CH97309A - Carburateur. - Google Patents

Carburateur.

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CH97309A
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carburetor
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    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02MSUPPLYING COMBUSTION ENGINES IN GENERAL WITH COMBUSTIBLE MIXTURES OR CONSTITUENTS THEREOF
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    • YGENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
    • Y02TECHNOLOGIES OR APPLICATIONS FOR MITIGATION OR ADAPTATION AGAINST CLIMATE CHANGE
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Description


      Carburateur.       L'objet de l'invention est un carburateur   comportant un diffuseur rotatif affectant la  forme générale d'un corps creux de révolution  recevant, d'une part, par au moins un orifice  ménagé dans son fond, un mélange riche  d'air et d'essence très divisée,     qui    lui vient  d'une chambre exiguë de vaporisation où il est  dosé automatiquement grâce à un gicleur et  à des conduits d'air dont une partie au  moins est- réglable, et, d'autre part, par au  moins une ouverture ménagée dans sa paroi  latérale, de l'air frais dont la quantité peut  être réglée par obturation progressive de la  dite ouverture, obturation résultant d'un dé  placement angulaire imprimé au diffuseur  autour de son axe,

       cedit    déplacement angu  laire ayant encore pour effet d'obturer de  faon analogue en partie l'orifice du fond.  



  Le dessin annexé représente trois formes       d'exécutiop    de l'objet de l'invention données  à titre d'exemples, et une variante d'un  organe.  



  Les     fig.    1 à 5 se rapportent à un type  horizontal de carburateur;       Fig.    1 en est une coupe verticale par  l'axe du diffuseur;         Fig.    2 est une vue de face de ce diffu  seur avec une coupe verticale par l'axe de  la cuve à niveau constant;       Fig.    3 est une vue en plan de l'ensemble;  "     Fig.    4 et 5 représentent une même coupe  transversale, le     diffuseur    étant dans deux  positions extrêmes;  Les     fig.    6 à 12 se rapportent à un type  vertical de carburateur;       Fig.6    en est une coupe verticale par  l'axe;

         Fig.    7 est une coupe transversale suivant       A-A    de     fig.    6 ;       Fig.    8 est une élévation avec une coupe  partielle du diffuseur rotatif et de son en  veloppe fixe;  Les     fig.    9 et 10 sont des vues analogues  à celles des     fig.    7 et 8, mais pour une  position     différente    du diffuseur;  La     fig.    11 est une portion de coupe ver  ticale d'une variante de disposition du  diffuseur;       Fig.    12 est une vue de face de la vis  correcteur;  Les     fig.    13 à 18 se rapportent à un  deuxième type horizontal;

             Fig.    13     eçt    une coupe transversale faite  suivant la ligne     A-A.    de     fig.    14;       Fig.    14 est une coupe longitudinale sui  vant l'axe du     diffuseur    rotatif;  Les     fig.    15 et 17 sont des vues en élé  vation du cylindre avec le diffuseur rotatif,  enfin  Les     fig.   <B>16</B> et 18 sont des coupes trans  versales faites suivant la ligne     C-C    de la       fig.    14 et correspondant aux deux positions  représentées par les     fig.    15 et 17.  



  Dans les trois types de carburateurs les  mêmes organes portent les mêmes chiffres de  référence.  



  D'après les     fig.    1 à 5, on voit que le  corps 1 du carburateur est ouvert aux deux  bouts et qu'il comprend une chambre annu  laire 21, avec, à sa partie inférieure, une  tubulure 2, ouverte à l'air libre, une bride  de fixation 3 et un ajutage 4 parallèle à la  tubulure 2, auquel est reliée par un conduit  11 une cuve à niveau constant 12. Ce corps  1 reçoit à l'intérieur un cylindre fixe 19, qui y  est introduit à frottement dur et bute par  son extrémité postérieure contre un épaule  ment ménagé dans le corps 1.

   Ce cylindre  fixe 19 est alésé intérieurement, sur une  certaine longueur à son extrémité antérieure,  afin de recevoir un diffuseur 17 qui peut  tourner librement sur lui-même, actionné par  un levier 24 se vissant perpendiculairement  à l'axe et dans son épaisseur; ce levier tra  verse le corps 1 dans une coulisse allongée  25 ayant une longueur équivalente à la  course que doit     effectuer    le diffuseur et peut  être attaché à une tringle quelconque de  commande.  



  Le diffuseur 17     (fig.    1) est une pièce de  section cylindrique extérieurement, évidée  d'un trou conique sur la presque totalité de  sa longueur et possédant à sa partie anté  rieure, une     fonccure    17' dont la face extérieure  est dressée afin de s'appliquer exactement sur  la surface, également dressée, d'une cloison  19  appartenant au cylindre fixe 19 et sépa  rant le diffuseur 17 d'une chambre de vapo  risation 30 dans laquelle débouchent un  gicleur 10 et la pointe d'une vis creuse 23.    La cloison séparatrice 192 est percée d'un  trou central 29 calibré et de trois trous 28.  La paroi du     diffuseur    17 est découpée éga  <B>lement de</B> six<B>ouvertures</B> 20, de forme  allongée, ayant une longueur égale à la lar  geur de la chambre annulaire 2'.

    



  On peut d'ailleurs faire varier le nombre  et la forme de ces trous et     ouvertures.     



  La paroi du     diffuseur    17 comporte éga  lement six ouvertures 18 ayant une forme  et des dimensions identiques aux ouvertures  20 du cylindre fixe 19; la     fonçure    171 est  percée également de trois ouvertures 28'  également identiques à celle 28 de la cloi  son 192.  



  Ces séries d'ouvertures pratiquées dans  le cylindre fixe et dans le diffuseur sont  établies de telle manière qu'elles soient  toutes en concordance lorsque le levier 24  est à l'une des extrémités de sa course,       (fig.    1 à 4) mais que les ouvertures 20 et  28 du cylindre 19 soient complètement  obturées par les parties pleines du     diffuseur     quand celui-ci a tourné suffisamment pour  que le levier 24 bute contre la coulisse 25,  à l'autre extrémité de sa course     (fig.    5).  



  Les trous axiaux 29 et 291 sont de  même diamètre et se trouvent constamment  en regard; ensemble ils constituent un canal  par où s'échappe dans le     diffuseur    le mé  lange d'essence et d'air formé- dans la  chambre de vaporisation 30, comme on le  verra plus loin. Le calibre de ces trous est  choisi d'après le type et la puissance du  moteur et suivant le combustible employé, de  façon à ce que la quantité de mélange débité  par ce canal assure la marche au ralenti.

   Ce  débit peut d'ailleurs encore être varié au  moyen d'une vis 27     (fig.    4) portée par un  bossage appartenant au corps 1; cette vis  est placée transversalement à ce dernier et  sa longueur est suffisante pour que sa pointe  puisse atteindre l'axe du diffuseur; elle est  parallèle à la cloison     19=    et située devant  celle-ci, de manière que sa pointe masque  plus ou moins le trou central 29, ou le dé  masque entièrement selon .le cas. La     fig.    4      montrant cette vis en traits pleins, fait  supposer qu'elle se trouve derrière la cloison  192 et qu'elle traverse le     diffuseur,    ce qui  n'est pas le cas; on ne l'a représentée de  cette façon que<B>-</B>pour bien en montrer la  position.  



  Dans     l'ajutage    4 est monté le gicleur 10  qui est formé d'une pièce calibrée à son  sommet et comportant à sa base une lentille  7 percée     axialement    d'un trou 8 également  calibré; le conduit 9 situé entre ces deux  calibrages constitue une chambre de réserve  d'essence. Dans certains cas, on peut suppri  mer le calibrage supérieur, la chambre 9 ré  gnant alors jusqu'au sommet.  



  A l'opposé du gicleur 10 est disposée la  vis 23, dans un renflement du corps 1; cette  vis est torée suivant son axe d'un conduit  231 de diamètre déterminé, dont l'axe coïncide  avec celui du gicleur 10.  



  L'extrémité antérieure du cylindre fixe 19  est fermée par un bouchon 22 qui est percé  latéralement de trous 221 destinés à venir  en     concordance    avec des ouvertures de section  semblable     191    pratiquées dans la paroi du  cylindre 19. Ledit bouchon, qui sera dé  nommé dans la suite     "Correcteur",    tourne à  frottement doux sur le cylindre fixe 19 et  est empêché de sortir accidentellement par  un ergot.  



  L'espace compris entre la face interne du  correcteur 22, la cloison 192 et la surface  correspondante du cylindre 19, constitue la  chambre de vaporisation 30, de capacité  restreinte,     dans,laquelle    débouchent le gicleur  10 et la vis creuse 23 et qui communique,  d'une part, avec l'air atmosphérique, par les  orifices 221 et 191, d'autre part, avec l'inté  rieur du diffuseur par les orifices de la cloi  son 19  et de la     fonçure    171.  



  La cuve à niveau constant 12 peut être  du type     classique;    mais elle pourra être  constituée de préférence comme le montre la       fig.    2; le flotteur 13 est un simple cylindre  de liège muni en son centre d'une     tige-poin-          teau    131. L'essence est amenée par un tube  dont l'extrémité 14 est en forme d'anneau    creux dont la partie centrale se visse sur un  ajutage 16 fixé au couvercle de la cuve; cet  anneau est maintenu en outre, parle serrage  d'un chapeau fileté 15. L'anneau est percé  intérieurement de trous venant en regard  d'autres trous pratiqués dans l'ajutage 16.  Cette cuve est de construction très écono  mique et de fonctionnement régulier et assuré;  le montage du tube 14 permet de l'orienter  en tous sens.  



  Le fonctionnement du carburateur est le  suivant:  Pour mettre le moteur en marche, on  place le diffuseur rotatif dans la position in  diquée par     fig.5;.    dans cette position sa  communication avec l'atmosphère est fermée,  par suite de l'obturation complète des ouver  tures 20. Les trous 28 sont également  obturés; mais la communication du diffuseur  avec     la,    chambre de vaporisation 30 existe  néanmoins par le canal axial     29-291.    D'autre  part, comme la cuve est remplie jusqu'au  niveau normal, la chambre de réserve 9 se  trouve pleine d'essence et le départ peut  avoir lieu avec un mélange riche.  



  Dès que le moteur est en     marche,.l'as-          piration    se fait sentir directement sur le  canal 291-29 et par suite, dans la chambre  30 où elle agit simultanément sur les entrées  d'air 221-19 et sur les orifices du gicleur  10 et de la vis creuse 23; il se produit donc  en même temps une aspiration d'essence et  deux aspirations d'air; le jet d'air qui arrive  du conduit 231 en direction opposée de la  sortie d'essence du gicleur 10 a pour but de  frapper fortement le jet d'essence et de  l'obliger à se briser et à se pulvériser en  s'épanouissant dans toutes les directions.  Après avoir rempli son rôle, cet air chargé  d'essence se divise et s'additionne à l'air qui  est entré dans la chambre par les orifices du  correcteur 22.

   Ces deux courants ayant des  directions     différentes    se heurtent et se con  trarient violemment dans la chambre 30  dont le volume est réduit à dessein; il se  crée par suite dans cette chambre, d'une  part, une division extrême de l'essence par  la pulvérisation en. nappe. de celle-ci, -d'autre      part, des remous et des tourbillons qui dé  terminent encore une nouvelle division et  obligent les deux éléments à se mélanger  d'une manière absolument intime.

   Le mélange  gazeux ainsi produit est aspiré par le canal  29-291 et se rend au moteur en traversant  le diffuseur; il est très riche en essence au  début de la marche, grâce à la réserve ren  fermée dans la chambre 9; lorsque cette  réserve est épuisée, l'essence est débitée par  le jet noyé 8 dont le calibrage est calculé  de façon à assurer la régularité parfaite du  ralenti.  



  La position du diffuseur représenté par       fig.    5 correspond donc aux départs et à la  marche ralentie.  



  En actionnant le levier 24, on fait tour  ner le diffuseur 17 sur lui-même dans le  cylindre fixe 19; les ouvertures 28 et 20  sont alors progressivement démasquées par  celles 281 et 18. L'aspiration du moteur peut  donc agir sur lesdites ouvertures et     d6ter-          mine,    d'une part, une aspiration de mélange  gazeux par les ouvertures     28-281,    d'autre  part, une deuxième aspiration d'air atmos  phérique par les orifices 20-18.

   La dépression  dans la chambre 30 qui était limitée quand  les orifices 28 étaient obturés, augmente  progressivement et proportionnellement au fur  et à mesure que ces orifices se découvrent;  la quantité d'essence aspirée augmente pro  portionnellement et le mélange gazeux formé  dans cette chambre 30 s'enrichit; ce mélange  en passant dans le diffuseur 17 y rencontre  l'air secondaire entrant par les orifices laté  raux 20 et 18; il se forme par suite, un  deuxième mélange très intime qui s'introduit  directement ensuite dans le moteur.  



  Les sections des orifices d'entrée d'air  primaire et secondaire et celle du gicleur,  sont naturellement calculées pour que le mé  lange d'essence et d'air soit     toujours    dans la  même proportion à toutes les allures du  moteur.  



  En résumé, dans le carburateur qui vient  d'être décrit, il se produit d'abord une vapo  risation de l'essence à la sortie du gicleur    dans une chambre exiguë; ensuite il se forme  un premier mélange de cette essence vapo  risée avec l'air ayant déterminé cette vapo  risation, puis un deuxième mélange avec de  l'air arrivant d'autre part, dans ladite chambre.  Le mélange en résultant est utilisé -tel quel  dans le moteur à la mise en marche et pour  la marche ralentie ou à très faible allure;  ce mélange peut passer en quantité variable  par le canal 29-291 selon que ce canal est  entièrement découvert par la pointe de la  vis transversale 27, -ou qu'il est obturé en  partie par cette pointe.

   En outre, ledit mé  lange peut être enrichi ou appauvri à vo  lonté, selon le degré de ralenti que l'on désire  ou suivant la température ambiante, par le  simple réglage des entrées d'air     191-221;     pour cela, le correcteur 22 est déplacé de  l'angle voulu dans un sens ou dans l'autre  afin de découvrir entièrement les orifices 191  ou de les couvrir plus ou moins. On obtient  ainsi un réglage exact, soit des proportions  d'essence et d'air, soit du débit de mélange  dans le diffuseur.  



  Pour toutes les autres allures du moteur,  ce mélange formé dans la chambre 30 est  additionné dans le diffuseur 17 à une quantité  plus ou moins grande d'air secondaire intro  duit à l'intérieur de ce diffuseur par les  orifices 20-18. L'allure désirée est donc  obtenue par la simple     manceuvre    du diffuseur  rotatif dont la position détermine automati  quement la formation du mélange définitif  aux proportions voulues de combustible et  d'air correspondant exactement à cette allure.  



  Le débit de combustible est limité de ce  fait au strict minimum à toutes les allures  du moteur, -d'où économie notable. De plus,  étant donnés les mélanges successifs de com  bustible avec les diverses arrivées d'air et  les brassages énergiques et violents de ces  fluides déterminés par les dispositions parti  culières des organes constituant le carbura  teur, la carburation en résultant est absolu  ment parfaite et complète; il s'en suit que  tous les produits gazeux sont brûlés intégra  lement (ainsi que des expériences l'on dé  montré) et qu'aucun résidu nuisible ne peut      se déposer sur les parois des cylindres, ce  qui permet l'utilisation pratique des com  bustibles lourds ou impurs sans risques  d'encrassement des moteurs. Les reprises sont  instantanées et franches à n'importe quelle  allure.  



  On remarquera encore que la vis creuse  23, qui admet un jet d'air opposé au jet  d'essence, sert de régulateur de pulvérisation  de l'essence et permet en outre de faire va  rier dans des limites étendues, le degré de  pulvérisation ou de vaporisation du combus  tible, selon la distance que l'on laisse entre  la pointe de cette vis et le sommet du       gicleur    10.  



  Les organes étant en petit nombre et  susceptibles de former un ensemble compact,  les dimensions générales du     carburateur     peuvent être réduites notablement en compa  raison des dimensions des carburateurs connus.  La construction et l'usinage en sont en outre  très simplifiés et économiques; enfin l'inter  changeabilité est assurée.  



  D'après les     fig.    6 à 12, on voit que le  corps 11 du carburateur a également une  section cylindrique ainsi qu'une chambre  annulaire 21 d'admission de l'air secondaire;  mais cet air, au lieu d'entrer par une tubulure  comme dans le premier cas. passe par des  ouvertures 23 pratiquées dans la paroi inférieure  de cette chambre. Le gicleur     10-    est situé à  la partie inférieure de ce corps 1 et dans  l'axe même de     celui-ci;    il débouche égale  ment dans une chambre de vaporisation 30.  



  Le cylindre 19, qui sert de boisseau fixe  au diffuseur rotatif 17, bute, par son extré  mité inférieure, contre la     fonçure    du corps 1;  son extrémité supérieure est au même niveau  que le bord supérieur du     diffuseur    17     (fig.    6);  ces deux organes sont maintenus en place  dans le corps 1 par un manchon 39 fixé par  une vis 37 vissée à la fois dans le corps et  dans ledit manchon.  



  Le cylindre 19 comporte, comme dans la  première forme, une cloison contre laquelle  s'applique la     fon#ure    du diffuseur 17. Cette  cloison est percée d'un trou 29 et la     fongure       d'un trou semblable     291.    Ces trous ont     1a     même section et sont excentrés par rapport  au     s6mmet    calibré du gicleur 10     (fig.    6, 7  et 9).  



  Le     diffuseur    17 possède un levier de ma  noeuvre 24 et une ouverture 18 pouvant venir  en concordance avec une ouverture semblable  20 découpée dans la paroi du cylindre fixe  19. Le calage de ce dernier dans le corps 1  et le réglage du diffuseur sont effectués de  telle manière que les deux positions extrêmes  du levier 24 correspondent, l'une à l'obtura  tion complète du trou 291 et de l'ouverture  18,     (fig.    9 et 10), l'autre au     découvrement     entier de ces deux ouvertures 291 et 18       (fig.    6, 7 et 8).

   L'admission d'air à l'intérieur  de la chambre de vaporisation 30 est obtenue  par l'emploi d'une vis 31, percée d'un. trou  32 jusqu'à une certaine distance de sa pointe       qui    a une forme tronconique. Dans ce trou  32 débouche une série de trous obliques 33  percés dans la. partie conique. Cette vis 31,  qui sert au réglage de l'air primaire, est       vissée    dans un bossage du corps 1 disposé  en face d'une cloison du cylindre 19; cloison  qui est percée d'un trou     cylindro-conique    34       (fig.    11) dont la partie conique sert de siège  à l'extrémité de même forme de la vis de  réglage 31, lorsque celle-ci est vissée entière  ment. Cette vis 31 est immobilisée en posi  tion voulue par un contre-écrou 38.  



  Le fonctionnement de ce carburateur est  le suivant  Les organes étant supposés dans la po  sition que représentent les     fig.    6, 7 et 8;  c'est-à-dire les orifices 29 et 291 et les  fenêtres 18 et 20 étant en concordance, la  vis 31 à fond de course et les orifices 33  d'admission d'air primaire obturés entièrement,  si le moteur est mis en marche, la dépression  se fait sentir sur l'orifice du gicleur 10 et  sur les ouvertures 23 de la chambre 21. Il  y a par suite aspiration d'essence dans la  chambre 30 par les trous     29-291,    à l'inté  rieur du diffuseur 17 et aspiration d'air par  les ouvertures 23 et la chambre     21.à    l'inté  rieur du cylindre 17     oii    le mélange s'opère.

    Dans ce cas, le mélange gazeux obtenu n'est      pas suffisamment intime parce que le brassage  des deux fluides est imparfait, mais il est  très riche en essence, étant donné que la  dépression sur le gicleur est très grande  puisqu'elle n'est pas divisée dans la chambre<B>30.</B>  



  Mais si la vis 31 est dévissée, par exemple  de la quantité indiquée par la     fig.    11, les orifices  33 sont découverts et soumis à la dépression;  il en résulte un appel d'air primaire par le  canal 32 et simultanément une succion  d'essence par l'orifice calibré du gicleur 10.  L'essence jaillit dans la chambre 30, est  immédiatement pulvérisée et brassée par le  courant d'air qui traverse complètement cette  chambre et s'engage dans le canal constitué  par les orifices     29-291.        Il    se forme donc,  dans ladite chambre 30,     un    premier mélange  d'essence et d'air qui se rendra à l'intérieur  du diffuseur 17 où il se     cornplètera    par  l'addition de l'air secondaire venant des ou  vertures 23.

   Ce mélange définitif sera absolu  ment intime et parfait et ira alimenter le  moteur.  



  La position donnée à la vis de réglage  d'air primaire 31, est déterminée d'après les  calibrages 7 et 10 du gicleur et selon la  puissance du moteur, de façon que le premier  mélange créé dans la chambre 30 soit suffi  sant pour alimenter le moteur en marche  ralentie sans addition ultérieure d'air secon  daire. Les positions relatives des fenêtres 18  et 20 et des orifices 29 et 291, sont telles  que la fenêtre 20 ne soit pas encore décou  verte par celle 18 du diffuseur lorsque l'orifice  29 a été déjà découvert en partie par l'orifice       ,\391    du     diffuseur    et que la section du passage  laissé au mélange soit suffisante pour  assurer l'alimentation continue et     constante     du moteur à la     marelle    ralentie.  



       Quand    les divers réglages précités auront  été     effectués    avec précision, la simple rota  tion du     diffuseur    au moyen du levier 24  déterminera tous les degrés de mélange de  l'essence avec l'air primaire et secondaire et  le mélange gazeux obtenu sera rigoureuse  ment     proportionné    depuis l'allure minimum  jusqu'à la pleine vitesse.

      Dans la première forme d'exécution, les  orifices 29 et 291 existant dans la     fonqure     du     diffuseur    et dans la cloison qui lui est  consécutive sont disposés dans l'axe du gi  cleur, tandis que dans la deuxième forme ces  mêmes orifices sont situés en dehors de cet  axe, afin que le mélange obtenu dans la  chambre 30 ne puisse pas s'échapper d'une  manière directe,     niais    soit obligé de subir un  certain brassage de tourbillonnement, dans  le but de forcer l'essence et l'air à se mé  langer beaucoup plus intimement.  



  D'autre part, la disposition excentrée du  canal 29, 291 brise un peu     l'effet    de dé  pression et la vitesse de sortie du fluide ga  zeux et permet, de ce fait, une meilleure  utilisation du mélange. Ce résultat pourra  être amplifié soit en variant l'excentricité de  ce canal, soit en créant des chicanes telles  que 293 et     29\r    dans l'épaisseur de la cloison  du cylindre fixe 19 et dans celle de la     fon-          gure    du     diffuseur    17, ainsi que le montre la       fig.    11. Ces chicanes peuvent être de dispo  sition quelconque et en nombre variable  selon     l'effet    à obtenir.  



  On remarquera que l'on est obligé de  laisser un certain jeu entre les deux extré  mités du     diffuseur    rotatif 17 et leurs butées  pour assurer la libre rotation de ce     diffuseur;     ce jeu permet donc au diffuseur un léger dé  placement longitudinal. Or, quand la dé  pression du moteur est très forte, elle attire  le     diffuseur    vers le haut du corps 1 et rend  maximum le jeu entre les deux surfaces en  regard de la     fonçure    du     diffuseur    17 et de  la cloison du cylindre 19.

   Il s'en suit que  les gaz formés dans la chambre 30 peuvent  s'échapper par l'orifice 29, ce qui rie per  mettrait pas d'obtenir une obturation complète  lorsque le     diffuseur    est dans la position de  fermeture     (fig.    9). Cet inconvénient peut être  supprimé par l'emploi     d'une    soupape 35 à  fermeture automatique, disposée dans l'épais  seur de la cloison du cylindre fixe 19,     (fig.    8  et 10).  



  Cette soupape est formée par une capsule  à     fonqure    sphérique, logée dans une cavité  pratiquée dans la cloison dans l'axe du trou      291, dans la position de fermeture de l'orifice  29 et de la fenêtre 18. Un ressort à boudin  36, placé à l'intérieur de la soupape, tend à  repousser constamment cette dernière contre  la surface externe de la     fonqure    du     diffuseur          (fig.    8).

   On conçoit que si l'on met le diffu  seur à la position extrême     (fig.    9), qui corres  pond à l'obturation complète de la fenêtre 20  d'une part, et de l'orifice 29 d'autre part,  l'orifice 291 du     diffuseur    vient se placer  exactement au-dessus de la soupape 36;  cette dernière repoussée par le ressort 36  vient plaquer contre le bord de cet orifice  291 qu'elle obture, comme le montre la       fig.    10. Les gaz ne peuvent donc pas se  rendre à l'intérieur du     diffuseur.     



  Cette soupape a en outre pour     effet     d'immobiliser le diffuseur à sa position de  fermeture et d'éviter sa rotation accidentelle  par     l'effet    des trépidations, chocs et cahots  auxquels est     soumise    toute voiture automobile.  



  Le carburateur horizontal représenté par  les     fig.    13 à 18 est une simplification de<B>là</B>  première forme     (fig.    1 à 5). La forme géné  rale en est analogue, mais les détails sont  modifiés et empruntés pour la plupart au       carburateur    vertical,     (fig.    6 à 12). Les or  ganes qui portent les mêmes     chiffres    de  référence que ceux des deux formes précé  dentes, ne seront pas décrits à nouveau.  



  L'extrémité postérieure du cylindre fixe  19 est intérieurement en forme de tronc de  cône 193, l'extrémité antérieure en est fermée  par une cloison 192 ayant une épaisseur su  périeure au diamètre de l'ajutage 4 et située  dans la même région     que    celui-ci,     (fig.    14).  Cette cloison 192 est prolongée excentrique  ment et extérieurement par un bossage cy  lindrique 19" qui est percé     axialement    d'un  trou fileté 39' communiquant     avêc    le fond  d'un trou borgne 30 pratiqué transversalement  dans la     fonqure    192,     (fig.    14).

   A l'intersec  tion des trous perpendiculaires 391 et 30, le  trou     39'1    est rétréci en tronc de cône 392  pour former le siège de l'extrémité tronconique  d'une vis 31 forée     axialement    en 32 jusqu'à  une certaine distance de la pointe. Ce forage  communique avec la surface extérieure trou-    conique de la pointe par une     couronne    de  petits trous 33 disposés     obliquement.     



  Dans le prolongement du trou 391, la  cloison 192 est percée d'un trou 29 ayant un  diamètre inférieur à celui du trou fileté 391  et situé excentriquement par rapport à celui-ci.  



       L'ajutage    4 est percé suivant son axe  d'un trou<B>11'</B> à deux diamètres dont le grand  est fileté sur toute sa longueur, tandis que  le petit est lisse. Le     cylindre    19 est monté  et immobilisé dans le corps 1, de manière  que le trou borgne 30 ait son axe en pro  longement exact de celui de l'ajutage 4. Ce  dernier est relié à la cuve 12 par un conduit  11 amenant l'essence dans le trou 111 qui  est fermé par un bouchon 5.  



  Le trou 30 percé .dans la     fonqure    192  constitue la chambre dans laquelle débouche  le gicleur 10 semblable à celui de     fig.    6.  



  Le     diffuseur    rotatif 17 est analogue à  celui de     fig.    6 ; il est commandé par le levier  de     maneeuvre    24, comme précédemment. Un  ressort 401 est intercalé entre le bord de  l'extrémité ouverte du     diffuseur    et la base  du tronc de cône 192 du cylindre 19 ; il est  destiné à exercer une pression constante sur  le diffuseur 17 dans le but de maintenir toujours  en contact les faces dressées des     fonqures    171  et 192 et d'éviter, de ce fait, toute fuite de  gaz entre ces     fonqures.     



  La paroi cylindrique du diffuseur 17 est  'découpée de deux fenêtres circulaires 181 et  182; situées à peu de distance l'une à l'autre.  La fenêtre 182 est d'un diamètre plus grand  que celui de la fenêtre 181. Le cylindre 19  a sa paroi découpée également de deux fe  nêtres 201, 202 ayant des diamètres identiques  à ceux des fenêtres 181 et 182 du     diffuseur.     



  Les emplacements respectifs occupés, sur  les organes 17 et 19, .par lesdites fenêtres  181, 182, 201, 202, par les trous 29, 291 et  par la coulisse circulaire du levier 24, sont  déterminés de façon que la fraction de tour       effectuée    par le diffuseur 17 pour accomplir  sa course maximum, produise les     effets    qui  seront décrits plus loin.  



  A la surface de la partie cylindrique du  corps 1 est prévue une oreille 41' située dans      le prolongement de la coulisse du levier 24  et à l'extrémité où vient se placer ce levier  pour opérer la fermeture complète de la  communication entre les trous 29 et 291. Cette  oreille est percée d'un trou     qui    est taraudé  pour recevoir une vis de butée 42.  



  En dessous du bossage     19a    la     fongure    19'  est percée d'un trou 221 débouchant dans la  chambre 30 en face du sommet du gicleur  10 et destiné à l'admission d'air primaire  dans cette chambre; la section de ce trou  est calculée pour que le débit d'air soit suf  fisant aux grandes allures du moteur.  



  Le fonctionnement de cette forme d'exé  cution est semblable à celui des autres formes,  sauf quelques détails  La marche au ralenti a lieu quand le       diffuseur    est à la position de     fig.    13,     oii    le levier  24 bute sur la vis 42; la dépression étant  faible agit surtout sur les entrées d'air 33  qui se trouvent vis-à-vis des orifices 29,     291;     le mélange gazeux fourni au diffuseur est  donc formé par l'essence débitée par le gi  cleur 10 et par l'air primaire entrant par  les trous 33.  



  Aux marches normales, le     diffuseur    a été  tourné, afin que l'orifice<B>291</B> soit découvert  davantage et le mélange est alors fourni au       diffuseur    par l'essence débitée par le trou 111  et par l'air primaire arrivant dans la chambre  30 simultanément par les ouvertures 33 et 221.  



  Les emplacements relatifs des fenêtres  181,     18=    et 201, 202 sont établis de manière  que l'obturation des fenêtres 201, 202 soit  encore complète lorsque l'orifice 291 du dif  fuseur a découvert une portion de l'orifice 29  du cylindre     fixe    qui soit suffisante pour permettre  à la dépression du moteur d'être au degré  voulu dans la chambre de mélange 30.  



  Le mélange formé dans la chambre 30  est toujours très riche en essence et il se  rend en cet état dans le     diffuseur        oii    il s'en  richit d'air secondaire entrant par les fenêtres  181-201 et 18 -20'. Cet air secondaire  arrive dans le diffuseur en quantité de plus  en plus grande au fur et à mesure de l'ou  verture de celui-ci et il se mélange intimé-    ment au mélange initial venant de la chambre  30, pour constituer un mélange final dont les  proportions     d'essence    et d'air sont parfaite  ment dosées pour chaque allure du moteur.  



  Cette proportionnalité est réalisée par les  diamètres respectifs donnés aux orifices 29,  291 et aux fenêtres 181, 18' et 201, 20',  ainsi que par les emplacements de ces der  nières. En     effet,    lorsque l'orifice 291 a dé  couvert la moitié de celui 29, la fenêtre 201  est entièrement découverte par celle 181 du  diffuseur, tandis que la grande fenêtre 20'  n'est découverte qu'à moitié. Quand les deux       orifices    29-291 coïncident exactement, la fe  nêtre 201 est obturée entièrement, mais la  fenêtre 202 est par contre découverte com  plètement. Ces positions relatives sont mon  trées par les     fig.    15 à 18.  



  On comprend donc que la position des  orifices de sortie du mélange initial par rap  port aux     positions    des fenêtres d'entrée de  l'air secondaire et que les dimensions diffé  rentes et déterminées de toutes ces ouvertures,  produisent des variations continuelles des  sections de passage dudit mélange initial de  l'air secondaire; ce sont ces variations cal  culées qui assurent l'alimentation du moteur  par un mélange gazeux toujours     proportionnné     exactement à chacune des allures du moteur.  



  Il va de soi que la rotation du     diffuseur     en sens inverse de celui indiqué, produit  absolument les mêmes     effets    que ceux décrits  précédemment, mais en sens contraire pour  produire le ralentissement de vitesse du  moteur.  



  Le mélange d'essence et d'air en quantité  réduite qui est donné par le gicleur 10 et  les entrées d'air 33, est prévu pour maintenir  le moteur à la marche ralentie.  



  La     prôportion    en est déterminée par le  réglage:  1  de la vis-correcteur 31 dont les ori  fices 33 sont plus ou moins rapprochés du  siège 391, afin que l'espace annulaire existant  entre le siège 391 et la partie tronconique de  cette vis soit réduit plus ou moins et limite  dans la     mesure    voulue la section de passage  de l'air entrant par le forage 32,      2  'de la saillie de la pointe de la     vis-          butée    42.  



  Lorsque ces réglages ont été     effectués     pour le moteur qui reçoit le carburateur, les  vis 31 et 42 sont bloquées par des écrous,  qui peuvent être scellés si l'on veut éviter  un     déréglage    accidentel.  



  La disposition de diffuseur rotatif décrite  ci-dessus donne donc à elle seule les résul  tats suivants:  A) Diffusion du mélange gazeux initial,  à la manière des     diffuseurs    connus.  



       73)    Distribution de ce mélange gazeux  dans la tubulure d'aspiration du moteur et.  suppression du papillon ou de la vanne em  ployés ordinairement pour régler la distribu  tion du mélange au moteur.  



  C)     Admission    d'air secondaire pour par  faire le mélange initial et constituer le mé  lange définitif possédant les proportions  voulues d'essence et d'air pour alimenter le  moteur selon l'allure désirée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Carburateur, caractérisé par un diffuseur rotatif affectant la forme générale d'un corps creux de révolution recevant, d'une part; par au moins un orifice ménagé dans son fond, un mélange riche d'air et d'essence très di visée, qui lui vient d'une chambre exiguë de vaporisation où il est dosé automatiquement grâce à un gicleur et à des conduits d'air dont une partie au moins est réglable, et,.
    d'autre part, par au moins une ouverture ménagée dans sa paroi latérale, de l'air frais dont la quantité peut être réglée par obtu ration progressive de ladite ouverture, obtu ration résultant d'un déplacement angulaire imprimé au diffuseur autour de son axe, eedit déplacement angulaire ayant encore pour effet d'obturer de façon analogue en partie l'orifice du fond.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que le diffuseur possède, dans son fond un orifice central se trouvant constamment en regard d'un autre orifice qui communique avec la chambre de va porisation et qui peut être obturé partiel lement au moyen d'une vis de réglage. 2 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que le diffuseur possède dans son fond un conduit en forme de chicane aboutissant à l'orifice recevant le mélange de la chambre de vaporisation. 3 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que l'orifice ménagé dans le fond du diffuseur peut être obturé, dans une de ses positions, par une soupape.
    4 Carburateur selon la revendication; carac térisé en ce que l'essence arrive dans la chambre de vaporisation par un gicleur et une partie au moins de l'air par un second gicleur débouchant à proximité immédiate de l'orifice du premier, dans le but de produire l'étalement en nappes, par l'air aspiré, de l'essence injectée. 5 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que les conduits d'air réglables de la chambre de vaporisation peuvent être obturés grâce à la rotation d'un couvercle possédant des ouvertures de forme et de position semblables à celles des conduits.
    6 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que les conduits d'air réglables de la chambre de vaporisation sont ména gés au travers de l'extrémité conique d'une vis creuse pouvant à volonté être éloignée d'un siège de même forme existant autour d'un conduit qui communique aveu la chambre de vaporisation et qui est excentré par rapport à la vis creuse. 7 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que les axes des conduits et du gicleur débouchant dans la chambre de vaporisation ne sont pas concourants, dans le but de favoriser le brassage du mélange.
    8 Carburateur selon la revendication, carac térisé en ce que le diffuseur peut être dé placé angulairement à l'intérieur d'un cylindre fixe emmanché dans le corps du carburateur et possédant des ouvertures dont une partie au moins peut se présenter en regard des orifices du diffuseur. 9 Carburateur selon la revendication, carac térisé, en ce que le déplacement angulaire du diffuseur peut être limité. dans le sens de fermeture par une vis réglable.
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