CH284098A - Mécanisme pour détermine la largeur attribuée à un caractère typographique dans une machine à composer. - Google Patents

Mécanisme pour détermine la largeur attribuée à un caractère typographique dans une machine à composer.

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CH284098A
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Limited The Monoty Corporation
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Monotype Corp Ltd
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B7/00Kinds or types of apparatus for mechanical composition in which the type is cast or moulded from matrices
    • B41B7/02Kinds or types of apparatus for mechanical composition in which the type is cast or moulded from matrices operating with fixed combinations of matrices
    • B41B7/04Kinds or types of apparatus for mechanical composition in which the type is cast or moulded from matrices operating with fixed combinations of matrices for casting individual characters or spaces, e.g. type casting machines

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)

Description


  Mécanisme pour déterminer la largeur attribuée à un caractère     typographique-          dans    une machine à composer.    La présente invention se rapporte à un       mécanisme    pour     déterminer    la largeur attri  buée      <  <     un caractère     t;vpo\g@rapliique    dans une       inacliine    à composer.

   La machine à composer  peut être du genre à types fondus indivi  duels dans lequel les matrices     portant    les ca  ractères de chaque composition typographi  que sont disposées en colonnes ou en rangées  dans un support, les matrices de     ehaque        ran-          #-ée    ou colonne comportant. des caractères ou  des symboles typographiques d'une seule lar  geur de corps.

   La machine à composer peut  être également du type photomécanique clans       lequel        tous    les caractères d'une composition  particulière sont représentés par des images  transparentes sur un fond opaque, ou vice  versa, et dont les caractères d'une seule lar  geur ou valeur d'unités sont arrangés dans  la     même    colonne ou le même rang,     Comme     dans le cas des machines à     types    fondus.  



  Dans des machines à     composer    connues  à types fondus, la dimension du moule pour  chaque corps de type est     Commandée    par un  certain nombre de coins, réglables     indiv        iduel-          lement,    qui forment une jauge variable pour  une platine déterminant les dimensions du       inofe.    Les réglages de ces coins sont     déter-          iiiinés    ou commandés par des perforations ou       d'autres    signaux prévus dans un ruban     enre-          gristreur.     



  ('es coins sont, en     général,    au     nombre    de  cinq: un coin normal pour déterminer la di  mension du moule pour la largeur du corps    de chaque caractère ou symbole typographi  que: deux coins de justification qui sont ré  glés séparément pour chaque ligne de la com  position, avant qu'aucun type ne soit fondu  dans cette ligne; un coin de transfert de type,  disposé entre le coin normal et une butée fixe  pour chaque caractère individuel; et un coin  de transfert d'espacement disposé entre le  coin normal et les deux coins de justification,       quand    un bloc nécessaire pour une justifica  tion ou pour des espaces séparant les mots  doit être fondu.

   Quand le coin de transfert  de type est en position active, le coin de  transfert d'espacement est déplacé clans une  position inactive et vice versa.  



  Dans les machines à composer de ce type,  les matrices sont montées dans un support  susceptible de se déplacer dans une direction,  et ce support est monté dans un cadre sus  ceptible de se déplacer perpendiculairement  au support, de sorte que ces deux mouve  ments combinés, sous la commande du ruban  enregistreur, permettent     d'amener    une ma  trice dans la position voulue au-dessus du  moule de fonderie.  



  Le coin normal, qui détermine, comme on  l'a vu, les dimensions du moule pour chaque  corps de type, est réglé en même temps que  le support de matrice, de sorte qu'il prend  une position qui correspond à la largeur de  corps ou valeur d'unités des matrices dans  chaque colonne particulière des matrices dans  ledit support.      Dans des machines à composer photo  mécaniques connues, on emploie le même  arrangement de coins que     celui    décrit ci-des  sus.

   Dans ce cas, cependant, les coins sont       utilisés    pour commander la répartition des  espaces attribués aux caractères, aux sym  boles ou aux blocs d'espacement des mots  qui sont, projetés sur un film ou un cliché       sensible    à la     lanière.    Ces coins peuvent  commander les mouvements pas à pas  du film ou du cliché sensible, dans le cas  où chaque caractère ou chaque bloc en  tre les mots est projeté, ou, comme  dans le cas décrit dans le brevet suisse       INT     259850, ces coins peuvent commander les  mouvements pas à pas d'un réflecteur proje  tant les caractères, ce réflecteur étant sus  ceptible de se déplacer pas à pas relativement  à une lentille et à un film ou cliché sensible  fixe.

   Dans les machines à composer photo  mécaniques comme dans celles à types fondus,  le coin normal est employé seul pour déter  miner la valeur d'unités attribuée à chaque  caractère ou symbole typographique; les  coins de justification sont utilisés en coopé  ration avec le coin normal pour déterminer la  valeur d'unités des espaces entre les mots, et  les deux coins de transfert sont utilisés pour  effectuer la commande de la dimension soit  au moyen du coin normal seul, soit conjointe  ment aux coins de justification, selon le cas.  



  Dans les machines à types fondus de ce  type, la disposition des matrices     décrite        ci-          dessus    est entièrement satisfaisante et suffi  sante pour beaucoup des compositions typo  graphiques. Dans certains cas cependant, des  caractères spéciaux ou supplémentaires sont  nécessaires, mais on ne peut pas trouver pour       eus    de position dans leur rangée unitaire par  ticulière du     support    des matrices, et si des  positions peuvent être trouvées pour ces ma  trices dans des rangées ayant d'autres valeurs  d'unités, ces matrices ne peuvent être placées  dans ces rangs, car les caractères fondus au  raient une fausse largeur.

   Dans les cas où ces  caractères supplémentaires ne peuvent être  logés dans les rangées appropriées du support  de     matrices,    il est usuel de fondre, dans une    ligne de composition,     -Lui    faux caractère de  même valeur d'unités que le caractère omis,  afin que la ligne puisse être justifiée, d'éli  miner ensuite le faux caractère et d'insérer  à la main le caractère correct.

   Dans les ma  chines photomécaniques, la méthode utilisée  jusqu'ici dans les machines à types fondus  pour     corriger    la composition, et consistant à  insérer des corps de types à la main comme  on vient de le dire, ne peut être utilisée, et  les caractères qui ne peuvent être placés dans  leur propre colonne unitaire sur la platine  principale doivent être omis entièrement ou  reproduits avec une largeur incorrecte.  



  Le but principal de la présente invention  est de remédier à cet inconvénient en pré  voyant un mécanisme,     grâce    auquel, dans une  machine à types fondus commandée par un  ruban enregistreur, la position d'une matrice  dans le support n'est pas limitée à un rang  d'une valeur d'unités particulière et le type  peut être coulé avec sa propre valeur d'unités  depuis des matrices situées dans des colonnes  représentant différentes valeurs d'unités, et,  grâce auquel, dans une machine photoméca  nique commandée par un ruban enregistreur,  des caractères de la valeur d'unités appro  priée peuvent être produits à partir de ca  ractères servant de modèles et disposés sur  un cliché principal en colonnes représentant  des valeurs d'unités autres que leurs propres  valeurs d'unités.  



  Le mécanisme faisant l'objet de l'inven  tion, pour     déterminer    la largeur     attribuée    à  un caractère     typographique    dans une machine  à composer, comporte un dispositif principal  déterminant la largeur normale du caractère  selon la position que le dispositif principal  occupe sous la commande d'un ruban enre  gistreur, ce mécanisme étant, en outre, carac  térisé en ce qu'il. comprend un organe suscep  tible de prendre sélectivement diverses posi  tions à choix, sous la commande du ruban  enregistreur, et un dispositif secondaire com  mandé mécaniquement, susceptible de s'en  gager avec ledit.

   organe et de prendre une  position déterminée par ce dernier, le dispo  sitif secondaire coopérant avec le dispositif      principal, de telle manière que le dispositif  secondaire augmente, selon sa position, la lar  geur attribuée au caractère par le dispositif  principal.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution du méca  nisme objet de l'invention.  



  La     fig.    1 en est une vue en plan montrant  le mécanisme en position initiale.  



  La     fig.    2 est une vue partielle en plan  montrant le mécanisme dans une position dif  férente de celle représentée à la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est un plan montrant certaines  parties du mécanisme dans d'autres positions  de réglage.  



  La     fig.    4 est un plan montrant les mêmes  parties du mécanisme que la     fig.    3, mais dans  une position encore différente.  



  La     fig.    5 est une vue en plan d'une sou  pape de commande à air, commandée mécani  quement, et d'une série de chevilles comman  dées par la soupape, celle-ci étant dans la po  sition correspondant. à celle du mécanisme re  présentée à la     fig.    1:  La     fig.    6 est une coupe par la ligne 6-6  de la     fig.    5.  



  La     fig.    7 est une coupe par la ligne 7-7  de la     fig.    5.  



  La     fig.    8 est un plan, partiellement en  coupe, correspondant à la     fig.    5, mais mon  trant la soupape dans une position correspon  dant à celle du mécanisme représentée à la       fig.    3.  



  La     fig.    9     est    une coupe par la ligne 9-9  de la     fig.    8.  



  La     fig.    10 est une coupe par la ligne  10-10 de la.     fig.    8.  



  La     fig.    11 est une coupe par la ligne  11-11 de la     fig.    8.  



  La     fig.    12 est une coupe transversale mon  trant un dispositif secondaire et sa liaison  avec un dispositif principal.  



  Les     fig.    5 à 11 sont représentées à une  plus grande échelle que les autres figures.  Un dispositif principal d'un type connu,  déterminant la largeur normale d'un carac  tère, comprend un coin normal 1 (voir     fig.    1,  3, 4 et 12) dont la position est déterminée    sélectivement pour chaque caractère ou autre  symbole typographique, par des moyens non  représentés, et qui constitue une pièce de  mesure ou d'arrêt pour une platine de mou  lage, dans une machine à types fondus, ou un  dispositif de mesure dans une machine photo  mécanique; deux coins de justification 2 et 3  qui sont mis en place séparément et sélec  tivement avant la coulée ou la projection des  caractères dans une ligne donnée de la com  position;

   un coin de transfert 4 qui est mis  en place pour coopérer avec le coin 1 quand  il faut produire un ou plusieurs caractères; et  un coin de transfert d'espacement 5 qui est  interposé entre le coin normal 1 et les deux  coins de justification 2, 3 quand il faut. assu  rer des espaces entre les mots ou des espaces  de justification.  



  Dans les machines utilisées jusqu'ici, le  coin de transfert 4, quand il est en position  active, est disposé entre le coin normal 1 et  une butée fixe, le coin de justification 3 est  disposé entre le coin 2 et la même butée fixe,  et le coin de transfert 5 est disposé entre le  coin normal 1 et le coin de justification 2.  Dans le but d'utiliser ladite forme d'exécu  tion du mécanisme objet de l'invention, sans  entraîner un changement dans la position des  coins susdits et des autres éléments de la ma  chine, ladite butée fixe est remplacée par une  pièce d'espacement flottante 6 qui est libre  de se déplacer latéralement, mais non longi  tudinalement.  



  Une pièce A est disposée entre la pièce 6  et une butée fixe 7, comme le montrent les       fig.    1 et 12.  



  La pièce A a la forme d'un coin et est  montée de     façon    à pouvoir glisser sur une  partie du cadre X de la machine, entre la  butée fixe 7 et la pièce d'espacement 6, cette  dernière ayant une conicité correspondant à  celle de la pièce A. La pièce A est déplacée  lors de chaque cycle de     1a    machine, afin  qu'elle engage un organe B du mécanisme.  L'organe B est mobile et comporte des gra  dins, et sa position est déterminée sélective  ment sous la commande d'un ruban enregis  treur, comme on le verra plus loin, pour dé-      terminer la quantité à ajouter à un carac  tère, en plus de la largeur déterminée par  le coin normal 1.  



  Dans la forme d'exécution représentée,  l'organe B comporte trois gradins ou épaule  ments     Bl,    B2,     B3,    ce     qui    permet d'ajouter  une, deux ou trois unités dimensionnelles au  caractère, au moyen de la pièce A, en plus  de la largeur déterminée par le coin normal 1.  



  La pièce     r1    est pareille pour toutes les  fontes de types, tandis que l'organe B ne con  vient que pour une fonte, selon la position  attribuée à cette fonte, et elle doit être chan  gée avec le coin 1- pour chaque fonte, selon  la position de celle-ci. Pour faciliter ce chan  gement, l'organe B présente un nez     B4    qui se  loge dans une fente d'une barre de tirage     B5          susceptible    de glisser longitudinalement (voir       fig.    1, 3 et 4).  



  La pièce A est actionnée par une tringle  C susceptible de. se déplacer     axialement    et  présentant, à son extrémité avant, une fente  longitudinale Ci en prise avec une che  ville     i11    montée à une extrémité d'un levier       A2    pivotant en     cc    et dont l'autre extrémité  s'engage dans une fente     Q133    de la pièce     .4     (voir     fig.    1, 3 et 4).  



  La tringle C, qui est utilisée aussi pour  actionner une soupape de commande à air     T,     qui sera décrite plus loin, présente à son extré  mité arrière une tête C2 qui est en contact,  d'une manière intermittente, avec l'extrémité  libre d'un levier Cs solidaire d'une tête pivo  tante     C4    actionnée par une came (non repré  sentée). Un ressort C7, entourant la     tringle     C, s'appuie par l'une de ses extrémités contre  un arrêt C5, et par son autre extrémité contre  un épaulement     Cs    de la tringle C, et il tend  constamment à pousser la tringle C en avant  vers le levier     A2    et à déplacer le coin     t1,    afin  qu'il soit en contact avec la pièce B.

   Le res  sort C7 permet des déplacements différents  du coin il selon le gradin de l'organe B     qi.'il     rencontre. Quand le bras     C3    est déplacé en  arrière, il vient en contact avec la tête C2  de la tringle C et, par conséquent, tire la  tringle C et comprime le ressort C7. Quand le  mouvement de la .tringle C se poursuit en    arrière sur une légère distance, une extré  mité de la fente     C1    engage la. cheville     .11    sur  le levier     @12,    ce qui fait     tourner    ce dernier  sur son pivot     u.    et assure le retrait de la pièce  A dans la. position représentée à la     fig.    3.  



  Lors du     mouvement        inverse    du bras     C.3,     la tringle C est déplacée sous l'action du res  sort C7 et, quand le jeu entre la fente Cl et  la cheville     =11    a été     rattrapé,    le mouvement  de la tringle C sous     l'action    du ressort.     C'7     produit la rotation du levier     _12    et     l'avance     de la pièce  < 1 jusqu'à. ce     qu'elle    rencontre  l'un ou l'autre des gradins de     l'or@@ane    B  (voir     fig.    1 et 4).  



  Ce mouvement alternatif de la pièce     _1    se  produit. une fois     par        cycle    d'opérations de la  machine et, tant que le caractère     typo--graphi-          que    à produire doit avoir une valeur d'unités  normale, le coin -1 et l'organe B restent dans  les positions représentées à la     fig.    1.  



  Les mouvements de l'organe B et de la  barre     B5    sont commandés par deux leviers D,  Dl qui agissent sur une cheville     B5    fixée à,  une extrémité de la     -barre        B5    (voir     fig.    1.  à 4). Le levier D tourne sur un pivot fixe     d     et le levier Dl sur un pivot dl porté par un  levier<I>D2,</I> qui tourne     lui-même    sur un pivot  fixe<I>d2</I> porté par le cadre de la machine.

   Les  leviers D, Dl sont couplés ensemble à     leurs     extrémités arrière par une articulation     D#;   <I>à</I>  laquelle est fixée l'extrémité d'un     ressort    Dl  dont l'autre extrémité est fixée en     d3    sur le  cadre de la machine.  



  L'extrémité extérieure chi levier     D'=    est  reliée par un pivot à une     extrénüté    d'une  tringle motrice     D5    qui     porte        Lin    accouple  ment élastique     D6.    L'autre extrémité de la  tringle     D5    est reliée à un levier     coudé        D7    qui  est relié lui-même, par une     trin-@le        Ds,    à,     im     bras D9     actionné    par une came (non repré  sentée).

   Les leviers D, Dl sont actionnés par  la tringle D 5 qui est     soumise    à.     Lin    mouvement.  alternatif constant, niais la course des leviers  D, Dl est. déterminée par l'une ou l'autre  d'une série de chevilles E, El,<I>E2,</I>     E3    (voir       fig.    1 à.     :5    et S à 11).  



  Les chevilles E, El,     E=        (fig.    5 à 11) sont  commandées séparément par de l'air com-      primé au moyen de la soupape F logée dans  un bloc<I>FI</I> et présentant, des rainures cons  tituant des passages annulaires F2,     F3,        F4.     Cette soupape commande des lumières d'en  trée d'air F5, F6,     F7    dans le bloc<I>FI,</I> et des  lumières de sortie d'air     FR,        F9,        Flo    condui  sant aux chevilles E, El, E2.  



  La soupape F se déplace d'un mouvement  alternatif constant, à raison d'un mouvement  complet. par cycle, sous l'action d'un levier       F11    (voir fi-. 1 à 6 et. 8) pivotant en f et  comprenant un bras se projetant dans la tra  jectoire d'un goujon     C's    porté par la tringle  C. Quand celle-ci se déplace vers l'arrière, le  goujon Cg rencontre le levier Fil et assure  le déplacement de la soupape F vers la gau  che, ce qui met. en communication les lumières       F5,    F6,     F7    et les lumières     Fg,        F9,        Flo    (voir       fig.    8).

   Ce mouvement de la soupape n'a  aucune action sur les chevilles     E,    El, E2, à  moins que de l'air ne soit. envoyé à l'une ou  à l'autre des lumières d'entrée     F5,   <I>F6,</I>     F7.     L'alimentation d'air pour agir sur les che  villes E, El, E2 est commandée par des per  forations dans le ruban enregistreur.  



  La cheville E est maintenue normalement  dans la position élevée par un ressort E4 (voir       fig.    7 et 9), et quand de l'air est. admis dans  la soupape pour élever l'une des chevilles     E1     ou E2, l'air passe aussi par la. lumière     F5    et  par le     passage    annulaire F2, vers la lumière  FR qui conduit. l'air à l'extrémité supérieure  d'un piston monté sur la cheville E. Cette       dernière    est. poussée alors vers le bas, contre  l'action du ressort     E4,    et s'éloigne du levier  D (voir     fig.    9).  



  On peut supposer que le cycle des opéra  tions commence quand la machine est -dans  la position représentée à la     fig.    1, la soupape  F étant dans la position représentée à la     fig.    5.  La tringle C est déplacée vers l'arrière et le  levier A2 pivote de manière à retirer le coin  A dans la position     représentée    à la     fig.    3.  Plus tard, tandis que le mouvement de la  tringle C continue, le goujon     CR    rencontre  le levier     F11    et le fait tourner, et la soupape  F se déplace dans la position représentée    aux fia. 3 et 8, contre l'action d'un ressort       F12    (voir     fig.    5 et 8).  



  Si le premier caractère à produire est un  caractère d'une valeur d'unités normale, la  soupape F ne reçoit pas d'air et la. cheville E       reste    dans sa position supérieure (voir     fig.    1  et 7), l'organe B restant. dans sa position neu  tre représentée à la     fig.    1. Entre temps, la  tringle     D5,    D6 se déplace vers la gauche, fai  sant tourner le levier D2 sur son pivot d2, et  comme le levier D est. empêché de tourner,  par suite de son contact avec la. cheville E,  le levier D2 déplace le levier     D1    qui vient en  contact. avec un arrêt fixe     Dlo,    comme repré  senté à la     fig.    2.  



  Lors du mouvement de retour de la trin  gle D5, le levier D2 déplace le levier D jus  qu'à ce qu'il vienne en contact avec une che  ville B6 sur la barre     B5    et maintienne ou ver  rouille la pièce B dans sa. position     normale.     Lors du mouvement de retour de la tringle  C, sous l'influence du ressort.     C7,    le coin A  est avancé jusqu'à. ce qu'il s'engage avec une  partie non active de l'organe B     (fig.    1), et  la soupape F est fermée sous l'action du res  sort F12.  



  Dans cette position, le coin A agit, par  l'intermédiaire de la pièce 6, comme une bu  tée pour le coin de transfert inférieur     :1    et  le coin normal 1, mais n'ajoute aucune unité  aux unités déterminées par le coin normal.  



  Supposons maintenant que le caractère à  produire doive avoir une largeur d'une unité  supérieure à sa largeur normale déterminée  par le coin normal 1. Le cycle décrit ci-des  sus se répète, avec cette différence que de  l'air est envoyé dans le bloc     F1    par la lu  mière d'entrée     F5,    pour abaisser la     cheville     E, comme on l'a vu précédemment, et par la  lumière     F6,    cet air passant. alors par le pas  sage annulaire F3 de la soupape et par la  lumière de sortie     F9    (voir     fig.    10). L'air  arrive sous la cheville El et la soulève.

   Quand  le levier D2 est actionné ensuite, le levier D  n'est plus retenu par la cheville E, de sorte  que lorsque le levier D2 est déplacé, comme  on l'a vu, le ressort D4 fait tourner le levier  D sur son pivot jusqu'à ce qu'il vienne en      contact avec la cheville El soulevée, et ainsi  le levier Dl est déplacé et vient en contact  avec l'arrêt     Dlc.     



  Lors de ce mouvement du levier D, par  suite de son contact avec la cheville     Bs    de la  barre     B5,    l'organe B est. déplacé vers la droite,  le coin A ayant été retiré comme on l'a vu  plus haut, et le gradin     Bl    de l'organe B est  placé sur la trajectoire du coin A qui, lors  qu'il est avancé, se trouve dans une position  telle qu'il ajoute une unité à la largeur dé  terminée par le coin normal 1.  



  Avant que le coin A vienne en contact  avec l'organe B, le levier Dl, qui n'est en  contact avec aucune des chevilles E,     El,    E ,  E3, est ramené et engage la cheville     Be    sur  la barre B5, pour maintenir l'organe B dans  la position qu'il occupe.  



  De la même manière, quand deux unités  doivent être ajoutées à. un caractère, le ruban  enregistreur commande l'arrivée d'air à la  soupape F, par la lumière     F5    pour abaisser  la cheville E, et par la lumière     F7,    l'air pas  sant par le passage annulaire F4 et par la  lumière de sortie     FI(),    sous l'extrémité de la  cheville     E-".    Cette dernière est. ainsi soule  vée et agit comme arrêt     pour    le levier D (voir       fig.    11), ce qui amène le gradin     B=    de l'or  gane B dans la trajectoire du coin A (voir       fig.    4).  



  La cheville E3 pourrait, être commandée  de la même manière que les chevilles El et       E2,        mais    comme sa position est. telle qu'elle  ne peut. pas interférer avec les mouvements  des leviers D et Dl, quand ils agissent sur ces  chevilles El,     E2,    elle est de préférence fixe,  comme dans l'exemple représenté.

   Quand la  largeur     normale    d'un caractère doit. être aug  mentée de trois unités, le ruban enregistreur  ne commande l'admission d'air qu'au cylin  dre de la cheville E seulement et assure  l'abaissement de cette dernière, de sorte que  le levier D est libre de se déplacer jusqu'au  contact. de la cheville E3     (fig.    7) et de mettre  la barre     B5    dans la position voulue pour que  le gradin B3 de l'organe B     constitue    un arrêt  pour le coin A.  



  La soupape F présente une série de pas-    sages d'échappement. qui, lorsque la soupape  est en position fermée, permettent à l'air de  s'échapper depuis les passages conduisant aux  chevilles E, El,     E=,    dans un trou longitudinal  ménagé dans le corps de la soupape     (fig.    6).  



  Dans les machines à composer à types fon  dus, le mécanisme     représenté    comprend un  arrêt 9 commandé par ressort et, disposé entre  une platine 8 dimensionnant le moule et les  coins 1. à 5     (fig.    l'?), la platine 8 étant tirée  contre l'arrêt 9 à chaque cycle des opérations  de moulages.  



  Dans les machines à     composer        photoiné(!a-          niques,    la platine 8 est remplacée     par    un dis  positif     d'alimentation    (non représenté) à  mouvement alternatif, destiné à. faire avan  cer pas à pas un dispositif     dimensionnant    le  caractère, le mouvement vers l'avant de ce  dispositif d'alimentation étant     déterminé        par     la disposition des différents coins.

Claims (1)

  1. <B>REVENDICATION:</B> Mécanisme pour déterminer la largeur attribuée à. un caractère tvpographique dans une machine à composer, comportant un dis positif principal déterminant la largeur nor male du caractère selon la position que le dis positif principal occupe sous la commande d'un ruban enregistreur, caractérisé en ce qu'il comprend un organe susceptible de pren dre sélectivement diverses positions à choix, sous la. commande du ruban enre@;
    ,istreui-, et un dispositif secondaire commandé mécani quement, susceptible de s'engager avec ledit organe et de prendre une position déterminée par ce dernier, le dispositif secondaire coopé rant avec le dispositif principal, de telle ma nière que le dispositif secondaire augmente, selon sa position, la largeur attribuée au ca ractère par le dispositif principal.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1. Mécanisme selon la revendication, ca ractérisé en ce que le dispositif secondaire comprend un coin actionné mécaniquement à. chaque cycle de la machine, et en ce que l'organe susdit est. commandé, d'une part, par un dispositif de mise en place actionné méca niquement et, d'autre part, par des organes actionnés par air comprimé sous la commande du ruban enregistreur.
    <B>.</B> Mécanisme selon la revendication et la <B><U>'</U> 9</B> sous-revendieation 1, caractérisé en ce que le dispositif de mise en place comprend deux leviers reliés par une articulation et action nés mécaniquement par une came, l'un de ces leviers eoopérant avec une série de chevilles susceptibles de se déplacer par pression d'air sous, la commande du ruban enregistreur. 3.
    Mécanisme selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape pour la com mande de l'air sous pression actionnant les dites chevilles, et une tringle se déplaçant d'un mouvement alternatif et commandant, d'une part, l'ouverture et la fermeture de la soupape et, d'autre part, le dispositif secon daire.
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