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Il Procédé de fabrication de filés de viscose à brins creux Il. Priorité d'une demande de brevet d'invention en France déposée le 14 décembre 1937.
Dans la fabrication, de filés de viscose à brins creux, on utilise des solutions de xanthogénate de oellulose fortement ohargées en oarbonate de soude qui, par déoomposition, sous l'influence du bain de filature aoide, forme du gaz carbonique dans l'intérieur des brins et gonfle ceux-ci.
Les matières cellulosiques utilisées dans la fabrioation de filés de viscose et en particulier les pâtes de bois du commerce, oontiennent des traoes de dérivés de chaux.
La soude de trempage peut en amener aussi. Ces traoes ne sont en général pas gênantes dans la fabrication de filés de
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viscose à brins pleins, mais dans le cas de filés de viscose à brins oreux, il se forme lentement dans la viscose ohargée de carbonate un précipité cristallin de carbonate double de soude et de chaux. Ces cristaux ne grossissent que lentement et constituent une gêne considérable, attendu que leur développement continue après les filtrations et au cours de la maturation, et donne finalement lieu à un bouchage excessif des filières. On obtient des fils contenant des brins trop faibles ou ne oontenant qu'un nombre de brins insuffisants.
L'objet de l'invention est un moyen pour supprimer pratiquement l'inconvénient de la formation excessive de carbonate double, connu en cristallographie sous le nom de GayLussite.
Ce moyen oonsiste dans la précipitation sous forme de sel insoluble de la chaux contenue dans la viscose, le précipité étant ensuite éliminé au cours des filtrations habituelles. Les quelques rares particules de précipité traversant les filtres ne gênent plus.
La précipitation peut être obtenue au moyen de toute une série de sels comportant des anions qui donnent des sels de chaux insolubles comme : diphosphates, oxalates, métaphosphates, borates, silico-aluminates, hyposulfites, aluminates, etc..., mais les résultats les plus satisfaisants s'obtiennent par addition à la viscose de traces de savon. Seules quelques particules microscopiques ( de l'ordre de 0,5 ) de savon de chaux subsistent après les filtrations. La formation de Gay-Lussite est pratiquement supprimée. La quantité de savon à ajouter est de l'ordre de 0,01 - 1 % de viscose, suivant la teneur en chaux de la pâte de bois mis en oeuvre.
On peut utiliser tous genres de savons industriels comme par exemple, du savon de Marseille, du savon de suif. On peut aussi utiliser des matières grasses,ou bien des acides gras
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correspondants, ces corps se transforment en savons dans le sein de la viscose, sous l'influence de l'alcali présent.
A titre d'exemple on ajoute à une viscose préparée suivant le brevet français N 614.029 du 5 mars 1926 environ 1,5 parties de stéarine brute pour 10.000 parties de visoose, puis on filtre cette viscose de la façon habituelle.
L'incorporation du produit précipitant peut steffectuer aussi bien à un moment quelconque de la préparation de viscose, par exemple par imprégnation de l'alcali-cellulose ou par dissolution dans la solution de carbonate de soude ou dans la soude de mixage.
Il est bien évident que l'exemple donné n'est auounement limitatif et que la présente demande est censée oouvrir également toute variante conçue dans le même esprit.