Véhicule pouvant progresser,<B>à</B> volonté, soit par chaînes sans fin porteuses, soit par roues. L'invention a pour objet un véhicule pouvant progresser,<B>à</B> volonté, soit par chaî nes sans fin porteuses, soit par roues<B>;</B> il est caractérisé en ce qu'il présente un arbre avant et un arbre arrière autour de chacun desquels tournent, solidairement, un train<B>de</B> roues et un dispositif de support, les chaî nes sans fin étant tendues entre ces deux dispositifs, et les deux trains pouvant, par rotation aUtOUr de ces arbres, être amenés en contact avec 'le sol de façon<B>à</B> éloigner les chaînes de celui-ci ou bien être élevés suffisamment pour que ces chaînes reposent sur le sol,
la mise en contact des roues avec le sol s'effectuant en faisant passer les chai- nes sur un obstacle suffisamment élevé et étroit pour produire la rotation des deux dispositifs de support.
Le dessin ci-annexé montre,<B>à</B> titre d#cxein- pie, deux tracteurs conformes<B>à</B> l'invention. Les fig. <B>1 à 9</B> se rapportent<B>à</B> la pre mière forme d'exécution.
La fig. <B>1</B> en -est une élévation latérale, le tracteur étant en marche sur çhaîne porteuse, La fig. 2 en est une élévation latérale. le tracteur étant en marche sur roues.
Les fi* <B>3 à 9</B> montrent des détails.
Les fig. <B>10</B> et<B>Il</B> représentent, en marelie sur chaîne porteuse et en marche sur roues, la deuxième forme d'exécution.
Aux fig. <B><I>1</I> à 9, 1</B> représente le bâti sur lequel sont montés<B>un</B> moteur<B>à</B> explosions et ses accessoires. De<B>ce</B> bâti sont solidaires un arbre ai-j-j#i-e <B>21</B> et un arbre avant<B>3,</B> autour desquels peuvent pivoter les châssis 4 et<B>5</B> portant les trains de roues<B>6</B> et<B>7.</B>
Le châssis -arrière 4 porte l'essieu<B>8</B> des roues<B>9.</B> Sur Farbre avant<B>0'</B> pivote l'ensemble formé par le bras 10, les roues directrices<B>12</B> et leurs ressorts. Les roues<B>9</B> et 12 sont de#stinéos <B>à</B> supporter le tracteur lorsqu'elles sont employées comme Orgalles de progression.
Le mouvement du moteur est transmis <B>à</B> l'arbre arrière<B>2</B> par un pignon<B>13</B> fi-#. <B>5</B> qui représente une coupe verticale,<B>à</B> gauche suivant l'axe, de l'arbre<B>8</B> et<B>à</B> droite sui vant laxe de l'arbre _91) <B>,</B> l'arbre 2 renvoie ce mouvement ÎÏ, l'arbre<B>8</B> par une roue den- tf'e <B>15,
</B> une chaîne<B>16</B> et une roue dentée<B>17.</B> L'arbre<B>8</B> porte des manchons d'embrayage <B>à</B> griffes<B>18</B> et<B>19</B> commandés-par tout dis positif approprié et permettant de rendre solidaires de la roue<B>17</B> soit les roues mo trices<B>9,</B> soit les roues dentées 20 et 21 montées sur le même arbre<B>8</B> et destinées<B>à</B> entraîner la chaîne porteuse 22 lorsqu'elle est utilisée comme organe de progression en remplacement des roues.
La chaîne porteuse 22 est constituée par des maillons<B>23</B> (fig. <B>6</B> et<B>7)</B> reliés entre eux par des axes sur lesquels ils sont articulés et faisant corps, par leurs supports 24, avec les patins<B>225.</B> Ceux-ci sont formés de deux demi-patins placés exactement en regard Pun de l'autre et comportant chacun leurs maillons de chaîne dans lesquels s'engagent les roues dentées d'entraînement 20 et 21.
Le plan supérieur<B>26</B> des maillons cons titue titi chemin de roulement par rapport au.;i rouies<B>6</B> et<B>7.</B> Enfin, le patin<B>25</B> est prolongé par une partie<B>28</B> disposée<B>à</B> un niveau plus élevé de façon<B>à</B> être suspendue lorsque la semelle repose nettement sur titi sol dur et<B>à</B> venir en contact avec le sol lorsque la semelle s'enfonce dans un sol mon.
La chaîne porteuse 22 est maintenue constamment en contact avec les roues<B>6</B> et <B>7</B> (les chariots par un dispositif d'accrochage comportant des supports 29, <B>à</B> frottoirs<B>ou</B> <B>à</B> galets, venant s'engager sous les portées<B>27</B> des maillons 2.3 et articulés<B>à</B> leur extré mité supérieure sur des plaquettes<B>30</B> fixées aux châssis 4 et<B>5,</B> ce dispositif permettant <B>à</B> la chaîne 22 de tourner autour de ces châssis, même lorsque l'ensemble est entiè- renient suspendu.
La tension de la chaîne porteuse 22,<B>à</B> l'avant et<B>à</B> l'arrière, est obtenue par des coussinets<B>31</B> et<B>32</B> (fig. <B>8</B> et<B>9)</B> pouvant cou lisser dans des glissières<B>33</B> et 34 formées par les châssis 4 et<B>5</B> et dont<B>le</B> réglage s'effectue par des tiges filetées<B>35</B> et<B>36</B> montées sur ces coussinets.
Chacun des,cous- sitiets est muni d'Lin frein de sécurité cons- tiW par une crémaillère<B>37</B> (fig. <B>8</B> et<B>9)</B> articulé suit un axe<B>Ô8</B> et dont les dents 'encagent dans celles d'une crémaillère cor respondante<B>39</B> portée par le coussinet, la crémaillère<B>37</B> étant maintenue engagée au moyen d'une vis de pression 40.
Les roues avant 12, directrices, sont mon tées sur un essieu 41 (fig. <B>3</B> et 4) reliées par une barre 42, la direction, de construction connue, étant commandée par une tige 45 coulissant dans des guides 46 et manceuvrée au moyen du volant de direction 47.
L'articulation<B>à</B> la Cardan 44 est placée dans<B>le</B> même axe que l'arbre avant<B>3</B> sur lequel pivotent les roues 12 et le châssis<B>5,</B> ce qui permet le repliement de ces roues par rapport au bâti<B>1.</B>
Des ressorts 48 et 49 montés sur les arbres 2 et<B>3</B> et attachés aux roues<B>9</B> et 12 assurent l'élasticité de la suspension lorsque le tracteur progresse sur roues.
Ces ressorts pivotent respectivement au tour des arbres 2 et<B>3</B> en même temps que les roues et, lorsque celles-ci viennent en contact avec le<U>soi,</U> le ressort 49 de la roue arrière vient s'accrocher, par son extrémité avant portant un organe approprié, dans un étrier<B>50</B> articulé sur un axe<B>51</B> porté par le châssis<B>1,</B> tandis que le ressort 49 de la roue avant vient s'accrocher dans titi étrier semblable<B>52</B> articulé sur titi axe<B>53.</B> Les deux étriers<B>60</B> et<B>52</B> sont solidarisés par une barre 54 et leur déplacement angulaire est commandé par un levier<B>55</B> placé<B>à</B> por tée de la main du conducteur et actionnant une tige<B>56</B> reliée, d'autre part,
<B>à</B> f6trier #0. Cette commande permet d'amener les étriers en position d'accrochage pour la marche sur roues et de les faire s'effacer pendant le pas sage de la marche sur roues<B>à</B> celle sur chaînes porteuses.
Lorsque le tracteur pi-ogresse sur ses chaînes porteuses, les roues avant sont main tenues relevées par des taquets<B>57</B> ijjont#s sur des pattes fixées<B>à</B> l'extrémité avant du <B>,</B> pour bâti<B>1.</B> Le dégagement de ces taquets, libérer les roues, est commandé par une tige<B>58</B> actionnée<B>à</B> l'aide d'une pédale<B>59.</B> Les organes qui viennent d'être décrits, chaîne porteuse, roues et châssis, sont répé- t#s de chaque côté du bâti et chacune des commandes, leviers et tiges. actionne sinitil- tanénient les organes de même nature aux quels elles sont reliées.
<B>Si</B> le tracteur est disposé pour la marche sur chaînes, comme représenté (fig. <B>1)</B> et que, la nature du sol s'y prêtant, on veuille uti liser les roues en remplacement les chaînes, il suffit de placer devant chaque chaîne titi obstacle, suffisamment haut, ou, de préférence, une cale spéciale<B>60</B> (fig. <B>1</B> et 2) et de con tinuer la marche ci) avant, de façon à ame ner le tracteur<B>à</B> cheval sur ledit obstacle<B>;</B> les roues 12 ont été préalablement libérée, des taquets<B>57;
</B> les cbàssis 4 et<B>5</B> et les roues<B>9</B> et 12 tournent donc autour des arbres 2 et<B>3</B> et les ressorts 48 et 49 s'cri- gagent avec les étriers<B>50</B> et<B>592.</B>
La manceuvre inverse s'obtient en libérant lesdits ressorts de ces étriers<B>;</B> le poids<B>du</B> tracteur fait descendre celui-ci jusqu*à ce qu'il repose<B>de</B> nouveau sur la chaîne pot-- teuse.
<B>Il</B> est évident que la position des châs sis 4 et<B>5,</B> dans la marche sur roues, peut varier<B>.</B> par rapport<B>à</B> l'ensemble suivant l'am plitude<B>du</B> pivotement de ces chissis autour des arbres 2 et<B>3 -</B> ceci fait aussi varier la hantent- du bàti <B>1</B> et la distance libre entre la partie inférieure de la chaîne porteuse suspendue et le niveau du sol.
D'autre part, les roues motrices, art lieu d'être montées sur le même axe que les roues dentées 20 entraînant les chaînes, peuvent être m ontées, comme représenté fig. <B>10</B> et<B>11,</B> sur un axe indépendant<B>61</B> porté par un bras<B>62</B> solidaire du châssis<B>6;</B> le mouvement du moteur, transmis<B>à</B> l'arbre arrière 2, est renvoyé par chaînes aux roues dentées 20 et aux roues motrices<B>9</B> par titre chaîne<B>63</B> reliant le 'pignon moteur<B>à</B> unie roue dentée 64 calée sur l'axe<B>61</B> des roues motrices.
On comprend par ce qui précède, les nombreux avantages que présente<B>le</B> tracteur décrit, pouvant progresser<B>à</B> volonté sur chaîne porteuse, lorsque le sol est meuble oui boueux, ou sur roues, lorsque le sol est sec et dur, ,H), les routes par- exemple, le passage d'titi mode<B>de</B> marche à J#autre s'opérant iustan- tanénient et automatiquement, comme il vient d'être (lit, par Femploi de simples cales<B>pla-</B> cées, devant le tracteur.
Fautre part, les roues motrices pouvant être montées sur le même arbre que les roues dentées de progression par uliaiiie porteuse, toits les organes<B>du</B> transmission peuvent être communs aux deux modes de progression.
De plus, le diainètre des roues motrices étant plus grand que celui de la roue den tée, la vitessw sur roues. donc sur robte sera<B>plu>,,</B> grande que celle sur chaine por teuse, en terrain>, variés, pour titi même ré- #,iine <B>de</B> marche (lui moteur et<B>de</B> la trans- Mission.
De plus,, la chaiii.e est conforinée de faeon à laisser, entre les patins et la partie infé rieure des maillons. un espace qui laisse ainsi titi accès suffisant pour le nuttoyage et l'#vacuation- rationnelle des bottes.
D'autre part, la capacité dans laquelle est logée la boue augmente dans la partie de la chaîne qui (st engrenée avec la roue dentée motrice, ce qui facilite la pénétration des (lents de cette roue dans, le inaillon, niénie si la boire n'est pas coin- plètenient évacuée.
Enfin, le patin ne pré sente,<B>à</B> l'ext#rieur, aucune arête vive ren trante susceptible de Peter-tir la Lerre ou la boire, tout en formant, pour l'ensemble de la chaîne, truc, surface ondulée donnant une adhérenee parfaite.