Machine à imprimer des adresses et textes analogues. La présente invention a pour objet une machine à imprimer des adresses et des texte analogues. On connaît déjà des machines de ce genre comprenant une tête munie de deux supports destinés à recevoir chacun un tam pon d'impression conformés de manière à assu rer l'impression à partir de différentes par ties de plaques d'impression travaillées en relief, cette tête étant montée de manière à pouvoir pivoter sur un corps animé d'un mouvement de va-et-vient.
Le déplacement alternatif du corps provoque une oscillation dle la tête entre des courses d'impression suc cessives, de sorte que chaque tampon est alter nativement amené en position de fonctionne ment et qu'on effectue deux impressions dif férentes à partir de chaque plaque d'impres sion.
On connaît. également des machines dans lesquelles la tête est mobile angulairement par rapport à un corps animé d'un mouvement de va-et-vient, cette tête portant trois tam pons (le formes différentes et la tête tour- riant partiellement entre des courses d'impres sion successives, de sorte que ces tampons sont. successivement amenés en position de fonctionnement dans un ordre cyclique et qu'on obtient trois impressions différentes à partir de chaque plaque d'impression.
La machine faisant l'objet de la présente invention est. caractérisée en ce qu'elle com prend une tête rotative munie de trois bras destinés à supporter chacun un tampon d'im pression et espacés autour de l'axe de rotation de cette tête, un corps sur lequel ladite tête est montée à rotation et qui est susceptible d'être déplacé selon un mouvement de va-et- vient pour déplacer la tête vers une position d'impression et à partir de cette position, des moyens d'entraînement agencés de manière à assurer des déplacements rotatifs partiels de la tête sous l'effet des déplacements de va-et- vient dudit corps,
de faon à amener automa tiquement différents supports de tampon en position de fonctionnement sous l'effet de dé placements successifs de la tête jusqu'en po sition d'impression, et un moyen de com mande actionné à la main, servant à com mander lesdits moyens d'entraînement et agencé de manière que, pour une première position de réglage de ce moyen de com mande, les déplacements rotatifs partiels de la tête aient alternativement lieu dans un sens et dans le sens opposé, de manière à ame ner alternativement deux des supports de tampon en position de fonctionnement, et que.
pour une seconde position de réglage de ce moyen de commande, les déplacements rotb- tifs partiels de la tête aient toujours lieu dans le même sens, de manière à amener tour à tour tous les supports de tampon en position de fonctionnement.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue en perspective, une tête rotative que comprend la machine étant représentée en position abaissée ou d'im.. pression. La fig. 2 en est une vue en élévation.
La fig. 3 est une coupe selon III-III de la fig. 2.
Les fig. 4 et 5 sont respectivement des coupes selon IV-IV et V-V de la fig. 3.
La fig. 6 est une vue partielle en plan de ladite forme d'exécution de la machine.
La fig. 7 est une vue en coupe selon VIII-VIII de la fig. 6, un levier de conm- mande occupant une position différente de celle représentée à la fig. 6.
La fig. 8 est une vue en coupe selon VIII-VIII de la fig. 6.
La fig. 9 est une vue semblable aux fig. 7 et 8, le levier de commande occupant une troi sième position.
La fig. 10 est une vue en coupe selon X-X de la fig. 6, la tête rotative étant repré sentée en position relevée.
La forme d'exécution représentée comporte un corps principal 1 susceptible de subir des déplacements angulaires autour d'un axe hori zontal 2 au moyen de deux oreilles 3 et 4 en faisant partie intégrante et qui comportent des alésages 5 et 6 dans lesquels passe un arbre horizontal fixe 7 (fig. 2). L'óreille 4 se prolonge au-delà de cet arbre 7, et un méea- nisme fixé sur le prolongement de cette oreille sert à faire osciller le corps autour de son arbre et, par suite, autour de l'axe 2.
Ce corps 1 est également solidaire de deux bras 8 et 9 dont les extrémités portent des pa liers dans lesquels est susceptible de tourner un arbre horizontal 10, parallèle à l'arbre 7 et situé à une certaine distance de ce dernier. Sur cet arbre 10 est calé une tête rotative formée d'un organe 11 comportant trois bras radiaux 12 disposés à 120 l'un par rapport à l'autre. Les extrémités de ces bras 12 portent trois porte-tampons 13, les tampons n'étant pas représentés. Lorsque le corps 1 est soulevé en tournant autour de l'axe 2, les porte-tam- pons 13 se soulèvent également et viennent en position de non-impression. Lorsque ce corps tourne, en descendant, autour de l'axe 2, le porte-tampons 13 qui, à ce moment, est le phus bas, s'abaisse en position d'impression.
L'arbre 10 tourne pas à pas sous la com mande de moyens d'entrainement lors des dé placements angulaires alternatifs du corps 1 autour de l'axe 2. Ces moyens comprennent un mécanisme commandé par un levier 14 calé sur l'extrémité supérieure d'un arbre 15 (fig. 7) susceptible de tourner dans des pa liers 16 et 717 portés par le corps 1. Ce levier 14 est un moyen de commande destiné à être actionné à la main, il peut occuper trois posi tions, et la disposition est telle que, lorsque ce levier est dans la position un , les courses alternatives du corps 1 n'ont pas d'effet sur l'arbre 10, dle sorte due le même porte-tam pons 13 deseend en position d'impression eha- que fois que le corps 1 s'abaisse.
Lorsque le levier 14 et en position deux , chaque sou lèvement du corps 1 fait tourner l'arbre 10 de 120 , le sens dle rotation étant inversé cha que fois, de sorte qu'il n'y a que deux des porte-tampons 13 qui descendent alternative ment en position d'impression lors des des centes successives du corps. Lorsque le levier 14 est en position trois , chaque montée du corps 1 fait tourner l'arbre 710 de 120 , mais, dans ce cas, il se déplace toujours dans le même sens, de sotte (lue les trois porte-tam- pons 13 viennent successivement en position d'impression dans l'ordre cyclique lors des descentes successives du corps.
On va décrire maintenant les moyens d'en traînement servant à. faire tourner l'arbre 70. Le corps 1 comporte deux autres oreilles 18 et 19 dont les extrémités portent des paliers dans lesquels tourillonne un arbre horizontal 20 (fi-. 6), parallèle aux arbres 7 et. 10. Un sec teur denté fixe 27 2) est assujetti sur la base fixe de la machine et un train d'engre nages relie ce secteur à un organe se présen tant sous la. forme d'un pignon ?2 monté fou sur l'arbre 20.
Ce train consiste en une roue dentée 23 portée par l'oreille 18 (fig. 1) et engrenant avec le secteur et une double roue dentée 24 et 25, portée par l'oreille 18 et dont la petite roue 24 engrène avec celle 23, tan dis que la grande roue 25 engrène avec le pignon 22 (fi-. 6). De cette façon, lorsque le corps 1. oseille autour de l'axe 2, la roue 23 roule sur les dents du secteur 21 et, par suite, tourne dans les deux sens et elle transmet une rotation de plus grande amplitude en sens contraire, à la roue double 24 et 25, laquelle, son tour, produit une course encore plus grande, mais de sens contraire, du pignon 22. Enr fait, l'angle d'oscillation du corps 1 est faible et celui du pignon 22 est supérieur à 180 .
Le pignon 22 est solidaire d'un flasque 26, portant deux cliquets 27 et 28 qui sont pous sés (le manière à venir en prise avec la den ture d'une roue à rochet 29 calée sur l'arbre 20. Sur l'arbre 20, un manchon muni d'une bride 30 et constituant un organe d'actionne- ment, peut subir des déplacements longitidli- naux alternatifs et est destiné à actionner un cliquet. Le bord de cette bride est tronconique du côté situé vers les cliquets 27 et 28, comme on peut le voir sur la fig. 6.
Le levier 14 porte un prolongement 31, au-delà de l'arbre 15, et ce prolongement est muni à son extré mité d'un galet 32 qui est engagé dans une rainure circonférentielle 33 de ce manchon, de sorte que ce dernier coulisse sur l'arbre 20 lorsque le levier 14 se déplace angulairement. Les cliquets 27 et 28 présentent des saillies respectivement constituées par des doigts 34 et 35 qui en sont solidaires et s'étendent paral lèlement à l'arbre 20.
Cette disposition est telle que, lorsque le levier 14 est dans la posi tion un , la bride 30 est dans sa position extrême de droite (en regardant la fig. 6) et son bord tronconique écarte de la roue à ro- clhet 29 les deux doigts 34 et 35 (comme sur la fig. 7) et, par suite, la rotation du pignon 22 et du flasque porte-cliquets 26 n'a pas action sur la roue à rochet 29; l'arbre 20 ne subit par conséquent aucun déplacement ange laine lors clé la montée et clé la descente dut corps 1.
Lorsque le levier 14 est en position deux , la bride 30 occupe une position médiane danrs laquelle le doigt 34 est encore en prise avec le bord tronconique de la bride, le cliquet 27 n'étant, en conséquence, pas engagé avec la roue à rochet 29. Dans cette position, le doigt 35, plus court que celui 34, n'est plus en con- tact avec la bride 30, le cliquet 28 venant ainsi en prise avec la denture de la roue à rochet 29. La position est celle de la fig. 8. Le cliquet 27 est en prise avec deux épaule ments 36 de la roue à rochet 29, placés à 180 l'un de l'autre et on voit que, comme le pi gnon 22 et le flasque porte-cliquets 26 subis sent des courses alternatives légèrement supé rieures à 180 , le cliquet 28, à chaque oscilla tion dans un sens, fait tourner la roue à ro chet 29 et, par suite, l'arbre 20 est déplacé aussi de 180 .
En d'autres termes, l'arbre 20 tourne dans un seul sens, pas à pas, de 180 et, en pratique, cette rotation s'effectue pen dant que le corps 1 monte en s'écartant de la position d'impression.
Lorsque le levier 14 est en position trois , la bride 30 est dans sa position extrême de gauche pour laquelle son bord cesse d'être en prise avec les deux doigts 34 et 35, de sorte que les deux cliquets 27 et 28 sont engagés avec la roue 29, comme sur la fig. 9. Le cli- quet 27 vient porter contre l'épaulement 36 de la roue à rochet, de manière à produire le déplacement de cette roue en sens contraire du déplacement que subit le cliquet 28 lors qu'il se conjugue avec l'épaulement 37.
Par suite, lorsque le levier 1.4 est dans cette posi tion trois , la roue à rochet et, par suite, l'arbre 20, subissent des courses alternatives de 180 , avec le flasque 26 et le pignon 2\_'. En d'autres ternies, l'arbre tourne de 18n dans un sens pendant la course descendante du corps et. de 180 dans l'autre sens pendant la course montante de ce dernier.
A son extrémité de gauche, en regardant la fig. 6, l'arbre 20 est muni d'une manivelle 38 dont l'extrémité est reliée par un axe à l'extrémité correspondante d'une crémaillère 39 dont la denture 40 est en prise avec celle d'un élément oscillant formé d'une roue den tée 41. folle sur l'arbre 10. Cette roue 41 porte deux cliquets 42 et 43 (fig. 5) que delLx res sorts à lame mettent en prise avec la périphé rie d'une roue à rochet 46, calée sur l'arbre 10.
Cette roue 46 porte trois dents 47, à 1\%0' les unes des autres, avec lesquelles s'engage le cliquet 42 pour faire tourner la roue dans un s 5 ens, et une dent 48 avec laquelle vien t en prise le cliquet 43 pour produire le déplace ment de cette même roue dans le sens con traire. Sur l'extrémité inférieure de l'arbre 15 est calée une fourchette 49 dans laquelle. est engagé ui axe 50 appartenant à un élé ment constitué par une barré horizontale 51 susceptible d'effectuer des courses alternatives rectilignes par rapport au corps 1. Cette barre présente en son extrémité opposée une surface (le came constituée par un doigt<B>52</B> en prise, comme il sera expliqué plus loin, avec un prolongement 53 du cliquet 43.
La disposition est telle que, chaque fois que l'arbre 20 subit une rotation de 180 , la manivelle 38 se déplace de l'une de ses posi tions extrêmes à l'autre et la course longitu dinale, en résultant, de la crémaillère 39 fait tourner la roue dentée 41 de plus de 120 . Comme on l'a dit plus haut, lorsque le levier 1 4 est en position erre , l'arbre 20 ne bouge pas lorsque le corps 1 est déplacé angu- lairement dans un sens ou dans l'autre et, par suite, la crémaillère 39 ne se déplace pas longitudinalement; la roue 41 ne tourne pas plus que la roue à rochet 46 et l'arbre 10. Par suite, chaque fois que le corps 1 est abaissé, le même porte-tampons 13 descend en position d'impression.
Lorsque le levier 14 est en position deux , l'arbre 20, comme on l'a dit, est déplacé suc- eessivement, dans le même sens, de 1R0 , clha- que déplacement s'effectuant lors du relevage du corps 1. Par suite, la crémaillère 39 subit une série de courses alternatives et la roue 41 tourne de plus de 120 , chaque rotation s'effectuant lors du relevage du corps 1. A ce moment, les deux cliquets 42 et 43 sont en prise avec la roue à rochet 46 et, lorsque la roue 41 tourne dans un sens, le cliquet 43 vient en prise avec la dent 48 et fait tourner dans un sens la roue 46 et, avec elle, l'arbre 10.
Lorsque la roue 41 tourne dans l'autre sens, le cliquet 42 coopère avec la dent 47 voisine et fait tourner la roue 46 et l'arbre 10 dans l'autre sens, l'amplitude de cette rota- ltion étant encore de 120 . En d'autres termes, lorsque le levier 14 est en position deux , l'arbre 20 tourne de 120 , clans un sens et dans l'autre, chaque rotation s'effectuant pendant le relevage du corps 1. En conséquence, des abaissements successifs du corps 1 amènent alternativement deux des porte-tampons 13 en position d'impression.
Lorsque le levier 14 est dans la position trois , l'arbre 20, comme on l'a déjà, dit, tourne dans un sens et dans l'autre de 180 , la rotation s'opérant dans un sens lorsque le corps 1 est relevé et dans l'autre sens lors qu'il est abaissé. En conséquence, la crémail lère 39 effectue une série de courses de sens contraires, deux courses, de directions con traires se produisant pour chaque mouvement de relevage et d'abaissement du corps 1. Ceci veut dire que la fréquence des courses alter natives de la crémaillère est double de ce qui a lieu lorsque le levier 14 est clans la position deux .
En conséquence, la roue dentée 41 subit également des déplacements angulaires alternatifs dont la fréquence est double de celle qu'elle reçoit lorsque le levier 14 est dans la position deux .
Lorsque cette roue dentée 41 tourne dans un sens, le cliquet 42 vient en prise avec une dent 47 pour produire l'entraînement de la roue à rochet 46 qui, eomme précédemment, se déplace clé 120 et ceci se produit pendant le relevage du corps 1. Toutefois, étant donné que le levier 14 est dans la position trois , le doigt 52 est maintenant dans une position telle que, lorsque la roue dentée 41 tourne dans l'autre sens, le prolongement 53 du cli- quet 43 vient en prise avec le doigt 52 avant que ce cliquet vienne en prise avec la dent ,18,
de sorte chie ce cliquet est repoussé contre l'action anta-onisrne (le son ressort. et qu'il ne vient. pas en prise avec la dent. Il n'y a donc que le cliquet 42 qui agit sur la roue à rochet et, par suite, l'arbre 10 continue à tonjonrs tourner dans 1e même sens par déplacements de 120 , chaque rotation s'effectuant lorsque le corps 1 est relevé.
Par suite, les abaissse- ment:s successifs du corps 1 amènent succes sivement les trois porte-tampons 1.4 en posi tion d'impression, dans l'ordre cyclique. Pour étre certain que l'arbre 10 est rigi dement bloqué dans chacune de ces trois posi tions angulaires pendant l'abaissement en position d'impression, la machine comporte des moyens de verrouillage. Ces moyens com prennent un organe de réglage constitué par un disque 54, qui est calé sur l'arbre 10 au moyen d'une goupille et qui porte, sur sa péri phérie, trois encoches 55 équidistantes les unes des autres de 120 .
Ce disque est voisin de l'oreille 8 et un levier 56 jouant le rôle de cliquet de verrouillage et susceptible de pivo ter en 57 sur l'oreille 58; il comporte un bec 58 venant en prise avec les encoches 55 pour bloquer le disque et, par suite, l'arbre 10 dans ces trois positions angulaires. A son autre extrémité, le levier 56 est articulé, en 59, sur une extrémité d'une bielle 60 (fig. 10). L'autre extrémité de cette bielle 60 forme une fourchette dont les deux branches 61 sont à cheval sur un bossage 62 de l'arbre 20. De cette façon, la bielle 60 peut subir des courses longitudinales alternatives et, du fait de ces courses longitudinales, elle fait basculer le levier 56 de manière à mettre en prise, ou non, son bec 58 avec la périphérie du dis que 54.
La bielle 60 reçoit des déplacements alter natifs d'une came 63 calée sur l'arbre 20, cette came agissant sur la bielle par l'intermédiaire d'une butée 64. Cette bielle 60 est poussée longitudinalement par un ressort de tension 65 dont une extrémité est fixée sur un goujon 66 porté par cette bielle, l'autre extrémité étant solidaire d'un goujon 67 porté par l'oreille 19, de sorte que la butée 64 est tou jours maintenue contre la came 63. De cette façon, la bielle 60 subit des courses alterna tives suivant le contour de la came 63.
Le contour de la came 63 est tel que, juste après le début de chaque déplacement annulaire de l'arbre 20 de 180 , l'extrémité 58 (lu levier 56 cesse d'être en prise avec le dis que 54, en laissant l'arbre 10 libre de tourner et, pendant le reste du temps, cette extrémité 55 (lu levier est en contact avec la périphérie (le ce disque 54 sous l'action du ressort 55. On voit donc que, lorsque le levier 14 est dans la position une et que l'arbre 20 ne tourne pas, l'extrémité 58 du levier reste en permanence engagée dans une encoche 55, de sorte que l'arbre 10 demeure bloqué avec un porte-tampons 14 toujours en position d'im pression.
Lorsque le levier 14 est dans la position deux , l'arbre 20, comme on l'a dit, effectue une série de déplacements angulaires de 180 toujours dans le même sens, ces mouvements s'opérant pendant le relevage du corps 1. Ces déplacements de 180 de l'arbre 20 provo quent la rotation de l'arbre 10 qui se déplace alternativement de 120 dans des sens con traires. Au début de chacun de ces déplace ments de 180 de l'arbre 20, l'extrémité 58 du levier est engagée dans une encoche 55 et l'arbre 10 est, par suite, verrouillé.
On voit, d'après la fig. 5, que la liaison entre la roue dentée 41 et la roue à rochet 46 au moyen des cliquets 42 et 43 est une liaison à mouvement perdu, telle que la roue dentée 41 tourne un peu dans chaque sens avant que commence la rotation de la roue à rochet 46. Ceci, aidé par le fait que la manivelle 38 est à son point mort au commencement de chaque déplacement de 180 de l'arbre 20, fait que cet arbre tourne toujours d'une distance appré ciable avant que commence la rotation de l'arbre 10.
Pendant ce mouvement perdu ini tial de l'arbre 20, l'extrémité 58 du levier se dégage du disque et il reste éloigné de ce disque jusqu'à ce que l'encoche 45 se soit écar tée de l'extrémité de ce levier, après quoi cette extrémité est libérée et vient en con tact .avec la périphérie du disque, de sorte qu'elle tombe finalement dans l'encoche 45 suivante, à la fin du déplacement de 120 de cet arbre 10 qui est ainsi verrouillé dans sa nouvelle position.
Lorsque le levier 14 est dans sa position trois , l'arbre 20 tourne de 180 dans les deux sens, la rotation dans un sens s'effec tuant pendant le relevage du corps et, dans l'autre sens, pendant l'abaissement suivant. Chacun des déplacements de 180 pendant l'abaissement du corps n'a pas d'effet sur l'arbre 10, mais chacun des déplacements de 180 , pendant le relevage de ce même corps, fait tourner de 120 l'arbre 10, ce mouvement s'opérant toujours dans le même sens. Au commencement de chaque déplacement de 120 de l'arbre 20, pendant l'abaissement du corps, l'extrémité 58 du levier est dégagée de l'en coche 55, mais, comme l'arbre 10 ne tourne pas à ce moment, cette extrémité du levier revient simplement s'engager dans la même encoche; l'arbre est donc verrouillé à nouveau longtemps avant d'arriver en position d'im pression.
Le mécanisme de verrouillage fonctionne, pendant chaque déplacement de 120 de l'arbre 20, lors du relevage du corps, comme lorsque le levier 14 est dans la position deux , l'extrémité 58 du levier se dégageant de l'en- eoehe 55 du disque 54 pour permettre à l'arbre 10 de commencer son déplacement de 120 , après quoi elle s'appuie contre la périphérie du disque 54 jusqu'à ce qu'elle retombe dans l'encoche suivante 55, à la fin du déplacement de 120 .
Il est nécessaire de prévoir des moyens empêchant le levier 14 de s'écarter de l'une de ces trois positions pour venir dans une autre, sauf lorsque le corps 1 est au repos, en position relevée. Dans ce but, le manchon dont il a été fait mention plus haut, qui com porte la bride 30 actionnant les cliquets, tourne dans un sens et dans l'autre avec le flasque porte-cliquets 26, et un organe 6S (fig. 1 et 6), monté rigidement sur le corps 1, empêche le déplacement axial de ce manchon, sauf lorsque sa position en rotation est celle qui correspond à la position relevée du corps 1.
Pour amener ce manchon à tourner alter nativement avec le flasque porte-cliquets 26, un ergot 69 fait saillie rigidement sur ce flasque, parallèlement à l'arbre 20, et vient en prise avec une encoche 70 (fig. 1) pratiquée dans le bord de cette bride 30. L'organe 68 consiste en une bague extérieure dans laquelle est disposée une bague intérieure 71 entourant coaxialement l'arbre 20. Ce manchon comporte un bossage 72 portant un ergot 73 faisant saillie radialement. La bague intérieure 71 est pourvue, sur sa face intérieure, d'une rainure circonférentielle 74 dont les deux flans paral lèles faisant saillie vers l'intérieur de chaque côté de cette rainure 74 présentent des enco ches 75 ayant la même position angulaire que celle qu'occupe l'ergot 73 lorsque le corps 1 est dans sa position relevée.
On voit donc que, lorsque le levier 14 est dans la position deux , l'ergot 73 est engagé dans la rainure circonférentielle 74 et le man chon ne peut venir dans les positions un ou trois que lorsque l'ergot 73 peut se dégager au moyen de l'une ou de l'autre des encoches 75; ceci ne peut se produire due lorsque le corps est dans la position relevée.
Il existe également un dispositif mainte nant le levier 1q dans chacune de ces trois positions. Ce levier porte, à son extrémité extérieure, un bossage 76 dans lequel est mon tée axialement une tige 77. L'extrémité supé rieure de cette tige porte un bouton 78 et elle est poussée vers le bas par un ressort (non représenté) contenu dans le bossage<B>76.</B> De cette manière, l'extrémité inférieure de cette tige 77 fait saillie au-delà. de l'extrémité infé rieure du bossage et. pénètre dans l'un ou l'autre de trois trous ménagés dans un bloc fixe 79 porté par le corps 1.
Ainsi, pour pas ser d'une position à l'autre, il faut tirer le bouton 78 pour retirer l'extrémité de la. tige 77 hors du trou du bloc 79 avec lequel elle est, engagée, après quoi on déplace le levier pour l'amener dans la. nouvelle position et on laisse l'extrémité de la tige 7 7 pénétrer clans le nouveau trou devant lequel on vient. ainsi de l'amener.
On va décrire maintenant certains détails de construction de la machine: un organe 71 formant moyeu est monté sur l'arbre 10 au moyen d'une clavette 80 (fig. 3). Pour mon ter les porte-tampons 13 sur les extrémité,-, de bras radiaux 12 de ce moyeu, chacun de ces bras comporte un trou central<B>81-</B> qui est dis posé radialement par rapport à l'arbre 10 et qui aboutit à cet arbre 10. Dans ce trou 81 est susceptible de coulisser une tige cylin drique 82 qui est prolongée, à. son extrémité intérieure, par une tige 83 de plus petit dia mètre, laquelle s'engage dans un trou diamé tral 84 de l'arbre 10.
Sur l'extrémité exté rieure de cette tige 82 est rigidement montée une plaque transversale 85, laquelle est pous sée vers l'intérieur avec les tiges 82 et 83 par des ressorts 86 travaillant à la traction fixés, à leurs extrémités extérieures, à cette plaque 85 et, à leurs extrémités intérieures, au moyeu 11 au moyen d'axes 87 montés transversale ment en travers de trous 88 ménagés dans le b)ras 12 de chaque côté de l'alésage 81.
Le moyeu Il présente un trou taraudé 89 ayant même axe que l'alésage 81 et diamé tralement opposé à ce dernier et, dans ce trou taraudé se visse une tige filetée 90. La tige 83 traverse complètement l'arbre 10 et son extré mité vient buter contre celle de la tige filetée 90 sous l'action des ressorts 86; on voit que, dle cette façon, la tige 82 et la plaque 85 sont montées solidement dans le bras radial 12 et qlue, en réglant la tige filetée 90, on peut ré gler exactement la distance de la plaque 85 à l'arbre 10. Le réglage de cette tige filetée 9)0 se fait au moyen d'un bouton moleté 91. fixé sur son extrémité externe, et un écrou moleté 92 sert à bloquer cette tige 90 dans n'importe quelle position de réglage.
Le porte-tampons 13 est monté sur la face extérieure de la plaque 85. En conséquence, les deux faces de cette plaque et du porte- tampons comportent des cavités, en forme de cuvette, destinées à recevoir une bille intermé diaire 93. Ce porte-tampons et la plaque sont serrés l'un sur l'autre à l'aide de quatre vis 94, de sorte que cette bille est serrée entre le porte-tampons et la plaque; on voit qu'en ré glant ces vis 94, on peut régler le porte-tam pons de manière à lui donner n'importe quelle position angulaire désirée par rapport au cen tre de la bille.
On peut ainsi régler le porte- tampons de façon que ce dernier vienne por ter contre un cliché en étant au ras de celui-ci.
L'arbre 10 comprend trois trous diamé traux 84, destinés à recevoir les trois tiges 83, ces trous diamétraux doivent être dans des positions différentes suivant la longueur de l'arbre, comme on le voit sur la fig. 3. Il en résulte que les bras 13 et les plaques g5 se trouvent également dans des positions diffé rentes dans le sens de la longueur de l'arbre. Toutefois, les porte-tampons 13 sont tous dans la même position suivant la longueur de l'arbre et, par suite, les porte-tampons n'ont pas leur centre en alignement avec les centres des plaques 85 dans deux des trois cas.
On voit que, pour pousser les cliquets 27 et 28 qui coopèrent avec la roue à rochet 29, ces cliquets portent des axes 95 et 96 montés du côté tourné vers le flasque porte-cliquets 26. Ces axes passent dans des encoches 97 et 98 de ce flasque 26 pour venir sur le côté opposé de ce dernier, où chacun des axes porte une extrémité d'un ressort 99 travaillant à la traction, l'autre extrémité de celui-ci étant fixée à un bossage 100 (fig. 6) solidaire du flasque 26.
La manivelle 38 est montée sur l'arbre 20 de manière telle que la liaison entre cet arbre et cette manivelle soit. élastique lorsque la ro tation se fait dans le sens de l'entraînement de l'arbre 10, c'est-à-dire lorsque le corps 1 s'élève. Ceci a pour but d'empêcher qu'il se produise des chocs, par exemple sur les cli- quets 42 et -13, lorsque la commande s'exerce sur cet arbre 10. Dans l'autre sens, la liaison entre l'arbre 20 et la manivelle 38 est positive, mais il n'y a pas besoin d'élasticité ou d'amor tissement dans ce sens, car il n'y a pas d'en trainement de l'arbre 10.
La manivelle proprement dite 38 comporte un trou dans lequel passe librement l'arbre 20. Un bloc de liaison 101 est calé sur cet arbre 20 et la manivelle 38 est disposée dans une rainure 102 de ce bloc, les deux côtés 103 et 104 de cette rainure assurant une liaison d'entraînement positive entre le bloc et la ma nivelle pour les sens contraires de rotation de cet arbre. La distance séparant ces côtés 103 et 104 est telle qu'elle permette de réaliser une liaison à mouvement perdu entre le bloc et la manivelle. Un ressort (non représenté) pousse cette manivelle par rapport à ce bloc, de sorte qu'elle est normalement en prise avec le côté 103 de la rainure 102.
On voit donc que, pour la rotation de l'arbre 20, eu sens inverse des aiguilles d'une montre, en regar dant la fig. 2, l'entraînement de la manivelle est élastique, tandis que, pour la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, la com mande est positive. Là rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre est le sens d'en traînement de l'arbre 10.
La rainure 102 est ouverte sur le côté gau che, en regardant la fig. 6, du bloc 101 et la manivelle 38 est maintenue dans cette rai nure au moyen d'une plaque 105.
Comme on le voit surtout sur la fig. 5, la roue à rochet 46 est logée dans l'alésage de la roue dentée 41, laquelle comporte des fenêtres 106 et 107 dans lesquelles sont montés les cli- quets 42 et 43. La crémaillère 39 subit des courses alternatives dans un logement 108 sus ceptible d'osciller sur l'arbre 10, et qui main tient les dents (le la crémaillère en prise avec la roue dentée 41. Pour monter cette roue dentée 41 sur l'arbre 10, celle-ci porte un bos sage 127 fixé sur l'arbre à l'aide d'une cla vette 128.
Il est bon d'appliquer une légère friction de ralentissement de la rotation des arbres 20 et 10. Dans le cas de l'arbre 20, cette friction est réalisée par un tampon de friction 109 (fig. 6) comprimé entre une plaque 110 qui ne peut tourner et une plaque 111 calée sur l'arbre 20. La plaque 110 peut coulisser axia- lement sur l'arbre 20 et elle est poussée contre le tampon 109 par un ressort travaillant à la compression 112, placé entre cette plaque et l'oreille fixe 19. Cette plaque ne peut tourner par suite de la disposition d'un axe 113, soli daire de cette plaque, qui pénètre, parallèle ment à l'arbre 20, clans un trou de l'oreille 19.
Dans le cas de l'arbre 10, la friction est réalisée par un coussin de friction 114, com primé entre une plaque fixe 115 et une plaque 116 calée sur cet arbre 10. Cette plaque 115 peut coulisser axialement sur l'arbre 10 et elle est poussée contre le coussin de friction 114 par un certain nombre de ressorts 116 compri més entre cette plaque et une plaque de pres sion 117 montée sur l'oreille fixe 9. Comme on le voit nettement sur la fig. 3, les ressorts 116 sont logés dans des trous 11.8 de l'oreille 9 et s'êtendent ainsi entre les plaques 175 et 117. Cette dernière est maintenue au moyen d'une vis 119 la traversant en son centre et qui se fixe dans un bossage 120 monté sur une pla- qlue 121, assujettie au moyen de vis 122 sur l'oreille 9.
Une tête moletée 123 de la vis 119 maintient la plaque 117 en l'empêchant de se déplacer sous l'action des ressorts 116, et on voit qu'en faisant tourner cette vis à l'aide de sa tête moletée, on peut régler la compression des ressorts et, par suite, l'importance du frei nage par friction. La plaque 115 est empêchée de tourner à l'aide d'un certain nombre d'er gots 124 montés sur cette plaque et pénétrant, parallèlement à l'arbre 10, clans des trous 125 de l'oreille fixe 9.
On voit que les ressorts 116 poussent l'arbre 10 dans son ensemble vers la droite (fig. 3). Cette poussée est supportée par une deuxième surface de friction 126 placée entre le disque 54 et l'oreille 8.
Un projecteur 1'19 est monté sur un arbre 1.30, susceptible de tourner, qui est porté au moyen d'oreilles 131 faisant saillie au-dessous du corps 1.