CH345786A - Machine à tailler des pièces dentées - Google Patents

Machine à tailler des pièces dentées

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CH345786A
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CH
Switzerland
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frame
cutter
axis
machine according
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Inventor
Ove Carlsen Leonard
Hans Krastel Adolph
Arthur Male Herman
Original Assignee
Gleason Works
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Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23FMAKING GEARS OR TOOTHED RACKS
    • B23F9/00Making gears having teeth curved in their longitudinal direction
    • B23F9/08Making gears having teeth curved in their longitudinal direction by milling, e.g. with helicoidal hob
    • B23F9/10Making gears having teeth curved in their longitudinal direction by milling, e.g. with helicoidal hob with a face-mill

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Milling Processes (AREA)

Description


  Machine à tailler des pièces dentées    La présente     invention,    a pour objet une machine  à tailler des pièces dentées, par exemple des roues  dentées, coniques spirales et des roues hypoïdes.  



  La machine objet de l'invention comprend un  bâti, une tête de fraisage dont l'arbre porte-fraise  tourillonne autour d'un axe horizontal, une poupée  porte-pièce dont la broche porte-pièce tourillonne  autour d'un axe horizontal, un premier chariot trans  versal     pour    la tête de fraisage, réglable horizontale  ment par rapport au bâti suivant une direction per  pendiculaire à l'axe de l'arbre porte-fraise, un     second     chariot transversal pour la poupée porte-pièce,  réglable horizontalement par rapport au bâti suivant  ladite direction,

   la tête de fraisage étant réglable sur  son chariot suivant une direction     perpendiculaire    à  l'axe de l'arbre     porte-fraise    et inclinée d'un     angle     aigu sur l'horizontale.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution, de la machine objet de l'in  vention. Dans ce dessin  Les fig. 1 et 2 sont, respectivement, un plan et  une élévation de     face    de. la machine.  



  La fig. 3 est une vue de bout de, la machine, cer  taines parties étant arrachées.  



  La fig. 4 est une vue oblique à travers la tête de  fraisage de la machine, suivant le plan 4-4 de la  fig. 3.  



  La fig. 5 est une vue détaillée en coupe suivant  le plan 5-5 de la fig. 4.  



  Les fig. 6, 7 et 8 sont des vues détaillées en  coupe     verticale,        respectivement    suivant les plans 6-6,    7-7 et 8-8 de la fig. 1 du mécanisme de commande  du socle     coulissant.     



  La fig. 9 est une vue en coupe transversale ver  ticale à     travers    la tête de fraisage suivant le     plan     9-9 des fig. 1 et 4.  



  La fig. 10 est un schéma des circuits de la       machine.     



  Les fig. 11 et 12 sont, respectivement, une élé  vation arrière et une vue de bout du mécanisme de  biseautage de la     machine,    certaines     parties.        étant          arrachées    dans chaque vue et     apparaissant    en     coupe,     une     partie    de la     fig.    11 étant une coupe     verticale     suivant la     ligne    11-11 de la     fig.    12.  



  La     fig.    13 est un schéma représentant le moteur  d'entraînement     principal    et     lest    éléments de la       machine    entraînés mécaniquement par lui.  



  La     fig.    14 est une vue schématique montrant la  relation entre un gabarit de fraisage et le mécanisme  de     commande    du socle     coulissant    représenté sur les       fig.    6, 7 et 8.  



  La     fig.    15 est un schéma du dispositif hydrauli  que de la machine.  



  En se référant aux     fig.    1 à 3, la machine     comm     prend un.     bâti    20 avec des glissières de guidage hori  zontales 21 le long desquelles le chariot transversal  22 d'une     tête    de fraisage 34 est réglable au moyen  d'une vis 23 après desserrage     d'écrous    de blocage  24. La vis peut être     tournée    au moyen d'une clef  s'adaptant à un cadran gradué 25 relié à la vis par  un engrenage réducteur 26.

   Des     glissières    de guidage      inclinées 27,     fixées        sur    le chariot transversal, font un  angle aigu avec l'horizontale et constituent le sup  port     sur    lequel est réglé le socle 28 de la     tête    de  fraisage. Cet angle est de 450, dans la forme d'exé  cution représentée. Le socle 28 est bloqué sur le  chariot     transversal    22 par des écrous 29 et après  desserrage de     ces    derniers, peut être réglé     par    une  vis 31 qui est mise en     rotation    en tournant un cadran  gradué 32 auquel elle est reliée     par    un engrenage  réducteur 33.

   Sur ce socle 2.8 est installée la tête de  fraisage 34 dan     laquelle    tourillonne     un        arbre    35  portant une     fraise    36. Cette fraise est, de     préférence,     un     outil    de     coupe    à     lame        frontale,    bien qu'elle puisse  être de tout autre type, par exemple une meule bois  seau. L'axe de rotation de la broche de fraisage est  désigné par la référence 37.

   Cet axe est horizontal  et     perpendiculaire    aux     directions    suivant lesquelles le  chariot     transversal    22 et le     socle    28 sont réglables.  La tête de fraisage 34 est supportée sur le socle 28  par des paliers à rouleaux     rectilignes    38, représentés  aussi sur la fig.

   4, rouleaux permettant des déplace  ments suivant la     direction    de l'axe 37 de rotation de  la broche de     fraisage.    Ce     déplacement    est     utilisé     pour faire     avancer    la fraise dans la     pièce    à usiner,       dans    ce cas un pignon     conique    W, puis     pour    la reti  rer, afin, de permettre     l'avance    dent par dent de la  pièce à usiner.  



  Le bâti 20     comporte    des     glissières    de     guidage          horizontales    39 le long desquelles un socle     coulissant     41 est     susceptible    de se déplacer dans la     direction     de l'axe 37 de rotation de la broche de fraisage pour       avancer    et reculer la pièce à usiner W à     partir    d'une  position de     chargement    vers une position de     fraisage     et retour.

   Pendant le fraisage     effectif,    le socle cou  lissant 41 est bloqué sur le     bâti    par des brides de  serrage 42 actionnées hydrauliquement. Un chariot  transversal 43 portant une poupée porte-pièce est  réglable sur le socle     coulissant    le long de     glissières     de guidage 44     parallèles    aux     glissières    de     guidage     21.

   Un tel réglage est     effectué    en     desserrant    d'abord  des écrous de     blocage    45 et en tournant     ensuite,    une  vis de réglage 46     munie    d'un cadran gradué 47.

   La  poupée porte-pièce 51 est réglable angulairement sur  le     chariot    transversal 43 par     rotation,    autour d'un  axe vertical 48, sur les glissières     circulaires    49 du  chariot     transversal.    Dans     cette    poupée porte-pièce,  la broche 52,     portant    la     pièce    à usiner W,     touril-          lonne    autour d'un axe horizontal 53. Cet axe 53  coupe l'axe vertical 4.8. Après un tel réglage, la pou  pée porte-pièce, peut être bloquée     sur    le chariot  transversal 43 par des boulons. 54.

   La pièce à usiner  est     montée    sur la broche porte-pièce 52 et bloquée  sur la poupée     porte-pièce    51 au moyen d'un man  drin et d'une bride de serrage 55     actionnée        hydrauli-          quement        (fig.    15). Ce mandrin et     cette    bride sont,  de préférence, analogues à ceux décrits dans le bre  vet     suisse    No 338679.  



  Le     mandrin    est actionné     hydrauliquement    au.  moyen d'un     ensemble,        cylindre    et piston 56 disposé  sur     l'extrémité    extérieure de la broche     porte-pièce.       Un     mécanisme    diviseur pour la     broche    porte-pièce,  du type décrit dans:

   le brevet     suisse    No 345226, est       contenu    dans la poupée     porte-pièce.    Ce mécanisme  comporte un moteur alternatif à fluide 57     (fig.    15)       entraîné    par une pompe alternative 58, le moteur  étant en synchronisme avec cette pompe, installée       dans    la tête de fraisage.  



  Cette pompe d'entraînement du mécanisme divi  seur et la fraise 36 sont     actionnées    par un moteur  électrique 59     installé        sur    la tête de fraisage. Comme  le montre la     fig.    13, le moteur entraîne la     fraise    par       l'intermédiaire    d'un embrayage magnétique 61, de  roues coniques 62, d'un, arbre 63, d'un. train d'en  grenages, de changement de vitesse de coupe 64, d'un  arbre 65, de roues     coniques    66 et de l'arbre 35 por  tant la fraise.

   La pompe 58 d'entraînement du       mécanisme        diviseur    est actionnée par une came 67,  montée sur un arbre 68 entraîné par l'arbre 65 par  l'intermédiaire de pignons dentés 69, d'un. arbre 71,  de lyres des avances du cycle automatique 72, d'un  arbre 73, de roues coniques 74, d'un arbre 75, d'une  vis sans fin 76 et     d'une    roue     hélicoïdale    77 montée  sur l'arbre 68. Tous ces arbres 63, 65, 71, 73, 75  et 68     tourillonnent    dans la tête de fraisage.  



  Une     came    78     (fig.    4) est installée sur l'arbre 68  pour commander l'aller et retour de la tête de frai  sage sur le socle 28 pour que la fraise alternative  ment s'engage     dans    la pièce à usiner et revienne à  une     position    en dehors de la pièce à     usiner,    de  façon que la     division    puisse s'effectuer. La came est  au     contact        d'un.    galet suiveur 79, monté sur un levier  81     qui        pivote    sur la tête de fraisage autour d'une  cheville 82.

   Le     levier    comporte une surface plane  83 au contact d'un galet 84 dont l'axe est     fixe    par  rapport au socle 28. Le galet est porté par un sup  port 85 réglable, dans le sens vertical     sur    la     fig.    4,  le long d'une glissière de guidage 86 solidaire du  socle 28. Après un tel réglage, ledit support est  bloqué sur le socle par des vis de serrage 87, dans  des écrous 88.

   Le réglage est     effectué    grâce à la  rotation d'un arbre 8.9, susceptible de tourner     dans     le socle et     muni    à son.     extrémité    intérieure d'un  pignon 91     qui    engrène avec une crémaillère 92 fixée  sur le support 85.     Par    ce réglage, qui déplace le  galet 84 vers la cheville de pivotement 82, ou l'en  écarte, la     longueur        effective    du levier 81 peut être  changée     pour    faire     varier    l'amplitude du mouvement       d'avance    effectué au moyen de la came 78.

   La sur  face plane 83 est     perpendiculaire    à l'axe 37 de rota  tion de la broche de fraisage et à la     direction    du  mouvement d'avance de la fraise quand la tête de  fraisage est à sa position avancée. Le réglage du  galet 84     n'affecte    donc pas la position avancée de  la fraise tout en changeant sa     position    reculée.  



  Les     galets    84 et 79 sont     constamment    maintenus  contre le levier 81 et la came 78 par un ressort de  compression 93 qui agit entre le socle et la tête de  fraisage pour pousser cette dernière vers sa position       reculée.    Une extrémité du ressort appuie contre une       console    94 fixée sur le socle tandis que l'autre extré-           mité    porte sur un palier de butée antifriction 95 sup  porté par une cuvette. 96 vissée dans la tête de frai  sage.

   Pour maintenir en compression le     ressort    93  quand on désire     remplacer    la came 78, un embout  97 est vissé sur la tête de     fraisage,    ledit     embout        com-          portant    un épaulement pour venir au     contact    de la  tête d'un goujon 98 fixé dans le socle. Un bouchon  99, vissé dans l'embout, peut être retourné bout pour  bout pour bloquer la tête du goujon     sur    l'embout  quand on désire     immobiliser    la tête de fraisage sur  le socle 28.

   Ceci est désirable dans     certaines    cir  constances, par exemple quand une fraise à broche  circulaire est     substituée    à la fraise à lame frontale  36, de manière que le rôle de la came     d'avance    78  soit supprimé.  



  Si l'on se réfère maintenant aux fig. 1, 2, 6, 7 et  14, on voit que le socle     coulissant    41 est actionné  par un piston 101 disposé pour se déplacer suivant  un mouvement alternatif dans un cylindre 102 fixé  sur le bâti 20. La tige de piston 103 est fixée à une       potence    104 dont le     glissement    sur le socle     coulissant     est réglable par l'intermédiaire d'une vis 105.     Cette     vis est de forme tubulaire et     comporte    un flasque  106 situé entre un épaulement 107 de la     potence    et  un     bouchon    108 fixé sur la potence.

   L'extrémité  intérieure de la vis est vissée dans une douille 109  fixée sur le socle     coulissant    et comporte un tenon  transversal 111 engagé dans une mortaise creusée  dans la vis 112. Cette dernière est elle aussi vissée  dans la douille 109 et sa tige traverse la vis 105. Un  écrou 113, qui maintient une rondelle 114, est vissé  sur l'extrémité extérieure de la vis 112.

   Au moyen  d'une clef introduite dans un emboîtement 115, pra  tiqué à l'extrémité de la vis 112,     cette    dernière peut  être tournée après que l'écrou 113 a été desserré au       préalable.    Les vis 112 et 105, par suite du tenon  111, tournent ensemble et     effectuent,    suivant le sens  de leur rotation, le réglage du socle     coulissant    vers  la droite ou vers la gauche par rapport à la potence  104. Après qu'un, tel réglage a été exécuté, l'écrou  113 est resserré, ce qui tire la vis 112 vers la droite  sur la fig. 6, supprimant ainsi tout jeu entre. les vis  112 et 105 et la douille 109 ; l'épaulement 107 et  la rondelle 114 étant aussi tirés ensemble, tout jeu  est supprimé entre les vis 112 et 105 et la potence  104.  



  On voit ainsi que la     position    de fin de course  avant du socle coulissant 41, vers la gauche sur les  fig. 1, 2, 6, 7 et 14, résulte du réglage effectué au       mayen    de la vis 105 et du déplacement du piston  101     verse    la gauche, ce     dernier    mouvement étant  limité par la mise en butée d'un taquet 116 situé sur  la potence 104 contre la tête de cylindre 117.

   Quand  cette position limite est atteinte, une butée 118, mon  tée sur la     potence    104, entre en     contact    avec l'élé  ment de     commande    119 d'un     interrupteur    de     fin    de  course 121     normalement    ouvert, pour fermer les  contacts 121a et 121b de l'interrupteur     (fig.    10).  



  La position de fin de course arrière du socle  coulissant résulte du réglage d'une coulisse d'arrêt    122     (fig.    1, 7 et 14), cette     coulisse        d'arrêt        étant     susceptible de se déplacer sur le bâti 20 au moyen  d'une vis de     réglage:

      123.     Coulissant    dans     un,    cylin  dre 124 usiné dans la coulisse d'arrêt, se trouve une       soupape,piston    125 dont l'extrémité extérieure     est     susceptible de venir au contact d'une butée 126 mon  tée sur le socle     coulissant    41 et dont     l'extrémité    inté  rieure est     susceptible    de buter contre une butée 127  fixée sur la     coulisse    d'arrêt.

           Le:    socle     coulissant        recule    sous l'action d'un  fluide sous, pression débouchant, à l'extrémité gauche  du     cylindre    102, d'une canalisation 128     (fig.    14) et  d'un     orifice    129, et déplaçant le piston 101 vers la  droite, tandis que le fluide sortant de la chambre  droite du     cylindre    peut     s'échapper    au moyen d'une       canalisation        flexible    131 et d'un orifice 132 vers  l'extrémité droite du cylindre 124 d'où il sort pour  passer à travers un orifice 133 et une tuyauterie       flexible    134.

   Quand le socle     coulissant    atteint sa  position reculée, sa butée 126 vient au contact de la       soupape-piston    125 - et la déplace vers la droite.  Quand la soupape-piston atteint la position en poin  tillé 125', juste avant qu'elle ne bute contre la butée  127, elle ferme     l'orifice    132 et sert     ainsi    à     contrôler     le déplacement final du socle coulissant.

   Une déri  vation 135 reliant la     canalisation        131_    au cylindre  124, qui contient la     soupape-piston    125 est munie  d'un clapet de retenue 136 qui se ferme sur le cou  rant fluide     sortant    du cylindre 102 par la canalisa  tion 131 ;

       un    étranglement 137 permet, à travers le  clapet de     retenue,    de réduire l'écoulement du     fluide     de la canalisation vers le     cylindre    de la     soupape-          piston.    Ainsi, tandis que le fluide peut continuer à  s'écouler du cylindre 102 à travers la     canalisation     131 jusqu'à ce que le socle     coulissant        atteigne    sa  position limite, la réduction de débit     imposée    par  l'étranglement 137 a pour résultat que la partie  finale du déplacement     s'effectue.    à faible vitesse.

      L'avance du socle     coulissant    est effectuée     par    le       fluide    sous pression débauchant dans l'extrémité  droite du cylindre 102 par la     canalisation    134, la  chambre du cylindre 124 contenant la     soupape-          piston    et la canalisation 131. L'écoulement dans  cette direction ouvre le clapet de retenue<B>136,</B> de  sorte que la dérivation 135 n'est pas masquée.

   En  outre, quand le socle coulissant avance, la soupape  piston 125 est déplacée vers la gauche par la pres  sion     régnant    dans l'extrémité droite de la chambre  124 et cette     soupape-piston    démasque     l'orifice    132.  La partie finale de l'avance du socle     coulissant    est  contrôlée par le piston 101 masquant     l'orifice    129,  de sorte que le     fluide    déplacé venant de la chambre  102 doit s'écouler à travers un passage en dérivation  138.

   Ce dernier     comporte    un clapet de retenue 139  qui est     fermé    par     l'écoulement    du fluide du cylindre  102 vers, la canalisation 128,     mais    est muni d'un  étranglement 141.     Ce    clapet de retenue s'ouvre  quand le fluide     s'écoule    de la canalisation 128 vers  le cylindre.

        Les réglages qui conditionnent les positions       avancée    et     reculée    du socle     coulissant,    le réglage de  la     potence    104 par la vis 105 et le réglage d'arrêt  122, 127 par la vis 123 respectivement, sont faits  conformément    a) aux caractéristiques constructives de la den  ture     particulière    à tailler, et  b) à la position d'un plan P passant par les  tranchants de la fraise     (fig.    14).    Cette position peut changer d'une fraise à l'autre, et  change aussi quand une fraise a été aiguisée.

   Le fac  teur     caractéristique    de la pièce dentée à tailler a)  ci-dessus est déterminé par le calcul et est donné       ordinairement    à l'opérateur de la     machine    sur un  tableau des     mises:    au point d'outils de la     machine.     Une graduation 142     (fig.    1) est fixée sur le bâti 20.  En regard de     cette    graduation, une aiguille 143 est  montée sur la coulisse d'arrêt 122, de     manière    que  l'opérateur puisse régler facilement la     coulisse    d'ar  rêt     conformément    à ce     facteur    du tableau.

   Avec un  tel réglage, le plan passant par les pieds de dent de  n'importe qu'elle pièce à usiner W, c'est-à-dire le  plan     découpé    par les arêtes des tranchants de la  fraise qui se trouvent dans le plan P, sera amené à  la même position     quand    le socle coulissant est  reculé, quelles que soient les     caractéristiques,    de la       pièce        particulière    à usiner. Aussi, pour     introduire    le       facteur    a) dans. le réglage de la machine, une glis  sière     graduée    144 est montée sur le socle coulissant  41, de manière réglable.

   La glissière 144 est réglée  au moyen d'une vis 145 et     porte    une graduation 146  qui est     identique    à la graduation 142, et vient en       regard    d'une aiguille 147 fixée sur le socle coulis  sant. Pour introduire le facteur b), un     calibre    148  de longueur réglable est prévu en deux éléments.

   Ce  calibre a une face 149     qui        s'applique    soit sur la sur  face<B>151</B> de la tête de fraisage 34, soit sur la     surface     152 de la     potence    104, et une face 153 qui vient au  contact, soit d'une arête de     lame    tranchante (dans  le plan P) de la fraise 36, soit de la     surface    154 de  la glissière 144.

   L'opérateur, en mettant au point la  machine, place le     calibre    sur la surface 151 de la  tête de     fraisage    et le règle à une longueur telle, G,  sur la     fig.    14,     :que-sa    face 153 touche les tranchants  d'une ou     plusieurs    lames de la fraise dans le plan  P. Les éléments du calibre étant ainsi réglés, ils sont  bloqués ensemble en,     serrant    une vis de réglage 150.  Le calibre est     ensuite        déplacé    de façon que sa face  149     coincide    avec la surface 152 de la     potence    104.

    La vis 105 est ensuite réglée pour amener la potence  104 à glisser sur le socle coulissant 41 jusqu'à ce  que la     surface    154 vienne en     contact    avec la face  153, et que     cette    dernière se trouve, par conséquent,  à la distance G de la surface 152.     Grâce    à ceci,       quand    le socle     coulissant    est en position avancée,  c'est-à-dire quand le taquet 116 bute contre la tête  de cylindre 117, la fraise taillera la     pièce    à     usiner    à  la profondeur calculée ou projetée quand la tête de    fraisage 34 aura été avancée au maximum par la  came 78.  



  Le mécanisme de biseautage,     fig.    11, 12 et 15,  est installé sur la tête de fraisage 34 et utilise une  fraise 155 pour biseauter les bords tranchants ou  à angle vif des dents du pignon W. La fraise est  fixée sur une broche 156 qui tourillonne dans une  tête de biseautage 157 contenant un moteur 158  dont l'arbre     d'induit    porte un pignon 159 engrenant,  pour l'entraîner, avec une roue dentée 161, montée  sur la broche. La tête de biseautage 157 est montée  à     glissière    sur une plaque 162 au moyen de paliers  à rouleaux 163 qui sont engagés dans des rainures  en V     horizontales    et se faisant face, usinées dans la  tête et dans des; glissières de guidage horizontales  164 sur la plaque.

   Pour     réaliser    un tel mouvement  de     glissement,    d'une part, un piston 165 est disposé  de manière à se     déplacer    alternativement suivant la  verticale dans un cylindre 166 installé sur la tête de  biseautage et, d'autre part, un galet 167 porté par  le piston, est engagé dans une fente-came 168, mor  taisée dans une     pièce    169 fixée sur la plaque 162.  Deux galets 171,     coaxiaux    avec le galet 167,     sont     aussi portés par le piston et s'engagent dans, des, rai  nures, de guidage verticales 172 du bloc-cylindre.

   Le  piston se déplace d'un mouvement alternatif sous  l'action des.     pres:sions        hydrauliques        différentielles     appliquées sur ses faces opposées, mais un. ressort  173 est installé pour le ramener dans sa position, la  plus élevée en cas de panne du dispositif hydrauli  que.

   La disposition est telle que, lorsque le piston  descend dans le cylindre 166, le     galet    167, guidé       verticalement    par les galets 171, prend appui     contre     la came 168, 169 pour déplacer, vers la gauche sur  la     fig.    12, l'assemblage comprenant le cylindre, la  tête 157 et la fraise<B>155,</B> faisant ainsi avancer la  fraise en profondeur dans la pièce à usiner. Pendant  la montée du piston, le galet prend appui contre la  came pour déplacer l'assemblage vers la droite,  ramenant ainsi la fraise 155 dans une position déga  gée de la     pièce    à usiner.  



  Pour que le dispositif puisse biseauter des pièces  de     différentes    dimensions et de     différents    profils,  l'assemblage ci-dessus décrit, y compris la plaque  162, est réglable sur la tête de fraisage 34 suivant  trois directions perpendiculaires entre     elles,        c'est-          à-dire    horizontalement sur la     fia.    11, et horizontale  ment et verticalement sur la     fig.    12. Dans ce but,  un     support    174     comporte    des trous oblongs horizon  taux 175 pour le passage des vis 176 qui servent à  fixer     ledit    support sur la tête de fraisage.

   Le sup  port a des fentes verticales en T 177 qui maintien  nent par coulissement des boulons 178 qui servent  à fixer la plaque 162 sur le support et passent à  travers des.     fentes,        horizontales    179, pratiquées dans  la plaque. Grâce à cette disposition, la plaque 162  peut être réglée,     horizontalement    et verticalement  sur la     fig.    12, quand les boulons ou écrous sont des  serrés., et, quand les vis 176 sont desserrées, le sup  port peut être réglé, horizontalement sur la     fig.    11,      c'est-à-dire suivant la direction de l'axe 37 de l'arbre       porte-fraise    35.  



  Le moteur alternatif 1,65, 166 du dispositif de  biseautage est actionné par un dispositif     hydraulique     du type décrit dans le brevet suisse No 345226. Ce  dispositif hydraulique     comporte    une pompe compre  nant un cylindre<B>181</B> et son piston 182, les extrémi  tés opposées du cylindre étant reliées par des, cana  lisations 183 et 184 aux     extrémités    opposées du  cylindre 166,     comme    le montre la     fig.    15.

   Sur le  piston se trouve un, galet 185 engagé dans: une rai  nure 186, taillée dans la périphérie d'une came 187  fixée sur l'arbre 68     (fig.    9 et 13), le profil de la came  étant tel que le piston effectue un. mouvement en  arrière et en avant à chaque révolution de l'arbre.

    Le piston     comporte    des bossages 188 susceptibles,  de démasquer des orifices 189, quand le piston arrive  en fin, de     course.    Ces orifices communiquent par       l'intermédiaire        d'un.e        canalisation    191 avec le côté  refoulement d'une pompe 192 entraînée par un  moteur 193 (voir aussi     fig.    3), le côté aspiration de  cette pompe étant relié à     un    réservoir 194 dans la  partie inférieure du bâti. Sur la canalisation 191, est  interposée une soupape 195 réduisant la pression,  qui sert à maintenir la pression désirée dans la cana  lisation 191, et une soupape de retenue 196.

   Le  fluide en     excès,    refoulé par la soupape de réduction  de pression, est renvoyé au réservoir par l'intermé  diaire de     canalisations    d'évacuation 197 et 198. Le  cylindre 181 de la pompe a aussi un     orifice    199 qui  est dégagé par le     piston    182 à la fin de chaque  course. Cet orifice     communique    avec le réservoir par  une canalisation 201, une soupape de décompres  sion 202 et la canalisation d'évacuation. 198. D'une  manière analogue, le piston 165 du moteur alter  natif démasque à la fin des courses alternées respec  tivement des orifices 203 et 204 dans le cylindre  166.

   Ces     orifices    communiquent avec le réservoir  194 par l'intermédiaire de     canalisations    205, d'une  soupape de détente 206 et de la tuyauterie d'éva  cuation 198.  



  Lorsque la came tournante 187     déplace    le piston  182 vers la droite sur la     fig.    15,     l'orifice    199 est       fermé    et du fluide est envoyé de la chambre droite  du cylindre 181, par la canalisation 184, dans la  chambre supérieure du cylindre 166,     abaissant    ainsi  le piston 165 et agissant par     l'intermédiaire    du galet  167 sur la tête de biseautage 157, pour la faire avan  cer, la déplaçant vers la gauche sur la     fig.    12.

   A  cause du     profil    de la came 168, 169     (fig.    12), la  partie de la course du piston 16,5 nécessaire pour  faire pénétrer effectivement la fraise de biseautage  <B>155</B> sur toute la     profondeur,    c'est-à-dire achever le  biseautage d'une dent de la     pièce    à usiner, finit  d'agir bien avant que le piston     termine.    sa course  vers le bas. Elle finit d'agir aussi avant que le bos  sage de droite 188 du piston de la pompe démasque       l'orifice    189.

   Après que cet     orifice    a été ouvert,  l'achèvement de la course du piston 165 vers le bas  est assuré par le courant de     fluide    venant de la    pompe 192 par les     canalisations    191 et 184. Quand  la     position        inférieure    extrême du     piston    16-5 est  atteinte, l'orifice 204 n'est pas démasqué, de- sorte  que le     courant    venant de la pompe 192 continue à  s'écouler jusqu'au moment où la came 187 provoque  la     course    de retour du piston 182.

   Pendant la course  de retour, vers la gauche, le fluide venant de la  pompe 181, 182 par la     canalisation    183 provoque  la montée du     piston    165, l'outil de biseautage étant  ainsi ramené à une position dans laquelle il est  dégagé de la pièce à     usiner.    Au     cours    de cette  course vers le haut, se produit d'abord le dégage  ment de     l'orifice    189 de gauche et, quand l'orifice  203 est démasqué, le piston     atteint    sa position supé  rieure extrême, sous     l'effet    de la pression produite  par la pompe 192, l'outil étant     complètement    retiré.

    Pendant chaque course du piston 165, le fluide qu'il       déplace    s'écoule par les     canalisations    183 ou 184  dans le cylindre 181. Quand le piston 182 a ter  miné sa course, le piston 165 atteint la partie finale  de sa propre     course,    ce qui provoque     l'écoulement     du fluide par l'orifice 199, la     canalisation    201 et la  soupape de décompression 202. La contre-pression  maintenue par     cette    soupape de     décompression    sert  à freiner le piston chaque fois qu'il arrive en fin de       course.     



  Le profil de la rainure de came 186 et ses rela  tions de phase avec la came 78 qui     commande     l'avance de la tête de fraisage     (fig.    4 et 13) et avec  la came<B>187,</B> sont tels que     l'opération    de fraisage  de la fraise de biseautage 155 s'effectue pendant que  la fraise principale 36 avance en profondeur dans la  pièce à usiner et tels que la fraise de biseautage est  dégagée de la     pièce    à usiner pendant que     cette    der  nière     avance    d'une division sous l'action du piston  de la pompe 58 déplacé vers la droite par la came  67.  



  Afin de permettre le déplacement de la tête de  fraisage 34 et de la tête de biseautage 157 par rap  port au bâti 20, les,     canalisations    183, 184, 191,  201 et 205 sont flexibles au moins dans certaines  parties.  



  L'entraînement hydraulique du moteur 57 est la  répétition exacte, aussi bien au point de vue de la  forme que du fonctionnement, de celui du     moteur     de biseautage 165, 166, décrit     ci-dessus.    Il comprend  une pompe avec un cylindre 207 et un piston 208  sur l'extrémité extérieure duquel se trouve un galet  209 engagé dans une rainure 211 de la came 67.  Les     extrémités,    opposées du     cylindre    de cette pompe  sont reliées aux extrémités opposées du cylindre 212  du moteur au moyen de canalisations 213 et 214.

   Le  piston de la pompe a des bossages 215 qui masquent  celui des orifices 216     correspondant    à celle des posi  tions extrêmes dans laquelle se trouve le piston, ori  fices par lesquels est admis le fluide qui est refoulé  de la pompe 192 par la soupape de réduction, de  pression 195 et une canalisation 217 sur laquelle  une soupape de retenue 218 est interposée. Un ori  fice d'évacuation central 219 dans le cylindre 207      est démasqué par le piston 208 à la fin de chaque  course et     communique    par une canalisation 221 et  une soupape de     décompression    222 avec la canali  sation d'évacuation 198 vers le réservoir 194.

   D'une  manière analogue, le piston 223 du moteur 57, quand  il se trouve dans sa position     extrême,    démasque des       orifices        d'évacuation    224 usinés dans le cylindre  212, qui     conduisent    au réservoir par une canalisa  tion 225, une soupape de décompression 226 et la       canalisation    198.  



  La rainure 211 a une forme telle et est dans une  relation de phase telle avec la came d'avance 78 et  la came de biseautage 187     (fig.   <B>13)</B> que le piston  208 est déplacé vers la droite sur la     fig.    15,     ce    qui  provoque le déplacement du piston 223 vers la gau  che, pour le mécanisme diviseur de la broche     porte-          pièce,    après que la came d'avance a provoqué le       retrait    de la tête de fraisage et que la came de biseau  tage a retiré la tête de biseautage.

   La     course        divi-          seuse    du groupe pompe-moteur 208, 223 est effec  tuée pendant une     fraction    relativement faible d'une  révolution: de la came 67, tandis que la course de  retour est plus lente puisqu'elle ne provoque aucun  déplacement de la pièce à usiner ou n'interfère en       aucune    manière avec l'opération de fraisage.  



  Sur le piston 223 se trouve une crémaillère dont  les dents engrènent     avec    un pignon 227 relié à un  clapet     inverseur    228     qui        commande    la bride de ser  rage 55, laquelle bloque la broche     porte-pièce    sur  la poupée 51, sauf quand s'effectue la division. La  liaison entre le     pignon.    et le clapet et le fonctionne  ment du clapet peuvent être analogues à ceux décrits  dans le brevet suisse NI 34.5226.

   Le mécanisme de       blocage    de la bride 55, qui est du type     décrit    dans  le brevet suisse No 338679     comprend    un dispositif       annulaire    extensible avec des parois latérales élasti  ques relativement minces 229 et 231,     susceptibles     de venir     respectivement    au contact des parois latéra  les 232 et 2.33 d'une rainure annulaire pratiquée  dans la broche     porte-pièce    52.

   Ledit dispositif     co#m-          prend    aussi un anneau terminal 234 Les parois  latérales 229 et<B>231</B> font     respectivement    bloc avec les  sections 235 et 236, en forme d'anneau, de la pou  pée     porte-pièce    51, et présentent sur leurs surfaces  intérieures des flasques se recouvrant, rendues étan  ches au moyen d'un anneau élastique 237 en forme  de 0.

   Un     anneau        d'étanchéité    analogue 238 est ins  tallé entre les sections 235 et     23M    La pression du  fluide est appliquée dans une chambre 239 entre les  parois     élastiques    229 et<B>231</B> à travers un passage  241 et une     canalisation    de     liaison    242 commandée  par le clapet 228.

   Pendant la course diviseuse du  piston 223, le clapet 2.28     relie    la     canalisation    242  à une voie     d'évacuation    243 qui conduit, par la cana  lisation 198, au réservoir 194, déchargeant ainsi les  parois 229 et 231 de. la pression     contre    les parois  232, 233.

   Toutefois, à tous les autres moments, le  clapet relie la     canalisation    242 au côté aspiration ou  refoulement de     la    pompe 192, de     manière    que la  pression de la pompe soit appliquée à la chambre    239 pour bloquer les parois élastiques 229 et 2.31  contre les parois 232, 233 de la broche, empêchant  ainsi     cette    dernière de tourner dans la poupée     porte-          pièce.     



  Chacune des brides 42 du socle coulissant     (fig.    1,  2, 8 et 15)     comprend    des anneaux intérieur et exté  rieur coaxiaux 244, 245, dont la     section.    transversale  est en forme de L et qui se complètent l'un, l'autre  pour constituer un tore     extensible    de section trans  versale approximativement     rectangulaire.    La cham  bre entre     ces        anneaux,    désignée par la référence  246, est rendue étanche par des anneaux en,

   forme  de 0 247 disposés dans des rainures pratiquées dans  les     surfaces    cylindriques internes de l'anneau exté  rieur 245 et sont au contact des     surfaces    cylindriques  externes de l'anneau intérieur 244. Ce dernier anneau  est     fixé    sur le socle coulissant 41 par des vis 248 et  son ouverture centrale 249     est    alignée avec un trou  <B>251</B> dans le socle coulissant et l'ouverture 252 d'une  fente en T 253     qui    s'étend le long de la glissière de  guidage 39.

   Une tige filetée 254, dépassant hors des  ouvertures 249, 251, comporte, situées en regard  l'une de     l'autre,    un écrou 255 fixé sur son extrémité  inférieure, ledit écrou étant retenu dans la fente en  T. Un écrou à chapeau 256 vissé sur la     partie    supé  rieure de la tige filetée 254, est bloqué par un bou  chon, à vis 257 et repose sur la surface supérieure de  l'anneau extérieure 245. La pression hydraulique  peut être appliquée dans la chambre 246 par un  passage 258 qui communique par une canalisation  flexible 259 et un clapet inverseur 261 soit avec le  côté refoulement de la pompe 192 soit avec la cana  lisation     d'évacuation    198 conduisant au réservoir  194.

   Le clapet est     actionné    par des solénoïdes 262  et 263. Quand le solénoïde 262 est excité, le clapet  est     actionné    et met la chambre 246 sous pression,  ce     .qui    bloque le socle coulissant sur la glissière de  guidage 39 ;     quand    le solénoïde 263 est     excité,    le  clapet est inversé, ce qui provoque le desserrement  des brides.    Le dispositif hydraulique représenté sur la     fig.    15  comprend, en outre, un clapet inverseur 264 ac  tionné par des solénoïdes 265 et 266 pour comman  der le mécanisme 101 et 102 du socle coulissant.

    Quand le solénoïde 265 est excité, le clapet 264  relie la canalisation 134 au côté refoulement de la  pompe 192 et la     canalisation    128 à la canalisation  d'évacuation 198 ; quand le solénoïde 266 est ex  cité, le clapet est inversé et relie la canalisation 128  au côté aspiration de la pompe et la canalisation  134 à l'évacuation.. La pression hydraulique est, en  conséquence, appliquée sur le piston 101 pour faire  avancer le socle coulissant 41, c'est-à-dire le dépla  cer vers la gauche, sur les     fig.    1, 2, 14 et 15, quand  le solénoïde 265 est excité et à le retirer quand le  solénoïde     26'6    est excité.

   D'une manière analogue,  un clapet inverseur 267 est actionné par des solé  noïdes 268 et 269 pour commander     hydraulique-          ment    l'ensemble cylindre et piston 56.     Quand    le      solénoïde 268 est excité, ce clapet relie la chambre  gauche du cylindre moteur au côté aspiration de la  pompe<B>192</B> et la chambre droite à la canalisation  d'évacuation 198, provoquant ainsi le déplacement  du piston moteur vers la droite, lequel actionne un  mandrin (non     représenté)    monté sur la broche     porte-          pièce    52 pour y bloquer la pièce à usiner.

   Quand le  solénoïde. 269 est excité, le clapet inverse l'écoule  ment du     fluide    dans les canalisations d'aspiration et  d'évacuation du moteur et provoque ainsi le des  serrage de la pièce à usiner.  



       Quand    le     piston    du     moteur    actionnant le man  drin a     terminé    son mouvement de serrage, une butée  271 vient au     contact    d'un     interrupteur    de fin de  course 272 (fig. 10 et 15) et le ferme. D'une manière  analogue, quand. le socle     coulissant    41 a été ramené  à sa position limite arrière par le moteur 101, 102,  la butée 126 (fig. 7) vient au contact d'une équerre  de renvoi 273 qui pivote en 274 sur la coulisse d'ar  rêt 122 et, par     l'intermédiaire    de ladite équerre,  ferme un interrupteur de fin de course 275 monté  sur la coulisse d'arrêt 122.  



  Le dispositif hydraulique comprend, en outre, un  interrupteur à deux positions actionné à la main  276, pour commander le mécanisme du     mandrin,    un  interrupteur identique à deux positions actionné à la  main. 277 pour     commander    le socle coulissant, des       interrupteurs    d'arrêt et de démarrage respectivement  278 et 279,à bouton-poussoir, pour le moteur 193,  entraînant la pompe 192 (fig. 3) et des interrupteurs  d'arrêt et de démarrage 281 et 282, à bouton  poussoir, pour le moteur d'entraînement principal  59.

   Il y a aussi un contrôleur 283 pour le moteur  193, ce contrôleur comportant un contact mobile  283a qui se ferme pour shunter     l'interrupteur    de  démarrage 278 quand le     contrôleur    est excité. Un  contrôleur 284     commande    aussi le moteur de biseau  tage 158 et un moteur 2.85 (fi-. 2) qui entraîne une  pompe d'arrosage 286 (fig. 2 et 3). Cette pompe  aspire du liquide d'arrosage d'un réservoir situé dans  le bâti 20 et le refoule à travers une     canalisation,     non représentée, jusqu'aux surfaces de la fraise et  de la pièce à usiner     dans    la zone où s'effectue le  fraisage.  



  Un interrupteur d'arrêt automatique 287, monté  en série avec le contrôleur 284 pour le moteur 59,  est actionné par un, compteur non représenté, com  mandé par un interrupteur de fin de course 2,88  (fig. 13). Cet interrupteur de fin de course est  actionné par une came 289 montée sur l'arbre 68.

    La came est construite de telle façon que, à chacune  de ses révolutions,     correspondant    au fraisage d'un  entredent sur la pièce à usiner, l'interrupteur 288 est  momentanément fermé pour envoyer une impulsion  électrique au     compteur.    Quand le nombre total de  ces impulsions est égal au nombre pour lequel le       compteur    est réglé, nombre     correspondant    au nombre       d'entredents    à fraiser, l'interrupteur 287 est automa  tiquement ouvert et le     compteur    automatiquement  remis à zéro.

      Les     organes,    de commande du moteur et les cla  pets actionnés par des     solénoïdes        sont    contenus dans       une        armoire    de commande 291 installée à     une    extré  mité du bâti 2.0, et, de cette     armoire,    part, le long  et à l'intérieur du bâti, un,     collecteur    292 contenant  des sections rigides des différentes     canalisations    qui  vont aux éléments- hydrauliques portés par la poupée       porte-pièce    51, y compris le moteur 56 du mandrin,  le moteur 101,

   102 du socle     coulissant    et le cylindre  212 du moteur     hydraulique    de division. De ce col  lecteur     sortent    les     sections    souples     respectives    des  canalisations citées .ci-dessus. S'étendant autour du  bâti 20, et monté sur lui de manière amovible, se  trouve un dispositif protecteur     multicellulaire    293  qui n'est représenté que par son contour extérieur  et en pointillé sur les     fig.    2 et 3.  



  Avant de mettre en marche la machine,     celle-ci     est réglée avec des données de réglage     calculées    en       fonction    des caractéristiques recherchées de la roue  dentée W qu'il s'agit de fraiser. La hauteur de l'axe  de rotation de la broche de fraisage 37     par        rapport     à l'axe 53 de la roue dentée est réglée en déplaçant  le socle 28 de la tête de fraisage le long des     glissiè-          res    de guidage     inclinées    27 du chariot transversal  22, au moyen de la vis de réglage 31.

   La position  relative de l'axe 37 par rapport à la trace de l'axe       vertical    48 dans un plan     horizontal    est réglée en  déplaçant l'un ou l'autre des chariots transversaux  22 et 43, ou les deux, au moyen de leurs vis de  réglage respectives 23 et 46.

   L'amplitude de     ces     réglages est fonction, naturellement, non seulement  de la distance horizontale à obtenir entre les axes  37 et 48,     mais        aussi    de l'importance de la compo  sante     horizontale    du réglage de la tête de fraisage  le long des glissières de guidage 27, utilisé pour  obtenir le réglage vertical de l'axe 37, Du fait qu'il  y a deux     chariots.    transversaux 22 et     .43,    la gamme  désirée des réglages horizontaux et verticaux peut  être obtenue sans augmenter exagérément la largeur  de la     machine,    c'est-à-dire ses dimensions dans le  sens vertical sur la     fig.    1.

   Comme on le verra sur la       fig.    3, la disposition est telle que la     charge    consti  tuée par la masse de la tête de fraisage repose verti  calement sur le bâti de la machine, par     I'intermé-          diaire    du     socle    28 de la tête de fraisage et du     chariot     transversal 22.

   De ce fait, la     machine    est natu  rellement plus rigide qu'une machine de     construction     classique, puisque, dans la construction classique, la  poupée     parte-pièce    est installée pour le réglage ver  tical sur une colonne reposant sur le bâti avec     pour          cons(équence    le     fait    que le centre de gravité de la  poupée est en porte à faux par rapport à la     colonne          d'une    manière     considérable,

      ce qui nécessite que la  colonne soit     conçue        pour    résister à des charges im  portantes aussi bien à la flexion qu'à la compres  sion. Grâce à l'inclinaison à     quarante-cinq    degrés des  glissières de guidage 27 montrée sur les figures, la       composante        horizontale    de réglage de l'axe 27 par  rapport au; chariot transversal 22 est égale à la com  posante verticale de ce réglage, ce qui     facilite    les      calculs.

   Toutefois, si une     inclinaison    plus faible  devait être     utilisée,    la proportion entre la     composante     horizontale et la composante     verticale    pourrait être       facilement        déterminée    par le calcul ou en     utilisant     des tables ou des     abaques    appropriées.  



  La     poupée    porte-pièce 51 est réglée sur le     chariot     transversal 43 autour de l'axe vertical 48 en. fonc  tion de     l'angle    de     pied    d'une dent de la     pièce    à usi  ner, angle R sur la fig. 1.

   La glissière graduée 144  est réglée sur le socle     coulissant    41, et la     coulisse          d'arrêt    122 est réglée sur le     bâti,    suivant la     distance     calculée     entre    le     plan    passant par le pied des dents  de la     pièce    à usiner et l'axe vertical 48, mesurée sui  vant la     direction    de l'axe 37.

   Avec ce réglage de la       coulisse    d'arrêt, la position du plan passant par le  pied des dents de la pièce à     usiner,    quand le socle       coulissant    est reculé, peut toujours être la même,  quelles que soient les     caractéristiques        constructives     de la pièce à usiner. La potence 104 est réglée par       rapport    au socle     coulissant    au moyen de la vis de  réglage 105.

   En faisant     ce    réglage, le     calibre    148 est       utilisé    de la manière     décrite    ci-dessus, la roue dentée  à usiner W étant fraisée jusqu'au plan passant     par    le  pied, quelle que soit la hauteur des lames. de la     fraise     36. Finalement, le galet 84 peut être réglé verticale  ment sur la fig. 4, pour donner un mouvement       d'avance    axial de la tête de fraisage de     n'importe     quelle valeur pouvant être     nécessaire.     



  Le     fonctionnement    de la     machine    sera mainte  nant résumé en se référant spécialement aux fig. 10  et 15. Dans la position de démarrage, les     différents          interrupteurs,        seront    dans la     situation    représentée sur  la fig. 10, les moteurs arrêtés, le socle coulissant  reculé, les brides 42     desserrées,    le moteur du man  drin en position de desserrage, le piston 223 sera  dans sa position de fin de course, vers la gauche sur  la fig.

   15, et le clapet 228 sera en position, pour  relier la canalisation 242 au côté aspiration de la  pompe 192, de     manière    que la chambre 239 du     dis-          positif    de blocage de la broche porte-pièce soit sous  pression lorsque     cette    pompe est en marche.

   L'opé  rateur ferme momentanément     l'interrupteur    278,       mettant    en circuit le     contrôleur    283 entre les con  ducteurs     L1    et     1.2    reliés à une source d'énergie     élec-          trique.    Le moteur 193, en conséquence,     actionne    la  pompe 192.

   Le contact     283a    se     ferme    et, par con  séquent, le moteur 193 continue à     marcher        jusqu'à     ce qu'il soit arrêté par     l'ouverture    de     l'interrupteur          d'arrêt    279.

   Une     pièce        brute    à usiner W est mise en  place sur le mandrin de la broche porte-pièce 52 et  l'interrupteur 276 est déplacé vers la     position    de  serrage, c'est-à-dire la position basse     sur    la     fig.    10',       mettant    le     solénoïde    268 en circuit entre     Ll    et L2.

    Ceci actionne le clapet 267 et met sous pression       hydraulique    la chambre     gauche    du     cylindre    du  moteur 56     actionnant    le mandrin     (fig.    15), provo  quant le     blocage    de la     pièce    à usiner sur la broche.

    A la fin de     ce    blocage, la butée 271 ferme l'inter  rupteur 272, vers le     bas    sur la     fig.    10, pour mettre  le solénoïde 265 en     circuit    entre     Li    et     L2.    Ce solé-         ndide        actionne    alors le clapet 264, ce qui met sous  pression     hydraulique    la chambre droite du cylindre  102,     provoquant    l'avancement du socle     coulissant     41, lequel amène la     pièce    à usiner en position, de  fraisage, bien qu'elle ne soit pas encore au contact  de la fraise qui, à ce moment,

   est maintenue en  arrière par le ressort 93 et la came 78. Quand     cette          position    est     atteinte,    les contacts 121<I>a</I> et     12,1b    de       l'interrupteur    de- fin de     course    se ferment. La     fer-          meture    du contact 121b met en dérivation le solé  noïde 262 qui actionne immédiatement le clapet 2.61       pour        mettre    sous     pression    les brides 42, verrouillant  ainsi le socle     coulissant    sur le bâti.  



       L'interrupteur    de démarrage 282 est maintenant  momentanément fermé et, puisque les contacts     283a,     121, et 287 ont été     fermés,    un circuit est établi de       Ll    vers 4 à travers le contrôleur 284 pour mettre  en     marche    le moteur d'entraînement principal 59, le  moteur de biseautage 158 et le moteur 285 de la  pompe     d'arrosage,    et fermer le contact     284a,    de  manière que     l'ouverture    ultérieure de l'interrupteur  282 soit sans effet.

   Le moteur 59     entraine    l'arbre à  cames 68     (fig.    13) avec un nombre de révolutions  correspondant au nombre des     entredents    à fraiser  sur la     pièce    à usiner, et pendant chaque révolution  les opérations suivantes s'effectuent: la came 78 sou  lève d'abord le     levier    81, dans le sens des aiguilles  d'une montre sur la     fig.    4, ce levier étant ainsi  amené à agir sur le galet 84 pour faire avancer la  tête de fraisage 34 vers la gauche (vers la droite sur  les     fig.    1 et 2) et assurer jusqu'au bout     l'avance    en  profondeur dans la pièce à usiner.

   La came conti  nuant à tourner, le     ressort    93 agit pour reculer la  tête de fraisage, dégager la fraise de la pièce à usi  ner, et ramener le levier 81 à la position représentée  sur la     fig.    4. Le galet 79 roule alors sur une partie  inactive de la came pour le reste de la     révolution     de l'arbre 68.  



  Lorsque la came 78 fait avancer la tête de frai  sage, la came 187 agit simultanément pour     déplacer     le piston 182 de la pompe, vers la droite sur la     fig.     15, provoquant ainsi la descente du piston, 165 qui  fait avancer dans la pièce à     usiner    la fraise de biseau  tage 155, mise maintenant en rotation. Ceci est suivi  par la course de     retour    du piston 182 de la pompe,  commandée par came, lequel piston dégage la fraise  de biseautage de la pièce à     usiner    au moment où la  fraise 36 est reculée. Pendant le reste de la révolu  tion de l'arbre 68, une partie inactive de la came 78       maintient    le piston 182 dans sa position gauche de  fin de course.  



  Dès que la fraise 36 est reculée, la     came    67 agit  pour déplacer le piston 208 vers la gauche sur la       fig.    15, ce qui déplace le piston 223 du moteur 57       vers    la droite. Cette     action,    se poursuivant, le clapet  228 est d'abord actionné pour     raccorder    la canalisa  tion 242 avec la     canalisation    d'évacuation 198, de       sorte    que la bride de serrage 55 de la broche     porte-          pièce    est desserrée.

   La broche     porte-pièce    est alors       tournée    par le mécanisme diviseur d'un. angle cor-      respondant au pas de la roue dentée à tailler, ame  nant ainsi l'entredent suivant de la roue dentée en  position pour le fraisage. Finalement, le clapet 228  est actionné pour raccorder la canalisation 242 avec  la conduite sous pression de la pompe 192 remet  tant ainsi sous pression la bride de serrage 55. A la  fin de     cette    opération de division, l'arbre à cames 68  a accompli un tour. Pendant le début du tour sui  vant, tandis que la came 78 provoque l'avance en  profondeur de la fraise, la came 67 provoque les  courses de retour des pistons 208 et 223 de la pompe  58 et du moteur 57, ces courses de retour étant sans  effet sur la broche porte-pièce qui reste. bloquée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à tailler des pièces dentées comprenant un bâti (20), une tête de fraisage (34) dont l'arbre porte-fraise (35) tourillonne autour d'un axe horizon tal (37), une poupée porte-pièce (51) dont la broche porte-pièce (52) tourillonne autour d'un axe horizon tal (53), un premier chariot transversal (22) pour la tête de fraisage, réglable horizontalement (sur 21) par rapport au bâti suivant une direction perpendi culaire à l'axe (37) de l'arbre porte-fraise, un second chariot transversal (43) pour la poupée porte-pièce, réglable horizontalement (sur 44) par rapport au bâti suivant ladite direction., la tête de fraisage étant réglable sur son chariot (sur 27)
    suivant une direc tion perpendiculaire à l'axe de l'arbre porte-fraise et inclinée d'un angle aigu sur l'horizontale. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que la poupée porte-pièce (51) est réglable sur le second chariot transversal (43) autour d'un axe vertical (48) qui coupe l'axe (53) de la broche porte-pièce. 2.
    Machine suivant la revendication, caractérisée en ce qu'un socle coulissant (41) est susceptible de se déplacer sur le bâti (sur 39) dans la direction de l'axe (37) de l'arbre porte-fraise, ledit socle coulis- sant supportant le second chariot transversal (43) pour son réglage (le long de 44) dans ladite direc tion perpendiculaire à l'axe de l'arbre porte-fraise. 3.
    Machine suivant la sous-revendication 2, carac térisée en ce qu'un moteur hydraulique (201, 102), de course déterminée, est relié au bâti (20) et au socle coulissant (41) pour déplacer ce dernier par rapport au bâti entre des positions avancées et recu lées, que des moyens (105) permettent de régler un élément du bâti et le socle coulissant (41) par rap port au moteur suivant la direction de l'axe de frai sage, afin de déterminer par là la position de fin de course en avant du socle coulissant, qu'une glissière graduée (144) est réglable sur ledit élément de bâti suivant la direction de l'axe horizontal (37), ladite glissière graduée et ledit élément ayant des surfaces repérées et venant en contact (154 et 152), et qu'un calibre (148)
    susceptible d'indiquer la position du plan passant par les tranchants de la fraise par rap port au bâti est agencé pour être en contact simulta nément avec les surfaces (154 et 152) pendant le réglage dudit élément de bâti par rapport au moteur. 4.
    Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée en ce que le calibre (148) est réglable pour être simultanément au contact d'une surface de référence (151) sur la tête de fraisage et d'un plan (P) passant par les tranchants de la fraise, d'où il résulte que, lorsque le calibre ainsi réglé est au con tact desdites surfaces repérées venant en contact (154 et 152), le réglage d'un élément du bâti par rapport au moteur peut être fait pour tenir compte de la distance entre le plan passant par les,
    tran chants de la fraise et ladite surface de référence et pour tenir compte aussi de la position de réglage de la glissière repérée sur ledit élément. 5. Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'un organe d'arrêt (122) est réglable (au moyen de 123) sur le bâti suivant la direction de l'axe de l'arbre porte-fraise pour déter miner la position de recul du socle coulissant. 6.
    Machine- suivant la sous-revendication 5, caractérisée en ce qu'un dispositif à soupape (101, 129) est installé pour réduire la vitesse du déplace ment dudit moteur quand ce dernier approche de sa position. de fin de course en avant, et qu'un autre dispositif à soupape (125, 132) est aussi installé pour réduire la vitesse de déplacement du moteur lorsque le socle coulissant approche de sa position de fin de course en arrière, déterminée par l'organe d'arrêt (122). 7.
    Machine suivant la sous-revendication 6, caractérisée en ce que l'organe d'arrêt (122) com prend un cylindre (124) réglable sur le bâti et une soupape-piston (125) coulissant dans le cylindre et se déplaçant avec le socle coulissant quand ce der nier est reculé, le dispositif à soupape (125, 132) comprenant un orifice (132) dans, ledit cylindre qui est masqué par ladite soupape-piston pendant son déplacement avec le socle coulissant. 8.
    Machine suivant la sous-revendication 7, caractérisée en ce que l'orifice (132) est situé dans une conduite de fluide (13.1, 134) qui relie le cylin dre (124.) et réunit une chambre du moteur (101, 102) avec un clapet inverseur (264) susceptible de réunir la conduite à une source de pression ou à l'évacuation, une dérivation (135) dans ladite con duite autour dudit orifice, un clapet de retenue (136), dans ladite dérivation,
    agencé de telle manière qu'il s'ouvre en présence du courant de fluide à tra vers la conduite vers ledit moteur, et un. étrangle ment (137) mettant en dérivation ledit clapet de retenue.
    9: Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que la tête de fraisage (34), dans laquelle tou- rillonne l'arbre porte-fraise (35), est montée à glis- Bières pour coulisser par rapport au bâti (20) de la machine dans la direction de l'axe horizontal (37) et est pourvue d'une came (78) susceptible de tour ner dans la tête, d'un levier (81) actionné par la came pour effectuer ledit coulissement, ledit levier pivotant (en 82) sur la tête et comportant un galet (79) qui est au contact de la came et la suit, d'un galet (84)
    supporté par le bâti et sur lequel appuie le levier qui effectue ledit coulissement, ledit galet étant réglable par des pièces (89 et 91) sur le bâti dans une direction perpendiculaire à l'axe (37) pour changer sa longueur effective. 10. Machine suivant la sous-revendication 9, caractérisée en ce que la surface (83) du levier, qui est au contact du galet, est plane et perpendiculaire à l'axe (37) quand la tête de fraisage (34) est dans sa position de fin de course en avant.
    11. Machine suivant la revendication, caractéri sée en ce qu'elle comprend un mécanisme diviseur pour la broche (52), un outil de biseautage (155) et une tête (157) le supportant, ladite tête de biseau tage étant mobile par rapport à la poupée porte- pièce pour amener l'outil de biseautage vers la pièce à usiner sur la broche ou la reculer, et qu'elle com- prend, en outre, un premier et second moteurs alter natifs hydrauliques (57 et 165, 166)
    pour respecti vement actionner le mécanisme diviseur et comman der un coulissement en avant ou en arrière d'une première et seconde pompes alternatives à fluide (58 et 181, 182), respectivement reliées auxdits pre mier et second moteurs pour entrainer ces derniers en synchronisme avec elles, et un entraînement com- mun (68) pour lesdites pompes pour les faire fonc tionner en synchronisme l'une par rapport à l'autre. 12.
    Machine suivant la sous-revendication<B>11,</B> caractérisée en ce que la tête de fraisage (34) est montée sur un support. (28) de façon à se déplacer en avant et en arrière sur le support dans la direc tion de l'axe (37), l'entraînement commun (68) étant installé sur la tête de fraisage et comportant des moyens (78) agissant sur le support de la tête de fraisage (à travers 81, 84) pour effectuer ledit mou vement en avant et en arrière en synchronisme avec le fonctionnement desdits premier et second moteurs (57 et 165, 166).
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