Procédé pour la fabrication continue d'un corps filiforme, appareil pour sa mise en #uvre, et corps filiforme obtenu par ce procédé. La présente invention comprend, d'une part, un procédé pour la fabrication conti nue d'un corps filiforme, par refoulement d'une matière fluide contenant du caoutchouc ou matière analogue.
Elle comprend, d'autre part, un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, présen tant un dispositif actionné électriquement pour mesurer à intervalles réguliers la lon gueur de corps filiforme produite à partir d'un poids prédéterminé de matière fluide consommée.
L'invention comprend également un corps filiforme obtenu par ledit procédé.
Des procédés et des appareils sont déjà connus pour commander l'écoulement continu d'une matière fluide. Par exemple, pour le filage de la cellulose et d'autres matières analogues, l'écoulement peut être commandé au moyen de pompes-compteurs entraînées à vitesse constante. Bien que de tels appareils soient parfaite ment satisfaisants pour la commande de l'é coulement de certains fluides, ils ne peuvent pas être employés pour commander l'écoule ment des fluides tels que le latex de caout chouc, qui coagulent rapidement sur tout dis positif de transmission de mouvements s'ajus tant étroitement et sur des soupapes ou robi nets, en provoquant une accumulation de ma tière.
La présente invention a pour but de per mettre la fabrication de corps filiformes à partir de matières fluides contenant du caout chouc et qui ne peuvent pas être pompées ou mesurées de la manière habituelle, en vue de fabriquer avec ces matières des objets de forme pratiquement constante.
La fabrication de fils de caoutchouc, l'ex pression "fils de caoutchouc" devant com prendre les fils de caoutchouc pleins, les fils de caoutchouc creux ou tubes, les rubans de caoutchouc plats ou d'une autre forme, en fai sant couler des compositions de latex de caoutchouc ou d'autres matières analogues, sous pression, à travers un orifice de la gran deur et de la forme désirées dans un bain coagulant pour le latex et en retirant le coa gulum filamenteux pour le soumettre à des opérations subséquentes telles que .séchage, vulcanisation et talcage, est bien connue.
Dans de tels procédés, la dimension du fil variera lorsque la vitesse d'enlèvement du coagulum filamenteux, la pression ou la chute du latex, le poids spécifique du latex et la viscosité du latex varieront. La vitesse d'enlèvement du coagulum filamenteux peut facilement être maintenue constante, par exemple par un cylindre enrouleur ou par une courroie d'enlèvement du filament, à vitesse constante.
La pression ou la chute du latex peut être maintenue constante par divers moyens tels que des réservoirs d'alimentation à pression constante ou des cuves d'alimenta- tibn suspendues à un ressort pour maintenir la pression hydrostatique constante. Le poids spécifique de la même composition de latex ne varie pas de manière appréciable avec les va riations de température qui se produisent normalement de temps à autre pendant la fa brication.
Par contre, la viscosité du latex peut varier considérablement avec les va riations de température et, dans une certaine mesure, avec le vieillissement du latex, et ces variations de la viscosité, qui forcément font varier les caractéristiques d'écoulement du latex, sont suffisantes pour modifier sensi blement les dimensions du fil produit lorsque les autres facteurs, tels que ceux concernant les filières, la vitesse de retrait des filaments formés, la pression ou la chute du latex et le poids spécifique du latex sont maintenus pra tiquement constants.
Grâce à l'appareil décrit ci-après, l'effet des variations de la viscosité du latex peut être évité et la fabrication de fils de caoutchouc de dimension constante par l'écoulement de latex à travers un orifice est rendue possible malgré les variations des caractéristiques d'écoulement du latex.
Le procédé que comprend l'invention est caractérisé en ce que l'on mesure automati quement, à intervalles réguliers, la longueur du corps produite à partir d'un poids prédé- terminé de matière fluide consommée, et en ce que l'on règle automatiquement la vitesse de formation du corps filiforme au moyen des variations de cette longueur par rapport à une longueur standard prédéterminée, en vue de maintenir pratiquement constante la lon gueur de corps filiforme produite à partir d'un poids prédéterminé de matière fluide consommée.
L'appareil que comprend l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif à commande électrique produisant automati quement, à partir des variations de la lon gueur de corps filiforme produite au moyen d'un poids prédéterminé de matière fluide par rapport à une longueur standard prédétermi née, le réglage de la vitesse de formation du corps filiforme en vue de maintenir constante la longueur de corps filiforme produite à par tir d'un poids prédéterminé de matière fluide.
Lé dessin annexé représente, , à titre d'exemple, une mise en aeuvre du procédé et une forme d'exécution de l'appareil suivant l'invention.
La fig. 1 représente plus ou moins sché matiquement l'appareil complet prêt pour le fonctionnement; La fig. 2 est une vue perspective du dis- positifA de la fig. 1, montrant d'une manière générale la construction et les installations électriques; La fig. 3 est une élévation frontale mon trant des détails de l'un des interrupteurs ro tatifs à mercure représentés à la fig. 2 ; La fig. 4 est une coupé selon la ligne 4-4 de la fig. 3;
La fig. 5 est une coupe à travers un cro chet de support à ressort représenté à la fig. 2; La fig. 6 est un schéma de montage élec- trique pour le mécanisme l' de la fig. 1, comportant un robinet de pinçage actionné par un moteur;
Les fig. 7 à 11 représentent différentes positions des commutateurs représentés à la fi-.<B>1,</B> et Les fig. 12 et 13 sont respectivement une élévation frontale et une élévation latérale d'une partie du dispositif B de la fig. 1.
Dans la forme d'exécution du procédé pour la fabrication de fils de caoutchouc, il lustré au dessin, le latex coule ou est expulsé sous une pression hydrostatique, à travers des filières, dans un bain coagulant et les produits coagulés filamenteux sont retirés du bain coagulant par un cylindre tireur à vi tesse constante, puis placés sur une courroie transporteuse pour subir des opérations de fi nissage telles que séchage, vulcanisation et autres opérations analogues. Le latex est fourni à, partir d'une cuve remplie par inter mittence, suspendue par un dispositif à res sorts qui maintient la chute hydrostatique constante en compensant les pertes de chute hydrostatique dues à la consommation du latex.
Un poids déterminé de latex consommé à chaque remplissage de la cuve est utilisé comme norme pour comparer la longueur de fils produits. Ce mécanisme de pesage est coordonné avec un instrument de mesure de longueurs pour commander l'écoulement du latex. Dans l'appareil représenté, on a un instrument pour mesurer la longueur de la courroie qui a passé ou, ce qui revient au même, le temps que prend la courroie pour passer, et par conséquent la longueur de fil produit pendant que le poids déterminé de latex a été employé.
Si la longueur de fil cor respondant à ce poids déterminé de latex est plus grande qu'une norme déterminée à l'a vance de longueur pour qu'un tel poids donne la dimension correcte du fil, un moteur com mandé par cet instrument de mesure soulève alors automatiquement la cuve contenant le latex, de manière à augmenter la pression et par conséquent la vitesse d'écoulement du la tex, et de ce fait produire une longueur plus courte et une section plus grande du fil ob tenu d'un tel poids de latex.
Réciproquement, si la longueur mesurée du fil est plus petite que la normale, le moteur commandé par l'instrument de mesure abaisse la cuve de latex pour produire une faible pression aux filières et par conséquent une vitesse d'écou lement plus faible du latex, ce qui donne une longueur plus grande et une section plus pe tite du fil formé à partir du poids défini me suré de latex.
Une autre forme d'exécution du procédé consisterait à mesurer le poids du latex con sommé pour la production d'une longueur fixe de fil ou, ce qui revient au même lors qu'on emploie un rouleau ou une courroie de retrait à vitesse constante, la quantité de la tex consommée en un temps donné. Ceci est par exemple possible au moyen d'un compte- gouttes associé avec la conduite d'alimenta tion et avec des moyens pour compter les gouttes tels que, par exemple, un "oeil élec trique" (cellules photoélectriques) action nant un dispositif compteur ou de mesure, par l'intermédiaire d'un relais.
On peut employer d'autres formes d'exé cution que celles décrites ci-dessus pour faire varier la vitesse de consommation ou la vi tesse. d'écoulement du latex, pour maintenir constant le rapport de la vitesse de consom mation du latex à la vitesse de production du fil. Par exemple, on peut faire varier la pres sion d'un fluide s'ajoutant à la pression hy drostatique et évidemment lorsque le latex est fourni à partir d'un réservoir sous pres sion, plutôt qu'à partir d'une chute hydro statique seulement, la pression sur le latex se trouvant dans le réservoir peut varier selon les variations du rapport de la vitesse de con sommation à la vitesse de production.
Dans une autre forme d'exécution, la résistance à l'écoulement de la conduite d'alimentation peut être modifiée, par exemple par un dis positif à robinet comportant un plongeur de longueur effective variable à l'intérieur d'une partie de la conduite d'alimentation. La vi tesse d'écoulement peut également être mo difiée pour contrebalancer des variations du rapport entre la quantité admise et la quan tité refoulée en ayant un tube de caoutchouc étiré faisant partie de la conduite d'alimenta tion, son diamètre étant modifié en l'étirant ou en le relâchant de la valeur désirée, ce qui commande la vitesse d'écoulement.
La visco sité du latex lui-même peut être modifiée dans la conduite d'alimentation pour compen ser les variations de viscosité dans la masse de latex fournie, au moyen d'un élément de chauffage entourant certaines parties de la conduite d'alimentation et fonctionnant en rapport avec les variations du rapport de la vitesse de consommation du latex à la vitesse de production du fil.
Au lieu de faire varier la vitesse de con sommation du latex pour maintenir constant le rapport de la vitesse de consommation du latex à la vitesse de production du fil, la vi tesse de production du fil peut être modifiée. La méthode la plus simple de faire varier ainsi la vitesse de production consiste à modi fier la vitesse du mécanisme à rouleau tireur et à courroie selon les variations du rapport de la vitesse de consommation à la vitesse de production, à partir d'une norme déterminée à l'avance.
Comme on peut le voir, on a à dis position une très grande variété de méthodes pour comparer la vitesse de consommation du latex avec la vitesse de production du fil et pour faire varier soit la vitesse de consomma tion, soit la vitesse de production, afin de compenser ou de corriger les différences dans le rapport de ces vitesses, à partir d'une norme déterminée à l'avance.
Ces différentes méthodes ont été examinées pour le procédé de fabrication de fil dont il est question ici; en principe elles sont facilement applicables à la commande de l'écoulement des fluides dans des opérations où l'on désire commander directement le poids de matière utilisée plutôt que le volume, comme, par exemple, avec des pompes-compteurs ou autres instruments ana logues, ainsi qu'à d'autres procédés de fabri cation divers où les objets sont produits par l'écoulement d'une matière fluide qui est su jette à des variations de propriétés qui font varier les caractéristiques d'écoulement de la matière.
La forme d'exécution de l'appareil. repré sentée en fig. 1 comprend différents dispo- sitifs indiqués par les lettres allant de A à G inclusivement. Le dispositif A, ainsi que le mécanisme F comprenant un robinet de pin- çage actionné par un moteur, fonctionnent comme moyens de mesure du poids, pour me surer un poids fixe ou déterminé de latex consommé pendant la formation du fil.
Le dispositif B, en combinaison avec un contac teur électrique G, mesure la longueur de fil produit par la consommation d'un tel poids fixe de latex, ce dispositif porte également des moyens pour comparer la longueur pro duite avec une longueur normale déterminée à l'avance qui, lorsqu'elle est obtenue à partir d'un poids égal da latex, produit un fil de la largeur voulue. Un ensemble moteur C est prévu pour fournir la force ascensionnelle par laquelle la chute hydrostatique de l'alimenta tion en latex est réglée en montant ou en des cendant, comme on le désire.
Un relais D de renversement de commande à distance, com mande les circuits qui actionnent l'ensemble C de soulèvement à moteur. Un relais de blocage E commande les circuits coordon nant le réglage des opérations de pesée et de mesure de la longueur exécutées en<I>A</I> et<I>B.</I> Les dispositifs A et F pour la mesure du poids du latex vont être décrits maintenant en détail.
A l'extrémité supérieure d'une colonne 20 se trouve un chariot 22 supporté de manière à pouvoir coulisser, comme représenté en dé tail à la fig. 2, présentant un bras supérieur 23 duquel pend une cuve 24 d'alimentation en latex, et sur lequel est monté un mécanisme interrupteur de commande pour l'actionne- ment du mécanisme F comprenant un robinet de pinçage mû par un moteur, pour ouvrir et pour fermer une conduite d'alimentation en latex aux moments appropriés pour le rem plissage de la cuve.
Le chariot 22 présente également un bras inférieur 25 auquel. deux tubes métalliques 26 et 27 formant syphon sont fixés rigidement. Une extrémité de cha cun de ces tubes trempe dans le latex de la cuve 24,
juste au-dessous du niveau de celui- ci. A l'autre extrémité du tube 26 est fixé un tube 28 d'alimentation en latex et à l'autre extrémité du tube 27 est fixé un tube 29 de refoulement de latex qui fournit du latex, venant du réservoir et passant par un distri buteur 30, à une série de filières 31 trem pant dans un bain coagulant 32. Les produits coagulés filamenteux 33 formés dans le bain coagulant sont retirés sur un cylindre 34 tournant à vitesse constante et passent de là sur une courroie 35 se déplaçant à vitesse constante pour subir des opérations de sé chage ou d'autres opérations de finissage.
Le rouleau 34 et la courroie 35 peuvent se dé placer à la même vitesse périphérique ou bien la courroie peut se déplacer plus rapidement que le rouleau pour diminuer la largeur du fil formé. Dans ce cas, un étirement intermé diaire et une stabilisation sont de préférence effectués. Le chariot 22 est mis en place sur le support 20 au moyen d'un câble 36 relié à son sommet et passant sur une poulie 37 et enroulé autour d'un tambour 200 faisant par tie de l'ensemble C qui, lorsqu'il est néces saire de faire une correction à la chute hydro statique, soulève ou abaisse le chariot 22 sur une distance fixe limitée à chaque excitation, comme décrit en détail ci-après.
La cuve 24 à latex est suspendue à un ressort 38 dont l'extrémité supérieure est fixée de manière réglable au bras supérieur 23 au moyen d'une pince 39 maintenant le ressort, serrant l'extrémité de ce dernier dans un collier réglable 40 placé sur le bras 23 grâce à une partie supérieure biseautée, comme représenté en détail aux fig. 2 et 5. La longueur du ressort peut être réglée dans le collier 40, de telle sorte qu'il s'allonge d'un centimètre pour chaque centimètre supplé mentaire de latex se trouvant dans la cuve 24.
Grâce à ce réglage du ressort, si la cuve se vide ou se remplit, le niveau du latex reste constant bien que la cuve monte et des cende, tout en maintenant constante la chute hydrostatique du latex par rapport aux fi lières 31, pour une position fixe du cha riot 22.
Un fil de soie 41 s'élève de la cuve 24, à travers le ressort 38 et le collier 40, et est fixé à un endroit sur la périphérie d'une pou- lie 42 qui est pivotée pour pouvoir tourner en 44 près du sommet d'un support vertical 45 se trouvant sur le bras 28. Le fil se prolonge autour de la poulie jusqu'à un contrepoids 43. Une aiguille 46 et des pinces 47 et 48 sont fixées à la surface plate de la poulie. Ces pinces portent deux interrupteurs à mercure 49 et 50 sur l'axe de la poulie. On voit que lorsque la cuve 24 se vide ou se remplit, la poulie 42 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre ou dans le sens de ces aiguilles et l'aiguille 46 s'abaissera ou s'élèvera.
L'ai guille 46 est disposée pour toucher deux con tacts 51 et 52 se trouvant sur un arc 53, lorsqu'elle s'élève ou respectivement s'abaisse pendant le remplissage ou le vidage de la cuve. Les contacts 51 et 52 sont réglables le long de l'arc 53 et servent à mesurer, lors du mouvement descendant de l'aiguille 46, un poids fixe ou déterminé de latex employé pour la fabrication du fil, la suspension à res sort 38 de la cuve 24 de latex étant utilisée comme un dynamomètre. Le dispositif B compare ce poids de latex avec la longueur du fil fabriqué.
L'interrupteur à mercure 49 se trouvant sur l'axe de la poulie 42 sert à faire démarrer le moteur du robinet pour ouvrir le robinet d'alimentation en latex par lequel le tube 28 de refoulement en latex passe pour alimenter la cuve 24, et l'interrupteur 50 se trouvant sur le même axe sert à faire démarrer le mo teur du robinet pour fermer le robinet et pour pincer le tube lorsque la cuve est pleine. La construction de ces interrupteurs rotatifs à mercure est représentée en détail aux fig. 3 et 4 et est bien connue. L'interrupteur comprend un corps cylindrique en verre 54 avec des électrodes 55 et 56 à chaque extré mité. Une cloison ou un bouchon 57 en une matière isolante se trouve au centre de l'in terrupteur.
Cette cloison ou ce bouchon pré sente un petit passage 58 placé entre le cen tre et la périphérie du bouchon. Lorsque le corps 54 tourne pour atteindre une position dans laquelle le mercure 59, qui ne remplit qu'en partie l'interrupteur, peut passer à tra vers le passage 58, un contact est créé entre les électrodes 55 et 56 et lorsque le corps tourne jusque dans une position dans laquelle le mercure quitte le passage 58, le contact est rompu.
L'interrupteur 49 est monté de telle sorte qu'il fera contact et- qu'il mettra en marche le moteur du robinet d'alimentation en latex, pour ouvrir ce robinet lorsque l'ai guille 46 se trouve dans une position au- dessous du contact 52 de l'arc. L'interrupteur 50 est monté pour mettre le moteur en marche en vue de fermer le robinet pour une position de l'aiguille au-dessus du contact 51. Ceci est nécessaire pour que du latex ne soit pas fourni à la cuve 24 lorsque l'aiguille 46 tou che les contacts 51 et 52 ou se déplace entre ces contacts.
Les interrupteurs sont cons- truits de telle sorte qu'ils maintiennent le contact pendant un temps plus long qu'il est nécessaire pour ouvrir ou pour fermer le ro binet et le moteur du robinet est automati quement arrêté à la position correcte du robi net par des interrupteurs de limite, comme décrit ci-après.
La construction du mécanisme F placé au bas de la colonne 21 est représentée à la fig. 1 et le schéma de montage pour l'ensem ble du moteur commandant le robinet et des interrupteurs à mercure 49 et 50 est repré senté en détail à la fig. 6. Le tube 28 d'ali mentation en latex part d'un réservoir d'ali mentation (non représenté), passe entre une mâchoire fixe 60 et une mâchoire de pinçage coopérante 61 du robinet 60, 61, actionné par un moteur, pour aller jusqu'à la cuve 24 de latex.
Le moteur 62 du robinet d'alimentation double, qui est mis en marche dans une direc tion ou dans la direction inverse par l'inter rupteur 49 ou 50 faisant contact et fournis sant du courant aux enroulements d'excita tion 63 ou 64 du moteur 62 (fig. 6), est relié par -une boîte d'engrenage de réduction 65 à une manivelle 66.
Le bras de manivelle 67 de la manivelle 66 actionne un ensemble de bielles pivotées en 68, 69 et 70, qui agit par un bras 71 pour déplacer la mâchoire 61 en vue d'ouvrir ou de fermer le robinet de pinçage et par un bras 72 (fig. 6) pour ac tionner les interrupteurs 73 et 74 de limite qui mettent le moteur 62 en circuit ouvert après que le robinet a été ouvert ou fermé de la distance.
correcte après la fermeture du circuit du robinet de pinçage par l'interrup teur 49 et 50 et en outre par un bras 75 pour actionner des interrupteurs 76 et 77, comme représenté en détail à la fig. 7 dans des buts qui seront dédits ci-après, la partie gauche de la fig. 7 montrant le bras 75 lors que le robinet de pinçage est fermé et la par tie droite lorsque ce robinet est ouvert.
Comme représenté plus particulièrement à la fig. 6, le circuit pour ouvrir et fermer le robinet de latex 60, 61 part d'un conducteur de ligne Li, passe par un conducteur 78, une borne 79, un des interrupteurs à mercure ro tatifs 49 ou 50, l'un ou l'autre étant fermé, un conducteur 80 ou 81, un des interrupteurs de limite 73 ou 74 jusqu'à ce qu'il soit ou vert mécaniquement par la bielle 72, une borne 82 ou 83, un conducteur 84 ou 85, un circuit d'excitation 63 ou 64 de moteur, selon que l'interrupteur 49 ou l'interrupteur 50 est fermé, un rotor 86, un conducteur 87, et ar rive à l'autre conducteur L2 de ligne.
On a vu comment les contacts 51 et 52 de l'aiguille 46 du dispositif A mesurent un poids fixe de latex. Le dispositif B en com binaison avec un contacteur électrique G me sure la longueur du fil produit de ce poids fixe de latex. Ce dispositif porte également des moyens pour comparer la longueur mesu rée de fil avec la longueur de fil correcte ou normale de la largeur désirée qui doit êtie produite d'un tel poids de latex.
Le dispositif B représenté schématique ment à la fig. 1 a la forme d'un compteur to talisateur qui, avec une plume, donne un enregistrement graphique sur une feuille, de la longueur du fil produit pendant le temps que prend l'aiguille 46 du dispositif A pour passer, lors de son mouvement descendant, du contact 51 au contact 52.
Pour comparer la longueur de fil produite, avec la longueur normale déterminée à l'avance pour le poids fixe de latex consommé, le mécanisme com prenant la plume est associé avec un disposi- tif à contact, comme représenté en détail aux fig. 12 et 13, qui compare la longueur du fil effectivement produit à partir d'un tel poids fixe de latex, avec la norme déterminée à l'avance.
Une came 100 est montée sur le rouleau 34 et fait osciller, lorsqu'elle passe à chaque rotation, un bras 101 d'un contacteur élec trique G, de telle sorte que le circuit venant du conducteur Li par le conducteur 102 et allant au conducteur 104, est interrompu par un contact 103, un circuit étant fermé par un contact 105 et un conducteur 106. Après le passage de la came 100, le contact 103 re tourne à la position fermée et le contact 105 à la position ouverte. Le contacteur G peut être associé avec une came sur une poulie de courroie au lieu de l'être sur le cylindre, si on le désire.
Le compteur B présente un moteur d'en traînement 107 dont l'inducteur est relié di rectement aux lignes Li et L2 par des con ducteurs 108 et 109. L'effort est fourni par une armature 110 du moteur et par un engre nage 111 de cette armature, par un train d'engrenages 112 et 113, à une roue d'échap pement 114. Un bras d'échappement 1l5 et une griffe d'échappement 116 oscillent sous l'effet d'impulsions alternées du contacteur électrique G, comme décrit ci-après.
Pendant la rotation du rouleau 34 et siIe relais de blocage E est excité pendant que le bras 101 est en contact avec le cylindre 34 et non pas avec la came 100, le circuit faisant osciller la griffe d'échappement s'étend du conducteur de ligne Li, à travers le conduc teur 102, le contact 103, le conducteur 104, une borne 117, l'enroulement 118 d'un aimant 119, une borne 120, un conducteur 121, un contact 122 qui est fermé lors de l'excitation du relais de blocage E, comme décrit ci- dessous, un conducteur 123 boudiné, figé au point de contact mobile 122, une borne 124,
un conducteur 125 et l'autre conducteur de ligne L2. Lorsque la came 100 saisit le bras 101, le circuit s'étend à partir du conducteur de ligne Li, par le conducteur 102, le contact 105, le conducteur 106, une borne 126, le so lénoïde 127 d'un aimant 128, la borne 120, le conducteur 121, le contact 122 qui est fermé lors de l'excitation du relais de blocage E comme décrit ci-dessous, le conducteur bou diné 123, la borne 124, le conducteur 125 et le conducteur de ligne L2.
Les impulsions alternatives des aimants 119 et 128 font osciller le bras 115 et la griffe d'échappement 116, et une dent de la roue d'échappement 114 avance à chaque im pulsion double lorsque la came 100 saisit et libère le bras 101 du contacteur G. La rota tion de la roue d'échappement 114 est trans mise par un engrenage à vis sans fin 129 de l'arbre commun 130 de l'engrenage 113 et la roue d'échappement 114 à un pignon hé licoïdal 131 monté sur un arbre 132 à l'au tre extrémité duquel est figé un deuxième pi gnon hélicoïdal 133 engrenant avec un en grenage à vis sans fin 134 qui entraîne l'ar bre 135 du bras de la plume.
L'arbre d'en grenage 132 tourne dans un collier 136 arti culé en 137 à un bras 138 qui est articulé en 139 à l'armature 140 d'un aimant 141. Lors que l'enroulement 142 de l'aimant 141 est excité, il tire le pignon hélicoïdal 133 hors de prise d'avec l'engrenage hélicoïdal 134, le bras 132 étant pivoté autour du bras 130, l'engrenage à vis sans fin 129 et le pignon 131 étant en prise.
Lorsque le pignon héli coïdal est tiré hors de prise de l'engrenage à vis sans fin 134, le bras de la plume peut retourner à la position zéro, comme décrit ci- après. L'enroulement 142 est excité pour dé brayer l'engrenage à vis sans fin 134 d'avec le pignon 133, pendant que le réservoir à la tex se remplit. A n'importe quel autre mo ment, un ressort 140' maintient le pignon 133 en prise.
Le circuit d'excitation de l'enroulement 142, pendant que le réservoir à latex 24 se remplit, s'étend du conducteur de ligne Li par un conducteur 143, l'interrupteur à mer cure 7 7 se trouvant sur le bras 75 de l'articu lation figée au robinet 60, 61 actionné par un moteur, ledit interrupteur étant fermé lors que le robinet de pinçage est ouvert (voir la position b de la fig. 7), un conducteur 144, l'enroulement 142 de l'aimant 141, un con ducteur 145, jusqu'au conducteur de ligne Lz. L'interrupteur à mercure 77 est ouvert en interrompant le circuit excitant l'enroule ment 142,
tandis que le robinet de pinçage 60, 61 est fermé.
Le mécanisme portant la plume et le mé canisme de contact pour comparer la longueur de fil produite à partir d'un poids fixe de latex et reproduite graphiquement sur une feuille à la fin de la course de la plume, avec une norme, course qui a débuté par le contact de l'aiguille 46 avec le contact 51 et qui s'est terminée par le contact de l'aiguille 46 avec le contact 52 sont représentés en détail aux fig. 12 et 18.
L'arbre 185 du bras de la plume entraîné par l'engrenage à vis sans fin 184 lorsque le pignon 188 est en prise avec ledit engrenage, tourne dans des paliers 146 et 147 fixés à la face 148 du compteur B. A l'extrémité de l'arbre 135 éloignée de l'engrenage 184 se trouve le bras 149 de la plume suspendu à une console 150 fixée au sommet du bras de la plume et pivotée en 151, 152, sur un bras 153 qui est normalement fixé à l'arbre 135. Le bras 153 supporte, au delà du point de suspension 152 de la console 150, un contre poids 154 pour le bras de la plume 149, qui tend à faire tourner l'arbre 135 dans une di rection opposée à celle communiquée à l'arbre par l'engrenage 134 et le pignon 188.
Une plume 155 et un réservoir sont fixés au bras 149 prés de la pointe de la plume. Ceci con trebalance le poids du bras 149 et crée une pression suffisante pour que la plume 155 ap puie sur une feuille 157, de manière à don ner un bon encrage. La feuille 157 est fixée à la face 148 du dispositif B près du point d'oscillation de l'arbre 149 de la plume et cette feuille est déplacée constamment par un mécanisme d'horlogerie quelconque ou un mo teur synchronisé (non représenté).
Lorsque le pignon hélicoïdal 188 fait tourner l'engrenage 134, le bras 149 de la plume oscille le long de la feuille 157, comme représenté à la fig. 12. Le bras de la plume est pivoté et suspendu à l'extrémité de l'ar bre 185. Le déplacement de la plume, lors d'une mesure de la longueur du fil produit à partir d'un poids fixe de latex, est lent et l'encre coule de la plume en conservant une liaison capillaire entre la plume et le papier, comme d'habitude dans les dispositifs d'enre gistrement.
Lorsque le bras de la plume ar rive à la fin de son déplacement, c'est-à-dire lorsque l'aiguille 46 touche le contact 52, le dispositif de soulèvement C à moteur est mis en mouvement, si nécessaire, comme décrit ci- dessous, pour soulever ou pour abaisser la cuve de latex, afin de diminuer ou d'augmen ter la pression. Lorsque le robinet 60, 61 est ouvert, comme décrit ci-dessus, au moyen de l'interrupteur à mercure 49 et du moteur 62, pour n'importe quelle position de l'aiguille 46 au-dessous du contact 52, comme décrit ci dessus, le champ d'excitation 142 de l'aimant 141 est excité et le pignon 188 est débrayé de l'engrenage 134.
Lorsque ceci se produit, le contrepoids 154 se trouvant sur le bras 158 tend à faire tourner l'arbre 185 et à faire os ciller le bras 149 de la plume pour revenir à la position zéro de la plume 155. La plume est arrêtée à la position zéro par une che ville 158 se trouvant sur la face de l'engre nage 184, et frappant sur une console d'arrêt 159 fixée au dos de la face 148 du compteur B. Lorsque la plume revient à sa position zéro, la vitesse de déplacement est si rapide que la capillarité de l'encre de la plume 155 à la feuille 157 est rompue et aucune ligne ne se produit.
Comme la feuille avance conti nuellement et lentement, comme décrit ci- dessus, la plume retournera à une position zéro à la distance désirée au-dessus du zéro de la mesure précédente,, de telle sorte que la feuille montrera graphiquement la lon gueur effective du fil provenant d'un poids fixe de latex, chaque fois qu'une mesure est faite.
Le mécanisme comparant la longueur du fil produit à partir d'un poids fixe de latex est espacé en avant de la face 148 du disposi tif B, prés du mécanisme portant la plume, au moyen d'une console 160 fixée à la face 148 par des vis 161 et 162 passant à travers des pièces d'espacement 168 et vissées dans la face 148. Un bras 164 portant un contact est fixé à frottement à la console 160 au moyen d'une vis 165 passant à travers une rondelle à ressort 166, un trou 167 ménagé dans une partie 168 supérieure, arrondie, agrandie, du bras 164 et un trou 169 près de la partie centrale de la console 160.
Pour le réglage du bras 164 dans sa position correcte, un tasseau 170 est fixé de manière à pouvoir tourner à la partie supérieure 168 du - bras 164 au-dessous du trou 167. Une vis 171 passe à travers un trou horizontal ménagé dans le tasseau 170 et une bride 172 est re pliée perpendiculairement à la console 160. Un collier<B>173</B> s'ajuste entre la bride 172 et un épaulement 174 de la. vis 171. Une prolon gation de la vis 171 au delà de l'épaulement 174 se termine par un carré pour recevoir une clé en vue de permettre de faire tourner faci lement la vis 171. Un ressort 175 est placé en tre la bride 172 et le goujon 170 pour sup primer l'effet réactif.
La rotation de la vis mettra le bras 164 dans la position correcte. Le bras 164 porte à sa partie inférieure un contact 176 isolé de lui par un plot isolant <B>177.</B> La partie inférieure du bras forme un crochet, comme représenté en 178, de telle sorte que l'extrémité peut être exactement placée sur la feuille 157 et la plume 155, dans son déplacement, peut osciller en pas sant à travers ce crochet sans le toucher, vu que le bras 164 est fixe et ne se déplace pas avec le bras de la plume lorsque ce dernier le passe.
Une console isolée 179 est fixée près de l'extrémité supérieure du bras 164 et un ar bre 180, ainsi que des bornes 181, 182 et 183 sont montés dans cette console. Deux bras de contact 184 et 185 tournent librement sur l'arbre 180 et sont isolés de cet arbre, ainsi que l'un de l'autre. Des contrepoids 186 et respectivement 187 sont fixés aux parties su périeures de ces bras et ces contrepoids ser vent à faire tourner les bras vers le bras 164. Un contact 188 est fixé à la partie infé- rieure du bras 184, ce contact étant normale ment obligé de faire contact en 176. Un con tact 189 se trouve de l'autre côté du bras 184 et un contact 190 se trouve opposé à ce con tact sur le bras 185.
Les contacts 189 et 190 sont normalement maintenus séparés par une vis d'espacement 191 fixée à une bride 192 du bras 164 et touchant un tasseau isolé 193 du bras 185. Le contact 176 est relié à la borne 181 par un conducteur isolé 194 et les contacts des bras 184 et 185 sont reliés aux bornes 182 et 183 par des conducteurs boudi nés 195 et respectivement 196. Le bas du bras 184 s'étend au-dessous de la plume 155 en 197, de telle sorte que lorsque la plume se déplace à travers le crochet 178; elle pous sera le bras 184 devant elle en rompant le contact entre 176 et 188 et, comme elle se dé place encore plus loin, elle fera contact entre 189 et 190, et poussera le bras 185 aussi bien que le bras 184 devant elle.
Le contact 190 peut être réglé par la vis 191, de telle sorte que la distance entre les contacts 176 et 190 correspondra à n'importe quel nombre désiré de tours de la came 100 du cylindre 34. Lors que la plume retourne au zéro, comme décrit ci-dessus, les bras 184 et 185, s'ils ont été poussés en avant par la plume, comme décrit ci-dessus, sont ramenés à la position normale par les contrepoids 186 et 187.
Le réglage de la pression hydrostatique du latex est effectué, comme décrit ci-dessus, en soulevant ou en abaissant le chariot 22 au moyen d'un câble 36 s'enroulant autour d'un tambour 200 de l'ensemble C de soulèvement à moteur. L'ensemble C est placé sur un châssis 201 fixé à la colonne 20 au-dessus de l'ensemble F comprenant le robinet de pin- çage. Un moteur 202 de renversement est fixé à la partie inférieure du châssis 201., ce moteur présentant des bornes 203 et 204 pour l'enroulement de démarrage dirigé et des bornes 205 et 206 pour son enroulement de marche.
Le moteur entraîne, au moyen d'une courroie 207 passant sur une poulie 208 de l'arbre du rotor 209 et sur une poulie 210 d'un arbre 211 d'engrenage, un train d'engre nages de réduction (non représenté) se trou- vaut dans une boîte 212 placée sur la partie supérieure du châssis 201. Le moteur 202 transmet du mouvement, par l'arbre 211 et par le train d'engrenages de réduction, à l'ar bre 213 du tambour 200 recevant le câble. Un disque présentant des chevilles 215 sur sa face, est monté directement sur l'un des ar bres 216 du train d'engrenages de réduction. Un levier 217 à came est pivoté en 218 sur la boîte 212, de telle sorte qu'une came 219 se trouvant sur son côté inférieur sera soulevée par les chevilles 215 lors de la rotation du disque 214.
Ce mécanisme à came est employé pour arrêter le moteur 202 lorsqu'il a fonc tionné pendant un intervalle déterminé, soit pour soulever, soit pour abaisser le chariot 22. Le mécanisme d'arrêt du moteur com prend un interrupteur 220 à mercure se trouvant sur un pendule 221 pivoté en 222 et présentant une détente 223 à ressort près de l'extrémité libre 224 du levier 217. Lors que le moteur 202 est prêt à effectuer une opération de correction, la came 219 se trouve sur une cheville 215 et le levier de came 217 est soulevé de sorte que son extrémité 224 se trouve au-dessus de la détente 223.
Le pendule 221 pend verticalement et l'interrup teur à mercure 220 est placé comme l'indique la position a de la fig. 8. Lorsque le moteur 202 tourne dans l'une ou l'autre direction, le disque 214 portant les chevilles 215 tourne lentement et le levier de came 217 s'abaisse, son extrémité libre 224 tombe au-dessous de la détente à ressort 223 en ne faisant bouger que très peu, si ce n'est pas du tout, le pen dule, le contact dans l'interrupteur 220 n'é tant pas rompu.
Lorsque le disque 214 conti nue à tourner et que la cheville suivante 215 vient en prise soit dans une direction, soit dans l'autre, avec la came 219, cette dernière soulève le levier 217 et l'extrémité 224 de ce dernier croche sous la détente 223 et fait osciller lentement le pendule dans la position représentée en b à la fig. 8, l'interrupteur 220 maintient toujours le contact, jusqu'au sommet du mouvement du levier, la gâchette glisse alors de l'extrémité du levier et le pen dule - oscille dans une direction opposée, comme représenté en c, à la fig. 8, en inter rompant le contact dans l'interrupteur 220.
L'ouverture de l'interrupteur 220 coupe le circuit de blocage du relais D de renverse ment, comme on le décrira plus loin, et le circuit de marche du moteur est ouvert de telle sorte que le moteur 202 s'arrête. Le pen dule revient ensuite au repos, le contact est de nouveau établi entre les bornes de l'inter rupteur 220à mercure et le mécanisme est de nouveau prêt pour l'opération suivante.
La valeur de la correction de la chute, à chaque opération de correction, est détermi née par le nombre de chevilles 215 se trou vant sur le disque 214, par le rapport d'engre nage du train d'engrenages de réduction et par le diamètre du tambour 200. La correc tion est le plus facilement modifiée, comme on le désire, par le nombre des chevilles 215. Si le tambour 200 a la forme d'un cylindre, la valeur de la correction de la pression hydro statique sera constante indépendamment de la chute et pour des pressions relativement fai bles donnant des fils de petite largeur, la correction sera proportionnellement plus grande que pour des chutes relativement for tes donnant des fils de grande largeur.
La valeur de la correction peut être rendue pro- portionnelle à la chute hydrostatique en don nant au tambour 200 une forme conique, de telle sorte que pour de faibles hauteurs du chariot 22, on utilisera un plus petit diamètre du tambour conique en enroulant ou en dé roulant moins de câble à chaque opération de correction, et pour des hauteurs plus grandes du chariot 22, on utilisera un plus grand diamètre du tambour conique et on en roulera ou libèrera une plus grande longueur de câble à chaque opération de correction.
Le moteur 202 abaisse ou soulève le cha riot 22 sous la commande d'un relais D de renversement de commandé à distance à trois pôles, normal. Le moteur abaisse le chariot 22 lorsque le circuit passant par une borne 300 pour aller à une borne 301 est fermé et il soulève le chariot 22 lorsque le circuit passant par la borne 301 et allant à une borne<B>302</B> est fermé.
Les circuits à travers les bornes 300 et 301. ou les bornes 301 et 302 peuvent être fermés par les moyens de comparaison du compteur L' agissant par le relais E de commande, comme décrit ci-dessous dans la description du relais E de commande et du fonctionnement du mécanisme de commande.
Lorsque le circuit passant de la borne 300 à. la borne 301 est fermé, un enroulement d'aimant 303 est excité par un circuit par tant du conducteur Li de ligne et passant par un conducteur 304, une borne 305, un conduc teur 306, une borne 307, un interrupteur 308, un conducteur 309, l'enroulement 303, un conducteur 310, la borne 300, la borne 301, un conducteur 311, le contact à mercure 220, un conducteur 312, pour arriver à l'au tre conducteur de ligne L2.
Le circuit passant par un interrupteur 313 est fermé par l'exci tation de l'enroulement 303 et des interrup teurs 314, 315, 316 et 317 sont actionnés si multanément avec l'interrupteur 313, les in terrupteurs 314, 315 et 317 se fermant et l'interrupteur 316 s'ouvrant, avec la ferme ture de l'interrupteur 313. Les interrupteurs 314 et 315 font partie du circuit de direction du moteur et l'interrupteur 317 se trouve dans le circuit de marche du moteur.
Le mo teur 202 est mis en marche dans la direction d'abaissement du chariot 22 par un circuit partant du conducteur de ligne Li et passant par le conducteur 304, l'interrupteur 314, un conducteur 318, une borne 319, un conduc teur 320, la borne 203, l'enroulement de dé marrage dirigé du moteur 202, la borne 204, un conducteur 321, une borne 322, un conduc teur 323, l'interrupteur 315, une. borne 341, un conducteur 324, pour arriver à l'autre conducteur de ligne L2.
L'enroulement de marche est simultanément mis sous tension par la fermeture d'un circuit partant du.con- ducteur de ligne Li et passant par le conduc teur 304, l'interrupteur 317, un conducteur 325, une borne 326, un conducteur 327, la borne 205, l'enroulement de marche du mo teur 202, la borne 206, un conducteur 328, pour arriver à l'autre conducteur de ligne L2. L'interrupteur 313 sert à maintenir l'enrou lement 303 d'aimant excité,
même lorsque le circuit passant de la borne 300 à la borne 301 n'est que momentanément fermé. L'inter rupteur 313 bloque le relais jusqu'à ce que le circuit principal soit rompu par l'interrup teur à mercure 220 qui se trouve dans un cir cuit de blocage partant du conducteur de ligne Li et passant par le conducteur 304, la borne 305, le conducteur 306, la borne 307, l'interrupteur 308, le conducteur 309, l'enrou lement 303, l'interrupteur 313, un conducteur 329, une borne 330, le conducteur 311, l'in terrupteur à mercure 220, le conducteur 312, pour arriver à l'autre conducteur de ligne L2.
Lorsque le circuit passant de la borne 301 à la borne 302 est fermé, un enroulement 331 de l'aimant est excité par un circuit partant du conducteur de ligne Li, passant par le conducteur 304, l'interrupteur 316, un con ducteur 332, l'enroulement 331, un conduc teur 333, la borne 302, la borne 301, le con ducteur 311, l'interrupteur à mercure 220, le conducteur 312, pour arriver à l'autre conduc teur de ligne L2. Un interrupteur 334 est fermé par l'excitation de l'enroulement 331 et des interrupteurs 335, 336, 308 et 337 sont actionnés simultanément avec l'interrupteur 334, les interrupteurs 335, 336 et 337 se fer mant,
et l'interrupteur 308 s'ouvrant avec la fermeture de l'interrupteur 334. Les inter rupteurs 335 et 336 se trouvent dans le cir cuit de direction du moteur et l'interrupteur 337 se trouve dans le circuit de marche du moteur. Le moteur 202 est mis en marche dans la direction de soulèvement du chariot 22, par un circuit partant du conducteur de ligne Li et passant par le conducteur 304, une borne 338, un conducteur 33.9, l'interrup teur 335, la borne 322, le conducteur 321, la borne 204, l'enroulement de mise en marche dirigée du moteur 202, la borne 203, le con ducteur 320, la borne 319, l'interrupteur 336, un conducteur 340, la borne 341, le conduc teur 324,
pour arriver à l'autre conducteur de ligne L-2. L'enroulement de marche est si multanément mis sous tension par la ferme ture d'un circuit partant du conducteur de ligne Li et passant par le conducteur 304, la borne 305, le conducteur 306, la borne 307, l'interrupteur 337, la borne 326, le conduc teur 327, la borne 205, l'enroulement de mar che du moteur 202, la borne 206, le conduc teur 328,
pour arriver au conducteur de ligne Lz. L'interrupteur 334 fonctionne pour riiaintenir l'enroulement 331 de l'aimant excité même lorsque le circuit allant de la borne 301 à la borne 302 n'est fermé que momentanément. L'interrupteur 334 bloque le relais jusqu'à ce que le circuit principal soit interrompu par l'interrupteur à mercure 220 qui se trouve dans un circuit de blocage partant du conducteur de ligne Li et passant par le conducteur 304, l'interrupteur 316, le conducteur 332, l'enroulement 331, le contact de blocage 334, le conducteur 329,
la borne 330, le conducteur 311, l'interrupteur à mer cure 220, le conducteur 312, pour arriver à l'autre conducteur de ligne Lz.
Les interrupteurs 316 et 308 sont norma lement fermés et fonctionnent en cas d'inver sion du courant pour effectuer une protection contre l'excitation simultanée des enroule ments 303 et 331, l'interrupteur 316 s'ou vrant lors de l'excitation de l'enroulement 303 et l'interrupteur 308 s'ouvrant lors de l'excitation de l'enroulement 331.
L'interrupteur à mercure 220 se trouve dans le circuit principal à la fois de l'enrou lement 303 et de l'enroulement 331 et l'inter- ruption du circuit par l'interrupteur à mer cure lors de l'oscillation du pendule 221, comme décrit ci-dessus, interrompt le circuit principal, ouvre les circuits soit de l'enrou lement 303, soit de l'enroulement 331, libère les interrupteurs associés du circuit donnant la direction au moteur et du circuit de marche du moteur, et arrête le moteur 202.
Comme expliqué ci-dessus dans la descrip- tion des dispositifs B et G, la griffe d'échap pement 116 oscille parles impulsions alter natives du contacteur G lorsque le contact 122 d'un interrupteur 400 de relais est fermé. La plume 155 du dispositif B enregistre les impulsions totales du contacteur G se produi sant entre le contact de l'aiguille 46 du dis positif A avec les contacts 51 et 52 lors de la course descendante de l'aiguille.
L'arc décrit par la plume est ainsi une mesure de la lon gueur du fil produit d'un poids fige de latex, poids correspondant à celui utilisé pendant que l'aiguille 46 descend du contact 51 jus qu'au contact 52. La fermeture et l'ouverture du contact 122 sont fonction de la rencontre des contacts 51 et 52 par l'aiguille 46 au moyen du relais 400.
L'interrupteur à mer cure<B>7</B>6 se trouvant sur la conduite allant de l'aiguille au relais fait fonctionner le contact 122 lorsque l'aiguille 46 touche le contact 51 pendant sa course descendante seulement, c'est-à-dire lorsque le réservoir 24 est vide, en ce sens que l'interrupteur est fermé seule ment pendant que le récipient se vide, comme représenté dans la position a de la fig. 7.
Le circuit de fermeture du relais 400, lorsque l'aiguille 46 touche le contact 51, pendant due le réservoir 24 se vide, part du conducteur de ligne Lz, passe par le conduc teur 125, la borne 124, un conducteur 401, une résistance 402, une borne 403, un enrou lement 404, une borne 405, un conducteur 406, l'interrupteur à mercure 76, un conduc teur 407, le contact de l'aiguille 46 ' avec le contact 51; un conducteur 408, une borne 409, un conducteur 410, pour arriver à l'autre con ducteur de ligne Li.
Pendant que le récipient 24 se remplit, le robinet 60, 61, sera ouvert et l'interrupteur à mercure 76 sera ouvert, comme représenté à la position b de la fig. 7, par conséquent le relais sera insensible au contact de l'aiguille 46 avec le contact 51, lors de son mouvement ascendant.
Un contact 411 du relais agit comme un contact de blocage pour maintenir le relais 400 fermé une fois que l'enroulement 404 de l'aimant est excité par l'aiguille 46 touchant le contact 51. Le circuit de blocage part du conducteur de ligne Li et passe par le conduc teur 410, la borne 409, un conducteur 412, le contact 411, un conducteur boudiné 413, la borne 405, l'enroulement 404, la borne 403, la résistance 402, le conducteur 401, la borne 124, le conducteur 125,
pour arriver à l'autre ligne Lz. Le relais 400 reste fermé jusqu'à ce que l'aiguille 46 touche le contact 52 en fermant le circuit s'étendant à _partir de la borne 405 de l'enroulement 404, par le conducteur 406, l'interrupteur à mercure 76, le conducteur 407, le point de contact de l'aiguille 46 avec le contact 52, un conducteur 414 et l'autre borne 403 de l'enroulement 404, en court circuitant ainsi l'enroulement 404 et en ou vrant le relais 400 qui, à son tour, ouvre l'in terrupteur 411 en interrompant le circuit de blocage.
L'ouverture du relais 400 rompt les con tacts 122 et 411 du circuit de mesure de la longueur et du circuit de blocage. En outre, l'ouverture du relais 400 ferme pour un court intervalle le circuit passant par les électrodes d'un interrupteur à mercure 415 agissant dans un sens seulement, qui met en action les circuits correcteurs pour le disposi tif d'ascension C à moteur, circuits qui sont commandés par la position des contacts 176, 188, 189 et 190, du mécanisme de comparai son du dispositif B à la fin de l'oscillation de la plume 155 totalisante.
La construction et le fonctionnement de l'interrupteur 415 n'agissant que dans un sens seulement, ainsi que la position de cet interrupteur sur le relais 400, sont représen tés en détail aux fig. 9 à 11. Un bâti oscillant 416 du relais 400 est monté de manière à pou voir pivoter en 417 sur un bras 418 fixé à la boîte du relais. Une pince 419 pour l'inter rupteur est fixée au bas du bâti 416, cette pince maintenant l'interrupteur à mercure 415. L'interrupteur comporte un récipient en verre et une base isolante 420 à travers la quelle s'étendent des électrodes 421 et 422 reliées à des fils d'introduction convention nels.
Une cloison isolante 423 est disposée au milieu du récipient et présente un passage 424 à sa partie inférieure pour laisser passer une masse de mercure 425, et un passage 426 à sa partie supérieure pour laisser passer les gaz. L'électrode 421 s'étend le long du fond du récipient vers la cloison et l'électrode 422 s'étend dans la direction de la cloison, bien au-dessus du fond du récipient et elle pré sente une petite partie d'extrémité pendant vers l'électrode 421. La pince 419 est fixée au bâti 416 du relais, de telle sorte que lors que l'enroulement 404 ne reçoit plus de cou rant et que le relais est ouvert, l'interrupteur 415 sera en position ouverte comme repré senté à la position a de la fig. 11.
Il est évi demment désirable de ne mettre en marche les circuits correcteurs pour le moteur du dispo sitif .C que seulement lorsque le relais 400 est ouvert à partir de sa position fermée, lors que l'aiguille 46 touche le contact 52, et ceci est réalisé comme représenté à la fig. 11. Comme le montre la position a de la fig. 11, lorsque le relais est ouvert, comme, par exemple; lorsque le récipient se remplit, et jusqu'à ce que l'aiguille 46 touche le contact 51, la goutte de mercure 425 sera hors de contact des électrodes 421 et 422.
Lorsque le relais est fermé, l'interrupteur à mercure va dans la position b et le mercure commence à s'écouler par le passage 424, la pression ga zeuse étant égalisée par le passage 426. Le mercure ne fait contact qu'avec l'électrode 421, même lorsqu'il s'est entièrement écoulé dans la partie de base du récipient, comme représenté dans la position c, et par consé quent aucun circuit n'est formé entre les élec trodes 421 et 422 par le mouvement de fer meture du relais. Lorsque le relais s'ouvre, le tube bascule dans la position d et la goutte de mercure rencontre la cloison 423 en com plétant le circuit par l'électrode 421 et la pointe de l'électrode 422.
Cette fermeture du circuit par les électrodes 421 et 422 ne dure qu'un court intervalle de temps, vu que le mercure s'écoule dans la pointe de l'interrup teur, et le circuit par les électrodes est rompu comme représenté dans la position a.
Comme il est indiqué ci-dessus dans la description du relais D de renversement, le moteur 202 abaisse le chariot 22 lorsque le circuit à travers les bornes 300 et 301 du re lais D est fermé et le moteur soulève le cha riot 22 lorsque le circuit à travers les bornes 301 et 302 est fermé. L'interrupteur 415 n'agissant que dans un sens se trouve dans les deux circuits venant de la borne commune 301 pour aller aux bornes 300 et 302, de telle sorte qu'aucun circuit ne peut se former par les bornes 300 à 301 ou 301 à 302 pour déplacer le chariot 22, si une telle correction est nécessaire, excepté lorsque le relais 400 est ouvert par le contact de l'aiguille 46 avec le contact 52, et alors pour une courte pé riode seulement.
La borne 182 pour les con tacts 188 et 189 du mécanisme de comparai son du dispositif B est reliée à la borne 301 du relais D de renversement par l'interrup teur 415à mercure n'agissant que dans un sens, par des conducteurs 427 et 428, et les bornes 181 et 183 des contacts 176 et 190 du dispositif B sont reliées directement aux bornes 300 et 302 par des conducteurs 198 et respectivement 199.
Le circuit par les bornes 800 et<B>301</B> ou par les bornes 301 et 302 du relais D peut ainsi être fermé par les moyens de comparaison du dispositif B et seulement si l'interrupteur 415 à mercure, n'agissant que dans un sens, est fermé.
Il ressort des fig. 12 et 13 qu'une fois que la pointe du crochet 178 du bras fixe 164 du mécanisme de comparaison est placée sur la feuille à la position correcte, correspondant à la longueur normale déterminée à l'avance du fil provenant de la quantité fixe de latex, le bras 184 sera poussé par la plume sur une distance suffisante vers le centre des contacts 188 et 189 entre les contacts 176 et 190 sans toucher ni l'un ni l'autre,
lorsque la lon gueur effective du fil produit est égale à la norme déterminée à l'avance et toute varia tion de cette norme permettra aux contacts 176 et 188 de rester fermés si la longueur du fil est plus courte que la normale, ou bien obligera le contact 189 à toucher le contact 190 si la longueur du fil produit est plus grande que la normale. La variation permise de la longueur du fil par rapport à une norme, pour un poids donné de latex, sans faire de correction de la pression, peut être réglée en ajustant la distance entre les con tacts 176 et 190.
Un simple calcul donnera la position correcte pour les contacts de com mande. Soit 1Y - le poids de latex fourni entre les contacts 51 et 52.
Soit w - le poids de latex par unité de longueur désirée.
La longueur totale L que le poids mesuré ZY doit produire, peut alors être exprimée par w L --. Cette longueur L peut facilement iv être déterminée par une feuille de papier ca librée par la pointe du crochet 178 du bras fixe 164.
L'interrupteur à mercure rotatif 49 est réglé de telle sorte que le robinet 60, 61 pour le latex s'ouvre lorsque l'aiguille 46 se trouve au-dessous du contact 52 et avant que le fond du récipient 24 touche le fond du tube-syphon 27, ce tube-syphon ainsi que le tube d'alimentation 28 étant remplis au dé but de l'opération de fabrication du fil. L'in terrupteur 50 est réglé de telle sorte que le robinet 60, 61 se ferme lorsque l'aiguille 46 est au-dessus du contact 51 et avant que le récipient 24 ne déborde.
Les contacts 51 et 52 sont placés de telle sorte que la plume 155 oscillera d'une dis tance commode sur la feuille<B>157</B> lorsque l'ai guille 46 se déplace entre les contacts 51 et 52.
Le bras fixe 164 du mécanisme de compa raison du dispositif B est placé, comme dé crit ci-dessus, dans la position où<B>là</B> plume 155 déplacera le bras 184, de telle sorte que les contacts 188 et 189 sont équidistants des contacts 176 et 190, lorsque la longueur nor male déterminée à l'avance du fil provenant du poids fixe de latex a été mesurée. La dis tance entre les contacts 176 et 190 est réglée par la vis 191, comme décrit ci-dessus, pour donner la variation permise désirée du fil produit à partir de la norme déterminée à l'avance, sans faire de correction dans la chute hydrostatique du latex.
L'appareil représenté à la fig. 1 fonc tionne comme une commande automatique, lorsque le latex est fourni continuellement aux filières 31 à partir du récipient 24 qui est rempli de latex par intermittence par le robinet 60, 61. La pression du latex sur les filières est maintenue constante pour n'im porte quelle position du chariot 22, par le res sort 38.
Lorsque le réservoir 24 s'est vidé de la quantité désirée, à une certaine position de l'aiguille 46 au-dessous du contact 52, l'in terrupteur 49 rotatif se ferme et le récipient se remplit par l'ouverture du robinet 60, 61 du fait que le circuit du moteur ouvrant ce robinet est complété, circuit partant de Li, passant par 78, 79, 49, 80, 73, 82, 84, 63, 86, 87 et allant à L2 (fig. 6). L'interrupteur 73 de limite interrompt le circuit du moteur lors que le robinet 60, 61 est resté ouvert pendant l e temps voulu.
L'ouverture du robinet pour le latex ferme l'interrupteur 77 sur le bras d'articula tion 75 qui dégage le pignon<B>133</B> de l'engre nage à, vis sans fin 134 et permet à la plume 155, sous l'action du contrepoids 154, de re venir à la position zéro par l'excitation de l'enroulement 142 de l'aimant 141 en circuit avec l'interrupteur fermé 77, par le circuit Li, 143, 77, 144, 142, 145, L2.
L'ouverture du robinet pour le latex ou vre également l'interrupteur 7 6 se trouvant sur le bras d'articulation 75 qui met le relais 400 hors de circuit pour la durée du remplis sage du réservoir, de telle sorte que le relais 400 n'est pas fermé par le contact de l'ai guille 46 avec le contact 51 lors de l'oscilla tion ascendante de l'aiguille.
Le contact 122 ouvert du relais 400 em pêche les impulsions provenant du contacteur G d'être transmises aux griffes d'échappe ment.
Lorsque le récipient 24 est plein de la quantité désirée à une certaine position de l'aiguille 46 au-dessus du contact 51, l'inter rupteur rotatif 50 se ferme et le récipient commence à se vider par la fermeture du ro binet 60, 61 à latex lorsque le circuit du mo teur fermant le robinet est complété, circuit comprenant Li, 78, 79, 50, 81, 74, 83, 85, 64, 86, 87 et L-2. L'interrupteur 74 de limite rompt le circuit du moteur lorsque le robinet 60, 61 s'est fermé de la quantité suffisante pour interrompre l'arrivée du latex par le tube d'alimentation 28.
La fermeture du robinet à latex ferme l'interrupteur 76 se trouvant sur le bras arti culé 75, ce qui met l'aiguille 46 en circuit.
La fermeture du robinet à latex ouvre également l'interrupteur 77 se trouvant sur le bras 75. ce qui ouvre le circuit de l'enrou lement<B>142</B> de l'aimant 141 en permettant ainsi au pignon<B>133</B> de venir en prise avec l'engrenage à vis sans fin 134 à la position zéro de la plume 155, en interrompant le cir cuit Li, 143, 77, 144, 142, 145, L2.
Lorsque l'aiguille 46 touche le contact 51 pendant son mouvement descendant, le relais 400 est fermé par le circuit L2, 125, 124, 401, 402, 403, 404, 405, 406, 76, 407, 46, 51, 408, 409, 410, Li.
Le contact 411 du relais agit comme con tact de blocage pour maintenir le relais fermé après que l'aiguille 46 a passé le contact 51 par le circuit Li, 410, 409, 412, 411, 413, 405, 404, 403, 402, 401, 124, 125, L2.
Le contact 122 du relais 400 complète le circuit Li, 102, 103, 104, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124,<B>1225,</B> L2 pour faire os ciller la griffe 116 d'échappement et pour to taliser les tours du cylindre 34 à l'aide de la plume 155.
Lors de la fermeture du relais 400, l'inter rupteur 415, n'agissant que dans un sens, maintient un circuit ouvert en passant par les positions représentées en<I>a,</I> b et c à la fig. 11 et empêche le circuit de se fermer par les bornes 300 et 301 ou 301 et 302 du relais D de renversement.
Lorsque l'aiguille 46, dans son mouve ment descendant, touche le contact 52, le re lais 400 est ouvert par le court-circuitage de l'enroulement 404 de l'aimant du relais, par le circuit 405, 406, 76, 407, 46, 52, 414, 403. L'interruption du contact de blocage 411 ou vre le circuit de blocage pour le relais et l'in terruption du contact 122 ouvre le circuit al lant du contacteur G aux aimants 119 et 128 du bras d'échappement 115, en empêchant ainsi la- transmission de n'importe quelles im pulsions provenant du contacteur G, à la griffe d'échappement 116 et en arrêtant le mouvement de la plume 155. A cette position d'arrêt, la position de la plume 155 indique la longueur de fil produite à partir du poids fige de latex employé.
L'ouverture du relais 400 ferme l'inter rupteur 415 pour une période de temps très courte, comme représenté dans la position d de la fig. 11. La fermeture de cet interrup teur permet au mécanisme de comparaison du dispositif<I>B</I> et au relais<I>D</I> de renversement de soulever ou d'abaisser le chariot 22 grâce au mécanisme C, si une telle correction est né cessaire.
Comme le bras de contact 164 a été placé, comme indiqué ci-dessus, à la position cor recte pour comparer la longueur du fil pro duite avec une norme déterminée à l'avance, trois positions de la plume par rapport aux contacts de commande<B>176,</B> 188, 189 et 190 sont possibles à la fin de sa course, lors de l'ouverture du relais 400 et de la fermeture simultanée de l'interrupteur 415, comme re présenté à la position d de la fig. 11.
Si la plume 155 n'a pas éloigné le bras 184 du bras 164 du mécanisme de comparai son et que les contacts 176 et 188 restent l'un contre l'autre, en. indiquant que la longueur du fil produit à partir du poids fixe de latex est plus petite que la norme et par consé quent que le filament est plus large que dé siré, le circuit passant de la borne 300 à la borne 301- du relais D est alors fermé par le circuit partant de la borne 300 et passant par le conducteur 198, la borne 181, le conducteur 194, le contact 176, le contact 188, le bras 184, le conducteur 195, la borne 182, le con ducteur 427, l'interrupteur 415, le conducteur 428, pour arriver à la borne 301.
En com plétant ainsi momentanément le circuit de la borne 300 à la borne 301, le moteur 202 est mis en marche dans la direction d'abaisse ment du chariot 22, comme décrit ci-dessus.
Si la plume 155 a éloigné le bras 184 du bras 164 sur une distance suffisante pour que le contact 188 ne touche plus le contact 176 et seulement sur une distance telle que le contact 189 ne touche pas le contact 190, la longueur du fil produit à partir du poids fige de latex est alors dans les limites per mises de l'écart par rapport à la norme dé terminée à l'avance et les circuits de la borne 300 à la borne 301 et de la borne 301 à la borne 302 restent ouverts et aucune correction du chariot 22 n'est effectuée.
Si la plume 155 a éloigné le bras 184 du bras 164 sur une distance suffisante pour que le contact 188 se soit éloigné du contact 176 et pour que le contact<B>189</B> touche le contact 190, en indiquant que la longueur du fil pro duit à partir du poids fixe de latex est plus grande que la norme et, par conséquent, que le filament est plus mince que désiré, le cir cuit de la borne 301 à la borne 302 est alors fermé par le circuit partant de la borne 301 et passant par le conducteur 428, l'interrup teur 415, le conducteur 427, la borne 182, lé conducteur 195, le bras 184, le contact 189, le contact 190, le bras 185, le conducteur 196, la borne 183, le conducteur 199, pour ar river à la borne 302.
En complétant ainsi mo mentanément le circuit de la borne 301 à la borne 302, le moteur 202 est mis en marche dans la direction de soulèvement du chariot 22, comme décrit ci-dessus. Les lignes sur la feuille 157 donnent un enregistrement per manent de chaque mesure de la longueur du fil produit à partir du poids fixe de latex.
Si une correction est effectuée pour sou lever ou pour abaisser le chariot 22, le moteur 202 est automatiquement arrêté par l'inter ruption momentanée du circuit par l'interrup teur à mercure 220 grâce à l'oscillation du pendule 221 après que le disque 214 a tourné de la distance entre deux chevilles 215, éga lement comme décrit ci-dessus.
Lorsque l'ai guille 46 a passé le contact 52 pour atteindre la position dans laquelle le récipient est de nouveau rempli de latex, l'interrupteur rota tif 49 se ferme et le récipient est rempli par l'ouverture du robinet 60, 61, du fait que le circuit du moteur provoquant l'ouverture de ce robinet est complété, circuit comprenant Li, 78, 79, 49, 80, 73, 82, 84, 63, 86, 87, L2, l'interrupteur 73 de limite rompant le circuit du moteur lorsque le robinet 60, 61 s'est ou vert pendant le temps voulu.