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"MECANISME DE COMMANDE D'EMBRAYAGE"
L'invention se rapporte aux embrayages et est représentée comprise dans un embrayage d'automobile actionné par le vide à commande automatique. Le disposi- tif est de préférence du type dans lequel l'embrayage est commandé de la pédale d'accélérateur, et est désa- couplé automatiquement lorsque l'accélérateur est relâ- ché, donnant ainsi un effet de roue libre.
Un des buts de l'invention est la disposition d'une commande d'embrayage, de préférence du type à vide, dont la puissance est commandée par la pédale d'accélépa- teur actionnant le papillon du moteur, de telle manière qu'elle puisse être actionnée à la main, lorsqu'on le désire, par une pédale d'embrayage ou analogue, en prise avec elle dans une direction, de sorte qu'elle n'est pas affectée par le fonctionnement de l'embrayage. Si on le
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désire, cette pédale peut être la pédale habituelle actionnant le système de freinage de la voiture.
Une autre caractéristique de l'invention a trait à l'obtention d'un moyen simple et accessible pour modifier l'action de la soupape de commande de l'embraya- ge, moyen disposé de préférence de façon à être réglable, pour varier l'action, et spécialement le réglage de la soupape.
L'invention a encore pour objet de fournir les moyens de varier le réglage de la soupape, ou tout autre dispositif de commande, de façon à ce qu'elle puisse être très sensible et facilement manoeuvrée, dans le but de commander l'embrayage lorsqu'on change de vitesse, et être relativement insensible lorsqu'on l'utilise en vitesse sur route pour assurer l'action de roue libre désirée, ce qui réduit au minimum, par exemple, toute vibration de l'embrayage due à une action nerveuse du pied du conducteur.
Les caractéristiques susvisées de l'invention, et toutes autres non détaillées, comportant diverses combinaisons nouvelles d'organes et des constructions particulièrement avantageuses ressortiront de la descrip- tion qui va suivre en se référant aux dessins ci-annexés sur lesquels: '
La Fig. 1 est un diagramme en coupe longitudi- nale d'une partie d'un châssis d'automobile, montrant la commande d'embrayage en élévation latérale;
La Fig. 2 est une coupe de la soupape de
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commande de l'embrayage;
La Fig. 3 est une élévation arrière de la pédale de commande;
La Fig. 4 est un diagramme en coupe longitudi- nale d'une automobile, montrant une commande associée au levier de changement de vitesse, et
La Fig. 5 est une coupe de la partie supérieure du levier de changement de vitesse.
Dans la disposition représentée, le moteur de l'automobile est indiqué en 10; il est pourvu de la tuyàu- terie d'admission usuelle 12 et commandé par le papillon 14 actionné par un bras 16. Le bras 16 du papillon est relié (de préférence au moyen d'une connexion à encoche ou toute autre connexion à une voie) au moyen d'une tige, d'un fil, etc...,18, à une pédale d'accélérateur ou autre commande 20, représentée pivotant sur le plancher 22 de la voiture. Le papillon peut également être, bien entendu, commandé indépendamment par la manette habituel- le sur le volant de direction (non représenté).
L'embrayage, qui peut être de toute forme habituelle et n'est pas représenté lui-même, peut être actionné par l'arbre de commande habituel 24, sur lequel est fixé un dispositif d'actionnement, comme un levier 26, montré disposé sous le plancher. Le levier 26 est représenté relié, au moyen par exemple d'une tige de connexion pivotée 28, à un piston 30 ou son équivalent, (par exemple un diaphragme, etc...) disposé dans un cylindre 32 pivoté en 34 à une console fixe.
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Le cylindre 32 est relié à l'admission 12 par un conduit 36 commandé par une soupape 38 montrée en détail Fig. 3. La soupape spéciale représentée comporte une enveloppe 40 formant cylindre de soupape, et dans laquelle est disposé un piston 42 relié par un fil ou toute autre connexion flexible 44 à une console 46 fixée de façon rigide (et de manière réglable) à la tige 18 du papillon. Le piston de soupape 42 est actionné par ten- sion sur la connexion 44, contre la résistance d'un res- sort 48 qui est plus léger que le ressort de rappel du papillon 50.
Dans la position qu'il assume lorsque la pédale d'accélérateur 20 est relâchée par le conducteur, et qui est montrée sur la Fig. 3, le ressort de rappel 50 vainc le ressort de soupape 48 et maintient le piston de la soupape dans la position représentée, un passage annulaire 52 établissant la communication entre l'admission 12 et le conduit 36. Le levier 26 est par conséquent main- tenu abaissé, l'embrayage étant débrayé.par le dispositif 30-32.
Si l'on appuie la pédale d'accélérateur, le ressort de soupape 48 peut déplacer le piston de soupape vers la droite, coupant la communication avec l'admission et la rétablissant entre le conduit 36 et l'atmosphère, par les passages 54. Une lumière 56 facilite le mouve- ment du piston de soupape. Une soupape de réglage 58, s'ouvrant vers l'intérieur, peut être aménagée, si on le désire, de manière à ce que la lumière 56 puisse être
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établie assez petite pour que le mouvement du piston de soupape vers la gauche soit pratiquement libre, tandis que le mouvement vers la droite sera relativement lent.
Un disque de friction 60, venant en prise par coulissage avec la paroi du cylindre de soupape, sert également à obtenir le mouvement sensiblement uniforme de la soupape vers la droite, que la pédale d'accélérateur 20 soit appuyée lentement ou rapidement.
Suivant une caractéristique importante de l'in- vention, l'action de la soupape, et plus spécialement le réglage, est modifiée par un organe tel qu'un ressort 62, agissant transversalement et élastiquement sur la conne- xion 44, et qui est disposé de façon à être réglé-en ce qui concerne la tension- par un boulon à goupille fileté 64 ou analogue, au moyen duquel l'extrémité supérieure du ressort est fixée à une console fixe.
La description qui précède fera clairement com- prendre le fonctionnement de l'embrayage, sous le contrôle de la pédale d'accélérateur ou son équivalent. Il est à désirer que des moyens auxiliaires soient aménagés pour actionner l'embrayage à la main, en cas de défaillance du mécanisme de commande. A cet effet, on aménage une pédale séparée 66, manchonnée librement sur l'arbre d'en- brayage 24 et saillant du plancher 22. Cette pédale peut fonctionner, contre la résistance d'un ressort de rappel 68, en venant en prise dans une direction avec le levier 26, de sorte que, lorsque la pédale peut actionner le levier,ce dernier ne peut actionner la pédale.
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Bien que cette pédale puisse être simplement une pédale d'embrayage, cela peut être, si on le désire, la pédale de frein habituelle, reliée par la connexion 70 au système de frein sur quatre roues. Dans ce cas, le mouvement de la pédale dégagerait l'embrayage avant de commencer à appliquer les freins.
Les organes pour modifier le fonctionnement de l'embrayage, comme il est représenté sur la Fig. 1, peuvent être associés au levier de débrayage, comme on l'a montré plus clairement dans les figures 4 et 5. Lors- qu'on change de vitesse, il est à désirer que l'action de la soupape soit beaucoup plus sensible, et qu'on la fasse coincider avec le mouvement final du papillon lorsque ce dernier approche, et atteint sa position d'embrayage.
En conséquence, une caractéristique importante de l'in- vention a trait à l'aménagement d'organes commandés au- xiliaires pour faire varier le réglage de la soupape.
Pour rendre ces organes auxiliaires de fonction- nement facile lorsqu'on change de vitesse, il est préfé- rable de les associer au second dispositif de contrôle de vitesse de la voiture, c'est-à-dire avec le levier de changement de vitesse 160, qui commande les démulti- plications dans la transmission (non représentée). Dans la disposition représentée, la connexion 44 vient en prise avec une tête rainurée 162, qui la maintient, et qui est fixée à l'extrémité d'un Bowden ou flexible 64 guidé par un conduit Bowden 66. Le conduit 66 est fixé à une extrémité sur le moteur, près de la soupape, et à son autre extrémité, au bas du levier de changement de vitesse 160, en coincidence avec l'extrémité inférieure d'un passage 68 pratiqué dans le levier.
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L'extrémité supérieure du levier,de changement de vitesse affecte la forme d'une bille en deux parties, la partie 70 étant fixée au levier et la partie 72 à l'extrémité du flexible 164 traversant le haut du passage 68. Les deux parties sont normalement maintenues séparées par le ressort 74, et le dispositif ne change rien à l'action de la soupape qui a été décrite. Cependant, le conducteur peut, en changeant de vitesse, appuyer sur la partie 72, changeant la tension de la connexion 44, de sorte que la soupape 42 agit concurremment avec le mouvement du papillon juste au moment où ce dernier va se fermer. Ceci,donne une grande sensibilité de fonctionnement et facilite la commande rapide de l'embrayage lors du changement de vitesse.
Bien que deux réalisations de l'invention aient été décrites en détail, il va de soi qu'on ne se limite pas à ces dispositifs précis, qui n'ont été exposés qu'à titre d'exemple et peuvent comporter des modifications ne portant pas atteinte au principe de l'invention.
REVENDICATIONS.
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