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Liaison par soudure pour parois doubles planes ou légèrement bpmbées.
Si des surfaces planes ou légèrement bombées doivent être pourvues d'une double enveloppe, comme par exemple les plaques de séchage d'armoires à vide, les deux tôles dont est,faite la plaque de séchage sont pourvues d' ntretoises à des distan- ces déterminées, Les entretoises sont le plus souvent pourvues d'un filetage et on outre rivées. Dans le cas de tôles minces on emploie de simples liaisons par .rivets avec intercalation de fers d'espacement. La chambre créée par la distance des plac- ques est subdivisée par les fers d'espacement en compartiments de sorte que la vapeur ou l'eau chaude doit suivre un trajet déterminé.
Si l'on place des entretoises, les lattes de subdi- vision sont saisies en même temps par les enbretoiss.
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Les formes de réllisations connues jusqu'à présent ont l'inconvénient que les points de liaison perdent leur étanché- ité par suite des tensions thermiques et des corrosions et que l'eau parvient à la matièreà sécher ou dans le bain fondu à évaporer. Ceci peut conduire à des réactions qui rendent le produit inutilisable.
Ces inconvénients sont évités, suivant la présente inven- tion, par le fait que la plaque extérieurereçoitdes renflements en forme d'entonnoirs au milieu desquels se trouve une inter- ruption suffisamment grande ou un trou. foré, à travers lequel la plaque intérieureestreliée à la plaque extérieure par soudure, le renflement étant suffisamment fort pour corres- pond,:e à la distance entre les deux plaques. bette soudure est en outreavantageusement faiteà la manière d'un rivet.
Une forme particulière de cette liaison est encore possi blelorsqu'on utilise comme matièresupplémentaire de soudure une matière qui possède un point de fusion plus bas que la matièredes plaques à relier tandis que les propriétés méca- niques doivent être autant que possible équivalentes.
Jomme semblables matières supplémentaires de soudure on peut employer extérieures pour la liaison de plaques/un alliage particulier comme par exemple un alliage cuivre-nickel qui pour une teneur de 30-40% de nickel et une minime addition de manganèse et de fer possède une résistance à la rupture d'environ 42 kg. par milli- métre carre et un allongementd'environ 34%. e point de fusion d'un semblable alliage est aux environssde I250 C tandis que le fer fondu possède un point de fusion d'environ I500 C. La différence de température dela fusibilité des deux métaux em- pêche une distorsion des plaques à souder.
Comme par exemple dans le cas d'une soudure à arc, seule la pellicule supérieure
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est fondue etreçoit seulement une température ,le 1300 , un chauffage excessif .le la plaque à souder est impossible et par conséquent aussi une distorsion de la plaque.
Le dessin annexe représente une coupe dans un semblable point de liaison.
La plaque Areprésrts la plaque internenon interrompue.
La plaque extecne B estrenflée en D. Le diamètre E du trou a la grandeur que doit avoi le diamètre calculé de l'entcetoi- se. La liaison des deux plaques est alors effectuée (au moyen d'un alliage spécial) d'une des manières décrites plus haut par le fait que le trou est rempli de manière de soudure qui dépasse encore par-dessus le bord du trou et est mise sous une forme analogue à celle d'une tête de rivet.
Il va de que la nature du renflement D est quelconque cu principe et peu:. être adaptée à toutes les autres exigences.
Le renflement lait toutefois 3tre eveeuté de telle façon qu'i est suffisamment résistant et qu'il peut supporter les rensions à envisager. Suivant les sollicitations on pourra par exemplepar la forme donnée, éviter dans le r enfloment la production de tensions particulières tandis que pour la liaisonon peut laisser agir plus fortement d'autres tensions qui paraissent plus Favorables ( sollicitations à la traction).
Les lattes de guidage peuvent être soudées commodément avec la même matière, on épaisseur de paroi plus minime. es avantages s partiouliesde la présente invention rési- dent dans l'économie considérable de matière ( fers d'espace- ment et entretoises) et dans la lais on des deux plaques sans tension;
en outre, les points de liaison mécaniques disparais- sent et la fabrication de l'ensemble des plaques est parti- culièrement simplifiéepar le fait quo 1 bords des plaques
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peuvent être commodément replies et simplement soudés.
L'assemblage des plaques est particulièrement facilité par le fait qu'une seule des deux plaques doit être pourvue de trous et que la soudurepeut se fairceà l'endroit où se trouve l'in- terruption. On évite ainsi tous les travaux d'ajustage entre les deux plaques ou, dans les formes de réalisation antérieures: lors des forages des deux plaques et l'on évite en outre complètement les tensions propres prenant autrefois naissance lors de la liaison des plaques par suite desdifférenses des forages.
Un avantage particulier de l'invention consiste encore en ce que la plaque interne n'est pas perforée et en ce que du côté de la chambre de réaction sa texture n'est pas modifiée de telle sorte que la pellicule de laminage reste donc maintenue; on peut fabriquer de cette manière des syrfaces pourvues d'un revê- tement précieux sans que le côté pourvu du revêtement soit modifié chimiquement par la soudure.
Revendications. è :è:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-: I/ Procédé pour la production d'une liaison par soudure dans des parois doubles planes ou légèrement bombées, caractérisé en c que la plaque externe est pourvue de renflements qui correspondentala distance entre les deux plaques et en ce qu'à travers des trous pratiqués dans les renflements, la plaque interne est reliée à la plaque externe par soudure.