Appareil de commande pneumatique par fluide sous pression. La présente invention se rapporte à ni) appareil de commande pneumatique par fluide sous pression destiné à agir sur une tête- piston mobile dans une chambre.
Des appareils de ce genre s'emploient dans toutes sortes d'application, notamment dans les freins pneumatiques à triple-valve dont le mouvement est déterminé par Lui piston de commande. Pour éviter des fuites de fluide autour de ce piston, celui-ci est généralement pourvu de bagues de garniture, mais malgré cela, il peut se manifester des fuites de fluide suivant le degré d'étanchéité desdites bagues.
Suivant l'invention, une étanchéité par faite est obtenue entre la tête-piston mobile et la paroi de la chambre qui la renferme au moyen d'une gaine tubulaire, en soufflet, reliée d'une part à la tête-piston et de l'autre à la paroi de ladite chambre et capable de se dilater et de se resserrer suivant les mouve ments de la tête-piston, cette gaine étant disposée pour former un joint hermétique entre la paroi de la chambre et la tête-piston sans limiter la course de celle-ci. Cette gaine est avantageusement établie en métal, tel que par exemple du laiton, du bronze; du cuivre etc.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention, les mêmes chiffres désignant les mêmes parties dans les différentes figures de ce dessin.
La fig. 1 est une coupe longitudinale d'une triple-valve de frein pneumatique avec une forme d'exécution de l'objet de l'invention. Cette triple-valve comporte une boîte-enve- loppe 1 ayant une chambre à tiroir 2 ren fermant les tiroirs usuels 3, 4, dont le mouve ment est déterminé par une tête-piston 5 logée à l'intérieur de la chambre cylindrique 6 et solidaire de la tige i reliée aux tiroirs 3, 4.
Pour établir un joint étanche entre la tête-piston 5 et la paroi de la chambre cy lindrique 6, il y a entre ces parties une gaine tubulaire métallique 8 en soufflet, ayant un profil longitudinal ondulé avec les nervures a antes allant autour de la gaine suivant s ilh les filets d'une vis, et dont une esti-i:
mité s engage sur des nervures hélicoïdales prévues à l'extrémité postérieure d'un prolongement en chapeau 9 de la tête-piston 5, la gaine pouvant ainsi être fixée par un mouvement de vissage sur l'extrémité postérieure dudit prolongement 9, après quoi elle est fixée à demeure pal soudure ou autrement de façon à établir un joint hermétique.
D'une manière analogue, l'extrémité op posée de la gaine 8 est fixée à une bague annulaire 10 logée dans la paroi latérale de la boite-enveloppe et maintenue en place par le couvercle 11.
Un joint étanche est ainsi établi entre la tête-piston 5 et la paroi de la chambre 6 qui la renferme de façon à séparer hermé tiquement l'espace d'un côté de la tête- piston 5 communiquant avec la chambre à tiroir 2, de l'espace de l'autre côté de la tête-piston 5 qui est relié par le conduit 12 à la conduite de frein usuelle 13.
Tandis que dans les triple-valves ordinaires, il y a une rainure d'alimentation contournant le piton de commande, destinée à alimenter le réservoir auxiliaire et la chambre à tiroir et disposée pour être masquée par le piston lors de soit mouvement au serrage du frein, le même résultat du chargement du réservoir auxiliaire et de la chambre à tiroir 2 est ici obtenu, à partir de la conduite de frein 13, au moyen d'un conduit 14 et d'un canal 15 prévu dans le tiroir.3, lorsque les parties sont en position de desserrage.
Dans la construction de la fig. 1, la gaine tubulaire 8 est normalement maintenue à l'état d'expansion, les parties étant en posi tion de desserrage et la chambre à tiroir 2 et le réservoir auxiliaire ayant été chargés à la pression de la conduite de frein par le conduit 14 et le canal 15. Si l'on désire provoquer un serrage du frein, la pression dans la conduite de frein est réduite<B>(le</B> sorte que la, pression plus élevée agissant du côté de la chambre à tiroir sur la tête-piston 5 viendra, agir pour déplacer celle-ci vers l'ex térieur, la gaine 8 pouvant obéir à ce mouve ment par contraction ou resserrage de ses ondulations.
La fig. 2 est une coupe longitudinale par une autre construction de triple-valve, la gaine tubulaire en soufflet 8' étant dilatée, au lieu d'être resserrée, lorsque la tête-piston 5' est déplacée pour produire le serrage du frein. Dans ce cas, la bague annulaire 10' est pour vue d'une douille cylindrique 16 avec des nervures hélicoïdales intérieures à son ex trémité libre, dans lesquelles est vissée une extrémité de la gaine 8', dont l'autre extré mité se fixe d'une manière similaire à la tête-piston 5'. La fig. 3 est une vue de bout de la gaine tubulaire 8'.
La fig. 4 montre, comme autre exemple, l'invention en application à. un cylindre de frein pour freins à fluide sous pression. Dans ce cas, le cylindre de frein 17 renferme la tête-piston 18 pour actionner la tige de frein 19. Entre un prolongement cylindrique 25 de la tête-piston 18 et la paroi latérale du cylindre 17 est intercalée une gaine tubu laire 20 eu soufflet, fixée par une extrémité à la tête-piston 18 et par l'autre à une bague annulaire 21 pincée entre l'extrémité du cy lindre 17 et le couvercle 22.
La tête-piston 18 est normalement main tenue en position de desserrage par le res sort de desserrage usuel 23 et lors du serrage du frein, du fluide sous pression arrive par l'ouverture 24 pratiquée dans le couvercle 22 sur la tête-piston 18 pour la pousser vers l'extérieur, la gaine tubulaire 20 se dilatant au fur et à mesure de ce mouvement de la tête-piston.
Une autre construction du cylindre de frein est représentée à la fig. 5. Le cylindre de frein 17' renferme la tête-piston 18' ainsi que la gaine tubulaire en soufflet 20' reliée, d'une part, à la tête-piston 18' et, d'autre part, à une bague 26 intercalée entre l'ex trémité du cylindre 17' et le couvercle 27. La gaine tubulaire est disposée pour se res serrer, au lieu de se dilater, quand la tête- piston 18' se déplace pour effectuer le serrage du frein.
Dans tous les cas représentés, la gaine tubulaire assure l'étanchéité parfaite entre la tête-piston mobile et la paroi de la chambre dans laquelle la tête-piston se déplace.