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112orfactionnements a.l'encre d'impression".
L'invention se réfère à des améliorations à l'encre d' impression convenant pour être employée avec des plaques à im- primer à agaces traités au mercure ne damant pas d'im- pression.
L'un des objectifs de l'invention est de fabriquer une encre d'impression susceptible d'être employée pour l'impression à grande vitesse,par suite de sa propriété spéciale de sécher instantanément du fait de sa pénétration rapide dans le papier
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et du fait qu'il ne se formé pas d'écume pendant que s-accom- plissent les opérations d'impression.
Un autre objectif de l'invention est de permettre de réduire à une proportion entrêmement faible la quantité de mercure incorporée à cette encre et d'assurer ainsi une plus grande économie dans l'opération.
Un autre objectif de l'invention est d'augmenter le rejet de l'encre par les espaces qui ne donnent pas d'impression,, en faisant intervenir une différence de tension superficielle plus considérable entre l'encre et les dits espaces ne don- nant pas d'impression.
Quand on imprime avec les plaques à imprimer à espaces traités au mercure ne donnant pas d'impression, il est nécessaire d'envoyer en continu pendant la durée de l'opération de l'im- pression une petite quantité de mercure sur ces espaces ne donnant pas d'impression.L'addition de mercure à l'encre d'impression ordinaire n'est pas praticable parce que,par suite de l'action de l'huile sur le mercure contenu dans l'encre d'impression,il se forme de l'écume sur la plaque à imprimer, ce qui empêche la continuité de l'opération de l'impression.
L'invention consiste en une encre d' impression composée' d'huile de lin partiellement polymérisée contenant environ 7 1/2 % d'acide gras,du mercure et la matière pigmentaire habituelle et d'autres matières; dans certains cas, on ajoute de l'eau à cette encre en présence d'un agent de dispersion approprié.
Tour'faire comprendre plus clairement l'invention,on va donner les exemples spécifiques qui suivent et l'on se rendra
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aisément compte de ce que les quantités réellement indiquées peuvent varier dans de très large limites pour s'adapter aies: conditions existant dans la pratique réelle, sans que l'on s'é- carte de l'invention.
On a constaté en se servant d'un certain échantillon d' huile de lin brute que la condition requise de polymérisation partielle est réalisée si l'on chauffe l'huile à une température d'environ 315 C pendant le temps requis pour former environ 7 à 8% de teneur en acides gras, en prenant soin d'éviter de brûler, de faire brunir, de carboniser ou d'enflammer l'huile pendant le traitement.
Quand on prépare une encre d'impression en se servant à cet effet d'une huile partiellement polymérisée de la sorte, on obtient de bons résultats en mélangeant environ 52, 25 partiel en poids d'huile partiellement polymérisée ci-dessus, aveo environ 35 parties en poids de noix de fumée, environ 9 parties en poids de bleu de Prusse et environ 3,75 parties en poids de mercure; on assure le mélange intime des divers constituants par toute méthode bien connue, comme celle qui consiste à se servir d'un moulin à encre ordinaire ou par homogénéisation dans un appareil connu.
L'encre d'impression dont en fait usage pour imprimer avec des plaques à imprimer composant des espaces 'ne donnant pas d'im- pression, traités au mercure, doit . de toute nécessite, non seulement fournir la quantité de mercure aux espaces non impri- mants traités au mercure, requise pour maintenir ceux -ci dans la condition voulue pour qu'ils ne donnent pas d'im- pression, mais doit aussi fournir le mercure de façon à per- mettre son utilisation avec le maximum d'efficacité, ce qui permettra ainsi de réduire autant que possible la quantité alimentée.
On a constaté que dans la pratique, la quantité de mercure
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réellement nécessaire pour maintenir les espaces non imprimants en condition efficace de non-impression, est considérablement inférieure à 3,75% en poids de l'encre employée et que si l'on augmente la tension superficielle entre l'ancré et les surfaces ne donnant pas d'impression, ne quantité de mercure extrêmement réduite satisfera à toutes les exigences..
On a constaté qu'il était possible de favoriser l'établis- sement de la condition requise de tension superficielle sur la plaque d'impression en introduisant de l'eau dans l'encre d'im- pression en présence d'un agent de dispersion et que dans ces conditions -une quantité de mercure descendant jusqu'à 1% du poids de l'ancré employée suffit.
On a obtenu des résultats satisfaisants en mélangeant 52,5 parties en poids d'huile partiellement polymérisée, dont il a déjà été question, aven environ 35 parties en poids de noir de fumée, environ 9 parties en poids de bleu de crusse, environ 1 partie en poids de mercure et environ 52,5 parties en poids d'une solution aqueuse contenant 2,5 à 5% de borax et environ 5 à 10% de shellac, en mélangeant intimement tous les constituants par tout procédé connu d'émulsification ou d'homogénéisation.
La présent d'eau dans l'encre dont question en dernier lieu a pour conséquence le rejet complet de l'encre par les espaces non imprimants, en même temps que 16 maximum d'écono- mie possible de mercure employé par suite de la grande diffé- rence de tension superficielle que l'on introduit.
Pour diluer des encres dépression préparées conformément à la présente invention, on a constaté que l'un des éthers du pétrole à point d'ébullition supérieure connu sous le nom de "white spirit", donne les meilleurs résultats.