BE412322A - - Google Patents

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BE412322A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29DPRODUCING PARTICULAR ARTICLES FROM PLASTICS OR FROM SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE
    • B29D99/00Subject matter not provided for in other groups of this subclass
    • B29D99/0078Producing filamentary materials
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29KINDEXING SCHEME ASSOCIATED WITH SUBCLASSES B29B, B29C OR B29D, RELATING TO MOULDING MATERIALS OR TO MATERIALS FOR MOULDS, REINFORCEMENTS, FILLERS OR PREFORMED PARTS, e.g. INSERTS
    • B29K2021/00Use of unspecified rubbers as moulding material
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29LINDEXING SCHEME ASSOCIATED WITH SUBCLASS B29C, RELATING TO PARTICULAR ARTICLES
    • B29L2031/00Other particular articles
    • B29L2031/731Filamentary material, i.e. comprised of a single element, e.g. filaments, strands, threads, fibres

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


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  Procédé et appareil pour produire des articles de longueur ininterrompue à'partir de matières fluides. 



   Cette invention est relative à des procédés et appareils pour régler le flux d'une matière fluide et elle concerne plus particulièrement la fabrication d'articles de forme constante produits en faisant fluer une matière fluide, sujette à des changements de propriétés qui provo- quent des variations dans les caractéristiques de flux de la matière, telles que les variations constatées lorsqu'on fabrique du fil de caoutchouc de grosseur constante en dé- bitant un courant de caoutchouc dans un dispositif de filage. 



   Les variations des caractéristiques de flux de la matière elle-même, dues principalement aux variations de 

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 viscosité de la matière, comme par exemple dans le cas de latex, ou au changement d'autres propriétés, telles que par exemple la tension superficielle ou la pression osmo- tique, sont automatiquement contrebalancés de manière que l'article produit en faisant fluer la matière soit de forme constante en dépit des variations des caractéristiques de flux de la matière qui autrement tendraient à changer la forme de l'article produit. 



   On connaît déjà des procédés et des appareils pour régler un flux continu de matière fluide. Par exemple, dans le filage de fils de cellulose ou fils analogues on peut régler le flux à l'aide de pompes volumétriques tournant à vitesse constante. 



   Tandis que ces dispositifs se prêtent parfaitement au réglage d'un flux de certaines matières, ils ne peuvent pas être employés pour le réglage d'un flux de fluides tels que le latex de caoutchouc, qui se coagule rapidement dans des distributions et soupapes ajustées, en les bloquant. 



   La présente invention a pour but de procurer un appareil permettant de régler le flux   denatières   fluides ne se prêtant pas au pompage ou jaugeage usuels, en vue d'en produire des articles de forme sensiblement constante. Elle concerne notamment un appareil pour produire par extrusion, filage ou moyen analogue, du fil de section sensiblement constante, en partant de dispersions aqueuses de caoutchouc, ou contenant du caoutchouc ou des matières analogues. 



   Il est connu de produire du fil de caoutchouc, terme dans lequel sont compris les fils pleins, les fils creux ou tubes et les rubans ou bandes de forme plate ou autre, en faisant fluer ou couler sous pression une composi- tion de latex de caoutchouc ou matière analogue, à travers un orifice de calibre et de forme voulus, dans un bain   coagu-        

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 lant le latex, et en retirant du bain le coagulum filiforme pour le soumettre à des opérations ultérieures telles que le séchage, la vulcanisation et le talcage. 



   Dans ces procédés; la grosseur du fil varie avec la vitesse à laquelle on extrait du bain le coagulum fili- forme, la pression de la colonne de latex, le poids spécifi- que du latex et la viscosité du latex. On peut facilement maintenir constantela vitesse d'extraction du coagulum fili- forme,par exemple à l'aide d'une poulie ou courroie d'ex- traction à vitesse constante. 



   La pression ou colonne de latex peut être maintenue constante par-divers moyens tels que réservoirs d'alimenta- tion à pression constante ou bacs d'alimentation suspendus à un ressort pour maintenir constante la colonne hydrostatique. 



  Le-poids spécifique d'une même composition-de latex ne varie guère sensiblement avec les changements de température qui se produisent normalement de temps à autre au cours de la fabrication. Toutefois la viscosité du latex varie notablement avec les changements de température et dans une certaine mesure avec   l'âge   du latex, et ces changements de viscosité, qui nécessairement font varier les caractéristiques de flux du latex, suffisent pour faire varier considérablement la gros- seur du fil produit, quand d'autres facteurs, tels que le ca- libre des tuyères, la vitesse d'extraction du filament formé, la pression ou colonne de latex et le poids spécifique du latex, sont maintenus constants.

   A l'aide de l'appareil décrit ci-après on obvie à l'effet des changements de viscosité du latex et on réussit à produire du fil de caoutchouc de gros- seur constante, en faisant fluer du latex à travers, un orifice, en dépit des variations des caractéristiques de flux du latex. 



   En général, pour maintenir constante la forme ou la grosseur d'articles produits en faisant fluer une matière 

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 liquide, il est nécessaire de maintenir constant le rapport entre l'arrivée ou allure de consommation de la matière et le départ ou allure de production des articles. Evidemment, quand au moyen de la même masse de matière on produit plus d'articles à un moment qu'à un autre, ou des articles plus longs, ou quand on emploie plus de matière pour le même nom- bre d'articles ou pour la même longueur d'articles, les arti- cles produits à ces moments différents n'ont pas la même forme ou la même grosseur. 



   Suivant la présente invention, à cet effet, on fait comporter aux appareils servant à produire des articles de longueur continue à partir de matières fluides que l'on fait fluer par extrusion ou autrement, des dispositifs mesurant   l'allure   de production de l'article par rapport à l'allure de consommation de la matière fluide. En outre, on prévoit des dispositifs pour déceler les variations du rapport entre l'al- lure de production et l'allure de consommation relativement à un étalon déterminé, qui est connu ou calculé en vue d'assurer la forme correcte de l'article, et des dispositifs servant à contrebalancer automatiquement ces variations de manière que -les dimensions transversales ou section de l'article soient main- tenues sensiblement constantes. 



   Il y a différents moyens de   mesurer l'allure   de con- sommation de la matière fluide par rapport à l'allure de pro- duction des articles et de faire varier l'une ou l'autre de ces allures en vue de maintenir un rapport constant corres-   pondant à un étalon déterminé ; les décrira ci-après dans   leur application à la fabrication de fil de caoutchouc, en se référant aux dessins schématiques annexés, donnés à titre d'exemple, dans lesquels: 

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Fig. 1 représente plus ou moins schématiquement l'ensemble de l'appareil de fabrication de fil et de réglage, avec les circuits nécessaires au fonctionnement; 
Fig. 2 est une vue en perspective de l'appareil A de la Fig. 1, montrant dans les grandes lignes la construction et les circuits;

   
Fig. 3 est une coupe verticale montrant les détails d'un des interrupteurs rotatifs à mercure représentés sur la Fig. 2; 
Fig. 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la Fig. 3; 
Fig. 5 est une coupe du porte-ressort représenté sur la Fig. 2; 
Fig. 6 est un schéma de connexions pour le méca- nisme obturateur à pince F actionné par moteur, indiqué sur la Fig. 1; 
Figs. 7 à 11 représentent les diverses positions des commutateurs représentés sur la Fig. 1; et 
Figs. 12 et 13 sont respectivement une vue de face et une vue de côté de l'appareil B de la Fig. 1. 



   Dans le procédé de fabrication de fil de caoutchouc illustré par les dessins, on fait fluer ou on extrude sous pression hydraulique du latex dans un coagulant à travers des tuyères ou filières et on évacue du coagulant les filaments coagulés, en les amenant au moyen de poulies de traction à vitesse constante sur une courroie transporteuse pour les soumettre à des opérations de finition telles que séchage, vulcanisation et opérations analogues. Le latex est débité d'un bac se remplissant par intermittences, qui est suspendu à un mécanisme à ressort maintenant constante la colonne hydro- statique, pour compenser l'abaissement de la colonne hydro- statique due à la consommation de latex.

   Un poids déterminé de latex consommé chaque fois que le bac est vide, sert d'é- 

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 talon pour comparer les longueurs de fil produit au moyen d'une telle quantité de latex ou le temps requis pour pro- duire ce fil. Ce mécanisme de pesage est conjugué à.un instrument mesureur de longueur ou de temps servant à régler le flux de latex. L'appareil comporte un instrument pour mesurer la longueur de parcours de la courroie ou le temps requis par la courroie pour accomplir un parcours, et cet instrument indique ainsi la longueur de fil produite à la suite de la consommation d'un poids déterminé de latex.

   Quand la longueur de fil correspondant à un pareil poids défini de latex est plus grande qu'un étalon de longueur déterminé pour lequel ce poids fournit un fil de grosseur correcte, le moteur commandé par l'instrument mesureur fait monter automatiquement la colonne hydrostatique de latex de manière à augmenter la pression d'amont et, partant, l'allure du flux de latex et à produire ainsi à partir d'un tel poids de latex un fil plus court et plus gros. Inversement, quand la longueur de fil mesurée est inférieure à l'étalon, le moteur commandé par l'instrument mesureur fait descendre la colonne hydrostatique de manière à produire une pression moindre aux tuyères et à ralentir ainsi l'allure du flux de latex,d'où il   résulte   qu'un fil plus long et moins gros se forme à partir de ce poids de latex déterminé et pesé. 



   Un autre procédé pour comparer l'allure de consom- mation de latex à l'allure de production de fil consiste à mesurer le poids de latex consommé pour la production d'une longueur déterminée de fil ou, - ce qui revient au même lorsqu'on emploie une poulie ou courroie d'extraction à vi- tesse constante, - la quantité de latex consommée en un temps donné. Ceci est réalisable, par exemple,   à   l'aide d'un égouttoir combiné à une conduite d'alimentation et à un dis- positif compte-gouttes tel qu'un "oeil électrique" actionnant 

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 par l'intermédiaire d'un relais un dispositif compteur ou mesureur. 



   Pour faire varier l'allure de consommation ou allure de flux du latex en vue de maintenir constant le rapport entre l'allure de consommation de latex et l'allure de production de fil, on peut aussi employer des procédés autres que ceux, décrits ci-dessus, consistant à faire monter ou descendre la colonne hydrostatique. Par exemple, on peut faire varier une pression de fluide superposée à la pression hydrostatique et, évidemment, quand on débite le latex d'un réservoir à fluide sous pression plutôt que d'une simple colonne hydrostatique, on peut faire varier la pression dans le réservoir lui-même quand il se produit des variations du rapport entre l'allure de consommation et l'allure de production.

   Comme autre exemple, on peut faire varier la résistance à l'écoulement dans la con- duite d'alimentation, par exemple au moyen d'un dispositif formant soupape et comportant un plongeur de longueur effi- cace variable dans une partie de la conduite   d'alimentation.   



  On peut aussi faire varier l'allure du flux, pour contre- balancer les variations du rapport entre la consommation et la production, en constituant une partie de la conduite d'ali- mentation par un tube de caoutchouc mis sous tension dont on fait varier le diamètre en l'allongeant ou en le relâchant de la quantité voulue, de manière à régler l'allure du flux. 



  On peut faire varier la viscosité du latex lui-même dans la conduite d'alimentation pour compenser les changements de vis- cosité dans la masse de latex au moyen d'un élément de chauffe entourant une certaine partie de la conduite d'alimentation et réagissant aux changements du rapport entre l'allure de consommation 'de latex et l'allure de production de fil. 



  Au lieu de faire varier   l'allure   de consommation de 

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 latex, pour maintenir constant le rapport entre l'allure de consommation de latex et l'allure de production de fil, on peut aussi faire varier l'allure de production de fil. Le moyen le plus simple de faire varier de cette manière   l'allu-   re de production consiste à changer la vitesse du mécanisme à poulie et courroie d'extraction en conformité avec les va- riations du rapport entre l'allure de consommation et l'allure de production relativement à un étalon déterminé.

   Comme on le voit, il existe une grande variété de procédés pour comparer l'allure de consommation de latex à l'allure de production de fil et pour faire varier soit l'allure de consommation, soit l'allure de production , en vue de compenser ou de   corri-   ger les écarts du rapport de ces allures relativement à un étalon déterminé.

   On a rapporté ces divers procédés au pré- sent procédé de fabrication de fil, mais le principe s'appli- que également bien au réglage du flux d'un fluide lorsqu'on veut opérer en réglant directement le poids de la matière em- ployée plutôt que d'en régler le volume comme on le fait avec les pompes volumétriques et dispositifs analogues; le même principe est aussi applicable à une variété d'autres procédés de fabrication suivant lesquels on produit des articles en faisant fluer une matière fluide sujette à des changements dans ses propriétés qui ont pour effet de faire varier les caractéristiques de son flux. Sur la Fig. 1 des dessins anne- xés, les lettres A à G désignent les parties principales de l'appareil régulateur servant à maintenir constante la gros- seur du fil de caoutchouc dans le présent exemple d'exécution de l'invention.

   L'appareil A et le mécanisme obturateur à pince F actionné par moteur font office de dispositif de pe- sage servant à mesurer un poids fixe ou déterminé de latex consommé au cours d'une opération de filage. L'appareil B   conjointement   avec l'interrupteur électrique G mesure la 

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 longueur de fil produite ou le temps qui s'écoule durant la consommation d'un tel poids détermine de latex, et il porte en outre un dispositif pour comparer à un étalon de longueur déterminé cette longueur de fil produite qui, lorsqu'elle pro- vient d'un même poids de latex, donne un fil de grosseur cor- recte. Le mécanisme de levage à moteur C procure la puissance servant à faire monter ou descendre suivant les besoins la colonne d'alimentation de latex.

   Un relais inverseur D de commande à distance régit les circuits qui actionnent le mécanisme de levage à moteur C. Un relais d'enclenchement E commande les circuits qui coordonnent les durées des opéra- tions de pesage et de mesurage de longueur de A et B. 



   On décrira ci-après en détail les appareils de pesage de latex A et F. 



   A l'extrémité supérieure du montant 20, placé sur un socle ou base   2le   est situé, comme le montre la Fig.   2,   un équipage coulissant 22 comportant un bras supérieur 23 auquel est suspendu un bac d'alimentation de latex 24 et sur lequel est supporté un mécanisme commutateur-régulateur servant à actionner le mécanisme obturateur à pince F, commandé par moteur, qui ouvre et ferme en temps voulu la conduite d'alimen- tation de latex pour remplir le bac. L'équipage 22 comporte aussi un bras inférieur 25 auquel sont rigidement fixés deux tuyaux de siphon métalliques 26 et 27 dont chacun plonge à une extrémité juste en-dessous du niveau du latex contenu dans le bac 24.

   A l'autre extrémité du siphon 26 est raccordé un tuyau d'arrivée de latex 28 et à l'autre extrémité du siphon 27 est raccordé un tuyau de débit de latex 29 qui débite le   latex;   du bac, par une rampe 30, à une série de tuyères ou filières 31 plongeant dans un bain coagulant 32. Les filaments coagulés 33 formés dans le bain coagulant en sont extraitspar une poulie 

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 d'extraction 34 tournant à vitesse constante et passent en- suite sur une courroie sans fin 35 se déplaçant à une vitesse uniforme qui les conduit aux opérations de séchage et autres. 



   La poulie d'extraction et la courroie peuvent avoir la même vitesse périphérique ou bien la courroie peut se déplacer plus rapidement que la poulie d'extraction pour réduire la grosseur du fil formé, et dans ce cas le procédé comprend de préférence une opération intermédiaire d'étirage et d'adoucis- sement. L'équipage 22 est maintenu en position sur le support 
20 au moyen d'un câble 36, raccordé à son sommet, qui passe sur une poulie 37 et qui est enroulé sur un tambour 200 du dispositif de levage à moteur C qui, lorsqu'il devient né- cessaire de corriger la hauteur de la colonne hydrostatique, lève ou abaisse 1.'équipage 22 sur un parcours déterminé et limité, chaque fois qu'il subit une excitation, comme c'est décrit en détail ci-après. 



   Le bac à latex 24 est suspendu à un ressort 38 dont   l'extrémité   supérieure est adaptée de manière réglable au bras supérieur 23 au moyen d'une attache 39 qui bloque l'extrémité du ressort dans un manchon de réglage 40 maintenu dans le bras 23 par un rebord, comme c'est représenté en détail sur les Figs. 2 et 5. On peut régler la longueur du ressort dans le manchon 40 de manière qu'il s'allonge d'un centimètre pour chaque centimètre supplémentaire de hauteur de latex dans le bac 24. Lorsque le ressort est réglé de cette façon, le niveau de latex reste constant, que le bac soit vide ou rempli, étant donné que le bac monte et descend et maintient ainsi une colon- ne hydrostatique constante par rapport aux tuyères 31, pour une position déterminée de l'équipage 22. 



   Du bac 24 part verticalement un fil de soie 41 tra- versant le ressort 38 et le manchon 40 et ce fil de soie est fixé en un point de la périphérie d'une poulie 42 qui est 

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 tourillonnée en 44 près du sommet d'un support vertical 45 adapté sur le bras 23. Le fil de soie est prolongé autour de la poulie jusqu'à un contrepoids 43. A la joue plane de la poulie sont fixés un doigt 46 et des pattes d'attache 47 et 48, lesquelles supportent deux interrupteurs à mercure 49 et 50 dans l'axe de la poulie. On voit sur le dessin que, lors- que le bac 24 se vide ou se remplit, la poulie tourne soit en sens inverse, soit dans le sens des aiguilles d'une montre et que le doigt descend ou monte. Le doigt 46 est agencé pour toucher respectivement deux contacts 51 et 52 d'un cadran 53 quand il monte ou descend durant que le bac se remplit ou se vide.

   On peut régler la position des contacts 51 et 52 sur le cadran 53, et ces contacts servent à mesurer, lors du mouvement descendant du doigt 46, un poids déterminé ou constant de latex employé pour le filage, la suspension à ressort 38 du bac à latex 24 faisant office de dynamomètre. 



  L'appareil B compare ce poids de latex à la longueur de fil fabriqué ou au temps requis pour fabriquer une telle longueur de fil au moyen d'un tel poids de latex. 



   L'interrupteur à mercure 49 monté dans l'axe de la poulie 42 sert à faire démarrer le moteur de l'obturateur dans le sens pour lequel il ouvre l'obturateur d'alimentation de latex intercalé dans le tuyau d'arrivée de latex 28 par lequel est alimenté le bac 24, et l'interrupteur 50, monté dans le même axe, sert à faire démarrer le moteur de l'obturateur dans le sens pour lequel il ferme l'obturateur et pince le tuyau quand le bac est rempli. La construction de ces inter- rupteurs à mercure rotatifs est représenté en détail sur les Figs. 3 et 4 et elle est connue en soi. L'interrupteur com- porte un cylindre de verre 54 garni d'électrodes 55 et 56 à chaque extrémité. Au milieu de l'interrupteur est situé un 

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 barrage ou cloison 57 en matière isolante qui est percé entre son centre et sa périphérie d'un petit trou 58.

   Quand l'inter- rupteur tourne dans la position pour laquelle le mercure 59, qui ne remplit que partiellement l'interrupteur, peut traverser le trou 58, un contact s'établit entre les électrodes 55 et 56, et quand il tourne dans la position pour laquelle le mer- cure quitte le trou, le contact est coupé. L'interrupteur 49 est monté de manière qu'il établisse un contact., et fasse démarrer le moteur pour ouvrir l'obturateur, chaque fois que le doigt 46 prend une certaine position en dessous du contact 52 sur le cadran. L'interrupteur 50 est monté de manière à faire démarer le moteur pour fermer l'obturateur, pour une certaine position du doigt au-dessus du contact 51. Ceci est nécessaire pour qu'il ne soit pas débité de latex au bac 24 quand le doigt 46 touche les contacts 51 et 52 ou se déplace entre eux.

   Les interrupteurs sont construits de manière qu'ils maintiennent le contact pendant un temps plus long que celui requis pour ouvrir ou fermer l'obturateur et le moteur de l'obturateur s'arrête automatiquement dans la position requise pour l'obturateur sous l'action de commutateurs limiteurs, comme c'est décrit ci-après. 



   La construction du mécanisme obturateur F monté à la base du montant 21 est représentée sur la Fig. 1 et le schéma de connexions pour le moteur de l'obturateur et les interrupteurs à mercure 49 et 50 est représenté en détail sur la Fig. 6. Le tuyau d'arrivée de latex 28 va d'un réser- voir d'alimentation (non représenté) au bac à latex 24 en passant entre la mâchoire fixe 60 et la mâchoire de pinçage 61 de l'obturateur 60, 61, actionnée par le moteur et coopérant avec la mâchoire fixe.

   Le moteur à renversement de courant 62 de l'obturateur, démarrant dans un sens ou dans le sens 

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 inverse à la suite du fonctionnement des interrupteurs 49 et 50 qui établissent les contacts et provoquent l'excitation des enroulements de champ 63 et 64, respectivement, du moteur 62 (voir, Fig. 6), est relié par l'intermédiaire d'une botte d'engrenages démultiplicateurs 65 à une manivelle 66.

   Le bou- ton 67 de la manivelle 66 actionne un système de bielles et leviers, articulé en   68, 69   et 70, qui par l'intermédiaire du bras 71 déplace la mâchoire 61 de l'obturateur de manière à ouvrir ou fermer l'obturateur comme une pince, et qui par l'intermédiaire du bras 72 actionne les commutateurs limi- teurs   73   et 74 ouvrant le circuit du moteur 62 âpres que l'obturateur s'est ouvert ou fermé de la quantité requise consécutivement à la fermeture du circuit par l'interrup- teur 49 ou 50;

   en outre le système de bielles et leviers actionne par l'intermédiaire du bras   75   des commutateurs à mercure 76 et 77 représentés en détail sur la Fig. 7, aux fins spécifiées ci-après, le côté gauche de la Fig. 7 mon- trant le bras 75 au moment où l'obturateur à pince est fermé et le côté droit le montrant au moment où l'obturateur est ouvert. 



  Comme on le voit plus en détail la Fig.   6,   le circuit comman- dant l'ouverture et la fermeture de la conduite de latex par l'obturateur 60, 61, va d'un conducteur de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur   78,   la borne   79,   l'interrupteur rotatif à mercure 49 ou 50, - suivant que l'un ou l'autre est fermé -, le conducteur 80 ou 81, le commuta- teur limiteur 73 ou 74, - avant que   l'un   ou l'autre de ceux- ci soit ouvert mécaniquement par le bras 72 -, la borne 82 ou 83, le conducteur 84 ou 85, l'enroulement de champ 63 ou 64 -,le tout dépendant de ce que l'un ou l'autre des inter- rupteurs 49 et 50 est fermé-, le rotor 86 et le conducteur 87. 

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   On a décrit comment les contacts 51 et 52 et le doigt 46 de   l'appareil   A pèsent un poids déterminé de latex. 



  L'appareil B mesure en coopération avec l'interrupteur élec- trique G la longueur de fil produite à partir d'un tel poids déterminé de latex, ou le temps requis pour consommer ce poids de latex, et il porte aussi un dispositif pour comparer la longueur de fil mesurée à la longueur de fil correcte ou lon- gueur étalon de grosseur voulue qui devrait être produite à partir d'un tel poids de latex. 



   L'appareil B, représenté schématiquement sur la Fig. 1, a la forme d'un compteur totalisateur de débit qui enregistre au moyen d'un style, sur une feuille, la longueur de fil produite pendant le temps qu'exige le doigt 46 de l'appareil A pour passer au cours de son mouvement descendant du contact 51 au contact 52. Pour comparer la longueur de fil produite à l'étalon de longueur déterminé correspondant au poids déterminé de latex consommé, on a associé au méca- nisme à style un appareil à contacts, représenté en détail sur les Figs. 12 et 13, qui compare à l'étalon déterminé la longueur de fil réellement produite à partir d'un tel poids déterminé de latex. 



   La poulie de traction 34 du dispositif de filage comporte une came 100 qui, en tournant, passe devant le bras 101 de l'interrupteur électrique G et le fait pivoter de manière que le circuit dérivé de la ligne L1 par le conducteur 102 s'ouvre au contact 103 du conducteur 104 et se ferme au contact 105 du conducteur 106. Après le passage de la-came 100 le contact 103 retourne à la position de fermeture et le con- tact 105 à la position d'ouverture. Eventuellement, l'inter- rupteur G peut être combiné à une came adaptée sur un rouleau de la courroie sans fin au lieu d'être adaptée sur la poulie   ) d'extraction.    

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   Le compteur totalisateur de débit B comporte un moteur rotatif 107 dont   l'enroulement   de champ est directe- ment connecté aux lignes L1 et L2 par les conducteurs 108 et 
109. Le couple est transmis par l'induit 110 du moteur et l'engrenage 111 de   l'induit,   par l'intermédiaire d'engrenages 
112 et 113, à une roue d'échappement 114. Le balancier d'é- chappement 115 et le cliquet d'échappement 116 pivotent sous les impulsions alternantes de l'interrupteur électrique G, de la manière suivante. 



   Durant la rotation de la poulie d'extraction 34, si le relais d'enclenchement E est excité et si le bras 101 est en contact avec la poulie 34 et non avec la came 100, le circuit servant à faire pivoter le cliquet d'échappement va d'un conducteur de ligne L1 à   l'autre   conducteur de ligne 
L2 par le conducteur 102, le contact 103, le conducteur 104, la borne 117, la bobine 118 de l'aimant 119, la borne 120, le conducteur 121, le contact 122, - qui est fermé quand le relais d'enclenchement E est excité, comme c'est décrit ci- après, - le conducteur boudiné 123 attaché à la partie mobile du contact 122, la borne 124 et le conducteur 125.

   Quand la came 100 entre en prise avec le bras 101, le circuit va du conducteur de ligne L1 au conducteur de ligne L2 par le conduc- teur 102, le contact 105, le conducteur 106, la bobine 127 de l'aimant 128, la borne 120, le conducteur 12, le contact 122, - qui est fermé quand le relais d'enclenchement E est exci- té, comme c'est décrit ci-après, - le conducteur boudiné 123, la borne 124 et le conducteur 125. 



   Les impulsions alternantes imprimées aux aimants   119   et 128 font pivoter le balancier 115 et le cliquet d'échappement 116, et la roue d'échappement 114 avance d'une dent à chaque dou- ble impulsion, quand la came 100 entre en prise et vient hors de ,prise avec le bras 101 de l'interrupteur G.

   La rotation de la roue 

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 d'échappement   114   est transmise par une roue hélicoïdale 129, calée sur l'arbre commun 130 de l'engrenage   113   et de la roue d'échappement 114, à un pignon hélicoïdal 131 monté sur un arbre 132 à l'autre extrémité duquel est fixé un autre pignon hélicoïdal 133 engrenant avec une roue hélicoïdale 134 qui entratne l'arbre 135 du bras à style inscripteur.   L'arbre à   pignons 132 tourne dans un collier 136 articulé en 137 sur un bras 138 qui est articulé en 139 sur l'armature 140 d'un aimant 141. Quand la bobine 142 de l'aimant 141 est excitée, elle attire le pignon hélicoïdal 133 hors de la denture du pignon hélicoïdal 134, l'arbre 132 pivotant autour de l'arbre 130 et la roue hélicoïdale 129 restant en prise avec le pi- gnon 131.

   Quand le pignon hélicoïdal 133 est dégagé de la denture du pignon hélicoïdal 134,l'arbre à style peut re- tourner à la position zéro, comme c'est décrit ci-après. La bobine 142 s'excite pour désengrener la roue hélicoïdale 134 du pignon 133 pendant le remplissage du réservoir à latex. 



  A tout autre moment un ressort 140' maintient engrené le pi- gnon hélicoïdal 133. 



   Le circuit servant à exciter la bobine 142 pendant le remplissage du réservoir à latex va du conducteur de ligne L1 au conducteur de ligne L2 par le conducteur 143, le commu- tateur à mercure 77 du bras 75 du système de bielles et le- viers relié à l'obturateur à pince 60, 61 actionné par moteur,- ce commutateur étant fermé quand la pince est ouverte (voir position de droite de la Fig. 7) -, le conducteur 144, la bobine 142 de l'aimant 141 et le conducteur 145. Le commuta- teur à mercure   77   est ouvert et coupe le circuit de la bobine d'excitation 142 quand la pince 60, 61 est fermée. 



   On a représenté en détail sur les Figs. 12 et 13 le mécanisme à style et le mécanisme à contacts servant à compa- rer à un étalon la longueur de fil produite à partir d'un 

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 poids déterminé de latex et reproduite graphiquement sur une feuille au bout de la course du style qui a commencé au mo- ment où le doigt 46 a touché le contact 51 et qui a été accom- pli au moment où le doigt 46 a touché le contact 52. 



   L'arbre 135 du bras à style, qui est entraîné par la roue hélicoïdale 134 quand le pignon hélicoïdal 133 engrène avec la roue hélicoïdale, tourne dans des paliers 146 et 147 fixés à la face 148 du compteur B. A l'extrémité de l'arbre 
135, opposée à la roue hélicoïdale 134, est fixé le bras à style 149; a cet effet une fourche 150 est attachée au sommet du bras à style 149'et est articulée en 151 et 152 sur une traverse 153 fixée perpendiculairement à l'arbre 135. Au-delà du point de suspension 152, la traverse 153 porte un contre- poids 154 pour le bras à style 149, qui tend à faire tourner l'arbre 135 du bras à style en sens inverse à celui imprimé à l'arbre par la roue hélicoïdale 134 et le pignon 133. Un style à réservoir 155 est attaché au bras 149 près de la pointe du style.

   Ceci crée un déséquilibre et applique le le style 155 contre la feuille 157 avec une pression suffi- sante pour que l'encrage soit bon. Au panneau 148 de l'in- strument B, près du plan d'oscillation du bras à style 149, est disposée une feuille 157 qui est une bande de papier à mouvement réglé débitée à vitesse uniforme par n'importe quel mouvement d'horlogerie ou moteur asynchrone (non repré- senté). 



   Quand le pignon hélicoïdal 133 fait tourner la roue hélicoïdale 134, l'arbre 135 du bras à style oscille le long de la feuille   157,   comme le montre la Fig. 12. Le bras à style est articulé et suspendu à l'extrémité de l'arbre 135. 



   Le déplacement du style est lent quand il mesure la longueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex et l'en- cre est débitée du style de manière à maintenir une liaison 

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 capillaire entre le style et le papier, comme dans la prati- que usuelle des dispositifs enregistreurs. Quand le bras à style arrive au bout de sa course, c'est-à-dire quand le doigt 46 touche le contact 52, le dispositif de levage à moteur C est mis en marche, si c'est nécessaire, comme c'est décrit ci-après, pour faire monter ou descendre la colonne de latex. 



  Quand, comme   c'est   décrit plus haut, l'obturateur 60,61 s'ou- vre sous l'action de l'interrupteur à mercure 49 et du moteur 62 pour une certaine position du doigt 46 en-dessous du con- tact 52, comme c'est décrit plus haut, l'enroulement 142 de l'aimant 141 est excité et le pignon 133 est dégagé de la roue hélicoïdale 134. Cela étant, le contrepoids 154 du bras 153 tend à faire tourner l'arbre 135 et fait osciller en arrière le bras 149,dans la position zéro du style 155. Le style est arrêté dans la position zéro par un goujon 158, monté sur une face de la roue hélicoïdale   134,   qui heurte une console d'arrêt 159 fixée à l'arrière du panneau 148 du compteur B.

   Quand le style oscille en arrière vers la posi- tion zéro, la vitesse de déplacement est si grande que la liai- son capillaire d'encre entre le style 155 et la feuille 157 se rompt et qu'aucune ligne n'est tracée. Etant donné que la feuille avance lentement et de manière continue, comme c'est décrit ci-dessus, le style retourne à zéro à la distance vou- lue au-dessus du zéro de la mesure précédente, de sorte que la feuille montre graphiquement la longueur de fil réelle résultant du poids déterminé de latex, lorsqu'une mesure est effectuée. 



   Le mécanisme servant à comparer la longueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex, ou le temps requis pour produire cette longueur de fil, est monté en Avant du panneau 148 de l'instrument B, près du mécanisme à 

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 style, sur une console 160 fixée sur le panneau 148 au moyen de vis 161 et 162 traversant des pièces d'espacement 162 et vissées dans le panneau 148. Un bras à contact 164 est fixé par serrage sur la console 160 au moyen d'un assemblage à vis 165 traversant une rondelle à ressort 166, un trou 167 percé dans la partie supérieure circulaire élargie 168 du bras 164 et un trou 169 percé au milieu de la console 160. 



  En vue du réglage du bras 164 dans sa position correcte, il est prévu une cheville 170 montée à pivot sur la partie su- périeure 168 du bras 164, en-dessous du trou 167. Une vis 171 traverse un taraudage horizontal de la cheville 170 et une patte 172 est repliée à 90  dans la console 160. Un collier 173 est adapté entre la patte 172 et un épaulement   174   de la vis 171. Le prolongement de la vis   171,   situé au-delà de l'épaule- ment   174,  est carré pour offrir prise à une clef afin qu'on puisse faire tourner facilement la vis   171.   Un ressort 175 est disposé entre la patte 172 et la cheville   170   pour élimi- ner le jeu. En   fdsant   tourner la vis on amène le bras 164 à la position correcte.

   A sa partie inférieure le bras 164 porte un contact 176 isolé du bras par une douille isolante 177. La partie inférieure du bras a la forme d'un crochet 178, de manière qu'on puisse disposer exactement son extrémité sur la feuille 157 et que pendant sa course le style 155 puis- se traverser   le'crochet   sans le toucher, vu que le bras 164 est fixe et ne se déplace pas avec le bras à style quand celui ci passe près de lui. 



     Près   de l'extrémité supérieure du bras 164 est fi- xée une console isolante 179 dans laquelle sont montés un pivot 180 et des bornes 181,182 et 183. Deux bras de con- tact 184 et 185 sont montés fous sur le pivot 180 et sont isolés du pivot et l'un de l'autre. A la partie supérieure de ces bras sont fixés respectivement des contrepoids 186 

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 et   187   qui tendent à faire tourner ces bras vers le bras 164. A la partie inférieure du bras 184 est fixé un contact 188 qui, normalement, est contraint de toucher le contact 176. 



  De l'autre côté du bras 184 est disposé un contact 189 et en regard de ce contact, sur le bras 185, est fixé un contact 190. Les contacts 189 et 190 sont normalement maintenus écar- tés l'un de l'autre par une vis d'espacement 191 fixée à une patte 192 du bras 164 et retenue par une languette isolan- te 193 du bras 185. Le contact 176 est connecté aux bornes 182 et 183 par des conducteurs boudinés 195 et 196, respective- ment. La partie inférieure du bras 184 est prolongée en- dessous du style 155 en 197, de manière que lorsque le style traverse le crochet 178 il pousse devant lui le bras 184 en coupant le contact entre 176 et 188, et qu'en continuant sa course il établisse le contact entre 189 et 190 et pousse devant lui tant le bras 185 que le bras 184.

   On peut régler la position du contact 190 au moyen de la vis 191 de manière que l'écartement entre les contacts 176 et 190 corresponde à tout nombre voulu de révolutions de la came 100 de la pou- lie de traction 34. Quand le style retourne à zéro de la manière décrite ci-dessus, les bras 184 et 185, s'ils ont été repoussés en avant par le style de la manière décrite ci- dessus, sont ramenés à la position normale par les contre- poids 186 et 187. 



   Le réglage de la hauteur de colonne hydrostatique de latex est assuré, comme c'est décrit ci-dessus, par le levage ou l'abaissement de l'équipage 22 sous l'action du câ- ble 36 enroulé sur le tambour du dispositif de levage à mo- teur C. Le dispositif de levage à moteur C est monté sur un châssis 201 fixé au montant 20 au-dessus du dispositif à pince d'obturation?. A la partie inférieure du châssis 201 est fixé un moteur à renversement de marche 202 comportant 

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 des bornes 203 et 204 pour l'enroulement de démarrage et de sens de marche et des bornes 205 et 206 pour l'enroulement de puissance du moteur.

   Au moyen d'une courroie 207 passant sur la poulie 208 de l'arbre 209 du rotor et sur une poulie 210 de l'arbre d'engrenage 211, le moteur entratne un jeu d'engre- nages démultiplicateurs (non représentés) logés dans une botte d'engrenages 212 qui est montée sur la partie supérieure du châssis 201. Le moteur 202 transmet le mouvement, par l'inter- médiaire de l'arbre d'engrenage 211 et du train d'engrenages démultiplicateur , à l'arbre 213 du tambour à câble 200. Un disque 214 garni sur sa face de goujons 215 est monté directe- ment sur l'un des arbres 216 du train d'engrenages démultipli- cateur. Un levier à came 217 est articulé en 218 sur la boite d'engrenages 212 de manière qu'une came 219 prévue sur sa face inférieure soit soulevée par les goujons 215 quand le disque 214 tourne.

   Ce mécanisme à came sert à arrêter le moteur 202 après que celui-ci a parcouru un intervalle déter- miné dans le sens de levage ou d'abaissement de l'équipage 22. 



  Le mécanisme arrêtant le moteur comporte un commutateur à mercure 220 adapté sur un pendule 221 qui est articulé en 222 et qui comporte une détente à ressort 223 disposée près de l'extrémité libre 224 du levier 217. Quand le moteur 202 est prêt à exécuter une opération de correction, la came 219 re- pose sur un goujon 215 et le levier à came 217 est soulevé de manière que son extrémité 224 soit au-dessus de la détente 223. Le pendule 221 pend verticalement et le commutateur à mercure 220 est dans la position a de la Fig. 8.

   Lorsque le moteur 202 tourne dans un sens ou dans l'autre, le disque 214 portant les goujons 215 tourne lentement, le levier à came 217 s'abaisse et l'extrémité libre 224 tombe sous la détente à ressort 223 avec,éventuellement, un léger mouvement du pendule, 

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 le contact étant interrompu dans le commutateur.

   Au cours de la rotation du disque 214 le goujon suivant 215 dans l'un ou l'autre sens entre en prise avec la came 219, la came se soulève et l'extrémité 224 du levier happe par en-dessous la détente à ressort 223 et fait osciller lentement le pen- dule dans la position b de la Fig. 8, le commutateur 220 con- tinuant encore à maintenir le contact jusqu'à ce que, en haut de la course du levier,la détente ait glissé de l'extré- mité du levier et le pendule oscille en sens inverse, comme le montre la   position g   de la Fig. 8, en interrompant le contact dans le commutateur 220. L'ouverture du commutateur 220 interrompt le circuit d'enclenchement du relais de ren- versement de marche D, comme c'est décrit ci-après, le cir- cuit de puissance du moteur s'ouvre et le moteur 202 s'arrête. 



  Après que le pendule est revenu au repos, le,contact entre les électrodes du commutateur 220 est rétabli et le mécanisme est de nouveau prêt pour l'opération suivante. 



   Le degré de correction de la hauteur de colonne de latex à chaque opération de correction dépend du nombre de goujons 215 du disque 214, du rapport de transmission du train d'engrenages démultiplicateur et du diamètre du tambour à câble 200. On peut le faire varier très facilement de la manière voulue en changeant le nombre de goujons. Quand le tambour à câble 200 est cylindrique, le degré de correction de la colonne hydrostatique est une quantité déterminée indé- pendante de la hauteur de colonne, et de ce fait, pour des hauteurs de colonne relativement faibles correspondant à un fil de faible grosseur, la correction est proportionnellement plus petite que pour des hauteurs de colonne relativement grandes correspondant à un fil plus gros.

   On peut rendre la correction proportionnelle à la colonne hydrostatique en em- 

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 ployant un tambour à câble 200 de forme conique, de manière que pour de plus petites hauteurs de l'équipage 22 le tam- bour conique ait un plus petit diamètre et qu'il s'enroule ou se déroule une longueur de câble moindre à chaque opéra- tion de correction, et que pour de plus grandes hauteurs de l'équipage 22 le tambour conique ait un plus grand diamètre et qu'il s'enroule ou se déroule une plus grande longueur de câble à chaque correction. 



   L'abaissement ou le levage de l'équipage 22 par le moteur 202 est provoqué par un relais tripolaire de renversement de marche à commande à distance D. Le moteur abaisse l'équipage 22 quand le circuit reliant la borne 300 à la borne 301 est fermé et il lève l'équipage 22 quand le circuit reliant la borne 301 à la borne 302 est fermé. Le circuit reliant entre elles les bornes 300 et 301, ou les bornes 301 et 302, peut se fermer sous l'action du dispositif comparateur du compteur B, par l'intermédiaire du relais de commande E, comme c'est indiqué ci-après dans la description du relais de commande B et du fonctionnement du mécanisme de commande. 



   Quand le circuit reliant la borne 300 à la borne 
301 est fermé, la bobine   d'aimant   303 est excitée par le circuit allant d'un des conducteurs de ligne L1 au conduc- teur de ligne L2 par le conducteur 304, la borne 305, le conducteur 306, la borne 307, l'interrupteur 308, le conduc- teur 309, la bobine 303, le conducteur 310, la borne 300, puis par la borne 301, le conducteur 311, le commutateur à mercure 220 et le conducteur 312. Le circuit se ferme par l'interrupteur 313 quand la bobine 303 est excitée, et les interrupteurs 314, 315, 316 et 317 sont accouplés avec l'in- terrupteur 313, les interrupteurs 314, 315 et 317 se fer-   mant"et   l'interrupteur 316 s'ouvrant quand l'interrupteur 313 se ferme.

   Les interrupteurs 314 et 315 sont intercalés 

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 dans le circuit de sens de marche du moteur et l'interrupteur 317 est intercalé dans le circuit de puissance du moteur. Le moteur 202 démarre dans le sens voulu pour abaisser l'équi- page 22 sous l'action du circuit allant de l'un des conduc- teurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 304, l'interrupteur 314, le conducteur 318, la borne 319, le conducteur 320, la borne 203, l'enroulement de démarrage et de sens de marche du moteur 202, la borne 204, le conducteur 321, la borne 322, le conducteur 323, l'inter- rupteur 315, la borne 341 et le conducteur 324.

   En même temps l'enroulement de puissance est mis en circuit par la fer- meture du circuit allant d'un des conducteurs de ligne Li à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 304, l'in- terrupteur 317, le conducteur 325, la borne 326, le conduc- teur 327, la borne 205, l'enroulement de puissance du moteur 202, la borne 206 et le conducteur 328. L'interrupteur 313 main- tient excitée la bobine magnétisante 303 même quand le cir- cuit allant de la borne 300 à la borne 301 ne se ferme que momentanément.

   L'interrupteur 313 maintient le relais enclen- ché jusqu'à ce que le circuit principal soit interrompu par le commutateur à mercure 220 qui est intercalé dans le circuit d'enclenchement allant d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne par le conducteur 304, la borne 305, le conducteur 306, l'interrupteur 308, le conduc- teur 309, la bobine 303,   l'interrupteur   313, le conducteur 329, la borne 330, le conducteur 311, le commutateur à mer- cure 220 et le conducteur 312. 



   Quand le circuit reliant la borne 301 à la borne 302 est fermé, la bobine magnétisante est excitée par le air- cuit allant d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conduc- teur de ligne L2 par le conducteur 304, l'interrupteur 316, 

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 le conducteur 332, la bobine 331, le conducteur 333, la borne 302, puis par la borne 301, le conducteur 311, le com- mutateur à mercure 220 et le conducteur 312. L'interrupteur 334 se ferme quand la bobine 331 est excitée, et les inter- rupteurs 335, 336, 308 et 337 sont tous accouplés à l'in- terrupteur 334, les interrupteurs 335, 336 et 337 se fermant et l'interrupteur 308 s'ouvrant avec la fermeture de l'in- terrupteur 334. Les interrupteurs 335 et 336 sont inter- calés dans le circuit de sens de marche du moteur et l'in- terrupteur 337 est intercalé dans le circuit de puissance du moteur.

   Le moteur 202 démarre dans le sens Correspondant au levage de l'équipage 22 sous l'action du circuit allant d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 304, la borne   338,   le conducteur 339, l'in- terrupteur 335, la borne 322, le conducteur 321, la borne 204, l'enroulement de sens de marche du moteur 202, la borne 203, le conducteur 320, la borne 319, l'interrupteur 336, le con-   duoteur   340, la borne 341 et le conducteur 324.

   En même temps l'enroulement de puissance est mis en circuit par la fer- meture du circuit allant d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 304, la bor- ne 305, le conducteur 306, la borne 307, l'interrupteur 337, la borne 326, le conducteur 327, la borne 205, l'enroulement de puissance du moteur 202, la borne 206 et le conducteur 328. 



  L'interrupteur 334 maintient excitée la bobine magnétisante 331 même si le circuit reliant la borne 301 à la borne 302 ne se ferme que momentanément. L'interrupteur 334 maintient le relais en circuit jusqu'à ce que le circuit principal soit coupé par le commutateur à mercure 220 qui est intercalé dans le circuit d'enclenchement allant d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 

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 304, l'interrupteur 316, le conducteur 332, la bobine 331, le contact d'enclenement 334, le conducteur 329, la borne 330, le conducteur 311, le commutateur à mercure 220 et le   conduc-   teur 312. 



   Les interrupteurs 316 et 308 sont normalement fermés et ils agissent en sens inverse en vue de la protection con- tre une excitation simultanée des bobines 303 et 331, l'in- terrupteur 316 s'ouvrant par suite de l'excitation de la bobine 303 et l'interrupteur 308 s'ouvrant par suite de l'excitation de la bobine 331. 



   Le commutateur à mercure 220 est intercalé dans le circuit principal des deux bobines 303 et 331, et l'ouvertu- re du circuit par le commutateur à mercure à la suite de l'oscillation du pendule 221, telle que décrite ci-dessus, a pour effet de couper le circuit principal, de mettre hors circuit la bobine 303 ou 331, de déclencher les interrupteurs connexes du circuit de sens de marche du moteur et du circuit de puissance du moteur et d'arrêter le moteur 202. 



   Comme on l'a expliqué plus haut dans la description des appareils B et G, le cliquet d'échappement 116 oscille sous l'action des impulsions alternantes de l'interrupteur G quand le contact 122 du relais commutateur 400 est fermé. 



  Le style 155 de l'instrument B enregistre la totalité des impulsions de l'interrupteur G produites entre les moments de contact du doigt 46 de l'appareil A avec les contacts 51 et 52 pendant la course descendante du doigt. L'arc décrit par le style constitue ainsi la mesure de la longueur de fil produite à partir d'un poids déterminé de latex, ou du temps requis pour produire cette longueur de fil, ce poids corres- pondant au poids utilisé pendant que le doigt 46 descend du contact 51 au contact 52. La fermeture et l'ouverture du con- tact 122 sont commandées par la rencontre du doigt 46 avec 

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 les contacts 51 et 52, par l'intermédiaire du relais 400. 



  Le commutateur à mercure 76 intercalé dans la ligne allant du doigt au relais a pour effet de ne faire dépendre le con- tact 122 de la rencontre du doigt 46 avec le contact 51 que pendant la course descendante du doigt, c'est-à-dire pendant que le bac 24 se vide, étant donné que l'interrupteur n'est fermé que pendant que le bac se vide, comme le montre la position a de la Fig.   7.   



   Le circuit servant à fermer le relais 400 quand le doigt 46 touche le contact 51 alors que le bac 24 se vide, va d'un des conducteurs de ligne L2 à l'autre conducteur de li- gne L1 par le conducteur 125, la borne 124, le conducteur 401, la résistance 402, la borne 403, la borne 404, la borne 405, le conducteur 406, le commutateur à mercure 76, le conducteur 407, le contact du doigt 46 avec le contact 51, le conducteur 408, la borne 409 et le conducteur 410. Alors que le bac se remplit, l'obturateur à pince 60, 61 est ouvert et le commutateur à mercure 76 est ouvert, comme le montre la position b de la Fig.   7;   de ce fait le relais ne réagit pas à la rencontre du doigt 46 avec le contact 51 durant le mou- vement ascendant du doigt. 



   Le contact 411 du relais fait office de contact d'enclenchement pour maintenir le relais fermé une fois la bobine magnétisante 404 excitée, du fait que le doigt 46 a touché le contact 51. Le circuit d'enclenchement va d'un des conducteurs de ligne L1 à l'autre conducteur de ligne L2 par le conducteur 410, la borne 409, le conducteur 412, le con- tact 411, le conducteur boudiné 413, la borne 405, la bobine 404, la borne 403, la résistance 402, le conducteur 401, la borne 124 et le conducteur 125. 



   Le relais 400 reste fermé jusqu'à ce que le doigt 46 touche le contact 52 en fermant le circuit allant de 

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 la borne 405 de la bobine 404 à l'autre borne 403 de la bobine 404 par le conducteur 406, le commutateur à mercure 76, le conducteur 407, le contact du doigt 46 avec le contact 52, et le conducteur 414, ce qui court-circuite la bobine 404 et ouvre le relais 400 qui à son tour ouvre l'interrupteur 411, lequel coupe le circuit d'enclenchement. 



   L'ouverture du relais 400 a pour effet de couper les contacts 122 et 411 du circuit mesureur de longueur et du circuit d'enclenchement. De plus, l'ouverture du relais 400 a pour effet de fermer pendant un court intervalle de temps le circuit reliant entre elles les électrodes du commu- tateur à mercure   415   à sens de fonctionnement unique qui rend actifs les circuits correcteurs du dispositif de levage à moteur C, lesquels sont commandés par la position des con-   tamts   176, 188, 189 et 190 du mécanisme comparateur de l'in- strument B à la fin de l'oscillation du style totalisateur 155. 



   La construction et le fonctionnement du commutateur à sens de fonctionnement unique 415 et sa disposition dans le relais 400 sont représentés sur les Figs. 9 à 11. Un cadre oscillant 416 du relais 400 est monté à pivot, en   417,   sur le bras 418 fixé au bottier du relais. A la partie inférieure du cadre 416 est fixée une patte d'attache 419 qui porte le commutateur à mercure 415. Le commutateur comprend un récipient de verre et un culot isolant 420 traversé par les électrodes 421 et 422 connectées aux fils d'amenée usuels. Un barrage isolant 423 est disposé à mi-longeur du récipient et il com- porte   à   sa partie inférieure un passage 424 pour une masse de mercure 425 et, à sa partie supérieure, un passage 426 pour les gaz.

   L'électrode 421 est disposée le long du fond du récipient et va au barrage, et l'électrode 422 va au bar- rage à une assez grande hauteur au-dessus du fond du réci- pient et, de préférence, elle comporte une courte extrémité 

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 descendant vers l'électrode 421. La patte d'attache 419 du commutateur est reliée au cadre 416 du relais de telle manière que lorsque la bobine 404 est désexcitée et que le relais est ouvert., le commutateur 415 soit ouvert., comme le montre la position a de la Fig. 11. Evidemment, il est avantageux de ne mettre en action le circuit correcteur pour le dispositif de levage à moteur C que lorsque le relais 400 passe de la posi- tion d'ouverture à la position de fermeture au moment où le doigt 46 touche le contact 52, et ceci est réalisé de la manière indiquée sur la Fig. 11.

   Comme le montre la position a de la Fig. 11, le mercure 425 n'est pas en contact avec les électrodes 421 et 422 quand le relais est ouvert tant que le bac se remplit et avant que le doigt 46 ait touché le con- tact 51. Quand le relais se ferme, le commutateur à mercure passe à la position ± et le mercure commence à couler goutte à goutte par le passage 424, la pression de gaz étant compen- sée à travers le passage 426. Le mercure ne vient en contact qu'avec l'électrode 421 même quand il a entièrement passé au fond du récipient, comme le montre la position c, et de ce fait le circuit ne se ferme pas par les électrodes 421 et 422 à la suite du mouvement de fermeture du relais. Quand le relais s'ouvre, le récipient pivote dans la position d et le mercure rencontre le barrage 423 en fermant le circuit par l'électrode 421 et le bout de l'électrode 422.

   Cette fermeture du circuit par les électrodes 421 et 422 ne dure qu'un court intervalle de temps, vu que le mercure s'écoule dans la tête du commutateur et que le circuit s'interrompt entre les élec- trodes, comme le montre la position a. 



   Comme on l'a expliqué ci-dessus dans la description du relais de renversement de marche D, le moteur 202 abaisse l'équipage 22 quand le circuit reliant entre elles les bornes 

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 300 et 301 du relais D se ferme, et il lève   1 équipage   22 quand le circuit reliant entre elles les bornes 301 et 302 se ferme. Le commutateur à sens de fonctionnement unique 415 est intercalé dans les deux circuits allant de la borne com- mune 301 aux bornes 300 et 302, de sorte que le circuit peut se fermer de 300 à 301 ou de 301 à 302 en vue du déplacement de l'équipage   22.,   quand une correction est nécessaire, excepté quand le relais 400 s'ouvre par suite du contact du doigt 46 avec le contact 52, et alors seulement pendant une courte période.

   La borne 182 pour les contacts 188 et 189 du mé- canisme comparateur de l'instrument B est connecté à la borne 301 du relais de renversement de marche D par l'entremise du commutateur à mercure à sens de fonctionnement unique 415 et les conducteurs 427 et 428, et les bornes 181 et 183 des con- tacts 176 et 190 de l'instrument B sont directement connectées aux bornes 300 et 302 par les conducteurs respectifs 198 et 199. Le circuit allant de 300 à 301 ou de 301 à 302 du relais D ne peut ainsi se fermer que par le dispositif comparateur de l'instrument B et seulement quand le commutateur à mercure à sens de fonctionnement unique 415 est fermé. 



   On peut voir sur les Figs. 12   et 13   que si la poin- te du crochet 178 du bras fixe 164 du dispositif comparateur occupe sur la feuille la position correcte correspondant à l'étalon de longeur de fil déterminé se rapportant à la quan- tité déterminée de latex employé, le bras 184 est entraîné par le style sur une distance suffisante pour placer les contacts 188 et 189 entre les contacts   176   et 190 sans.qu'ils touchent ni l'un ni l'autre de ceux-ci, lorsque la longueur réelle de fil produit est égale à l'étalon déterminé, et tout écart par rapport à l'étalon laisse fermés les contacts 176 et 188 quand la longueur de fil est plus courte que l'étalon, 

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 on amène le contact 189 à toucher le contact 190 quand la longueur de fil produite est plus longue que l'étalon.

   On peut régler l'écart admissible de longueur de fil par rapport à l'étalon correspondant à un poids déterminé de latex, sans corriger la hauteur de colonne, en faisant varier l'écarte- ment entre les contacts 176 et 190. Un simple calcul donne la disposition exacte de contacts de commande. 



   Soit W = au poids de latex débité pendant le par- cours entre les contacts 51 et 52. soit w = au poids de latex par unité de longueur de fil voulu. 



   La longueur totale L que peut produire le poids mesuré W peut alors être exprimé par L =   W   Ce L peut faci- lement être reporté sur une feuille étalonnée, au moyen de la pointe du crochet 178 du bras fixe 164. 



   L'interrupteur à mercure rotatif 49 est réglé de manière que l'obturateur à latex   60,   61 s'ouvre quand le doigt 46 est en-dessous du contact 52 et avant que le fond du bac 24 touche la partie inférieure du siphon   27   qu'on remplit, ainsi que le tuyau d'arrivée   28,   avant le commencement de l'opération de filage. L'interrupteur 50 est réglé de   manière..   que l'obturateur à latex 60, 61 se ferme quand la pointe 46 est au-dessus du contact 51 et avant que le bac 24 débordé. 



   Les contacts 51 et 52 sont réglés de manière que le style 155 oscille d'une distance appropriée sur la feuille 157 pendant que le doigt se déplace entre les contacts 51 et 52. 



   On règle la position du bras fixe 164 du mécanisme comparateur de l'appareil B, comme c'est décrit ci-dessus, de manière que le style 155 déplace le bras 184 de telle façon que les contacts 188 et 189 soient à égales distances des contacts   176   et 190 quand l'étalon de longueur de fil déter- miné correspondant au poids déterminé de latex est mesuré. 

 <Desc/Clms Page number 32> 

 



  On règle l'écartement entre les contacts 176 et 190 au moyen de la vis 191, de la manière décrite plus haut, pour assurer la variation de longueur admissible voulue pour un fil pro- duit à partir d'un étalon déterminé, sans apporter de cor- rection à la colonne hydrostatique de latex. 



   L'appareil dont les parties dont raccordées entre elles comme c'est représenté sur la Fig. 1 fonctionne comme une commande automatique quand le latex est débité de manière continue aux tuyères 31 du bac à latex 24 qui est alimenté de latex par intermittences   à   travers l'obturateur 60, 61. La hauteur de la colonne de latex au-dessus des tuyères est main- tenue constante pour toute position de l'équipage 22 par le ressort 38. 



   Quand le bac 24 s'est vidé de la quantité voulue pour une certaine position du doigt 46 en-dessous du contact 52, l'interrupteur rotatif 49 se ferme et le bac se remplit à la suite de l'ouverture de l'obturateur à latex 60,61 produite par la fermeture du circuit L1, 78, 79, 49, 80, 73, 82, 84, 63, 86,   87,   L2 du moteur 62 de l'obturateur. Le com- mutateur limiteur 73 coupe le circuit du moteur 62 quand l'obturateur 60,61 s'est ouvert de la quantité voulue. 



   L'ouverture de l'obturateur à latex provoque la fermeture du commutateur 77 de la bielle 75, ce qui dégage le pignon hélicoïdal 133 de la roue hélicoïdale 134 et permet au style 155 de retourner à la position zéro, sous l'action du contrepoids 154, à la suite de l'excitation de la bobine 142 de l'aimant 141, qui est en circuit avec le commutateur fermé 77, dans le circuit L1, 143,   77,   144, 142, 145, L2. 



   L'ouverture de l'obturateur à latex provoque-aussi l'ouverture du commutateur 76 de la bielle 75, qui met hors circuit le relais 400 pendant la durée de remplissage du bac, 

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 de sorte que le relais 400 ne se ferme pas par suite du con- tact du doigt 46 avec le contact 51 au cours de l'oscilla- tion ascendante du doigt. 



   Le contact ouvert 122 du relais 400 empêche que les impulsions arrivant de l'interrupteur G soient transmises au cliquet d'échappement 116. 



   Quand le bac 24 s'est rempli de la quantité voulue pour une certaine position du doigt 46 au-dessus du contact 51, l'interrupteur rotatif 50 se ferme et le bac commence à se vider après la fermeture de l'obturateur à latex 60, 61 produite par la fermature du circuit L1,   78,   79, 50, 81, 74, 83, 85, 64, 86, 87, L2 du moteur de l'obturateur. Le commuta- teur limiteur 74 coupe le circuit du moteur quand l'obturateur 60, 61 s'est fermé d'une quantité suffisante pour intercepter le débit de latex par le tuyau d'arrivée 28. 



   La fermeture de l'obturateur à latex provoque la fermeture du commutateur   76   de la bielle 75, qui met en cir- cuit le doigt 46. 



   La fermeture de l'obturateur à latex provoque aussi l'ouverture du commutateur 77 de la bielle 75, qui met hors circuit la bobine 42 de l'aimant 41 en permettant ainsi au pignon hélicoïdal 133 de venir engrener avec la roue héli-   coïdale   134 dans la position zéro du style 155, par suit. de l'ouverture du circuit L1, 143,   77,   144, 142, 145, L2. 



   Quand le doigt 46 touche le contact 51 durant son mouvement descendant, le relais 400 se ferme par le circuit L2, 125,   124,   401, 402, 403, 404, 405, 406, 76, 407, 46, 51, 408, 409, 410, L1. 



   Le contact 411 du relais fait office de contact d'enclenchement pour maintenir le relais fermé, après que le doigt 46 a passé devant le contact 51, par le circuit L1, 410, 409, 412, 411, 413, 405, 404, 403, 402, 401, 124, 125, L2. 

 <Desc/Clms Page number 34> 

 



   Le contact 122 du relais 400 complète le circuit L1, 102, 103, 104, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, L2, de manière à faire pivoter le cliquet d'échappement 116 et à totaliser le nombre de révolutions de la poulie d'extraction 34 à l'aide du style 155. 



   Lors de la fermeture du relais 400, le commu- tateur à sens de fonctionnement unique 415 maintient le cir- cuit ouvert en passant par les positions a, b et c de la   Fig.ll.   et empêche la fermeture du circuit par les bornes 300 et 301 ou 301 et 302 sous l'action du relais de renversement de marche D. 



   Quand au cours de son mouvement descendant le doigt 46 touche le contact 52, le relais 400 s'ouvre par suite de la mise en court-circuit de la bobine 404 de l'aimant du relais par le circuit 405, 406, 76, 407, 46, 52, 414, 403. 



  L'ouverture du contact d'enclenchement 411 a pour effet d'ou- vrir le circuit du relais et l'ouverture du contact 122 se traduit par l'ouverture du circuit allant de l'interrupteur G aux aimants 119 et 128 du balancier d'échappement 115, ce qui empêche que de nouvelles impulsions soient transmises de l'in- terrupteur G au cliquet d'échappement 116 et provoque l'arrêt du style 155. Dans cette position'de repos, le style 155 in- dique la longueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex employé. 



   L'ouverture du relais 400 provoque la fermeture du commutateur à sens de fonctionnement unique 415, qui dure très peu de temps, comme le montre la position d de la Fig.11. 



  La fermeture de ce commutateur permet au mécanisme comparateur de l'instrument B et au relais de renversement de marche D de faire monter ou descendre l'équipage 22 sous l'action du dispositif de levage à moteur C, si une telle correction est   nécessaire .    

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   Etant donné que le bras de contact 164 a été dis- posé, de la manière décrite plus haut, dans la position cor- recte requise pour comparer la longueur de fil produite au moyen d'un étalon déterminé, il existe au bout de la course du style trois positions possibles de celui-ci par rapport aux contacts 176, 188, 189 et 190, après que le relais 400 s'est ouvert et que le commutateur à sens unique de fonction- nement 415 s'est fermé en même temps comme le montre la   posi-   tion d de la Fig. 11. 



   Si le style 155 n'a pas écarté le bras 184 du bras 168 du mécanisme comparateur et si les contacts 176 et 188 continuent à se toucher, indiquant par là que la lon- gueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex est inférieure à l'étalon et que, partant, le filament est plus gros qu'on ne le désire, le circuit reliant la borne 300 à la borne 301 du relais de renversement de marche D se ferme par le circuit allant de la borne 300 à la borne 301 par le conducteur 198, la borne 181, le conducteur 194, le contact 176, le contact 188, le bras 184, le conducteur 195, la borne 182, le conducteur 427, le commutateur à sens de fonctionne- ment unique 415 et le conducteur 428.

   Du fait que le circuit se complète ainsi momentanément entre les bornes 300 et 301, le moteur 202 démarre dans le sens pour lequel il abaisse l'équi- page 22, comme c'est décrit plus haut. 



   Si le style 155 a écarté le bras 184 du bras 164 d'une distance suffisante pour que le contact 188 ne touche plus le contact 176 mais insuffisante pour que le contact 189 touche le contact 190, la longueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex se trouve dans les limites de variation admissibles par rapport à l'étalon déterminé et les circuits reliant entre elles les-bornes 300 et 301 d'une part et les bornes 301 et 302 d'autre part restent ouverts, de sorte 

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 qu'aucune correction n'est apportée à la position de l'équi- page 22. 



   Si le style 155 a écarté le bras 184 du bras 164 d'une distance suffisante pour que le contact 188 s'écarte du contact 176 et que le contact 189 touche le contact 190, indiquant par là que la longueur de fil produite   à   partir du poids déterminé de latex est supérieure à l'étalon et que, partant, le filament est moins gros qu'on ne le désire, le circuit reliant la borne 301 à la borne 302 se ferme par le circuit allant de la borne 301 à la borne 302 par le conduc- teur 428, le commutateur à sens de fonctionnement unique 415, le conducteur 427, la borne 182, le conducteur 195, le bras 184, le contact.189, le contact 190, le bras 185, le conduc- teur 196, la borne 183 et le conducteur 199.

   Par suite de cette fermeture momentanée du circuit reliant la borne 301 à la borne 302 le moteur 202 démarre dans le sens pour lequel il lève l'équipage   22,   comme c'est décrit ci-dessus. Les lignes tracées sur la feuille 157 fournissent un enregistre- ment permanent de la mesure de longueur de fil produite à partir du poids déterminé de latex. 



   Quand une correction produite par le levage ou l'abaissement de l'équipage 22 est effectuée, le moteur 202 s'arrête automatiquement par suite de l'ouverture momentanée du circuit provoquée par le commutateur à mercure 220 en rai- son de l'oscillation du pendule 221 après que le disque 214 a tourné de l'angle correspondant à l'écartement entre deux goujons 215, également comme c'est décrit plus haut.

   Quand le doigt 46 a passé devant le contact 52 à la position pour laquelle le bac se remplit de nouveau de latex, l'interrupteur rotatif 49 se ferme et le bac se remplit par suite de l'ouver- ture de l'obturateur à latex   60,   61, du fait que le circuit L1, 78,   79,   49, 80, 73, 82, 84, 63, 86,   87,   L2 du moteur de 

 <Desc/Clms Page number 37> 

 l'obturateur se ferme, le commutateur limiteur 73 coupant le circuit du moteur quand l'obturateur 60, 61 s'est ouvert de la quantité requise. 



   REVENDICATIONS ----------------------------- 
1.- Appareil pour produire des articles de longueur ininterrompue en extrudant, en faisant fluer ou en traitant de manière analogue des matières fluides, caractérisé par des dispositifs pour mesurer l'allure de production de l'article par rapport à l'allure de consommation de matière fluide.

Claims (1)

  1. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caracté- risé par des dispositifs pour mesurer le poids de matière fluide consommée pour produire une longueur d'article déter- minée.
    3.- Appareil suivant la revendication 1, caracté- risé par des dispositifs pour mesurer un poids déterminé de matière fluide en vue de déterminer son allure de consomma- tion.
    4. - Appareil suivant la revendication 3, caracté- risé par des dispositifs pour mesurer la longueur d'article produite à partir du dit poids mesuré de matière fluide.
    5. - Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par un dispositif pour déterminer des variations, par rapport à un étalon de longueur déterminé, de la longueur d'article pro- duite à partir d'un poids déterminé de matière fluide.
    6. - Appareil suivant la revendication 5, caractérisé par des dispositifs, actionnés par le dispositif servant à déterminer des variations de la longueur d'article, qui main- tiennent sensiblement constante l'allure de production de l'article par rapport à l'allure de consommation de matière fluide, de manière que la section transversale de l'article produit soit aussi maintenue sensiblement constante. <Desc/Clms Page number 38>
    7.- Appareil suivant la revendication 6, caracté- risé par des dispositifs pour faire varier l'allure de pro- duction de l'article en vue de maintenir sensiblement constant le rapport entre l'allure de production de l'article et l'al- lure de consommation de matière fluide.
    8. - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par des dispositifs pour faire varier l'allure de consommation de matière fluide en vue de maintenir sensiblement constant le rapport entre l'allure de production de l'article .et l'al- lure de consommation de matière fluide.
    9. - Appareil suivant la revendication 8,, caracté- risé par des dispositifs pour régler la hauteur de la colonne .. hydrostatique de matière fluide en vue de faire varier l'al- lure de consommation de matière fluide.
    10. - Appareil pour maintenir automatiquement sensi- blement constante la section transversale d'articles de lon- gueur ininterrompue produits en extrudant, en faisant fluer ou en traitant de manière analogue des matières fluides, cet ap- pareil étant caractérisé par la combinaison coordonnée des dispositifs spécifiés à l'une ou l'autre des revendications 6 à 9.
    11.- Appareil pour maintenir automatiquement sensi- blement constante la section transversale d'articles de lon- gueur ininterrompue produits en extrudant, en faisant fluer ou en traitant de manière analogue des matières fluides, en sub- stance tel que décrit ci-dessus avec référence aux dessins schématiques annexés.
    12. - Procédé pour maintenir automatiquement sensible- ment constante la section transversale de fils, tubes ou arti- cles analogues produits en extrudant, en faisant fluer ou en traitant de manière analogue des dispersions aqueuses de caout- chouc, ou contenant du caoutchouc ou des matières analogues, <Desc/Clms Page number 39> consistant à mesurer un poids déterminé de dispersion, à mesurer la longueur de fil produite à partir de ce poids déterminé de dispersion, à déterminer la variation, par rap- port à un étalon de longueur déterminé, de la longueur mesu- rée, età régler ensuite la pression de débit de la disper- sion de manière que la section transversale du fil soit main- tenue sensiblement constante.
    13.- Fils, tubes ou articles analogues en caoutchouc ou contenant du caoutchouc, produits suivant le procédé spé- cifié à la revendication 12.
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