produit un mouvement     des        extrémités    de tra  vail (les rubans dans des     directions        opposé",     qui, par cette rotation,     peuvent    être     appuyées     simultanément plus fortement sur les     tain-          bours,    avec lesquels ils     coopèrent,    ou en     être          dériagées        E11liult-,

  llléllll'ilt.    Quoique     l'ajustage       ne soit pas automatique     comme    dans le     cas        du     coin de la     première    forme     d'ext#out10n,

          ti?iC          con.truction    comme Celle qu'on     vient    de     dè-          crire    donnera-     quand-même        satisfaction        clan.     les cas ou l'on a     l'occasion        d'effectuer        l'ajus-          tage    à la plain de     temps    en temps.

   II val de  soi que l'ajustage ne peut pas se faire     lleiï-          dant    la     rotation    des     tambours.        L'Iiéliec.        v@l-          rouille    le dispositif     d'iijut.lge    polir     E-11        enl@t--          cher    tout     mouvement        accidentel    ou     ilivololl-          taire.    Bien qu'on n'ait représenté et     dite    rit  due les     parties    de cette forme 

      d'exécution        cirai     se     rapyortelit    en particulier à la     nouvelle     forme de dispositif d'ajustage des     rubans.        on     comprendra qu'une     boîte-enveloppe        appro-          priée,

     <B>des</B>     moyens   <B>de</B>     commande   <B>et</B>     i111        aiCCOtI-          pieutent    du type     général        représenté        aux        fïr.    i  à 8 peuvent être prévu.  



  Dans les     fib.    1? à     1G,    on a     re#préseuté    une  forme     d'exécution    permettant     un        ajustage        :l     la main des rubans,     tiju@iage    qui petit être       effectué    pendant la marche du     méeailisnie.     c'est-à-dire     pendant    que les     tambours   <B>sont</B>     eu     rotation.

   Cette forme     d'exécution         iontr-;          également    certaines     modifications    par rap  port au     mécanisme    décrit ci-dessus,     modifi-          cations    qui seront décrites     ci-après    en détail.

    Les     tambours    15e et     ltie    sont     montes    tic fa  çon à     pouvoir    tourner sur l'arbre     de,        travail     13e lequel     est    supporté     dans    les     coussinets        (;

  (l.     Les     tambours    sont pourvus de     moyeux    in  ternes et la surface     extérieure    de     Fuir    de     eh.     derniers, à savoir la surface     ext-,?rie,ure        du     moyeu     15c1,    constitue     é-alement    une surface  (le friction cylindrique.

   Les     extrémité:        de     commande C des     ruban'    ?6e et<B>27e</B>     entourent     des chevilles     coaxiales    60     placées        aux    extré  mités     extérieures    des bras 61, le.     extrémités     intérieures de     ces'bras    étant     fixées        d(#    façon  qu'ils ne puissent tourner sur un arbre oscil  lant 62.

   Cet arbre court est monté (le     façon          àt        pouvoir    tourner     dans    dès     eous@inets        ali1,né:     dans le     prolongement    en forme de Banal<B>6</B>3<B>(lit</B>       moyeu        6-f#    qui est solidaire     de    l'arbre de     tr-          vail    ou est calé sur celui-ci.  



       L'extrémité        d'actionnement    P     dit        ruban          ?6e    pst     fixée    à un     -bra.        65        s'étendant        radiale-          ment    et.

       .olidaire    cru moyeu     64.    tandis que      l'extrémité     d'actionnement        P    du ruban     \2-(    c  est fixée à l'extrémité extérieure d'un levier  66 articulé en 67 sur un court     prologement          du--moyeu    61.     1l'extrémité    intérieure du le  vier 66 est pourvue d'un segment denté 68  dont les dents engrènent avec les dents d'un  pignon 69 solidaire d'une douille<B>70</B> qui est  ajustée dans l'arbre de travail creux.

       A,    son  extrémité extérieure, la douille 70 est pour  vue d'une roue hélicoïdale 71, dont les dents  engrènent avec une hélice 7 2 disposée de fa  çon à pouvoir tourner sur des tourillons ( 3  formés sur la périphérie d'un disque 71 soli  daire de l'arbre de travail. La rotation de  l'hélice provoque donc lune rotation de la.  douille et du pignon 69, d'où résulte un mou  vement du levier 66 et, par conséquent, une  contraction ou expansion du ruban<B>27c.</B>  



  Les extrémités de     commande    des rubans  sont actionnées en faisant osciller l'arbre os  cillant 62. Cet arbre oscillant est mû     dans     une direction par l'action du ressort 7 5 qui a  normalement la tendance à le solliciter dans  la direction du mouvement des     aiguilles        d'une     montre     (fig.    11), l'extrémité     'Opposée    du res  sort étant assujettie au bras rigide 65, et est  sollicité dans la direction     'Opposée    par la trac  tion d'un     troisième    ruban de friction 76, dont  l'extrémité     d'actionnement    est     co;

  inectée    à un  bras 77 qui est également fixé sur l'arbre  oscillant 62 de façon     à.    ne pouvoir tourner.  -Le ruban de friction 76 passe autour du tam  bour intérieur     15c1    susmentionné et won ex  trémité de commande C est connectée à l'ex  trémité extérieure d'un bras de commande 78  d'un élément de commande<B>79</B> qui s'étend       axialement    à travers la (fouille<B>70,</B> L'arbre  de travail est fendu en 80 pour le passage du  bras de commande     78..     



  Lorsque les tambours sont en rotation,  mais sans qu'un couple soit exercé sur l'élé  ment de commande, les parties     occupent        lc,     positions représentées à la     fil;.    11. Là le res  sort<B>75</B> agit pour amener le ruban 27e en en  gagement avec son tambour, mais l'action du  ressort est compensée par la traction du ru  ban 76 qui est en engagement léger constant  avec le tambour 15c.

   Dans ces conditions, les    extrémités (les rubans ne feront point de       mouvement.    si     l'élément    de     commaii(te    est  tourné de façon à déplacer le bras de     coin-          mande    78 dans une     direction    opposée     (;u        seii:

       de     mouvement    des     aiguilles        d'une        montre,   <B>le</B>  ruban     intérieur        (6    saisira toutefois le tam  bour     15ei    et exercera une traction suffisante  sur le bras 77 pour déplacer ce bras vers<B><I>le</I></B>  haut     (fig.    11) à     l'encontre    de l'action du res  sort 75 et, par     conséquent,

      fera contracter le  ruban \?7e et     détendre    le ruban<B>2</B>6c     a%-(c    l'ef  fet due l'arbre de     travail    est mis en rotation  dans une direction opposée au     sen.    de mou  vement des aiguilles dune montre.

   Si toute  fois le bras de commande 78 est     inû    dans le  sens du mouvement des aiguilles     d'une    mon  tre     (fig.    11),     l'effort    de friction     normale-          ment    contant du ruban ï6 sur le bras 7 ï  sera suspendu et le     ressort    7 5     entrera    en  fonction pour faire     avancer    l'arbre<B>62</B> dans  le sens du     mouvement    des     aiguille,        (l'1ii,#     montre avec l'effet due le ruban     2(ic    sera con  tracté et le ruban     :

  .i        ïc    s'agrippera au     tambour     correspondant.     Par    suite de cet     engagement.          l'arbre    de travail sera mis     on    rotation     dans     le     s < @ndu        inouvenient    des aiguilles (l'une  montre.

   En tout temps,     qu*il    se produise (les       pertes    de friction excessives par suite  engagement trop serré des rubans     26c    et     -20     avec leurs     tambour:

          respectifs    ou (l'un     rriü-          cheinent        inadmissible    (les rubans     doit        résulte     un jeu et une     vibration        entre    la position     .er-          rée    de l'un des     rubans    et la position     serrée     de l'autre ruban,

   on peut     faire    tourner l'Hé  lice 7? à     l'aide    de la vis (le     réglage        prévue     pour effectuer l'ajustage désiré     (les        rufians.     



  Le levier coudé<B>61-77</B> décrit     ci-dessus     est désigné par le levier     "interne"    en     voulant     faire entendre par là un levier dont le point  d'appui, le point recevant la     foree-ou    le point  délivrant la force est lié     ît    l'élément de tra  vail,

   un     second    de ces     trois        point.    étant lié à       l'élé        aient    (le     coinniandc#.   <B>Il</B> n'est de préfé  rence pas     envisagé        d'augmenter    par     son    ac  tion la force     délivrée    par l'extrémité de     force     du ruban     intérieur,    mais d'un autre     côt;

      le       rapliort    de ces     liras    est tel que le     mouvement          de        l'(-xtréniité    de force du ruban intérieur est      augmenté.

   Une action     sZilchrone    de     l'élément     de commande et clé l'élément de travail ne  peut pas bien être réalisée dans des cas où  des     leviers    internes de ce genre sont     employés     si par leur application, on veut essayer de  faire augmenter le     degré    d'amplification de       puissance.    Les     rubans    de friction et les au  tres éléments possèdent une certaine élasti  cité et pour     augmenter    l'engagement par fric  tion d'un     ruban,    il faut rapprocher ses extré  mités d'une     quantité    petite il est vrai, mais  néanmoins appréciable.

   Cette quantité repré  sente une     inexactitude    angulaire entre l'élé  ment de commande et l'élément de travail.       Lorsqu'on    utilise un levier interne, il de  vrait être établi de façon à réduire plutôt que  d'augmenter cette erreur et pour cette raison  la.     longueur    du bras du levier interne     auquel     l'élément de commande est relié est à peu  près égale ou     inférieure    à celle de l'autre bras  rattaché aux autres éléments de friction pour  prévoir l'amplification nécessaire.

       De    préfé  rence, le bras du levier interne avec lequel  est connecté l'élément de commande, est  rendu matériellement plus court que l'autre  bras de ce levier, ce qui favorise l'exactitude  du synchronisme de     l'élément    de commande  et de l'élément de travail, bien qu'en occa  sionnant une petite perte d'amplification de  puissance. Dans certains exemples, on     petit     employer un levier interne qui est légère  ment     favorable    à l'amplification de puis  sance, mais pour les raisons sus-énoncées, on  emploiera préférablement le type de levier  opposé quand cela est possible, en particulier  pour des mécanismes délicats qui demandent  un synchronisme exact de l'élément de com  mande et de l'élément de travail.

   Ces leviers  internes peuvent être     employés    conjointe  ment avec tout     type    (le servomécanisme, et  avec ou sans mécanisme de     réglage        automa-          tique    du     serrage    du     ruban    mentionné dans la  forme     d'exécution    premièrement décrite.  



  On peut     employer    clans les différentes  formes d'exécution     des        rubans    à friction de       cliffc#r(#ntes    grandeur, forme et construction       générale,    et on a     suliposé    que les rubans       Maient        constitués        du        bandes    métalliques avec    un garnissage de liège ou d'une     matière        aiu,          lo(,

  ue.        L'invention    n'est toutefois pas     Iinii-          tée    à ce type particulier ou cette     con:iructiou     oit matière particulière de     ruban     < t     friction.          Ainsi,    les     landes    métalliques continues peu  vent être remplacées par     exemple        p,tr    une  série de     segments,    le     ruban    peut être de  forme hélicoïdale à lit place de la.

       forme    sen  siblement annulaire, il petit être un     ruban        -t     tension au     11e11    d'un     ruban    à     eonipre#sion        _--t     peut être fait de toute     matière    appropriée  avec ou sans garnissage.  



  On a     représenté    comme exemple un     servo-          dispositif    à ruban hélicoïdal aux     fig.    17 à     ?C).          L'arbre    de travail     13a    est monté     dans    les pa  liers     8?;

      il est percé pour recevoir l'élément  de commande     l-ia    et supporte les     tambour.     rotatifs     15a    et     ltia.        Chaque    tambour est  pourvu d'un     membre        circulaire    83 qui est ri  gidement fixé sur le     tambour,    les bords de  face de ces membres étant inclinés et dentés.

    Une roue ionique     ?la        engrène    avec les     déni:     du membre 83 et     provoque    lors de sa rotation  un mouvement de rotation (les     taniLours    dans  des directions opposées.  



  Entre     les    coussinets, l'arbre de     travail     est pourvu (l'un     moyen        13a1    sur lequel est  boulonné un anneau presque continu     8-1,        lai     périphérie de cet anneau     supportant    un     ment-          bre    cylindrique 85 coaxial avec     l'arbre    de  travail et ayant sa surface intérieure à peu  de distance des surfaces de friction     (@xté-          rieures    alignées des     tambours.        Un    ruban Hé  licoïdal est placé entre les  <RTI  

   ID="0008.0097">   tambours    et le     cv-          lindre    85, les     extrémités    de ce     ruban    étant       ujetties    à des rebords     SG    fixés de     façon     as,       ajustable    aux     extrémité:        du        cylindre    85     pi;

  r     des vis 87 et sa partie     médiane        élargie    étant   rivée à     l'extrémité    en forme de     T    du     bras    de       commande        30a-    lequel     (@st:    solidaire de     l'c#lé-          ment    de commande     1.111.     



  L'épaisseur du ruban     va    en     diminuant    de  ses     extrémités    vers sa partie     médiane,        c'est-          à-dire    de ses     extrémités    (le     travail    vers sa  partie de commande ou     de        réglage.    Bien que  le ruban soit d'une structure     continue.    il rem  plit en     réalité    la     -fonction    de     deux    rubans et  pour Bette raison     la-    partie qui est située à      droite du  <RTI  

   ID="0009.0001">   bras    de commande     30d        (fig.    17)  est-désignée par 26d et la partie qui est située  à gauche. par 27d. On comprend que la rota  tion de l'élément de     commande    14d dans une  direction provoquera. la contraction (le la par  tie de ruban 26d et l'expansion de lai     partie    de  ruban<B>27d,</B> et la rotation dans la     direction     opposée renversera cette action du ruban.  Avec la contraction de la partie de ruban  26d, il se produit un engagement du tambour  15d et par suite une rotation du cylindre 85  et de     l'arllre    de travail 13d dans la même di  rection, le cylindre étant rigidement connecté  à l'arbre de travail.

   La rotation clé l'élément  14d dans la direction opposée provoquera. un  engagement de la .portion clé ruban     -)7d    et  une rotation de l'arbre de travail en sens op  posé. Il est évident. que, si le ruban est trop  desserré, il n'y aura. point d'engagement lors  que le bras de commande est mû dans les li  mites étroites dans lesquelles il est désirable  clé limiter les mouvements de l'arbre clé com  mande et il est donc nécessaire de prévoir  un ajustage. En desserrant les vis 87 et en  tournant les rebords 86, les parties de ruban       peuvent    être serrées ou desserrées à volonté,  les vis 87 s'étendant au travers     de,fentes    pré  vues dans les rebords à cet effet.  



  Dans toutes les formes d'exécution dé  crites, on a prévu deux tambours tournant en       directions    opposées. Dans     certaines    circons  tances, il peut être désirable (le ne prévoir  qu'un tambour unique tournant constamment  dans une même direction, et pour cette rai  son, on a représenté aux     fig.    21,

   22 et 23  une construction dans laquelle le mouvement  d'un membre de travail peut être produit par  l'énergie prélevée d'un seul tambour dont     lit     direction clé rotation ne change     pas.    13e est  l'arbre de travail et 14e     l'élément   <B>de</B> com  mande situé clans l'arbre clé     travail        qui    est  creux dans ce but, avec le bras de     commande          30e    de l'élément de     rc#glage    ou de commande       pénétrant    par une fente:     radiale    clans l'arbre  de travail.

   Un seul tambour 15e est repré  senté, ce tambour étant monté de façon à pou  voir tourner sur l'arbre de travail et étant  commandé par tout moyen     motc#.ur        approprié.       Le tambour est pourvu d'une     partie    de moyeu  <B>î</B> axiale     26c'    dont la surface cylindrique ex  térieure comprend une surface à friction.  Deux rubans 26e et '27e s'engagent     avec    la  grande face de friction     cylindrique        intérieure     du tambour.

   L'extrémité de travail ou     d'ac-          tionnement    P du ruban 27e est montée de fa  çon à pouvoir pivoter sur un tourillon 90 se  projetant     axialement    d'un disque 91 calé sur  l'arbre de travail. L'extrémité de réglage ou  de commande C de ce ruban est articulée sur  un bras d'une manivelle 91' qui est montée  pour osciller sur un tourillon 92 se projetant  également du disque 91. A l'autre bras de  cette manivelle est connectée l'extrémité  travail d'un ruban à. friction 93, ce ruban  passant autour du petit tambour     --)6e,    et  ayant son extrémité de commande     connectée     à l'extrémité extérieure du bras de réglage  30e.  



  L'extrémité de travail P du ruban     26e     est connectée de façon à pouvoir pivoter sur  un tourillon 94 qui se projette latéralement  d'un disque ou membre 95 monté pour per  mettre une rotation libre sur l'arbre 13e.  L'extrémité de commande de, ce ruban est  connectée de façon à pouvoir pivoter à l'ex  trémité     extérieure    d'un levier 96, dont l'ex  trémité intérieure est montée de façon à pou  voir pivoter sur un tourillon 97 se     projetant          également    latéralement du disque 95.     LTn    res  sort 98, dont une extrémité est connectée au  levier 96 et l'autre extrémité à.

   un tourillon  99 faisant également saillie du disque 95, a  normalement     1 < i        tendance    à attirer     l'extrémité:     de commande du ruban 26e contre le tam  bour.  



  La     périphérie        chi        disque        115        (@st        dentée    et  ces     (lents    engrènent     avec    celle d'un petit pi  gnon conique 100 monté (le façon à     pouvoir     tourner sur un tourillon fixe     101.        Le@        pignon     100 est     similairement    en prise     avec    les     dents     d'un     troisième        disque    102,

   calé sur     l'arbre    de  travail.  



       Dans    le fonctionnement normal du nié     ca-          nisme,    le ruban 26e, par suite de     Faction        du          ressort    98, est     en    engagement à friction coii@-      gant avec le tambour et le disque 95 est, par  conséquent sollicité d'accomplir un mouve  ment de rotation dans une direction opposée  ait sen;

   du mouvement des     aiguilles    d'une  montre     Uig.    93).     Evidemment    ce disque  n'est pas connecté directement à l'arbre de  travail et la force cherchant à provoquer sa  rotation n'est transmise à l'arbre de travail  que par le pignon 100 et le disque 102 de  façon que la force prélevée du tambour est  finalement appliquée à l'arbre de travail de  manière à exercer la tendance à. faire tourner  l'arbre de travail dans le sens du mouvement  des aiguilles d'une montre.

   Cet effort de  friction constant qui a tendance     à,    mettre  l'arbre de travail en rotation dans le sens du  mouvement des     aiguilles    d'une montre, est  contrebalancé par l'effort de friction du ru  ban 27e qui a tendance à faire tourner l'arbre  de travail dans une direction opposée au sens  du mouvement des aiguilles d'une montre.

    Le ruban 93 est continuellement en léger con  tact à friction avec le tambour     26e1    et le ru  ban 27e est continuellement en léger contact  à friction avec le tambour 15e.     'Normale-          ment    le couple     agissant    dans le sens du mou  vement des     ai-uillc#    d'une montre sur l'arbre  de travail est de     grandeur    exactement égale  au couple     agissant.    en sens opposé et, par con  séquent, l'arbre     rie    travail reste stationnaire.  



  Si le bras de     commande    30e est mû dans  le sens du mouvement des     aiz;uilles        d'uni-          montre        (fig.        ??),    le     ruban    93     viendra    hors de  contact     avec    le     tambour        2601,    avec l'effet que  la friction du ruban<B>27e</B> sur le tambour se  trouve beaucoup réduite.

   La friction entre le  ruban<B>260</B> et le     tambour    15e     restant    toute  fois la même, les couples lie     seront    dès lors  plus maintenus en     équilibre    et; l'arbre sera  <B>t</B> amené à. tourner     dans    le sens du mouvement  des     aiguilles    d'une montre.

   Si le bras clé  commande 30e est     niît    dans une direction op  posée au sens du     mouvement    des     aiguilles     d'une montre     (fi"@@.        ? ).    le ruban 93 serrera  encore davantage le tambour     26c'1    et     l'e@tr@@-          mité    de commande du ruban 27e sera forte  ment appuyée sur le tambour principal. rue  énergie très considérable sera donc.     prélevée       du tambour principal ut     délivrée    ait disque<B>91</B>  par le.

       ruban    27e     (.t        1F_.        couple        ainsi        engendré     surmontera le couple contant transmis à  l'arbre à partir du     ruban        _16e.    Il en     résulte     une rotation de     l'@irbre        dans    une direction  opposée au     .cils    du     mouvement    de,     aiguille:     d'une montre (fi-.<I>22).</I>  



  La forme     d'exécution    que l'on vient de  décrire prévoit une méthode     exacte    et satis  faisante pour obtenir une rotation illimitée  d'un membre de travail clans une direction  quelconque par l'énergie d'un     tambour    tour  nant dans une direction seulement.

   D'autres       mécanismes    pour réaliser des fonctions simi  laires, à savoir pour     permettre    à un opéra  teur d'assurer une rotation     constante    d'un  arbre de     travail    par     l'action    d'un     membre    de  commande (lui n'a qu'une     cule        direction        df--          rotation,        peuvent.    être     -établis    et construits.

         3u    cas où une rotation continuelle du mem  bre de travail n'est     pas    nécessaire, ni désira  ble, le     servo-dispositif    peut être de     beaucoup     réduit sans     d < ingc#r        qu'il    ne puisse pas rem  plir ses buts principaux qui sont de     prévoie     ries moyens par     lesquels    un     opérateur    peut  actionner une machine ou un objet qui pré- ,  sente une     grande    résistance art mouvement       d'actionnement,

      mais toujours sous la     coin-          mande    complète directe ou indirecte clé l'opé  rateur, non seulement avec une vitesse     exacte     du mouvement, mai:     cgalement    avec une am  plitude exacte     c111    mouvement.  



  L'arbre de travail de toute     forme    dit mé  canisme ne     peut    pas transmettre au     corps    ou  au mécanisme qui doit être actionné une force  plus grande que celle     imprimée    ait     sui-vo-dis-          positif    par la source     d'énergie,    plus la petite  force     relativement        que        l'opérateur    ou le mo  teur de     comnialide        exercent    sur     l'élénielit        dc     commande.

       Filtre    les     limite.    clé la     r;ipacitè     (lit     méeallisitle,    la     réactioli        i(    la     commande        c,t     toutefois     inst;

  iiltanée,    l'arbre de travail     sui-          vant    avec     .es        mouvements        immédiatement        1t-.          mouvements    (le     l'élélilent    de     commande    ut  l'étendue     des        mouvements    de l'arbre de     tr;i-          vail    étant     exactement    égale à celle de l'élé  ment<B>(le</B> commande.

   La vitesse de     rotation         de l'arbre de travail est la même que celle de  l'élément de commande de façon que le mé  canisme présente la possibilité de faire mar  cher l'arbre de travail à toute vitesse désirée  et de tout angle désiré et     d'appliquer    une  force au moyen de l'arbre de travail qui est  plusieurs fois plus grande que celle     appliquée     à l'élément de commande.  



  L'énergie utilisée pour actionner le ou les  tambours peut être dérivée de toute source  appropriée. Un arbre en rotation     constante     est une source appropriée de cette énergie.  



  Un mécanisme très simple pour le poin  tage automatique à distance d'une     pièce    d'ar  tillerie est représenté à la fia.     ?4.    La. pièce  est indiquée en 145 et est     montée    de façon  à pivoter autour     -de    tourillons horizontaux  146. Sur la pièce est rigidement fixé un seg  ment denté     1.17,        dont    les dents engrènent  avec celles d'une roue dentée de commande  148 montée pour tourner autour d'un axe  fixe.

   La roue dentée 148 est rigidement re  liée à une roue hélicoïdale 149 qui engrène  avec une hélice 150 prévue sur l'extrémité  correspondante du membre de travail 151  d'un     servo-dispositif    du type à  < peux tam  bours.  



  Les tambours .de ce     servo-dispositif    sont       animés    d'un mouvement de rotation rapide en  directions opposées par un moteur de com  mande 152. A l'élément de     commande:    153 du       servo-dispositif    est rigidement connecté le  rotor d'un moteur électrique 154 qui est con  necté par une ligne électrique 155 à. un se  cond moteur électrique. 156 placé à un point  éloigné, comme par exemple dans la. cham  bre de pointage -d'un poste de commande du  tir.

   Le mouvement (lu rotor     du    moteur 156  provoque un mouvement synchrone du rotor  du moteur     15.1    et, par conséquent, un mouve  ment synchrone de l'élément de commande  153 du     servo-dispositif.    Le     mouvement    du  membre de travail 151 de ce dispositif est  synchrone avec le     mouvement,    (le son élément  de commande et,     puisque    le membre de tra  vail est capable d'exercer une:

   puissance plu  sieurs fois plus grande que celle exercée sur  l'élément de commande (et<B>le</B>     mécanisme    sera    en tous cas établi de façon à fournir une  énergie     hir;t;'ement        suffisante    pour le     but    en  visagé), le canon     peut    librement être     oulevé     ou abaissé.  



  Si la     pièce    est très grande, le     servo-dis-          positif    peut amplifier la     puissance        du    mo  teur électrique dix mille fois ou     davantage     et pour une     amplification    clé puissance telle  ment brande, une forme     similaire    à celle re  présentée aux     fig.    12 à 16 peut être     employée,     c'est-à-dire un mécanisme avant une pluralité  d'étages d'amplification, ou une pluralité de       servo-dispositifs    en série.  



  Une forme simple du     mécanisme    de com  mande amplificateur     synchrone    est représen  tée à la     fig.    25. Là, le     noyau    160 d'un élec  tro-aimant 161 est     connecté    à l'extrémité     de     commande C du ruban à friction 162. Ce ru  ban passe autour d'un     tambour    16.1 qui est  actionné dans la     direction    clé la     flèche    -4     par     un moteur électrique     16-1,    et l'extrémité de  travail ou     d'actionnement    P du ruban est.

    connectée à une extrémité     d'un    levier 165  monté à pivot.     L'extrémité        opposée        de    ce 1  vier est établie en forme de     segment    et est  pourvue de dents qui engrènent     avec    celles  du pignon 166. Le     pignon    166 peut action  ner à. son tour toute forme désirée de disposi  tif de commande, tel     qu'un    dispositif (le com  mande amortisseur.

   Le noyau     16(l    se dépla  cera vers le bas, lorsque     l'attraction    magné  tique de     l'électro-aimant    161 s'accroît par  suite d'un accroissement d11     courant        v    pas  sant, pour     provoquer        l'engagement        (1u        ruban          à,    friction avec le tambour rotatif, et,     par     conséquent,

       l'actionnement    (lu membre<B>(le</B>  travail<B>165.</B> Un ressort 167 s'oppose au mou  vement vers le bas du noyau 160 et     a@o'it        pour     qu'il occupe une position déterminée pour  tonte intensité donnée du courant     passant     par l'électro-aimant.

   Un second     ressort;   <B>168</B>       î        agissi        ant        sur        le        membre        de        travail        165        ramène     celui-ci lorsque le ruban est libéré.  



  Le     courant        passant    par     I'('leetro-alnlilllt     peut     provenir    d'une     sourie        quelconque.    Par  exemple, le     mécanisme        représenté    peul,     être          appliqué    à une     installation    de     chaudière    à           vapeur    (le façon que     1e    noyau 160 peut se  mouvoir en concordance. avec les fluctuations  de la pression de vapeur.

   Dans ce cas, le pi  gnon 166 peut régler     l'admission    d'air à la  chambre de     combustion.    ou grille, ou     l'@tli-          mentation    en     combustible.     



       3u    lieu d'utiliser un moteur de commande  électromagnétique comme celui représenté à  la.     fig.   <B>25,</B> on peut     employer    un moteur à       pression    du type à soufflet. Une disposition  de ce genre est représentée à. la     fig.        \?6,    dans  laquelle on a montré un     servo-dispositif    du  type pouvant actionner le membre de travail  dans chaque direction, c'est-à-dire un     servo-          dispositif    du type représenté aux fi-. l à 8  du dessin.

   Le moteur à pression comprend un  soufflet 170 et un conduit à. fluide 171 est  prévu pour amener (le la vapeur on de l'air  sous     pression    d'une chaudière à vapeur on  d'une chambre à air comprimé à l'intérieur  du soufflet.  



  L'extrémité inférieure du soufflet est im  mobile, mais son extrémité supérieure     sera,     montée et abaissée avec les     variations    de  pression à l'intérieur du soufflet. A l'extré  mité supérieure est fixée une crémaillère 17?  qui engrène avec le pignon 173 fixé à l'extré  mité de l'élément de commande 174 du     servo-          dispositif        .S.    Un ressort 175 tel qu'il est ordi  nairement     empilo@-é    dans les dispositifs à  soufflet du type représenté, peut être prévu,  l'extrémité supérieure de ce ressort s'ap  puyant contre une butée fixe 176.

   Le mem  bre de travail 177 du     servo-dispositif    (auquel  l'énergie est fournie par un moteur 178) a  rigidement fixé sur lui un pignon conique  179. dont les dents engrènent avec celles d'un       segment    180 monté de façon à pouvoir tour  ner sur un arbre fixe 181. Un bras 182     dit     segment faisant saillie vers le bas est con  necté par une bielle 183 à. un amortisseur     18.1     prévu dans un     carneau    185 par lequel passe  l'air de combustion (le la boîte à feu d'une  chaudière à. vapeur.

   A l'aide d'un mécanisme  tel que     susdécrit,    on peut facilement obtenir  un réglage     automatique    de l'amortisseur ou  de l'alimentation en combustible bien due la  consommation d'énergie du moteur de com-    mande,     c'est-ü-dire        (111    soufflet.     10),        -comme     on le voit, soit très faible. En outre le mé  canisme répond     instantanément    au     mouve-          ment    du soufflet et pour     chaque    position de  la crémaillère 1.7?     l'amortisseur    aura. une po  sition correspondante déterminée.  



  Une autre forme du mécanisme     amplifi          cateur    de commande     s-,-nchrone    est représen  tée aux     fig.    ? 7 et     2h.    Là, le moteur de com  mande est de nouveau un soufflet     extensibl--          190        dans    lequel du fluide sous pression est  admis par un conduit 191.

   D'une détente     o11          contraction    du soufflet à l'encontre ou par  l'action du ressort 19? résulte un mouvement  d'une barre de commande 193. 3     l'extrémité     de cette barre de commande est articulée     un(,     douille     taraudée        19-1    et l'extrémité     (Finie        ti,,i,     195 pénètre dans     cette    douille     dans    laquelle  elle est vissée.  



  Sur la tige 195 est. fixé un     movett        19t:     qui porte les deux barres radiales<B>197</B> et les  bras 198.     Sur    les     barres    197 petit     coulisser     le coin 199 poussé     vers    l'extérieur par les res  sorts 200. Des galet,     :31r1    et     2t1_1,    logés     dans     des paliers fixés aux membres à disques à  friction 203 et     ?(1-1.        s'appuient    sur les faces  inclinées des coin: et ont tendance à les for  cer vers l'intérieur.

   Si la     pression    vient     d'un     seul côté sur chaque coin. la friction sur le:       barres    empêche le     mouvement    du coin. mais  si les deux disques      <  <     friction agissent simul  tanément la pression est appliquée aux coins  des deux côtés, l'effet de friction .sur les bar  res est suspendu et, les coins sont mus vers  l'intérieur à     l'encontre    des     ressorts.     



  Si tous les galets     de    coin sont simultané  ment déchargés de la     pression,    les     ressorts     forcent. le coin     vers        l'exte#rieur.    Le jeu et une  pression     excessive    ont ainsi automatique  ment corrigés, mais', une légère pression est  toujours maintenue pour presser les membres  de friction sur leurs     siè@@c#        coniques    dans les  tambours 2U5 et 206.

   Les     membre:    de fric  tion     ?03    et 204 portent des tourillons en des       points    opposés de leurs faces intérieures,     cF-          tourillons    s'engageant     dans    des trous des     bras     198 de façon que les disques à friction peu  vent se mouvoir     librement        dans    le sens     axial.         ruais .sont maintenus en     engagement    rotatif  contraint avec les bras 198 et l'arbre 195.

    Les-tambours 205 et     2U(3    sont actionnés dans  ces directions     opposées    par le moteur<B>2</B>07  tournant de façon continue par l'intermé  diaire des roues dentées 208 et de la roue  folle 209 engrenant avec des dents prati  quées à la périphérie des tambours 205 et<B>206.</B>  



  Si la tige 195     est    mue vers     lit    droite, le  disque 203 est poussé en     engagement    par fric  tion avec le tambour 205 -et est, par consé  quent. entraîné dans sa rotation, ce mouve  ment de rotation faisant tourner à son tour       l'araire    195, la direction de rotation étant telle  que. la tige 195 se visse dans la. douille non  rotative 194 et est de ce fait poussée vers la  gauche et le disque à friction ?03 est     poussé     hors d'engagement à friction avec le tam  bour 205.

   Si la barre 195 se meut vers la  gauche, le disque ?04 est mis en rotation  dans la direction     opposée    et, par suite de l'ac  tion de la douille taraudée     19-1,    le disque     20-4     est poussé hors d'engagement à friction.  Ainsi, les mouvements longitudinaux seuls  de la barre 193 déplaceront les disques à fric  tion de leur position     normalement    neutre et  provoqueront une rotation telle qu'ils soient  ramenés à cette position neutre. La tige 195  porte à son extrémité droite l'accouplement       flexible    210 permettant un libre mouvement  axial de 195, mais transmettant ses     mouve-          nierits    de rotation à la roue dentée 211.

   Cha  que position longitudinale de la barre 193  est de la sorte représentée par une position  angulaire déterminée de la roue     Z11    et     la:    ro  tation de la roue 211 est exécutée avec une  énergie considérable, tandis que la barre 193  ne demande qu'une petite quantité     d'énergie     pour amener les disques à friction en et     hors     d'engagement. La roue dentée<B>2</B>11     peut    être  fixée à un autre mécanisme dont le mouve  ment doit suivre les mouvements de 193.  



  Comme il a été     expliqué    précédemment,  les rubans à friction     qui    peuvent être em  ployés     clans    le     servo-dispositif        représente,     peuvent être     de    différente     constitution    et  construction.

   Dans des     servo-dispositifs        Pin-          ployant    une pluralité     cl(,    rubans, il est eeperi-         clam    toujours désirable d'avoir un     ruban    in  térieur ou primaire d'une     construction        tre,     légère. Un ruban particulièrement     pratique     en raison de son poids léger et de sa grande  résistance est représenté à la     fig.    29.

   Ce ru  ban comporte une série de membres ou sec  tions en forme de canal     22t)    placés les uns à  côté des autres et articulés ensemble par des       uhevilles    transversales 221. Dans chaque sec  tion en forme de canal est assujetti un bloc  de liège     222,    dont les faces de frottement ? 2.i  sont courbées     cylindriquemelit    de façon que  lorsque le ruban est placé autour du tambour  avec lequel il coopère, les faces de friction  des blocs de liège sont contiguës     aux    faces  de friction du tambour. Un ruban de ce       genre    sera solide tout en étant léger.  



  Le ruban représenté à la     fig.    29 est na  turellement destiné à être enroulé sur un  tambour et     comme-il    peut être     désirable    dans  bien des cas d'avoir un ruban léger du type  à détente interne, on a également perfec  tionné ce ruban comme représenté à la     fig.     30. Là, les sections d'aluminium sont des  plaques légèrement courbes indiquées en     -??5.     et les blocs de liège     salit    fixés sur leurs sur  faces convexes.

   Les     extrémités    des     piaquc#     sont tournées vers l'intérieur et chaque paire  d'extrémités adjacentes est assemblée par     un     ou plusieurs. rivets<B>226.</B> Ce ruban est égale  ment très résistant comparativement à sou  poids faible et est pratique pour     bien    des  types de     servo-dispositif        dans    lesquels il  faut employer des rubans se dilatant     ilité-          rieurement.     



  D'autres types de mécanismes de com  mande amplificateurs synchrones     ayant        dFau-          tres        servo-dispositifs    que ceux à friction en  veloppante sont     représentés        schéuiatiduenieiit     aux     fig.    31, 32 et 33.  



  A la     fig.    31, 230     indique        une        courroie     continue roulant sur clos     poulies    231, la cour  roie ayant un     mouvement        constant    dans la  direction de     lit        flèche    _4 sous     l'infltieuee        d'une     source     d'énergie        extérieure:

          appropriée.    Le  sabot de friction     23?    est disposé     liour        s'et@i-          puyer    contre     lit        cotirroics    et pour forcer la  courroie contre une     plaque        statïonuitire        233.         Ce sabot est supporté par un     tringlage    com  portant des biellettes     '3I    et     235    articulées  ensemble en     ;

  .336.    La     biellette   <B>235</B> porte à  son extrémité extérieure un galet     2237    qui  s'appuie contre une butée<B>238.</B> Le sabot 232  et le galet     :237    sont connectés par des     bielles     239 aux bras de levier 240 et     ?41.    Les ex  trémités adjacentes de ces bras de levier sont  établies en forme de segments pourvus de  dents, les dents de ces deux segments engre  nant ensemble.

   D'une rotation des levier  240 et 241 autour des axes de pivotement 242  et     Z.13    il résulte un mouvement vertical des  bielles 239 et, par conséquent, des     nmouve-          inents        verticaux    du sabot     _'3:;    et du galet     ?37     de la même étendue. Le galet 23 î est ainsi  toujours en position exactement en face du  sabot de friction<B>232.</B>  



  Le pivot<B>236</B> qui relie les leviers à ge  nouillère     234,        \335    est aussi relié par une tige       \?q4    à un thermostat     ?I5    supporté par une>.  base     2-1G.    Il résulte de cette     disposition     qu'un mouvement     descensionnel    de la tige  244 sert à presser le sabot de friction     Z3Z     contre la courroie 230 et à occasionner un en  gagement à friction qui, à son tour,

       tire    les  bielles 239 vers le bas jusqu'à ce que l'effort  de friction     disparaisse.    Un mouvement de  montée de la     tige        ?-1-1    a pour effet d'éliminer       l'engagement    à friction     normal    du sabot et  de la courroie et quand ce mouvement s'éta  blit, un ressort     Z-17    agit pour faire tourner  les leviers     :

  .9d0    et     Z11    et     soulever    par là les  bielles<B>239.</B> De cette façon, tout mouvement  de la tige 244 sera immédiatement suivi d'un  mouvement     correspondant    des leviers     2-10,          Z-11.    Le levier     2-11    est     pourvu    à son extré  mité extérieure d'une ouverture pour permet  tre d'y fixer tout.

       dispositif    dont le fonction  nement devra être gouverné par voie     ther-          mostatique.    C'est ainsi que clans     l'exemple          représenté,    on a relié à ce     levier    par pivot un  autre levier 218     disposé    pour actionner une  valve ou obturateur     \?19    intercalé dans une  conduite     ?,i0.    Lien entendu, au moyen  du     dispositif        asservisseur        intermédiaire    ou       "servo-dispositif",

      le     faible    effort du ther  mostat sera     grandement        amplifié    de sorte    due l'obturateur ou     valve    peut être     aisément     déplacé même sur une     grande    amplitude ou  à l'encontre de     relativement        grands    efforts  de frottement.  



  Un dernier     exemple    du     mécanisme    ampli  ficateur de commande     synchrone        dan:    lequel  le     "servo-dispositif"        n'agit    pas     suivant    - le  principe de friction en couronne     cl*eiivelop-          pement    est représenté aux     fig.        3?    et 33. Ici.

    l'arbre     Z55    est. sollicité de façon à tourner  dans une     direction    par tout moyen approprié  tel que par exemple un poids     256    qui est sus  pendu à un câble<B>257</B> dont l'extrémité supé  rieure passe autour de l'arbre et y est finale  ment fixée en<B>258.</B> Sur l'arbre sont libre  ment montés les     disques    parallèles rotatif  259,     Z60,    dont les     périphéries;    :ont dentées.

    ces dents     engrenant        avec    les dent, du pignon  261 monté rigidement     sur    un arbre moteur       26Z.    Cet arbre moteur     @t@?        est.    amené     -i    tour  ner par tout moyen     approprié        dans    la direc  tion de la flèche -1 et     par        ruile        les    deux dis  ques à friction sont     amenés    à tourner     clans     la     direction    des     flèches    1> et à  <RTI  

   ID="0014.0093">   vitesse    égale.  



  L'arbre     ?55    est     creusé        aïxialunient    de fa  çon à recevoir     l'arbre    de     coininandu    263 et. est  entaillé en     -un        point        intermédiaire    entre     les          disques    pour le     passage    du bras (le commande       ?6-1    solidaire<B>(le</B>     l'arbre    ou     élément   <B>(le</B> com  mande.

   L'extrémité extérieure du     bras    de  commande     201    est     élar@@ie    et conformée en  coin comme représenté en     fit;.        :)?.    Les sur  faces inclinées opposées (le     cette    portion en  coin, .qui est     indiquée        en        ?65        constituent    des  surfaces de portée pour     clos        galets        266    rota  tivement montés sur     (les        sabots    de friction       \_)(iî,

     <B><U>268.</U></B> Ces     sabota        sont    disposés pour     s'en-          ga@@er    à friction     avec    lus     disques        259.        ?G()     dont les faces internes     constituent    des sur  faces de friction     planes.        Chaque        sabot    est       pourvu    d'un     évidement.        transversal    et la     tige,          3(S;

  )        qui    est     rigidement    fixée à l'extrémité     ex-          térieure    d'un bras     27U        solidaire    de     l'arbre          255        s'étend    dans les     deux        évidements        atli;nés.     



       L    n     mouvement   <B>de</B>     rotation   <B>(le</B> l'élément  (le     coinniande        Z63        dans    la direction de la       flèche        C    obligera la portion en coin     ?65    à      exercer une pression sur les     sabots    (le frein  de façon à avoir la     tendance    à les séparer,  c'est-à-dire à les forcer contre les     surfaces    de  friction des     (disques    rotatifs.

   On comprend  alors qu'avec les sabots de friction en enga  gement actif avec les disques correspondant,  une très grande puissance pourra être em  pruntée à ces disques par les sabots et être       transmise    au     bras   <B>270,</B> faisant ainsi tourner  l'arbre 255 à l'encontre de l'action du poids  256. Un mouvement de rotation de l'élément  de commande dans la direction opposée pro  duira naturellement un relâchement de la  friction entre les sabots et les disques et per  mettra au poids 256 de faire tourner l'arbre  255 dans la même direction.

   L'arbre de tra  vail 255, auquel peut être relié tout     méca-          ni,ine    approprié à faire actionner, suit ainsi       immédiatement    le mouvement du poids 256,       les    mouvements de l'élément de commande       \?6$    et les angles et vitesses de rotation (le  l'élément de commande et (le l'arbre de tra  vail     seront    égaux.  



  Le moteur de commande     représenté    ici  pour     produire    le fonctionnement automatique  de     l'élément    (le commande comprend un ré  gulateur de     vitesse    indiqué en b', qui est du  type des régulateurs     centrifuges    à boules.  L'arbre<B>271</B> de ce régulateur centrifuge peut  être actionné par toute machine dont il sert  à régler automatiquement la vitesse, et l'ar  bre de travail 255 peut être relié     à,    uns     valve     ou soupape commandant l'admission de  fluide moteur à la machine.

   Le mouvement  de la douille<B>272</B> qui coulisse sur l'arbre du  régulateur à mesure que les boules de     celui-          ci    montent ou     descendent,    est     transmis    à l'élé  ment de commande 263     par    un levier 274 pi  voté en 275 et dont une extrémité pénètre       dans    une gorge de la douille coulissante<B>272,</B>  tandis que son extrémité opposée est pourvue  d'un segment denté<B>2</B>76 dont les     (lents        en-          brZ@nent    avec les dents (l'un pignon<B>277</B> rigi  dement monté sur l'élément de commande.

    Avec le mécanisme     reprc@senté,    on obtient une:       commande    entièrement     automatique    d'une       machine    (le travail quand bien     inêine    la valve  ou     soupape    ou autre     dispositif        qui    commande    le mouvement effectif de la machine, exige  bien plus de puissance     pour    son     actionnement     qu'il ne     pourrait    en être développé par le ré  gulateur dans son     fonctionnement    normal.  



  On a trouvé qu'avec du liège, une     vitesse     superficielle élevée augmente fortement le  coefficient de friction et produit, par consé  quent, une accentuation     des    effets de fric  tion. Par l'emploi d'un membre à friction en  couronne d'enveloppement d'un tour, le rap  port des forces aux deux extrémités du ru  ban peut être de q0 à 1 à des vitesses faibles,  tandis qu'à des vitesses très élevées, comme  par exemple de plusieurs milliers de révolu  tions par minute pour un tambour d'un pouce,  des rapports au delà de     1000    à 1 peuvent  être réalisés.

   Un membre de friction se mou  vant dans la même direction que le membre  de travail, mais à une     vitesse    plus faible, a  aussi certains avantages,     spécialement    dans  (les applications à puissance élevée, attendu  que la perte     d'énergie    en friction et la cha  leur développée sont les deux plus faibles     que     si le membre était stationnaire. Si le     membre          consiste,en        tin    tambour commandé à partir  d'un arbre, par exemple, on comprend qu'au  lieu     d'absorber    (le l'énergie de cet arbre, il  lui en renvoie.  



  Pour bien des buts de commande, il est  nécessaire d'employer un     servo-mécanisine    de  plus d'un étage afin (l'obtenir le couple ou  les rapports (l'efforts nécessaires. Il est évi  dent qu'un type à retard peut être     employé     pour un étage et un type à     commande    pour  l'autre, ou qu'un type à     retard    avec un élé  ment (le friction se mouvant clans la.     même     direction ou dans une direction     opposée        ii     celle de l'élément de travail peut être em  ployé, et n'importe lequel (les autres types  pour l'autre étage.

   Il existe ainsi     avec        un     servomécanisme à      < deux    otages seize     diffé-          rentes        combinaisons        possibles    dont plusieurs       présentent    (les     anvatages    particuliers pour  bien     des    buts, tandis qu'avec trois     étages    il  y aurait     6-1        combinaisons        différentes.    etc.  



  Par     l'expression        "élément    de     puissance"     employée     clans    cette:     (description,    on     entend     toute forme d'appareil capable de délivrer de      la puissance mécanique sans limitation au  point de vue de la nature de la source de  puissance     primitive.    L'élément de puissance  peut être constitué simplement par des or  ganes     ilornlalement        inopératifs,

          mais    pou  vant délivrer de la puissance mécanique lors  que cela est requis (par     exemple        certains     types de moteurs hydrauliques, à ressort et     à,          gravité),    aussi     bien    que des moteurs du type  plus ordinaire constitué par des     organes    dont  un est     normalement    en mouvement     (c'est-à-          dire    des moteurs électriques, machines à va  peur, etc.).  



  L'élément de     puissance    a pour fonction  de fournir la partie principale de la puis  sance requise par l'élément de travail.  



  Par l'expression     "moteur    de commande"  employée ci-dessus, on entend se limiter à un  moteur (lui obéit à des changements dans la       condition    physique ou     chimique    ou de la po  sition d'un corps de commande, ou de     ré-          glage,    avec lequel il est associé, niais nor  malement     incapable:    d'effectuer le travail     re-          (luis    par l'élément de travail.

   Un indiquera  ci-après les caractéristiques de     fonctionne-          ment    de chaque moteur de     commande        qui*    doit  être compris dans la portée de cette expres  sion:

    (  a) chaque moteur a un rotor ou     -autre    élé  ment indicateur     mobile    (font la position  (qu'il soit stationnaire: ou en mouvement) in  dique la position ou les conditions particu  lières du corps de     réglage        -auxquelles    obéit le  moteur, et  b) le rotor ou élément indicateur mobile  représente     inexactement    cette position ou  condition particulière s'il est     appelé    à exer  cer un couple ou un     effort        sensible.     



  Comme     caractéristique    ultérieur(:     d'un          "mot('ur    de     commande'*,    on notera que, en  vue     (l'exercer    un     couple    ou     un        el'l'ort    utile,  son rotor ou élément     mobile    (en     mouvement     ou     stationnaire)        devra    être     déplacé    (le sa po  sition     théoriquement        correcte,

      la     règle    géné  rale     (#tant    que le     couple        oll    l'effort utile     all4-          menie    avec le     déplacement.    Dans le     llléca-          nisnw.    (le     coininandr-        amplificateur    synchrone       envisagé,    ce     déplacement:

          nécessaire    (et    l'inexactitude (lui en     résulte)    du rotor ou (le   l'élément     mobile    peut être réduit à     (let    va  leurs     négligeables.        Par    exemple, dans le mé  canisme de commande amplificateur     syli-          ebrone        servant    au     pointage        (l'une        pièee        d'ar-          tillerie,

      tel (lue représenté     schématiquement     à la     fib.        \?4,    le moteur de     commande        154    est       un        selsyn    récepteur     (font        l@#    rotor, à     cliar#,e     nulle (le rotor étant     déconnecté    (le l'arbre       1:

  )3)        indique        avec    mie erreur     d'approxima-          tivement    un degré la     position    (lu rotor du       selsyn        transmetteur        éloignié        15(i.    A l'état.

   de  service (c'est-à-dire le rotor étant connecté       avec    l'arbre<B>153)</B> il est     possible        avec    le mé  canisme de commande     amplificateur        svil-          chrone    de prélever un couple suffisant sur le  rotor du moteur (le     comimuide        pour        inalllpll-          ler    la pièce     d'artillerie        sans    déplacer. dans le  cas normal, le rotor de     plu:

      (l'un     degré    de sa       position        correspondante    à     cliarbe    nulle.  



  Par     l'expression        "liniqile"        employée    ci  dessus, on entend     (lue        pour        chaque    position  (l'un élément mobile dans le moteur de     coin-          mande    ou les moyens     automatiques    il n'y a.  qu'une et une seule position     correspondante     (le l'élément (le     travail.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION .Mécanisme de commande aniplific:rteur synchrone comportant un élément de travail, un élément (le puissance et<B>1111</B> Moteur <I>du</I> commande,
    caractérisé en ce que ledit niotulir de commande comporte un élément indicateur qui est mobile sous l'influence (l'efforts rela tivement faibles polir indiquer (les cli,:
    n@re- ments (le conditions d'un corps e1 (lui est lui- iriême capable d'exercer un effort. appréciable seulement lorsqu'il est ïlél)lacé rie :
    a position théoriquement correcte et teild à retourne.- vers celle-ci, et cil ce qu'une liaison est pré- vue entre l'élément in(lieateur et l'élément de travail,
    (lui comporte une partie disposée lion- prélever, à la suite (l'un mouvement de l'élément indicateur, de la puissance (le l'éM- ment (le puissance par un engagement ;
    a fric iion avec celui-ci de firçon (111e 1c mouvement rl(# l'élément rie travail soit effr-(,tué lrir l'ef- fet d'une puissance dont la plus brande par tie est fournie par l'élément de puissance.
    SOUS-RE VENDIOATIONS 1 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la. revendication, carac térisé en ce que la liaison entre l'élément indicateur du moteur de commande et l'élément de travail comporte deux élé ments de friction ayant, chacun, une ex trémité -de réglage connectée avec l'élé ment indicateur et une extrémité de puis sance connectée avec l'élément de travail.
    2 illécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé par deux tambours de puissance rotatifs disposés pour se mouvoir dans des directions oppo sées et dont chacun est combiné avec un des éléments de friction précité, se trou vant avec lui en engagement constant. mais inefficace, lesdits éléments de fric tion coopérant avec l'élément indicateur du moteur de commande de façon à ame ner les éléments de friction alternative ment en engagement efficace avec les tambours respectifs, et des moyens de ré glage étant prévus pour régler les pres sions inefficace normales des éléments de friction sur les tambours de puissance.
    3 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé ci) ce que les moyens de réglage précités sont disposés de façon que les pressions ineffi caces normales des deux éléments de fric tion sur les tambours de puissance peu vent être réglées simultanément.
    q Mécanisme (le commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les extrémités de chaque élément:
    de friction peuvent être ajustées circonfé- rentiellement par rapport au tambour de puissance respectif pour effectuer un ajustage radial de l'élément de friction et modifier ça pression inefficace normale sur le tambour de puissance respectif. à Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 21,
    caractérisé en ce que l'extrémité de puissance de chaque élément de friction est reliée à un mem bre denté monté rotativeinent sur un bras radial de l'élément de travail, ledit bras portant une vis ;ana fin engrenant avec ledit membre denté pour le mettre en ro tation.
    6 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'une extrémité d*un des éléments de friction est reliée à un bras réglable fai sant saillie radialenient sur l'élément de travail et s'engageant opérativement avec un membre de réglage rotatif s'étendant axialement dans le tambour de puissance respectif.
    7 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité de réglage de chacliie élément. de friction est connectée avec un bras dis posé radialement et ïigidcment monté sur l'élément indicateur du moteur (le com mande, cet élément étant coaxial avec un arbre de travail.
    8 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en cc due les extrémités de réglage (les élé ments de friction sont fixées à deux mem bres annulaires parallèles, espacé:
    , reliés à un bras transversal rigidement monté sur l'élément indicateur du moteur de com mande, lesdits membres annulaires étant concentriques au niemhrc indicateur et à un arbre de travail.
    9 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la liaison entre les extrémités de puissance des éléments de friction et l'élé- ment de travail renferme un dispositif automatique pour empéclier un
    enbagc- ment simultané des éléments de friction avec les tambours de 1)i11S:a111.'e dalla une mesure telle qu'il en résulterait simulta- nément le développement de forces sensi blement opposées par les deux éléments de friction simultanément.
    10 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant 1 < i revendication et les sous-revendications 1, 2 et 9, caractérisé en ce que le dispositif automatique pour empêcher l'engagement simultané des élé ments de friction avec les tambours de puissance est établi de façon â empêcher le jeu entre l'élément de travail et l'élé ment indicateur du moteur clé commande et â compenser l'usure.
    <B>Il</B> Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant. la revendication et les sous-revendications 1, _' et 9, caractérisé en ce que le dispositif automatique pour empêcher l'engagement simultané des élé ments de friction avec les tambours de puissance comporte un membre de butée disposé pour transmettre. de la puissance si l'un ou l'autre des éléments de friction est efficacement engagé, mais pour relâ cher les deux éléments de friction,
    s'ils deviennent les deux opératifs simultané tuent. 1? Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1, ?, 9 et 11,
    carac térisé en ce que le membre de butée est monté de façon à pouvoir coulisser sur un guidage s'étendant radialement et rigide- nient relié à l'élément clé travail et coin- porte des faces latérales inclinées suivant des directions _opposées contre lesquelles viennent buter les extrémités de puissance des éléments de friction.
    <B>12)</B> Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant 1 < a revendication et les sous-revendications 1, ?, 9 et 11, carac térisé en ce que les extrémités de puis sance des éléments de friction sont cou neetées par pivot avec les extrémités ex- térieures de deux bras basculants dont les extrémités intérieure: sont reliées par pi vot à l'élément de travail.
    1-1 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, 9, 11 eh 1:.', ca ractérisé en ce que les extrémités de puis sance des éléments de friction sont pour vues de galets de roulement pour coopérer avec les faces inclinées du membre de butée.
    15 .Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la -revendication et les sous-revendications 1, ?, 9, 11 et 12, ca ractérisé en ce que le membre de butée est sollicité de façon élastique vers l'ex térieur.
    16 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication; eal'ac- térisé en ce que le moteur de commande est disposé pour connecter un arbre de travail simultanément avec le moteur de commande et l'élément de puissance lors que ce dernier est opératif, mais seule ment avec le moteur de commande lors que l'élément de puissance est inopératif, grâce à quoi l'arbre de travail peut être mis en rotation soit à la main, ou à la main avec l'aide d'une puissance auxi liaire.
    17 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 16, caractérisée en ce qu'un embrayage à sens unique est inter calé entre l'élément de puissance et la source de puissance, cet embrayage étant disposé pour déconnecter automatique ment l'élément, de puissance de la. source de, puissance au cas où cette dernière vienne à inverser la.
    direction de rotation de l'élément de puissance, ou au cas où lit vitesse angulaire dudit élément est infé rieure à la vitesse ,angulaire de l'élément indicateur du moteur de commande. 18 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication. ca ractérisé cri ce qu'un levier interne est en connexion opérative avec l'élément de tra vail par au moins Lui élément de friction.
    19 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 18, caractérisé par une pluralité d'éléments de friction, l'extré mité de réglage de l'un de ces éléments de friction étant connectée avec l'élément indicateur du moteur de commande, et l'extrémité de puissance du même élé ment de friction étant connectée avec l'extrémité de' réglage de l'élément de friction suivant par l'intermédiaire d'un levier interne.
    20 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 18, caractérisé en ce que la longueur active du bras du levier interne qui est connecté avec le moteur de commande est tout au plus égale à la Ion gueur active de l'autre bras du levier. 21 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication, ca ractérisé en ce que la liaison entre l'élé- ïnent indicateur du moteur de commande et l'élément de travail comporte ries ru bans à friction en hélice associés avec deux tambours à mouvements de rotation en sens inverses et destinés à s'engager avec ces derniers.
    22 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 21, caractérisé en ce que les rubans à friction en hélice vont en diminuant en largeur de leurs extré mités de puissance à leurs extrémités de réglage. 2$ Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 21, caractérisé en ce due les tambours sont pourvus de faces de friction coaxiales et en ce que les rubans à friction ont leurs extrémités intérieures reliées au moteur de commande et leurs extrémités extérieures reliées à l'élément de travail.
    24 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication, ca ractérisé en ce c lue la liaison entre l'élé ment indicateur du moteur de commande et l'élément de travail comporte deux ru bans de friction disposés pour coopérer avec un seul tambour à commande par puissance et dont l'un a son extrémité de puissance connectée avec l'élément de tra vail par l'intermédiaire d'un mécanisme inverseur de puissance. 25 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication, ca ractérisé en ce que le moteur de com mande comprend l'armature d'un électro aimant, des moyens élastiques étant pré vus pour ramener l'armature à une posi tion déterminée lorsque l'électro-aimant est désexcité.
    26 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication, ca ractérisé en ce que le moteur de com mande est un moteur selsyn et que l'élé ment de travail est disposé pour être relié opérativement à une pièce d'artillerie à . montage sur pivot pour faire tourner celle-ci autour de son axe de pivotement. 27 Mécanisme de commande amplificateur synchrone suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les éléments clé friction comportent une pluralité de sections en aluminium. profilées en forme de canal, articulées en semble bout à bout, un garnissage de liège avec une surface à friction étant fixé clans chaque section.
CH122412D 1925-01-28 1926-01-28 Mécanisme de commande amplificateur synchrone. CH122412A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2484869A (en) * 1944-01-01 1949-10-18 Borg Warner Reversible plural clutch drive

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2484869A (en) * 1944-01-01 1949-10-18 Borg Warner Reversible plural clutch drive

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