CH308281A - Procédé de placage de la surface de corps métalliques et corps métallique plaqué obtenu par ce procédé. - Google Patents

Procédé de placage de la surface de corps métalliques et corps métallique plaqué obtenu par ce procédé.

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CH308281A
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    • C23CCOATING METALLIC MATERIAL; COATING MATERIAL WITH METALLIC MATERIAL; SURFACE TREATMENT OF METALLIC MATERIAL BY DIFFUSION INTO THE SURFACE, BY CHEMICAL CONVERSION OR SUBSTITUTION; COATING BY VACUUM EVAPORATION, BY SPUTTERING, BY ION IMPLANTATION OR BY CHEMICAL VAPOUR DEPOSITION, IN GENERAL
    • C23C24/00Coating starting from inorganic powder
    • C23C24/02Coating starting from inorganic powder by application of pressure only
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Description


  Procédé de placage (le la surface de corps métalliques  et corps métallique plaqué obtenu par<B>ce</B> procédé.    Selon un procédé connu, pour munir des  objets d'un revêtement métallique, on les  traite dans un moulin contenant des billes du  res et     abrasives#    de la grenaille de fer par  exemple, et le métal<B>à</B> appliquer,<B>à</B> l'état de  poudre plus ou moins fine, avec ou sans li  quide.

   Ce procédé permet d'obtenir -un revête,  ment qui, bien qu'il adhère fortement<B>à</B> la  surface de l'objet, reste en général par trop  mince pour assurer une protection     supel-fi-          cielle    efficace de l'objet, l'épaisseur extrême  ment réduite du revêtement restant pratique  ment indépendante -de la durée pendant la  quelle les objets sont traités dans le moulin.  



  La présente invention vise<B>à</B> fournir un  procédé de placage de lu surface de corps mé  talliques avec     un    autre métal, dans lequel,  sous l'effet de chocs, obtenus notamment par  un brassage, des particules du métal de pla  cage finement divisées et de forme non la  mellaire, sont appliquées sur la surface     des-          dits    corps, et qui permette d'obtenir un     revêt          tement    ou placage d'épaisseur relativement  très élevée.  



  Ce procédé est     caractéris &     en ce qu'on pro  cède de façon que les particules soient pla  quées sur la surface desdits corps dans -un mi  lieu non oxydant et<B>à</B> une température suffi  sante pour assurer leur soudure sur cette der  nière, mais inférieure<B>à</B> la température de fu  sion du métal dont elles sont formées, en ce  qu'on opère, en outre,

   de manière que la mise  en contact des particules du métal de placage    avec la surface des corps métalliques donne  lieu<B>à</B> un aplatissement desdites particules qui  entraîne l'apparition<B>à</B> la surface des parti  cules de métal propre préalablement situé<B>à</B>  l'intérieur de     cesdernières    et assure ainsi un  contact direct du métal propre qui les com  pose avec la surface<B>à</B> plaquer sur laquelle  elles s'écrasent et leur fixation solide sur cette  surface, et en ce qu'on poursuit l'opération  jusqu'à ce qu'il se forme par superposition de  plusieurs couches de particules     aplaties#    un  placage métallique continu et adhèrent sur  la surface des corps métalliques.  



  L'expression  métal  se réfère aussi bien  <B>à</B> un seul métal qu'à un alliage, d'au moins  deux métaux.  



  Le placage obtenu est ainsi constitué par  une couche<B>de</B> fond formée par des particules  qui sont liées directement<B>à</B> la surface des  corps métalliques, et     pax    un plus ou moins  grand nombre de couches de particules super  posées, selon l'épaisseur du placage.  



  L'invention comprend, en outre, un corps  métallique plaqué obtenu par ce procédé.  Le procédé, objet de l'invention, peut être  employé pour le placage de nombreux corps  métalliques tels que des petits objets, clous,,  écrous, boulons, petites pièces embouties ou  forgées, articles de quincaillerie,     etc.   <B>Il</B> peut  également être utilisé pour plaquer des gra  nules ou poudres métalliques. Ce procédé peut       bientntendu    être utilisé pour obtenir des     re-    i       vêtements#    superposés de métaux différents ou      pour obtenir des revêtements formés directe  ment par des alliages.  



  Les particules     du    métal de placage doivent  présenter initialement des formes non     lainel-          laires,    sphériques ou piriformes par exemple.  La forme sphérique est la plus favorable vu  le rapport     minimain.        surface/masse    qu'elle pré  sente.  



  Pour obtenir la formation d'un placage     so-          -lide    et     -dépaisseur    notable, il est non seule  ment -nécessaire que du métal propre soit  amené<B>à</B> la surface des particules<B>à</B> la suite  de leur déformation, mais      Jl    est, en outre,  essentiel que cette surface     soit,protégée    pen  dant le placage contre     loxydation    afin que les  particules puissent venir en contact métalli  que direct avec la surface sur lesquelles elles  s'écrasent.  



  Des essais ont     montr6    que     cette-protection     pouvait être assurée efficacement en réalisant  l'opération -de brassage ou toute     a-Litre    opéra  tion provoquant le choc des particules     sur    les  surfaces<B>à</B> revêtir, dans un milieu non oxy  dant. Ce milieu peut être     constitlié    de l'une  des quatre manières génériques suivantes:  <B>A.</B> Par une substance destinée<B>à</B> former  un film protecteur, dispersée dans un véhicule  aqueux.  



  B. Par une substance destinée<B>à</B> former       un        Iihn    protecteur, dispersée dans un véhicule  liquide     a-Litre        que    aqueux.  



  <B>C.</B> Par de Pair sec, ou tout autre nu eu  gazeux non oxydant ou inerte ou. par le vide.       D.    Par des sels fondus.  



  Lorsqu'on se sert<B>de</B> milieux protecteurs  liquides du type<B>A</B> ou B, les substances desti  nées<B>à</B> former un film doivent avoir de bonnes  propriétés mouillantes et des qualités     prote &           trices    telles que les surfaces soient protégées  efficacement contre     Paxydation.     



  Ces substances doivent, en outre, être iner  tes pour les métaux utilisés et doivent avoir  des effets avantageux plutôt que nuisibles si  elles restent prises en quantités minimes dans  le -revêtement. En outre, elles doivent être éco  nomiques et non toxiques et constituer de bons  détergents     ou    convenir<B>à</B> la dissolution ou       Fabsorption    clé l'oxygène.    Des exemples des, quatre genres de mi  lieux protecteurs sont donnés plus loin.  



  Lors de la mise en     #uvre,    du procédé selon  l'invention, il est d'ordinaire nécessaire, au  début de l'opération, que la surface des corps  métalliques et celle des particules du métal  de placage -soient propres et pratiquement  exemptes d'oxydes ou d'autres matières adhé  rentes     susceptiblesde    gêner le placage. Le de  gré de propreté voulu peut être obtenu par  un nettoyage préalable, mécanique ou chimi  que, des corps métalliques et particules du  métal de placage.  



  Quand il existe une couche relativement  mince d'oxyde ou de toute autre matière so  lide et adhérente sur la surface des particules,  cette couche peut être enlevée pendant     l'op & -          ration    de placage soit uniquement     du    fait des  frottements entre particules qui se produisent  lors     du    brassage, soit du fait de ces frotte  ments et d'une attaque chimique réalisée si  multanément.  



       Les    particules     clé    métal de placage peuvent  être des     pou & sières'métalliques    obtenues par  condensation<B>à</B> partir d'une phase vapeur, par  désagrégation par l'air de métal fondu ou par  tout autre,, moyen pour autant qu'elles aient  une forme non lamellaire. Leur granulométrie  sera de préférence comprise entre<B>1</B> et<B>50</B>     mi-          erons,    des particules notablement plus gran  des pouvant cependant encore, être plaquées  avec succès.  



  L'opération engendrant les chocs nécessai  res au placage est habituellement un brassage,  qui est le plus souvent réalisé dans un moulin  rotatif ou     oscilla-nt    du genre     clé    ceux utilisés  pour le polissage ou le brunissage.  



  On peut également utiliser un plateau vi  brant (courroie par exemple) communiquant  un mouvement de brassage aux corps     métalli-          quesdéposés    sur lui et -Lui dispositif     dé    pro  jection centrifuge ou pneumatique qui pro  jette les particules du métal de placage sur  lesdits corps. Ce genre -de dispositif présente  l'avantage de permettre un réglage relative  ment     aisé'de    la vitesse de     projectiondes    par  ticules.

   Dans bien des cas, il peut être avan-           tageux    de se servir de matières d'impact     auxi-          Haires    constituées par des granules dont les  dimensions sont beaucoup plus grandes que  celles des particules du métal de placage. Ces  matières d'impact augmentent l'effet de bras  sage et tendent<B>à</B>     accroiÎtre    la vitesse avec la  quelle les particules du métal de placage vien  nent frapper la surface des corps métalliques.    Lorsque le métal de placage est dur, la  matière d'impact peut être une poudre très  grossière du même métal, dont     lesgranules    ne  se déforment pratiquement pas pendant le  brassage et qui peuvent être réemployées.

   La  matière d'impact peut également être consti  tuée par des grenailles sphériques ou autres  de fer ou par des particules de carbure de     si-          licium    ou d'autres alliages très durs.  



  L'intensité du brassage dans un moulin  peut être réglée par le choix judicieux du  genre et de la quantité des matières d'impact,  de la quantité des particules du métal de pla  cage, !de la vitesse de rotation et des dimen  sions du moulin, du genre de milieu protec  teur utilisé et, dans le cas où celui-ci est du  type<B>A</B> ou B, de la concentration et du genre  de la substance destinée<B>à</B> former un film  ainsi que de la, viscosité et des caractéristiques  physiques du liquide servant de véhicule.  



  Quand les corps<B>à</B> revêtir sont en un mé  tal particulièrement dur tel que l'acier par  exemple, il peut être nécessaire que la surface  du corps soit rendue légèrement rugueuse  afin que des irrégularités superficielles mi  croscopiques contribuent<B>à</B> l'adhérence du re  vêtement. Ce résultat peut     hêtre    obtenu par  mordançage, sablage ou tout autre traitement  préalable<B>à</B> l'aide d'abrasifs.  



  <B>Il</B> Des examens micro- et     macrograpliiques    de  placages obtenus par le procédé selon l'inven  tion montrent que la nature de la liaison des  particules sur la surface du corps revêtu ou  entre elles est assimilable<B>à</B> une soudure et  qu'une certaine     diff        tision,    qui doit cependant  rester peu importante, se produit entre le mé  tal     du    corps métallique et le métal adjacent  du placage.    Les particules de métal     #de    placage doivent  donc,     a-Li    moment où elles s'aplatissent, être  portées<B>à</B> une température suffisante pour  assurer leur soudure sur la surface contre la  quelle elles percutent.

   Pour certains métaux,'  ce résultat peut être atteint même si la tempé  rature<B>à</B> laquelle on procède -est inférieure<B>à</B>  la température normale, de sorte que le pla  cage est effectué avec succès même sans chauf  fage extérieur. Avec d'autres métaux, bien  que la température nécessaire soit supérieure  <B>à</B> la température normale, la chaleur produite  localement dans les particules au moment de  leur déformation peut faire monter leur     tem-          pératare   <B>à</B> une valeur suffisante, de sorte  qu'il et possible, par exemple, d'obtenir de  légers placages en aluminium<B>à</B> la température  normale     etdaiL#    un milieu liquide, ou des re  vêtements épais en aluminium,

   dans un mi  lieu gazeux du type     C    ou dans le vide,<B>le</B>  transfert de chaleur se faisant alors<B>plus</B> len  tement et la vitesse d'impact étant plus  grande.  



  Pour le     placage,de    métaux nécessitant une  température élevée pour assurer leur soudure,  on fait intervenir un apport de chaleur exté  rieure. Par ce moyen, on peut également. accé  lérer le dépôt de métaux dont la soudure peut  <B>déjà</B> être obtenue lorsqu'on procède<B>à</B>     temp6-          rature    normale.  



  La température des particules doit cepen  dant rester inférieure<B>à</B> la température de fu  sion     du    métal qui les compose     a-fin    d'éviter  qu'une diffusion substantielle<B>d'a</B> placage ne  se produise dans la surface du corps métalli  que. Une diffusion par trop marquée entraî  nerait en effet la formation d'une couche d'un  alliage défini entre le métal de placage et la  ,surface du corps métallique et réduirait le de  gré de     liaison,entre    le revêtement et la surface  du corps métallique.  



  La température     miniminu    au-dessus de la  quelle le placage peut se faire avec succès est.  indiquée ci-après pour les métaux de placage  utilisés le plus couramment, la température  <B>de</B> fusion<B>à</B> ne pas dépasser étant- indiquée  entre parenthèses:

        Zinc (4190) Température normale (aux environs de<B>100)</B>  Cadmium<B>(3210) A</B> peu près<B>à</B> la température normale  <B>Plomb (3270)</B> En dessous de la température normale       Etain        (232")    En dessous de la température normale  Aluminium<B>(658-)</B>     150-          Magnésium   <B>(6500)</B>     1501,     Cuivre     (1080.)200.     Argent     (960-)        200-          Platine   <B>(1773-)450-</B>         L'usaged'un    milieu protecteur liquide, du  type<B>A,</B> qui comprend un véhicule aqueux  pour la substance destinée<B>à</B> former un film,

    est limité en pratique aux cas où le placage  peut se faire<B>à</B> une température notablement  inférieure<B>à 1000 C</B> (point d'ébullition de  l'eau), en général égale ou inférieure<B>à</B> la tem  pérature normale.  



  Le véhicule aqueux utilisé, notamment  l'eau, doit être exempt de la plupart des sels  minéraux qui sont ordinairement dissous dans  l'eau tels     que    les chlorures, les     nitrites,    les ni  trates, les sulfites et les cyanures de métaux,  métaux parmi lesquels peut se trouver le  métal utilisé pour le placage. La présence de  ces sels métalliques inorganiques     Aonnerait     lieu<B>à</B> la formation de couches d'oxydes ou  d'autres matières corrosives aptes<B>à</B> attaquer  les surfaces métalliques propres et<B>à</B> empêcher  ainsi l'établissement d'une liaison entre ces  surfaces.

   L'usage     d%au    seule, salie substance  apte<B>à</B> former un film, ne pourrait être re  tenu,<B>à</B> cause de son effet oxydant sur les     sur-          laces    métalliques propres.  



  Le -milieu protecteur liquide, du type<B>A,</B>  comprend, de préférence, un solvant pour les  oxydes métalliques afin de combattre le pou  voir oxydant de l'eau et ce solvant d'oxydes  peut être constitué soit par la substance apte  <B>à</B> former mi film elle-même, soit par un sol  vant d'oxydes indépendant de cette substance.  



  La substance apte<B>à</B> former un film pro  tecteur doit pouvoir protéger les particules  du métal<B>de</B> placage contre l'action oxydante  de l'eau et doit donc être non hygroscopique.  



  Cette substance est constituée de préfé  rence par une matière du type non ionique ou       cationique   <B>à</B> molécules contenant un groupe-    ment polaire     ouhydrophile    et un groupement  non polaire ou hydrophobe.  



  Quand cette substance présente également  de bonnes propriétés pour enlever     Voxygène     ou le film d'oxygène, elle peut être utilisée  seule. On peut également ajouter certains pro  duits chimiques en vue d'assurer le nettoyage  et l'enlèvement du film d'oxygène. Ainsi, cer  taines  gommes  ou certains     colldides    engen  drant des sols gommeux, constituent des subs  tances excellentes pour faciliter le placage,  une fois -dissous dans l'eau et avec addition de  quantités réduites de matières propres<B>à dé-</B>  truire -le film telles que     l'amlnoniaque   <B>(hy-</B>  droxyde d'ammonium).

   Les     colldides    gom  meux comprennent des matières cellulosiques  susceptibles d'être     disperséw    dans l'eau, telles  que la     méthyl-,        1liyiclroxy,6thyl-    et la     carboxy-          métyl-cellulose,        l'agar    et les. alginates ainsi  que, bien que présentant une valeur moindre,  les     amidons,la        saponine,    les silicates solubles,  tels que<B>le</B> silicate de sodium, certains extraits  de semences ainsi que certaines protéines et  certaines gélatines.  



  Les gommes proprement dites compren  nent les     exudations    d'arbres, telles que la  gomme d'acacia, la gomme de caroubier et la  gomme adragante.  



  Par exemple, la forme très visqueuse de la       carboxymétliyl-cellu,lose    de sodium peut être  utilisée en solution aqueuse titrant<B>0J à 1</B> %       en        poids,        une        concentration        de        0,25        %        conve-          na-nt    très bien et donnant une solution qui a  une viscosité convenable, la faculté de former  un film protecteur exceptionnellement adhé  rent, et un pouvoir mouillant satisfaisant.  



  Parmi les autres produits qui présentent  les qualités voulues, on peut citer les mêlan-           ges    d'acides     gru,    tels que les membres satu  rés et<B>à</B> courte chaîne de la famille, avec clés  dérivés azotés d'acides gras<B>à</B> longue     ehake,     substitués par des groupements     poly-oxyéthy-          léniques.     



  Si l'on prend, par exemple, une amide  avec chaîne<B>à</B> dix-huit atomes de carbone subs  tituée sur l'azote par des groupements     poly-          oxy-éthyléniq-Lies,        soitdu,type,     
EMI0005.0009     
    et si on mélange cette -amide     si#bstituée   <B>à</B> la  température normale avec de l'acide     capry-          lique,    dans la proportion de<B>3</B> parties et demie  d'acide     capryIique    pour une partie de l'amide  substituée, on obtient     un    produit particulière  ment efficace clans l'eau.  



  D'autres produits permettant l'obtention  clé placages exceptionnellement brillants, peu  vent être obtenus en mélangeant un acide  gras, tel que l'acide     caprylique,    avec une  amine tertiaire ayant     un    groupement alcoyle  gras et deux groupements     poly-oxyétllyléniques     substitués sur l'azote.  



  L'efficacité du mélange augmente si une  faible quantité d'un mouillant,<B>de</B> préférence  du genre     condensat        d'alcandlamine,    est, utilisé  simultanément. Avec certaines de ces matiè  res, on peut utiliser avec avantage une faible  quantité d'un agent de dispersion ou de dis  solution. De     l'éthanol    peut, par exemple, être  utilisé avec l'acide     caprylique,    en solution  aqueuse.  



  Il est évident qu'un grand nombre de com  binaisons de dérivés d'acides gras, solubles  dans l'eau, peuvent être utilisées en mélange  ou en combinaison avec des graisses, des hui  les, des acides gras,     etc.    Ces suspensions     col-          loidales    d'un liquide dans -un autre convien  nent surtout quand on se sert d'un acide gras  car celui-ci, en restant présent bien qu'en  quantités réduites dans le revêtement, crée  une résistance au- ternissement et tend<B>à</B> em  pêcher et retarder la corrosion.

   Les revête  ments obtenus avec de Peau contenant une    solution ou suspension     coU6idale        #d'un    acide ou  d'un dérivé gras, sont ainsi généralement plus  brillants que ceux formés sans acide gras<B>à</B>  l'aide d'un colloïde de la famille des gommes.  



  L'amide substituée<B>à</B> l'azote est     particuliè-          renient    avantageuse pour solubiliser ou émul  sionner l'huile grasse ou l'acide gras. L'acide       capr#îique    convient tout particulièrement,  mais d'autres acides gras peuvent être utilisés.

    Par exemple,     un    acide gras soluble clans l'eau,  tel que l'acide, acétique, peut être utilisé avec  une huile soluble dans l'eau, telle qu'un     con-          densat        d'alcanolamine.    Des quantités très pe  tites du     condensat    et de l'acide acétique, dis  soutes dans l'eau, forment des agents de pla  cage très puissants qui procurent clés revête  ments épais et très adhérents en peu de temps.  



  Les amines ou amides grasses<B>à</B>     substi-          tuants        poly-oxyéthyléniquLes    peuvent être  ajoutées aux gommes ou     collffles    gommeux  mentionnés plus haut ou, suivant une va  riante,<B>à</B> un acide carboxylique tel que l'acide  tartrique ou citrique.  



       Un    type préféré d'un agent facilitant le       placagedans    une suspension aqueuse peut être  constitué par<B>0,25</B>     11/o    en poids de l'eau, de       carboxy-méthyl-cellulose    de sodium,<B>0,5</B>     1/o    en  volume clé l'eau, d'hydroxyde -d'ammonium et  <B>0,125</B>     G/o    en poids de l'eau, d'une amine ter  tiaire d'un acide gras<B>à</B> longue chaîne et for  tement substitué.  



  Parmi les -dérivés gras azotés,     Famide    ter  tiaire très soluble -et fortement substituée con  vient tout particulièrement quand on l'utilise  avec des substances     décapantes    de nature  acide ou basique. Ce dérivé, étant non ioni  que, -est compatible avec les deux types de  substances. D'autres substances appropriées  du type<B>A</B> sont les     glycols,    tels que le glycol       éthylénique    ou     polypropylénique.     



  Les proportions des différents composants  placés dans un moulin, corps<B>à</B> plaquer, par  ticules -du métal, de placage, matières d'impact,  milieu protecteur, peuvent varier dans de  grandes limites suivant la nature et     Pétendue     des surfaces<B>à</B> revêtir, le métal de placage, le      nombre de corps<B>à</B> revêtir et l'épaisseur de  placage désirée.  



  L'épaisseur du placage peut être détermi  née par la     duréedu    traitement. Lorsqu'on se  sert d'un milieu protecteur -du type<B>A</B> consti  tué principalement par de l'eau et par<B>là</B> en  général bon marché, on peut également placer  une quantité déterminée de particules du mé  tal de placage dans chaque charge du moulin  et poursuivre l'opération jusqu'à ce que toutes  les particules aient pratiquement été utilisées.  Après vidange du moulin, la charge est alors  renouvelée.<B>-</B>  Quand l'épaisseur du placage est réglée  par épuisement des particules du métal de  placage, le rapport entre la quantité, de ma  tière d'impact auxiliaire et celle desdites par  ticules peut devenir très grand.  



  Pour le placage d'une couche de cadmium  ayant une épaisseur -de<B>0,,005</B> min sur des vis  de métal,     on    a par exemple chargé le moulin  de 14<B>g</B> de cadmium en poudre et<B>de 5,5 kg</B>  de<U>grenailles</U> métalliques, le rapport des poids  étant ainsi d'environ 384<B>à 1.</B>  



  Au cours d'un autre essai concernant des  clous, on a -utilisé<B>9,5 kg</B> de zinc- en poudre  pour revêtir<B>135 kg</B> de clous, 2<B>kg</B> de zinc res  tant dans le résidu liquide. Pour cet essai, on  s'était servi de     31#5   <B>kg</B> de grenailles, soit un  rapport     grenaille/poudre    de zinc d'environ<B>28</B>  <B>à 1.</B> Les 2<B>kg</B> restants de poudre de zinc peu  vent être récupérés lors dune nouvelle charge  pour laquelle on n'ajoute que<B>9,5 kg</B> de pou  dre de zinc.  



  Pour pouvoir régler l'épaisseur du placage  par renouvellement complet de la charge, il  est nécessaire que les substances destinées<B>à</B>       farmer    un film introduites dans le véhicule  liquide soient économiques. Les substances ci  tées jusqu'ici ont un prix de revient assez  bas et peuvent être utilisées en quantités assez  petites pour qu'il soit économiquement possi  ble de ne s'en servir qu'une seule fois.  



  Voici,<B>à</B> titre d'exemple, quelques mises en       #uvre    du procédé dans lesquelles on utilise un  milieu liquide du type<B>A</B> et qui sont menées  <B>à</B> température normale.    <I>Exemple</I>     A-1:   <B> & </B>  Dans un moulin rotatif, avec cuve en por  celaine d'une     capacité,de    six litres, on intro  duit<B>900 g</B> de clous préalablement, décapés<B>à</B>  l'acide et lavés, 4,5<B>kg</B> de granules grossiers  de zinc formant     matièred'impact    et 1200     em3     d'eau contenant 2     1/o    d'un mélange formé par  trois parties     d'acid#e        caprylique    pour une partie  d'une,

   amine tertiaire fortement solubilisée  avec de l'oxyde     déthylène.    On ajoute<B>115 g</B>  d'une poudre de zinc constituant le métal de  placage. On fait fonctionner le moulin pen  dant trois     lieures    et les clous sont ainsi revê  tus     diule    couche brillante et adhérente de  zinc ayant une épaisseur de<B>0,05</B> mm.

      <I>Exemple</I>     A-2:       Dans un moulin analogue, on introduit  280<B>g</B> d'une poudre de zinc, destinée<B>à</B> cons  tituer le placage,<B>.900 g</B> de clous en acier<B>dé-</B>  capés<B>à</B> l'acide et un liquide constitué par  1200     cm3    d'eau, 4<B>g</B> de     carboxy-méthyl-cellii-          lose    et<B>36</B>     ems    d'hydroxyde d'ammonium. On  fait fonctionner le moulin pendant deux heu  res et demie. On obtient un placage d'un gris  terne, qui adhère bien et qui a     1.me    épaisseur  de 0,045 mm.

      <I>Exemple<B>A-3:</B></I>    On introduit dans un moulin analogue  4,5<B>kg</B> de     grenailles,de    zinc,<B>170 g</B> de poudre  de zinc,<B>900 g</B> de clous décapés<B>à</B> l'acide et  1200     em3    d'eau contenant 24     em3    d'acide       éthylbutyrique.    On fait fonctionner le moulin  pendant trois heures et on obtient un     revête-          --ment    très brillant et éclatant, ayant une épais  seur de<B>0,008</B> mm.    Exemple A-4:  On introduit dans un moulin analogue  540<B>g de</B> grenailles de zinc revêtues de plomb,  <B>170 g</B> de poudre de zinc ainsi que<B>900 g</B> de  clous en fer décapés<B>à</B> l'acide.

   Le liquide est  constitué par 1200     ems    d'eau, 2<B>g</B> d'un produit  <B>à</B> base d'alginate de sodium (produit marque        Kelgum )    et<B>36</B>     cm3    d'hydroxyde     d'ammo-    i       nium.    On fait fonctionner le moulin pendant  trois heures et on constate que les clous por-           tent    un revêtement de zinc ayant une -épais  seur de<B>0,015</B> mm.  



  <I>Exemple</I>     A-5:     Dans un moulin -ayant un diamètre de  <B>75</B> cm et une     longueur,de   <B>30</B> cm, on introduit  250<B>kg</B> de grenailles grossières de zinc,  <B>6 kg 750</B> de fine poudre de zinc,<B>67,5 kg</B> de  clous bien décapés et lavés et 42 litres d'eau  dans lesquels sont dissous<B>700</B>     ems    d'un mé  lange contenant<B>3</B> parties d'une amide.

   ter  tiaire fortement solubilisée et dérivée d'un  acide gras non saturé<B>à</B> longue chaîne, et une  partie d'acide     caproïque.    On fait fonctionner  le moulin pendant trois heures<B>à 25</B>     t/m.    Les  clous portent un revêtement adhérent et bril  lant de zinc avec une épaisseur d'environ       0,045   <B>mm.</B>  



  <I>Exemple</I>     A-6:     Dans un moulin rotatif ayant un diamè  tre de<B>75</B> cm et une longueur de<B>30</B> cm, et qui  est muni de barreaux de brassage, on introduit  <B>67,5 kg</B> de petits clous pour toitures, bien     clé-          capés    et lavés.

   On ajoute 5,4<B>kg</B> de poudre  de zinc avec<B>5,6</B> litres     d'eaudans    lesquels on  a dissous<B>1015 g</B>     id'un    produit chimique cons  titué par<B>720 g</B>      & acide    citrique que l'on mé  lange et fait réagir avec une amine tertiaire  fortement solubilisée et<B>à</B> longue chaîne obte  nue<B>à</B> partir d'un acide gras extrait des<B>f</B>èves  de     caeao.    Après un fonctionnement de trois  heures et quart<B>à 15</B>     t/m,    les clous sont revê  tus d'une couche -de zinc éclatante ayant une  épaisseur d'environ<B>0,075</B> mm. Pour ce trai  tement, presque toute la     poudrede    zinc est  déposée sur les clous, seule une proportion  négligeable reste inutilisée.

   Là, également,  l'effet d'impact est obtenu par les seuls clous.  



  On décrira maintenant le procédé réalisé  <B>à</B> l'aide d'un milieu protecteur liquide du type  B, c'est-à-dire contenant une -substance apte  <B>à</B> former un film protecteur dans un véhicule  non aqueux.  



  <B>-</B> Le véhicule non aqueux peut être un sol  vant pour la substance destinée<B>à</B> former le  film. Comme exemples typiques des liquides  qui peuvent être utilisés, on citera les solvants       hydrocarburés,    des dérivés liquides du gou-    ciron<B>de</B> houille, des hydrocarbures chlorés, les  alcools, les cétones.  



  Avec un véhicule liquide et organique de  ce genre, les substances destinées<B>à</B> faciliter  le placage peuvent être simples et peuvent  servir<B>à</B> la fois<B>à</B> dissoudre les oxydes qui se  trouvent<B>à</B> la surface des particules, et<B>à</B> for  mer des minces couches ou films sur cette  surface. Parmi ces substances, on peut citer  les acides gras saturés, tels que     Pacide,        capry-          lique,    ainsi que les acides gras non saturés,  tels que     l'aci    de oléique,     qui    sont très effica  ces dans ces solvants non aqueux et qui per  mettent d'obtenir des revêtements brillants et  qui résistent au     ternissement.     



  L'usage répété du solvant formant le véhi  cule, liquide est nécessaire quand il s'agit de  matières coûteuses. On a constaté qu'il était  avantageux de faire     compQrter    aux moulins  des chemises chauffantes pour qu'ils fonc  tionnent<B>à</B> environ     65(l,    lorsqu'on se sert de  kérosène et d'acide,     caprylique,    par exemple,  pour un traitement de grande durée- et pour  lequel des charges successives sont traitées  avec les mêmes matières chimiques et avec des  additions fraîches de particules métalliques  et d'acides gras. En remplaçant des acides  gras vrais par divers dérivés gras, tels que les       anlines    tertiaires, on favorise également le  traitement cyclique continu.  



  Des exemples spécifiques d'un placage  réalisé<B>à</B> l'aide d'un milieu liquide du type B  sont donnés ci-après:    <I>E</I>     xemple        B-1:     On introduit<B>1,35 kg</B> de poudre de zinc,  5,4<B>kg</B> de grenailles métalliques ayant un dia  mètre d'environ<B>3,2</B> mm, 2,2 litres de naphte  <B>à</B> point d'inflammation -élevé et<B>100</B>     em3     d'acide     caprylique    dans un moulin en porce  laine ayant une capacité de<B>6</B> litres, en même  temps qu'un assortiment de rondelles     etd'au-          très    petites pièces de -quincaillerie bien déca  pées<B>à</B> l'acide et lavées<B>à</B> l'eau bouillante.

   On  fait tourner le moulin pendant 12 heures<B>à</B> la  température normale. Les objets sont ainsi  revêtus d'une couche dense brillante et écla  tante de zinc qui a une -épaisseur de<B>0,1</B> mm.      <B>- 81</B>     Pon    effectue     la-même    opération en re  froidissant le moulin et son contenu, par de  l'anhydride carbonique,<B>à</B> une température  inférieure<B>à</B>     -20%    les objets ne portent au  cun revêtement de zinc.

      Exemple<I>B-2:</I>  Dans un moulin de<B>six</B> litres, on introduit  <B>6,8 kg</B> de grenailles sphériques ayant un dia  mètre de<B>3,2</B> mm,<B>1500</B>     cins    de naphte ayant  un point d'inflammation élevé et<B>77</B>     em3     d'acide     caprylique.   <B>A</B> cet ensemble, on ajoute  450<B>g</B> de cuivre en poudre et 450<B>g</B> de poudre  de zinc obtenu par la condensation de vapeurs  de<B>zinc.</B> On fait tourner le moulin<B>à 56</B>     t/m     pendant 24 heures,<B>-à</B> température normale.  On constate que des paillettes composées et  brillantes formées de cuivre revêtu de zinc  et ayant une granulométrie très réduite, sont  obtenues.

      <I>Exemple B-3:</I>    On procède, comme dans l'exemple précé  dent, mais on remplace le naphte par<B>1500</B>     em3          d'éthanol    et les 450<B>g</B> de poudre de zinc obte  nue par condensation par la même quantité  d'une poudre de zinc obtenue par soufflage.  On obtient cette fois des     pailettes,    composées  dans lesquelles le cuivre est appliqué sur le  zinc.  



  On obtient ainsi dans un cas un placage de  cuivre- et dans l'autre, de zinc. Cela est<B>dû</B>     a-Li     fait que 'les particules les plus fines recou  vrent les     a-Litres,    la poudre très fine de zinc  condensé s'appliquant sur les granules de cui  vre relativement grossiers dans l'exemple  B-9 alors que la poudre de zinc, plus gros  sière, de l'exemple B-10, obtenue par     souf.-          flage,    forme des noyaux qui sont recouverts  d'une couche relativement mince de cuivre.

    Bien que le cuivre soit généralement     diffi-          ci-le   <B>à</B> plaquer<B>à</B> température normale, lorsque  le placage a lieu sur des particules très pe  tites, la chaleur instantanée produite par l'im  pact est suffisante pour que le soudage se pro  duise, de sorte que les paillettes produites  dans l'exemple B-10 ont un aspect analogue  <B>à</B> celui de paillettes de cuivre.    <B>. Il</B> est représenté au dessin,<B>à</B> titre  d'exemples, des micrographies d'un placage  en zinc obtenu sur un support en acier par  le procédé selon l'invention, en utilisant un  milieu protecteur liquide du type B.  



  Les     fig.   <B>1 à 5</B> sont des coupes perpendi  culaires<B>à</B> la surface de contact du placage et  du support,<B>à</B> différentes échelles.  



  Ce placage a     été    obtenu par un brassage  au moulin de<B>16</B> heures,<B>à</B> température nor  male, en utilisant     -Lm    milieu protecteur liquide  constitué par     un        "ide    gras non saturé<B>à</B>     lon-          gué    chaîne, tel que l'acide oléique, comme subs  tance     filmogène    -destinée<B>à</B> former un film,  dans une essence minérale, telle que dit  naphte de pétrole<B>à</B> point d'inflammation  élevé, utilisée comme véhicule.

   Les particules  de zinc avaient     une    granulométrie relative  ment réduite. comprise entre<B>0,5</B> et 20 microns,  cette -dernière valeur étant la dimension la  plus grande. Sur ces micrographies, 20 dési  gne le revêtement en zinc et 21 le support en  acier, la face interne 22 du revêtement étant  formée par des particules de zinc qui sont  <I>liées</I><B>à</B> la face<B>23</B>     dit    support.  



  Pendant le placage, les     paxticules    de zinc  appliquées forment apparemment une couche  amorphe et non cristallisée. Mais ces parti  cules, par le fait du contact intime  métal sur  métal  réalisé aux endroits où elles sont en  castrées les unes     Qntreles        a-Litres,    ont une ten  dance<B>à</B> se recristalliser et<B>à</B> fusionner en  leurs points de contact pour former des  grains plus gros.<B>A</B> la     fig.   <B>3,</B> on voit en<B>30</B>  et<B>31</B> des cristaux     pl-Lis    importants, et plus  grands que les particules initiales, en un mé  tal dense et continu, qui sont formés apparem  ment<B>à</B> la suite     4'une        récristallisation,

      don  nant naissance<B>à</B> un amalgame de plusieurs  particules qui se trouvaient dans le revête  ment, ces cristaux constituant des grains plus       grosdont    il est question plus haut. Il se peut  également qu'une certaine     recristallisation    se  forme dans les limites d'une particule élémen  taire, les deux modes de recristallisation se  produisant probablement en même temps..  



  Cet accroissement des cristaux progresse  apparemment, au cours     -du    placage, de parti-      cule<B>à</B> particule, aux points de contact entre  les particules, et semble former un genre de  recristallisation avec liaison. Il se fait surtout  le long de la surface du support, les particules  les plus internes contribuent<B>à</B> la liaison du  revêtement au métal du support avec une  adhérence très forte et durable.  



  Le revêtement de la     fig.   <B>3</B> a été soumis<B>à</B>  un essai de flexion au cours duquel     il    a été  plié quatre fois dans un sens puis dans l'au  tre. Après cet essai, le revêtement se présente  comme montré<B>à</B> la     fig.    4, la couche de zinc  <B>35</B> étant toujours intimement liée en<B>37, 38,</B>  <B>39</B> et 40 avec le -support en acier<B>36.</B> Le revê  tement a conservé sa continuité malgré qu'il  existe une amorce de fendillement superfi  ciel, comme indiqué en 41.  



  Aux températures ordinaires, il ne se pro  duit pas de diffusion visible     entrele    revêtement  et le support. Le contact métal sur métal est  toutefois tellement intime qu'un tel revêtement  en zinc se diffuse, dans le support en acier<B>déjà</B>  <B>à</B> des températures de l'ordre de<B>2250</B> soit bien  inférieures de celle<B>à</B> laquelle une telle -diffu  sion est sensée se produire. Ceci montre que la  liaison est. partiellement atomique et qu'il  se produit une pénétration atomique entre les  métaux longtemps avant qu'une diffusion     dé-          vienne    apparente.  



  La micrographie<B>de</B> la     fi#g.   <B>5</B> montre les  caractéristiques des grains dans des zones  adjacentes où se présentent clés effets diffé  rente. En<B>50</B> et<B>51,</B> les particules ont une  forme générale similaire<B>à</B> celle des particules  des     fig.   <B>l à</B> 4. En<B>52,</B> il s'est produit une attri  tion et un impact intensifiés des particules de  revêtement dus<B>à</B> la présence de la bosse<B>53</B>  du support et il en est résulté une extension  et un amincissement des grains que forment  des films 54 le long de lignes fortement rap  prochées parallèles<B>à</B> la surface voisine bombée  <B>du</B> support.  



  Le revêtement représenté par les     fig.   <B>1 à 5</B>  forme une bonne protection et est au moins  équivalent en ce qui concerne la     durabilité    et  la ténacité aux revêtements obtenus par bain  chaud ou     pardépôt    par voie électrique.<B>Il</B> est  également comparable<B>à</B> ces revêtements en ce    qui concerne l'uniformité, l'adhérence, la flexi  bilité et la continuité.  



  Voici maintenant la description de mises  en     #uvre    du procédé comprenant l'emploi  d'un milieu protecteur du type<B>C.</B>  



  Un milieu protecteur du type<B>C</B> est essen  tiellement constitué par de l'air sec ou par  tout autre gaz non oxydant sec. Ce genre de  milieu protecteur convient tout particulière  ment au placage des métaux dont la surface  porte une couche d'oxyde tenace, tels que  l'aluminium et le titane.  



  Avec un tel milieu protecteur, on n'utilise  pas de substances -destinées<B>à</B> former un filin  ni de matières auxiliaires facilitant<B>le</B> placage.  <B>A</B> part cela, on procède sensiblement de la  même manière que précédemment, en s'assu  rant cependant que la charge du moulin soit  absolument sèche et que toutes graisses, hui  les, solvants organiques,     etc.,    soient     absolu-          me-nt    absente. Lorsque le métal de placage  porte des couches tenaces d'oxyde, il est né  cessaire que     dffl    matières d'impact dures et  aussi abrasives que possible soient incorporées  dans la charge, afin d'enlever ces couches  d'oxyde.

   Des particules d'acier cémentées et  trempées, du carbure de silicium ou un mé  lange de ces deux substances conviennent tout  particulièrement.     L'échauff        ement    local     résul-          tant,de    l'impact est augmenté par le fait qu'il  n'y a pas de liquide, et partant, une     évacua-          ti6n    moindre     clé    la chaleur. Pour des métaux  dont les surfaces portent<B>déjà</B> une couche  d'oxyde, les matières     -dimpact    extrêmement  dures ainsi que le frottement vigoureux ob  tenu par le brassage contribuent<B>à</B> nettoyer  les particules et<B>à</B> enlever les oxydes.  



  Il     estû    noter qu'avec certains métaux, tels  que le zinc ou l'aluminium, une partie clé la  poudre de placage extrêmement fine, réagit  avec l'humidité contenu dam la charge pour  former une atmosphère sèche, pour autant que!  la vapeur d'eau ne soit présente qu'on quan  tité très minime. Une atmosphère absolument  sèche ne provoque pas d'oxydation -d'un métal  et il est ainsi possible de former aisément  avec de l'air ordinaire un milieu inerte. Ce!  résultat peut également être obtenu en ajou-      tant une petite quantité de glace sèche<B>à</B> la  charge.  



  Ainsi, en présence de plus de<B>0,75</B> %, en  poids, d'eau dans des particules de poudre  d'aluminium, on obtient un simple enduit et  non pas le placage désiré. De ce fait, la poudre  d'aluminium, conservée sans aucune protec  tion dans     -Lu-Le    atmosphère humide, devient  inutilisable.<B>Il</B> est probable que des couches  superficielles d'oxyde hydratées constituent  une matière intercalaire non plastique     suffi-          santé    pour empêcher la liaison.<B>Il</B> est probable  que c'est du     faitde    son épaisseur extrêmement  réduite que l'oxyde d'aluminium     monohydraté     ordinaire,

   qui se<B>f</B> orme<B>à</B> la suite d'une expo  sition<B>à</B> l'air sur toute surface d'aluminium  propre ne gêne pas la liaison. L'addition de  quantités appréciables de matières siccatives  n'a pour seul effet que d'introduire une autre  substance non plastique qui gêne le placage de  la même manière que les hydroxydes formés  autrement. La présence -de graisses et d'huiles,  particulièrement celles contenant des substan  ces fortement polaires<B>à</B> longue chaîne, a éga  lement un effet critique sur le placage, pro  bablement<B>à</B> cause de l'impossibilité des liai  sons métalliques -de couvrir les distances for  mées par ces longues molécules absorbées     su-          perficiellement.     



  Avec un milieu du type     C,    on procède sen  siblement de la même manière qu'avec les mi  lieux<B>A</B> ou B. Les surfaces des objets<B>à</B> pla  quer,     s'ilsisont    en un métal dur tel     que    l'acier,  sont d'abord légèrement attaquées<B>à</B> l'acide  ou sont soumises au jet de sable ou<B>à</B> tout  autre traitement abrasif avant que les objets  soient placés dans un moulin avec les matières  d'impact et les particules sèches du métal de  placage. Le brassage doit être effectué dans  un récipient fermé pour être certain que le  traitement se fasse dans un milieu sec. En  pratique, l'opération se fait dans le récipient  formé d'un moulin<B>à</B> boulets ou dam un ton  neau basculant.  



  Dans différents cas, de meilleurs résultats  sont toutefois obtenus en utilisant<B>à</B> la place  d'air atmosphérique ordinaire, une atmo  sphère non oxydante parfaitement sèche for-         mée    par un gaz ou par le vide. Dans le cas de  placages de zinc, on obtient ainsi des revête  ments plus brillants. La création d'un vide  présente l'avantage d'augmenter la vitesse de  chute des pièces et particules<B>à</B> projeter les  unes contre les autres tout en diminuant le  refroidissement des particules de poudre mé  tallique.  



  Un accroissement même très modéré de la  température a un effet important, car l'aug  mentation de la plasticité et de la mobilité  atomique produit une incorporation perma  nente d'une proportion beaucoup plus grande  des particules. Dans le cas de l'aluminium,  un traitement<B>à</B>     1501,    provoque un degré d'ac  cumulation quatre fois plus grand que lors  qu'on travaille<B>à 25".</B> Dans des installations  industrielles, des températures suffisamment  élevées peuvent être obtenues simplement en  calorifugeant les moulins.  



  Le traitement mené avec un milieu du  type<B>C</B> peut être, utilisé, en outre, pour appli  quer du cadmium, de l'étain     oudu    plomb sur  des surfaces en fer ou en acier. L'aluminium  peut être appliqué sur le magnésium et sur  des alliages d'aluminium et de magnésium.  



  Des exemples spécifiques de placage<B>à</B>  l'aide de milieu du type<B>C</B> sont donnés     ci-          après.     



  <B><I>E</I></B>     XeMple        C-1:     On introduit 4,5<B>kg</B> :de grenailles broyées  passant au tamis<B>à</B> mailles de<B>2,5</B> mm et qui  portent un bon revêtement de zinc, dans un  moulin<B>à</B> billes ayant un diamètre de<B>12,5</B> cm  et une longueur de 20     cm.    On<B>y</B> introduit  également 3,4<B>kg</B> de poussière de zinc propre  et sèche dont la granulométrie est comprise  entre<B>3</B> et<B>50</B> microns et<B>1,35 kg</B> de clous  ayant une longueur de<B>5</B> cm et un poids uni  taire d'environ<B>2,5 g.</B> Ces clous ont été préa  lablement traités avec une solution diluée  d'un acide minéral, puis séchés.<B>On</B> ferme le  moulin de manière étanche et on le fait tour  ner<B>à 57</B>     t/m    pendant trois heures,

  <B>à</B> tempéra  ture ordinaire. On obtient ainsi un revête  ment en zinc,     qui    est continu et uniforme, et  dont l'épaisseur moyenne est de<B>0,025</B> mm.      Le milieu du type     C    a été utilisé avec  succès pour des placages d'aluminium, de cad  mium, de zinc, de plomb, d'étain et de divers  alliages<B>de</B> ces métaux. Les alliages peuvent  être plaqués en se servant de poudres obtenues  <B>à</B> partir d'alliages préparés préalablement,  notamment pour les alliages d'aluminium et  de cuivre.  



  On peut également obtenir des revêtements  composés formés par exemple d'une première  couche de zinc sur laquelle, on applique une  seconde couche d'aluminium. Si l'on ne peut  obtenir des poudres d'alliages préparés préa  lablement, on peut recouvrir l'objet. dune     cou-          ehe    superficielle alliée constituée par un ou  plusieurs métaux     superpos & s,    et chauffer le  tout par la suite. Les revêtements obtenus<B>à</B>  l'aide d'un milieu du type<B>C</B> présentent     génë-          ralement    une surface  satinée  ou mate.

   On  peut cependant les rendre brillants par un  polissage final     obtenudans    le même moulin,  en augmentant la vitesse de rotation en vue  de, produire des mouvements tangentiels rela  tifs importants et en ajoutant aux matières  d'impact des produits de polissage couram  ment utilisés dans ce genre d'appareils. Les  matières d'impact peuvent également être  remplacées par les produits de polissage.  



  Quand un revêtement, en aluminium par  exemple, a été obtenu<B>à</B> basse température, il  subit un travail<B>à</B> froid important qui peut  entraîner pour des placages épais un     man-que     de ductilité qui se manifeste quand on plie  l'objet plaqué. Cet inconvénient peut être éli  miné par un recuit d'une durée de quelques  secondes<B>à</B>     500-600%,sans    qu'il en résulte une  diffusion importante dans le métal du support.  



  On va décrire maintenant le procédé réa  lisé avec un milieu protecteur du type<B>D,</B> soit  <B>à</B> l'aide de sels fondus.     Ges    sels peuvent être  utilisés, en remplacement<B>du</B> milieu du type       C,    pour<B>le</B> placage de métaux ayant une tem  pérature de fusion relativement élevée et su  périeure<B>à</B> celles du cuivre et de l'argent.  



  Il est évidemment essentiel que le placage  se fasse dans un récipient fermé qui, en pra  tique, doit être calorifugé, afin que les<I>sels</I>  soient maintenus<B>à</B> la température voulue re-         lativement    élevée<B>à</B> laquelle ils sont fondus.  Quand la capacité du moulin est relativement  petite, la masse des sels fondus étant relative  ment faible, il est nécessaire<B>de</B> prévoir des       moyeffl    de chauffage en vue de maintenir les  sels<B>à</B> la température désirée.  



  <B>Il</B> est essentiel de se servir de sels qui, lors  qu'ils sont fondus,     nont    pas un effet oxydant  ou autrement corrosif sur la surface des par  ticules     du    métal de placage. Ces sels fondus  doivent donc agir comme des milieux protec  teurs non oxydants ou non corrosifs parfaite  ment inertes afin que les surfaces propres des  particules métalliques puissent se lier aisé  ment, comme décrit plus haut,<B>à</B> la surface  clés articles<B>à</B> revêtir.  



  Un sel fondu typique, qui convient, est le  sel organique connu sous le nom de      graissê     d'étain .  



  L'opération peut, par exemple, être menée  comme indiqué     dane    l'exemple     C-1    en se ser  vant comme sel fondu de graisse d'étain,<B>à</B> la  place d'air sec, et en -utilisant     du    cuivre au  lieu d'aluminium. On procédera<B>à</B> une tem  pérature supérieure<B>à</B> 2000, suffisamment éle  vée pour maintenir le sel<B>à</B> l'état fondu.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de placage de la surface de corps métalliques avec un autre métal, dans lequel, sous l'effet de chocs, des particules finement divisées et de forme non lamellaire du métal de placage sont appliquées sur la surface des- dits corps, caractérisé en ce qu'on procède, de façon que les particules soient plaquées sur la surface desdits corps dans un milieu non oxy dant et<B>à</B> une température suffisante pour assurer leur soudure sur cette dernière, mais inférieure<B>à</B> la température de fusion du mé tal dont elles sont formées, en ce qu'on opère, en outre,
    de manière que la mise en contact des particules du métal de placage avec la surface -des corps métalliques don-ne lieu<B>à</B> un aplatissement desdites particules qui entraîne l'apparition<B>à</B> la surface des particules de mé tal propre préalablement situé<B>à</B> l'intérieur de ces dernières et assure ainsi un contact di rect du métal propre qui les compose avec la surface<B>à</B> plaquer sur laquelle elles s'écrasent et leur fixation solide sur cette surface, et en ce qu'on poursuit l'opération jusqueà ce qu'il se forme par superposition de plusieurs cou ches de particules aplaties, un placage métalli que continu et adhérent sur la surface des corps métalliques.
    SOUS-REVENDICATIONS: <B>1.</B> Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que ledit milieu non oxydant est constitué par un milieu liquide apte<B>à</B> former sur la surface des particules du métal de pla cage un film liquide susceptible #d'être rompu au moment de la venue en contact de ces par ticules et de la surface sur laquelle elles s'écra sent, afin de permettre le contact direct<B>du</B> métal de la particule et de ladite surface. 2.
    Procédé selon la revendication I et la sous-revendication <B>1,</B> caractérisé<B>en</B> ce que ce milieu liquide est constitué par un produit apte<B>à</B> former un film, dispersé dans un véhi cule liquide. <B>3.</B> Procédé selon la revendication I et. les soug-revendications <B>1</B> et 2, caractérisé en ce que ce produit apte<B>à,</B> former un film coin- prend une substance susceptible d'enlever les oxydes. 4. Procédé selon la revendication I et les sous-revendkations <B>1,</B> 2 et<B>3,</B> caractérisé en ce que ledit produit comprend un acide gras.
    <B>5.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2 et<B>3,</B> caractérisé en ce que ledit véhicule liquide comprend de l'eau et en ce que le produit apte<B>à</B> former un film comprend une matière non hygroscopique propre<B>à</B> protéger la surface des particules du métal de placage contre toute oxydation par l'eau.
    <B>6.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>3</B> et<B>5,</B> caractérisé en ce que ladite matière possède des molécules polaires propres<B>à</B> enrober et protéger la surface des particules du métal de placage par un film superficiel ayant une épaisseur moléculaire. <B>7.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>3, 5</B> et<B>6,</B> caractérisé en<B>ce</B> que ladite matière possède des molécules ayant<B>à</B> la fois -an groupement polaire et un groupement non polaire.
    <B>8.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>3, 5, 6</B> et<B>7,</B> caracté risé en ce que ledit produit apte<B>à</B> former un film comprend un colloïde hydrophile. <B>9.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>3, 5, 6, 7</B> et<B>8,</B> carac térisé en ce que ce colloïde est -une substance cellulosique présentant une bonne dispersibi- lité dans l'eau.
    <B>10.</B> Procédé selon la revendication I et les souie-revendications <B>1,</B> 2,<B>3</B> et 4, caractérisé en ce que<B>le</B> produit apte<B>à</B> former un film comprend un acide gras et une amide ou amine tertiaire rendue soluble dans Peau. <B>11.</B> Procédé selon la, revendication I et les sous-revendications <B>1</B> et 2, caractérisé en ce que le véhicule liquide susdit comprend un décapant propre<B>à</B> enlever tout film d'oxyde initialement présent sur les particules du mé tal de placage. 12. Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2 et<B>11,</B> caractérisé en ce que ce décapant est un acide organique.
    <B>13.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>11</B> et 12, caractérisé en ce que cet acide organique est un acide carboxylique. 14. Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2 et<B>11,</B> caractérisé en ce que ce décapant est un alcali. <B>15.</B> Procédé selon la revendieation I et les sous-revendications <B>1,</B> 2,<B>11</B> et 14, caractérisé en ce que cet alcali est de l'ammoniaque.
    <B>16.</B> Procédé selon la revendication<B>1</B> et les sous-revendications <B>1</B> et 2, caractérisé en ce que ledit véhicule liquide comprend un li quide organique et non aqueux formant sol vant pour le produit apte<B>à</B> former le film. <B>17.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications <B>1,</B> 2 et<B>16,</B> caractérisé en ce que le produit apte<B>à</B> former le film com prend un acide gras saturé ou non saturé<B>à</B> chaîne rectiligne.
    <B>18.</B> Procédé selon la revendication<B>1</B> et les sous-revendications <B>1,</B> 2 et<B>16,</B> caractérisé en i ee que le produit apte<B>à</B> former le film eom- prend une amine ou amide grasses. <B>19.</B> Procédé selon la revendication<B>1,</B> carac térisé en ce qu'on introduit initialement dans ledit milieu une charge de particules du mé tal de placage et une charge de corps<B>à</B> pla quer et en ce qu'on poursuit l'opération de placage jusqu'à épuisement de la charge clés- dites particules. 20.
    Procédé selon la revendication I et les soLis-reven#dications <B>1,</B> 2,<B>3, 5</B> et<B>19,</B> caracté risé en ce que la majeure partie au moins de l'eau constituant le véhicule liquide et du pro duit apte<B>à</B> former un film, est remplacée après chaque opération de placage. 21. Procédé selon la revendication I, ca- raetérisé en ce que ledit milieu non oxydant est constitué par un milieu gazeux parfaite ment sec. 22.
    Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 21, dans lequel on brasse les particules du métal<B>de</B> placage en présence de corps métalliques auxiliaires ayant une granulométrie notablement plus grande que celle -desdites particules, caractérisé en ce que ces corps métalliques auxiliaires sont préala blement revêtus d'une couche du même métal que les particules. <B>23.</B> Procédé selon la revendication I, ca ractérisé en ce que ledit milieu non oxydant comprend des sels non oxydants fondus. 24. Procédé selon la revendication I, ca ractérisé en ce que les particules du métal de placage présentant une granulométrie com prise entre<B>1</B> et<B>50</B> microns.
    <B>25.</B> Procédé zselon la revendication<B>1,</B> ca ractérisé en ce qu#on procède -de manière que la température des particules du métal de placage soit, au moment du placage, nette ment supérieure<B>à</B> la température minimum assurant la fixation solide des particules écra sées sur la surface des corps. <B>26.</B> Procédé selon la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on procède clé manière que la température des particules du métal de placage soit, au moment du placage,<B>à</B> une température suffisamment basse pour que soit empêchée une diffusion substantiel-le du métal desdites particules dans la surface mé tallique des corps<B>à</B> plaquer. REVENDICATION II.
    Corps métallique plaqué obtenu par le pro <B>cédé</B> selon la revendication I. SOUS-REVENDICATIONS: <B>27.</B> Corps métallique selon la revendication II, caractérisé en ce que son placage métalli que comprend des grains formés de particules jointes entre elles par recristallieatidn. <B>28.</B> Corps métallique selon la revendication II et la sous-revendication <B>27,</B> caractérisé en ce que son placage contient par endroits des inclusions de matière non métallique et non corrosive propres<B>à</B> retarder le ternissement du placage et<B>à</B> protéger et préserver ce der nier.
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