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" Gicleur pour moteurs à combustion interne Il* t'invention concerne un gicleur commande par un liquide pour moteurs à combustion interne alimentas avec du combusti- ble moteur léger et se réfère à l'évacuation du combustible moteur qui reste dans le gicleur à l'état de liquide de fuite ou liquide perdu.
Dans les solutions de ce problème connues jusqu'à pré- sent, on conduit le liquide perdu qui se présente derrière le pointeau du gicleur, par une conduite spéciale, soit devant la pompe injectrice de combustible, soit dans une conduite d'aspiration dtair menant au cylindre du moteur, soit dans la conduite d'échappement du moteur. On a proposé ensuite de ra- mener devant le pointeau du gicleur le combustible perdu par
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une conduite de passage ùnie d'une soupape de retenue et dis- posée à l'intérieur du gicleur qui met l'espace situé derrière le pointeau du gicleur en communication avec le compartiment opératoire situé devant le pointeau.
Les premières de ces dispositions offrent l'inconvénient de nécessiter, en plus de la conduite d'alimentation du combus- tible, une autre conduite destinée à ramener le combustible provenant des fuites, tandis que la dernière disposition connue est désavantageuse par le fait que la soupape se trouve à l'in- térieur du gicleur, ce qui rend ce dernier relativement grand et quten outre, on ntassure pas un travail Irréprochable et de fonctionnement sûr du gicleur par suite du fait que des condi- tions de pression à peu près égales règnent devant et derrière le pointeau du gicleur.
Conformément à l'invention, on porte remède de façon sim- ple à ces inconvénients en prévoyant dans le gicleur des dispo- sitifs grâce auxquels le combustible moteur qui se présente à l'intérieur du gicleur à l'état de liquide perdu est vaporisé avant de sortir du corps du gicleur et peut ensuite s'échapper à l'extérieur par de petites ouvertures.
Dans le dessin sont représentés schématiquement des ex- emples de réalisation de ltinvention.
La figure 1 montre le gicleur en élévation et en coupe.
Les figures 2 à 7 illustrent, à une échelle agrandie, d'autres formes de réalisation des parties importantes pour l'invention, du gicleur représenté par la figure 1.
Suivant la figure 1, le gicleur se compose de façon con- nue d'un corps de tuyère 11, d'une plaquette de tuyère 13, dtun pointeau de tuyère 15, d'un manchon guide de pointeau 17, d'une plaque-butée 19 et d'une pièce filetée 21 qui fixe les pièces 13, 17 et 19 dans le corps de gicleur 11. La pièce filetée 21 qui se visse dans le corps de gicleur 11 par un filet 23 pré-
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sente, sur son coté inférieur, un creux 25 à peu près oylindri- que dans lequel est logé le ressort 27 qui, par l'intermédiaire d'un godet 29, pousse le pointeau sur la plaque de gicleur. Le creux 25 communique par un passage 31 avec un compartiment de forme annulaire 33, ménagé dans le corps 11 du gicleur.
On évacue le liquide provenant des fuites de la manière suivante hors du gicleur.
Quand le moteur fonctionne, une partie du combustible mo- teur refoulé arrive sous l'effet de la pression de la pompe d'injection et du mouvement de montée et de descente du poin- teau du gicleur, à l'état de liquide perdu, dans le creux 25 et, quand le niveau est assez élevé, parvient par le passage 31 dans le compartiment annulaire 33. De cet endroit, le combusti- ble moteur est conduit à l'extérieur par l'intermédiaire du fi- let 23, les intervalles qui restent toujours entre les pointes de l'un des filets et le fond du contre-filet étant mis à pro- fit pour assurer l'évacuation.
Il se produit à cette occasion ( par suite de réchauffement du cylindre pendant, la marche et partant de l'échauffement du corps' 11 du gicleur ) dès le oom- partiment annulaire 33 et, tout au moins, lors du passage par les filets, une vaporisation du combustible moteur. Il va de soi que les sections des conduites d'évacuations formées par le filet peuvent être adaptées spécialement au bout poursuivi par une conformation convenable du filet,
Au lieu de conduire le combustible perdu à l'extérieur par le filet, on.peut -opérer d'autre manière également, ainsi que le montrent les figures 3 à 7.
C'est ainsi, par exemple, que du compartiment en forme d'anneau 33 peuvent partir un cer- tain nombre de passages rectilignes 35 ( figure 3 ), ou plusi- eurs conduites, dont chacune est constituée par deux passages 37 et 39 qui se rencontrent en formant un certain angle ( fi- gure 3 ), tous les 'passages menant à l'extérieur.
Dams l'exem-
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ple illustré par la figure 4, le compartiment annulaire 33 oom- munique avec l'atmosphère par au moins une conduite 41 en laby- rinthe qui, pour des raisons de la technique de la construction, est ménagée dans la partie filetée 21, tandis que dans les ex- emples des figures 5 et 6, l'évacuation du combustible perdu se fait, en évitant le compartiment annulaire 33, directement du point le plus élevé du creux 25, par un nombre convenable de passages 43.
Le combustible doit, dans la disposition illustrée par la figure 6, parcourir après les passages 43, encore un com- partiment en forme de labyrinthe 45 qui est formé par des évide- ments 47, ménagés dans la partie filetée 21, et par des surélé- vations annulaires correspondantes 49, formées sur le côté su- périeur du corps 11 du gicleur.
Enfin, la figure 7 illustre un exemple de réalisation dans lequel une bague 51, en matière perméable au gaz ou en matière poreuse, est placée dans la partie supérieure du corps 11 du gicleur. Dans ce cas, le combustible perdu, qui arrive par un passage 53 dans un compartiment annulaire 55 ménagé en dessous de la bague 51, parvient par les pores de la bague 51, à l'ex- térieur.
REVENDICATIONS.
1.) Gicleur commandé par un liquide, spécialement pour oombustible moteur léger, caractérisé par des dispositifs qui font en sorte que le oombustible moteur qui se présente à l'in- térieur du gicleur à l'état de liquide de fuite ou de liquide perdu, soit vaporisé, avant qu'il ne puisse sortir du corps du gicleur, et puisse s'échapper à l'extérieur par de petites ou- vertures.