<Desc/Clms Page number 1>
"MALAXEUSE-PETRISSEUSE FORMANT COFFRE A MEULES AVEC AIRE TOURNANTE"
La présente invention se rapporte a , une malaxeu- se-pétrisseuse formant ooffre à meules avec aire tournante.
Les machines de ce genre étaient jusqu'à ce jour, en géné- ral, chargées d'une quantité déterminée de mat-ière qui était malaxée et pétrie dans la machine et qui, après traitement, était évacuée d'un seul coup en ouvrant le dispositif d'é- vacuation prévu dans le plateau inférieur.
Cette malaxeuse sert travailler à sec des matières de toute espèce ainsi qu'à pétrir des matières humides et à malaxer des matières additionnées de oompléments secs ou liquides. La machine peut être utilisée pour le traitement de produits tels que le béton, le mortier, la
<Desc/Clms Page number 2>
chaux, l'argile, le torchis, le sable, les pâtes à verre et à porcelaine, le sable à moules et à noyaux de fonderie, les minerais, les aliments tels que le chocolat et autres, la provende, les couleurs, mastics et colles ainsi que les produits chimiques, pharmaceutiques et autres.
Toutefois, dans l'utilisation de cette malaxeuse- pétrisseuse, la nécessité slimposait de la faire travailler sans interruption, o'est-à-dire de la charger continuellement de matière et d'évacuer continuellement la matière trvaillée.
EMI2.1
La pétrisseuse-malazse suivant l'invention est agencée de manière à satisfaire à cette condition.
Sui- vant l'invention, sur l'aire en partie pleine et en partie percée se meut, excentriquement par rapport au centre de l'aire et soit dans le même sens soit dans le sens opposé, au moins un outil pétrisseur et malaxeur desmodromiquement commandé, cet outil est agenoé de façon qu'il passe alterna- tivement sur la partie pleine et sur la partie ajourée de l'aire ou bien seulement sur la dite partie pleine, tandis que les outils pétrissars amènent continuellement la matière ala partie ajourée par les ouvertures, de laquelle elle s'échappe sans discontinuer lorsqu'elle les traverse, faute de quoi les malaxeurs la ramènent sans cesse aux meules qui les travaillent à nouveau.
En outre, la partie ajourée de l'aire peut être munie de dispositifs permettant de régler ou même d'arrêter momentanément tout à fait le passage de la matière définitivement ttavaillée. Grâce à cette disposi- tion, le malaxage peut s'opérer dans la machine non seulement de façon continue mais aussi par charges distinotes. On peut
<Desc/Clms Page number 3>
introduire dans la machine autant de matière à malaxer qu'il peut en sortir à travers le fond ajouré. La dimension et l'espacement des trous du fond dépend du caractère que doit présenter le mélange terminé. A cette fin, on a prévu l'amovibilité des fonds ajourés ou grilles.
Le fond ajouré est de préférence situé au milieu du plateau de broyage, tandis que la surface annulaire qui entoure le dit fond et que balayent les outils pétris- seurs et malaxeurs demeure pleine. C'est sur l'aire de broyage pleine que s'opère principalement le travail de malaxage et de pétrissage; en Effet, les meules y prennent une vitesse notablement plus grande qu'au voisinage du centre du plateau ou la vitesse de ce dernier se réduit presque à zéro. La matière est constamment ramenée par les outils malaxeurs à la partie ajouxée, auquel cas celle qui est assez fine passe et est évacuée. L'aire de broyage qui roule sur des galets de support peut être disposée horizontalement ou obliquement.
En dehors de l'espacement des trous, on dispose également d'un moyen pour soumettre plus ou moins longtemps la matière à l'effet de malaxage et de pétrissa- ge en donnant au fond ajpuré occupant le centre du plateau un diamètre plus ou moins grand par l'emploi d'anneaux amovibles.
Cette machine permet d'opérer des malaxages non seulement continué mais aussi par charges distinctees. A cet effet, la plaque oentrale ajourée peut être constituée par deux fonds percés de la même façon et superposés qu'on .peut déplacer relativement l'un à l'autre de telle sorte que les trous de la plaque supérieure soient complètement ou @
<Desc/Clms Page number 4>
partiellement obturés par la plaque inférieure ou bien .tout à fait démasqués.
On peut également, au-dessous du fond ajouré, disposer un fond plein mobile verticalement et muni d'un racloir. En déplaçant verticalement le fond plein on peut à volonté agrandir ou réduire l'intervalle périphéri- que destiné à la matière terminée entre le bord inférieur du plateau de broyage rotatif et le fond mobile, ou même obtenir une fermeture complète.
Afin d'opérer sans peine et simplement le rem- placement rapide des pièces intérieures amovibles, par exemple des fonds ajourés, on peut disposer au-dessous de l'ouvertures'd'évacuation une plaque à lunettes, mobile, percée de plusieurs ouvertures de la grandeur des éléments amovibles à échanger. Lorque la plaque est à deux trous, ceux-ci peuvent recevoir les deux éléments ajourés à trous diversement calibrés, ou bien l'un peut reoevoir un fond plein et l'autre un fond ajouré. Dans le cas d'une plaque atrois lunettes, la lunette centrale peut servir a recevoir un élément amovible massif tandis que les lunettes latéra- les peuvent recevoir des fonds ajourés dont les trous, ici encore, peuvent être différemment calibrés.
On soulève les éléments amovibles et un dispositif spécial sert à les introduire par le bas dans l'ouverture d'évacuation de la plaque rotative de malaxage.
Le nombre de lunettes peut aussi être supérieur à trois. Au lieur, 'une plaque à lunettes coulissante on
<Desc/Clms Page number 5>
peut aussi prévoir au-dessous du plateau de malaxage une table circulaire percée d'ouvertures par les éléments amo- vihles, de façon qu'en faisant tourner la table ce soit toujours un élément nouveau différemment ajouré, ou même un élément plein, qui vienne se placer au-dessous de l'ou- verture d'évacuation. Le soulèvement ou l'abaissement de la plaque ajourée ou pleine peut s'effectuer au moyen d'une timonerie, d'un exoentrique ou d'un arbre muni d'un pignon cylindrique dès que la plaque se trouve placée au-dessous de l'ouverture d'évacuation.
En ce qui concerne l'agencement des outils de pétrissage et de malaxage sur la partie pleine et la partie ajourée de l'aire de broyage, plusieurs formes d'exécution sont à envisager, qui sont décrites ci-après.
L'invention est schématiquement représentée sous plusieurs formes de réalisation aux figures 1 à 14.
Les figures 1 à 5 représentent en plan di- vers plateaux de broyage et de malaxage, les outils de pé- trissage et de malaxage, ainsi que les outils à palettes malaxeuses (moulinets) y étant diversement placés et agen- cés relativement les uns aux autres et par rapport au plateau de broyage.
La fig. 6 est une coupe verticale d'un plateau de broyage à fond ajouré et couvercle obturateur pivotant suivant le brevet belge ? 332 365 (figures 13 et 14 notamment),
La fig. 7 est une vue en plan du plateau de bro- yage suivant la fig. 6, la plaque ajourée étant omise.
<Desc/Clms Page number 6>
La fig. 8 est une coupe verticale à échelle agran- die du dispositif élévateur et abaisseur des meules.
Les figures 10 à 12 montrent le dispositif pour le remplacement des éléments amovibles du plateau inférieur.
La fig. 10 est une vue en plan du dispositif,
La fig. 11 est une coupe suivant la ligne A-A de la fig. 10.
La fig. 12 est une élévation latérale de la machine suivant la fige 10.
Les figures 13 et 14 montrent schématiquement, en plan et en coupe verticale, la disposition de la plaque circulaire à lunettes pour les éléments intérieurs amovibles.
Considérant la fig. 1, un dispositif pétrisseur et malaxeur b muni de palettes ± et d'un ou plusieurs outils pétrisseurs d est disposé excentriquement par rapport à l'aire de broyage tournante a. L'outil pétrisseur et malaxeur b tourne autour de son axe e à contre sens de l'aire a, qui est constituée par une prtie pleine f et un fond ajouré f1.
Les palettes malaxeuses et la meule d balayent aussi bien les faces pleines de l'aire que des part'es du fond ajouré f1. De ce fait, elles ameublissent la matière travaillée par la meule d et la poussent sur le fond ajouré.
La matière terminée tombe àtravers les trous du fond ou s'y trouve refoulée par la meule. L'aire de broyage a reut être disposée aussi bien horizontalement qu'obliquement.
Suivant la fig. 2, deux outils malaxeurs et pétris- seurs b opposés sont placés sur l'aire a et tournent autour de leurs axes respectif à oontre sens de l'aire. L'effet obtenu est ainsi doublé. Les deux meules d ainsi que les ou- @
<Desc/Clms Page number 7>
tils malaxeurs balayent aussi bien la partie pleine que la partie ajourée fl de l'aire.
Suivant la fig. 3, sur l'aire sont disposés alter- nativement des outils malaxeurs 1 ne comportant que des palet- tes malaxeuses et des outils pétrisseurs II comportant plu- sieurs meules d et des palettes malaxeuses c.
Les palettes o des outils malaxeurs 1 balayent toute la partie annulaire pleine f de l'aire de broyage ainsi que des parties du fond ajouré f1. Elles ameublissent la matière travaillée par les outils pétrisseurs d et la rejet- tent sans cesse vers le fond ajouré jusqu'à ce que celle qui est suffisamment fine sorte par les ouvertures de celui-ci.
Les outils II, II comprennent chacun deux palettes malaxeuses ± et deux meules d qui sont montées en porte-à-faux sur des axes h solidaires de bras oscillants g, ce qui leur permet de s'accommoder à la hauteur de la couche de matière. Dailleurs, les meules d suivant les figures 1 et 2 sont montées de même. Un dispositif qui sera décrit ci- apré permet de régler et de fixer la position en hauteur du bras oscillant g et, par la-même, de la meule d, afin de tenir compte de la hauteur de la couche de matiez. Comme les palettes malaxeuses des outils I ne balatent qu'une par- tie du fond ajouré f1, un organe auxiliaire de dégagement 1 est prévu au centre du fond ajouré.
Cet organe i peut être 'supprimé si, comme le montre la fig. 4, les ensembles meules- palettes II sont disposés sur l'aire de manière à former entre eux un angle d'environ 120 . La partie restante de l'aire est occupée par un outil malaxeur unique I muni
<Desc/Clms Page number 8>
de palettes c, son diamètre étant calculé de façon que les palettes ± balayent tout l'espace compris entre le bord du plateau et le centre de l'aire. La matière travaillée sur la partie pleine de l'aire est ameuble par les palet- tes c du moulinet I et ramenée sans cesse sur la moitié de la surface ajourée fl en vue de son évacuation, tandis que les palettes a des outils II balayent d'autres parties de la surface ajourée.
Suivant la fig. 5, on n'a prévu sur l'aire de broyage a qu'un seul outil pétrisseur III dont le centre de rotation z est placé sur le plateau de b royage a de telle sorte que la meule d ne se déplace que sur la partie pleine de l'aire tournant à contre sens. Plusieurs palettes mala- xeuses c solidaires de l'outil III balayent la totalité de l'aire de broyage, tandis que les palettes malaxeuses cl balayent la partie ajourée du plateau a. Les machines com- portant un outil III présentent cet avantage que les outils pétrisseurs d ne se déplaoent pas sur la partie ajourée f mais seulement sur la partie pleine. Par suite, nulle matière ne se trouve refoulée de force à travers les trous du fond f par les outils pétrisseurs.
La matière terminée est simplement amenée par les palettes - 01 tomber d'elle-même par les ouver- tures du fond.
Les fonds ajourée il dont il a été question à propos des figures 1 à 5 sont fixés de manière amovible dans le fond du plateau de broyage. Afin queon puisse faire fono- tionner la machine, suivant le cas, avec passage de matière continue ou bien d'une manière discontinue, o'est-à-dire par périodes de malaxage et d'évacuation successivement de
<Desc/Clms Page number 9>
durée voulue, au fond ajouré est adjoint le dispositif suivant:
Au-dessous du plateau tournant a se trouve un ob- turateur pivotant désigné dans son ensemble par, A et semblable à celui qui est représenté dans le brevet belge N 332 365 (figures 13 et 14), Le pivotement du dispositif A s'effectue autour de l'axe k.
Comme racloir disposé au-dessous du fond ajouré tournant et amovible fl on utilise une lame ou barre 1 ou un appareil à plusieurs branches oalé sur l'arbre m1 coulissant verticalement dans le fourreau m, L'application de la barre 1 contre la faoe ajourée f1 est assurée par un levier à oontre- poids m 2 s'articulant sur l'arbre ml. La matière qui s'échap- pe du fond ajouré tombe sur un plateau fixe n fixé au four- reau m. Le plateau n est également muni d'un racloir ni dont un bras (voir fig.6) dépasse le bord du plateau n, Un too n2 solidaire du plateau inférieur a entraîne le racloir n1 et pusse ainsi vers l'extérieur la matière reposant sur le plateau n, laquelle s'échappe par l'intervalle n4 compris en- tre le plateau n et le vord inférieur de la cornière oircu- laire n3.
Un levier ooudé o qu'une vis o1 et un volant permet de déplacer isolément assure la possibilité de modifier à volonté la grandeur de l'intervalle n4 ou même de remonter le couvercle n suffisamment pour que la matière ne puisse plus s'échapper. Naturellement, il faut pour cela qu'une échancrure soit prévue dansla cornière circulaire n3 pour le bras saillant du racloir n1. Ce dernier escale sur l'ar- bre m1 et est disposé de telle sorte qu'il puisse librement
<Desc/Clms Page number 10>
passer sous le racloir 1. En élevant ou abaissant le pla- teau n calé sur le moyen m on peut faire varier la grandeur de l'intervalle de passage de telle sorte que la machine puisse aussi bien fonctionner en service continu que comme malaxeuse intermittente.
Enfin, un couvercle plein peut également être mis en place après enlèvement du fond ajou-
EMI10.1
ré fl,
Le déplacement de la plaque à lunettes 5 (figures 10 à 12) s'obtient en faisant tourner la manivelle 20 en même temps que son arbre et le pignon cylindrique 22 calé sur ce dernier. Ce pignon engrène avec une crémaillère 19 solidaire de la plaque à lunettes 5. Le diamètre et le nombre de dents du pignon 22 sont calculés de telle sorte que deux de ses révolutions suffisent chaque fois pour amener l'une des linettes 2,3 ou 4 exactement au-dessous de l'ouverture d'é- vaouation 24 du pateau de malaxage 1.
A l'effet d'immobiliser la plaque a lunettes 5 on peut munir la manivelle 20 d'un lest dont la position basse oorrespond à cette position de ooinoi- denoe, ou bien ce blocage peut être assuré par un oliquet ou verrou 26 qui vient se loger dans les encoches correspondantes de la crémaillère 19. le déplacement vertical des éléments amovibles 2 et 3 s'obtient en faisant tourner la manivelle 17 qui peut cou- lisser dans son fourreau d'appui 18. Ce coulissement amène la douille à section carrée formée par l'arbre 17 à s'engager sur le carré terminant l'axe 16 du pignon, le dégagement s'obtenant en retirant la manivelle 17.
<Desc/Clms Page number 11>
Sur l'axe 16 est calé un pignon cylindrique 15 dont le diamètre est la moitié de celui du pignon 14 calé sur l'ar- bre à manivelle 11. La manivelle met donc en mouvement la bielle 12 qui attaque une cheville solidaire de la bride 10.
De ce fait, pendant la rotation du fourreau 9, l'arbre 23 et l'élément amovible 2 sont élevés ou abaissés ou bien on opère la mise en place ou l'enlèvement des éléments amovibles.
Le pignon cylindrique 15 a un diamètre de moitié inférieur à celui du pignon 14; il faut donc que la manivelle 17 accomplisse une révolution complète pour amener l'élément amovible 2 au sommet de son mouvement asoendant. Si l'on munit la manivelle d'un lest ou d'un verrou convenable on assure ainsi dans chaque cas l'immobilisation des fonds 2 dans leur position extrême supérieure ou inférieure. 6 désigne le bâti de la machine et 4' le raccord tubulaire prolongeant l'ouverture d'évacuation.
Le dispositif fonctionne de la manière suivante:
L'élément amovible 2, 3 ou 4, qu'il soit ajouré ou plein, est amené au-dessous de l'ouverture d'évacuation du plateau de malaxage en imprimant à la manivelle 20 deux révolutions complètes. En emmanchant l'axe 17 sur le carré de l'arbre 16 et imprimant à la manivelle une révolution complète on introduit l'élément amovible 2,3 ou 4 de bas en haut dans l'ouverture d'évacuation jusqu'à ce que son bord supérieur porte à bloc contre le plateau de fond. Le travail de broyage et de malaxage peut désormais commencer.
En accomplissant dans l'ordre inverse ces diver- ses manoeuvres on extrait l'élément amovible de sa position dans l'ouverture d'évacuation de la machine.
<Desc/Clms Page number 12>
La crémaillère 19 ayant une longueur convenable il est possible de pousser la plaque à lunettes 5 suffisam- ment au-delà du plateau rotatif de malaxage pour que l'enlè- vement et le remplaoement des éléments amovibles puisse s'o- pérer Commodément.
En desserrant l'éorou 21 on supprime la liaison entre l'axe de l'élément amovible et son fourreau, ce qui permet de les enlever solidairement. On remet à leur place un autre élément amovible qu'on fixe à nouveau à l'ai- de de l'écrou 21.
La plaque à lunettes 5 et ses aocessoires est fixée sur plusieurs axes 7 comprenant quatre ou un plus grand nombre de galets d'appui qui roulent sur le bâti 6 de la machine.
Le fourreau 9 et l'axe 23 des fonds ajourés 2 donnent au dispositif la rigitité nécessaire, ce qui permet d'exécuter aveo la machine les opérations de broyage les plus dures sans que l'élément amovible cède ou plie.
Les manivelles 17 et 20 peuvent être agencées en vue d'être commandées non pas à la main mais automatique- ment à des intervalles déterminés.
Les figures 13 et 14 montrent schématiquement la disposition d'une table circulaire 27 présentant des lunettes 2,3,4 et 5 pour les éléments amovibles destinés ase placer au-dessous du plateau de malaxage 1. La table est munie d'une couronne dentée 26 qu'on fait tourner au moyen d'une manivelle et d'un pignon 28. Le dispositif de montée et de descente des éléments amovibles est le même que lui qu'on a décrit à propos de la table coulissante.
<Desc/Clms Page number 13>
Pour opérer le déplaoement vertical des outils pétrisseurs montés sur les bras oscillants h, on a prévu une vis p (fig.8) qui traverse suivant son axe l'arbre .!. du malaxeur et qui, à son extrémité inférieure, porte un étrier fixe s attaquant par dessous les bras oscillants qui sup- portent les meules et qui sont indiqués en pointillé à la fig. 8. A cet effet, dans l'étrier transversal s sont fi- xées des chevilles de butée sq sur lesquelles portent les bras oscillants . Les chevilles sl de l'étrier s traversent des bras de guidage w.
Lorsqu'on déplace la vis p à l'aide du volant t on produit ainsi également, par élévation ou abaissement de l'étrier s et de ses chevilles de butée s1, un déplacement des bras oscillants ± par suite duquel les meules sont plus ou moins rapprochées ou éloignées de l'aire de broyage.
Le réglage de la distance entre le bord inférieur des meules et 'le plateau de malaxage peut s'effectuer non seulement pendant l'arrêt de la machine mais aussi ' pendant le service. Ceci s'impose pour nombre de matières.
En déplaçant verticalement les deux chevilles de butée sl dans l'étrier transversal s on peut soulever l'une des meules davantage que l'autre lorsque c'est néces- saire.
A l'extrémité supérieure de la vis p est pré- vu un écrou de réglage en deux pièces.
A la fig. 9 sont indiquées en fl et f2 les plaques ajourées superposées dont il a été précédemment question et qu'on peut déplacer relativement 1'une à l'au- tre en faisant tourner l'une d'elles de telle sorte que
<Desc/Clms Page number 14>
les ouvertures de la plaque supérieure, par exemple, soient complètement ou partiellement reoouvertes par les parties pleines comprises entre les trous ou bien, au contraire, complètement démasquées.