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Pour :PRESSE A MAIN, MUE PAR LEVIER, POUR UKASES'ALIMENTAIRES
ET 'INDUSTRIELS .
Les petites presses à main, mues par levier, qu'on utilise actuellement pour les usages alimentaires ou industriels présentent l'inconvénient d'exiger pour leur fonctionnement un effort important qui en rend l'emploi particulièrement pénible aux mains féminines.
On se trouve en effet obligé d'y réduire la multiplication de l'effort pour donserer une course suffisante au plateau mobile de la presse. suivant la présente invention, on rend les presses de ce genre plus faciles à manoeuvrer, tout en laissant à leur plateau une course qui peut sans inconvénient être plus grande que dans les presses ordinaires. cet effet, on rend le point d'appui du levier de la 'presse susceptible diêtre déplacé peu à peu au fur et à mesure de l'avancement du plateau de la presse.
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On peut,'alors diminuer la longueur du bras de levier sur lequel s'exerce la résistance.et augmenter par suite la multiplica-, tion de l'effort, puisque,, quand le levier est à bout de course, on peut le remettre en mesure de manoeuvrer de nouveau en déplaçant .
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son point d'appui, et ceci, autant de fois qu'il est nécessaire pour obtenir la course voulue pour le plateau de la presse.
Le dessin annexe représente, à titre d'exemple,une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. I est une vue de profil'd'une de ces formes.
La fig. 2 est une vue en plan correspondante..
Les fig. 3, 4 et 5 sont des vues schématiques indiquant le fonctionnement de -l'appareil représenté par la fig. I.
La presse oompo'rte, ainsi que la majorité des ustensiles de ce genre, un panier 1 en métal perforé. Ce panier est entouré vers ,ion bord supérieur, d'une ceinture 2, formant ou portant des bras rayonnants 3. Ces bras, qui sont dentés sur leur bord inférieur, sont destinés à reposer sur le bord du récipient .où. doit tomber la matière qui a été soumise à l'action de la presse. Grâce à leur dis- position, la presse est maintenue centrée et ne peut se déplacer latéralement pendant la manoeuvre.
Au collier 2 s'assemblent deux montants rectilignes per- cés de fenêtres 4a 'qui se correspondent. Le long d'un des bords lon- gitudinaux de ces fenêtres est ménagé un certain nombre d'encoches ascendantes 4b. Ces encoches peuvent s couvrir directement 'sur le bord du montant (fig. 3 à 5). La largo-or des fenêtres 4a et celle des ,. encoches 4b est suffisante pour le passage des tourillons 5a du le- vier de manoeuvre 5 de la presse..
Ce levier présente un coude au apmmet duquel est articulée une biellette 7 qui est reliée au plateau
6 de la press-a. cette disposition permet d'exercer sur le plateau 6, vers la fin de la course du levier, un effort considérable dû à l'arc- boutamènt .du levier sur 'la biellette. fans la fig. 4, on voit le levier 5 au début de sa première course. A la fige ?, il est arrivé à la fin de cette course, son bras le plus court se trouvant dans le prolongement de la biellette 7. Si l'on relève alors le levier 5, on fait passer ces tourillons
5a dans l'encoche 4b suivante (fig. 5).
Le 'levier devient de nouveau capable d'actionner le plateau de la presse et ainsi de suite, jusqu'â. ce que le plateau 6 arrive au fond du panier 1.
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La biellette 7 peut également être solidaire du plateau de presse 6 qui de préférenoe a la forme d'une calot-Le sphérique @ ayant Son centre sur l'articulation du levier 5 et de la biellette 7.
Il est bien évident que l'invention n'est pas stricte, ment limitée à ce qui estvdécrit et représenté, mais qu'elle peut donner lieu à toute variante basée sur le même principe.
REVENDICATIONS
I - Une presse à levier, mue à la main, caractérisée en ce que le point d'appui du levier de manoeuvre est susceptible d'être déplacé peu à peu selon l'avancement du plateau, de sorte qu'on peut utiliser un'levier à grande multiplication d'effort, tout @ en conservant une grande course pour le plateau mobile de la presse.