<Desc/Clms Page number 1>
"Etau pour machines a composer".
La présente invention se rapporte à un étau pour ma- ohines à composer au moyen de matrioes et couler des lignes pour typographie, étau comprenant une mâchoire réglable de ma- nière à permettre de composer sur différentes justifications, lesdeux mâchoires pouvant être accoupléesl'une avec l'autre dans chaque positions et une mâchoire ou les deux mâchoires pouvant être déplacées à l'aide d'un dispositif assurant le mouvement desdites mâchoires, de manière à recouvrir le moule de. coulée à une extrémité ou aux deux extrémités d'une ligne de matrices qui ne remplit pas la justification.
Conformément à la présente invention dans un étau de ce modèle le même dispositif assurant le mouvement des mâ- ohoires permet, au choix du compositeur, de remplir l'extré- mité de la ligne côté droit, de justifier les lignes de matri- ces par la partie médiane, et de remplir l'extrémité de la ligne côté gauche.
L'avantage de la présente invention réside dans la grande simplioité de construction et dans la simplification du travail de composition; en effet, additionellement aux lignes, , le compositeur peut remplir simplement des @ lignescourtes de matrice µ, par devant et par derrière, et justifier par le partie médiane. Les combinaisons à effectuer la main sont réduites à leur plus simple expression, ce qui
<Desc/Clms Page number 2>
est une condition essentielle du succès d'un tel dispositif, oar autrement on n'obtiendrait pas une économie de temps suf- fisante pour justifier l'utilisation de oe procède.
Lesmâchoiresde l'étau sont entraînées, chacune indi-
EMI2.1
viduellement ou les deux simultanément contre le ligne de ma- trices, grâce à un dispositif assurant le mouvement desdites
EMI2.2
mâchoires au moyen d'âne crémaillère reliée d'une manière amo- vible à la mâchoire correspondante et à l'aide d'une roue den- tée qu'on peut mettre en prise ou hors de prise avec les cré-
EMI2.3
maillère.
Le (1o'Jsin annexe rO')lr-és8nte s. titre d'exemple une forme d'exécution de la présente invention.
La figure 1 est une vue en plan, partiellement coupée, de l'étau;
EMI2.4
La figure 2 o st une vue en p3an d'une partie de l'étau représentée sur la. figure 1., on compo partielle, afin de mon-
EMI2.5
trer, d'une maniera plus claire, le moyen utilisé pour embraver et débrayer la mlj,choire de l'étau, d'une part avec la cré- maillère correspondante, et d'autre part avecle cadre de l'étau;
La figure 3 représente une vue de l'étau par derrière;
on voit le dispositif destiné au remplissage des lignes de matrices ot à la réalisation de la justification des lignes par la partie médiane (conformément à la, figure 1), ainsi que le dispositif de justification;
EMI2.6
Li. ['1("lJrA 4 représente une coupe prise suivant 1a ligne 4 - 4 de la figure 1, montrant là 0i 81)OsÍ ti on des crémaillèr(18 et (le la roue dentée reliant losdibes or émail 1ère s; ';nfin, la figure 5 est une vue en pi an'd'une partie de l'étau et du dispositif de fermeture et de fixation concernant 1 a mâchoire l''SD 11011e de l'étau.
Dons le cadre 1 de l'étau r:J.i8font, OO:1ID3 à l'ordinaire, les mâchoires 2 et. 3, lesquelles sont fixées dans les blocs de guidage 6 et 7. Les crémaillères 4 et 5 sont reliées à
<Desc/Clms Page number 3>
ces bloos et le dispositif assurant le mouvement des mâchoires est relié à l'une descrémaillères (à la crémaillère 5). Ce dispositif comporte un levier 8 dont la partie supérieure 9 est fixée au bâti de la machine de telle manière que la dite partie puisse tourner et dont la partie inférieure est reliée, à l'aide d'une pièce articulée 11 et d'une cheville 12, à l'extrémité de la crémaillère 5, laquelle peut être reliée la mâchoire droite de l'étau.
En outre, le levier 13 repose également sur l'axe 9 ; ce levier s'applique, à l'aide d'une saillie 14, contre une butée 15 du levier 8. Un ressort 16 est relié vers le haut au levier 13 et vers le bas à l'extré- mité avant d'un levier non représenté sur le dessin; ce dernier levier est actionné par l'arbre principal excentrique).
Le levier 8 se trouve habituellement dans la position représentes en trait mixte sur la figure 3, maisil peut être amené élastiquement à la position représentée en trait plein dès que le dispositif élévateur C (figurel) a abaissé la ligne de ma- trioe M entre les mâchoires 2 et 3 de l'étau. Après que l'on a coulé la ligne, le levier 8 retourne à la position de repos (trait mixte) sous l'effet d'une poussée dirigée vers le haut et exercée sur le ressort 16.
La crémaillère 5 et avec elle la, mâchoire 3, si celle-ci est reliée ladite crémaillère, sont maintenues, à l'aide d'un loquet 18a qui peut tourner et est monté sur le cadre de l' étau, dans la position correspondant à la réception de lignes de matrices M complètement composées; avec une de ses extrémités, ledit loquet saisit la crémaillère 5 dans une échancrure 159 et avec son autre extrémité il s' élève pour parvenir dans le chemin parcouru par la tête du premier dispositif élévateur C; de cotte manière, au cours de l'abaissement de ce premier dispositif élévateur, ledit loquet tourne et, par conséquent, libère la crémaillère et éventuellement la mâchoire 3.
Ladite mâchoire 3 rendue libre peut ensuite être amenée oontre la mâchoire 2 à l'aide du levier 8 et, après l'opération de coulée, elle
<Desc/Clms Page number 4>
peut être de nouveau ramenée à sa position de primitive. Un res- sort 19 a son extrémité fixée aux leviers 8 et 13 afin que la @ saillie 14 du levier 13 soit pressée contre la butée 15 du levier 8.
Toutefois, si le ressort 16 est comprimé par une pression dirigée vers le haut, ce qui se produit au cours du déblocage du dispositif décrit plus loin et destiné serrer fermement la mâchoire 3, dans la position de coulée, le levier 13 est soulevé, ce qui entraîne, sous l'action du ressort 19, le retour du levier 8 à la 'position représentée en trait mixto. Grâoe à cette dispo- sition, un plus grand djplaoement se produit entre les leviers 8 et 13 cours du rotour enarrière des mâchoires de l'étan à lour position primitive.
Pour provoquer le mouvement des doux mâchoires 2 et 3 de l'étau contre une line de matrices pour laquelle on veut effec- tuer la justification par la partie médiane, le moyen utilisé est constitué par une roue dentée 30 (figure 1 et 4) fixée sur l'extrémité inférieure d'un arbre 21. Cet arbre s'étend vers le haut à travers le cadre 1 de l'étau et tourne dans une enveloppe 22 fixée sur le cadre.
Ledit arbre comporta, à sa partie supéri- eure, un bouton 23 à l'aide duquel on @eut élever ou abaisser la roue dentée 20 pour débloquer l'une par rapport à l'autre les crémaillères 4 et 5 ou pour les relier ensemble, La partie dentée de la crémaillère 4 reliée à la mâchoire2 est plus longues que la partie dentée de la crémaillère 5, afin que la roue dentée 20 reste également en prise avec la crémaillère 4 lorsque cette roue dentée est suffisamment soulevée pour qu'olle no soit plus en prise avec la crémaillère 5.
L'arbre 21 comporte des parties coniques121 dirigées on sens inverse ']'une de l'autre, les- quelles coopèrent avec un ressort 122 fixé à l'enveloppe 22 et dont l'extrémité libre s'appuie contre les parties coniques 121 de manière à maintenir 'le bouton 23 dans sa position extrême cor- respondant à chaque cas.
La .roue dentée 20 se trouve en prise aveo les deux cré- maillères 4 et 5 lorau' on doit justifier une ligne de matrioes
<Desc/Clms Page number 5>
par sa partie médiane ou bien lorsqu'on doit remplir l'extrémité gauche de la ligne. Dans le premier cas, le:; deux mâchoires 2 et
3 se déplacent sur d'égalesdistances en ce rapprochant ou en s' éloignant l'une de l'autre. Dans le second obis, la mâchoire 3 est débrayée de la crémaillère 5 et reste au repos, tandis que la mâchoire2 seule se déplace contre la ligne de matrices grâce au dispositif de commande 8, à la crémaillère 5, à la roue den- tée 20 et à la crémaillère 4.
Dans la position correspondant à l'ouverture complète, la mâchoire gauche 2 repose contre la butée 104 (figure 5) du dis- positif déjà connu assurant la fermeture, dispositif grâce au- quel on peut régler la mâchoire pour la justification que l'on a ohoisie et on peut desserrer entre temps ladite mâchoire pour le, réglage de la ligne de matrices. Ainsi qu'on le fait habitu- ellement, on maintient la mâchoire droite 3 au moyen d'une butée dans la position d'ouverture complète. Pour des lignes de matri- ces moins longues que la justification, une mâchoire ou les deux mâchoires2 et 3 se déplacent contre la ligne de matrices M afin de remplir la ligne à l'une ou aux deux extrémités.
Dans cette position de mise en prise, les crémaillères 4 et 5 subissent l'effet d'un dispositif de sarrage à l'aide duquel les mâchoires
2 et 3 sont maintenues chacune individuellement ou les deux en- semble et sont appuyées contre la ligne de matrices.
Ce dispositif de serrage est constitué par un levier 24 qui peut tourner et est fixé au cadre de l'étau au-dessous de ce oadre et qui occupe habituellement, sous l'influence d'un ressort non représenté, la position indiquée sur la figure 3. A sa partie supérieure, ce levier 24 possède une surface oblique 32 qui de- vient plus haut une surface droite, Au point désigné par 35 (fi- gure 3), le levier 24 comporte un loquet 36 qui possède des dents de blocage 136. En faisant basculer le loquet 36 autour de l'axe 35, on peut amener ces- dnts en prise avec les dents correspon- dantes 37 appartenant à la surface inférieure de la crémaillère
5.
Sur le bord supérieur du loquet 3(, se trouve un talon 39 qui
<Desc/Clms Page number 6>
s'applique contre un 'bloc 42 appartenant ,au cadre 1 de l'étau, sous l'effet d'un ressort 46 dont'.une extrémité est fixée audit bloc et dont l'autre extrémité est fixée au loquet 36. ',en outre, une saillie 40a est disposée sur le loquet 36 ; ladite saillie coopère aveo un loquet 76 fixé à la crémaillère 5. Ce loquet 76 peut tourner autour d'une cheville 77 disposée à l'arrière dudit loquet; de cette manière, or) loquet peut osoiller par rapport à la saillie 40a; le mouvement d'oscillation du loquet vers le bas est limité, sous l'action de la pesanteur, par une cheville 78, montée sur la crémaillère 5 et saisissant le loquet à l'aide d' une rainure 79.
On a disposé autour de l'enveloppe 22 un anneau 80 qui paut tourner, sur lequel repose une cheville 81 s'étan- da.nt vers le bas derrière la tête de l'étau, afin que son extré- mité inférieure se déplace suivant un arc de cercle dans le plan de la surface supérieure du loquet 76 lorsqu'on fait tourner l'anneau 80. :en faisant tourner cet anneau 80, on peut amener la cheville 81 d'ans différentes positions; de cette manière la oré- maillère 5 devra se déplacer snr une distance plus ou moine grande avant que le loquet 76 soit libéré de la ohevjlle 81.
Pour chaque longueur de ligne , on peut empêcher ainsi le loquet 76 de fonctionner lorsqu'on a composé une portion suffisante d'une ligne de matrices pour que cotte dernière soit espacée s l'aide des espaces-bandes jusqu'à la oléine largeur d'espace.
L'anneau 80 portant une cheville 81 comporte une languette 84 qui sert de poignée pour ±rire tourner l'anneau 80 au cours de la. fixation de la cheville à sa position voulue. Cette ] Mouette 84 comporte une aiguille que l'on peut disposer en face de l' échelle 85 située au bord inférique 83 (le l'enveloppe 22,
L'entretoise 51 do la tige servant à la justification de lignes(tige de construction courante ) comporte un galet 52 qui se déplaoe vers le haut aveo l'entretoise 51 et entre ainsi en contact avec la surface oblique 32 du levier 24, afin que ce levier se déplace vers la droite avec le loquet 36 (figure 3).
Un fléau 53 qui peut tourner est monté au point 54 sur le
<Desc/Clms Page number 7>
cadre 1 de l'étau. L'un des bras de ce fléau s'engage dans une encoche disposée sur le côté d'une partie du loquet 36 qui s'é- tend vers le bas, de manière que ladite partie du fléau 53 se déplace verticalement dans l'encoche.
L'extrémité du bras possède un talon 56 qui se trouve sur le passage de la cheville 57 grâce à laquelle le dispositif déjà connu assurant la fermeture de la branche gauche 2 de l'étau est relié à la tige de commande verticale 58. L'encoche creusée dans le loquet 3G comporte une paroi supérieure inclinée 59 et le bord supérieur du fléau 53 possède une surface analogue 60; sous l'effet du ressort 61, oette dernière est appliquée contre la paroi 59 tant que la cheville 57 se trouve à la position supérieure, en face du talon 56 du fléau 53 et tant que le loquet 36 se trouve à la position correspondant à son déplacement vers la droite (figure 3); de cotte manière, le talon 39 n'est pas maintenu en arrière par le bloc 42.
Le fléau 53 est commandé par l'excentrique destiné à assurer la fermeture de la mâchoire gauohe 2 de l'étau par l'in- termédiaire de la tige 58, laquelle met en mouvement le dispositif de fermeture 102. Toutefois, dans ce but, l'excentrique est modifié de telle -manière qu'on donne une valeur légèrement moindre à l'excentricité qui agit par abaissement de la tige 58 pour ouvrir le dispositif de fermeture 102 entre la première et la seconde' justifioation des lignes, afin que la tige 58 se déplace vers le haut pendant .la première justification habituelle et entrèine, par conséquent, la cheville 57 au-dessus du talon 56 du fléau 53. Le fléau 53 tourne donc sous l'action du ressort 61; la surface 60 s'applique contre la surface correspondante 59 du loquet 36.
La tige 58 est alors tirée vers le bas au moyen de l'excentrique, mais la réduction de l'excentricité de l'excen- trique entre alors en jeu afin que la cheville 57 ne soit pas amenée suffisamment loin,.vers le bas pour séparer complètement les surfaces 59 et 60; lesdites surfaoes sont, cependant, quelque peu débloquées afin de libérer l'emprise des dents 136 du loquet 36 dans la dent. 37 de la crémaillère 5.
Au cours de la se 0 on de
<Desc/Clms Page number 8>
justification habituelle qui vient ensuite, la cheville 57 s'élève au-dessus du talon 56' du,fléau 53 de manière à appliquer formement l'une contre l'autre, sous l'action du ressort 61, les surfaces inclinées 59 et 60, afin que la denture 136 du loquet 36 revienne de nouveau fermement en prise avec les dents 37 de la crémaillère 5.
En raison de ce fait, le fléau 53 empêche le loquet 36 de venir hors do prise aveo la crémaillère 5 lorsqu'on a relâche la poussée de fermeture que l'on a exercée sur les lignes entre la première et la seconde justifioation pour opérer le réglage (ou alignement) des lignes de matricesbien que la poussée précitée permette ce desserrage des lignes de matrices et le resserrage desdites lignes pour la coulée. Apres la seconde justification, la cheville 57 se déplace assezsi loin vers le bas pour que le fléau 53 soit poussé vers le bas et quo la surfaoe 60 de ce fléau soit éloignée de la paroi 59 du loquet.
Le fléau vient ensuite en prise avec la paroi inférieure de l'encoche du loquet 36 ; ce loquet est alors éloigné de la crémaillère 5 et il est ramené on arrière à sa position primitive au moyen du levier 8 (position représentée en trait mixte sur la figure 3). Le talon 39 saisit alors le loquet 36 sousle bloc 42.
Conformément à la présente invention, il est également possible de remplir des lignes de différente longueur (lignes contenant ou ne contenant pas d'espaces-bandes), sans caractèrosà l'extrémité côté gauche, par exemple si on doit insérer un cliché (ou objet analogue) sur le côte gauche de l'espace.
La mâchoire droite 3 de l'étau reste alors dans la posjtionmr-rtil correspondant a une ligne de pleine justification.
Dans ce but, la mâchoire droite 3 de l'étau est munie de dispositifs destinés à la débrayer de la crémaillère 5. On utilise à cet effet une cheville 150 qui peu se déplacer dans le sens axial dans un trou 151 percé à travers le bloc de guidage 7; la dite cheville possède une saillie 152 qui s'étend vers le bas à travers une fente 153 du bloo de guidage 7.
<Desc/Clms Page number 9>
Derrière ledit bloc de guidage, on a monté sur le oadre 1 de l'étau, en 156, une fourche ou levier 155 dont les deux branchesembrassent la saillie 152. La crémaillère 5 peut se déplacer longitudinalement en face du bloo 7 et elle comporte un trou 157 que l'on peut amener à l'alignement de la uheville 150. D'autre part, on a prévu un trou 158 percé dans le cadre 1 de l'étau; ce trou est à l'alignement de la cheville 150 lorsque la mâchoire droite 3 de l'étau se trouve à sa position d'ouverture complote. En déplaçant le levier 155 dans un sens ou dans l'autre, on peut donc amener la cheville 150 en prise, soit avec le trou 157 de la crémaillère 5, soit avec le trou 158 du cadre 1 de l'étau.
Dans le premier cas, la mâchoire 3 de l'étau se déplace en même temps que la crémaillère 5 ; dans l'autre oas, la mâchoire 3 est fermement verrouillée à la tête 1 de l'étau dans la position d'ouverture.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant :
On suppose que les mâchoires 2 et 3 de l'étau se trouvent en position d'ouverture complète, la cheville 150 étant à la position représentée sur la figure 2 de manière que ladite cheville relie la mâchoire 3 à la crémaillère 5 et on admet, en outre, que l'entretoise 51 de la tige servant à la justifioation se trouve à la position inférieure; le talon 39 du loquet 36 s'applique sous le bloc 42 et il en résulte que les dents 136 du loquet 36 ne sont pas on prise avec les dents 37 situées sur le coté inférieur de la crémaillère 5. La saillie 40a du loquet 36 se trouve alors à un niveau plus bas que le loquet 76 de la crémaillère 5.
La languette 84 (voir figures 3 et 5) est disposée, dans l'espace libre désiré de la ligne, de telle façon que soit déterminée d'après la position de la cheville 81 la distanoe sur laquelle la mâchoire 3 peut se fermer avant que le loquet 36 soit libéré pour qu'il oscille vers le haut, Si on a@composé la ligne de matrioe d'une mani- ère assez complote pour que le loquet76 ne quitte pas complètement la cheville 81 au cours de la fermeture de la mâchoire 3, le loquet 36 ne peut pas fonctionner.. Pour ce motif, au
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
cours du soulèvement de l' 8nt1'e1,oi88 51 contre les espacesbandes S, 19 7.ine de Matrices- s'élargit Jusqu'à la pleine lar- geur de justification, largeur déterminée par la butée habitua elle.
Toutefois, si une ligne de matrices n'est pas composée d'une manière suffisamment complote, la crémaillère 5 se déplace, sous l'action du levier 8, assez loin vers la droite (voir figure 3) pour que le loquet 76 quitte la oheville 81 et soit, par conséquent, rendu libre. Au cours du soulèvement de l'entretoise 51, qui se produit à ce moment, le alet 52 vient en contact avec la surface oblique 32 du levier 24, afin que ce levier et le loquet 36 se déplacent vers la droite (figure 3)
EMI10.2
et que le talon 39 quitte le bloc 42. Le loquet 3C se soulève ensuite et, avec sa denture 1C6, ce loquet vient en prise avec les dents do blool:::;8 37 de la crémaillére 5.
Sous l'effet du soulèvement de 1'±>otret;oise 51, le loquet 36 attire la mâchoire 3 contre la mâchoire 2, Dans ce cas, la ligne de matrices est remplie du côté droit (la ligne étant vue de devant) et elle est fermement serré pendant la coulée. On fixe la position de la cheville 81 d'après l'épais saur de l'espace-bande, le carac-
EMI10.3
tère de l'écriture et l'i.ntorv[\lle que l'on désire admettre entre les mots.
Toutes les li -nos Ii, qui sont composées d'une manière correspondant à la position de la cheville 81 et qui contiennent des espaces-bandes S, sont espacées automatique-
EMI10.4
ment jusqu'à la lonpour complète do la lifne de coulée, pendant que des lignes moins complètement composées (lignes contenant ou ne contenant pas c1'espaces-l)andes) sont remplies automatique, ment; pour ces lignes, le loquet 76 quitte la cheville 81 pendant le mouvement de fermeture de la mâchoire 3 et le dispositif 51, qui sert à la réalisation de la Justification, fait déplacer le loquet 36 assaz loin vers la droite pour que le talon 39 dudit loquet se détache du bloc 42 (figure 3).
La surface oblique 32 du lovier 24 est profilée de elle manière que le serrage de la mâchoire 3 se produise avant que les. espacesbandes contenuess dans la ligne de matrices soient notablement poussées verle haut.
<Desc/Clms Page number 11>
A la position "zéro", la. chevilla 81 doit se trouver à l'écart du loquet 76 lorsque la mâchoire 3 est complètement ouverte; de cette manière, aussitôt que le galet 52 agit sur le levier 24, le loquet 36 se déplace vers la droite et sa saillie 39 est libérée du bloc 42. La denture 136 vient ensuite immédiatement en prise avec les dents de blocage 37 de la crémaillère 5. Four cette position do la cheville 81, toutesles lignes qu'on laisse descendreentre lesmâchoires 2 et 3 sont remplies et serrées fortement sans tenir compte du fait que ces lignes contiennent ou ne contiennent pas d'espaoes-bandes; une ligne qui. contient des espaces-bandeset qui est presque complètement composé n'étant pas justifiée suivant la largeur complète de justification.
Pendant la ooulée de lignes justifiées ou de lignes de matrices romplies à leur extrémité droite sans caractère d'écriture, le bouton 23 se trouve à la position supérieure; la roue dentée 20 n'est plus alors en 7-)rise avec la crémaillère 5 (figure 4) et que la mâchoire 3 peut être ouverte et fermée indépendamment de la mâchoire 2 sans qu'il soit nécessaire au compositeur d'intervenir autrement que pour placer la cheville 81 à la position voulue selon la nature du travail de composition et selon l'espacement que l'on envisage pour la ligne de matrice s.
Si on désire remplir la ligne par le côté gauche, on déplace la cheville 150 pour la faire pénétrer dans le trou 158 du cadre 1 de l'étau au moyen du levier 155 (figure 1).
Dans ce cas, la mâchoire droite de l'étau est fermement reliée à la tête 1 dans la position d'ouverture, tandis que l'extrémité arrière de la ceville 150 est retirée hors du trou 157 de la crémaillère 5 ; ladite crémaillère est ainsi libérée. Le levier 155 étant à cette position et la roue dentée 20 étant à la position inférieure en prise avec less deux crémaillères 4 et 5, après l'introduction d'une ligne courte de matrices (ligne oontenant ou ne contenant pas d'espace-
<Desc/Clms Page number 12>
bande) entre les mâchoires de l'étau, le loquet 18a servent au blocage de la crémaillère 5,. est d'abord libère par le premier dispositif élévateur, et cette crémaillère 5 est ensuite mise en mouvement par le levier 8.
Par l'intermédiaire de la roue dentée 20, le mouvement de la crémaillère 5 est également transmis à la crémaillère 4, laquelle est reliée à la mâchoire 2 de l'étau; de cette manière, ladite mâchoire se déplaça à partir de la position d'ouverture représentée en trait mixte sur la figure 3 jusqu'à s'appliquer contre la mâchoire droite 3. Dans ce cas, la ligne de matrioes 11 est justifiée par la partie médiane. Dans le cas actuel, le loquet 36 n'élit pas seulement directement sur la crémaillère 5 comme on l'a décrit plus haut, mais il agit également sur la crémaillère 4 par l'intermédiaire de la roue dentée 20, de manière à serrer fortement les deux mâchoires 2 et 3.
Si la roue dentée 20 n'est pas en prise avecles deux crémaillères 4 et 5 (la crémaillère 5 se déplaoe alors librement sans entraîner la rotation de la roue dentée 20), la tige servant à. le, justification se déplace donc, ce qui entraîne le mouvement du loquet 36 jusqu'à la limite extrême afin que le dispositif de sûreté de la Dompe empêche la coulée suivant la manière connue.
Pour justifier une ligne de matricespar la partie médiane, on amène la chevilla 150, à l'aide du levier 155, à la position représentée sur la figure 2, afin de retirer l'ex- trémité avant de la cheville 150 hors du trou 158 de la tâte 1 de l'étau et afin d'introduire l'extrémité arrière do ladite cheville dans le trou 157 de la. crémaillère 5.
La crémaillère 5 est ensuite libérée de la tâte de 1.' étau et elle est reliée à la mâchoire droite 3. Si on met la roue dentée 20 en prise avec les deux crémaillères 4 et 5, les deux mâchoires sont amenées l'une contre l'autre sous l'action du levier 8 et elle sont serrées à l'aide du loquet 36 pour permettre de justifier la ligne de matrices par la partie médiane, R é s u m é