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"procédé d'obtention de pièces en alliage d'aluminium mal- léable".
On sait que les alliages d'aluminium du type±1-; Cu-Mg possèdent, après traitement thermique, d'excellentes propriétés de résistance mécanique et sont en conséquence utilisés dans une grande mesurecomme alliages malléables pour de nombreuses applications industrielles. Toutefois, ' la résistance relativement faible de ces alliages à la cor- rosion constitue un gros inconvénient ce qui fait que ces alliages ne peuvent souvent être utilisés qu'à l'état dou- blé ou revêtu'.
Etant donné par ailleurs que la forte te- neur en cuivre de ces alliages, d'environ 4 %, constitue, en période de guerre, un sérieux inconvénient économique, on s'est efforcé de créer des alliages d'aluminium exempts de cuivre ou pauvres en cuivre, qui présentent également par eux-mêmes, avec les mêmes propriétés mécaniques de so- ' lidité, une bonne résistance à le corrosion, et dont les
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propriétés se trouvent susceptibles d'être améliorées, pour des raisons d'exploitation., de préférence par un trai- te@ent thermique analogue à celui qui est utilisé avec des alliages d'aluminium du type Al-Cu-Mg.
La présente invention concerne un procédé de fa- brication avec des alliages d'aluminium d'objets obtenus en particulier par façonnage par déformation plastique, et présentant à côté de bonnes propriétés de résistance mécani' ques, une forte résistance à la corrosion intercristalline et à la corrosion par effet électrolytique, en particulier sous l'action de l'eau de mer, ee procédé consistant à uti- liser des alliages d'aluminium, susceptibles de bonifica- tion par traitement thermique, du type Al-Mg-Zn, dont les teneurs en zinc et magnésium sont limitées de façon telle que la somme de ces deux constituants constitue au moins 5 % et au maximum 11 %, de préférence environ 8 % de l'al- liage,
le rapport de poids entre le zinc et le magnésium se plaçant entre 2,8 : et 1 : 1, et qui présentent en outre d.es teneurs de 0,1 à 1 %, de préférence 0,2 à 0,5 %, en cuivre et de 0,05 à 1 %, de préférence jusqu'à 0,3 %, en chrome et/ou en vanadium, la teneur totale en chrome et en vanadium ne s'élevant pas à plus de 1 %, et qui con- tiennent, le cas échéant, jusqu'à 1 %, de préférence 0,3 à 0,5 % de manganèse.
Les alliages utilisés conformément au procédé objet de l'invention atteignent, après recuit à environ 380 à 520 C, de préférence à 420 - 470 C, et après trempe et repos à la température ordinaire, par exemple pendant 5 jours, des caractéristiques de résistance mécanique qui équivalent à celles des alliages du type Al-Cu-Mg, ayant subi le ..terne traitement et présentent alors une résistan- ce remarquable aux attaques corrosives, par exemple par l'eau de nier, et en particulier à la corrosion par effet
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électrolytique. Au lieu d'un durcissement à la températu- re ordinaire, on peut aussi procéder à un recuità des tem- pératures plus élevées (jusqu'à environ 150 C).
Les meilleurs résultats ont été obtenus avec un alliage comportant environ 4,5 % de zinc, 3,5 % de magné- sium, 0,2 % de manganèse, 0,2 % de chrome et 0,2 % de cui- vre, avec lequel on peut obtenir' en particulier, de façon sûre, les valeurs de coefficients de dilatation prescrites pour. des alliages très solides du type Al-Cu-Mg par recuit à 4400 pendant 2 heures, trempe à l'eau et repos pendant 5 jours à la température ambiante.
On connaît déjà depuis longtemps des alliages d'aluminium du type Al-Mg-Zn, dans lesquels le magnésium et le zinc sont contenus dans le rapport de combinaison
2 MgZn , le cas échéant également avec un excès de magnésium ; au-dessus de ce rapport, allant jusqu'à environ 1 %. On savait aussi que l'on pouvait bonifier sensiblement ces alliages en ce qui concerne leurspropriétés de résistance; par recuit, à 510 C, trempe et repos ou recuit à des tem- pératures relativement inférieures, par exemple à 90 C pen- dant 7 jours.
Par addition de constituants d'alliage à haut point de .fusion, tels par exemple que la manganèse, le titane et le tungstène, on a pu obtenir une nouvelle amélioration de leurs prcp,riétés de résistance.
On sait, en outre, que des alliages d'aluminium contenant 'encore, à côté de 2 à 6 % de zinc, une quantité de magnésium telle que la teneur totale en magnésium dépas- @ se d'au moins 3 % environ la quantité nécessaire à la for-
2 mation du composé MgZn@, peuvent être soumis à un traitement de bonification conduisant à une séparation tìnt iu compo-
2 2 se MgZn que du composé A13Mg et que la résistance à la corrosion de ces alliages, en particulier aussi leur résis- tance à la corrosion intercristalline et à la corrosion par effet électrolytique,
peut être très améliorée par 1''addition de faibles quantités de chrome. Les alliages utilisés suivant le procédé conforme à l'invention se dis-
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tinsu-ent de ces alliages chromés connus; PtQ, 5.,tant qu'ils
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les ::>é..-c>s tei;o;#r- en zinc et en Liagnésium et sont e::3".:-ts de vanadium, par le fait qu'ils contiennent ég:)leent nu ct?iT,r¯we, Or, ainsi que l'a constaté la Demande- resse; la présence de cuivre, en particulier dans les pro- pc-''Li3ns utilisées; de préférence de 0,2 à 0,5 %,. joue un grand rôle dans l'obtention d'une résistance à la corro- sic¯i . 0.:"fet electroly-tique considérablement supérieure à celle ,les alliages exacts de cuivre.
R E V E jl D I C l T I , 0 N S.
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= 1. procède de fabrication avec des alliages d'a-
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luminium, d'objets obtenus en particulien par façonl1-age par dC,fori.a-bion p1astir ;ue et présentant à coté de bonnes pro- priétés c.e résistance mécanique, une forte résistance à la corrosion infercristalline et à la corrosion par effet élec-; trolytique; nota'TT.'ent aussi sous :L'action de l'eau de uier, caractérisé en ce que l'on utilise des alliages d'alDiniu1ù susceptibles de bonification du type Al-Mg-Zn, dont .'les te- neUl'3 en zinc et ;uaz-zésiu:.x sont limitées de façon telle que la somme de ces deux constituants constitue au moins 5 %
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et au maximui.i 11 50, de préférence environ 8 % de l'alliage) la proportion en poids antre le zinc et le magnésium se plaçant entre 2,8 : 1 et 1 :
1, et qui présentent en outre des teneursde 0,1 à 1 %, de préférence 0,2 à 0,5 %, en cui- vre et de C,05 à 1 %, de préférence jusqu'à 0,3 %, en chrome et/ou en vanadium, la teneur totale en chrome et en'vanadium ne s'élevant pas à plus de 1 %, et qui contiennent, le cas échéant, jusqu'à 1 %, de préférence 0,3 à 0,5 %, de manganèse.