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Gazogène à cuve verticale à combustible, de préférence pour l'alimentation d'un moteur à combustion.
La présente invention se rapporte à un 1 gazogène à cuve ver- ticale à combustible, de préférence pour l'alimentation d'un mo- teur à combustion, dans lequel la tuyère d'air est logée presque complètement dans un portillon creux.du foyer, refroidi à l'eau.
Un gazogène de ce genre est connu du brevet français 833. 712.
Le portillon du foyer de ce gazogène s'avance largement en forme d'un cône creux, dans l'axe duquel est disposée la tuyère, jusque dans la chambre de combustion. Par conséquent les scories, se formant immédiatement à l'orifice de la tuyère et autour de la pointe du portillon conique, et se solidifiant rapidement en con- tact avec la porte refroidie, ne peuvent pas être descendues, fa- cilement par le poids du combustible, surtout parce que le com- bustible a tendance à constituer une voûte au-dessus de la porte.
A l'ouverture de la porte,la scorie se'trouva souvent au milieu. de la cuve et alors l'espace occupé jusqu'à ce moment par la porte
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se remplit de combustible, de sorte qu'il est tres difficile d'en- lever les scories. De plus le portillon refroidi à l'eau et s'avan- çant largement jusque dans le feu absorbe une quantité considéra- ble de chaleur.
La nouveauté de la présente invention, supprimant ces incon- vénients, réside dans le fait que la face da portillon adjacente à la cuve à combustible est située à peu près dans le même plan perpendiculaire que la face intérieure de la chemise de la cuve, dans laquelle le portillon est logé. Dans cette construction, les scories se formant à l'orifice de la tuyère, même si elles ne sont pas très fluides, peuvent être descendues constamment par le poids du combustible reposant sur elles, pour se deposer enfin en bas contre le portillon sur le fond ae la cuve. De cette ma- nière, il est possible au moment de l'ouverture de la porte de retirer les scories, en les saisissant au moyen de pinces.
En vue d'une meilleure compréhension, nous renvoyons au dessin annexé, dans lequel : fig.l est une vue de devant du portillon du foyer d'un gazo- gène suivant l'invention, fig.2 est une vue d'en haut, partiellement en coupe, de la cuve à combustible et fig.3 une coupe verticale suivant III-III de la fi,ure 1.
Le portillon en question du foyer est constitué par un corps creux 4 à peu près parallélopipédique avec tuoulures 5 et 6 pour les conduites d'amenée et d'évacuation de l'eau de refroidisse- ment. Il porte deux pattes 7, 8, munies chacune d'un orifice oblong, au moyen desquelles il peut tourner autour d'un boulon 9 fixé à la chemise 10 du gazogène. Si le portillon est ferme, ces orifices sont perpendiculaires par rapport au plan de l'ouverture du portillon, de sorte que celui-ci puisse être rapproché ou écarté d'une faible distance de la dite ouverture, tout en res - tant parallèle à soi-même.
Au moyen d'une bride 11 déplaçable longitudinalement, le
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portillon, après avoir été amené dans la position de fermeture, peut être appliqué, grâce à sa garniture 12 logée dans une rainu- re circulaire et tout en restant parallèle à soi-même, solidement contre le cadre 13 du portillon du foyer. L'extrémité droite de la dite bride entre dans un creux 14 d'un élément fixé. sur la chemise 10 et son extrémité gauche en forme de fourche enveloppe un tourillon fileté 15, soudé. sur la paroi métallique du gazogè- ne, un écrou muni d'un volant 16 pouvant être tourné sur le dit tourillon.
Dans le portillon creux 4 sont prévues trois tuyères à air 17,18 et 19, disposées l'une à côté de l'autre. La plus grande partie de la longueur de ces tuyères est refroidie par l'eau cir- culant à l'intérieur du portillon creux. Les joints entre les tuyè- res et le portillon, surtout sur leur côté extérieur, peuvent donc facilement être tenues complètement étanches.
Ainsi qu'il ressort des figures 2 et 3, la face intérieure du portillon 4 est située dans le même plan vertical que celui du revêtement réfractaire de la chemise du gazogène, dans laquelle est prévu le portillon. Par rapport au portillon, les tuyères dépassent à peine celui-ci, de sorte qu'elles ne s'opposent nul- lement à la descente des scories.