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" Pièces métalliques de section quelconquespécialement autre que la section circulaire, devant être chauffées ou refroidies et devant fonctionner sous pression ".
La présente invention concerne la conception et la con- struction de pièces métalliques de section quelconque, spécia- lement autre que la section circulaire, devant être chauffées ou refroidies et devant fonctionner sous pression.
Ces pièces ou bien comportent des tubes en matière diffé- rente de la matière constituante principale des dites pièces, les tubes ayant été rendus solidaires de ces pièces par leur placement, lors de la eoulée, dans de la matière en fusion con- stituant ces pièces, le point de fusion des tubes étant plus
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élevé que le point de fusion de la matière dans laquelle ils sont.noyés, ou bien ces pièces sont constituées par une tôle métallique à laquelle sont soudés des tubes ou des profilés creux genre cornières;
ou bien ces éléments constitutifs étant en acier coulé ou en fonte sont coulés de telle sorte que le fluide sous pression est introduit dans une ou plusieurs cavi- tés dont les parois sont disposées de telle' sorte que les ef- forts, dus à la pression, exercés sur ces pièces, soient autant que possible équilibrés.
La présente invention concerne donc particulièrement des pièces, quelle que soit leur forme, conçues et construites de telle sorte que la disposition de leurs éléments constitutifs forme un ensemble de pièces qui sont individuellement équili- brées.
Le fluide introduit peut être sous pression et être de température plus élevée... ou moins élevée que celle des parois des pièces métalliques.
Ces pièces métalliques font partie des éléments constitu- tifs de: machines à repasser, machines à sécher, machines à calandrer, machines à lustrer ou machines quelconques desti- seulement ou à sécher et à parachever nées à sécher seulement, à parachever imultanément des tissus. du papier ou d'autres matière ces machines devant réali- ser une transmission de chaleur uniforme et entretenue, ou de- vant avoir une, paroi@ métallique chauffante, de température inégale à certains endroits. '
A titre d'exemple, nous citerons une pièce '.métallique semi-circulaire devant être chauffée au moyen de vapeur et étant une cuve de machine à sécher et à repasser.
Une pièce métallique semi-circulaire ou cuve de cette es- pèce peut être coulée en acier, en.fonte ou être constituée par une tôle métallique à laquelle on soude des tubes ou pro- filés, genre cornières ou autres, dans lesquels on fait circu-
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1er le fluide chauffant sous pression, la surface extérieure de la cuve, qui ne doit pas transmettre de chaleur, étant calo- rifugée.
D'autres caractéristiques de la présente invention ressor- tiront de la description ci-dessous faite avec référence au des- sin annexé, qui représente, à titre d'exemple, une forme de réalisation de l'invention.
La figure 1 représente une coupe transversale et la figure 2 une vue en perspective des pièces métalliques qui forment une cuve de machine à sécher et à repasser.
1 représente une tôle métallique formant le fond de la cuve à laquelle sont soudés des profilés métalliques 2 au moyen de soudure 3. Ces profiles sont revâtus d'un calorifuge 4 des- tiné à empêcher la chaleur de se répandre dans l'atmosphère.
Le fluide chauffant sous pression circule dans les espaces laissés entre la tôle métallique 1 et les profilés 2, chauffant par conséquent cette tôle, laquelle transmettra la chaleur qu' elle a reçue à l'air au rouleau qui fait l'office de table à repasser, ou directement aux tissus ou autres matières soumises à l'action de la machine. Les profilés 2 qui dans ce dessin sont représentés par des pièces métalliques genre cornières, peuvent évidemment prendre n'importe quelle forme, du moment qu'ils laissent un espace entre eux et la tôle métallique 1.
La rigidité de tout l'ensemble dépendra de la manière à' la- quelle ont été exécutées les soudures 3 et aussi de la forme des profilés.
La résistance à la pression du fluide chauffant n'a comme limite que la résistance des profilés; ceux-ci peuvent être construits de façon à résister à une très haute pression. Les ancienneté cuve-% entièrement construites en acier, pouvaient résister à la pression, mais ne gardaient pas leur concavité exacte sous l'effet de cette pression.
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Les principales difficultés de réalisation d'une pièce semi-circulaire ou cuve de cette espèce, suivant les principes constructifs suivis jusqu'à ce jour, étaient la résistance à la pression et l'amenée de la chaleur par priorité à une partie déterminée et requise de la surface intérieure de la cuve. La forme spéciale et compliquée de celle-ci dont la détermination de la résistance et de la stabilité est incertaine par calculs, provoquait un déséquilibre des efforts dus à la pression.
Par l'application du principe de la présente invention, quelle que soit la matière employée, toute difficulté est écar- tée.
En effet, d'une part, la disposition des éléments consti- tutifs de la cuve fait que ces éléments forment un ensemble de pièces qui, individuellement, sont équilibrées. Par ce fait ces éléments jouissent des avantages d'un tube cylindrique qui, par sa forme même, est une pièce équilibrée, toutes les forcesin- térieures agissant sur sa paroi, résultant en l'occurrence d'une pression de vapeur, étant uniformément réparties eucune ne provoquant le déséquilibrage.
D'autre part, la disposition des éléments constitutifs permet d'obtenir le mouvement forcé de la vapeur dans une direction déterminée, avec comme consé- quence d'amener les calories à l'endroit voulu, d'augmenter à volonté la prédominance de la surface de chauffe sur la surface de et sur la section de la paroi chauffante et maintenir, si des@ - ré, une température sensiblement égale sur toute la surface malgré l'absorption plus grande de la chaleur par les matières chauffées à un endroit de la surface chauffante comparativement à un autre . ' Au point de vue thermique, les pièces réalisées suivant la présente invention présentent les avantages suivants : a/ la possibilité qu'elles offrent, comme il vient d'être dit, d'obtenir le mouvement forcé de la vapeur;
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b/ l'admission permise d'une haute pression ; c la diminution de l'épaisseur des parois ; cette diminution est possible non seulement par suite de la forme de la ou des pièces qui forment chambres de vapeur, mais aussi comme conséquence de la nature du métal qui peut être employé; d la transmission meilleure de la chaleur; e/ la suppression de toute déperdition inutile de chaleur; f/ la diminution de la surface et par ce fait dans certains cas de la multiplicité des cuves.
Au point de vue économie dans l'usinage, les avantages de la présente invention sont évidents. Comme une cuve ne peut être mise sous pression d'essai qu'après achèvement, c'est-à-dire après enlèvement de la surépaisseur de matière et après que la cuve se présente dans l'état dans lequelle le devra fonctionner, il peut être remédié facilement par soudure ou par un autre moyen à un défaut qui se présenterait; tandis qu'avec les cuves en fonte notamment, si un défaut so présente au moment de l'es- sai, la cuve doit presque toujours être rebutée.
La mode de montage est excessivement simple ; lesdimensions de la cuve sont moins limitées par les possibilités de construc- tion; et la rigidité est à toute épreuve; le poids de la matière utilisée et le prix de revient sont très réduits ; la manipula- tion et le transport sont facilités; les frais de transport sont diminués.
Il va de soi que la présente invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite, mais que celle-ci peut subir des modifications constructionnelles, sans de ce fait se dépar- tir du domaine de la présente invention.
REVENDICATIONS.
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