BE358513A - - Google Patents

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BE358513A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02MSUPPLYING COMBUSTION ENGINES IN GENERAL WITH COMBUSTIBLE MIXTURES OR CONSTITUENTS THEREOF
    • F02M1/00Carburettors with means for facilitating engine's starting or its idling below operational temperatures
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
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    • F02MSUPPLYING COMBUSTION ENGINES IN GENERAL WITH COMBUSTIBLE MIXTURES OR CONSTITUENTS THEREOF
    • F02M2700/00Supplying, feeding or preparing air, fuel, fuel air mixtures or auxiliary fluids for a combustion engine; Use of exhaust gas; Compressors for piston engines
    • F02M2700/43Arrangements for supplying air, fuel or auxiliary fluids to a combustion space of mixture compressing engines working with liquid fuel
    • F02M2700/4302Arrangements for supplying air, fuel or auxiliary fluids to a combustion space of mixture compressing engines working with liquid fuel whereby air and fuel are sucked into the mixture conduit
    • F02M2700/4314Arrangements for supplying air, fuel or auxiliary fluids to a combustion space of mixture compressing engines working with liquid fuel whereby air and fuel are sucked into the mixture conduit with mixing chambers disposed in parallel
    • F02M2700/4316Arrangements for supplying air, fuel or auxiliary fluids to a combustion space of mixture compressing engines working with liquid fuel whereby air and fuel are sucked into the mixture conduit with mixing chambers disposed in parallel without mixing chambers disposed in parallel

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  • Combustion & Propulsion (AREA)
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  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Lubrication Details And Ventilation Of Internal Combustion Engines (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  CARBURATEUR A HUILLE LOURDE A DISPOSITIF RECHAUFFEUR ET DISPOSITIF DE DEMARRAGE 
On a déjà proposé, relativement aux carburateurs à huile lourde, de faire passer l'huile lourde avec la quantité principale d'air sur les nervures périphé- riques annulaires d'un corps annulaire volumineux   en-   touré d'une paroi annulaire, mais l'huile lourde restait en couche relativement épaisse dans les rainu- res comprises entre les nervures annulaires et aussi sur les nervures. C'est   pouquoi,   pour obtenir un effet de chauffage suffisant, il fallait chauffer non seule- ment la paroi annulaire 1 partir de l'extérieur, mais 

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 aussi le corps à nervures à partir de l'intérieur.

   Pour pouvoir faire en sorte que les courants de gaz d' échappement du moteur, courants constituant l'agent de chauffage, entrent et sortent à des endroits communs, il fallait faire passer le courant de gaz intérieur et le courant de gaz extérieur dans le même sens, c'est-à-dire transversalement par rapport au courant de combustible, ce qui rendait l'ensemble compliqué et volumineux. 



   L'invention consiste en ce qu'un pas de vis fileté à droite ainsi qu'un pas de vis fileté à gauche, tous deux de même pas, sont taillés sur la surface extérieure du corps à nervures, aux mêmes endroits, de façon que les filets se croisent après chaque demi- circonférence et qu'on obtienne des méplats aux points de croisement. Suivant l'invention la paroi annulaire qui entoure le corps annulaire est posée sans jeu sur des nervures des pas de vis. Cependant   11/reste   un canal de distribution à l'intérieur de la paroi annu- laire pour chacun des méplats qui se font face. L'huile lourde pulvérisée est introduite dans l'un de ces canaux avec la petite quantité d'air nécessaire à la pulvérisation et les vapeurs d'huile lourde produites par le chauffage sortent par l'autre canal.

   Le brou- illard d'huile lourde se répartit dans les gorges des pas de vis en couches minces qui ne pouvent aller que jusqu'à la hauteur des nervures recouvertes. C'est pourquoi aussi ce brouillard est vaporisé de façon suffisante lorsqu'il passe rapidement et il suffit d'un chauffage extérieur à   travrs   la paroiannulaire. 



    @   

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Comme les vapeurs d'huile lourde se dégagent en nombreux filets partiels s'écoulant par moitié dans le sens du pas du filetage à droite et du filetage à gauche, on obtient ce résultat que les particules de liquide pulvérisé se rencontrent fréquemment avec la petite quantité d'air entraîné, c'est-à-dire qu'on obtient un bon brassage et un mélange intime. 



   Ce n'est qu'après la vaporisation finale des particules de liquide, c'est-à-dire après la sortie du corps à nervures que la quantité d'air principal est ajoutés par aspiration. On n'a donc à faire passer à travers les gorges des filets qu'un volume relativement petit de brouillard de liquide mélangé avec peu d'air et de vapeur de liquide. C'est pourquoi le corps à nervures peut être fait très court dans le sens de son axe, de sorte que l'ensemble du carburateur ne prend que très peu de place. 



   La fig. 1 du dessin est une coupe longitudinale du carburateur et du dispositif de chauffage et de démarrage, par la ligne 1-1 de la fig. 2. 



   La fig. 2 est une coupe transversale par la ligne II-II de la fig. 1. 



   La fig. 3 est une vue de face et 
La fige 4 une vue de coté du corps à nervures. 



   La fig. 5 est une vue par dessous d'un détail qui est un clapet battant. 



   La fig. 6 est une coupe par la ligne VI-VI de la fig. 1. 



   La fig. 7 est une coupe longitudinale d'une variante du carburateur par la li/gne VII-VII de la fig. 8. 

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   La fig. 8 est une coupe transversale suivant la ligne VIII-VIII de la   fige 7.   



   La fig. 9 est une vue de côté d'un corps à ner- vures combiné avec un couvercle. 



   La fig. 10 est une coupe transversale par la ligne X-X de la fig. 9. 



   La ligne 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la fig. 8. 



   Dans le premier mode de réalisation (fig. 1 à 6), l'huile lourde (pétrole) entre dans le sens de la flèche i dans la chambre à flotteur A, qui contient le dispo- sitif à   flotteur   usuel a. Le pétrole entre ensuite dans le bâti ], dans lequel se trouve une soupape   conique ,   sur la tige b1 de laquelle se trouve un disque dont on peut faire varier la position au moyen d'un écrou 
 EMI4.1 
 hÉ et d'un contre-écrou¯b¯. Un ressort f agissant sur le disque b2 tend à maintenir la soupape 1 ouverte. On règie de façon que la quantité d'huile lourde qui passe entre le   siégei   de la soupape et la soupape 1 corres- ponde grossièrement à la quantité nécessaire pour la marche du moteur.

   L'huile lourde qu'on laisse passer coule dans le sens de la flèche.2 dans une tuyauterie intermédiaire 2a et entre dans un bâti F sous une douille 1 perforée et montée dans ce bâti. Près de l'orifice j1 de la   perforation±/   se trouve une deuxième soupape conique j2 dont on règle la position exactement au moyen d'un petit volant de manoeuvrer portant une graduation en face de laquelle se trouve un index fixe X. la tige de soupape j4, qui est filetée, se vissant dans l'écrou Fi monté dans le   bâti(µ,   Ceci permet de      

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 régler avec précision la quantité d'huile lourde à vaporiser. L'huile lourde entre ensuite dans un gicleur k de construction usuelle correspondant à la grandeur du moteur.

   Simultanément un peu d'air entre dans le canal ouvert qui vient de l'atmosphère, mais il n'entre que la quantité nécessaire à la pulvérisation. Le mé- lange ainsi produit d'air et d'huile pulvérisé entre dans un petit tube 1 qui traverse la chambre envelop- pante d d'un corps de chauffage D en forme d'anneau creux. 



   Le corps à nervures H est monté dans la partie intérieure cylindrique du corps de chauffage. Ce corps à nervures est constitué par un anneau à la surface extérieure duquel sont taillés un'pas de vis à droite et un pas de vis à gauche, tous deux de même pas et de même profondeur. On obtient ainsi aux points de croisement des filets deux méplats H1 et H2 qui se font par conséquent face et dont l'un, par exemple H1, se trouve audessus de l'embouchure du petit   tube 1.   Le mélange d'air et de combustible pulvérisé se répand donc dans le canal libre ménagé entre le méplat H1 de l'anneau H et la paroi intérieure cylindrique du bâti, pour se répartir ensuite de part et d'autre dans les gorges hélicoïdales des pas de vis, gorges qui se croisent et qui sont recouvertes par le corps de   chauffage.?.   



   Le corps de chauffage.? comporte d'un coté une tubulure d'entrée 7 et de l'autre une tubulure de   sortie .8,   ces deux tubulures commun quant avec la chambre avec la chambre enveloppant µ. Le gaz d' 

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 échappement venant du moteur et servant de fluide de chauffage se répartit donc dans les deux moitiés de la chambre enveloppante, puis les courants partiels ainsi formés se réunissent comme le montrent les flèches. 



   L'intérieur du corps de chauffage.?, intérieur dans lequel l'anneau H est monté, est fermé en arrière (fig. 2) par une cloison continue D1 et en avant par un   couvercle !Ç   maintenu en place avec l'anneau H par une vis centrale L. 



   A cause de l'étroitesse des canaux de passage ainsi obtenus, chaque particule d'huile lourde pulvéri- sée vient en contact avec la surface intérieure du corps de chauffage.? ou avec la surface extérieure à gorges de   l'anneau H.   Comme ces surfaces ont toujours un( haute température, par suite du chauffage, la particule d'huile lourde est vaporisée immédiatement. Toutefois les hydrocarbures les plus légers parmi ceux dont se compose le combustible se vaporisent seuls, les hydro- carbures les plus lourds s'accumulant sous forme de résidus solides dans les gorges de   l'anneau-5,   dont on les enlève de temps à autre en enlevant l'anneau et en le nettoyant. La vapeur d'hydrocarbure effectivement obtenue a donc la composition d'une huile lourde plus légère que celle qui entre dans la chambre à flotteur A. 



   Une moitié des particules d'huile lourde vaporisée passe à droite, et l'autre moitié à gauche de l'anneau H en   contournant   chacune une des moitiés de cet anneau   et dans chacun des courants ainsi produits ; des   moitiés des particules se déplace dans les gorges des filets du pas de vis   à   droite et l'autre dans les      

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 gorges du filet du pas de vis à gauche. Les courants se rejoignent de nouveau sur le deuxième méplat de l'anneau H et ils continuent leur chemin en passant à travers une douille   après une déviation subite à angle droit. 



   Par suite de la division, de la réunion et de la déviation du courant de particules d'huile lourde d' abord pulvérisées puis vaporisées, les courants partiels se heurtent violemment, ce qui produit un bon mélange. 



   La quantité d'air   principal   est ajoutée par aspiration 1 travers un   filtre.D   autour de la douille m, mais seulement après que l'air a été également dévié à angle droit, résultat qui est obtenu en donnant une longueur suffisante à la douille m. Le jet de vapeur de combustible constitue le noyau et l'air principal constitue essentiellement l'enveloppe du jet de mélange qui continue son chemin en 4, de sorte que la vapeur de combustible est sensiblement maintenue écartée des parois et qu'on évite toute condensation indésirable de vapeur de combustible. 



   Lorsque le moteur est arrêté momentanément après avoir marché un certain temps et après avoir atteint la température de régime, on peut le faire démarrer de nouveau d'emblée au moyen de la vapeur de combustible restée dans le carburateur. Ce n'est que pour le premier démarrage ou pour un nouveau démarrage après un arrêt prolongé qu'il convient d'utiliser momentanément de l' huile   légéee.   A cet effet le carburateur à huile lourde   décrit est combiné avec un carburateur à huile légère simplifié par la supression d'un flotteur particulier,   

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 de façon que l'huile légère, qui n'exige aucun chauffage préalable, n'entre qu'en arrière de l'anneau H. 



   L'huile légère (essence) entre par le tuyau 5 dans une chambre de   soupape.0 dont   la soupape c est appliquée sur le siège c  de bas en haut par un faible ressorte. L'huile légère passe ensuite par un tuyau intermédiaire 6 dans une tubulure E comportatn une aiguille de réglage de précision v pouvant être manoeu- vrée au moyen d'un petit volant à main v1. La tubulure à huile légère E1 entre par le côté dans la tubulure D3 du corps de chauffage.?, tubulure pas laquelle sort la vapeur d'huile. Cette tubulure comporte un canal que est d'abord horizontal et qui se dirige ensuite vers le haut. L'orifice supérieur de ce canal est ordinairement fermé par un pointeau   obturateur $   qui remplace le flotteur supprimé.

   Ce pointeau obturateur est combiné avec une plaquette perfforée p pouvant se rabattre vers le naut et se soulevant sous l'action de l'aspiration du moteur, aspiration qui se produit dans le sens de la flécher, lorsque la dépression d'aspiration n'est pas équilibrée par l'arrivée d'un mélange d'huile lourde. 



   Pour découvrir suivant les besoins le passage de l'huile lourde ou le passage de l'huile légère dans le carburateur, un appendice.! du   bâti B   de la soupape à huile lourde porte un bras de levier approprié q dont une extrémité est attaqué par une tige de traction G aboutissant au siège du conducteur. Une tige u arti- culée en outre sur le bras de levier q porte une pièce filetée s. Les gorges des filets de la face extérieure      de la pièce s ont une section semi-circulaire. Une 

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 pièce filetée semblable s1 se trouve sur une tige t articulée sur la tige c1 de la soupape à huile légère Les deux pièces filetées et s1 sont réliées par un ressort à boudin r. 



   Lorsqu'on tire sur la   tige G,   le bras de levier q appuie sur l'extrémité saillante de la   tige 32: 1   de la soupape à huile lourde, ce qui fait que cette soupape se ferme en antagonisme à l'action du   ressort f.   Simul- tanément la   tige   de la soupape ± à huile légère est tirée vers le bas en antagonisme à l'action du ressort g, après quoi l'huile légère peut arriver librement à la tubulure de sortie D3 du corps de chauffage commence à agir dans le corps de chauffage.?, on lâche la tige-9. 



  Le ressort g soulève alors la soupape à huile légère c jusqu'à ce que l'ouverture d'entrée se ferme et simul- tanément le bras q s'écarte de la   tige 1   de la sou-   pape 1   à huile lourde. Cette soupape b s'ouvre alors sous l'action du ressort f. 



   Le montage du ressort dans la communication entre les soupapes et c permet de donner à la course de la tige G une grandeur supérieure   celle   des courses des soupapes 1 et c, de façon à assurer 1' application de ces soupapes sur leur siège. 



   La/disposition représentée par la fig. 2 pour   le-   montage du corps à nervures.5 exige un joint étanche à trois endroits, c'est-à-dire sur les deux faces du corps à nervures et sur le bord extérieur d'application du couvercleK. A chaque nettoyage il faut, après avoir enlevé le couvercle, prendre séparément dans les mains de corps à nervures qui est malpropre.

   C'est pour- quoi, dans le mode de réalisation représenté par les 

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 figs. 7 à 10, le corps annulaire à nervures H est fait d'une seule pièce avec un couvercle H  
Dans le mode de réalisation représenté par la fig. 8 le corps de   chauffage.?   comporte sur sa paroi postérieure de fermeture une saillie D2 dirigée vers l'avant, de sorte que la paroi µ ne possède pas de téton saillant à l'arrière, contrairement au mode de réalisation représenté par la fig. 2. 



   La saillie D2 est en prise avec la   vis L,   qui retient le corps à   nervures H   combiné avec la   parci HO   formant couvercle. En conséquence il suffit d'une ron- delle d'étanchéité M et N sur la face postérieure du corps à nervures H et sur la face postérieure de la paroi H , La vis L traverse un compartiment qui n'est rempli ni de mélange ni de gaz chauffant et elle n'a besoin d'aucun joint étanche. La   vis.L   est reliée de préférence par une tige transversale L1 à un appendice intérieur H3 de la pièce H  formant couvercle, ce qui 7 permet de visser et de dévisser cette   vis L   d'une seule pièce avec la   paroi .?   formant couvercle et le corps nervures H. 



   La rainure de sortie, ménagée d'ordinaire à l' extrémité du pas de vis, dans les raccords à vis, à l' endroit où fait suite upe paroi fixe, a été suprimée dans le cas présent pour n'offrir au combustible pulvé- risé et au mélange de vapeurs aucun chemin par lequel ils puissent s'échapper. Au contraire le pas de vis ne va pas tout à fait jusqu'à la paroi H  formant couvercle, 
Le mode de réalisation représenté par les figs.   7   et 8 comporte une autre particularité qui est la sui- 

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 vante.

   En plus de la quantité d'air principal on fait encore arriver à part une quantité d'air supplémentaire de façon que cette quantité d'air supplémentaire corresponde toujours à la position donnée au papillon d'étranglement du mélange. ' 
La tubulure m, par laquelle la vapeur d'huile lourde prête et mélangée avec un peu d'air continue son chemin en sortant de 1'enceinte découverte par le méplat H2 du corps à nervures H, est vissée par son extrémité inférieure filetée dans le corps de chauffage] et elle s'appuie sur le corps de chauffage] en haut par un renforcement m1 servant également de pièce d'engagement pour une clef. La quantité d'air principal contourne le bord renforcé m1 uniformément de toutes parts. 



   Un deuxième corps 0 séparé du corps de chauffage D est monté sur celui-ci de façon que la tubulure m pénètre dans le corps 0. La tubulure m, des dimensions de laquelle dépend la quantité   dair   principal ajoutée à l'huile lourde vaporisée, est donc facilement inter- changeable. 



   Pour les gaz d'échappement venant du moteur, le corps de chauffage.? comporte plusieurs tubulures d' arrivée P1,P2,P3   etc...   reliées chacune à un tuyau d' échappement du moteur. Le corps de chauffage.? sert donc également à concentrer des courants de gaz d' échappement qui sortent ensemble par une   tubulure¯Q.   



   Autour de la tubulure m le corps 0 comporte un rebord intérieur qui retrécit la fente d'entrée de l'air principal et ne laisse passer que la quantité voulue d'air principal, mais qui la laisse passer à une 

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 vitesse considérable. En outre le rebord O1 a pour effet que la chute de pression entre l'air extérieur et le corps 0 qui communique avec le tuyau d'aspiration du moteur, n'est pas complètement suprimée. 



   Immédiatement au-dessus de la   turbulure m   se trouve le   bâti E   d'arrivée d'essence, qui comporte la soupape à aiguille V et dans lequel l'essence arrive par la   tubulure .IL.   L'extrémité intérieure E1 de ce bâti tra- verse excentriquement le corps 0 en passant par une perforation recouverte par une   plaque .9   et par une bride de/fixatin E2 du   bâti E,   bride qui est traversée par des vis E5. La plaque perforée ss qui porte l'ai-   guiller   de la soupape est montée comme un levier à deux bras dans une saillie E3 de l'extrémité E1 du bâti. 



  La   plaque.?   comporte un prolongement p2 dirigé vers l' extérieur et servant de contre-poids ainsi que de limi- teur de course pour la plaquette.? et   l'aiguille w.   



   Grâce à cette disposition la plaque   perforée.?   est très mobile. 



   Le papillon d'étranglement R est monté directement au-dessus des points d'entrée de l'essence sur un axe continu S qui se prolonge à l'extérieur par une pièce cylindrique creuse S1 dont l'extrémité est ouverte. 



   Cette pièce est montée à pivotement sur un appendice 
Q3 du bâti et comporte dans sa paroi une ouverture S2 à laquelle fait suite un canal Q4 pour l'air additionnel. 



   Lorsqu'on n'a besoin que de peu de mélange, le moteur marchant à vide ou lentement ou pendant la marche en palier ou en descente, le papillon R est 

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 partiellement fermé comme d'habitude. Par suite du changement de position, la pièce cylindrique creuse S1 ferme son ouverture S2 dans la même proportion que 1' entrée du canai Grâce à cette disposition on obtient un mélange de gaz plus pur et un meilleur rendement lorsque la   vitesseiu   moteur augmente.

Claims (1)

  1. RESUME.
    Carburateur à huile lourde dans lequel l'huile lourde contourne un corps de nervures et est chauffée en même temps par des gaz d'échappement, carburateur caractérisé par le fait qu'un pas de vis à droite et un pas de vis à gauche sont taillés dans la surface extérieure du corps à nervures et que ce corps à ner- vures est introduit dans un bâti entourant étroitement les nervures de façon à produire des rainures hélicoï- dales conductrices se croisant entre elles après chaque demi-circonférence en produisant.des méplats aux points de croisement.
    Ce carburateur peut être caractérisé en outre par les points suivants, ensemble ou séparément: a) A l'intérieur du bâti l'un des méplàts se trouve au-dessus des petits tubes d'entrée du jet d' huile lourde pulvérisée, jet obtenu avec le moins d'air possible, et l'autre méplat, sous la douille de sortie du jet de vapeur d'huile lourde. b) Le bâti a la forme d'un anneau creux comportant des tubulures latérales par l'une desquelles entre le gaz d'échappement servant d'agent de chauffage, tandis que les moitiés du courant de gaz d'échappement, moitiés qui passent chacune par une moitié du canal annulaire et que se rejoignent ensuite, sortent pat l'autre tubulure.
    c) L'orifice central du bâti est fermé en arrière par une paroi et l'anneau qui se trouve dans cet orifice est maintenu au moyen d'une vis centrale <Desc/Clms Page number 15> par un couvercle placé en avant, de façon à pouvoir être retiré et remis en place facilement après avoir été nettoyé pour enlever les éléments les plus lourds de l'huile lourde, qui se déposent dans les gorges des pas de vis.
    d) Le jet de vapeur d'huile lourde sortant par l'un des méplats est recueilli dans une douille assez longue pour que l'air principal entrant de cété à traver un filtre ne rencontre le jet de vapeur d'huile lourde qu'après avoir été dévié dans le sens de ce jet, après quoi la vapeur d'huile lourde constitue le noyau, l'air principal constituant sensiblement l'enveloppe du jet de mélange qui constitue son chemin, ce qui a pour effet d'éviter la condensation de la vapeur de mélange sur les parois.
    e) Ce carburateur peut être combiné avec un carburateur à huile légère simplifié par la suppression du flotteur, de façon que l'huile légère entre directe- ment dans la tubulure de sortie du bâti entourant les nervures, c'est-à-dire au-dessus du corps à nervures, une tige de manoeuvre permettant de fermer à volonté la soupape à huile lourde ou la soupape à huile légère en antagonisme à l'action de ressorts. f)Un organe souple est intercalé dans la communieation entre la soupape à huile lourde et la soupape à huile légère, ce qui permet de donner à la course de la tige de manoeuvre une grandeurs supéri- eure à celle des soupapes, pour assurer l'application de celles-ci sur leur siège.
    <Desc/Clms Page number 16> g) L'orifice de sortie de la tuyauterie à huile légère est ordinairement fermé par une broche tombante remplaçant le flotteur cette broche étant reliée à une plaquette perforée et ne s'ouvrant sous l'action de la dépression produite par l'aspiration du moteur que lorsqu'aucun mélange d'huile lourde n'entre et ne com- pense cette dépression. h) Le corps de nervures est fait d'une seule pièce avec une paroi formant couvercle. i) Cette paroi formant couvercle comporte une saillie intérieure traversée par une broche reliant la vis de fixation au corps à nervures. j) La paroi fermant l'orifice central du bâti en arrière comporte un appendice dirigé en avant et avec lequel vient en prise la vis de fixation du corps à nervures.
    k) Le bâti comporte plusieurs tubulures reliées chacune au tuyau d'échappement d'un cylindre du moteur, ainsi qu'un tuyau d'évacuation commun, c'est-à-dire un dispositif particulier de concentration des courants de gaz d'échappement.
    1) Le bâti contenant l'entrée de l'huile légère est construit sous forme d'élément distinct du bâti annulaire. m) La plaquette perforée comporte en arrière de son support un prolongement servant de contrepoids et de limiteur de course. n) Le bâti d'arrivée de l'essence est monté excen- triquement par sa tubulure d'extrémité dans uns perfora- <Desc/Clms Page number 17> tion du bâti contenant l'entrée de l'huile légère, pour qu'il y ait de la place pour le prolongement de la plaquette perforée.
    o) Au-dessus du point d'arrivée de l'essence dans son bâti se trouve un papillon d'étranglement et l'axe de ce papillon se prolonge extérieurement par un cylindes ouvert dont l'ouverture latérale vient se placer dans une position décalée en face de l'entrée d'un canal à air supplémentaire, lorsque le papillon se ferme, de façon que ce canal soit rétréci proportionel- lement au réglage du papillon d'étranglement.
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