Machine à imprimer. La présente invention a pour objet une machine à imprimer comprenant un bras por tant un mécanisme presseur dans lequel est disposé un rouleau presseur destiné à être rapproché et éloigné d'un plan dans lequel il peut effectuer une opération d'impression, ledit rouleau étant porté par un chariot sus ceptible de recevoir un mouvement de va- et-vient le long d'un chemin parallèle audit plan, le chariot portant également un méca nisme à engrenages destiné à faire tourner ledit rouleau.
Suivant l'inv ention, cette machine à im primer se caractérise en ce que ledit chariot est porté par une plaque de support qui est fixée de faon réglable à une tête dudit bras, ce qui permet un réglage de la plaque de support pour changer la pression exercée par le rouleau lors de l'impression, sans que la position angulaire du rouleau soit affectée.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine faisant l'objet de l'invention, ainsi que des parties de deux variantes.
La fi,g 1 est une vue de face de cette forme d'exécution.
La fig. 2 en est une vue en plan.
La fig. 3 est une coupe par la ligne 3-3 (fig. 2).
La fig. 4 représente, à plus grande échelle, une partie de la fig. 3.
La fig. 5 est une coupe par la ligne 5-5 (fig. 2). La. fig. 6 est une vue en perspective d'une partie de la machine.
La. fig. 7 est une coupe par la ligne 7-7 de la fig. 2.
La fig. 8 est une autre vue, partiellement coupée, d'une partie de la machine.
La fig. 9 est une vue en plan d'une par tie de la machine.
La fig. 10 est une vue en plan d'un or gane imprimeur destiné à être utilisé dans la machine.
Les fig. 11, 12 et 13 sont des schémas montrant l'action de la machine.
Les fig. 14 et 15 montrent le genre de travail effectué par la machine.
La fig. 16 est une vue en perspective de détails.
La fig. 17 est une coupe d'autres détails. La fig. 18 est une autre vue en perspec tive des détails de la fig. 16.
La fig. 19 est une coupe montrant d'au tres détails.
La fig. 20 est une vue en perspective d'un détail.
La fig. 21 est une vue en élévation en re gardant depuis la ligne 21-21 de la fig. 20. La fig. 22 est une coupe par la ligne 22-22 de la. fig. 8 et montre la faon dont le rouleau presseur est monté et fixé dans sa position de travail.
La fig. 23 est une coupe par la ligne 23-23 de la fig. 22. La fig. 24 est une coupe par la ligne 24-24 de la fig. 21.
La fig. 25 est une coupe par la ligne 25-25 de la fig. 22.
La fig. 26 est une coupe par la ligne 26-26 de la fig. 8.
La fig. 27 est une coupe par la ligne 27-27 de la fig. 26.
La fig. 28 est une vue analogue à la fig. 26, mais montre les pièces dans les posi tions qu'elles occupent à un autre point du cycle de travail.
La fig. 29 est une coupe par la ligne 29-29 de la fig. 28.
La fig. 30 est une coupe par la ligne 30-30 de la fig. 28.
La fig. 31 est une vue en perspective d'un détail.
La fig. 32 est une coupe par la ligne 32-32 de la fig. 26.
La fig. 33 est une coupe par la ligne 33-33 de la fig. 30.
La fig. 34 est une coupe par la ligne 34-34 de la fig. 7.
La fig. 35 est une coupe par la ligne 8 35 -35 de la fig. 8.
La fig. 36 est une coupe par la ligne 36-36 de la fig. 35.
La fig. 37 est une coupe par la ligne 37-3 7 de la fig. 26.
Les fig. 38 à 43 sont des schémas mon trant un ensemble de pièces de la machine dans différentes positions relatives.
La fig. 44 est une coupe verticale d'une partie d'une variante.
La fig. 45 est une coupe par la ligne 45-45 de la fig. 44.
La fig. 46 est une coupe par la ligne 46-46 de la fig. 45.
La fig. 47 est une vue en perspective d'un détail de la variante des fig. 44 à 46.
La fig. 48 est une coupe analogue à la fig. 44, mais montrant le côté opposé du mé canisme.
Les fig. 49 et 50 sont des schémas mon trant un ensemble de pièces de la variante des fig. 44 à 48 dans différentes positions relatives. La fig. 51 est une vue en élévation-cotupe d'une partie d'une autre variante.
La fig. 52 montre quelques-unes des pièces de la fig. 51 en un point différent de leur cycle de travail.
La fig. 53 est une coupe par la ligne 53-53 de la fig. 51.
La fig. 54 est une coupe par la. ligne 54-54 de la fig. 51.
La fig. 55 est une coupe par la ligne 55-55 de la fig. 54.
La fig. 56 est une vue analogue à la fig. 55, mais montre les pièces dans des po sitions différentes.
La fig. 57 est une coupe par la ligne 57-57 de la fig. 53.
La fig. 58 est une coupe par la. ligne 58-58 de la fig. 53.
Les fig. 59 et 60 sont. des schémas mon trant un ensemble de la variante des fig. 51 à 58 dans des positions relatives différentes.
La machine représentée aux fig. 1 à. 43 comprend un bâti en forme de bureau ou pupitre 70 (fig. 1, 2 et 3) présentant un plateau de table T sur lequel des feuilles, telles que des enveloppes, en-têtes de lettres, formules de factures et feuilles de registres, peuvent être disposées pour recevoir des im pressions d'organes imprimeurs D (fig. 3, 7 et 10) entraînés en succession à travers la machine. Les organes imprimeurs D sont em pilés dans un magasin 1Z et sont successive ment retirés de la partie inférieure de la. pile pour être entraînés pas à. pas au-dessous du plateau de table en passant par une série de positions comprenant un poste d'impression.
Après être passé par le poste d'impression, les organes imprimeurs D sont déposés dans un tiroir collecteur Ii situé au-dessous du plateau de table T, comme représenté sur les fig. 1 et 3. Au cours de ce mouvement., les organes imprimeurs D viennent à une posi tion de sondage SE où des languettes 71 (fig. 10) sont sondées en vue de déterminer si chaque organe sera utilisé pour l'impression ou sauté dans son passage à. travers la ma chine.
En quittant le poste de sondage SE, les organes imprimeurs D sont dirigés au poste d'impression, dans lequel ils sont placés au-dessus d'un socle A (fig. 7 et 8) et au- dessous d'un ruban encreur R (fig. 6). Pen dant qu'un organe imprimeur D est ainsi si tué, une feuille (fig. 6) sur laquelle une impression doit être effectuée est placée, recto en bas, sur le plateau de table T, au-dessus du ruban encreur R et de l'organe impri meur D, et l'impression est obtenue par l'action d'un mécanisme presseur P. Ce der nier est monté sur un bras supérieur 72 d'un bâti d'impression 73.
Le bâti 73 possède la forme d'un C et le bras supérieur 72 du C est relié par une portion verticale 74, d'une seule pièce avec lui, à un bras inférieur 75. La portion verticale 74 fait saillie à travers le plateau de table T à côté du magasin M, et le bras inférieur 75 supporte le socle A (fig. 26 et 28), alors que le bras supérieur 72 supporte le mécanisme presseur au-dessus du socle A. Le bâti en C 73 est disposé obli- quement par rapport au bord avant 76 du plateau de table T et se prête à la réception de larges feuilles et formules de types divers qu'il avait jusqu'ici été difficile de manipu ler dans les machines à imprimer de ce type.
En outre, ledit bâti 73 est établi de telle sorte que les forces produisant l'impression qui interviennent dans une opération d'im pression sont absorbées entièrement à l'inté rieur du bâti 73, de sorte que le support de ce bâti est relativement simple. Ainsi, comme on le voit sur les fig. 3, 4, 26, 28 et 30, un support de socle d'impression 78 fait corps avec l'extrémité avant du bras inférieur 75, ce support de socle d'impression 78 reposant sur une barre de support 79 allant de l'une à l'autre des parois extrêmes 80 du bâti prin cipal 70. Le socle A est fixé à la partie supé rieure du support 78 par des vis 78Ú visibles sur les fig. 26 et. 30.
La partie arrière du bâti d'impression 73 est supportée par une console 81 (fig. 2, 4 et 5) qui est fixée à la partie verticale 74 et qui repose et est bou lonnée sur une barre de support arrière 82 allant de l'une à l'autre des parois extrêmes 80. Le mécanisme presseur P comprend un rouleau PR porté au-dessous d'un chariot C qui est supporté et guidé par l'extrémité avant du bras supérieur 72 du bâti 73 au cours du mouvement alternatif qu'il effectue en travers de la position d'impression, définie par le socle A. D'une manière générale, le chariot C est guidé par des galets 89 et 90 roulant le long de chemins 91 prévus sur une plaque porte-chariot 92.
La plaque 92 est montée de faon réglable sur la face de des sous d'une tête 94 constituée par une pièce forgée fermant l'extrémité avant du bras su périeur 72, le montage réglable étant effectué, comme il sera décrit plus loin, par une poi gnée de réglage 95, permettant de faire va rier la pression exercée par le rouleau pres- seur PR en vue de l'impression.
Le mouvement alternatif du chariot à rouleau est dérivé d'un arbre moteur prin cipal 100 tournant continuellement, cet arbre étant monté dans le bâti principal 70 juste à l'avant de la barre de support arrière 82 et parallèlement à cette barre. Un excentri que 101 (fig. 5), monté fou sur l'arbre 100, est relié périodiquement à ce dernier par un embrayage à un seul tour 102 (fig. 2 et 5). L'excentrique 101 actionne une bielle 103 par l'intermédiaire d'un collier 104, et l'autre extrémité de la bielle 103 est reliée de fanon pivotante à l'extrémité d'un bras 105 fixée à l'une des extrémités d'un arbre intermé diaire 106. Cet arbre 106 est monté pour osciller dans une douille-coussinet fixée dans le bras inférieur 75 et. traversant ce bras.
L'autre extrémité de l'arbre intermédiaire 106 est située au-dessous du plateau de table T, près du coin de gauche inférieur du ma gasin 11 (fig. 2), et porte un bras 109 (fig. 5). Une biellette 110 relie le bras 109 à un bras 111 fixé à un arbre oscillant supé rieur 112 monté dans le bras supérieur 72 du bâti 73. L'arbre oscillant supérieur 112 est parallèle à. l'arbre 106, étant monté dans une douille-coussinet 112' fixée rigidement dans le bras supérieur 72.
Sur l'extrémité gauche (fig. 2) de l'arbre oscillant supérieur 112 est calé un bras 113 qui est relié au chariot à rouleau presseur C, de telle manière que le mouvement oscillant de l'arbre 112 commu- nique un mouvement de va-et-vient au cha riot C. Lorsqu'un tel mouvement doit avoir lieu, l'embrayage à un seul tour 102 est rendu libre par une barre de déverrouillage 115 actionnée par une pédale 116 (fig. 1), de sorte que l'embrayage 102 fait tourner d'un seul tour l'excentrique 101. La pédale de man#uvre 116 est aussi disposée de faon à commander un mécanisme qui amène un or gane imprimeur différent D au poste d'im pression chaque fois que la pédale 116 est manoeuvrée.
Lorsque l'arbre supérieur 112 et son bras 113 oscillent dans un cycle de travail, le chariot porte-rouleau C se meut d'abord vers l'avant le long du trajet déterminé par les chemins de support et de guidage 91 dudit chariot et, au cours de ce mouvement vers l'avant, le rouleau presseur PR est déplacé vers le bas de sa position de retrait de la fig. 26 à sa position de travail ou abaissée de la fig. 28. Ce mouvement vers le bas du rou leau presseur PR est effectué par l'entremise d'un mécanisme à genouillère 120 décrit ci- après avec plus de détail, et lorsque le cha riot à rouleau C a atteint la limite de son mouvement vers l'avant, le rouleau presseur PR occupe sa position complètement abaissée ou de travail de la fig. 28.
Le mouvement de retour de l'arbre 112 fait alors mouvoir le chariot vers l'arrière, pendant que le rouleau presseur PR est maintenu dans sa position abaissée, ou de travail, et contraint à se mou voir avec une action de roulement en travers des lignes de caractères d'un organe impri meur D placé au poste d'impression sur le socle A. La feuille ou formule est ainsi pres sée contre le ruban encreur pour produire l'impression désirée.
La liaison entre le bras 113 et le chariot C comprend une barre transversale 122 prévue à l'extrémité du bras 113. Cette barre est reliée par deux biellettes 124 au chariot à rouleau C. La liaison entre les biellettes 124 et la barre transversale 122 est telle que, pendant la course du chariot C vers l'arrière, ou course d'impression, le chariot est directe ment actionné, alors que, pendant la course vers l'avant ou de préparation dudit chariot, celui-ci est entraîné grâce à une liaison qui peut fléchir pour empêcher le risque de dom mage pour les mains de l'opérateur si celles-ci sont placées au-dessous du rouleau presseur PR pendant le mouvement dudit rouleau vers le bas.
Cette liaison motrice comprend une entaille courbe 125 pratiquée près de l'extré mité arrière de chaque biellette 124 et tour née vers le bas. Les deux entailles 125 repo sent normalement dans les moitiés supérieures de gorges de guidage annulaires 126 prévues près des extrémités opposées de la barre transversale 122 (fig. 4 et 5). En fait, les gorges 126 constituent des parties rétrécies de la traverse 122 avec lesquelles les entailles courbes 125 sont maintenues élastiquement en prise par des ressorts 127.
Ceux-ci sont des ressorts de torsion dont les spires entourent la barre transversale 122, et chacun d'eux comprend des bras 128 qui sont accrochés, en 129, sur le bord supérieur de la biellette adja cente 124, de façon à. solliciter celle-ci vers le bas pour l'engager dans les gorges 126. Lors que, dans le mouvement du bras 113 vers l'avant, le mécanisme presseur rencontre une résistance exagérée, telle que celle qui serait occasionnée par la présence d'un doigt de l'opérateur au-dessous du rouleau presseur, la barre transversale 122 agit. sur les côtés avant des entailles courbes 125 et soulève les extrémités arrière des biellettes 124 en se comportant à la façon de cames, ce qui a pour effet de dégager ladite barre 122 des entailles 125.
La barre transversale 122 peut alors se mouvoir à vide sur le reste de sa course pendant que les crochets 129 des res sorts 128 glissent le long des bords supérieurs des biellettes 124. Une poussée supplémen taire du rouleau presseur PR vers le bas est de ce fait. empêchée. Dans sa course de re tour, la barre 122 entre de nouveau en prise avec les entailles 125, de faé < on qu'elle soit prête pour l'opération suivante du méca nisme. L'entraînement positif désiré du cha riot C vers l'arrière est assuré par des saillies ou pattes inférieures 125' prévues sur les biellettes 124 juste à l'arrière des entailles 125.
Ces saillies 125' sont accrochées par la barre 122 lorsque le chariot C est entraîné positivement dans sa course vers l'arrière, ou d'impression.
Un des organes imprimeurs D est repré senté sur la fig. 10, et l'on remarquera que cet organe comprend un cadre de métal en feuille 130 auquel une plaque d'impression (ou cliché) 131 est fixée à l'aide d'un bord replié 132 et maintenue en position longitu dinale voulue sur le cadre 130 par des res sorts de verrouillage flexibles 134. Sur la même face du cadre 130, une carte d'identifi cation 135 est maintenue par des pattes sur- plombantes 136, et par un bord replié 136' du cadre 130. Cette carte 135 porte une im pression 137 qui peut avoir été tirée à l'aide de quelques-uns des caractères d'impression du cliché 131 ou de tous.
Les caractères sont disposés sur le cliché 131 en une série de lignes qui sont parallèles aux bords longitudinaux du cliché et du ca- dre et, pour la commodité de la description, on décrira ces lignes en se référant au bord inférieur du cliché parce que, dans la ma- eline en cours de description, l'opération d'impression a lieu en allant du bord infé rieur vers le bord supérieur du cliché. Des caractères du cliché 131 peuvent représenter de nombreuses classes différentes de données ou renseignements, ceux-ci dépendant dans une grande mesure du type d'affaire pour lequel la machine à imprimer et les organes imprimeurs sont utilisés.
Une telle classe de renseignements peut comprendre le nom d'une personne, qui est ordinairement formé sur la ligne de caractères supérieure 140, le nom de la rue, qui est habituellement formé sur la ligne suivante clé caractères 141, les noms de la ville et du pays, qui sont habi tuellement représentés sur la ligne de carac tères suivante 142, et une formule de politesse personnelle, qui est habituellement formée sur la ligne de caractères inférieure 143. Cette dernière, conformément au modèle nor mal des lettres d'affaires, est espacée de la ligne 142 d'un intervalle supplémentaire.
Avec la disposition des caractères typo graphiques de la fig. 10, l'organe imprimeur D peut être employé pour inscrire des adresses sur des enveloppes ou pour pré parer d'autres formules dans lesquelles on désire n'imprimer que le nom du destinataire, le nom de la rue et le nom de la ville et du pays. A titre d'alternative, il peut être uti lisé pour imprimer à la fois le nom entier et l'adresse et la formule de politesse person nelle dans une position correcte par rapport à une partie principale précédemment impri mée d'une lettre, telle que la lettre 144 qui apparaît. en partie sur la. fi,-. 14.
L'emploi de l'organe imprimeur D pour imprimer dif férentes parties de la matière représentée par les caractères typographiques rend nécessaire de supprimer certaines parties des caractères typographiques pendant certaines des opéra tions d'impression, l'exemple particulier dé crit ci-dessus étant tel que, au cours de l'im pression d'une adresse sur l'enveloppe, il faut empêcher l'impression de la formule de politesse.
Le rouleau presseur PR roule, dans son mouvement de travail ou d'impression, sur la feuille S, vers l'arrière, clé sorte que la li-ne inférieure, c'est-à-dire la. ligne 143 de l'organe imprimeur est la. première imprimée et que les lignes de caractères sont. successive ment imprimées en direction du sommet, de l'organe imprimeur, de sorte que la ligne 141 est. la dernière à être imprimée dans une opé ration d'impression.
Ainsi, le réglage du mé eanisme presseur, en vue de modifier l'action initiale du rouleau presseur en ce qui con cerne la suppression d'une ou plusieurs des lignes inférieures de caractères dans l'impres sion à obtenir, peut être considéré comme le réglage ou montage du découpage de lignes initial, alors que le réglage du mécanisme presseur, en vue clé déterminer son action d'impression dans la dernière partie de l'opé ration d'impression en ce qui concerne l'im pression d'une ou plusieurs des lignes supé rieures de caractères, peut être considéré comme le réglage ou montage du découpage de lignes final.
La faon dont le découpage de lignes initial est effectué est représentée sur les fig. 11 et 12, qui montrent un organe imprimeur D dont les lignes de caractères sont disposées de la façon représentée sur la fig. 10. Sur la fig. 11, le mécanisme presseur a été réglé et disposé de telle sorte que le nom et l'adresse, de même que la formule de poli tesse de la ligne 143 sont imprimés en une seule opération. Sur la fig. 12, le rouleau presseur PR a été réglé et disposé de façon que seuls le nom et l'adresse soient imprimés. Par suite, le rouleau de la fig. 12 peut être utilisé pour imprimer une adresse sur une enveloppe 145, comme représenté sur la fig. 15.
La disposition du mécanisme presseur de la machine des fig. 1 à 43 est telle que lors que le rouleau presseur occupe sa position antérieure limite où il est prêt pour la course d'impression vers l'arrière, un point parti culier de la circonférence du rouleau PR est situé directement au-dessous de son axe, et ce point est indiqué par un repère X-1 sur les fig. 11 à 13. Dans le mouvement de retour, ou vers l'arrière, du chariot C, le rouleau presseur roule dans le sens lévogyre autour de son axe. Par suite, le secteur dudit rou leau qui s'étend dans le sens dextrogyre à partir du repère X-1 constitue une face de travail du rouleau.
Le rouleau PR possède un diamètre tel que lorsque le nombre de lignes de caractères à imprimer en une seule opéra tion est relativement petit, on peut prévoir sur un rouleau presseur unique un certain nombre de secteurs de ce genre. Dans la ma chine des fig. 1 à 43, on n'a utilisé qu'un de ces secteurs, mais dans certaines applications de la machine des fig. 1 à 43, plusieurs sec teurs peuvent être prévus. Sur la fig. 11, un repère X-2 a par conséquent été inscrit à 180 du repère X-1, ce repère X-2 délimitant le bord initial d'un second secteur de rouleau.
Comme le mouvement de roulement du rouleau presseur PR est commandé positive ment, il est évident que des zones partieu- lières de la surface du rouleau coopèrent, dans la course de travail dudit rouleau, avec des zones ou lignes particulières de l'organe imprimeur, et l'on tire parti de cette caracté ristique pour effectuer le réglage ou le mon tage du découpage initial des lignes, dans la plupart des cas dans le but de déterminer, au moins en partie, le découpage de ligner final.
Dans une opération d'impression, il faut que le rouleau presseur PR exerce la force requise sur le dos de la feuille S par l'inter médiaire d'un agent. élastique tel qu'une feuille de caoutchouc. Une telle feuille est ordinairement appliquée sous forme d'une gaine ou revêtement tubulaire à la périphérie du rouleau PR et est alors découpée pour constituer une ou plusieurs garnitures indi viduelles PF qui, par leur forme, leur éten due et leur position, pendant le mouvement de roulement du rouleau presseur PR, déter minent le découpage de lignes qui doit être obtenu avec la garniture particulière utilisée.
Ainsi, comme on le voit sur la fig. 11, la feuille ou gaine élastique est découpée à une courte distance à gauche du repère X-1 sui vant une surface 146, de sorte que le bord ainsi constitué rencontre la surface périphé rique extérieure de la. gaine suivant unie ligne 147 dont la position est telle que, dans le mouvement de roulement vers l'arrière du rouleau PR à partir de sa position de travail initiale des fig. 11 et 28, ladite ligne 14i entre en contact avec le verso de la feuille S légèrement à L'arrière de la première ligne de caractères qui doit. être imprimée.
Comme on le voit sur la fig. 11, lorsque la garniture PF est destinée à effectuer une impression de la ligne de caractères 143 qui constitue la for mule de politesse, le bord 147 est placé près du repère X-1, alors que, comme représenté star la fig. 12, lorsque ledit rouleau PR doit éviter l'impression de cette formule, le bord correspondant 147' est situé beaucoup plus loin vers la gauche du repère X-1. Ainsi, les garnitures des fig. 11 et 12 donnent. respec tivement différentes conditions du découpage de lignes initial.
Les deux bords extrêmes 148 des garnitures des fig. 11 et 12, respective ment, occupent des positions similaires par rapport au rouleau et sont situés au-delà de la ligne de caractères 140.
Sur la fig. 13 est représenté un rouleau presseur PR, dont le découpage de lignes ini tial est le même que celui représenté sur la fig. 11, mais dont la garniture se termine dans un plan indiqué en 148', de sorte que le découpage de lignes final est tel que l'im pression des deux dernières lignes de carac tères de l'organe imprimeur D ne peut pas avoir lieu. Il y a lieu de noter que l'organe imprimeur D de la fig. 13 est établi un peu différemment de l'organe imprimeur des fig. 10 à 12. La différence est due au fait. que des caractères typographiques sont prévus sur toutes les lignes possibles du cliché.
Une telle formation peut être employée, par exem ple, dans les travaux relatifs à la taxation, dans le cas desquels les deux lignes supé rieures peuvent représenter le nom et l'adresse d'un propriétaire, alors que les trois lignes inférieures, c'est-à-dire les lignes si tuées à droite de la fig. 13, constituent une description de la propriété possédée par cette personne. Dans la préparation d'un rôle de perception à l'aide d'un organe imprimeur de ce type général, on imprime habituelle ment le nom et l'adresse du propriétaire dans une colonne située à gauche, et l'on imprime la description de la propriété dans une se conde colonne située à droite. La garniture du rouleau représenté sur la fi,g. 13 se prête aux opérations qui interviennent dans l'im pression de la seconde colonne.
Il est bien entendu que l'autre opération, ou première opération d'impression, c'est-à-dire l'impres sion du nom et de l'adresse du propriétaire, serait effectuée à l'aide d'une garniture de rouleau de la même nature que celle repré sentée sur la fia. 12, l'étendue périphérique de cette garniture étant telle qu'elle coopère uniquement avec les deux lignes supérieure de caractères.
La machine est aussi destinée à effectuer simultanément des opérations d'impression auxiliaires, telles que, par exemple, l'impres sion d'un nombre à l'aide d'un numéroteur consécutif , l'impression d'une date, ou l'impression d'une signature lorsque la ma chine est utilisée pour préparer des docu ments tels que des chèques.
Pour effectuer de telles opérations d'impression auxiliaires, le rouleau presseur PR possède une longueur un peu plus grande que celle qui serait né- eessaire pour effectuer les opérations d'im pression primaires à l'aide des organes D, et sur ce supplément de longueur du rouleau PR est formée une garniture d'impression auxiliaire PFS obtenue, comme représenté sur la fi,g. 7, par un découpage approprié de la gaine élastique du rouleau presseur. La gar niture auxiliaire PFS coopère, par l'intermé diaire du ruban encreur R, avec un disposi tif d'impression auxiliaire placé au-dessous dudit ruban à gauche de la position d'im pression primaire, telle qu'on la voit sur la fig. 1.
La relation entre la position d'impres sion primaire et le dispositif d'impression auxiliaire est visible sur la fia. 6, qui montre un écran 150 faisant, partie du plateau de table T. Cet écran présente une ouverture primaire 151 délimitant. la position d'impres sion primaire au-dessus du socle :1 et une ouverture secondaire 15? délimitant la posi tion d'impression auxiliaire. L'écran 150 com prend une section antérieure détachable 150' qui peut être enlevée assez facilement pour exposer l'extrémité avant d'un coulisseau 155 monté sur le support 7 8 du socle d'impres sion pour se mouvoir de sa position normale (fi-. 4) à un point situé à droite de cette position, en vue de la réception d'un organe imprimeur auxiliaire 156.
Cet organe peut être une plaque sur laquelle sont emboutis des caractères typographiques qui représen tent, la date; ou bien, le cas échéant, ledit or gane peut être un cliché (le signature ou un numéroteur consécutif, suivant qu'on le dé sire. Après le montage d'un tel organe impri meur auxiliaire sur le coulisseau 155, on re pousse ce coulisseau pour amener l'organe imprimeur au-dessous du ruban R. La section 150' peut alors être remise en place.
Le rouleau presseur PR est monté sur le bâti ou cadre de support 9? établi. comme on le voit en détail sur la fig. 31. Ce bâti com- prend des barres latérales relativement lourdes 160 reliées, à une extrémité, par une barre extrême relativement lourde 161 et, à l'autre extrémité, par une entretoise relative ment légère 162. Les chemins 91 sont établis séparément du bâti 92, et chacun d'eux est. constitué par une plaque rectangulaire de forme allongée.
Un des chemins 91 est fixé le long de la face de dessous de chacune des barres latérales 160, le bord extérieur de chaque plaque étant légèrement prolongé extérieurement au-delà du bord de la barre latérale correspondante 160, pour entrer en contact avec le rebord 90' constitué sur le bord extérieur des galets 90, comme repré senté sur les fig. 30 et 36. Deux galets 90 de ce genre portés par le chariot C roulent sur la surface de dessous de chaque chemin 91. Le bord intérieur de chaque chemin 91 fait saillie vers l'intérieur à partir de la barre correspondante 160 pour constituer une portée 91' tournée vers le haut (fig. 31) sur laquelle roule le galet correspondant 89 du chariot C.
Chaque galet 89 est en contact avec le che min 91 entre les points auxquels les deux ga lets correspondants 90 sont en contact avec la face de dessous du chemin.
Deux goujons 166 sont vissés dans des trous 167 pratiqués sur les faces supérieures des barres latérales 162 du bâti ou cadre de support, un trou 167 de ce genre étant prévu dans chacune des barres latérales 160, approxi mativement au milieu de la longueur desdites barres. Comme représenté sur la fig. 34, cha que goujon 166 s'élève à travers une paroi d'entretoisement 165 de la pièce forgée 94 et pénètre dans une creusure dans laquelle est monté un ressort de compression 168. Chaque goujon 166 porte deux écrous 169 qui sont serrés pour comprimer le ressort correspon dant 168.
La force élastique des deux ressorts 168 agit par conséquent, par l'intermédiaire des goujons 166, de façon à solliciter le cadre de support vers le haut, et des moyens sont asso- eiés à la paroi 165 pour régir le mouvement d'élévation, de telle manière que ledit cadre peut aisément être mis de niveau et, après avoir été mis de niveau, être réglé relative ment graduellement dans une direction ver ticale. Trois vis de mise de niveau 170 sont, par conséquent, prévues pour déterminer la mesure dans laquelle le cadre de support peut être élevé par les ressorts 168. Ces vis 170 sont situées en des points considérable ment espacés les uns des autres et peuvent coulisser dans des alésages verticaux 171 (fig. 26) de la paroi 167.
L'extrémité infé rieure de chaque vis 170 est rétrécie et enga gée dans une creusure 172 prévue sur la face de dessus du bâti de support 92. Comme re présenté sur la fig. 31, une de ces creusures 172 est pratiquée sur la surface de dessus de la barre transversale<B>161,</B> alors que les autres sont pratiquées respectivement dans les barres latérales 160, vers les extrémités avant des- dites barres.
Le mouvement vertical des vis de mise de niveau 170 est régi par des écrous 175 mon tés à raison d'un écrou sur chaque vis 170 immédiatement au-dessous de la paroi<B>165.</B> Ces écrous 175 sont établis sur leur périphé rie sous forme de pignons, et les trois pignons engrènent avec une roue dentée centrale 176 montée au-dessous de la paroi 165 sur un boulon 177 qui traverse ladite paroi,
de telle sorte que son extrémité supérieure 178 sert à repérer la position d'un couvercle 179 monté de façon détachable sur la partie supérieure de la paroi 165 pour constituer un prolonge ment ornemental de la surface du bras 72 au- dessus du sommet de la pièce forgée 94. L'ex trémité 178 s'engage dans une creusure 180 prévue sur la face de dessous du couvercle 179. Il est, évident que l'on peut, en faisant tourner la roue dentée centrale 176, faire tourner en synchronisme tous les écrous <B>175</B> par rapport à leurs vis 170, ce qui permet de modifier la hauteur du bâti de support 92.
On fait ainsi tourner la roue dentée 176, puis on la maintient dans la position à laquelle elle a été amenée à l'aide d'organes associés à la poignée de man ceuvre 95. Comme repré senté sur les fig. 35 et. 36, la poignée 95 est munie d'une tige ou arbre 190 qui fait. sail lie à travers un rebord 191 de la pièce forgée 94. La tige 190 porte une vis sans fin 192 qui engrène avec celui des pignons 175 qui lui est adjacent. Pour que la vis sans fin 192 puisse convenablement engrener avec les dents 175' de l'écrou 175, lesdites dents sont établies de fanon qu'elles soient légèrement hélicoïdales, et toutes les autres dents 175' des autres écrous 175, de même que celles de la roue dentée centrale 176, ont une forme correspondante.
Comme représenté sur la fig. 36, la tige 190 présente une gorge annulaire 195 située à l'intérieur du rebord 191, et un poussoir 196, disposé dans la paroi 165 et soumis àt l'action d'un ressort 197, est engagé dans la gorge 195 pour maintenir la tige 190 dans la position longitudinale désirée. Un dispositif à vis et écrou de réglage 198 entre en contact avec l'extrémité supérieure du ressort 797 pour permettre de modifier la poussée du poussoir 196 engagé dans la gorge de la tige 190. Ce dispositif (le réglage est accessible, comme on le voit sur la fig. 9, lorsque le cou vercle 179 a été enlevé.
Bien entendu, la vis sans fin 192 est telle que, lorsque la posi tion verticale du bâti de support 92 a été ré glée à l'aide de la poignée 95, la position dé sirée est maintenue même si une force d'assez grande amplitude est exercée vers le haut sur les vis de réglage 170 pour être transmise par les engrenages 175 et 176 à la vis sans fin 192. Par son contact à friction avec la tige 190, le poussoir à ressort 196 augmente l'action irréversible de la vis sans fin 1,92 et constitue une protection contre le dérange ment du réglage vertical du bâti de support 192.
Le mouvement vertical du bâti de sup port 192, décrit plus haut, est basé sur le mouvement en synchronisme et en phase des vis 170 et, pour permettre le réglage initial de chacune des vis 170 par rapport à l'écrou associé 175, de façon à effectuer la mise de niveau du bâti de support 92, chacune des vis 170 présente sur une partie considérable de sa longueur une partie non circulaire 210 (fig. 9 et 28) obtenue par des méplats cons titués sur les côtés opposés de cette vis. Une rondelle de fixation 211, présentant une ou verture centrale correspondant à la partie non circulaire 210 de la vis, entre en prise avec chaque vis 170, de telle manière que la vis peut se mouvoir longitudinalement à travers la rondelle, mais ne petit pas tourner par rap port à elle.
Ainsi, lorsque la vis de mise de niveau 170 est mise en rotation par l'action d'un tournevis engagé dans une rainure 212, la rondelle de fixation 211 tourne avec cette vis, alors que, en raison de l'action irréver sible de la vis sans fin 192 et de l'action de retenue du poussoir à ressort 196, 198, l'écrou associé 175 ne petit pas tourner. Ce réglage de l'une quelconque des vis 170 mo difie le niveau ou l'inclinaison du bâti de support 92. Après que, par la manoeuvre des vis de mise de niveau 170, le bâti de support 92 a été mis de niveau, le réglage nécessaire est maintenu par la fixation des vis 170 dans les positions angulaires dans lesquelles elles ont. été réglées.
Ce résultat est obtenu à l'aide de rondelles de blocage 214 prévues en nombre égal à celui des rondelles de fixation 211 et dont chacune recouvre en partie le bord d'une rondelle de fixation correspon dante 211. En serrant une vis de blocage centrale 215, on oblige chaque rondelle de blocage 214 à bloquer la rondelle de fixation correspondante 211. On remarquera. que, bien que les rondelles de fixation bloquées 211 empêchent les vis de mise de niveau corres pondantes 170 de tourner, ces vis peuvent se mouvoir verticalement lorsque les écrous 175 sont actionnés par la poignée de manoeuvre 95.
Le chariot C, qui est monté, comme on l'a dit. précédemment, au-dessous du bâti de sup port 92, possède un mouvement dont le lien est réglé verticalement et mis de niveau comme résultat du réglage vertical et de la mise de niveau dudit bâti. Ce chariot est creux, de façon à renfermer certaines por tions du mécanisme d'entraînement et de commande du rouleau presseur, et comprend un organe ayant la forme d'une auge ou elienal renversé, qui possède une paroi supé rieure 220, des parois avant et arrière 221 et 222 et des parois extrêmes 223 et 224. Ce chariot est visible clairement sur les fig. 16, 18, 26 et 28.
Les galets de guidage 89 et 90 sont mon tés sur la paroi supérieure 220 du chariot C et, comme on le voit sur la fig. 16, des paires d'oreilles 225 sont formées sur la face supé rieure de la paroi supérieure 220 pour sup porter, à l'aide de goupilles-pivots 226, les deux galets de guidage avant 90. Des paires d'oreilles 227 supportent, à l'aide de gou pilles-pivots 228, les deux galets de guidage arrière 90, ces oreilles s'étendant vers l'ar rière sur une distance assez grande à partir de la paroi arrière 221, de façon que les galets arrière 90 soient placés à. une distance consi dérable des galets avant 90. Les galets 89 sont supportés par des goujons de support 231 portés par des oreilles 230 s'élevant de la paroi supérieure 220. Chaque goujon 231 est maintenu en place par un écrou 232.
Pour monter le chariot sur chemins de guidage 91, on l'élève jusqu'au bord avant du bâti de support 92 qui (fig. 26 et 31) occupe une position telle que son entretoise 162 est située à une bonne distance au-dessus des surfaces supérieures 91' des chemins de roulement, et l'on fait passer les galets 89 entre ces che mins et l'entretoise 162. Comme on le voit sur la fig. 16, les biellettes d'entraînement 124 sont reliées à la partie arrière du chariot C par des goupilles-pivots 236 montées dans des paires d'oreilles 235 dont chacune fait corps avec une des oreilles 227.
Comme représenté sur les fig. 18, 26, 28 et 30, le mécanisme à genouillères 120 est monté à l'intérieur du chariot C sur un arbre de support 240 qui tourne dans des paliers 241 montés dans les parois extrêmes 223 et 224. Ce mécanisme comprend deux genouil lères, une à chaque extrémité du rouleau presseur PR, chaque genouillère comprenant une biellette de genouillère supérieure 242 et une biellette de genouillère inférieure 243, ces deux biellettes pivotant ensemble sur un arbre-pivot commun 244. Les biellettes de ge nouillère supérieures 242 font saillie simi- lairement sur l'arbre de support 240 pour pivoter autour de son axe.
Chacune desdites biellettes 242 présente une rainure ou fente 245 (fig. 18 et 30) dans un plan perpendi culaire à l'axe de l'arbre 240, et l'extrémité supérieure de chaque biellette de genouillère inférieure est engagée dans la fente 245 de la biellette supérieure correspondante jus qu'au point où elle est reliée de façon pivo tante à l'arbre 244.
Les extrémités inférieures des biellettes de genouillère inférieures 243 coopèrent respec tivement avec des biellettes de guidage 250 et 251 pour supporter le rouleau presseur PR. Comme on le voit sur la fig. 19, la biel- lette 250 est. reliée de façon pivotante à. la biellette adjacente 243 située à.
l'extrémité de gauche du chariot C (fig. 1, 8, 27 et 30) par deux douilles concentriques mutuellement verrouillées 252 et 253, qui font saillie à travers une ouverture ou fente 254 de la biel- lette de guidage 250. La douille 252 est munie d'un collet 255 qui prend appui contre la face de droite, ou intérieure, de la biellette de genouillère 243 (fig. 19), alors que la douille 253 porte un collet 256 qui prend appui con tre la face extérieure, ou de gauche, de la biellette de guidage 250.
L'autre extrémité de la biellette de guidage 250 est. reliée de façon pivotante, par une goupille-pivot 258, à. une oreille 257 s'étendant vers l'arrière à partir de la paroi -arrière 221 du chariot C, comme on le voit sur la fig. 16.
L'autre biellette de guidage 251 pivote, par une extrémité, à l'aide d'une goupille-pivot 260, sur une oreille 261 (fig. 19) qui fait saillie sur la paroi arrière 221 du chariot, près de l'extré mité droite dudit chariot en regardant la fig. 18, mais l'extrémité gauche, telle qu'on la voit sur la fig. 7, montre que les pivots 258 et 260 des deux biellettes de guidage 250 et 251, respectivement, sont coaxiaux.
Etant donné que l'action de roulement du rouleau presseur PR doit être exactement ré glée, un mécanisme à engrenages est prévu pour effectuer ce réglage, et l'élément final du train d'engrenages est. un pignon 265 (fig. 19) percé d'un trou central à. travers le quel passe une douille 266. A l'extrémité gauche, en regardant la fig. 19, cette douille porte un collet 267 qui empêche le pignon 265 de se mouvoir vers la gauche. La douille 266 traverse une ouverture 268 pratiquée dans l'extrémité inférieure de la biellette de genouillère 243 et pénètre dans une ouverture 269 pratiquée dans l'extrémité extérieure de la biellette de guidage 251.
Ladite douille est maintenue dans cette position par une autre douille 270 qui fait saillie à l'intérieur de la première et est fixée à celle-ci. La douille 270 est munie d'un collet 271 qui entre en contact avec la face extérieure, ou de droite, de la biellette de guidage 251.
Lorsqu'on veut monter un rouleau pres seur PR entre les extrémités inférieures des deux genouillères, on place ce rouleau à l'ali gnement axial des deux douilles 252 et 270 et on fait passer une tige de support 280 à travers ces douilles et suivant l'axe du rou leau presseur. A cet égard, on remarquera que le rouleau PR est un cylindre contenant des roulements à galets 281 et 282. Comme on le voit sur la fig. 19, le roulement à galets de gauche 281 comprend une douille 283 en castrée dans l'extrémité gauche du rouleau et portant des galets de roulement 284.
L'autre roulement à galets 282 (compre nant des galets de roulement 286) est de forme quelque peu différente parce que, comme on le voit sur la fig. 24, il comprend une douille 285 encastrée dans l'extrémité droite du rouleau PR et pourvue d'une saillie semi-circulaire 287 qui coopère avec un collet courbe similaire 288 porté par le pignon 265 (fig. 18 et 19). Ainsi, lorsqu'on monte un rouleau presseur PR, ce rouleau ne peut être placé que dans une seule position angulaire par rapport au pignon 265 et, dans cette po sition, les pièces 287 et 288 s'adaptent l'une à l'autre pour constituer un cercle complet. Il en résulte qu'un opérateur effectuera inva riablement le montage du rouleau presseur dans la position qui convient pour l'action de découpage de lignes pour laquelle le rouleau envisagé a été préparé.
Après que la tige de montage 280 a été insérée de gauche à droite (fig. 19), en pas sant successivement à travers la douille 252, les roulements 281 et 282 et la douille 270, on verrouille ladite tige par des moyens qui sont visibles sur les fig. 19, 22 et 25 et qui com prennent un collier à ressort 295 entourant l'extrémité de la douille 270. Celle-ci présente une gorge 296 dans laquelle est placé le res sort de maintien 295. En un point de sa pé riphérie, la gorge 296 est. creusée (fi--.<B>25)</B> pour constituer une fente 297 à travers la quelle une partie aplatie 298 du ressort 295 peut, être placée en relation de verrouillage par rapport à une gorge 299 prévue à la sur face de la. tige de montage 280.
L'extrémité droite de la. tige 280 v a en se rétrécissant, en 300, de telle sorte que lorsqu'on pousse ladite tige vers la droite, la surface inclinée 300 entre en contact avec la partie aplatie 298 du ressort de maintien et élargit ce dernier, qui reste élargi jusqu'à ce que la gorge de ver rouillage 299 vienne en regard de la partie aplatie 298 dudit ressort. Les extrémités du ressort de maintien 295 sont. normalement croisées (fig. 25) et constituent. des touches de manoeuv re 301 qu'on peut. saisir entre le pouce et l'index pour dégager le ressort, de maintien 295 de la. tige de montage lorsqu'on désire enlever cette dernière.
Comme représenté sur les fig. 18 et 19, les engrenages susmentionnés qui commandent la rotation du rouleau presseur PR comprennent un pignon 305 monté sur la goupille-pivot 260 qui supporte l'extrémité supérieure ou arrière de la biellette de guidage 251, ce pi gnon étant intercalé entre ladite biellette et l'oreille de support 261. Entre les deux pi gnons 265 et 305, et en prise avec eux, se trouve un pignon fou 306, monté sur la biel- lette de guidage 251 à l'aide d'un goujon de support 307.
Le pignon 305 est entraîné par une roue dentée un peu plus grande 310 (fin-. 7 et 32) fixée rigidement à une seconde roue 311 espacée de la première par une douille 312 qui porte des goupilles d'assem blage 313 traversant. des alésages de la douille et des roues dentées, de façon que ces organes tournent. en bloc.
Comme représenté sur les fig. 7 et 32, cet ensemble est monté sur la goupille 236 qui constitue le pivot reliant une des biellettes d'entraînement 124 aux oreilles correspondantes 235 du chariot porte- rouleau. Bien entendu, la goupille-pivot 236 est supportée par ses deux oreilles de support 235 et, en outre, l'extrémité éloignée de ladite goupille est supportée par un bras 315 (fig. 27) qui constitue un prolongement arrière de la paroi extrême de droite 224 du chariot C.
Au cours du mouvement de va-et-vient du chariot porte-rouleau C, la roue dentée 311 tourne en synchronisme avec le mouvement alternatif du chariot. Cette rotation est com muniquée à ladite roue par une crémaillère 320 approximativement parallèle au mouve ment du chariot C et en prise avec le bord supérieur de la roue 311 (fig. 26, 27, 28, 32 et 34). Cette crémaillère est empêchée de se mouvoir longitudinalement, de sorte que, lorsque le chariot C effectue son mouvement alternatif, la roue 311, qui est montée sur lui, est contrainte à rouler sur la denture 321 constituée au bord inférieur de la crémail lère 320.
On réalise l'indépendance nécessaire du réglage de la poussée d'impression par rap port au réglage du découpage des lignes en montant la crémaillère 320 et le train d'en grenages y associé, de telle manière que, lors que le chariot C est déplacé verticalement en vue du réglage de la poussée d'impression, la relation de travail entre la crémaillère et la roue 311 n'est pas modifiée, même si la roue 311 a été déplacée verticalement.
Ceci résulte du fait que l'extrémité arrière de la crémail lère 320 pivote autour d'un axe 322 qui est placé à une assez grande distance à l'arrière de la limite de l'engrènement vers l'arrière entre la crémaillère 320 et la roue 311, de sorte que, lorsque la roue 311 se meut verti calement au cours du réglage de la poussée d'impression, la crémaillère 320 s'élève ou s'abaisse avec le pignon 311, au point où elle engrène avec cette dernière. Bien entendu, le degré de réglage vertical normalement néces saire du mécanisme presseur est relativement faible, de sorte que, entre les limites de cette échelle normale de réglage, la relation mu- tuelle des éléments de la crémaillère et du train d'engrenages reste inchangée, et le ré glage du découpage de lignes n'est pas modi fié.
L'axe ou pivot 322 est relié à une console fixe 323 qui est montée dans un boîtier trian gulaire 324 s'étendant au-dessus du tube- palier 112' (fig. 2 et 6), le mode de montage de ladite console étant représenté sur la fig. 29.
Une plaque de guidage 325 est montée entre la roue 311 et le bras de support 315. Comme cette plaque est fixe pendant que la roue 311 tourne, un disque d'appui 326 est. intercalé entre ces deux pièces. Sur son bord supérieur, la plaque 325 est pourvue, en 327, d'un double coude propre à. constituer une glissière pour la crémaillère 320 (fig. 32). Par conséquent, la. glissière 327 maintient la crémaillère 320 en position convenable par rapport à, la roue dentée 311.
Le mécanisme à genouillères 120 qui sup porte le rouleau presseur PR est normale ment sollicité vers la position de pliage de la fig. 2 et, dans le mouvement chi chariot <B>C</B> vers l'avant, ce mécanisme vient occuper la. position redressée de la. fig. 28, de façon à amener le rouleau presseur PR contre la feuille S (fig. 11 à 13) .
Au moment où le rouleau PR descend de la position de la fig. 26 à celle de la fig. 28, le mouvement du chariot C vers l'avant provoque, par l'intermédiaire des engrenages, la rotation du rouleau pres seur PR, de sorte que, lorsque ce rouleau atteint sa position abaissée et antérieure de la fig. 28, il occupe la position angulaire prédé terminée qui est nécessaire pour le découpage de lignes désiré.
En d'autres termes, la posi tion du rouleau prcsseur PR est alors celle décrite au sujet des fig. 11 à 13, le point. de repère X-1 étant situé verticalement au-des sous de l'axe dudit. rouleau.
Pendant la course d'impression de retour, ou de travail, ,du chariot C vers l'arrière, le mécanisme à genouillères 120 est maintenu dans la position redressée de la fig. 28, de sorte que, lorsque le rouleau PR est actionné par les engrenages, ce rouleau agit sur la feuille S de telle manière que sa garniture PF coopère avec les lignes choisies de carac tères de l'organe imprimeur D. A l'achève ment de l'impression de la dernière ligne de caractères choisie, les genouillères sont brisées et ramenées à leur position de la fie. 26.
La force qui sollicite normalement le mé canisme à genouillères vers sa position repliée de la fig. 26 agit, par l'intermédiaire de l'ar bre 240 auquel sont fixées les biellettes supé rieures 242 des genouillères. Comme on le voit sur les fig. 18 et 30, l'arbre 240 est. supporté non seulement par les deux parois extrêmes 223 et 224 du chariot C, mais aussi par des paliers 340, 341 et 342 qui s'étendent vers le bas depuis la paroi supérieure 220. L n ressort de torsion à boudin 345 entoure l'arbre 240, une de ses extrémités étant fixée en 346 au palier 342 et l'autre étant fixée en 347 à un collier 348 qui peut tourner sur l'arbre 240.
Un couple peut ainsi être transmis par le res sort 345 à l'arbre 240 à l'aide d'une denture d'encliquetage 349 constituée sur les faces mutuellement opposées du collier 348 et d'un collier 350 goupillé en 351 sur l'arbre 240. L'accouplement à un seul sens ainsi constitué est disposé de telle sorte que le ressort de tor sion 345 peut faire tourner l'arbre 240 dans le sens lévogyre, en regardant la fie. 26, pour ramener le mécanisme à genouillères à la po sition de la fie. 26. Pour permettre le ré glage facile de l'effet de torsion du ressort 345, le collier 348 est percé d'un certain nom bre de trous radiaux 355 dans lesquels on peut engager une goupille de réglage pour faire tourner le collier 348 par rapport au collier 350.
Comme on le voit sur la fie. 30, cette goupille est insérée dans le trou anté rieur 355, et son extrémité saillante reçoit un mouvement vers le bas, de telle sorte que les dents du collier 348 glissent en regard de celles du collier 350.
Lorsque le chariot C se meut vers l'avant à partir de sa position arrière de la fie. 26 et jusqu'à sa position avant de la fie. 28, les genouillères sont redressées par une force de retenue exercée sur l'arbre formant pivot cen tral 244. Le mécanisme servant à communi quer cette force de retenue est aussi celui qui sert à communiquer la force nécessaire pour briser les genouillères et les rendre ainsi aptes à obéir au mécanisme de rappel com prenant le ressort 345. Le susdit mécanisme servant à communiquer la force de retenue comprend une bielle de commande 360 qui présente une oreille 361 embrassant l'arbre- pivot 244 sensiblement au milieu de celui-ci. La bielle 360 est placée entre deux pattes 362 s'étendant vers le bas à partir de la paroi arrière 221 du chariot.
La force de retenue nécessaire est. appliquée à la bielle de com mande 360 par l'intermédiaire du mécanisme de commande du chariot. Comme il ressort des fig. 6, 7,. 27 et 29, le bras pivotant. 113 comprend une douille supérieure 36-1 et deux bras radiaux 113' entre lesquels est prévu un intervalle 113". Les deux bras 113' sont reliés entre eux, à leur extrémité inférieure, par une douille transversale 365 faisant corps avec eux et dans laquelle est. montée la. barre transversale 122. Une goupille transversale 366 va d'un des bras 113' à l'a-Litre à travers une fente longitudinale 367 de la. bielle de commande 360.
Deux douilles 368 portées par la. goupille transversale 366 de part. et d'autre de la bielle 360 agissent. de façon à maintenir ladite bielle à mi-distance entre les deux bras 113'. La fente 367 et la goupille transversale 366 constituent une liaison à jeu dont l'effet. ressort des fie. 38 à 43.
Lorsque le chariot C occupe sa position rappelée, ou arrière, à la fin d'un cycle d'im pression, la bielle 360 occupe, par rapport au bras d'entraînement 113 et à sa goupille transversale 366, la position représentée sur la lie. 38, la goupille transversale 366 étant espacée vers l'avant de l'extrémité arrière de la fente 367.
Lorsque l'arbre oscillant 112 et le bras d'entraînement 113 se meuvent dans le sens lévogyre, de façon à faire mouvoir le chariot C vers l'avant à partir de sa position arrière limite de la fie. 38, la bielle 360 se meut vers l'avant à la même vitesse que le chariot, mais, en raison de la différence dans les positions radiales de la barre transversale 122 et de la. goupille transversale 366 par rapport à l'axe de l'arbre 112, la goupille 366 se meut vers l'avant plus lentement que la barre 122. Comme, à ce moment, la bielle 360 se meut avec le chariot C et la barre trans versale 122, il est évident que, à l'achèvement d'une partie de la course du chariot C vers l'avant, l'extrémité arrière de la fente 367 bute contre la goupille transversale 366.
Cette position est visible sur la fig. 39, et l'on re marquera que, dans cette première partie du mouvement oscillant de l'arbre 112, de la po sition de la fig. 38 à celle de la fig. 39, la re lation différentielle des deux éléments 122 et 366 a pour effet que la goupille 366 se meut de la distance y (fig. 38) le long de la fente 367, de sorte que ladite goupille entre en con tact avec l'extrémité arrière de la fente 367.
Dans la continuation du mouvement de l'arbre oscillant 112 de la position de la fig. 39 à celle de la fig. 40, cette même rela tion différentielle existant entre les compo santes horizontales du mouvement des deux éléments transversaux 122 et 366 continue et, lorsque l'arbre 112 atteint la position de la fig. 40, la barre 122 a été déplacée vers la droite, dans une direction horizontale, d'une distance un peu plus grande que le mouve ment horizontal de la goupille transversale 366. La différence entre les mouvements des deux éléments transversaux 122 et 366 est indiquée par x sur la fig. 40. Par conséquent, le chariot C parcourt une distance phus grande que la bielle de commande 360.
Il en résulte que les extrémités supérieures et infé rieures des genouillères se meuvent à la même vitesse que le chariot C, alors que l'arbre- pivot central 244 des genouillères est retenu par la bielle 360 et se meut plus lentement. Le résultat de cette action est de redresser le mécanisme à genouillères 120, comme repré senté sur la fig. 40.
Pendant que la bielle 360 redresse les ge nouillères, les engrenages font tourner le rou leau presseur PR dans le sens dextrogyre dans une mesure qui est directement propor tionnelle au mouvement du chariot C vers l'avant. Cette rotation est approximativement terminée au moment où le chariot atteint la position de la fig. 40. On est ainsi sûr que, avant que le mécanisme à genouillères 120 ait été complètement redressé, la garniture PF du rouleau, qui doit agir dans l'opération d'impression, a tourné suffisamment pour empêcher une pression préjudiciable et un mouvement de rotation inverse et une pres sion du bord 145 sur le papier, de façon à empêcher la maculation.
Par suite, lorsque le chariot atteint le point de la fig. 40, on n'a plus besoin que d'un très petit mouvement supplémentaire du chariot vers l'avant, la ro tation initiale du rouleau presseur PR étant. ainsi sensiblement. terminée. Un mécanisme supplémentaire est, par conséquent, prévu pour terminer le redressement des genouillères.
Ce mécanisme supplémentaire comprend un bras 370 pivotant sur la goupille-pivot 236 qui relie l'extrémité avant. de la biellette d'en traînement de gauche 124 au chariot C. Comme on le voit sur la fig. 37, ce montage pivotant est obtenu à l'aide d'une douille 371 fixée à la goupille 236. Un écrou 372, vissé sur l'extrémité de la douille 371, fixe le bras 370. Ce dernier s'étend vers l'avant à, travers une fente 373 pratiquée dans la paroi arrière 221 du .chariot. A son extrémité avant, le bras 370 présente une entaille courbe 375 tournée vers le haut, laquelle entaille rece vant une goupille 376 portée excentriquement (par rapport. à l'arbre 240) par un bras 377 faisant corps avec la douille 350.
Le bras est sollicité vers le haut par un ressort 378 relié à un goujon 379 faisant saillie sur l'oreille de gauche 230 (fig. 16). Bien entendu, la douille 350 est fixée à l'ar bre 240 pour participer à son oscillation, et la goupille 376 est disposée, par rapport à l'ar bre 240, de telle sorte que, lorsque les ge nouillères sont sur le point d'atteindre leurs positions redressées, la goupille 376 rencontre une surface de came 370' prévue à l'extrémité du bras 370 (fig. 39).
L'action de came qui en résulte fait. pivoter le bras 370 vers le bas, et lorsque les genouillères ont été amenées à une position relativement voisine de leurs positions complètement redressées, le goujon 376 glisse à l'écart de la surface de came 370' en passant par-dessus le bord de l'entaille 375, comme représenté sur la fi,g. 40. Le res sort 378 agit alors de façon que l'entaille courbe 375, se comportant à la façon d'une came, fait reculer le goujon 376, en provo quant une continuation rapide du mouvement. du mécanisme à genouillères jusqu'à sa posi tion complètement redressée. De cette ma nière, un mouvement assez important est com muniqué à l'arbre-pivot central 244 des ge nouillères pendant un très petit mouvement vers l'avant du chariot C.
Lorsque les ge nouillères ont été amenées à leurs positions complètement redressées, une surface plate 380' (fig. 26), constituée sur l'extrémité su périeure de chacune des biellettes de genouil lères inférieures 243, entre en contact avec une surface supérieure plate de la fente asso ciée 254 pour empêcher le passage des ge nouillères au-delà du point mort. Ce contact de la surface 380' avec le sommet de la fente 245 a pour effet de maintenir les deux biel- lettes de chaque genouillère exactement en alignement et coopère avec les biellettes de guidage 250 et 251 pour maintenir l'axe du rouleau PR dans la position désirée par rap port au chariot C pendant la course vers l'arrière ou de travail du rouleau PR.
Comme le bras 370 a pour rôle de mainte nir les genouillères à l'état redressé, le mou vement de retour de l'arbre oscillant d'entraî nement 112 et du bras d'entraînement 113 a pour effet de faire mouvoir la bielle de com mande 360 vers l'arrière par rapport aux biel- lettes 124. Toutefois, pendant ce mouvement relatif, une patte de butée 380 portée par la biellette 360 vient heurter une butée 385 (fig. 42), ce qui retarde la continuation du mouvement de la bielle 360 vers l'arrière. La butée 385 est une goupille allant d'un des deux bras 113' à l'autre de l'organe oscillant 113.
Le mouvement de l'arbre-pivot central 244 des genouillères vers l'arrière est, par conséquent, lui-même retardé, et lorsque le chariot C continue à se mouvoir vers l'ar rière, les genouillères se brisent, c'est-à-dire que le mouvement desdites genouillères vers l'état plié commence. Il est bien entendu que le ressort 378 est suffisamment robuste pour maintenir les genouillères à l'état redressé en surmontant les forces normales qui agissent sur les divers éléments du mécanisme à ge nouillères et sur le rouleau presseur pendant la course d'impression.
Toutefois, lorsque la force d'entraînement positive est appliquée à l'arbre 244, cette force surmonte l'action de verrouillage du bras 370 et a pour effet de faire mouvoir l'arbre 244 vers l'avant par rapport aux pivots supérieurs et inférieurs des genouillères. Il en résulte que le goujon 376 se meut contre la. face courbe antérieure de l'entaille 375 du bras 370, et l'action de came qui en résulte fait pivoter ce bras vers le bas jusqu'au moment où le goujon 376 passe par-dessus le bord avant de l'entaille 375 et sur la surface de came antérieure inelinée 370'.
La force exercée vers le haut par le ressort 378 agit alors par l'intermé diaire de la surface de came 370' (fig. 43), de façon à augmenter l'action de rappel du ressort de torsion 345, et le rouleau pr esseur PR est, de ce fait, rapidement rappelé à sa position de retrait des fig. 26 et 38.
Comme il a été dit précédemment, il est. souvent désirable de faire varier le point. auquel ce mouvement de retrait du rouleau presseur PR commence, parce que ce rouleau est souvent établi de façon à éviter l'impres sion d'une ou plusieurs des lignes de carac tères finales portées par un organe impri meur, comme on le voit sur la fig. 13, où le bord final 148' de la garniture PF est dis posé de telle sorte que l'opération d'impres sion se trouve terminée après que les trois premières lignes de caractères de l'organe im primeur D ont été imprimées.
En pareil cas, de nombreux opérateurs considèrent qu'il est désirable de commencer le retrait du rouleau presseur PR aussitôt après l'achèvement de l'impression de la dernière ligne de caractères choisie.
Le réglage du point de retrait ou d'enlè- vernent du rouleau presseur PR s'obtient en montant la patte de butée 380 de façton ré glable le long de la fente 367 de la bielle 360. Comme représenté sur la fig. 16, une nervure rectangulaire 381 fait saillie sur une des faces de la patte de butée 380 et s'engage dans la fente 367, la patte de butée étant maintenue en position par une vis 382 qui traverse une rondelle 383 et se visse dans la saillie 381.
Comme le mouvement des pièces est rela tivement rapide, la face arrière de la patte de butée 380 est de préférence pourvue d'un élément formant ressort. 388 fixé par une vis 389, et l'élément 388 constitue la face de butée réelle de la patte 380, qui entre en prise avec la butée constituée par la goupille 385 ou par une douille 386 montée sur cette goupille (fig. 26).
Le mode d'action de la patte de butée 380 pour commencer le mouvement de retrait du rouleau presseur PR ressort des fig. 42 et 43. On remarquera sur la fig. 42 que, dans sa course vers l'arrière, le chariot C a été amené à un point tel que la patte de butée 380 est en contact avec la goupille transversale 385, de sorte que, dans la continuation du mouve ment du chariot vers l'arrière, la vitesse de ce mouvement du chariot sous l'action de ses bielles d'entraînement 124 excède la vitesse du mouvement de la goupille transversale 385 vers l'arrière, ce qui retarde le mouvement de la bielle de commande 360.
Par suite, l'arbre- pivot central 244 des genouillères est en réalité empêché de se mouvoir vers l'arrière, de sorte que le chariot et les extrémités supé rieures et inférieures associées des genouil lères se meuvent vers l'arrière par rapport audit arbre, ce qui est représenté sur la fig. 43, où l'on voit que la genouillère a été brisée et se trouve à un état tel qu'elle peut être tirée rapidement jusqu'à sa position de retrait par le ressort 345 (fig. 30 et 37) et par l'action de la surface de came à ressort 370'.
Dans le cas où la patte de butée 380 de viendrait libre dans sa fente 367, ou dans le cas où l'opérateur négligerait de bloquer cette patte, les moyens sont prévus pour pro voquer le retrait du rouleau presseur PR juste avant que le chariot C atteigne l'extré mité de sa course. Ces moyens comprennent une goupille 390 faisant saillie latéralement sur la bielle de commande 360 (fi'g. 27) et disposée de façon à entrer en contact avec une butée constituée par un bras à ressort 394 dans le mouvement de la bielle 360 vers l'arrière.
Le bras 394 et un autre bras à res sort 395 sont portés par une console d'angle 391 (fig. 26 et 31), dont une branche est fixée par une vis 392 sur la face (le dessous de la barre transversale arrière 161 du bâti de support 92. Lorsque la. goupille 390 est mise à même d'entrer en contact avec le bras 394, le mouvement de la bielle 360 vers l'ar rière est retardé, et le pliage des genouillères s'effectue juste au moment où la patte de butée 380 entre en action. Il va de soi que cette action du bras à ressort 394 n'a lieu que lorsque la patte de butée 380 se trouve approximativement à l'extrémité avant de la fente 367.
Le bras à ressort arrière 395 est destiné à coopérer avec une goupille 398 portée par la bielle de commande 360. La goupille 398 occupe une position telle que, pendant que la goupille 376 passe vers l'arrière sur la sur face de came 370', la goupille 398 plie et arme le bras à ressort 395. Ainsi, lorsque la goupille 376 se meut à l'écart de la surface de came 370' et pénètre dans l'entaille 375, le ressort 395 agit sur la bielle 360 pour faire mouvoir l'arbre-pivot 244 plus rapide ment vers l'arrière.
Les fig. 44 à 50 se rapportent à une va riante dans laquelle l'opérateur peut em ployer sélectivement l'une quelconque d'une série de garnitures du rouleau presseur<I>PR</I> sans remplacer le rouleau. Ainsi, comme re présenté sur les fig. 49 et 50, le rouleau PR présente deux garnitures PP et 1'F <I>2</I> sur des secteurs différents du rouleau. La garniture PP correspond, en ce qui concerne sa forme et sa position, à la garniture Pr de la fi-. 12, cette garniture étant destinée à assurer un découpage initial qui évite l'impression à l'aide de la ligne 143 de caractères de l'or gane imprimeur D de la fig. 10.
La garni ture PP portée par le rouleau presseur des fig. 49 et 50 est placée, par rapport. à l'index X-1, de la même manière que la garniture PF de la fig. 13, alors que l'autre garniture PF-2 est établie dans une position prédéter minée par rapport à l'autre repère X-2 dont la position et la situation ont été décrites au sujet des fig. 11 à 13. Bien entendu, la gar niture PF-2 pourrait être disposée dans toute relation désirée par rapport au repère X-2, mais, pour les buts de cette description, on peut la considérer comme formée de la même manière que la garniture PF de la fig. 11.
Le choix des garnitures est effectué en dé plaçant la crémaillère 320 et, à cet effet, des dents de crémaillère 400 sont taillées le long du bord supérieur de la crémaillère 320, près de l'extrémité arrière de celle-ci. Des moyens sont prévus pour déplacer la crémaillère 320 longitudinalement, de façon à faire varier sa position initiale par rapport à la transmis sion à engrenages qui fait tourner le rouleau et, en particulier, par rapport à la roue dentée 311.
Dans la forme d'exécution des fig. 1 à 43, l'extrémité arrière de la crémaillère 320 pi vote sur une console 323 portée par la paroi latérale 324' d'un boîtier 324. Dans la pré sente variante, la console 323 est remplacée par un mécanisme qui non seulement sert de pivot pour la crémaillère 320, mais offre aussi la possibilité de régler ladite crémail lère entre une série de positions qui déter minent celle des garnitures du rouleau qui doit servir dans une opération d'impression. Ainsi, comme représenté sur la fig. 45, le boîtier 324 contient une console en forme d'U 401 présentant des paliers 402 et 403 pour un arbre 404 qui fait saillie à travers la paroi latérale 324'.
Une poignée 405 est fixée à l'extrémité extérieure de l'arbre 404 et porte une goupille de repérage excentrée 406 des tinée à être placée en coïncidence avec l'une ou l'autre de deux ouvertures de repérage pratiquées dans une plaque de repérage 408 fixée par des vis 409 sur la face extérieure de la paroi latérale 324'. Un pignon relative ment large 410 est goupillé sur l'arbre 404 et engrène avec la denture 400 formée sur le bord supérieur de la crémaillère plus étroite 320. Une plaque de guidage 411. supporte la crémaillère 320 en prise avec le bord infé rieur du pignon 410. La plaque 411 présente une ouverture 412 à travers laquelle passe l'arbre 404, de sorte que ladite plaque est supportée de façon pivotante par l'arbre 404.
A son bord inférieur, la plaque 411 porte deux bras transversaux 414 qui supportent la crémaillère 320. La position latérale de cette dernière est assurée par son engagement dans une fente 415 pratiquée dans une paroi 416 s'étendant vers le haut de la pièce en U 401.
La goupille de repérage 406 est sollicitée pour entrer en prise avec l'une ou l'autre des ouvertures 407 par un ressort à boudin 418 qui entoure l'arbre 404 entre le palier 403 et la plaque 411, ce ressort 418 tendant à dépla- eer l'arbre 404 et les pièces s'y rapportant. vers la. gauche de la fig. 45. Par suite, lors qu'on désire faire tourner le pignon 410, on tire la poignée 405 vers la droite de la fig. 45 pour dégager la goupille 406 de l'ouverture de repérage 407 dans laquelle elle est enga gée. On peut alors faire tourner l'arbre 404 et le pignon 410 jusqu'à ce que la goupille 406 soit alignée avec l'autre ouverture de re pérage 407.
Ce mouvement de retrait de la poignée 405 est limité par la rencontre de la plaque 411 avec un épaulement 420 de la pa roi 416 (fig. 45).
Les positions des ouvertures de repérage 407 par rapport. au pignon 410 et aux autres éléments du train d'engrenages sont telles que, lorsque la goupille 406 est. engagée dans une desdites ouvertures, la garniture PF est dans la position voulue pour entrer en action dans l'opération d'impression, alors que, lors que la goupille 406 est engagée dans l'autre ouverture de repérage 407, la garniture PF-2 entre en action dans l'opération d'impression. Ainsi, comme on le voit sur la fig. 49, lors que la goupille 406 est engagée dans celle des ouvertures 407 qui est. située à l'arrière, la crémaillère 320 est.
ramenée à sa position de travail, ainsi qu'il ressort de la position qu'elle occupe sur la fig. 49. Sur la fig. 50, la goupille 406 est. engagée dans celle des deux ouvertures de repérage qui se trouve à l'avant, de sorte que la crémaillère 320 a été amenée à sa position avant, et que la gar niture PF occupe la position de travail.
Cette sélection relativement aisée des gar nitures est mise à profit pour plusieurs appli cations. Par exemple, lorsque l'opérateur dé sire utiliser des découpages sélectivement dif férents, ceux-ci peuvent être prévus sur dif férentes garnitures du rouleau presseur. A titre d'alternative, lorsque le même décou page doit être utilisé, les différentes garni tures peuvent être constituées à l'aide de ma tières élastiques possédant des caractéristi ques différentes, par exemple une des faces du rouleau peut être un peu plus dure que l'autre, afin que l'opérateur puisse aisément amener l'une ou l'autre des deux garnitures à la position de travail pour obtenir une meil leure concordance entre l'impression impri mée et les caractéristiques du papier, ou une meilleure adaptation à d'autres facteurs, tels que l'état du ruban.
Une autre variante est représentée sur les fig. 51 à 60. Cette variante est particulière ment utile lorsque des impressions consécu tives doivent être tirées de différentes por tions des caractères portés par un organe imprimeur, les différentes impressions étant obtenues à l'aide de garnitures, capables d'en trer sélectivement en action, qui possèdent des découpages de lignes différents. L'impres sion sélective des différentes portions des renseignements portés par un organe impri meur D dans des cycles d'impression succes sifs est réalisée automatiquement, de sorte que le mécanisme est particulièrement utile dans une opération d'impression de listes à deux colonnes.
Une telle opération peut être réali sée conjointement avec un mécanisme dépla gant la feuille S de telle manière qu'une pre mière impression soit effectuée par une garni ture PF-3, qui imprime, dans une colonne de gauche de la feuille, par exemple, le nom et l'adresse, à l'aide des deux premières lignes d'un organe imprimeur, tel que celui de la fig. 13, et de telle manière qu'une seconde impression soit alors effectuée à l'aide d'au tres lignes, telles que les trois ou plus de trois lignes inférieures de l'organe impri- meur, par une garniture PF-4, cette seconde impression tirée du même organe imprimeur D étant effectuée dans une colonne de droite de la feuille S.
La disposition des garnitures nécessaires pour effectuer un tel travail d'im pression de listes à deux colonnes est repré sentée sur les fig. 51, 59 et 60, et l'on remar quera que la garniture PF-3 est située sur la partie de la périphérie du rouleau presseur qui est tournée dans la direction dextrogy r e à partir du repère X-1, alors que la garniture PF-4 est située sur la partie de la périphérie du rouleau presseur qui est tournée vers la direction dextrogyre à partir du repère X-2.
Lorsque, ainsi qu'on l'a dit précédemment, on désire tirer plusieurs impressions de cha que organe imprimeur D, on règle la machine de façon que l'entraînement dudit organe de puis le poste d'impression jusqu'au tiroir col lecteur K soit retardé jusqu'à, ce que le nom bre désiré d'impressions ait été tiré dudit organe.
Le choix automatique des garnitures PF-3 et PF-4 est obtenu en réglant la crémaillère 320 de la même manière générale que dans la variante des fig. 44 à 50, un arbre moteur 404' étant monté dans une console en<B>U</B> 401' supportée par le boîtier 324. L'arbre 404' porte une roue dentée 426 engrenant avec la denture de crémaillère 400 taillée au bord su périeur de la crémaillère 320, qui est main tenue en prise avec la roue dentée par une plaque-support 411' montée sur l'arbre 404'.
Ce mode de support permet le mouvement de pivotement de la crémaillère 320 pendant les réglages -de la poussée d'impression sensible ment de la même manière que le pivot 322 dans la machine des fig. 1 à 43. La crémail lère 320 est protégée contre tout mouvement latéral par une rainure 427 d'une paroi 428 prévue dans la partie inférieure de la console en<B>U</B> 401'.
Un ressort à boudin 430 entoure l'arbre 404', et l'extrémité intérieure de ce ressort est fixée, en 431, à l'arbre 404', alors que son extrémité extérieure est. assujettie, en 4:32, à une partie de la console en<B>U</B> 401', comme re présenté sur la fig. 58. L'action du ressort 430 est telle qu'elle tend à faire tourner l'arbre 404' dans le sens dextrogyre (fig. 51) pour tirer la crémaillère 320 vers l'arrière, c'est-à-dire vers la gauche en regardant les fig. 51, 59 et 60.
Dans cet exemple, deux gar nitures sont prévues et, par suite, le méca nisme automatique est disposé de façon à dé placer la crémaillère 320 alternativement dans un sens et en sens inverse entre les deux positions dans lesquelles les deux garnitures PF-3 et PF-4, respectivement, sont prêtes pour le travail. Ce mécanisme est actionné par le mécanisme entraînant le chariot pres seur C et relie le bras pivotant 113 à l'arbre 404'. Le mécanisme comprend un secteur denté 440 comportant une douille 441 qui pi vote sur un goujon 442 monté dans une paroi verticale 435' faisant partie d'un boîtier 435 fixé par des vis 437 au boîtier 324.
Le secteur denté 440 engrène avec un pignon 443 gou pillé sur l'extrémité saillante de l'arbre 404', de sorte que la position relative de l'arbre 404' est gouvernée par le secteur denté 44 . Ce dernier est commandé par un mécanisme à came comprenant un galet de came 445 monté sur un goujon 446 qui fait saillie sur le secteur 440 en un point situé à une dis tance assez grande au-dessous de l'axe de son goujon de support 442. Le galet de came 445 repose sur la périphérie d'une plaque-came 450 tournant autour de l'axe d'une tête for mant palier 451 constituée sur un goujon 452 qui traverse un bossage 453 de la paroi 435'. Le goujon 452 est maintenu en place par un écrou 455.
Bien entendu, le ressort 430 agit, par l'intermédiaire de l'arbre 404' et du pi gnon 443, de façon à solliciter le secteur 440 dans le sens lévogyre, en regardant la fig. 51, pour maintenir élastiquement le galet 445 au contact de la came 450. Cette dernière pré sente plusieurs surfaces de came qui sont telles que, par rotation de ladite came, le galet 445 peut être amené à l'une quelconque de deux positions différentes. L'une d'elles (fig. 51 et 59) est telle qu'elle permet au res sort 430 de dégager la crémaillère 320 dans la mesure voulue pour permettre à la garni ture PF-4 d'être amenée à la position de tra- vail. La surface prévue à cet effet sur la came 450 est indiquée en 460.
Une partie de la surface de came qui provoque l'amenée de la garniture PF-3 à la position de travail. est indiquée en 461, cette seconde surface étant séparée de l'axe de la came 450 d'une dis tance plus grande que la surface 460. Selon le nombre d'impressions qui doit être tiré de chacune des garnitures PF-3 et PF-4, on munit la came 450 de surfaces de came cor respondant, aux surfaces de came -160 et 461. Dans le présent exemple, les garnitures PF-3 et PF-4 sont amenées alternativement à la po sition de travail. Par suite, la.,came est établie de telle sorte que les surfaces de came 460 et 461 alternent entre elles sur le pourtour, et il existe un groupe de trois de chacune de ces surfaces.
Par conséquent, dans chaque cycle du chariot à rouleau, la came 450 doit tour ner d'un angle de 60 .A cet effet, une roue à, rochet 465, possédant six dents également espacées 466, est fixée à. la came 450, ces deux organes étant montés sur un moyeu commun 467 et assemblés par des goupilles 468. Lors que l'ensemble de came et de roue à rochet a été monté sur la tête formant palier 457, on la fixe en position à l'aide d'une plaque-cou- vercle 470 maintenue en place par des vis 471.
L'ensemble de came est actionné, dans cha que cycle de travail du chariot C, par un cliquet 475 pivotant par une de ses extré mités sur la goupille transversale 385. Le cli- quet 475 est relativement long et porte, à son extrémité avant, une goupille 476 disposée au-dessous du bord inférieur de la plaque- couvercle 470, de façon qu'elle puisse s'en gager dans la denture 466 de la roue à rochet 465. Le cliquet 475 est sollicité par un ressort de torsion 478 qui agit sur ledit cliquet pour l'amener vers la. roue à rochet 465.
Dans le mouvement du bras 113 vers l'avant, la gou pille 476 entre en prise avec la plus basse des dents 466, et la disposition est telle que, dans la. continuation du mouvement. du bras pivo tant 113 vers l'avant jusqu'à la fin de sa course vers l'avant, la roue à rochet et la. came associée 450 tournent de 60 autour de l'axe du goujon de support 451-452. Ainsi, si le galet de came 445 est initialement en contact avec une des surfaces 460 de la came 450, le mouvement de 60 de la roue à rochet et de la came a pour effet d'amener la sur face de came suivante 461 au contact du galet de came 445. Il en résulte que le secteur 440 pivote dans le sens dextrogyre de la position des fig. 51 et 59 à celle de la fig. 60, et pro voque ainsi un mouvement correspondant de la crémaillère 320.
Ceci a lieu pendant la course d'inactivité ou de préparation du cha riot porte-rouleau C. Par suite, pendant la course de travail ou de retour dudit chariot, la garniture PF-3 joue son rôle actif dans l'opération d'impression.
Dans le mouvement suivant du chariot vers l'avant, le cliquet 475 entre en prise avec la dent suivante 466 et fait de nouveau avan cer la came 450 de 60 . Le galet de came 445 quitte alors la surface relativement haute 461 et passe sur la surface suivante 460. Ceci per met au ressort 430 de rappeler le secteur 440 dans le sens lévogyre, de sorte que ledit secteur vient de nouveau à la position des fig. 51 et 59. Ceci a pour effet de déplacer la crémaillère 320 pour mettre la garniture PF-4 à même de fonctionner dans la course d'impression du chariot C.
Pour mettre hors d'action le dispositif automatique déterminant le choix des garni tures, une plaque de commande 480 est mon tée sur la face interne de la plaque-couvercle 470 qui doit être déplacée pour mettre le cli- quet 475 hors d'action. La plaque de com mande 480 porte un goujon fileté 481 qui fait saillie à travers une fente arquée 482 de la plaque-couvercle 470, et un écrou de fixa tion 483 est prévu sur l'extrémité saillante du goujon 481. La fente arquée est concen trique à la roue à rochet 465, et la plaque de commande 480 pivote sur le goujon de sup port 451-453.
Pendant le fonctionnement normal du mécanisme sélecteur automatique d'organes presseurs, la plaque de commande 480 occupe la position représentée sur la fig. 55, de sorte qu'urne partie découpée 484 de la plaque permet ati cliquet 475 d'être en gagé dans la denture de la roue à rochet 466.
Lorsqu'on désire mettre le cliquet 475 hors d'action, on fait tourner la plaque de com mande 480 dans le sens dextrogyre, en regar dant la fig. 55, jusqu'à la position de la fig. 56, dans laquelle une surface 485 de la plaque est en prise avec la goupille 476 du cliquet 475 pendant le mouvement du bras pivotant 113 vers l'avant. Ceci a pour effet de guider la goupille 476 en regard de la dent inférieure 466, de telle sorte que le cliquet 475 ne puisse pas faire tourner la came 460.