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"PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AU CHAUFFAGE DES POTS DE FUSION DES MACHINAS A COULER LRS CARACTERES OU A COMPOSER"
L'invention se rapporte à des perfectionnements relatifs au chauffage des pots de fusion employés dans les machines à fondre les caractères., machines à composer et autressimilaires, et consiste à construire le dispositif de chauffage de façon que le métal à caractère puisse être ohauffé à la fois par le gaz et par l'électsicité sans aucune modification, aucun réglage, ou aucune manipulation préalables de l'appareil. Le chauffage peut également être effectué à volonté soit au gaz soit à l'électri- cité et le passage d'un mode de chauffage à l'autre peut être opéré automatiquement.
On connaît déjà des dispositifs de chauffage électrique qui @ permettent en même temps le chauffage au gaz et le @
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chauffage à l'électisicité. Le passage d'un mode de chauffage à l'autre ne peut cependant s'opérer qu'après avoir fait certaines modifiaations. Ou bien les passages de tirage pour le chauffage au gaz doivent être remis en place ou bien il est nécessaire d'enlever d'abord leséléments électriques de chauffage pour créer des surfaces de contact pour les flammes du gaz. En pra- tique, o'est là un grand inconvénient.
Le passage du chauffage électrique au chauffage au gaz est généralement nécessaire lorsque l'alimentation d'énergie électrique fait défait comme c'est assez souvent le cas avee les treansmissions à longue distance d'une station d' émergie.
Lorsque eela se produit, le métal à caractères commence à re- froidir immédiatement et au bout de très peu de minutes il est impossible de composer aveo la machine. Une interruption durant une dizaine de minutes peut refroidir le métal à caractères jusqu'au point de solidification et lorsque le courant électri- que a été rétabli il faut souvent jusqu'à une demi heure avant que la machine recommence à donner du métal à la température normale du travail, prêt pour la composition. Or une interruption d'une demi heure 'dans le fonctionnement des machines à composer peut facilement compromettre l'émission de toute une journée d'un journal.
Pour remédier à cet inconvénient il est donc néces- saire que le chauffage au gaz puisse être mis en action aussitôt que le courant électrique fai t défaut.
On sait en outre que la température du pot de fusion doit être maintenue constante si on veut obtenir des lignes de caractères clairement coulées. Or si la force calorique, soit avec le chauffage au gaz ou avec le chauffage électrique vient à manquer par suite d'une mauvaise pression du gaz ou d'une chute de voltage, malgré le réglage automatique de la tempéra- ture, les lignes produites pourront pe pas être ce qu'elles devraient, ear l'appareil de réglage, bien que tendant à tenir le métal à une température constante, n'est pas capable de donner
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l'énergie qui manque.
En outre un, surchauffage est possible aussi bien avec le gaz qu'avec 1 électricité ,malgré le contrôle automatique de la température. Ceci s applique spécialement aux machines chauf- fées sans être en service, dans lesquelles l'alimentation réduite de chaleur est encore suffisante pour faire chauffer le métal.
Dans tous les appareillages de chauffage électrique connu, le compositeur ne pouvait pas remarquer quand cela se produisait, et il ne savait pas quand il avait chauffé anormalement le métal. Rtant occupé à son travail, il ne pouvait jusqu'à présent découvrir le refroidissement ou la surchauffe de son métal que lorsque la pompe cessait de fonctionner convenablement ou par un examen des lignes coulées.Habituellement toutefois l'a- vertissement venait trop tard et somme conséquence des douzaines de mauvaises lignes devaient être rejetées comme inemployables.
Un autre défaut observé dans les dispositifs de chauffage antérieurs pour machines à oomposer, était le chauf- fage irrégulier de l'embouchure et du oanal de l'embouchure du pot de fusion. Une quantité considérable de chaleur est enle- vée à l'embouchure par les deux épaulements de montage suspen- dant le pot dans son logement ou chemise ce qui fait que les dispositifs pour régler l'élément de chauffage de cette embou- chure doiventê#re conqu de manière à en tenir compte, et qu'au besoin il doit être possible d'alimenter plus de chaleur vers les bords ou vers les coins.
Rn particulier peur les lignes de caractères larges et de grande épaisseur, il doit être passible d'augnenter l'ali- mentation de chaleur aux deux bords extérieurs, et de les ré- duire par contre au oentre de 1 embouchure de coulée,car le métal chaud ooulant à travers le centre de cette embouchure sera proportionnellement plus chaud. Dans les machines multi- plespour revues,dans lesquellesle caractère est souvent changé plusieurs fois par jourl'élement de chauffage de l'em- bouchure de coulée doit être susceptible de réglage dans de lar- ges limites. La disposition de 10 élément audessus ou en dessous
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de la gorge de oette embouchure, joue alors un rôle moins im- portant.
La présente invention permet de remédier complètement aux inconvénients décrits . Le dispositif de chauffage est construit avec les organes de chauffage électriques disposés dans le pot de fusion existant, de telle façon qu'il ne soit nécessaire d'apporter aucun changement aux organes de chauffage par le gaz. En partioulier les passages de tirage employés pour l'appareil de chauffage au gaz sont entièrement conservés. Le dispositif de chauffage est combiné de façon que le gaz et l'é- lectricité puissent être employés non seulement alternativement, mais encore simultanément. Ceci présente le grand avantage que dans les cas d'urgence, le chauffage peut'être opéré en même temps avec le gaz et avec l'électricité, ce quiréduit de moitié la durée normale du chauffage initial.
Rn outre la disposition peut être telle que lorsqu'on veut employer iso- lément un des modes de chauffage, l'autre mode de chauffage entre automatiquement en fonction dès que la puissance calo- rique de l'autre n'est plus suffisante. Quand par exemple le chauffage est opéré au gaz, et que la pression de gaz tombe ou ce sise complètement, le chauffage électrique entre automatique- ment en fonction comme auxiliaire pour aider le gaz jusqu' à ce que la puissance calorique normale soit rétablie. Inversement si le courant électrique tombe par suite d'un bas voltage, le chauffage au gaz viendra l'aider jusqu'à ce que le voltage normal soi t rétabli.
Les dispositifs automatiques de réglage de la températu- re connus jusqu'à présent pour les machines à composer, sont perfectionnés dans la présente invention, et prennent la forme d'un instrument universel qui doit produire les opérations suivantes.
I) Le contrôle par commutation, mais d'une manière purement mécanique, sans relais ou autres organes similaires, du courant électrique lorsque sont atteintes les températures
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res maxima et minima permises.
2) Ne passage purement automatique du gaz à l'électri- cité, ou de l'électricité au gazou au chauffage par le gaz et l'élasticité simultanément d'une manière déterminée par le montage de l'acre il la température du métal dans chaque cas individuel étant en même temps contrôlée automatiquement.
3) L'indication visible au oompositeur de la tempé- rature du pot de fus ion
4) L'indication visible ou audible au compositeur, des températures de travail anormalesauxquelles il y a danger de composer des lignes mal coulées. En outre signalisa taon du passage du gaz à l'électricité ou inversement.
Le éléments de chauffage électrique sont construits de façon à ne pas gêner le mode d'opération du brûleur à gaz et à laisser ouvert lespassages de tirage pour les flammes de gaz. A l'intérieur du vase sont submergés des éléments de formée arquée qui peuvent être interohangés ou remplacés même lorsque le bain de métal est solide. L'élément destiné à chauffer le passage de l'embouchure de coulée et l'embou- ahure de coulée elle-même est un élément flexible. Ceci est nécessaire pour permettre d'adapter ou de monter rapidement l'élément à toute surface existante, d'autant plus que les surfaces de la gorge de l'embouchure de coulée d'une machine à composer sont fréquentent de forme irrégulière.
Trois séries de vis disposées pour exercer une pres- sion sur cet élément de chauffage.- une rangée étant disposée à chacun des bords extérieurs de l'élément de chauffage et une rangée en son centre,- permettent de régler en les ajustant, la transmission de chaleur de l'élément de chauffage au passage de l'embouchure de oouléeo Rn outre la disposition d'une résis- tance réglable de cinq étages ou plus, faisant partie de l'élément de chauffage même, rend possible un réglage encore plus parfait de cet élément de chauffage., permettant en pratique le meilleur mode de réglage que l'on puisse concevoir. Une vis de rappel
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permet d'amener 1' élément plus près ou plus loin du passage et d'augmenter ou diminuer ainsi la transmission de chaleur.
Les éléments de chauffage dans le pot de fusion sont réglés par un contr8leur automatique de température tandis que l'élément de l'embouchure de coulée , et ce qui est plus emportant encore, l'élément dans la chemunée fréquemment pré- vu sur le pot de fusion pour le chauffage augaz, sont conservés en fonctionnement continu. Le dernier élément de chauffage est d'une construction spéciale. Afin que la cheminée reste ouverte pour le chauffage au gaz, cet élément est de forme tubulaire; il doit en outre pourvoir à la partie la pluimportante du chauffage , notamment le chauffage du cylindre et du piston de la pompée .
Dès que ce cylindre n'est plus exactement chauffé, la partie du métal qui se trouve sur le piston de la pompe se solidifie et il en résulte une mauvaise coulée des lignes.
Pour cette raison, cet élément de chauffage est construit de manière à donner une aotion de chauffage partioulièrement puissante et il est conservé en fonctionnement continu.
Une forme d'exécution de l'invention est représentée à titre d'exemple dans les dessins annexés dans lesquels :
La fig. I est une coupe longitudinale du pot de fusion d'une machine à oomposer connue, montrant sa jaquette et les diverses parties telles qu'elles sont généralement employées pour le chauffage au gaz.
La. fig. 2 est une vue en plan correspondante.
La fig.3 est une vue en coupe similaire à la fig.1 mais montrant le dispositif de chauffage électrique moite en plan.
La fig.4 est une vue en plan correspondant à la fig.3 montrant le contrôleur automatique de température et le dis- positif séparé pour régler la ohaleur de l'emboudiure de coulée.
La fig.5 est une vue en coupe d'un élément de chauffage flexible pour l'embouchure de coulée.
La fig.6 en est une vue par le dessous.
La fig.7 montre cet élément disposé sur une embouchure
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de coulée de forme irréguliere.
La fig.8 est un diagramme général du oirouitage de l'appareil.
La fig.9 est un diagramme de oirouitage d'une résis- tance pour un élément de chauffage.
Les figol et 2 représentent un pot de fusion ordinai- re chauffé au gaz. Les flammes des brûleurs 1 et 2, dont le brûleur I assure le chauffage du pot de fusion et le brûleur
2 le chauffage de l'embouchure de coulée;,- sont attirées dans la direction des flèches par les divers passages 3,4,5,6,7 et 8 d'où elles passent dans la cheminée. Un soin spécial est apporté au chauffage du passage de tirage 8, car il chauffe la partie la plus importante du pot de fusion, c'est à dire le cylindre de la pompeo
Les fige 3 et 4 représentent les dispositifs de chauf- fage électrique montés dans le dispositif de chauffage au gaz existant. Les brûleurs 1 et 2 restent en place sans le moindre changement et les passages de tirage 3,4,5,6,7, et 8 sont égale- ment inchangés.
Le éléments de chauffage électriques 9,10,11 reposent, de façon à être aisément remplacés dans des poches en forme d'arc à l'intérieur du pot de fusion. Un élément de chauffage similaire 12 est disposé dans le passage 8 de façon à ne pas gêner le tirage dans ce canal. De même un élément de chauffage flexible 13 est monté sur le passage de l'embouchu- re de coulée, sans gêner le tirage dans le passage 3. La cons- truction de cet élément flexible est représentée avec plus de détails, dans les figuras 5,6 et 70
Le dit élément de chauffage est oomposé de parties sépa- rées construites de manière à former uneplaque flexible et qui est conçu de façon à s'adapter ou à s'emboîter facilement dans le passage de l'embouchure de coulée qui peut être de forme différente selon les divers pots.
Par exemple l'élément de chauf- fage peut être oomposé de petits cubes de matière isolante enfilés sur des tubes de chauffage en forme de chapelet, le
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fil était dispose de façon à former une plaque flexible plate qui peut alors être mcntée dans un support comme on le voit dans les fig.5 à 7. Un élément de ce genre est capable même d'être arrangé d'une manière satisfaisante sur des sur- faces rugueuses et inégales comme celle représentée par exemple dans la fig.7. Grâce à la disposition de rangées 14,15 et 16, l'élément de chauffage peut être réglé à une distance plus ou moins grande de l'embouchure de coulée vers l'un ou l'autre bord extérieur ou vers le milieu.
De oette façon il est possible d'augmenter ou de diminuer la transmission de chaleur de l'élément de chauffage au passage de l'embouchure de coulée, dans une mesure plus ou moins grande. Une vis 17 permet également d'en- lever complètement l'élément de passage pour diminuer la trans- mission de chaleur au minimum possible, grâce à la couche d'air isolante de la chaleur, ainsi créée (passage 18 de la fig.5).
La disposition générale est montrée dans la fig.8. Le dispositif contrôleur comporte un organe consistant principalement en une spirale 20 rempliede mercure, raccordée par un tube à la chambre de fusion du pot de façon que cette spirale 20 est in- fluenoée par le ohanganent de température du contenu du pot. La spirale agit sur une tige 21 sur laquelle est montée un écrou 23 déplaçable ou réglable par une vis 22 .Une extrémité 25 du levier rotatif sur un pivot 24 repose sur cet éorou, tandis que l'autre extrémité 26 de ce levier repose contre un bras 27 raccordé à un interrupteur à bascule 28. Cet interrupteur à bas- cule consiste en un tube en verre rotatif autour d'un point 29 et portant des contacts 30 et 31.
Lorsque le tube de verre est en position horizontale, les deux contacts sont reliés par une bande de mercure 32 disposée à l'intérieur du tube . La tige 21 agit également sur une aiguille 24 pivotée en 33 et qui se meut sur une échelle 35 quipeut être graduée pour indiquer la tempé- rature dans le pot de fusion ; cette échelle est également munie à ses points extrêmes de contacts 36 et 37. Le but de ces contacts est de produire l'allumage de deux lampes de signalisation 38
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et 39 lorsque sont atteintes les températures minima ou maxima établie s. Comme variante ou en plus, ilspeuvent être employés pour actionner tout autre genre désignai optique ou acoustique.
Au sujet de ce dispositif il y a lieu de noter qu'on avait déjà proposé de munir un pot de fusion pour métal stéréo- type d'organesautomatiques de contrôle de la température, muniesd'une échelle sur laquelle on pouvait lire la température à l'intérieur du pote
Le dispositif fonctionne comme suit;
On Suppose Que pour commencer le pot de fusion est chauffé à l'électricité seulemento Le raccord à la canalisation éleo- trique se trouve en 40 et un interrupteur à main 41 est prévu pour pouvoir ouvrir le circuit et isoler l'appareil des dites conduites Un second interrupteur 42 qui peut également être commandé à la main ou par l'aide d'un mécanisme d'horlogerie 43 combiné avec lui et qui peut être réglé à volonté, ouvrira ou fermera le cir- cuit en tout mcment désiré, déterminé à l'avance. Cet jnterrup- teur 42 peut également être ouvert ou fermé automatiquement oom- me il sera décrit ci-après par deux électro-aimants 44 et 45 lorsque,
la température maximum ou la température minimum permise étant atteinte dans le pot de fusion, l'aiguille 34 vier appuyer contre 1 un des contacts 36 ou 37.
Les deux interrupteurs 41 et 42 étant fermés,le oou- rant passe de la ligne 441 d'abord à travers la insistance ré- glable 451 vers la résistance de chauffage 13 pour l'embouchure de coulée du pot de fusion puisretourne par les lignes 46.Aus- si longtemps que les deux interrupteurs 41 et 42 sont fermés, le courant passera donc à l'élément de chauffage 13 pour l'embou- chure de coulée.La résistance réglable 451 pourra toutefoisêtre construite oomme on le voit dans la fig.9, de manière que les sections de chauffage individuelles de l'élément 13 puissent être mises en circuit ou hors circuit successivement par un in- terrupteur 47.
De la ligne 441 s'embranche une connexion 48 menant au
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contact 31 de l'interrupteur basoulant 28. De ce contact le courant passe à travers la couche de mercure 32 vers le con- tact 30 et par le fil 49 aux autres éléments de chauffage II,10 et 9. du p ot de fusion, pour re tourner par la ligne 46. Ses élé- ments de chauffage auxquels peut également ajouté l'élément de chauffage 12 représenté dans les figures 3 et 4 ,ne sont donc alimentés de c ocrant que lorsque la couche de mercure 32 relie les deux contacts 31 et 30 ,c'est-à-dire lorsque l'interrupteur basculant 28 est horizontal. Au commencement l'aiguille 34 sera encore sur le contact 36 ,car la température normale n'aura pas encore été atteinte dans le pot de fusion .
Le contact 36 est raccordé par un fil 50 à une lampe 38 de sorte que cette dernière brûle jusqu'à ce que la température normale soit attein- ta, c'est à dire jusqu'à ce que l'aiguille 34 quitte le contact 36. La lampe 38 est connectée à la ligne 48 par une connexion 51.
Lorsque la température s'est élevée suffisamment, l'ai- guille 34 se déplace du contact 36 et s'approche du contact 37 qu'elle atteindra lorsque la température maximum permise à l'in- térieur du pot de fusion aura été atteinte .Il se produira alors deux choses: d'abord comme la tige 21 se. sera déplacée d'une quantité correspondante, le levier 25 aura été déplacé autour de 24 par l'écrou 23 de façon que son extrémité 26 aurafai t toumer le bras 27 et fait basculer l'interrupteur ba Boulant 28 autour de son pivot 29.
Ce tube ou interrupteur 28 étant alors dans une position inclinée, le mercure 32 quittera le contact 30 ee qui interrompra le courant dans les lignes 48 et 49 et les élément de chauffage 9,10,11 et peut être 12, arrêtant ainsi le fonction- nement. Le moment auquel se produira cette interruption de courant peut être réglé par J'écrou 23.
Le second résultat du contact entre l'aiguille 34 et le contact 37 est que la lampe 39 sera alimentée de courant par le fil 52 et indiquera que la température maximum a été atteinte du dépassée. Cette lampebrûlera aussi longtemps que l'aiguille 34 sera en contact avec 37.
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Lorsque la température dans le pot de fusion retombera la spirale de mercure 20 se déplacera en conséquence en entrai- nant vers la gauche la tige 21 et ramènera ainsi l'interrupteur basculant 28 à sa position horizontale primitive, par l'inter- médaire des leviers 25 et 27les contacts d30 et 31 seront de nouveau reliés par le mercure 32 et le circuit à travers les éléments de chauffage 9910.,Il (éventuellement 12) sera le nouveau fermé.
Des oontaots 36 et 37 partent également des connexions 53 et 54 vers lesélectro-aimants 44 et 45 qui peuvent être em- ployés pour ouvrir etfermer l'interrupteur 42 et contrôler ainsi le chauffage électrique dans tous ses éléments.Cet appareil auxiliaire est employé dansles cas ou normalement le pot de fusion est exclusivement au gaz mais ou on désire que si la température- tombait en dessous de la normale par suite d'un manque de pression de gaz,le chauffage électrique fonctionne automatiquement comme source auxiliaire de chaleur. L'appareil auxiliaire peut être mis en circuit ou hors cire Lits c'est à dire connecté ou déconnecté par l'inteimédiaire d'un interrupteur à main 55.
Cet appareil auxiliaire peut également être employé quand,- le s deux modes de chauffage étamt employéssimultané- ment,- on doit déconnecter le chauffage électrique lorsque la tem- péature maximum estatteinte.Un fil 56 connecte l'aiguille 34 avec un des conducteurs.
o
Pour le chauffage au gaz pur et simple,le brûleur 1, muni d'un bec veilleuse 31, est employé pour chauffer le pot de fusion lui-même et le brûleur 2 pour chauffer l'embouchure de coulée, ce dernier brûleur possédant également une flamme veilleuse (non représentée) 0 Le tuyau d'alimentation de gaz 57 contient un compteur à gaz 58 qui possède un robinet 59 actionné automatiquement par mécanisme d'horlogerie Ce méoaniane d'hor- logerie est arrêté dans son mouvement par un système à ancre 60 dont les deux pointes prennent dans des entailles correspondantes d'une roue d'échappement 61. L'ancre tourne autour d'un pivot @
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62 et se termine en un bras 63 sur lequel sont mentes deux arrêts réglables 64 et 65.
Ces arrêts sont disposés pour être déplacés par un ergot saillant 66 monté sur la tige 21, ou sur la vis 22 de façon à pouvoir être fixe dans un sens ou dans l'autre par la spirale 20. Lorsque cet ergot 66,étant déplacé vers la droite ou vers la gauohe, vient en contact avec l'arrêt
65 ou l'arrêt 64, le levier 63 et avec lui l'ancre 60 est dépla- cé dans la marne proportion, ce qui libère la roué d'échappement
61 qui peut alors tourner vous l'influence d'un mécanisme d'hor- logerie 67, faisant ainsi opérer un demi tour au robinet 59. Rn même temps, l'autre pointe de l'ancre 60 s'est accrochée dans la roue d'échappement 61 et l'arrête après demi-rotation.
De oette façon le tuyau d'alimentation de gaz est ouvert ou fermé selon que la température minimum ou la température maximum a été atteinte dans le pot de fusicn.
Des organes similaires pour le réglage de la température, comprenant un mécanisme à échéppement pour produire l'ouverture et la fermeture du robinet à gaz, et actionné par la dilatation d'un organe sensible à la température, ont déjà été proposé an- térieurement pour être employé avec des dispositifs de chauffage par le gaz.
Si on désire que le dispositif de chauffage électrique soit branché automatiquement lorsque la température minimum est atteinte, il suffit de fermer l'interrupteur 55; alors,lors du contact de l'aiguille 34 avec le contact 361'interrupteur 42 sera fermé par l'électro-aimant 44 et le courant sera alimenté aux divers éléments de chauffage. Lorsqu'alors la température maximum sera atteinte et que l'aiguille 34 arrivera sur le contact 37, 1'électro-aimant 45 ouvrira l'interrupteur 42 en la même manière, et déconnectera ainsi tousles éléments de chauffage.
Pour le chauffage initial surtout, lesdeux modes de chauffage peuvent être employés ensemble, afin de raccomrcir le temps de chauffage.
Grâce au mécanisme d'horlogerie interrupteur 43 ou au
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compteur à gaz 58 il'est possible de régler les diverses opéra- tions de branchement ou d'interruption de commutation de façon à ce qu'elles se produisent à des périodes déterminées de la journée. On peut ainsi régler l'emploi de l'une ou l'autre éner- gie d'après le tarif le plus favorable.
REVENDICATIONS
I) Pour le chauffage despots de fusion des machines à couler les caractères ou à composer, l'emploi en combinaison avec un pot de fusion, de dispositifs de chauffage par l'éleotri- cité ou par le gaz, disposés pour chaufferie pot de fusion soit ensemble soit séparément, chacun d'eux étant disposé pour pou- voir être mis en marche sans devoir enlever ou modifier l'un ou l'autre de cesdispositifs de chauffage.
2) Une disposition de chauffage comme revendiqué en 1 dans laquelle la diminution ou 1 absence de pouvoir oalorique d'un desdispositifs de chauffage produit automatiquement la mise en opération de l'autre dispositif de chauffage
3) Un arrangement de chauffage comme revendiqué en 2, danslequel ces s au tre dispositifs de chauffage sont rendus au- tomatiquement actifs ou inaotifs lorsque des températures déter- minées à 10 avance ont été atteintes.
4) Une disposition de chauffage comme revendiqué dans une quelconque des revendications ci-dessus, dans laquelle, en cas de montage de dispositifs électriques de chauffage dans un pot de fusion existant ,les éléments de chauffage électrique sont disposés dans ce pot sans préjudicier aux surfaces de con- tact pour les flammes de gaz ou aucun des passages de tirage existant.
5) Une disposition de chauffage comme revendiqué dans une quelconque des revendications précédentes,, dans laquelle les éléments de chauffage reposent dans des poches arquées à l'in- térieur du pot de fusion et sont remplaçables même après que le métal s'est solidifié.
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