Machine à polycopier. L'invention a pour objet une machine à polycopier. Cette machine a pour but de per- mllettre d'obtenir des épreuves à partir d'une teuille mère préparée en écriture renversée à l'encre à polycopier et montée sur le tambour d'un train de tirage.
La machine à polycopier suivant la pré- selnte invention est caractérisée par un tam bour portant une pince fixe destinée à rete nir une feuille mère et une pince mobile danls le sens de la longueur du tambour et pouvant être déplacée dans ce même sens lors que le tambour est au repos, la pince mobile étant située en arrière de la pince fixe par rapport au sens de rotation du tambour, de taon qu'une feuille mère retenue par la pince mobile puisse être démasquée, en vue de l'im pression, d'une quantité variable au-delà du bord d'une feuille mère retenue par la pince fixe, et par un ensemble composé d'un rou leau presseur et d'un humecteur qu'on peut déplacer dans le sens transversal du rouleau indépendamment de ladite pince mobile,
de manière à coïncider avec une zone quelconque clé la feuille mère mobile et à en tirer une épreuve, cette zone étant délimitée par le bord (le la feuille mère fixe et le bord d'attaque du r oul eau presseur.
Dans une forme d'exécution préférée, l'en- senmble composé du rouleau presseur et d'un humiecteur a une longueur légèrement supé rieure à celle du tambour, de facon qu'il puisse non seulement prendre un nombre quelconque d'impressions diverses d'une par tie d'une feuille mère mobile; mais aussi ve nir occuper une autre position en vue de faire un décalque de la longueur complète ment apparente de la feuille mère, jusqu'à concurrence de la moitié de la longueur, du tambour, augmentée de la partie adjacente de la feuille fixe.
La pince mobile peut être entraînée par un écrou et une vis mère montés .à l'intérieur du tambour, dans l'axe de ce dernier, et agencés de manière qu'on puisse les rendre solidaires de la rotation -de ce tambour pen dant l'opération d'impression. Il y a intérêt à motoriser l'entraînement aussi bien de la pince que du chariot presseur et humecteur, ces mouvements étant commandés séparément par des embrayages à un seul tour assurant soit un mouvement d'espacement simple, soit un mouvement continu et réglé, dans les sens voulus, aussi bien de la pince que du chariot.
Une forme d'exécution de la machine objet d'invention est, à titre d'exemple, représentée dans le dessin ci-annexé.
La fig. 1 en est une vue du côté droit. La fig. 2 en est une vue du côté gauche. La fig. 3 est une vue en plan partielle montrant le bâti et l'agencement de la ma chine, mais d'où est, exclue une partie d'un mécanisme d'actionnement et de réglage d'un tambour, d'un chariot d'humectation et de pression et d'une pince mobile. La fig. 4 est une vue en plan, à échelle agrandie, montrant des détails d'un disposi tif de commande du chariot, de la pince mo bile et d'un indicateur.
La fig. 5 est une vue en plan, à échelle agrandie, montrant le mécanisme d'actionne- ment et de réglage du tambour.
La fig. 6 est une coupe partielle suivant la ligne VI-VI de la fig. 3 et montre le tambour dans sa position de repos.
La fig. 7 est une vue en plan du chariot à rouleau presseur et humeeteur.
La fig. 7a est une vue en élévation d'un dispositif de centralisation avec came régla ble employé avec des embrayages du chariot.
La fig. 8 est une vue en bout de la fig. 7. La fin. 9 est une vue de face du seul humecteur.
La fig. 10 est une vue de côté d'une par tie d'un dispositif à embrayage pour le chan gement de marche du chariot.
La fig. 11 est une vue en élévation d'une partie du dispositif de commande d'em brayage servant pour le simple espacement et le déplacement continu du chariot.
La fig. 12 est une vue en plan partielle d'un mécanisme de déclenchement par butée des dispositifs de commande suivant les fig. 10 et 11.
Les fig. 13a à 13f sont des vues de pièces détachées formant l'embrayage employé clans la machine.
La fig. 14 est une vue en élévation d'une partie de l'ensemble poulie et embrayage com mandant la pince mobile et un indicateur de position.
La fig. 15 est une coupe axiale de la fig. 14l.
Les fig. 16 et 17 sont respectivement une vue en élévation et en plan d'un cliquet d'em- bray age utilisé dans l'embrayage représenté aux fig. 13 à 15.
La fig. 18 montre schématiquement la fa çon dont sont accouplées les commandes à embrayage de la pince mobile et du chariot.
La fig. 19 est une vue en plan partielle d'un mécanisme de sûreté servant pour l'en- clenchement des commandes à enmbrayage du tambour, de la pince mobile et (lui chariot.
La fig. '20 est une vue de l'arrière d'un indicateur de position de pince.
La fig. 21 est une coupe verticale par tielle de la fig. 20.
Par la suite, on dira que la pince et le chariot, vus de l'avant de la machine, se dé placent en avant lorsque ce déplacement est dirigé vers 1a gauche et inversement.
La machine représentée au dessin, notam ment aux fig. 1., 2, 3 et 6, comprend dles élé ments de bâtis principaux l et 2 et des élé ments de bâtis intermédiaires 3 et 4 qui sont entretoisés et supportés par des éléments transversaux 5, 6 et 7.
Un tambour 8 (fig. 6) est monté par l'in termédiaire d'un arbre 9 (fisg. 4) dans des paliers principaux 10 aux deux bouts de ce dernier, et une vis mère 11 située dans l'axe du tambour présente des extrémités lisses 12 et 13 (fig, 3) qui s'étendent au-delà du tam bour et dont l'une porte une came de place ment 14 qui sera décrite de façon plus dé taillée par la suite.
La vis mère coopère avec un écrou 15 et porte, encastrée dans une dépression du tam bour, une pince mobile indiquée clans son en semble en 16; elle est. dessinée dans sa posi tion extrême d'avancement, et sa lon@uueur est à. peu près la moitié de celle du tambour. Une pince fixe 17 occupe la moitié droite du tam bour et se trouve derrière la pince 16, c'est- à-dire en avant de celle-ci en considérant. le sens de rotation du tambour 8, afin qu'une feuille mère tenue par la. pince 17 puisse re couvrir une feuille mère mobile tenue par la pince 16 de la façon bien connue.
Tel que le montre la fig. 3, le tambour a quitté sa posi tion de repos représentée à la fig. 6, et il est en partie arraché afin qu'on puisse voir la pince et l'écrou.
Un rouleau presseur 18 et un humecteur 19 sont montés sur Tin chariot qu'on peut faire aller et, venir d'une seule pièce le long du tambour, ainsi qu'il sera dit. avec plus de détails par la. suite. Tel qu'on le voit sur la fi;-. 3, le chariot se trouve clans la position d'extrême recul, pour laquelle il dépasse à droite, crn regardant la figure, l'extrémité du tambour, tandis que son extrémité gauche se trouve à peu près au niveau du centre du tanbour; par exemple, les dimensions peu vent être de 50 cm pour la longueur du tam bour et de 30 cm pour la longueur totale du rouleau presseur.
lUut couvercle à charnière 20 s'étend en travers de la machine au-dessus de l'humec- t eut et présente une fenêtre 21 à travers la quelle est visible une échelle graduée 22 (fig. 6 ) portée par le chariot de l'humecteur pour que l'opérateur puisse connaître la position du chariot. U'ne table d'alimentation 23 présente tutn panneau transparent 24 à travers lequel on peut apercevoir un plateau de sortie anté rieur 25; la table est mortaisée en 26 en vue du réglage transversal d'un guide de place- mnent 2 7 qui, en combinaison avec une butée arrière 28, détermine la position de présenta- lion du travail.
Un panneau transparent 29 (fig. 6) s'étend en travers de la machine de vant. le tambour et, en combinaison avec une plaque 56, forme un guide pour la présenta tion des feuilles mères.
La plaque 56 empêche aussi l'extrémité de la feuille mère de venir en contact avec un rouleau d 'humectation 60.
On va maintenant se référer plus particu lièrement aux fig. 6 à 9; l'ensemble du cha riot comportant le rouleau de pression et l'hu- mecteur comprend un cadre principal moulé 30 mobile dans le sens transversal de la ma chine au moyen d'une vis mère 31 et d'écrous 32; ce cadre est supporté en arrière par un galet 33 qui peut rouler sur une barre trans versale fixe non figurée.
Le chariot humec teur est supporté en avant par des galets 34 qui peuvent rouler sur une barre de guidage 35 à section carrée; les galets 34 sont portés par lutre monture 36, et l'ensemble de l'humec- teur représenté à la fig. 9 est monté de ma nière qu'il puisse légèrement pivoter sous laction de la barre carrée 35, cependant qu'il est. mobile longitudinalement d'une seule pièce avec le rouleau 18.
Lin tampon humecteur absorbant 3 7 serré clans une pince 38 en forme de peigne est dis posé de façon amovible entre des plaques d'extrémité 39 et 40 du chariot; il est ali- ruenté en liquide d'humectation, solvant, au moyen d'un tube pulvérisateur 41 présentant des perforations 42 dirigées vers le bas et re lié par un tube flexible 43 à une pompe 44 (fig. 2). Un levier d'amorçage de pompe 45 est relié par une timonerie 46, 47 en vue de débiter du solvant au début ou en cas de fonctionnement discontinu.
Pendant la rota tion du tambour, le pompage s'effectue auto matiquement au moyen d'une came 48 calée sur l'arbre du tambour et actionnant, par l'in termédiaire d'un levier coudé 49 terminé en came (fig. 2) et d'une timonerie 50, 51, 52, le levier coudé 47 de la pompe, levier dont l'extrémité inférieure est mobile dans une mortaise 53 de la biellette 46. Le tampon ab sorbant règle la quantité de solvant absorbée, et l'excès de solvant est évacué par une gout tière 54 (fi-. 6) d'où part mi tube souple 55 (fig. 2).
L'humectation de la feuille de copie est assurée par le rouleau d'htnnectation 60 qui occupe toute la largeur de la machine et qui est. entraîné à partir d'une roue dentée 59 (fig. 3 et 5) solidaire du tambour par Pinter- médiaire d'un pignon inverseur qui engrène avec une roue à denture 61. Le rouleau 60 coopère avec un rouleau d'appui oscillant 62 de même longueur pour former un train de rouleaux alimenteurs qui apporte la feuille humectée au train d'impression constitué par le tambour 8 et le rouleau 18.
Le rouleau 62 est monté dans des paliers situés dans des le viers coudés 63 articulés de part et d'autre dans le bâti de la machine (fig. 1 et 2), de manière qu'on puisse l'approcher ou l'éloi gner du rouleau 60. Dans la position de repos du tambour, les rouleaux sont séparés par un espace représenté à la fig. 6 et, lorsque le tambour quitte sa position de repos, les le viers coudés 63 sont amenés par effet de came à fermer ledit. espace.
Ce résultat s'obtient ait moyen d'une came 64, d'un galet 65 porté par un levier 66 calé sur la. barre de guidage 35, agissant par l'intermédiaire des leviers coudés 67, 67a et des bielles 68, de manière à soule ver le rouleau 62 pour que la feuille humectée soit saisie entre les rouleaux alimenteurs. En même temps que ladite feuille est saisie, le le vier 66 fait tourner la barre de guidage 35 d'un angle suffisant pour amener le tampon humecteur en contact avec le rouleau d'hu- mectation 60. Le rouleau 62 et le tampon sont remis en place par la came 64 avant la fin de chaque tour du tambour.
Le mouvement du levier 66, obtenu à par tir du tambour par l'intermédiaire de la came 6l, sert aussi pour actionner, par l'intermé diaire du levier coudé 67a, un mécanisme de sûreté pour l'enclenchement des commandes du tambour, de la pince et du chariot, méca nisme qui sera décrit dle façon plus détaillé dans ce qui suit.
Un mécanisme est destiné à ouvrir la pince mobile 16 en vue de recevoir la feuille mère, et cela, uniquement dans la position de repos du tambour, c'est-à-dire celle que montre la fia 6; ce mécanisme comprend un arbre 70 monté dans le tambour eoaxialement <B>à</B> lui, cet arbre porte une série de doigts 71 qui sont échelonnés et qui, dans la position extrême d'avancement de la pince 16, se trou vent immédiatement au-dessous et dans l'ali gnement d'une série de broches plongeuses 72 semblablement espacées et destinées à action ner une lame de pince 73.
L'arbre 70 s'étend au-delà de l'extrémité gauche du tambour et il porte une came de frappe 74 (fig. 5) qui, dans la position de repos du tambour, se trouve au voisinage d'un levier coudé consti tuant l'organe extrême d'une timonerie sen m- blable à celle qui a été décrite précédemment pour l'actionnement automatique de la pompe et tournant autour de mêmes centres fixes 58 et 78 (fig. 2), grâce à quoi on peut ouvrir la pince 16 au moyen d'une manette 76 située dit côté gauche de la machine et reliée à une première biellette articulée à la timonerie d'actionnement de la pince.
Après qu'on a inséré la feuille mère entre le panneau 29 et la. périphérie du tambour 8 dans la lame ouverte 72 cle la pince, on lâche la manette, et la lame est ramenée par un ressort pour sai sir le bord de ladite feuille mère.
Un mécanisme exactement analogue à ce lui qui vient d'être décrit actionne, par l'in termédiaire d'une manette SI (fig. 4), d'une biellette 82, d'un levier coudé 84 (fig. 5) et d'une timonerie pivotant autour des centres 58, 78, une came de frappe S3 (fig. 5) servant a ouvrir la pince fine dont la construction esL semblable à celle de la pince mobile. En con séquence, on s'est abstenu de représenter en détail au dessin cette pince fixe et son méca nisme d'actionnement. Ici encore, l'ouverture n'est possible que dans la position de repos du tambour, mais comme la pince est dans une position fixe, les doigts releveurs sont toujours clans l'alignement des broches.
Le mécanisme d'entraînement et clé com mande du tambour est représenté aux fig. et 5. Un moteur 90 fait tourner l'arbre du tambour par l'intermédiaire de poulies 100, 101, 102, 103 et de roues de fibre à denture cylindrique 104 et 105, cette dernière étant embrayée avec le tambour en vute d'un seul ou de plusieurs tours consécutifs, et cela aut moyen du mécanisme ci-après.
Une roue à rochet 106, solidaire de la roue dentée 10r5, qui est libre sur l'arbre du tam bour, peut s'engager avec un cliquet 107 élas- tiquement chargé et articulé sur une came 121, folle sur l'arbre du tambour. Ce cliquet est normalement maintenu hors de prise avec la roue à rochet par un levier coudé 108 libre ment articulé sur le bâti principal en 109 et reposant sur un loquet articulé 110 relié par une bielle 111 et des bras 112, 118 à une commande par câble souple 113 (fig. 1 et 2) située sur le côté droit de la machine, l'atta- elte du câble étant omise afin de ne pas sur charger le dessin.
Cette transmission est actionnée à. partir d'une barre-poussoir 111 par l'intermédiaire d'une plaque en [J élasti- quement rappelée, mortaisée en 116 en vue de se mouvoir sur des vis 117. U n abaissement du poussoir 114 a pour effet de tirer le loquet vers la gauche, ce qui permet. ait cliquet d'en trer en prise avec la roue à. rochet et d'en traîner le tambour.
Avant que la révolution soit complètement terminée, un galet 120 poilé par le levier coudé subit le contact de la came 121 (fiag. 5) solidaire du tambour et qlui provoque le dégagement du cliquet. Cela étant, le complément de rotation du tambour permet à un galet 123, que porte Lun levier élastiquement rappelé 124 articulé sur le côté chu bâti en 125, de s'engager par détente dans une dépression que forme une came 122 soli daire du tambour, empêchant ainsi ce dernier (le continuer à tourner. Dans cette position, un crochet librement articulé 126 tombe sur un ergot 127 solidaire du tambour, et l'action combinée de ce crochet avec ladite came et le galet immobilise le tambour dans sa position de repos.
U n dispositif flexible d'accouplement et de placement est destiné à accoupler le tam bour 8 avec la vis mère 11 lorsque le tambour tourne pendant l'impression et pour permet tre une rotation relative de la vis mère lors que celle-ci est entrainée. L'accouplement comprend un anneau 140 solidaire de l'arbre du tambour et portant un bras 139 articulé par une vis excentrique 141, bras sur lequel agit un ressort 142 pour engager un galet 143 dans le creux de la came en c#ur 14 solidaire dles extrémités 12 de la vis mère. Lorsque celle-ci seule tourne, la came en c#ur se dé- nage du galet 143, et à la fin de chaque révo lution celui-ci est en place dans le creux de la came.
Les fig. 1, 2 et 4 montrent comment sont actionnés la pince mobile et le chariot portant le rouleau de pression et l'humecteur. Un arbre mené 150 s'étend en travers de la ma chine et porte une poulie 151 destinée à en traîner les poulies 152 et 153 dans le sens des aiguilles d'une montre, ces poulies étant soli- claires des organes meneurs d'embrayages à loin, unique qui commandent respectivement l'entraînement en sens inverse du chariot et (le la pince.
La poulie 151 porte une roue à denture cylindrique 151 engrenant avec cane roue à denture cylindrique 155 solidaire d'une poulie 156 qui entraîne en sens inverse des aiguilles d'une montre une poulie 157 (fig. 4) de même centre que la poulie 152 et une pou- lie 158 (fig. 14 et 15) de même centre que la poulie 153. Ces poulies portent les organes d'entraînement d'autres embrayages à un seul tour qui commandent la translation vers l'avant respectivement du chariot et de la pince. Une poulie 159 sert à renvoyer le mou vement de la poulie 156.
Pour commander le mouvement de la pince et du chariot, on peut employer diverses for mes d'échappement, mais il est préférable d'utiliser le même genre d'embrayage pour commander les mouvements de l'un et l'autre aussi bien en avant qu'en arrière. Une forme de choix d'un tel embrayage est représentée en pièces détachées aux fig. 13a à 13f, cepen dant que les fig. 14 et 15 montrent en bout et en coupe une variante d'embrayage assem blée avec la poulie. Les fig. 16 et 17 sont des vues du cliquet d'embrayage en élévation et en plan.
L'ensemble embrayage-poulie repré senté aux fig. 14 et 15 est celui qui sert à commander l'entraînement vers l'avant de la pince mobile dans ses déplacements transver saux aussi bien continus qu'intermittents, mais les détails de l'embrayage lui-même sont les mêmes que ceux des embrayages employés pour le mouvement de recul du chariot et de la pince, sauf que l'embrayage suivant les fig. 14 et 15 comprend une boîte avec un pi gnon conique coopérant avec un satellite pour actionner un indicateur de position qu'on dé crira par la suite.
La première des fig. 13a à 13f représente la boîte de l'embrayage; la fig. 13b, l'ensemble du cliquet; la fig. 13c, l'organe mené; la fig. 1311, l'organe meneur; la fig. 13P, un cou vercle de la boîte, et la fi-.<B>131,</B> une partie de l'arbre.
Suivant les fig. 13 et 14 à 17, la poulie 1.58, solidaire de l'organe meneur 160, est montée folle sur l'extrémité 13 de l'arbre de la vis mère. L'organe mené 161 est. calé sur l'arbre au moyen d'une languette 162a. qui s'encastre clans une rainure 162. -Normale ment, la boite d'embrayage 163 suivant lit, fig. 13a, 163a. suivant la fig. 15, n'est en prise ni avec l'organe meneur ni avec. l'organe mené.
Elle porte un cliquet. 164 articulé sur elle par un pivot 165 autour duquel elle est sollicitée vers l'intérieur par un ressort 166 relié, d'une part, audit cliquet et, d'autre part, à la boîte d'embrayage. Ce cliquet est divisé en deux moitiés par un plan vertical (fig. 17), moitiés dont l'une présente une dent 167 et une encoche 168 et l'autre une dent 169 et une encoche 170, ces encoches étant décalées en sens opposés par rapport aux dents 167 et 169. L'organe mené présente une dent 171 située dans le même plan que l'encoche 170 et coopérant avec elle. L'or gane meneur 160 présente deux dents 172 et 173 situées dans le même plan que l'encoche 168 et coopérant avec elle.
Le cliquet et les dents d'entraînement des organes meneur et mené sont, enfermés entre la boîte d'em brayage 163 ou 163a et la plaque de couver ture 174 (fig. 13e) ou 174a. (fig. 15).
Dans la position déclenchée de l'em brayage, le bec du cliquet est en contact avec le bras d'un levier 180 (fig. 11), ce qui a pour effet dé mettre le cliquet, contrairement à l'action du ressort 166, hors de prise avec les organes aussi bien meneur que mené de l'em- bray age. Le levier 180 étant dégagé, le ressort 166 fait tourner le cliquet autour du pivot 165, amenant ainsi les encoches respectives en prise avec les dents des organes meneur et mené, ce qui a pour résultat de faire tourner l'arbre de la vis mère. Lorsqu'on laisse reve nir le levier 180, le bec du cliquet reprend contact avec l'extrémité du levier 180 en un point donné de sa révolution en cours et se dégage ainsi des organes meneur et mené.
A la fin d'un tour complet, un levier Boudé élas- tiquement chargé 181 (fig. 11) s'engage dans une encoche-came 183 de la boîte d'embrayage 163. Cette dernière est ainsi immobilisée dans sa position dégagée.
La plaque de couverture 174a (fig. 14 et 15) forme une came 185 qui fait partie d'un mécanisme de simple espacement qu'on va dé crire de façon plus détaillée dans ce qui suit.
Le mécanisme de commande d'embrayage du chariot est indiqué dans son ensemble par le numéro de référence 200 sur la fig. 1, tan dis que celui de la pince mobile L'est par le numéro de référence 300; les éléments prin cipaux de ces ensembles de commande d'em brayage sont semblables dans les deux cas et ne diffèrent que sous deux rapports, ainsi qu'il sera indiqué de façon détaillée par la suite.
On ne va décrire en détail chue l'un (le ces mécanismes de commande d'embrayage, celui qui sert pour le retour du chariot mobile et que la fig. 10 montre en élévation à échelle agrandie. Sur un pivot fixe 99 due porte l'élément de droite du bâti de la machine s'articule une plaque triangulaire 186 qui porte le bras 180 qui en est solidaire. Sur ce mêine pivot est monté le levier coudé 181 qu'un ressort 187 sollicite dans le sens des aiguilles d'une montre. La plaque 186 est sol licitée en sens inverse des aiguilles d'une mon tre par un ressort 188 et porte aux extré mités de sa base deux ergots 189 et 190. Un levier à redans 191 est articulé en 192' sur un levier 193 qui à son tour est articulé sur un pivot 194 solidaire du bâti.
Sur ce mênme pi vot 194 est articulé un levier coudé 195 qui porte un ergot 196 (fig). 10 et 12). Ce levier est actionné par le moyen d'an câble de trans mission 197 ancré à l'un de ses bouts à une barre 201 solidaire du bâti. L'autre bout du câble de transmission est relié à un nméca- nisme d'arrêt. qui sera plus amplement décrit par la. suite.
Le levier 1.93 est actionné au moyen d'une transmission à. câble flexible 198 dont l'un des bouts est ancré sur une barre fixe 199 et dont. l'autre bout, est relié à l'un des poussoirs de commande que comporte un tableau de contrôle monté sur le côté droit de la machine et. indiqué dans son ensemble par le numéro de référence 250 sur la, fin. 1.
L'abaissement du poussoir correspondant a pour effet de déplacer le levier à redans 191 vers la gauche contrairement à l'action d'un ressort de tension 202 et d'engager l'un. des crans dudit levier sur l'ergot 190 de, la pla- ctue 186, ce qui a pour effet de le faire tour ner dans le sens des aiguilles d'une montre pour dégager le levier 180 chi bec (lu cliquet 164, cette position du mécanisme étant. celle que montre la fig. 10.
Celte opération met l'embrayage en prise, ainsi qu'il a déjà été dlit plus haut; en même temps, un crochet de blocage 205 librement articulé en 206 vient oiffer l'ergot 189 et immobilise la plaque 1 N6 dans la position enclenchée de l'em brayage. Tant dque le crochet 205 est bloqué, la vis mère du chariot tourne clans le sens des aigtuilles d'une montre et, à la condition que le pas Cie la vis soit à droite, l'ensemble du chariot se déplace vers la droite, c'est-à-dire recrule, et ce déplacement se continue invaria blement, qu'on ait ou non cessé d'appuyer sur le bouton.
A l'extrémité de la course clé retour du chariot, des moyens sont destinés à débrayer automatiquement celui-ci et le mettre à l'ar- rét. Ce mécanisme d'arrêt automatique com prend une butée élastique 210 (fig. 9) fixée à l'intérieur du bâti principal et reliée à l'au tre extrémité du câble de transmission 197.
En conséquence de la dépression de la butée élastique droite par le chariot sur le point d'atteindre la fin de sa course, la transmission à câble est amenée à agir sur le levier coudé 195 qui soulève le levier à redans 191 contrai rement à l'action d'un ressort 208 au moyen de l'ergot 196, libérant ainsi la plaque 186 et mettant l'embrayage hors de prise tout en dégag eant le crochet 205 de l'ergot 189 au moyen de l'ergot 207 que porte le crochet, qui tombe alors dans la position représentée en traits pointillés.
En vue d'assurer aussi bien l'espacement intermittent que le déplacement continu de la pince et du chariot, dans une variante on peut prévoir un dispositif de commande sup plémentaire de l'embrayage pour commander soit l'avancement, soit le recul, soit les deux. Dans la machine décrite, l'espacement inter- nmittent et le déplacement continu sont prévus pour l'avancement de la pince et du chariot, le recul intermittent étant considéré comme peu important dans la plupart des utilisa tions de la machine.
Les fig. Il et 12 montrent les éléments principaux assurant les mouvements d'avan cement continu et intermittent du chariot; ces éléments sont montés immédiatement en arrière, considérant la fig. 1, du mécanisme représenté à la fig. 10, car les deux em brayages sont coaxiaux avec l'arbre de la vis mère.
L'embrayage est semblable à celui que montrent les fig. 14 et 15, sauf que la boîte d'embrayage n'est pas façonnée en pignon co nique sur sa face. Comme on le voit sur la fig. 11, les pièces 181, 186 sont montées, ici encore, sur le pivot 99; elles sont semblables aux pièces que montre la fig. 10, sauf qu'elles sont inversées, comme l'est d'ailleurs l'em brayage, eu égard à ce que la poulie est en traînée dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. La direction de la tension élas tique de ces pièces est de même inversée, comme le montrent les ressorts 211, 212.
Le mécanisme commandant la translation continue comprend un levier à redans 213 articulé sur un levier 215 qui lui-même s'ar ticule sur le pivot 194. La commande à la nain s'effectue à partir du tableau de con trôle 250 au moyen de l'un des boutons-pous- soirs par l'intermédiaire d'une transmission à câble souple, ainsi qu'on l'a décrit précédem ment à propos de la commande de recul re présentée à la fig. 10, une encoche 216 du le vier 213 étant destinée à tirer la plaque 186 en sens contraire des aiguilles d'une montre et à mettre ainsi l'embrayage en prise.
Toute fois, dans ce cas, l'embrayage n'est pas ver rouillé dans la position en prise , et le chariot. est. arrêté à la fin d'une révolution en cours dès qu'on cesse d'appuyer sur le pous soir.
En vue d'obtenir un espacement internüt- tent, un second levier à redans 219, plus long que le levier 213, est articulé en 218 sur -Lui levier 221 et présente une encoche 222 coopé rant avec l'ergot 190. L'embrayage est com mandé par un autre bouton-poussoir par l'in termédiaire d'une transmission à câble souple dont l'extrémité 223 est ancrée en 224. On met l'embrayage en prise au moyen des le viers 221, 219 et 180, tout comme il a été dit clans ce qui précède. Toutefois, afin que l'em brayage ne donne qu'une seule révolution, il est. mis positivement hors de prise au moyen d'une came 185 et d'un levier de déclenche ment 225.
Ce dernier s'articule sur le pivot 99; il est relié à l'extrémité du levier 219 par une biellette 226, de manière que lorsque l'embrayage se trouve en prise pour la trans lation intermittente du chariot, l'extrémité du levier 225 se trouve placée dans le chemin de la came 185. L'embrayage se trouve ainsi mis hors de prise aussi bien lorsque le bouton- poussoir correspondant demeure abaissé que lorsqu'on l'a relâché.
Le mécanisme à butée pour le débrayage à la fin de la translation vers l'avant est sem blable à celui qu'on a décrit à propos de la translation vers l'arrière en se référant à la fig. 10, sauf qu'un levier coudé 227 est des tiné à soulever ensemble les deux leviers 213 et 219 au moyen d'un ergot 228 lorsqu'il est actionné à partir d'une butée gauche 229 (fig. 2) par l'intermédiaire de la transmis sion à câble 230. Le mécanisme est représenté dans cette position à la fig. 11, le chariot ayant atteint sa position extrême d'avance ment.
Afin d'obtenir une mise en place rapide de la pince mobile et du chariot, des moyens sont destinés à accoupler les commandes d'em brayage, de manière à assurer un déplace ment continu de la pince mobile et du chariot soit dans le même sens, soit en sens opposés, en combinaison à volonté avec un déplace ment intermittent ou continu.
Le tableau 250 pour la commande des em brayages comprend six boutons-poussoirs qu'on supposera être désignés respectivement par A, B, C, D, E et F. S'il y en a six, c'est parce que, dans la machine décrite, les com mandes d'embrayage sont agencées pour assu rer trois modes de déplacements différents aussi bien de la pince mobile que du chariot. On a indiqué schématiquement à la fig. 18 la façon de réaliser cet accouplement des di verses commandes d'embrayage; suivant la figure, huit, bras de poussée portant respec tivement les numéros 261 à 268 sont montés sur un pivot fixe 260; 264 et 266 désignent des bras d'accouplement, tandis que chacun des six autres est relié par une transmission à câble flexible à l'embrayage qlui lui corres pond.
Le bras 261 actionne l'embrayage com mandant le déplacement continu du chariot vers l'avant; le bras 262 actionne l'embrayage commandant le déplacement continu (le la pince mobile vers l'avant; le bras 263 com mande l'espacement intermittent du ebariot vers l'avant; le bras 265 actionne l'embrayage commandant l'espacement intermittent de la pince vers l'avant; le bras 267 actionne l'em brayage eommandant le déplacement continu du chariot vers l'arrière; le bras 268 actionne l'embrayage commandant le recul continu de la pince.
D'après la description précédente relative aux commandes d'embrayage, il apparaît ma nifestement qu'aussi bien pour la pince que pour le chariot, on dispose d'un mouvement d'avancement soit continu, soit intermittent, tandis que dans le sens inverse, le chariot se déplace de façon continue jusqu'à ce qu'il atteigne sa position de recul nmaximumn, qui correspond de préférence à la position initiale d'impression. D'autre part, le mouvement con tinu de recul de la pince se poursuit aussi longtemps que la commande d'embrayage cor respondante demeure actionnée, et il cesse aussitôt qu'on relâche la commande.
Dans un tel agencement des commande d'embrayage, il convient clé placer ces com mandes, ainsi qu'on l'a représenté schémati quernent à la. fi-. 18, de façon qu'une barre d'enclenchement 270 tait pont entre les bras 261 et 262, une autre barre d'enclenchement fait pont entre les bras 263, 261 et 265, une troisième barre fait. clé même pont entre les bras 265, ?66 et<B>267</B> et enfin une barre d'en clenchement 273 fait pont entre les bras 267 et 268.
Pour les besoins clé la description, on sup posera que le bouton-poussoir _l est relié à la barre d'enclenchement 270; il s'ensuit qu'Lrri abaissement de ce bouton actionne les em- brayagges, de manière qu'aussi bien le chariot que la. pince principale se déplacent vec,,# l'avant d'un mouvement. continu jusqu'à ce qu'on abandonne le bouton.
Le bouton B est relié à la barre d'enclen- ehement 2973; un abaissement de ce bouton a pour effet à la fois d'actionner les eomman- des d'embrayage produisant le recul complet du chariot dans sa position initiale d'impres sion et le recul continu de la pince soit par tiellement si l'on abandonne le poussoir, soit complètement si l'on maintient le bouton abaissé.
Le bouton-poussoir C est relié à une barre d'enclenchement 272; un abaissement de ce bouton a pour effet à la fois d'actionner les embrayages produisant un recul complet du chariot et un déplacement de la pince d'un pas vers l'avant. Tout abaissement ultérieur de ce même bouton déplace la pince d'un nou veau pas vers l'avant tout en laissant le cha riot dans sa position extrême de recul.
Le bouton D est relié à une barre d'en clenchement 271, et un abaissement de ce bouton actionne simultanément les em brayages servant à avancer d'un pas, l'un le chariot et l'autre la pince.
Le bouton E actionne uniquement le bras 263, et son abaissement agit sur l'embrayage, de façon que le chariot soit avancé d'un espace.
Le poussoir F n'est relié qu'au bras de poussée 265; l'abaissement de ce poussoir met en prise l'embrayage correspondant pour faire avancer la pince d'un espace.
Les mouvements normalement nécessaires du chariot et de la pince peuvent être com mandés par l'actionnement des quatre pous soirs A à D. Les poussoirs E et F assurent uue possibilité d'actionnement supplémentaire sous forme du déplacement du chariot et de la pince chacun d'un pas en avant.
Il importe que le déplacement du tambour ne se produise que si le chariot et la pince mo bile sont à l'arrêt et inversement. On par vient à ce résultat au moyen d'un mécanisme de sûreté qui enclenche les mouvements du tambour, du chariot et de la pince et qu'on voit en élévation à la fig. 1 et en plan partiel à la fig. 19.
La barre-poussoir 114 qui actionne L'em brayage du tambour est rappelée élastique- ment au moyen d'un levier coudé 280 articulé sur le bâti et présentant une extrémité four chue 281 qui coopère avec un ergot 282 fixé à l'une des branches d'une plaque en U 115, tandis que l'autre extrémité du levier coudé est attachée à un ressort 283 ancré sur le bâti. Un ergot 284I situé à l'autre extrémité du le vier coudé est engagé dans une mortaise 285 d'une barre de poussée 286 à laquelle est fixée une plaque 287 (fig. 19) dans laquelle sont pratiquées six fenêtres circulaires 288 concen triques avec les têtes des boutons-poussoirs, mais de diamètre plus grand.
La plaque 287 est guidée dans son mouvement vers l'avant par des mortaises 289 qui coopèrent avec des vis de guidage 290.
Un crochet 291 articulé sur le bâti en 292 est. sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 293 et est relié avec jeu par une tringle crochue 294 à une cheville 296 que porte le levier 67a qui est actionné par le levier 66 et la came de tambour 64, ainsi qu'il a été dit précédemment.
L'extrémité supérieure de la. barre de poussée 286 est mortaisée en vue de coulisser sur la cheville 296 portée par le bras 67a et est sollicitée vers la gauche par un ressort 295 ancré sur le bras 67a et sur la barre de pous sée 286.
Dans la position de repos de la machine, le crochet 291 est hors de prise, ainsi que le montre la fig. 1.
Lorsque, le moteur étant en rotàtion, on appuie sur la barre-poussoir 114, l'embrayage dur tambour entre en prise, ainsi qu'il a. été dit. Au début. du mouvement du tambour, la came 64 et le levier 66 interviennent pour masquer les poussoirs, cette action s'effec tuant par l'intermédiaire du levier 67a. et de la barre de poussée 286. La position masquée dans laquelle on ne peut abaisser les boutons est représentée .en traits mixtes sur la fig. 19. La plaque 287 est rappelée par la came de tambour lorsque la révolution est sur le point de se terminer.
Si par accident on abaisse la barre-pous- soir 114 alors que le moteur ne tourne pas, l'embrayage -du tambour entre en prise, mais en même temps le crochet 291 vient coiffer l'extrémité fourchue 281 et les boutons-pous soirs sont masqués comme auparavant. Si l'on met ensuite le moteur en circuit, le tambour démarre aussitôt et, en terminant un tour complet, il remet en place le mécanisme de sû reté.
Si l'on abaisse le bouton commandant le recul à fond du chariot alors que la machine est au repos, la tête dudit bouton demeure abaissée du fait que la commande d'em brayage, ainsi qu'il a été dit, se trouve blo quée par le crochet 205 (fig. 10) jusqu'à ce que le chariot ait fini de reculer. Il s'ensuit que le bouton abaissé empêche tout déplace ment horizontal de la plaque 287 et bloque ainsi la barre-poussoir 114, empêchant ainsi le tambour de tourner. On peut supprimer le blocage en reculant à fond le chariot.
Dans le cas des boutons-poussoirs qui com mandent d'autres modes de mouvement de la pince et du chariot et qui, au lieu de se blo quer dans leur position abaissée, sont rappelés par un ressort dès qu'on les abandonne, le blocage ci-dessus de la commande d'embrayage du tambour fonctionnera car, lorsque l'un d'eux est abaissé, il n'est pas possible d'action ner la plaque ni par conséquent le mécanisme de commande de l'embrayage du tambour.
La machine comprend un indicateur de position destiné à montrer à l'opérateur la po sition de la pince mobile; les fig. 20 et 21 re présentent schématiquement une forme parti culière d'un tel indicateur.
LUne réplique du texte figurant sur la feuille mère et qui peut en être réellement une copie est montée sur le panneau antérieur d'un châssis 305, sous les yeux de l'opérateur, au moyen d'une pince à ressort qui comprend une barre horizontale 303 portant une série de rouleaux espacés 302, cette barre étant montée en vue de tourner à ses extrémités et étant appliquée par des ressorts 304 contre le bord supérieur de la réplique 301.
Une barre horizontale indicatrice 306, de préférence en matière transparente, est mon tée à ses extrémités sur des supports qui tra versent des mortaises verticales 307, 308 du châssis 305 et qui portent des écrous 309, 310 montés sur des vis sans fin 311 et 312 qui sont reliées par des renvois d'angle 313 à un arbre horizontal 314. Une rotation de l'arbre 3 3 14 qui et en position file par rapport au dé placement de la pince mobile déplace la barre indicatrice 306 dans le sens vertical et donne par conséquent une indication de la position de la pince mobile.
L'arbre 314 porte une roue dentée cylindrique 315 reliée par un pi gnon 316 (fig. 11) au porte-satellites 317 d'un train différentiel, les pignons satellites coni ques du porte-satellites 317 qui engrènent de chaque côté de eelui-ci avec une roue dentée 318 (fig. 15) solidaire de la boîte d'embrayage correspondante commandant le déplacement de la pince mobile vers l'avant et l'arrière. Lorsque la roue 318 est actionnée, la barre indicatrice 306 se trouve déplacée verticale- nient. L'agencement. est, tel que la barre indi- eatrice 306 se trouve dans sa position la plus haute lorsque la pince mobile occupe sa posi tion d'impression initiale.
Dans la description précédente, on a exposé le fonctionnement de butées prévues dans le bâti de la machine et destinées à arrê ter le chariot mobile dans ses positions extrê mes. Bien qu'on puisse filer dans le bâti de la machine des butées de fin de course sem blables pour mettre hors de prise les em brayages commandant. la pince mobile, on a jugé plus expédient d'incorporer les butées de fin de course affectées à la pince mobile à l'indicateur de position décrit. ci-dessus et re présenté aux fig. 20 et 21.
Ce dispositif com prend des butées à ressort 320 et<B>321</B> montées sur des supports fixes 322, 323 au sommet et à la base du châssis 305, ces butées étant re liées à. des câbles de transmission 324, 325 respectivement reliés à un dispositif de com mande d'embrayage pour le déplacement de la pince mobile vers l'avant et vers l'arrière. Ces dispositifs de commande d'embrayage fonctionnent de la même manière que ceux du chariot, qu'on a décrits ci-dessus et qui sont, représentés aux fig. 10, 11 et 12.
Il s'en quit que l'actionnement des butées 320 et 321 de l'indicateur par l'écrou 310 met hors de prise les embrayages correspondants et arrête à la fois la pince mobile et l'indicateur.
Pour les besoins d'un contrôle de la pro duction, il est souvent nécessaire d'imprimer une série de fiches comprenant chacune un en-tête contenu dans une feuille mère fixe en même temps qu'un article particulier figu rant sur une feuille mère mobile, et d'effec tuer un tirage supplémentaire comprenant ce même en-tête figurant sur la feuille mère fixe plus la totalité du texte figurant sur la feuille mère mobile. On va maintenant décrire le fonctionnement de la machine en vue de cette opération, la longueur de la feuille mère mobile étant la moitié de celle du tambour.
La feuille mère fixe et la feuille mère mo bile sont présentées entre le panneau 29 et la plaque 56 à leurs pinces respectives, le tam bour étant en position de repos et les pinces correspondantes ayant été amenées dans les positions appropriées. En actionnant les mé canismes d'ouverture des pinces, on saisit entre celles-ci les feuilles mères mobile et fixe en position pour s'enrouler autour du tambour.
La pince mobile et le chariot étant à fond de course vers l'avant, on prend une impres sion qui comprend l'en-tête figurant sur la feuille mère fixe et tous les articles que porte la feuille mère mobile. On place ensuite la pince mobile et le chariot à fond de course vers l'arrière, qui correspond à la position d'impression initiale dans laquelle le rouleau presseur est réglé pour couvrir le premier article exposé au-delà du bord de la feuille mère fixe. On prend alors une suite d'impres sions, la feuille mère mobile étant exposée pas à pas au-delà du bord de la feuille mère fixe. Ses opérations s'effectuent à partir d'une po sition d'entrée fixe et d'une position de sortie fixe déterminées par le guide 2 7 et la butée 28.
Le réglage du dispositif presseur et humec- teur destiné à tenir compte de variations pos sibles dans la largeur des plages exposées de la feuille mère mobile s'effectue à partir du tableau de commande au moyen des boutons- poussoirs appropriés décrits précédemment, ces boutons produisant la, combinaison de mouvements de la pince mobile et du chariot nécessaire pour amener ceux-ci en position pour les diverses impressions au prix d'un minimum de déplacements de la machine et de l'opérateur.
Les fiches imprimées passent du train d'impression sur un plateau incliné 331 (fig. 6) et descendent pour passer entre le rouleau d'évacuation 332, entraîné à friction par la commande à courroie et poulie du tam bour du côté gauche de la machine. Les fiches passent entre le rouleau 332 et une série de billes espacées 333 qui reposent sur lui, et elles sont évacuées sur le plateau de sortie avant et empilées dans l'ordre où elles ont été imprimées.
Un dispositif coopérant avec les em brayages pour assurer la fixation convenable de l'arbre à vis sans fin du chariot dans la position de repos est montré aux fig. 7' et 8. Une vis sans fin 35a porte une came 31a fixée dessus. La position de repos de la came 31a et en conséquence de la vis sans fin 35a et de l'organemené 161 (fig.15) est réglable au moyen du bras 31c portant le galet de came 31b et pivote sur la vis excentrée 31d.
Le réglage de la vis 31d règle en conséquence la position re lative de l'organe mené 161 par rapport à la boîte d'embrayage 163 et au cliquet 161 (fig. 15). Ce dispositif est similaire au ré glage de celui de la vis excentrique 141 (fig. 5) pour la. vis sans fin de la pince.