ltécanisine de commande amplificateur synchrone. Dans le fonctionnement et la commande de bien des maebiiies et instruments mo dernes, se présente souvent le problème de la manipulation. au gré et sous le contrôle pré cis d'un opérateur agissant à la imain soit directement, soit indirectement par l'inter médiaire d'un moteur de commande, d'un corps ou mécanisme mobile relativement . "rand dont les mouvements sont contrariés ou retardés par de grands efforts de friction ou autres.
Le problème de la manipulation de ces corps ou mécanismes entièrement auto matiquement, en dépendance des mouvements d'un dispositif ou moteur de commande à faible consommation de puissance se pose aussi fréquemment.
Des dispositifs moteurs ont, bien entendu, été employés jusqu'à présent pour aider au fonctionnement manuel ou automatique de bien des types de machines, mais ces disposi tifs moteurs n'ont pas donné dans bien des cas des résultats satisfaisants par le fait qu'il sont insuffisamment sensibles, étant incapables de manipuler le corps ou mécanisme auquel ils sont appliqués 'de façon exacte telle que vou lue par l'opérateur ou déterminée par les moyens de commande automatiques.
Les dis positifs de ce genre, qui ont été proposés jus qu'à ce jour comprennent, en addition aux moyens pour recevoir de la puissance d'une source: d'énergie, un élément de commande disposé pour être actionné à. la main ou par tout moyen automatique approprié pour gou verner l'action des moyens récepteurs de puissance. Cependant, il a été en général trouvé que clans l'actionnement de ces dis positifs, il existait toujours soit un retard de temps ou un retard en espace préjudiciables. ou les deux à la fois, entre l'élément de com mande et le corps ou mécanisme à manipuler.
Les efforts pour éliminer ces retards indési rables n'ont pas été couronnés de succès, ou donnèrent seulement un succès partiel, et dans tous les cas oü ces tentatives ont<B>,</B> été faites, l'appareil était rendu bien plus com plexe en construction et, par conséquent, moins sensible et certain au point (le vue (lu fonctionnement. L'objet de cette invention est un méca nisme de commande amplificateur synchrone comportant un élément de travail, un élé ment de puissance et un moteur de com mande,
qui présente la particularité que ledit moteur de commande comporte un élément indicateur qui est mobile sous l'influence d'efforts relativement faibles pour indiquer des changements de conditions d'un corps et qui est lui-même capable d'exercer un effort appréciable seulement lorsqu'il est déplacé de sa position théoriquement. correcte et tend à retourner vers celle-ci, et en ce qu'une liaison est prévue entre l'élément indicateur et l'élé ment de travail, qui comporte une partie dis posée pour prélever, à la suite d'un mouve ment de l'élément:
indicateur, de la puissance à l'élément de puissance par@un engagement à friction avec celui-ci de façon chie le mou vement de l'élément de travail soit effectué par l'effet d'une puissance dont la plus grande partie est fournie par l'élément de puissance.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution du mécanisme de commande amplificateur sui vant l'invention.
Les fig. 1 à 8 représentent une première forme d'exécution d'un dispositif asservisseur ou "servo-dispositif" du type à friction à couronne (l'enveloppement. La fig. 1 est une coupe axiale par le servo-dispositif; la fig. 2 en est une coupe analogue, mais prise à 90 " par rapport à celle de la fig. 1; les fig. 3 et d sont des coupes transversales respectivement suivant les lignes<B>3-3</B> et 4--4 de la fi(r.
la fig. 5 est une vue en plan du dispositif, une partie supérieure de son enveloppe étant enlevée; la fig. 6 est une. coupe suivant la ligne 6-6 de la fi-. 2, et la fil. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 (le la fig. 5; la fi-. 8 est une vue en perspective d'un détail;
Les fig. 9, 10 et 11 représentent une autre forme d'exécution du même genre, la fig. 9 en étant une coupe axiale,<B>la</B> fig. 10 une coupe suivant la ligne 10-10 de la fig. 9, et la fig. 11 une coupe suivant la ligne 11-11 de la fig. 10;
Les fig. 12, 13, 1-1, 15 et<B>16</B> montrent une troisième forme d'etéctitioli ciieorë du même type; 1 < t fig. 12 étent une coupe axialt# suivant la ligne 12-12 de la fi-. 1q. la fi-.
13 une coupe suivant la ligne 1,;-13 de la fig. 14, la fig. 1-1 une coupe suivant la ligne 14-1d de la fig. 12, la fig. 15 une ,section fragmentaire suivant la ligne 15-1a de la fil-. 13, et la fig. 116 étant une vue en bout d'une portion du mécanisme;
Les fig. 17, 18. 19 et 20 représentent en core une autre forme d'exécution; la fig. 17 en étant une coupe axiale, la fig. 13 une coupe transversale suivant la ligne 18-18 de la fig. 17, la file. 79 une coupe suivant lit ligne 19-l9 de lit fig. 15, des rubans à fric tion étant toutefois représentés en élévation, et la. 1i0. 20 donnant un détail;
Les fi-. 21, ?? et 23 représentent encore une autre forme d't--,.écution; lit fi--.<B>21</B> en étant une coupe atial@@, et les fig. --12 et 23 étant des coupes transversales suivant les lignes \Z2-22 et 23-23 de lit fic '21:
La fig. 24 montre schématiquement l'ap plication du mécanisme amplificateur de commande dans un canon à montage par pivot; ' La fi-. 25 montre encore schématique- ment un mécanisme #tiivtiiit:
l'invention, dont le fonctionnement est automatiquement com- inandé par des moyens électro-magnétiques qui peuvent in(liqu(#r les conditions de travail d'une machine, (1'11n four ou autre appareil- lage placés à distance;
La fié,. 20 représente schématiquement une forme d'exécution de l'objet (le -l'inven tion dans soit application pour la commande de l'arrivée d'un fluide de combustion à lit chambre de conibti-#tion d'un four par lit ma- n#uvre d'un organe de réglage s'i-ff(-etuant en dépendance de variations de pression de vapeur
à l'intérieur (l'une chaudière ehauffé- par la combustion de ce fluide; La fig. 2 7 reprësente l'application<B>d'uni-</B> forme d'exécution (1c l'objet de l'invention à un appareillage & commande automatique servant à faire fonctionner un moteur donné quelconque en clépendanee d'une pression de fluide qui existe dans un dispositif à pres sion du type à soufflet;
la fi"'. '28 est<B>une</B> coupe suivant la ligne 28-:a8 de la fig. <B>-97:</B> Les fig. 29 et 30 représentent, respective ment, deux types de rubans à friction qui peuvent être employés dans le dispositif as- servisseur ou servo-dispositif;
La fig. 31 représente un mécanisme auto matique pour actionner un obturateur-régu- lateur de fluide en dépendance des mouve ments d'un thermostat, le dispositif asservis- seur ou servo-dispositif ne comprenant pas de membre de friction à couronne d'enveloppe ment;
Les fig. 32 et 33 montrent en élévation (fig. 32) et en coupe suivant la, ligne 33-33 de la fig. 32, un mécanisme amplificateur de commande dans lequel le dispositif asservis- seur ou "servo-.dispositif" est aussi d'un type n'agissant pas d'après le principe de friction à couronne d'enveloppement et clans lequel les moyens de commande consistent en un ré gulateur centrifuge.
Le dispositif asservisseur ou "servo-clis- positif" représenté aux fig. 1 à 8 comporte une boîte-enveloppe 10, en deux parties, en acier pressé ou autre matière appropriée, ren fermant les parties mobiles et servant de support à des douilles coaxiales 1 11, 12 for mant des coussinets alignés à l'intérieur des quels les arbres coaxiqux 13, 14 peuvent tourner librement et qui comportent aussi des tourillons, sur lesquels des tambours ro tatifs 15, 16 sont montés de façon à pouvoir tourner librement. Les arbres 13, 14 peuvent légèrement coulisser, mais ne sont pas fixés l'un à l'autre.
L'arbre 13 comprend le mem bre de travail ou servo-dispositif et l'arbre 14 constitue l'arbre de commande.
Un troisième arbre, 17, s'introduit par un côté dans la boîte-enveloppe, cet arbre, qui est parallèle aux arbres 13, 14, consti tuant l'arbre moteur. Il est rotativement monté dans clés coussinets alignés 18, 19 et est sectionné à l'intérieur de la boîte-enve- loppe, les deux sections d'arbre alignées étant normalement reliées par un embrayage à sens unique 20 représenté en détail par la fig. 7. Sur l'arbre moteur sont montés de.
pignons 21. 22. les dents du pignon 2-? en grenant directement avec celles (l'un anneau denté 23 rigidement fixé au tambour 15, et les dents -du pignon 21 engrenant avce celles d'un balladeur 24 (fil. 6), dont les dent: en grènent à leur tour avec celles d'un eeond anneau denté. 2;ï. solidaire du tambour 16.
On comprend que dans la construction sus-décrite, un mouvement de rotation de l'arbre moteur 17 dans un sens entraînera en rotation les tambours 15 et 16, respective ment, en sens opposés l'un à l'autre.
Les tambours sont des membres en forme clé cuvettes ayant (les couronnes perpendicu laires au corps en forme de disque et sont disposés de façon que leurs couronne., sont dirigées l'une vers l'autre, leurs bords libres parallèles n'étant séparés d'entre eux que par un faible intervalle d'air. Les faces cylin driques internes (le ces couronnes-présentent des surfaces de friction, contre lesquelles s'appuient légèrement des rubans à friction 26, 27,
respectivement. Ces rubans sont de nature similaire: ils comprennent des bande s métalliques avec un garnissage de liège ou autre matière appropriée. Il comportent.
chacun, un bout de commande C et un bout d'actionnement P et s'étendent dans de:, di rections opposées autour (les tambours depuis leurs 'bouts de commande, qui se trouvent sensiblement clans le même plan radial, comme on le voit clairement en fiw. 5.
Le bout de commande C de chaque ruban esi re lié il une pièce d'attache 28. ces pièces d'at- tache étant rl@o'ldfnlent fixées à des Ui < -ues parallèles siniil ires-espacées ?9, respective- ment, qui sont fixées.
à leur tour, par rivage ou autrement, en des points diamétralement opposés, à un bras transversal 30 qui est calé sur l'arbre de roniniande 14,
les eztr(#uiités extérieures de ce bras transversal étant roit- formées en rigole pour former des parties ap- propriées auxquelles ces lialues peuveiït être fixées.
Les bout d'actionnement P (les deux ru <B>bans sont</B> pourvus <B>(le</B> biellettes similaires <B>131,</B> lesquelles sont reliées aux extrémités supé- rieures de bras oscillants similairement con formés 3'2,
dont les extrémités inférieures sont pivotées sur des tourillons 33 s'étendant vers l'extérieur dans des directions opposées à partir d'un grand disque transversal cen tral 3.1 qui est fixé sur le membre de travail 13. Les bras oscillants 32 se croisent en réa lité l'un l'autre, les cieux passant par une ou verture 35 pratiquée clans le disque 3.1, et chacun d'eux porte un galet. 36 dans le plan de ce dernier.
Ces galets s'appuient respec tivement contre les faces inclinées d'un coin s'effilant vers l'extérieur<B>37.</B> qui est percé axialement pour recevoir une tige de guidage 38 sur laquelle il est monté de façon à pou voir glisser. Un ressort 39 agit sur le coin 37 de façon à le pousser radialement vers l'extérieur et avoir la tendance à séparer les galets 36 et, par suite, les bras oscillants, afin d'appuyer légèrement les bouts d'action- nement des rubans contre leurs tambours res pectifs.
La tige 38 a ses extrémités fermement montées dans les bords de l'ouverture 35 du disque 34 et constitue en réalité une partie intégrante de celui-ci. La périphérie du dis que 3-1 est pourvue d'une garniture de feutre 3.1' qui presse légèrement contre les bords des faces de friction intérieures des tambours et cette garniture empêche efficacement l'entrée de poussière dans l'espace entre les tambours.
En supposant que l'arbre de travail est animé d'un mouvement de rotation continu dans la direction de la flèche A (fig. 5), il en résulte que les tambours tourneront res pectivement dans la, direction des flèches B et B'. Les deux rubans s'appuyeront légère ment contre ;
des tambours en rotation par suite de l'action du ressort 39 et du coin 37 comme expliqué ci-dessus. La tendance d'un retardement par friction des tambours par les rubans sera toutefois négligeable, parce due la pression est extrêmement faible. En sup posant toutefois en outre qu'on fasse tourner l'arbre de commande ou de réglage 14 à hi.
main (ou par une installation actionnée mé caniquement) dans la. direction de la flèche D (fig. 5), il sera visible que l'extrémité de réglage ou de commande du ruban<B>-27</B> sera mue dans la direction de rotation du tambour 16 et que ce ruban s'engagera avec le tam bour par friction avec une force augmentée. Le ruban, engagé de cette façon sur le tam bour, prélèvera du tambour une quantité d'énergie déterminée par la.
grandeur du cou ple que l'opérateur exerce sur l'élément de réglage ou de commande 14 et cette énergie est délivrée par l'extrémité de travail ou d'ac- tionnement P du ruban, par l'intermédiaire du bras oscillant correspondant et le galet 36 au coin<B>37.</B> Le coin<B>137</B> est établi de façon à pouvoir coulisser sur sa tige de support 38, un ressort 39 tendant à le déplacer clans une direction vers l'extérieur (fig. 3).
La dispo sition de ces parties est. telle que si un effort est appliqué au coin 3 7 par un seul des ru- ])ans au moyen du galet 36 monté à l'extré mité de commande, le coin 37 reste immobile sur sa. tige de support 38 pour servir à trans mettre cet effort à l'élément de travail, cette application unilatérale de l'effort produisant une friction ou un agrippement du coin sur sa tige (le support de façon à l'empêcher de se déplacer sur celle-ci.
Le coin 3 7 constitue ainsi une butée fixe et l'énergie délivrée par l'extrémité d'actionnement du rubax est transmise directement au disque 3.1 et ainsi à l'arbre (le travail 13 pur lequel le disque est calé.
Pendant ce temps. le ruban ?6 a été dé- gagé du tambour correspondant, le mouve- nient: de l'arbre 1-1 dans la direction de la flèche D servant. à serrer le ruban<B>2</B>7, mais à libérer le ruban ?6. Il n'y a donc point d'opposition dans le mécanisme contre une rotation de l'arbre de travail 13.
D'une rotation de l'arbre<B>(le</B> réglage ou de commande 14 dans une> direction opposée à celle indiquée par la flcclie D résultera une libération du ruban ? 7 ei: l'eiigiigrenient du ruban 26 de façon que l'arbre de travail 13 est également animé d'un mouvement de ro tation en direction contraire.
Le coin 37 est agencé de façon que lorsqu'un seul des ru-
EMI0005.0001
bans <SEP> est <SEP> actif <SEP> pour <SEP> lui <SEP> transmettre <SEP> (le <SEP> l'éner gie, <SEP> il <SEP> constitue <SEP> une <SEP> butée <SEP> rigide <SEP> et <SEP> non <SEP> élas tique <SEP> comme <SEP> il <SEP> a <SEP> été <SEP> expliqué <SEP> précédemment.
<tb> <B>S'il <SEP> se</B> <SEP> produit <SEP> toutefois <SEP> <B>à <SEP> un <SEP> moment <SEP> donné</B>
<tb> une <SEP> tendance <SEP> des <SEP> deux <SEP> rubans <SEP> d'engager
<tb> leurs <SEP> tambours <SEP> respectifs <SEP> de <SEP> façon <SEP> que
<tb> les <SEP> deus <SEP> galet:
<SEP> <B>36</B> <SEP> agissent <SEP> simultan &
<tb> ment <SEP> sur <SEP> le <SEP> coin <SEP> 37 <SEP> avec <SEP> des <SEP> forces
<tb> de <SEP> directions <SEP> opl)el.@ées <SEP> et <SEP> égales <SEP> ou <SEP> pres qu'égales <SEP> l'une <SEP> a <SEP> l'autre, <SEP> la <SEP> résistance <SEP> de
<tb> friction <SEP> du <SEP> coin <SEP> Ulintre <SEP> un <SEP> mouvement <SEP> coulis sant <SEP> sur <SEP> la <SEP> tipc <SEP> :;8 <SEP> disparaîtra <SEP> évidemment
<tb> et <SEP> le <SEP> coin <SEP> se <SEP> dérÏacera <SEP> radialeinent <SEP> ver: <SEP> l'in tér:c:tir <SEP> à <SEP> l'encontre <SEP> de <SEP> l'action <SEP> (lit <SEP> re.:ort <SEP> 39
<tb> pour <SEP> dégager <SEP> L; <SEP> prise <SEP> siiiiiiltaiiiée <SEP> (les <SEP> deux
<tb> rubans.
<tb>
L'accoupl,-,lietit <SEP> ?t1 <SEP> est <SEP> agencé <SEP> de <SEP> façon
<tb> (lue <SEP> cette <SEP> partie <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> qui <SEP> est <SEP> située <SEP> à
<tb> l'intérieur <SEP> (le <SEP> l'enveloppe, <SEP> peut <SEP> toujours <SEP> être
<tb> actionnée <SEP> pnr <SEP> la <SEP> source <SEP> d'énergie <SEP> extérieure,
<tb> que <SEP> ce <SEP> soit <SEP> :=importe <SEP> laquelle, <SEP> dans <SEP> la <SEP> direc tion <SEP> de <SEP> lit <SEP> l'èche <SEP> 4 <SEP> (fig. <SEP> à). <SEP> Si <SEP> toutefois <SEP> la
<tb> marche <SEP> dc. <SEP> la <SEP> source <SEP> d'énergie <SEP> devait <SEP> être <SEP> ren versée, <SEP> l'_.ceouplemeilt <SEP> débrayera <SEP> par <SEP> lui méme.
<tb>
-Dan: <SEP> la <SEP> marche <SEP> normale <SEP> du <SEP> mécanisme,
<tb> les <SEP> arbres <SEP> 14 <SEP> et <SEP> 13 <SEP> seront <SEP> toujours <SEP> sensible ment <SEP> d:,ns <SEP> la <SEP> même <SEP> phase <SEP> de <SEP> mouvement. <SEP> Ils
<tb> ne <SEP> sont <SEP> naturellement <SEP> pas <SEP> connectés <SEP> ensem bie, <SEP> sauf <SEP> par <SEP> le <SEP> dispositif <SEP> intermédiaire,
<SEP> mais
<tb> le <SEP> jeu <SEP> dans <SEP> les <SEP> rubans <SEP> et <SEP> le <SEP> coin <SEP> de <SEP> l'un <SEP> des
<tb> arbres <SEP> à <SEP> l'autre <SEP> est <SEP> tellement <SEP> petit <SEP> qu'il <SEP> ré su-lit! <SEP> d'un <SEP> mouvement <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> 1.1 <SEP> un <SEP> mou veinent <SEP> sensiblement <SEP> simultané <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> 13.
<tb> Lorsque <SEP> l'opérateur <SEP> de <SEP> l'élément <SEP> de <SEP> cotn mande <SEP> cessera <SEP> (le <SEP> le <SEP> faire <SEP> tourner, <SEP> le <SEP> ruban
<tb> e=ngagé <SEP> se <SEP> dégagera <SEP> iminédiateinent <SEP> par <SEP> lui mime <SEP> et <SEP> l'arbre <SEP> 13 <SEP> s'arrêtera <SEP> de <SEP> manière <SEP> si milaire, <SEP> assurant <SEP> ainsi <SEP> un <SEP> maintien <SEP> (le <SEP> la
<tb> phase <SEP> entre <SEP> les <SEP> deux <SEP> arbres.
<SEP> On <SEP> voit <SEP> égale ment <SEP> que <SEP> l'opérateur <SEP> pourra <SEP> faire <SEP> tourner
<tb> l'arbre <SEP> 1-1 <SEP> à <SEP> toute <SEP> vitesse <SEP> variiint <SEP> de <SEP> zéro <SEP> jils qu'à <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> (le <SEP> rotation <SEP> (lc## <SEP> tambours, <SEP> les
<tb> rubans <SEP> prélevant <SEP> juste <SEP> assez <SEP> el'éuerà;ic <SEP> (les
<tb> tambours <SEP> pour <SEP> le <SEP> but <SEP> requis.
<tb>
Dans <SEP> certains <SEP> cas, <SEP> il <SEP> est <SEP> di-sirable <SEP> d'ac tionner <SEP> le <SEP> membre <SEP> de <SEP> travail <SEP> out <SEP> l'arbre <SEP> 13 <SEP> à
<tb> la. <SEP> main <SEP> eu <SEP> cils <SEP> (l'une <SEP> panne <SEP> du <SEP> mécanisme par suite d'une rupture des rubans ou d'une panne de la source;
d'énergie. En tant que les extrémités en forme de rigole du I)ratrans- versttl <B>30</B> s'étendent à travers les ouvernlrrs 40 dans le disque 34, lesquelles ouvertures sont légèrement plus grandes que les extré mités du bras transversal, un mouvement de rotation appréciable des arbres<B>de</B> travail a de commande .est empêché,
même si les ru bans ne fonctionnent pas. Avant qu'une panne des rubans se produise, les parties ex trêmes des bras transversaux seront :
ittié@s centralenient dans les ouvertures -1t1, comme représenté à la fig. 3, mais ne toucheront pas un instant les bords de ces ouvertures. Cn défaut d'un ruban permettra donc un trouve- ment relatif du bras transversal et dit disque 34 de façon que les parties extrêmes du bras transversal viendront heurter les bords de l'ouverture,
lorsque l'arbre 1-1 tourne dan: une (les deux direction. Pendant une com mande à la main en cas d'une panne de lit source d'énergie, les rubans fonctionneront comme au préalable et l'arbre de travail <B>17</B> tournera dans la direction de la flèche<B>A.</B> Lorsque toutefois la partie de l'arbre ûe tra vail située à l'intérieur de la boite-en y-eloppe tourne dans le sens de la fléelie _l. i',
tceoti- plement ?0 débrayera cette partie autoinatt- quement de la partie située à l'extérieur de la boite-enveloppe et connectée à lit source d'énergie, de sorte que l'opérateur n'a pus besoin de faire également tourner à la main le moteur électrique ou une<B>autre</B> niachtn employée pour actionner l'arbre de travail.
Dans le fonctionnement (lu iuéc:ini.ni,,. l'énergie appliquée à lit main est renforcée oit multipliée plusieurs fois. c'est-à-dire que d'un petit couple exercé sur l'arbre de réglage- oit de commande il résultera un couple puisant disponible sur i'arbrc (le travail.
Cela est <B>ob-</B> tenu par la coopération des ruban. est des tambour. agissant <B>e11</B> concor(lanee avec le,
. principes bleu connus de friction en ron- ronne (l'enveloppement ou "friction enve@up- pante". <B>Tee</B> llié('allllile peut être établi pour donner plusieurs rapports d'amplification d'énc@rhie afin de
convenir à--différents uni- Alois en modifiant ses dimensions et par l5ap- plication de rubans de différents genres. Si l'on désire, le mécanisme peut être pourvu de rubans additionnels connectés aux extrémités de réblabe ou de commande des rubans repré sentés afin de les amener- en position d'en- bagement,
augmentant ainsi considérable- ment l'amplification d'énergie.
La seconde forme d'exécution de l'objet de l'invention, représentée aux fig. 9, 10 et 11 a comme idée principale la prévision d'un servo-dispositif du type général énoncé ci- dessus, mais sales le mécanisme d'ajustage automatique, c'est-à-dire sans le coin coulis <U>sant</U> interposé entre les bouts de travail des ruban. Les tambours rotatifs de cette forme d'exécution sont indiqués en 15a et 16a res pectivement et les arbres de travail et.
de commande en 13a et-14a respectivement. Une boite-enveloppe appropriée petit être prévue et des moyens appropriés pour produire la rotation des tambours en sens opposés.
Sur l'arbre de commande est calé un moyeu qui porte les bras de commande 30a, et les extré mités de commande des rubans 26a et 27a sont fixées aux extrémités de ces bras. Les extrémités de travail des rubans sont pour vues de plaques ayant des ouvertures pour recevoir les tocs 45 d'un membre de butée ajustable .16 qui est monté de façon à pou voir tourner sur le prolongement en forme de tourillon 4 7 du bras 48 qui forme une partie d'un moyeu .19 calé sur l'arbre de travail
13a.
Le membre d'ajustage 46 peut tourner sur' le tourillon 4 7 et, pour effectuer cette rotation, il est muni d'une série de dents ex ternes 50 qui engrènent avec celles d'une hélice 51. L'hélice 51 a un arbre prolongé axialement 52 dont l'extrémité 53 est carrée pour recevoir une clé qui peut être insérée par l'ouverture 54 dans le tambour 16a.
La rotation de l'hélicc et du membre d'ajustane produit un mouvement des extrémités de tra vail (les rubans dans des directions opposé", qui, par cette rotation, peuvent être appuyées simultanément plus fortement sur les tain- bours, avec lesquels ils coopèrent, ou en être dériagées E11liult-,
llléllll'ilt. Quoique l'ajustage ne soit pas automatique comme dans le cas du coin de la première forme d'ext#out10n,
ti?iC con.truction comme Celle qu'on vient de dè- crire donnera- quand-même satisfaction clan. les cas ou l'on a l'occasion d'effectuer l'ajus- tage à la plain de temps en temps.
II val de soi que l'ajustage ne peut pas se faire lleiï- dant la rotation des tambours. L'Iiéliec. v@l- rouille le dispositif d'iijut.lge polir E-11 enl@t-- cher tout mouvement accidentel ou ilivololl- taire. Bien qu'on n'ait représenté et dite rit due les parties de cette forme
d'exécution cirai se rapyortelit en particulier à la nouvelle forme de dispositif d'ajustage des rubans. on comprendra qu'une boîte-enveloppe appro- priée,
<B>des</B> moyens <B>de</B> commande <B>et</B> i111 aiCCOtI- pieutent du type général représenté aux fïr. i à 8 peuvent être prévu.
Dans les fib. 1? à 1G, on a re#préseuté une forme d'exécution permettant un ajustage :l la main des rubans, tiju@iage qui petit être effectué pendant la marche du méeailisnie. c'est-à-dire pendant que les tambours <B>sont</B> eu rotation.
Cette forme d'exécution iontr-; également certaines modifications par rap port au mécanisme décrit ci-dessus, modifi- cations qui seront décrites ci-après en détail.
Les tambours 15e et ltie sont montes tic fa çon à pouvoir tourner sur l'arbre de, travail 13e lequel est supporté dans les coussinets (;
(l. Les tambours sont pourvus de moyeux in ternes et la surface extérieure de Fuir de eh. derniers, à savoir la surface ext-,?rie,ure du moyeu 15c1, constitue é-alement une surface (le friction cylindrique.
Les extrémité: de commande C des ruban' ?6e et<B>27e</B> entourent des chevilles coaxiales 60 placées aux extré mités extérieures des bras 61, le. extrémités intérieures de ces'bras étant fixées d(# façon qu'ils ne puissent tourner sur un arbre oscil lant 62.
Cet arbre court est monté (le façon àt pouvoir tourner dans dès eous@inets ali1,né: dans le prolongement en forme de Banal<B>6</B>3<B>(lit</B> moyeu 6-f# qui est solidaire de l'arbre de tr- vail ou est calé sur celui-ci.
L'extrémité d'actionnement P dit ruban ?6e pst fixée à un -bra. 65 s'étendant radiale- ment et.
.olidaire cru moyeu 64. tandis que l'extrémité d'actionnement P du ruban \2-( c est fixée à l'extrémité extérieure d'un levier 66 articulé en 67 sur un court prologement du--moyeu 61. 1l'extrémité intérieure du le vier 66 est pourvue d'un segment denté 68 dont les dents engrènent avec les dents d'un pignon 69 solidaire d'une douille<B>70</B> qui est ajustée dans l'arbre de travail creux.
A, son extrémité extérieure, la douille 70 est pour vue d'une roue hélicoïdale 71, dont les dents engrènent avec une hélice 7 2 disposée de fa çon à pouvoir tourner sur des tourillons ( 3 formés sur la périphérie d'un disque 71 soli daire de l'arbre de travail. La rotation de l'hélice provoque donc lune rotation de la. douille et du pignon 69, d'où résulte un mou vement du levier 66 et, par conséquent, une contraction ou expansion du ruban<B>27c.</B>
Les extrémités de commande des rubans sont actionnées en faisant osciller l'arbre os cillant 62. Cet arbre oscillant est mû dans une direction par l'action du ressort 7 5 qui a normalement la tendance à le solliciter dans la direction du mouvement des aiguilles d'une montre (fig. 11), l'extrémité 'Opposée du res sort étant assujettie au bras rigide 65, et est sollicité dans la direction 'Opposée par la trac tion d'un troisième ruban de friction 76, dont l'extrémité d'actionnement est co;
inectée à un bras 77 qui est également fixé sur l'arbre oscillant 62 de façon à. ne pouvoir tourner. -Le ruban de friction 76 passe autour du tam bour intérieur 15c1 susmentionné et won ex trémité de commande C est connectée à l'ex trémité extérieure d'un bras de commande 78 d'un élément de commande<B>79</B> qui s'étend axialement à travers la (fouille<B>70,</B> L'arbre de travail est fendu en 80 pour le passage du bras de commande 78..
Lorsque les tambours sont en rotation, mais sans qu'un couple soit exercé sur l'élé ment de commande, les parties occupent lc, positions représentées à la fil;. 11. Là le res sort<B>75</B> agit pour amener le ruban 27e en en gagement avec son tambour, mais l'action du ressort est compensée par la traction du ru ban 76 qui est en engagement léger constant avec le tambour 15c.
Dans ces conditions, les extrémités (les rubans ne feront point de mouvement. si l'élément de commaii(te est tourné de façon à déplacer le bras de coin- mande 78 dans une direction opposée (;u seii:
de mouvement des aiguilles d'une montre, <B>le</B> ruban intérieur (6 saisira toutefois le tam bour 15ei et exercera une traction suffisante sur le bras 77 pour déplacer ce bras vers<B><I>le</I></B> haut (fig. 11) à l'encontre de l'action du res sort 75 et, par conséquent,
fera contracter le ruban \?7e et détendre le ruban<B>2</B>6c a%-(c l'ef fet due l'arbre de travail est mis en rotation dans une direction opposée au sen. de mou vement des aiguilles dune montre.
Si toute fois le bras de commande 78 est inû dans le sens du mouvement des aiguilles d'une mon tre (fig. 11), l'effort de friction normale- ment contant du ruban ï6 sur le bras 7 ï sera suspendu et le ressort 7 5 entrera en fonction pour faire avancer l'arbre<B>62</B> dans le sens du mouvement des aiguille, (l'1ii,# montre avec l'effet due le ruban 2(ic sera con tracté et le ruban :
.i ïc s'agrippera au tambour correspondant. Par suite de cet engagement. l'arbre de travail sera mis on rotation dans le s < @ndu inouvenient des aiguilles (l'une montre.
En tout temps, qu*il se produise (les pertes de friction excessives par suite engagement trop serré des rubans 26c et -20 avec leurs tambour:
respectifs ou (l'un rriü- cheinent inadmissible (les rubans doit résulte un jeu et une vibration entre la position .er- rée de l'un des rubans et la position serrée de l'autre ruban,
on peut faire tourner l'Hé lice 7? à l'aide de la vis (le réglage prévue pour effectuer l'ajustage désiré (les rufians.
Le levier coudé<B>61-77</B> décrit ci-dessus est désigné par le levier "interne" en voulant faire entendre par là un levier dont le point d'appui, le point recevant la foree-ou le point délivrant la force est lié ît l'élément de tra vail,
un second de ces trois point. étant lié à l'élé aient (le coinniandc#. <B>Il</B> n'est de préfé rence pas envisagé d'augmenter par son ac tion la force délivrée par l'extrémité de force du ruban intérieur, mais d'un autre côt;
le rapliort de ces liras est tel que le mouvement de l'(-xtréniité de force du ruban intérieur est augmenté.
Une action sZilchrone de l'élément de commande et clé l'élément de travail ne peut pas bien être réalisée dans des cas où des leviers internes de ce genre sont employés si par leur application, on veut essayer de faire augmenter le degré d'amplification de puissance. Les rubans de friction et les au tres éléments possèdent une certaine élasti cité et pour augmenter l'engagement par fric tion d'un ruban, il faut rapprocher ses extré mités d'une quantité petite il est vrai, mais néanmoins appréciable.
Cette quantité repré sente une inexactitude angulaire entre l'élé ment de commande et l'élément de travail. Lorsqu'on utilise un levier interne, il de vrait être établi de façon à réduire plutôt que d'augmenter cette erreur et pour cette raison la. longueur du bras du levier interne auquel l'élément de commande est relié est à peu près égale ou inférieure à celle de l'autre bras rattaché aux autres éléments de friction pour prévoir l'amplification nécessaire.
De préfé rence, le bras du levier interne avec lequel est connecté l'élément de commande, est rendu matériellement plus court que l'autre bras de ce levier, ce qui favorise l'exactitude du synchronisme de l'élément de commande et de l'élément de travail, bien qu'en occa sionnant une petite perte d'amplification de puissance. Dans certains exemples, on petit employer un levier interne qui est légère ment favorable à l'amplification de puis sance, mais pour les raisons sus-énoncées, on emploiera préférablement le type de levier opposé quand cela est possible, en particulier pour des mécanismes délicats qui demandent un synchronisme exact de l'élément de com mande et de l'élément de travail.
Ces leviers internes peuvent être employés conjointe ment avec tout type (le servomécanisme, et avec ou sans mécanisme de réglage automa- tique du serrage du ruban mentionné dans la forme d'exécution premièrement décrite.
On peut employer clans les différentes formes d'exécution des rubans à friction de cliffc#r(#ntes grandeur, forme et construction générale, et on a suliposé que les rubans Maient constitués du bandes métalliques avec un garnissage de liège ou d'une matière aiu, lo(,
ue. L'invention n'est toutefois pas Iinii- tée à ce type particulier ou cette con:iructiou oit matière particulière de ruban < t friction. Ainsi, les landes métalliques continues peu vent être remplacées par exemple p,tr une série de segments, le ruban peut être de forme hélicoïdale à lit place de la.
forme sen siblement annulaire, il petit être un ruban -t tension au 11e11 d'un ruban à eonipre#sion _--t peut être fait de toute matière appropriée avec ou sans garnissage.
On a représenté comme exemple un servo- dispositif à ruban hélicoïdal aux fig. 17 à ?C). L'arbre de travail 13a est monté dans les pa liers 8?;
il est percé pour recevoir l'élément de commande l-ia et supporte les tambour. rotatifs 15a et ltia. Chaque tambour est pourvu d'un membre circulaire 83 qui est ri gidement fixé sur le tambour, les bords de face de ces membres étant inclinés et dentés.
Une roue ionique ?la engrène avec les déni: du membre 83 et provoque lors de sa rotation un mouvement de rotation (les taniLours dans des directions opposées.
Entre les coussinets, l'arbre de travail est pourvu (l'un moyen 13a1 sur lequel est boulonné un anneau presque continu 8-1, lai périphérie de cet anneau supportant un ment- bre cylindrique 85 coaxial avec l'arbre de travail et ayant sa surface intérieure à peu de distance des surfaces de friction (@xté- rieures alignées des tambours. Un ruban Hé licoïdal est placé entre les <RTI
ID="0008.0097"> tambours et le cv- lindre 85, les extrémités de ce ruban étant ujetties à des rebords SG fixés de façon as, ajustable aux extrémité: du cylindre 85 pi;
r des vis 87 et sa partie médiane élargie étant rivée à l'extrémité en forme de T du bras de commande 30a- lequel (@st: solidaire de l'c#lé- ment de commande 1.111.
L'épaisseur du ruban va en diminuant de ses extrémités vers sa partie médiane, c'est- à-dire de ses extrémités (le travail vers sa partie de commande ou de réglage. Bien que le ruban soit d'une structure continue. il rem plit en réalité la -fonction de deux rubans et pour Bette raison la- partie qui est située à droite du <RTI
ID="0009.0001"> bras de commande 30d (fig. 17) est-désignée par 26d et la partie qui est située à gauche. par 27d. On comprend que la rota tion de l'élément de commande 14d dans une direction provoquera. la contraction (le la par tie de ruban 26d et l'expansion de lai partie de ruban<B>27d,</B> et la rotation dans la direction opposée renversera cette action du ruban. Avec la contraction de la partie de ruban 26d, il se produit un engagement du tambour 15d et par suite une rotation du cylindre 85 et de l'arllre de travail 13d dans la même di rection, le cylindre étant rigidement connecté à l'arbre de travail.
La rotation clé l'élément 14d dans la direction opposée provoquera. un engagement de la .portion clé ruban -)7d et une rotation de l'arbre de travail en sens op posé. Il est évident. que, si le ruban est trop desserré, il n'y aura. point d'engagement lors que le bras de commande est mû dans les li mites étroites dans lesquelles il est désirable clé limiter les mouvements de l'arbre clé com mande et il est donc nécessaire de prévoir un ajustage. En desserrant les vis 87 et en tournant les rebords 86, les parties de ruban peuvent être serrées ou desserrées à volonté, les vis 87 s'étendant au travers de,fentes pré vues dans les rebords à cet effet.
Dans toutes les formes d'exécution dé crites, on a prévu deux tambours tournant en directions opposées. Dans certaines circons tances, il peut être désirable (le ne prévoir qu'un tambour unique tournant constamment dans une même direction, et pour cette rai son, on a représenté aux fig. 21,
22 et 23 une construction dans laquelle le mouvement d'un membre de travail peut être produit par l'énergie prélevée d'un seul tambour dont lit direction clé rotation ne change pas. 13e est l'arbre de travail et 14e l'élément <B>de</B> com mande situé clans l'arbre clé travail qui est creux dans ce but, avec le bras de commande 30e de l'élément de rc#glage ou de commande pénétrant par une fente: radiale clans l'arbre de travail.
Un seul tambour 15e est repré senté, ce tambour étant monté de façon à pou voir tourner sur l'arbre de travail et étant commandé par tout moyen motc#.ur approprié. Le tambour est pourvu d'une partie de moyeu <B>î</B> axiale 26c' dont la surface cylindrique ex térieure comprend une surface à friction. Deux rubans 26e et '27e s'engagent avec la grande face de friction cylindrique intérieure du tambour.
L'extrémité de travail ou d'ac- tionnement P du ruban 27e est montée de fa çon à pouvoir pivoter sur un tourillon 90 se projetant axialement d'un disque 91 calé sur l'arbre de travail. L'extrémité de réglage ou de commande C de ce ruban est articulée sur un bras d'une manivelle 91' qui est montée pour osciller sur un tourillon 92 se projetant également du disque 91. A l'autre bras de cette manivelle est connectée l'extrémité travail d'un ruban à. friction 93, ce ruban passant autour du petit tambour --)6e, et ayant son extrémité de commande connectée à l'extrémité extérieure du bras de réglage 30e.
L'extrémité de travail P du ruban 26e est connectée de façon à pouvoir pivoter sur un tourillon 94 qui se projette latéralement d'un disque ou membre 95 monté pour per mettre une rotation libre sur l'arbre 13e. L'extrémité de commande de, ce ruban est connectée de façon à pouvoir pivoter à l'ex trémité extérieure d'un levier 96, dont l'ex trémité intérieure est montée de façon à pou voir pivoter sur un tourillon 97 se projetant également latéralement du disque 95. LTn res sort 98, dont une extrémité est connectée au levier 96 et l'autre extrémité à.
un tourillon 99 faisant également saillie du disque 95, a normalement 1 < i tendance à attirer l'extrémité: de commande du ruban 26e contre le tam bour.
La périphérie chi disque 115 (@st dentée et ces (lents engrènent avec celle d'un petit pi gnon conique 100 monté (le façon à pouvoir tourner sur un tourillon fixe 101. Le@ pignon 100 est similairement en prise avec les dents d'un troisième disque 102,
calé sur l'arbre de travail.
Dans le fonctionnement normal du nié ca- nisme, le ruban 26e, par suite de Faction du ressort 98, est en engagement à friction coii@- gant avec le tambour et le disque 95 est, par conséquent sollicité d'accomplir un mouve ment de rotation dans une direction opposée ait sen;
du mouvement des aiguilles d'une montre Uig. 93). Evidemment ce disque n'est pas connecté directement à l'arbre de travail et la force cherchant à provoquer sa rotation n'est transmise à l'arbre de travail que par le pignon 100 et le disque 102 de façon que la force prélevée du tambour est finalement appliquée à l'arbre de travail de manière à exercer la tendance à. faire tourner l'arbre de travail dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre.
Cet effort de friction constant qui a tendance à, mettre l'arbre de travail en rotation dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, est contrebalancé par l'effort de friction du ru ban 27e qui a tendance à faire tourner l'arbre de travail dans une direction opposée au sens du mouvement des aiguilles d'une montre.
Le ruban 93 est continuellement en léger con tact à friction avec le tambour 26e1 et le ru ban 27e est continuellement en léger contact à friction avec le tambour 15e. 'Normale- ment le couple agissant dans le sens du mou vement des ai-uillc# d'une montre sur l'arbre de travail est de grandeur exactement égale au couple agissant. en sens opposé et, par con séquent, l'arbre rie travail reste stationnaire.
Si le bras de commande 30e est mû dans le sens du mouvement des aiz;uilles d'uni- montre (fig. ??), le ruban 93 viendra hors de contact avec le tambour 2601, avec l'effet que la friction du ruban<B>27e</B> sur le tambour se trouve beaucoup réduite.
La friction entre le ruban<B>260</B> et le tambour 15e restant toute fois la même, les couples lie seront dès lors plus maintenus en équilibre et; l'arbre sera <B>t</B> amené à. tourner dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre.
Si le bras clé commande 30e est niît dans une direction op posée au sens du mouvement des aiguilles d'une montre (fi"@@. ? ). le ruban 93 serrera encore davantage le tambour 26c'1 et l'e@tr@@- mité de commande du ruban 27e sera forte ment appuyée sur le tambour principal. rue énergie très considérable sera donc. prélevée du tambour principal ut délivrée ait disque<B>91</B> par le.
ruban 27e (.t 1F_. couple ainsi engendré surmontera le couple contant transmis à l'arbre à partir du ruban _16e. Il en résulte une rotation de l'@irbre dans une direction opposée au .cils du mouvement de, aiguille: d'une montre (fi-.<I>22).</I>
La forme d'exécution que l'on vient de décrire prévoit une méthode exacte et satis faisante pour obtenir une rotation illimitée d'un membre de travail clans une direction quelconque par l'énergie d'un tambour tour nant dans une direction seulement.
D'autres mécanismes pour réaliser des fonctions simi laires, à savoir pour permettre à un opéra teur d'assurer une rotation constante d'un arbre de travail par l'action d'un membre de commande (lui n'a qu'une cule direction df-- rotation, peuvent. être -établis et construits.
3u cas où une rotation continuelle du mem bre de travail n'est pas nécessaire, ni désira ble, le servo-dispositif peut être de beaucoup réduit sans d < ingc#r qu'il ne puisse pas rem plir ses buts principaux qui sont de prévoie ries moyens par lesquels un opérateur peut actionner une machine ou un objet qui pré- , sente une grande résistance art mouvement d'actionnement,
mais toujours sous la coin- mande complète directe ou indirecte clé l'opé rateur, non seulement avec une vitesse exacte du mouvement, mai: cgalement avec une am plitude exacte c111 mouvement.
L'arbre de travail de toute forme dit mé canisme ne peut pas transmettre au corps ou au mécanisme qui doit être actionné une force plus grande que celle imprimée ait sui-vo-dis- positif par la source d'énergie, plus la petite force relativement que l'opérateur ou le mo teur de comnialide exercent sur l'élénielit dc commande.
Filtre les limite. clé la r;ipacitè (lit méeallisitle, la réactioli i( la commande c,t toutefois inst;
iiltanée, l'arbre de travail sui- vant avec .es mouvements immédiatement 1t-. mouvements (le l'élélilent de commande ut l'étendue des mouvements de l'arbre de tr;i- vail étant exactement égale à celle de l'élé ment<B>(le</B> commande.
La vitesse de rotation de l'arbre de travail est la même que celle de l'élément de commande de façon que le mé canisme présente la possibilité de faire mar cher l'arbre de travail à toute vitesse désirée et de tout angle désiré et d'appliquer une force au moyen de l'arbre de travail qui est plusieurs fois plus grande que celle appliquée à l'élément de commande.
L'énergie utilisée pour actionner le ou les tambours peut être dérivée de toute source appropriée. Un arbre en rotation constante est une source appropriée de cette énergie.
Un mécanisme très simple pour le poin tage automatique à distance d'une pièce d'ar tillerie est représenté à la fia. ?4. La. pièce est indiquée en 145 et est montée de façon à pivoter autour -de tourillons horizontaux 146. Sur la pièce est rigidement fixé un seg ment denté 1.17, dont les dents engrènent avec celles d'une roue dentée de commande 148 montée pour tourner autour d'un axe fixe.
La roue dentée 148 est rigidement re liée à une roue hélicoïdale 149 qui engrène avec une hélice 150 prévue sur l'extrémité correspondante du membre de travail 151 d'un servo-dispositif du type à < peux tam bours.
Les tambours .de ce servo-dispositif sont animés d'un mouvement de rotation rapide en directions opposées par un moteur de com mande 152. A l'élément de commande: 153 du servo-dispositif est rigidement connecté le rotor d'un moteur électrique 154 qui est con necté par une ligne électrique 155 à. un se cond moteur électrique. 156 placé à un point éloigné, comme par exemple dans la. cham bre de pointage -d'un poste de commande du tir.
Le mouvement (lu rotor du moteur 156 provoque un mouvement synchrone du rotor du moteur 15.1 et, par conséquent, un mouve ment synchrone de l'élément de commande 153 du servo-dispositif. Le mouvement du membre de travail 151 de ce dispositif est synchrone avec le mouvement, (le son élément de commande et, puisque le membre de tra vail est capable d'exercer une:
puissance plu sieurs fois plus grande que celle exercée sur l'élément de commande (et<B>le</B> mécanisme sera en tous cas établi de façon à fournir une énergie hir;t;'ement suffisante pour le but en visagé), le canon peut librement être oulevé ou abaissé.
Si la pièce est très grande, le servo-dis- positif peut amplifier la puissance du mo teur électrique dix mille fois ou davantage et pour une amplification clé puissance telle ment brande, une forme similaire à celle re présentée aux fig. 12 à 16 peut être employée, c'est-à-dire un mécanisme avant une pluralité d'étages d'amplification, ou une pluralité de servo-dispositifs en série.
Une forme simple du mécanisme de com mande amplificateur synchrone est représen tée à la fig. 25. Là, le noyau 160 d'un élec tro-aimant 161 est connecté à l'extrémité de commande C du ruban à friction 162. Ce ru ban passe autour d'un tambour 16.1 qui est actionné dans la direction clé la flèche -4 par un moteur électrique 16-1, et l'extrémité de travail ou d'actionnement P du ruban est.
connectée à une extrémité d'un levier 165 monté à pivot. L'extrémité opposée de ce 1 vier est établie en forme de segment et est pourvue de dents qui engrènent avec celles du pignon 166. Le pignon 166 peut action ner à. son tour toute forme désirée de disposi tif de commande, tel qu'un dispositif (le com mande amortisseur.
Le noyau 16(l se dépla cera vers le bas, lorsque l'attraction magné tique de l'électro-aimant 161 s'accroît par suite d'un accroissement d11 courant v pas sant, pour provoquer l'engagement (1u ruban à, friction avec le tambour rotatif, et, par conséquent,
l'actionnement (lu membre<B>(le</B> travail<B>165.</B> Un ressort 167 s'oppose au mou vement vers le bas du noyau 160 et a@o'it pour qu'il occupe une position déterminée pour tonte intensité donnée du courant passant par l'électro-aimant.
Un second ressort; <B>168</B> î agissi ant sur le membre de travail 165 ramène celui-ci lorsque le ruban est libéré.
Le courant passant par I'('leetro-alnlilllt peut provenir d'une sourie quelconque. Par exemple, le mécanisme représenté peul, être appliqué à une installation de chaudière à vapeur (le façon que 1e noyau 160 peut se mouvoir en concordance. avec les fluctuations de la pression de vapeur.
Dans ce cas, le pi gnon 166 peut régler l'admission d'air à la chambre de combustion. ou grille, ou l'@tli- mentation en combustible.
3u lieu d'utiliser un moteur de commande électromagnétique comme celui représenté à la. fig. <B>25,</B> on peut employer un moteur à pression du type à soufflet. Une disposition de ce genre est représentée à. la fig. \?6, dans laquelle on a montré un servo-dispositif du type pouvant actionner le membre de travail dans chaque direction, c'est-à-dire un servo- dispositif du type représenté aux fi-. l à 8 du dessin.
Le moteur à pression comprend un soufflet 170 et un conduit à. fluide 171 est prévu pour amener (le la vapeur on de l'air sous pression d'une chaudière à vapeur on d'une chambre à air comprimé à l'intérieur du soufflet.
L'extrémité inférieure du soufflet est im mobile, mais son extrémité supérieure sera, montée et abaissée avec les variations de pression à l'intérieur du soufflet. A l'extré mité supérieure est fixée une crémaillère 17? qui engrène avec le pignon 173 fixé à l'extré mité de l'élément de commande 174 du servo- dispositif .S. Un ressort 175 tel qu'il est ordi nairement empilo@-é dans les dispositifs à soufflet du type représenté, peut être prévu, l'extrémité supérieure de ce ressort s'ap puyant contre une butée fixe 176.
Le mem bre de travail 177 du servo-dispositif (auquel l'énergie est fournie par un moteur 178) a rigidement fixé sur lui un pignon conique 179. dont les dents engrènent avec celles d'un segment 180 monté de façon à pouvoir tour ner sur un arbre fixe 181. Un bras 182 dit segment faisant saillie vers le bas est con necté par une bielle 183 à. un amortisseur 18.1 prévu dans un carneau 185 par lequel passe l'air de combustion (le la boîte à feu d'une chaudière à. vapeur.
A l'aide d'un mécanisme tel que susdécrit, on peut facilement obtenir un réglage automatique de l'amortisseur ou de l'alimentation en combustible bien due la consommation d'énergie du moteur de com- mande, c'est-ü-dire (111 soufflet. 10), -comme on le voit, soit très faible. En outre le mé canisme répond instantanément au mouve- ment du soufflet et pour chaque position de la crémaillère 1.7? l'amortisseur aura. une po sition correspondante déterminée.
Une autre forme du mécanisme amplifi cateur de commande s-,-nchrone est représen tée aux fig. ? 7 et 2h. Là, le moteur de com mande est de nouveau un soufflet extensibl-- 190 dans lequel du fluide sous pression est admis par un conduit 191.
D'une détente o11 contraction du soufflet à l'encontre ou par l'action du ressort 19? résulte un mouvement d'une barre de commande 193. 3 l'extrémité de cette barre de commande est articulée un(, douille taraudée 19-1 et l'extrémité (Finie ti,,i, 195 pénètre dans cette douille dans laquelle elle est vissée.
Sur la tige 195 est. fixé un movett 19t: qui porte les deux barres radiales<B>197</B> et les bras 198. Sur les barres 197 petit coulisser le coin 199 poussé vers l'extérieur par les res sorts 200. Des galet, :31r1 et 2t1_1, logés dans des paliers fixés aux membres à disques à friction 203 et ?(1-1. s'appuient sur les faces inclinées des coin: et ont tendance à les for cer vers l'intérieur.
Si la pression vient d'un seul côté sur chaque coin. la friction sur le: barres empêche le mouvement du coin. mais si les deux disques < < friction agissent simul tanément la pression est appliquée aux coins des deux côtés, l'effet de friction .sur les bar res est suspendu et, les coins sont mus vers l'intérieur à l'encontre des ressorts.
Si tous les galets de coin sont simultané ment déchargés de la pression, les ressorts forcent. le coin vers l'exte#rieur. Le jeu et une pression excessive ont ainsi automatique ment corrigés, mais', une légère pression est toujours maintenue pour presser les membres de friction sur leurs siè@@c# coniques dans les tambours 2U5 et 206.
Les membre: de fric tion ?03 et 204 portent des tourillons en des points opposés de leurs faces intérieures, cF- tourillons s'engageant dans des trous des bras 198 de façon que les disques à friction peu vent se mouvoir librement dans le sens axial. ruais .sont maintenus en engagement rotatif contraint avec les bras 198 et l'arbre 195.
Les-tambours 205 et 2U(3 sont actionnés dans ces directions opposées par le moteur<B>2</B>07 tournant de façon continue par l'intermé diaire des roues dentées 208 et de la roue folle 209 engrenant avec des dents prati quées à la périphérie des tambours 205 et<B>206.</B>
Si la tige 195 est mue vers lit droite, le disque 203 est poussé en engagement par fric tion avec le tambour 205 -et est, par consé quent. entraîné dans sa rotation, ce mouve ment de rotation faisant tourner à son tour l'araire 195, la direction de rotation étant telle que. la tige 195 se visse dans la. douille non rotative 194 et est de ce fait poussée vers la gauche et le disque à friction ?03 est poussé hors d'engagement à friction avec le tam bour 205.
Si la barre 195 se meut vers la gauche, le disque ?04 est mis en rotation dans la direction opposée et, par suite de l'ac tion de la douille taraudée 19-1, le disque 20-4 est poussé hors d'engagement à friction. Ainsi, les mouvements longitudinaux seuls de la barre 193 déplaceront les disques à fric tion de leur position normalement neutre et provoqueront une rotation telle qu'ils soient ramenés à cette position neutre. La tige 195 porte à son extrémité droite l'accouplement flexible 210 permettant un libre mouvement axial de 195, mais transmettant ses mouve- nierits de rotation à la roue dentée 211.
Cha que position longitudinale de la barre 193 est de la sorte représentée par une position angulaire déterminée de la roue Z11 et la: ro tation de la roue 211 est exécutée avec une énergie considérable, tandis que la barre 193 ne demande qu'une petite quantité d'énergie pour amener les disques à friction en et hors d'engagement. La roue dentée<B>2</B>11 peut être fixée à un autre mécanisme dont le mouve ment doit suivre les mouvements de 193.
Comme il a été expliqué précédemment, les rubans à friction qui peuvent être em ployés clans le servo-dispositif représente, peuvent être de différente constitution et construction.
Dans des servo-dispositifs Pin- ployant une pluralité cl(, rubans, il est eeperi- clam toujours désirable d'avoir un ruban in térieur ou primaire d'une construction tre, légère. Un ruban particulièrement pratique en raison de son poids léger et de sa grande résistance est représenté à la fig. 29.
Ce ru ban comporte une série de membres ou sec tions en forme de canal 22t) placés les uns à côté des autres et articulés ensemble par des uhevilles transversales 221. Dans chaque sec tion en forme de canal est assujetti un bloc de liège 222, dont les faces de frottement ? 2.i sont courbées cylindriquemelit de façon que lorsque le ruban est placé autour du tambour avec lequel il coopère, les faces de friction des blocs de liège sont contiguës aux faces de friction du tambour. Un ruban de ce genre sera solide tout en étant léger.
Le ruban représenté à la fig. 29 est na turellement destiné à être enroulé sur un tambour et comme-il peut être désirable dans bien des cas d'avoir un ruban léger du type à détente interne, on a également perfec tionné ce ruban comme représenté à la fig. 30. Là, les sections d'aluminium sont des plaques légèrement courbes indiquées en -??5. et les blocs de liège salit fixés sur leurs sur faces convexes.
Les extrémités des piaquc# sont tournées vers l'intérieur et chaque paire d'extrémités adjacentes est assemblée par un ou plusieurs. rivets<B>226.</B> Ce ruban est égale ment très résistant comparativement à sou poids faible et est pratique pour bien des types de servo-dispositif dans lesquels il faut employer des rubans se dilatant ilité- rieurement.
D'autres types de mécanismes de com mande amplificateurs synchrones ayant dFau- tres servo-dispositifs que ceux à friction en veloppante sont représentés schéuiatiduenieiit aux fig. 31, 32 et 33.
A la fig. 31, 230 indique une courroie continue roulant sur clos poulies 231, la cour roie ayant un mouvement constant dans la direction de lit flèche _4 sous l'infltieuee d'une source d'énergie extérieure:
appropriée. Le sabot de friction 23? est disposé liour s'et@i- puyer contre lit cotirroics et pour forcer la courroie contre une plaque statïonuitire 233. Ce sabot est supporté par un tringlage com portant des biellettes '3I et 235 articulées ensemble en ;
.336. La biellette <B>235</B> porte à son extrémité extérieure un galet 2237 qui s'appuie contre une butée<B>238.</B> Le sabot 232 et le galet :237 sont connectés par des bielles 239 aux bras de levier 240 et ?41. Les ex trémités adjacentes de ces bras de levier sont établies en forme de segments pourvus de dents, les dents de ces deux segments engre nant ensemble.
D'une rotation des levier 240 et 241 autour des axes de pivotement 242 et Z.13 il résulte un mouvement vertical des bielles 239 et, par conséquent, des nmouve- inents verticaux du sabot _'3:; et du galet ?37 de la même étendue. Le galet 23 î est ainsi toujours en position exactement en face du sabot de friction<B>232.</B>
Le pivot<B>236</B> qui relie les leviers à ge nouillère 234, \335 est aussi relié par une tige \?q4 à un thermostat ?I5 supporté par une>. base 2-1G. Il résulte de cette disposition qu'un mouvement descensionnel de la tige 244 sert à presser le sabot de friction Z3Z contre la courroie 230 et à occasionner un en gagement à friction qui, à son tour,
tire les bielles 239 vers le bas jusqu'à ce que l'effort de friction disparaisse. Un mouvement de montée de la tige ?-1-1 a pour effet d'éliminer l'engagement à friction normal du sabot et de la courroie et quand ce mouvement s'éta blit, un ressort Z-17 agit pour faire tourner les leviers :
.9d0 et Z11 et soulever par là les bielles<B>239.</B> De cette façon, tout mouvement de la tige 244 sera immédiatement suivi d'un mouvement correspondant des leviers 2-10, Z-11. Le levier 2-11 est pourvu à son extré mité extérieure d'une ouverture pour permet tre d'y fixer tout.
dispositif dont le fonction nement devra être gouverné par voie ther- mostatique. C'est ainsi que clans l'exemple représenté, on a relié à ce levier par pivot un autre levier 218 disposé pour actionner une valve ou obturateur \?19 intercalé dans une conduite ?,i0. Lien entendu, au moyen du dispositif asservisseur intermédiaire ou "servo-dispositif",
le faible effort du ther mostat sera grandement amplifié de sorte due l'obturateur ou valve peut être aisément déplacé même sur une grande amplitude ou à l'encontre de relativement grands efforts de frottement.
Un dernier exemple du mécanisme ampli ficateur de commande synchrone dan: lequel le "servo-dispositif" n'agit pas suivant - le principe de friction en couronne cl*eiivelop- pement est représenté aux fig. 3? et 33. Ici.
l'arbre Z55 est. sollicité de façon à tourner dans une direction par tout moyen approprié tel que par exemple un poids 256 qui est sus pendu à un câble<B>257</B> dont l'extrémité supé rieure passe autour de l'arbre et y est finale ment fixée en<B>258.</B> Sur l'arbre sont libre ment montés les disques parallèles rotatif 259, Z60, dont les périphéries; :ont dentées.
ces dents engrenant avec les dent, du pignon 261 monté rigidement sur un arbre moteur 26Z. Cet arbre moteur @t@? est. amené -i tour ner par tout moyen approprié dans la direc tion de la flèche -1 et par ruile les deux dis ques à friction sont amenés à tourner clans la direction des flèches 1> et à <RTI
ID="0014.0093"> vitesse égale.
L'arbre ?55 est creusé aïxialunient de fa çon à recevoir l'arbre de coininandu 263 et. est entaillé en -un point intermédiaire entre les disques pour le passage du bras (le commande ?6-1 solidaire<B>(le</B> l'arbre ou élément <B>(le</B> com mande.
L'extrémité extérieure du bras de commande 201 est élar@@ie et conformée en coin comme représenté en fit;. :)?. Les sur faces inclinées opposées (le cette portion en coin, .qui est indiquée en ?65 constituent des surfaces de portée pour clos galets 266 rota tivement montés sur (les sabots de friction \_)(iî,
<B><U>268.</U></B> Ces sabota sont disposés pour s'en- ga@@er à friction avec lus disques 259. ?G() dont les faces internes constituent des sur faces de friction planes. Chaque sabot est pourvu d'un évidement. transversal et la tige, 3(S;
) qui est rigidement fixée à l'extrémité ex- térieure d'un bras 27U solidaire de l'arbre 255 s'étend dans les deux évidements atli;nés.
L n mouvement <B>de</B> rotation <B>(le</B> l'élément (le coinniande Z63 dans la direction de la flèche C obligera la portion en coin ?65 à exercer une pression sur les sabots (le frein de façon à avoir la tendance à les séparer, c'est-à-dire à les forcer contre les surfaces de friction des (disques rotatifs.
On comprend alors qu'avec les sabots de friction en enga gement actif avec les disques correspondant, une très grande puissance pourra être em pruntée à ces disques par les sabots et être transmise au bras <B>270,</B> faisant ainsi tourner l'arbre 255 à l'encontre de l'action du poids 256. Un mouvement de rotation de l'élément de commande dans la direction opposée pro duira naturellement un relâchement de la friction entre les sabots et les disques et per mettra au poids 256 de faire tourner l'arbre 255 dans la même direction.
L'arbre de tra vail 255, auquel peut être relié tout méca- ni,ine approprié à faire actionner, suit ainsi immédiatement le mouvement du poids 256, les mouvements de l'élément de commande \?6$ et les angles et vitesses de rotation (le l'élément de commande et (le l'arbre de tra vail seront égaux.
Le moteur de commande représenté ici pour produire le fonctionnement automatique de l'élément (le commande comprend un ré gulateur de vitesse indiqué en b', qui est du type des régulateurs centrifuges à boules. L'arbre<B>271</B> de ce régulateur centrifuge peut être actionné par toute machine dont il sert à régler automatiquement la vitesse, et l'ar bre de travail 255 peut être relié à, uns valve ou soupape commandant l'admission de fluide moteur à la machine.
Le mouvement de la douille<B>272</B> qui coulisse sur l'arbre du régulateur à mesure que les boules de celui- ci montent ou descendent, est transmis à l'élé ment de commande 263 par un levier 274 pi voté en 275 et dont une extrémité pénètre dans une gorge de la douille coulissante<B>272,</B> tandis que son extrémité opposée est pourvue d'un segment denté<B>2</B>76 dont les (lents en- brZ@nent avec les dents (l'un pignon<B>277</B> rigi dement monté sur l'élément de commande.
Avec le mécanisme reprc@senté, on obtient une: commande entièrement automatique d'une machine (le travail quand bien inêine la valve ou soupape ou autre dispositif qui commande le mouvement effectif de la machine, exige bien plus de puissance pour son actionnement qu'il ne pourrait en être développé par le ré gulateur dans son fonctionnement normal.
On a trouvé qu'avec du liège, une vitesse superficielle élevée augmente fortement le coefficient de friction et produit, par consé quent, une accentuation des effets de fric tion. Par l'emploi d'un membre à friction en couronne d'enveloppement d'un tour, le rap port des forces aux deux extrémités du ru ban peut être de q0 à 1 à des vitesses faibles, tandis qu'à des vitesses très élevées, comme par exemple de plusieurs milliers de révolu tions par minute pour un tambour d'un pouce, des rapports au delà de 1000 à 1 peuvent être réalisés.
Un membre de friction se mou vant dans la même direction que le membre de travail, mais à une vitesse plus faible, a aussi certains avantages, spécialement dans (les applications à puissance élevée, attendu que la perte d'énergie en friction et la cha leur développée sont les deux plus faibles que si le membre était stationnaire. Si le membre consiste,en tin tambour commandé à partir d'un arbre, par exemple, on comprend qu'au lieu d'absorber (le l'énergie de cet arbre, il lui en renvoie.
Pour bien des buts de commande, il est nécessaire d'employer un servo-mécanisine de plus d'un étage afin (l'obtenir le couple ou les rapports (l'efforts nécessaires. Il est évi dent qu'un type à retard peut être employé pour un étage et un type à commande pour l'autre, ou qu'un type à retard avec un élé ment (le friction se mouvant clans la. même direction ou dans une direction opposée ii celle de l'élément de travail peut être em ployé, et n'importe lequel (les autres types pour l'autre étage.
Il existe ainsi avec un servomécanisme à < deux otages seize diffé- rentes combinaisons possibles dont plusieurs présentent (les anvatages particuliers pour bien des buts, tandis qu'avec trois étages il y aurait 6-1 combinaisons différentes. etc.
Par l'expression "élément de puissance" employée clans cette: (description, on entend toute forme d'appareil capable de délivrer de la puissance mécanique sans limitation au point de vue de la nature de la source de puissance primitive. L'élément de puissance peut être constitué simplement par des or ganes ilornlalement inopératifs,
mais pou vant délivrer de la puissance mécanique lors que cela est requis (par exemple certains types de moteurs hydrauliques, à ressort et à, gravité), aussi bien que des moteurs du type plus ordinaire constitué par des organes dont un est normalement en mouvement (c'est-à- dire des moteurs électriques, machines à va peur, etc.).
L'élément de puissance a pour fonction de fournir la partie principale de la puis sance requise par l'élément de travail.
Par l'expression "moteur de commande" employée ci-dessus, on entend se limiter à un moteur (lui obéit à des changements dans la condition physique ou chimique ou de la po sition d'un corps de commande, ou de ré- glage, avec lequel il est associé, niais nor malement incapable: d'effectuer le travail re- (luis par l'élément de travail.
Un indiquera ci-après les caractéristiques de fonctionne- ment de chaque moteur de commande qui* doit être compris dans la portée de cette expres sion:
( a) chaque moteur a un rotor ou -autre élé ment indicateur mobile (font la position (qu'il soit stationnaire: ou en mouvement) in dique la position ou les conditions particu lières du corps de réglage -auxquelles obéit le moteur, et b) le rotor ou élément indicateur mobile représente inexactement cette position ou condition particulière s'il est appelé à exer cer un couple ou un effort sensible.
Comme caractéristique ultérieur(: d'un "mot('ur de commande'*, on notera que, en vue (l'exercer un couple ou un el'l'ort utile, son rotor ou élément mobile (en mouvement ou stationnaire) devra être déplacé (le sa po sition théoriquement correcte,
la règle géné rale (#tant que le couple oll l'effort utile all4- menie avec le déplacement. Dans le llléca- nisnw. (le coininandr- amplificateur synchrone envisagé, ce déplacement:
nécessaire (et l'inexactitude (lui en résulte) du rotor ou (le l'élément mobile peut être réduit à (let va leurs négligeables. Par exemple, dans le mé canisme de commande amplificateur syli- ebrone servant au pointage (l'une pièee d'ar- tillerie,
tel (lue représenté schématiquement à la fib. \?4, le moteur de commande 154 est un selsyn récepteur (font l@# rotor, à cliar#,e nulle (le rotor étant déconnecté (le l'arbre 1:
)3) indique avec mie erreur d'approxima- tivement un degré la position (lu rotor du selsyn transmetteur éloignié 15(i. A l'état.
de service (c'est-à-dire le rotor étant connecté avec l'arbre<B>153)</B> il est possible avec le mé canisme de commande amplificateur svil- chrone de prélever un couple suffisant sur le rotor du moteur (le comimuide pour inalllpll- ler la pièce d'artillerie sans déplacer. dans le cas normal, le rotor de plu:
(l'un degré de sa position correspondante à cliarbe nulle.
Par l'expression "liniqile" employée ci dessus, on entend (lue pour chaque position (l'un élément mobile dans le moteur de coin- mande ou les moyens automatiques il n'y a. qu'une et une seule position correspondante (le l'élément (le travail.