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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX TAMPONS D'ESSAIS AINSI QU'AUX PROCEDES ET AUX APPAREILS EMPLOYES POUR LEUR FABRICATION.
Cette invention se rapporte à la-fabrication des textiles et plus particulièrement à un tampon d'essai per- fectionné, destiné à la comparaison des caractéristiques relatives de matières fibreuses, comme par exemple les effets produits par une certaine teinture sur une série de lots de matière fibreuse de nature ou de composition connue, ain- si qu'à un procédé et à un appareil pour la fabrication de ces tampons. Lorsqu'un lot de fibre textile est en cours de teinture, le teinturier doit de temps en temps prélever des échantillons pour suivre la marche de l'opéra-
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tion et modifier à son idée les divers facteurs du procédé selon les indications données par ces échantillons .
Dans de , certaines conditions, des changements brusques de ton peuvent se produire au cours de l'opération et il est utile de pré- voir un moyen rapide et sur de prendre des échantillons d'essai.
Le moyen habituellement employé pqur permettre de faire des comparaisons consiste à prélever des faibles quantité du lot de matière à essayer et à les façonner à la main pour en faire des tampons en forme de disque. ou .de lentille, de grandeurs sensiblement uniformes, la matie- . re formant les tampons étant prélevée sur un seul lot lorsqu'il s'agit de comparer les nuances d'une seule cou.- leur , ou étant constituée par de petites quantités préle- vées sur chacun des différents lots de couleurs différen- tes lorsqu'il s'agit de comparer ou d'observer les effets de bainsdéterminés.
En. employant le procédé manuel, la première opé- ration de la fabrication des tampons consiste à peser une quantité convenable.de fibre , soit d'une seule couleur, soit d'un mélange,ensuite de mouiller cette fibre avec du savon ou del'eau, savonneuseet detravailler cette ma- tière en la frottant entre les mains jusqu'à ce que les fibres se trouvent foulées ou feutrées pour former un tam- pon de la grandeur désirée.
Afin de produire des tampons dont la grandeur et l'épaisseur soient pratiquement uniformes, il faut une grande dextérité et il est à peu prèsimpossible d'obtenir des tampons uniformes par le procédé manuel,de sorte qu'on ne peut jamais s'y fier pour des essais comparatifs, sur- tout comme cela est souvent le cas, si les tampons ne sont pas séchésuniformément. De plus, cette manière de fabriquer
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les tampons est toujours extrêmement laborieuse et d'une lenteur telle qu'elle est impraticable lorsqu'il s'agit de faire rapidement des échantillons successifs.
Conformément à la présente invention , on pèse tout d'abord, une quantité convenable de fibre;, générale- ment d'un poids d'un gramme environ , qui suffit pour faire un tampon de la grandeur habituelle et, si l'échantillon doit montrer les effets d'un mélange, on prélève des quan tités des lots de diverses couleurs dans les proportions convenables pour obtenir le mélange dé¯siré, et de préfé- rence en les cardant ensemble au moyen d'une carde à main jusqu'à ce que les diverses couleurs forment un mé- lange uniforme.
On roule ensuite le petit ruban de fibre ainsi préparé pour en faire une masse plus ou moins cylin- drique que l'on introduit dans un moule cylindrique ayant de préférenceses paroi perforées.On comprime légèrement la masse fibreuse en la bourrant dans le moule jusqu'à ce que les fibres s'entremêlent dans une certaine mesure, afin que la masse conserve se forme cylindrique lorsqu'on la retire du moule.
On mouille alors préférablement la masse fibreu- se cylindrique' avec un liquide appropriée, tel qu'une solution de savon, et on l'introduit dans un récipient cylindrique dont les extrémités sont ouvertes, ayant un diamètre interne égal à celui du tampon désiré. La masse est alors comprimée, axialement, opération pouvant être réalisée commodément en plaçant'un poids sur sa surface supérieure, tandis que la surface inférieure de la masse subit l'action de foulage ou de feutrage d'un élément frot- teur servant de fermeture à la partie inférieure du réci- pient.
Ce trotteur est de préférence animé simultanément d'un mouvement rotatif et de va-et-vient, il est constitué
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de préférencepar un disqueou une plaque plate, garni d'une matière élastique, telle, par exemple, que du caout- chouc, qui exerce une pression suffisante contre le bord inférieur du récipient pour empêcher la fibre de réchapper à cet endroit.
Le feutragedoit êtrecontinué pendant un temps. suffisant, généralement il suffit de quelques minutes, puis on réduit la pression, on enlève le tampon du réci- pient pour le laver et le sécher. L'opération de séchage se fait de préférence en plaçant le tampon contre un sup- port ajouré ou perforéet en lesoumettant à l'action d'un courant d'air chauffé ou doué de toute autre manière de qualités qui lui permettent d'absorber l'eau, le support perforé facilitant la pénétration de l'air dans toute l'épaisseur du tampon, procurant ainsi un séchage régulier.
En raison de la précision mécanique avec laquelle le tam- pon , est ainsi fabriqué on obtient des résultats extrême- ment sûrs dans le cas de comparaisons avec des tampons préparésde la même manière.
Alors que dans ce qui précède il a été question de certains dispositifs spéciaux comme pouvant être utiles dans la réalisation du procédé perfectionné, il est evi- dent que l'on peut se servir de moyens équivalents et que certains dispositifs dont il est ci-dessus question et qui sont montrésdans les dessins ci-jointssont suscepti- bles d'être modifiés selon la forme et la grandeur du tam- pon à réaliser et que l'ordre des opérations ci-dessus décrites comme formant le procédé complet peut être modifié dans certains cas; que dans l'application plus générale du procédé, certaines opérations peuvent être supprimées, ou remplacées par des opérations équivalentes, et que les tampons ainsi façbnnés peuvent servir à d'autres usages /
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qu'aux essais de bains de teinture.
Les dessins ci-joints représentent certaines opérations du procédé faisant l'objet de l'invention en se référant à une forme préférée de mécanisme et d'appa- reils convenant à la mise en pratique du procédé,
Dans les dessins :
La fig.l représente une bande en forme de ruban de matière fibreuse cardée, telle que la laine, pouvant servir à la fabrication du tampon.
La fig.2 est une vue en perspective de ce ruban, enroulépour former un rouleau
La fig.3 est une vue de côté, en partie en coupe, montrant un moule destiné à la compression initial de la matière fibreuse permettant de la transformer en masse cylindrique. La matière est montrée à l'intérieur du moule avec le dispositif de bourrage en plce prêt à fonctionner.
La fig.4 est une vue de coté du dispositif de bourrage, retiré du moule.
La fig.5 est une vue de côté de la masse fibreuse formée en cylindre et légèrement comprimée aprèd son passa- ge dans l'appareil montré dans la fig.3 ,
La fig.6 est une coupe verticale partielle repré- sentant un appareil préfère.pour l'opération de feutrage.
Elle montre également la masse fibreuse de la fig.5 dispo- sée dans l'appareil et prête à subir l'opération de feutrage.
La fig.7 est une coupe verticale représentant l'appareil préféré pour effectuer l'opération de feutrage.
La fig.8 est une vue en plan de cet appareil ,
La fig.9 est une vue de côté du poids pouvant servir comme complément à l'appareil de la fig.7 pour com-
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primer la matière pendant l'opération de feutrage.
La fig.10 est une vue de côté du tampon et
La fig.ll est une vue en plan du tampon après l'opération de feutrage.
La fig.12 est une vue plus ou moins schématique, en partie en coupe, montrant le moyen préféré pour sécher les.tampons .,
En se référant aux dessins, 1 désigne une-bande plus ou moins en forme de ruban en laine, ou autre matière fibreuse propre à la fabrication du tampon perfectionné.
On peut produire ae ruban de fibre en mélangeant de petites, quantitésprélevées sur des lotsayant des caractéristiques différentes, par exemple, de couleurs différentes, et dans les proportions désirées au moyen d'une carde à la main, la quantité totale de fibre nécessaire pour faire un tam- pon de la grandeur désirée étant généralement d'un gramme environ. Bien que l'on puisse mélanger la fibre au moyen d'une .carde à main, il est évident que d'autres moyens pourraient être employés pour effectuer le mélange, et ainsi qu'il vient d'être exposé, il est généralement de'*si- rable de mélanger de la matière fibreuse de couleurs ou de qualités différentes. Il est bien entendu que pour certains usages une seule sorte de fibre ou de la fibre d'une seule couleur pourra être employée pour la composition du ruban initial.
La fibre, ayant été préparée de la manière décrite ci-dessus, est ensuite enroulée, soit à la manière d'un ressort de montre* comme représenté en ± dans la fig. 2, soit de n'importe quelle autre manière, pour former une masse circulaireplus ou moins cylindrique.
Cette masse.de fibre est ensuite placée dans un récipient cylindrique 3, dont le fond est de préférence ou-'
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vert et dont les parois sont percées d'un certain nombre de trous 4 pour permettre à l'air de s'échapper. Si ce récipient est ouvert à sa partie inférieure, on le place sur la face supérieure plate d'un plateau on support appro- pfié 5. La masse fibreuse contenue dans ce récipient est ensuite bourrée au moyen d'un bourroir en forme de tampon
6 passant librement à l'intérieur du récipient et muni d'un manche 7 permettant de le manoeuvrer.
Lorsque la masse fibreuse a subi un bourrage destiné à comprimer plus ou moins ses fibres, on la retire du moule 3 et elle présen- tera un aspect plus ou moins conforme à la masse 8, de la fig.5, le degré de compression des fibres dépendant natu- rellement de l'intensité du bourrage qu'aura subi la masse.
La masse 8 subit ensuite une opération de' feutrage pour la transformer en tampon de la grandeur désirée, de préférence au moyen d'un appareil tel que celui représenté dans les figs.6, 7 et 8 .
Cet appareil comprend une base 9 qui soutient une enveloppe 10 ayant de préférence une ferme cylindrique, munie d'un croisillon ou nervure 11 à sa partie inférieu- re supportant un manchon vertical 12. Ce manchon est de préférence muni d'une bague 13 formant un coussinet pour l'arbrevertical tournant 14.
L'arbre 14 est muni d'une poulie 15 à son extré- mitéinférieure , qui reçoit une courroie de commande 15a passant sur les poulies de renvoi 17 et 18 et autour d'une pouliede commande 19 supportéepar un arbre de commande 20. Une conduite 21 peut être prévue pour le graissage, al- lant de l'extérieur de l'enveloppe 10 au coussinet de l' ar- bre 14.
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La partie supérieure de l'arbre 14 porte un disque de commande 22, qui peut .porter sur une rondelle 23 en matière anti-friction appropriée. Il est évident que ce disque pourrait être remplacé par un roulement à billes ou à galets.
Le disquede commande 22 porteun axe excentré
24 supportant un plateau circulaire25 qui comporte un moyen 26 alésé verticalement pour recevoir l'axe excentré
24. Il est préférable d'interposer un roulement à billes
27 entre l'extrémité supérieure de l'axe 24 et la surface intérieure de l'alésage du moyeu 26, pour supporter le poidsdu plateau circulaire25.
Le plateau 25 est de préférence muni d'un rebord vertical 28 qui maintient un tampon élastique 29 de' pré- férenceen caoutchouc 'formant la facesupérieure et de travail du plateau.
Un croisillon 30 est maintenu par des vis 31 ou par tout autre moyen approprié, dans la partie supérieure de l'enveloppe 10. Ce croisillon comprend un manchon, . central sensiblement cylindrique 32 muni d'une cavité cylindrique 35 dont le di.amètre est sensiblement celui du tampon désirée Le bord inférieur du manchon 32 porte ' sur la partieélastique 29 qui forme la facesupérieure du plateau 25, ces pièces étant en contactassez intime pour empêcher la fibre de passer sous le bord inférieure du manchon 32 et pour fournir en même temps un frottement considérable entre le bord inférieur du manchon 32 et la pièce29.
'La-masse fibreuse 8 est introduite dans la chambre cylindrique 33 comme il est représenté dans la fig.6 et est maintenue en contact sur la pièce 29 au moyen d'un poids 34 coulissant à l'intérieur du manchon 32. Ce poids peut comporter-un bouton 35 pour faciliter sa manoeuvre. Le
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poids ayant été placé sur la masse fibreuse 8, on fait tourner l'arbre 14 à une vitesse élevée; en raison de la position excentrée de l'axe 24 et du frottement entre la pièce29 et lemanchon 32, leplateau 25 portant la pièce 29 se déplace d'un mouvement simultané de va-et-vient et rotatif.
Ce mouvement de-la pièceélastique 29 qui est en contact avec la surface inférieure de la matière fibreu- se 8, foulerapidement les fibres dont la masse est compo- sée et l'épaisseur de celle-ci décroît graduellement au fur et à mesure que ses fibres s'unissent d'avantage, jusqu'à ce que cette masse prenne sensiblement la forme indiquée par dans les figs.10 et 11. Le tampon ainsi constitué est'd'une épaisseur sensiblement uniforme sur toute sa surface, sauf près de son bord extérieur, ou comme il est représenté en 36, il est arrondi, formant ce que l'on pourrait appeler une "lisière" dans laquelle les fibres sont fortement entrecroisées et de laquelle peu ou point de fibres dépassent. Le tampon peut ainsi supporter un maniement considérablesans perdresa forme initiale.
Bien que l'opération de feutrage puisse s'effectuer lorsque la matière fibreuse est à l'état sec, elle est rendue plus facile en mouillant d'abord la masse 8 avec une solution de savon ou autre liquide approprié. Lorsque le tampon P est retiré de 1'appareil de feutrage, il doit subir un lavage pour éliminer la matière savonneuse et être séché ensuite de préférence au moyen du dispositif indiqué dans la fig.12. Ce dispositif comprend un ventilateur 37 d'un type approprié muni d'une base 38 et d'une cheminée 39. La cheminée peut comporter une bobine de chauffage H destinées chauffer l'air avant sa sortie de l'appareil.
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On pourrait naturellement employer d'autres moyens pour aug- menter le pouvoir séchant de l'air.
On place le tampon P contre un support aj ouré ou perforé 40 de manière à ce qu'il reçoive directement le jet d'air sortant de la cheminée 39. La pression de l'air c.ontre le tampon étant suffisante pour le maintenir en place pendant l'opération de séchage. Le support 40 étant poreux, l'air peut passer librement à travers le tampon de l'avant à l'arrière, le séchant ainsi rapidement et régulièrement .
En suivant le proc.édé ci-dessus décrit et en employant les appareils indiqués, il est possible de fabri- quer des tampons d'essaissimples en partant d'un lot quelconque de matière, et comme il ne faut que très peu de matière pour fabriquer chaque tampon, la perte occa- sionnée par l'essai est minime.
Le procédé et les disposi- tifs faisant l'objet de la présente invention permettent en outre, de prélever des tampons d'essais de lots de matière même très peu importants et de produire des tampons bien supérieure à ceux 'obtenuspar le procédé manuel habi- tuel , les fampons obtenus par le procédé faisant l'objet de l'invention étant de composition sensiblement homogène dans toute leur épaisseur et l'épaisseur elle-même étant sensiblement uniforme non seulement pour chaque tampon, mais par rapport à tous les tampons d'une séri'e fabriqués suivant le procédé et avec les appareils ci-dessus indiqués.
Il est ainsi possible de fabriquer des tampons de caracté- ristiques tellement uniformes qu'on peut se fier 9. ceux-ci comme base de comparaison des effetsproduits par diverses 'ratières tinctoriales sur une matière donnée, ou de la même matière tinctoriale sur différentes matières ou sur un mélange de matières.
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Bien qu'il ait été question ci-dessus d'un ordre préféré d'opérations pour la mise en pratiquedu procédé et que les dessins représentent un appareil préféré pour la mise en pratique de c.es opérations, il est bien entendu que des modifications peuvent y être apportées, soit par la suppression, soit par le regroupement, soit par le remplacement de certaines des opérations décrites et que des dispositifs équivalents autres que ceux décrits ci- dessus peuvent être employés sans s'écarter de l'esprit de l'invention.
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RESUME ""-c=f=,,=c::;I=---=¯1:d
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IMPROVEMENTS MADE TO THE TEST BUFFERS AS WELL AS TO THE PROCESSES AND TO THE APPARATUS USED FOR THEIR MANUFACTURING.
This invention relates to the manufacture of textiles and more particularly to an improved test pad for comparing the relative characteristics of fibrous materials, such as the effects produced by a certain dye on a series of batches of fiber. fibrous material of known nature or composition, as well as a process and apparatus for the manufacture of such tampons. When a batch of textile fiber is being dyed, the dyer must from time to time take samples to follow the course of the operation.
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tion and modify the various factors of the process according to the indications given by these samples.
Under certain conditions abrupt changes in tone may occur during the operation and it is useful to provide a quick and safe way to take test samples.
The usual way of making comparisons is to take small amounts from the batch of material to be tested and to shape them by hand to make disc-shaped pads. or .de lens, of substantially uniform sizes, the matie-. re forming the pads being taken from a single lot when it comes to comparing the shades of a single color, or being made up of small amounts taken from each of the different lots of different colors when 'it is a question of comparing or observing the effects of determined baths.
In. Using the manual process, the first step in making tampons is to weigh out a suitable amount of fiber, either of a single color or of a mixture, then wet that fiber with soap or water. , soapy and to work this material by rubbing it between the hands until the fibers are crushed or felted to form a pad of the desired size.
In order to produce tampons of practically uniform size and thickness, great dexterity is required, and uniform tampons are almost impossible to obtain by the manual process, so they can never be relied on. for comparative testing, especially as is often the case if the pads are not dried uniformly. In addition, this way of manufacturing
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buffering is always extremely laborious and so slow that it is impractical when it comes to making rapid successive samples.
In accordance with the present invention, a suitable amount of fiber is weighed first, usually weighing about one gram, sufficient to make a tampon of the usual size and, if the sample is to be to show the effects of a mixture, quantities are taken from the lots of various colors in the proportions suitable to obtain the desired mixture, and preferably by carding them together using a hand card until that the various colors form a uniform mixture.
The small ribbon of fiber thus prepared is then rolled into a more or less cylindrical mass which is introduced into a cylindrical mold preferably having perforated walls. The fibrous mass is slightly compressed by stuffing it in the mold until that the fibers intermingle to some extent, so that the mass retains a cylindrical shape when removed from the mold.
The cylindrical fibrous mass is then preferably wetted with a suitable liquid, such as a soap solution, and placed in a cylindrical container, the ends of which are open, having an internal diameter equal to that of the desired tampon. The mass is then compressed axially, an operation which can be conveniently carried out by placing a weight on its upper surface, while the lower surface of the mass is subjected to the pressing or felting action of a friction member serving as a closure. at the bottom of the container.
This trotter is preferably driven simultaneously by a rotary and back-and-forth movement, it consists of
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preferably by a disc or a flat plate, lined with an elastic material, such as, for example, rubber, which exerts sufficient pressure against the lower edge of the container to prevent the fiber from escaping there.
Felting must be continued for a while. sufficient, usually a few minutes is sufficient, then the pressure is reduced, the tampon is removed from the container for washing and drying. The drying operation is preferably carried out by placing the pad against a perforated or perforated support and subjecting it to the action of a current of heated air or endowed in any other way with qualities which allow it to absorb the water. water, the perforated support facilitating the penetration of the air in the entire thickness of the pad, thus providing regular drying.
Due to the mechanical precision with which the buffer is thus manufactured, extremely reliable results are obtained in the case of comparisons with buffers prepared in the same way.
While in the foregoing certain special devices have been discussed which may be useful in carrying out the improved process, it is evident that equivalent means can be used and that certain devices mentioned above question and which are shown in the accompanying drawings are liable to be modified depending on the shape and size of the buffer to be made and that the order of the operations described above as forming the complete process may be modified in certain cases. case; that in the more general application of the process, certain operations may be omitted, or replaced by equivalent operations, and that the buffers thus formed may be used for other uses /
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than in the dye bath tests.
The accompanying drawings show certain operations of the method forming the object of the invention with reference to a preferred form of mechanism and apparatus suitable for carrying out the method,
In the drawings:
Fig.l shows a strip-shaped strip of carded fibrous material, such as wool, which can be used in the manufacture of the tampon.
Fig. 2 is a perspective view of this tape, wound up to form a roll
FIG. 3 is a side view, partly in section, showing a mold intended for the initial compression of the fibrous material allowing it to be transformed into a cylindrical mass. The material is shown inside the mold with the plce tamper ready to operate.
Fig.4 is a side view of the tamping device, removed from the mold.
Fig. 5 is a side view of the fibrous mass formed into a cylinder and slightly compressed after passing through the apparatus shown in fig. 3,
Fig. 6 is a partial vertical section showing a preferred apparatus for the felting operation.
It also shows the fibrous mass of FIG. 5 placed in the apparatus and ready to undergo the felting operation.
Fig. 7 is a vertical section showing the preferred apparatus for performing the felting operation.
Fig. 8 is a plan view of this device,
Fig. 9 is a side view of the weight which can be used as an addition to the apparatus of fig. 7 to
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prime the material during the felting operation.
Fig. 10 is a side view of the buffer and
Fig.ll is a plan view of the pad after the felting operation.
Fig. 12 is a more or less schematic view, partly in section, showing the preferred means of drying les.tampons.,
Referring to the drawings, 1 denotes a strip more or less in the form of a ribbon of wool, or other fibrous material suitable for the manufacture of the improved tampon.
Fiber sliver can be produced by mixing small, quantities taken from batches of different characteristics, for example, different colors, and in the desired proportions using a hand card, the total amount of fiber required to make. a buffer of the desired size being generally about one gram. Although the fiber can be mixed by means of a hand card, it is obvious that other means could be employed to effect the mixing, and as just discussed it is generally necessary to It is possible to mix fibrous material of different colors or qualities. It is understood that for certain uses a single type of fiber or fiber of a single color may be used for the composition of the initial tape.
The fiber, having been prepared in the manner described above, is then wound up, either in the manner of a watch spring * as shown at ± in fig. 2, or in any other way, to form a more or less cylindrical circular mass.
This mass of fiber is then placed in a cylindrical container 3, the bottom of which is preferably or- '
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green and whose walls are pierced with a number of holes 4 to allow air to escape. If this receptacle is open at its lower part, it is placed on the flat upper face of a suitable support plate 5. The fibrous mass contained in this receptacle is then stuffed by means of a tamper in the form of a plug.
6 passing freely inside the container and provided with a handle 7 for maneuvering it.
When the fibrous mass has undergone a stuffing intended to compress its fibers to a greater or lesser extent, it is removed from the mold 3 and it will present an appearance more or less in conformity with the mass 8, of fig. 5, the degree of compression of the fibers naturally dependent on the intensity of the stuffing to which the mass has been subjected.
The mass 8 then undergoes a felting operation to transform it into a tampon of the desired size, preferably by means of an apparatus such as that shown in Figs. 6, 7 and 8.
This apparatus comprises a base 9 which supports a casing 10 preferably having a cylindrical truss, provided with a spider or rib 11 at its lower part supporting a vertical sleeve 12. This sleeve is preferably provided with a ring 13 forming a bearing for the rotating vertical shaft 14.
The shaft 14 is provided with a pulley 15 at its lower end, which receives a control belt 15a passing over the return pulleys 17 and 18 and around a control pulley 19 supported by a control shaft 20. A pipe 21 may be provided for lubrication from the outside of the casing 10 to the bearing of the shaft 14.
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The upper part of the shaft 14 carries a control disc 22, which may .port on a washer 23 of suitable anti-friction material. Obviously, this disc could be replaced by a ball or roller bearing.
The control disc 22 carries an eccentric axis
24 supporting a circular plate 25 which comprises means 26 bored vertically to receive the eccentric axis
24. It is preferable to interpose a ball bearing
27 between the upper end of the axle 24 and the inner surface of the bore of the hub 26, to support the weight of the circular plate 25.
Platen 25 is preferably provided with a vertical flange 28 which maintains a resilient pad 29 of 'preferably rubber' forming the top and working face of the platen.
A spider 30 is held by screws 31 or by any other suitable means, in the upper part of the casing 10. This spider comprises a sleeve,. substantially cylindrical central 32 provided with a cylindrical cavity 35 whose diameter is substantially that of the desired buffer The lower edge of the sleeve 32 bears' on the elastic part 29 which forms the upper face of the plate 25, these parts being in close enough contact to prevent the fiber to pass under the lower edge of the sleeve 32 and at the same time to provide considerable friction between the lower edge of the sleeve 32 and the piece 29.
'The fibrous mass 8 is introduced into the cylindrical chamber 33 as shown in Fig.6 and is held in contact with the part 29 by means of a weight 34 sliding inside the sleeve 32. This weight can include a button 35 to facilitate its operation. The
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weight having been placed on the fibrous mass 8, the shaft 14 is rotated at a high speed; due to the eccentric position of the axis 24 and the friction between the part 29 and the sleeve 32, the plate 25 carrying the part 29 moves in a simultaneous reciprocating and rotary movement.
This movement of the elastic piece 29 which is in contact with the lower surface of the fibrous material 8, rapidly treads the fibers, the mass of which is composed and the thickness thereof gradually decreases as its fibers unite more, until this mass takes substantially the form indicated by in figs.10 and 11. The buffer thus formed is of a substantially uniform thickness over its entire surface, except near its outer edge, or as shown at 36, it is rounded, forming what might be called a "selvage" in which the fibers are strongly crisscrossed and from which little or no fibers protrude. The tampon can thus withstand considerable handling without losing its initial shape.
Although the felting operation can be carried out when the fibrous material is in a dry state, it is made easier by first wetting the mass 8 with a solution of soap or other suitable liquid. When the pad P is removed from the felting apparatus, it should be washed to remove the soapy material and then preferably dried by means of the device shown in Fig. 12. This device comprises a fan 37 of an appropriate type provided with a base 38 and a chimney 39. The chimney may include a heating coil H intended to heat the air before it leaves the apparatus.
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One could of course employ other means to increase the drying power of the air.
The pad P is placed against an adj our or perforated support 40 so that it directly receives the air jet coming out of the chimney 39. The air pressure against the pad being sufficient to keep it in place. place during the drying operation. Since the backing 40 is porous, air can pass freely through the pad from front to back, thus drying it quickly and evenly.
By following the process described above and employing the apparatus indicated, it is possible to make simple swabs starting from any batch of material, and since very little material is required for to manufacture each tampon, the loss caused by the test is minimal.
The method and devices forming the subject of the present invention furthermore make it possible to take test swabs from even very small batches of material and to produce swabs much superior to those obtained by the usual manual method. tual, the stamps obtained by the process forming the subject of the invention being of substantially homogeneous composition throughout their thickness and the thickness itself being substantially uniform not only for each stamp, but with respect to all the stamps of a series manufactured according to the process and with the devices indicated above.
It is thus possible to manufacture tampons with such uniform characteristics that they can be relied upon as a basis for comparing the effects produced by various dyeing dobby on a given material, or of the same dyeing material on different materials. or on a mixture of materials.
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Although a preferred order of operations for carrying out the method has been discussed above and the drawings show a preferred apparatus for carrying out such operations, it is understood that modifications can be made to it, either by the deletion, or by the regrouping, or by the replacement of some of the operations described and that equivalent devices other than those described above can be employed without departing from the spirit of the invention.
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