<Desc/Clms Page number 1>
"Machine-outil, en particulier machine à poinçonner et à estamper"
L'invention concerne des machines-outils, en particulier des machines à poinçonner et à estamper.
Dans ces machines, la vitesse de travail, c'est-à-dire le nombre de courses de travail par unité de temps, ne peut dépasser une certaine limite, étant donné que, par suite des vibrations qui se manifestent de plus en plus fortement, on obtient des produits façonnés inexacts, présentant par exemple des détériorations du bord de coupe, tandis que les outils s'usent rapidement, !,On outre, l'arrêt de la machine et en général sa commande sans danger sont misen question lors de l'accroissement de la vitesse de travail.
Selon l'invention, une machine-outil, en particulier une machine à poinçonner ou à estamper, qui permet de grandes vitesses, peut être créée grâce à la prévision d'un frein dont les forces de freinage peuvent, en dépendance du nombre de courses par minute auquel la machine est réglée dans chaque cas, être réglées au moyen du dispositif de réglage-du mécanisme d'entraînement, de telle façon que, pendant toute course de travail quelconque, à toute vitesse de travail quelconque et avec un chemin de freinage restant toujours le même, la machine peut, en coopération avec un volant de construction élastique, être arrêtée, sans à-coups ni vibrations, endéans un angle de manivelle ou d'excentrique déter- miné d'avance.
Un exemple d'exécution da la machine suivant l'invention se trouve décrit ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels :
Fig. 1 rnontre une vue latérale du bâti supérieur de la machine,
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
comportant le moteur d' aYlt;CC.la:'13t1t le mécanise de coi.Mande, le volant etle régulateur à nain du dit mécanisme;
EMI2.2
Fis. 3 est une vue en élévation du côté du volant de la machine, 3ij=g. 3 une vue en élévation du côté du disque de frein de la machine-outil, Fig. 4 une vue latérale du dispositif de freinage,
Fig. 5 une vue d'au-dessus du mécanisme de réglage de la tension des ressorts de frein,
Fig. 6 une vue en coupe du régulateur du nombre de tours,
Fig. 7 une vue en élévation, à plus grande échelle, du disque de frein et des mâchoires de frein,
EMI2.3
Fiez. 8 une vue d'au-dessus des organes de la Fid. 7, 3 id. 9 une vue en élévation du dispositif d'arrêt du levier d'embrayage de la machine,
EMI2.4
Fi8- 10 une vue d'au-dessus des organes de la Fig. 9,
Fig. 11 une vue latérale du levier d'embrayage de la machine,
Fig.
12 une vue latérale du mécanisme a cliquet pour la commande du frein par le levier d'embrayage,
EMI2.5
Fig. 13 une vue à plus grande échelle du Jl1écanidille à cliquet selon Fig. 12,
Fig. 14 une vue latérale du dispositif de fermeture rapide,
Fig. 15 une vue de face du levier d'embrayage de la machine, montré en Fig. 11,
EMI2.6
Fig. 16 une vue fragmentaire de la timonerie de fenüeture rapide, Fià, 17 une vue de détail, à plus grande échelle, de la timo- nerie selon Fig. 16,
EMI2.7
j7i¯, ld une vue d'un autre détail de la timonerie de fermeture rapide, ri;. 19 une vue d'au-dessus des organes selon Fit. lé, Fi ;. 20 une vue en coupe du volant de la machine-outil, j'i à. 21 une vue en élévation du volant suivant 1'i;
. 20,
Fig. 22 une vue en coupe d'une autre forme d'exécution du volant de la machine, et
Fig. 23 une vue en élévation de la forme d'exécution du volant selon Fig. 22.
@
<Desc/Clms Page number 3>
Dans la partie supérieure du bâti 1 de. la machine est monté l'arbre principal 2 de la machine, sur lequel le volant 3 est placé librement. Ce volant 3 est entraîna par un Moteur électrique 6, au moyen de courroies en coin 4 et à l'intervention d'un mécanisme 5, réglable sans gradins. Le moteur 6 et le mécanisme 5 sont, de pré- férence, disposés sur la partie supérieure du bâti 1 de la machine, afin que la longueur des courroies puisse rester aussi faible que possible. Sur le cadre latéral 7 du bâti 1 est agence le régulateur de nombre de tours 8 du mécanisme 5, qui produit une variation du nombre de tours de l'arbre de sortie 14 du mécanisme, par l'intermédiaira d'un arbre à cardan 9 .et de quatre paires de. pignons coniques 10 à 13.
Sur l'extrémité libre de l'arbre principal de la machine, opposée au volant 3, est monté un disque de frein 15 (Fies. 3-4), qu'ombrassent des mâchoires de frein 16 et 17 en forme de doubla étrier, semblables à un frein da Prony.
Les mâchoires de frein sont montées à pivotement sur un axe commun 18,fixé au bâti 1 de la machine. Les brides libres 19 et 20 des mâchoires de frein 16 et 17, sont traversées par deux bro- ches 21 et 22 qui sont ancrées dans une- traverse 23. Deux ressorts hélicoïdaux ou à lamas 24 et 25, placés sur les broches 21 et 22, tendent à serrer fermement les mâchoires de frein 16, 17 autour du disque de frein 15, et impriment an même temps un déplacement angulaire au levier à trois bras 63 (Fig. 12), par l'intermédiaire de la clef de frein 38, du levier 65 monté sur le même boulon 37, et de la timonerie 64, ce qui sera décrit d'une manière plus détaillée dans la suite.
Sur le cadre latéral 7 du bâti 1 est agencé un support de palier 26, dans lequel est montée une broche filetée 27 dont l'extré mité libre filetée est vissée dans la traverse 23. La brocha filetée 27 est reliée au régulateur du nombre de tours 8 du mécanisme 5, par l'intermédiaire d'un renvoi de mouvement 28, 29, d'une paire de pignons coniques 50, 31 et d'un arbre 32, dé sorte que, lors d'un réglage du mécanisme 5, la broche filetée'27 subit simultanément et forcément un déplacement anguàaire, par suite de quoi la'pression de freinage exercée par les mâchoires 16 et 17 sur le disque de frein 15,
se modifie. La broche filetée 27 peut glisser longitudi- nalement dans son pignon d'entraînement 28, à l'aide d'une rainure et d'un ressort, et elle s'appuie par la face frontale de son ex- trémité supérieure libre contre un galet 33 logé dans une bride 20 de la mâchoire de frein inférieure 17.
Sur la périphérie, d'une came de commanda 34, tournant avec le disque de frein 15, roule une roulette 35 d'un levier de commande 36, monté à rotation sur le bâti 1. Par l'intermédiaire d'un axe
<Desc/Clms Page number 4>
37, le levier de commande 3µ/déplace une clef de frein 38, lequel permet, -par l'illtorliiédiaire de deux surfaces de butée 39 et 40, dont l'une quelconque peut être réglée avec précision pour permettre un ajustement ultérieur du frein, d'écarter les deux mâchoires \..Le frein 16 et 17, de sorte qu'elles occupent leur position inactive par rapport au disque de frein 15.
Dans cet exemple, la partie surélevée de la cane de commande 34 s'étend à peu près sur les 2/3 de la périphérie totale, de sorte qu'environ 1/3 de la périphérie est conservée comme chemin de freinage invariable pour les mâchoires 16 et 17.
Pour des machines à grande puissance, il faut prévoir des freins développant de grandes forces de freinage. Les forces d'eu- brayage- pour ouvrir le frein deviennent alors très grandes. Dans ce but, il rentre dans le cadre de l'invention, soit de régler la came de commande de telle façon que, peu avant l'arrêt de la machine, la roulette 35 roule déjà sur la carne, de sorte qu'une ouverture préalable du frein se produit, soit d'ouvrir le frein séparément avant le réglage, au moyen d'un levier en série.
L'embrayage de l'arbre principal 2 de la machine et donc du coulisseau porte-outil de la machine s'opère pendant que le volant 3 tourne, par l'intermédiaire d'un accouplement à coin tournant connu et non illustré en détail. Lors de la mise en service de la machine-outil, le levier d'embrayage 41 doit remplir deux fonctions.
Il doit d'abord desserrer le frein qui est toujours fermé lorsque la machine est arrêtée, et doit ensuite obligatoirement embrayer l'accouplement de la machine. Afin d'empêcher que le levier d'embrayage 41 de .la machine ne soit commandé. alors que le réglage a été effectué à un nombre de tours trop élevé du volant 3, lors de la mise en marche de la machine, au moyen du mécanisme 5, le dispositif de blocage suivant a été prévu pour le levier d'embrayage 41.
Le levier d'embrayage /-Il est bloqué dans sa position de départ à l'aide d'un verrou 42 qui est monté à coulissement dans un support 43, agencé sur le châssis 1 de la machine, pour le levier d'embraya- ge 41. Le verrou 42 est accouplé élastiquement à sa tringle de commande 44 qui est soumise à l'action d'un ressort 45, mis à l'abri de toute prise de l'extérieur, et qui tend à maintenir constamment le verrou dans sa position de blocage, de sorte que le levier d'embrayage 41 ne peut pas être déplacé par l'ouvrier commandant la machine. L'extrémité libre de la tringle de commande 44 coulisse dans un manchon 46 fixé au châssis 1 de la machine et est établie sous la forme d'un crochet 47.
Lors du réglage du nombre de tours du mécanisme 5, le régulateur du nombre de tours 8 da ce mécanisme déplace en même temps une tringle de, commande 48, dont l'une des extrémités
<Desc/Clms Page number 5>
est établie sous la forme d'une crémaillère et se trouve en engrène- ment avec les pignons du régulateur de nombre de tours 8, et dont l'autre extrémité peut coulisser également dans le manchon 46, per- pendiculairement à la tringle de commande 44.
L'extrémité de la tringle de commande 48, qui coulisse dans le manchon 46, possède une rainure de guidage plus longue 49 pour le crochet 47 de la tringle de commande 44 et, à un endroit déterminé d'avance, une fente plus courte 50, à travers laquelle le crochet 47 peut passer directement.lorsque la fente 50 et la face frontale du crochet 47 se trouvent au même niveau.
la tringle de commande 44 porte, en outre, une poignée 51 à l'aide de laquelle elle peut être déplacée, au moment voulu, à travers la fente 50 de la tringle de commando 48, contre l'action antagoniste de son ressort de charge 45. Pour pouvoir encore déplacer d'une certaine quantité le régulateur de nombre de tours 8, lorsque les tringles de.commande 44 et 48 sont verrouillées l'une par rapport à l'autre (fente 50, crochet 47), la tringle 48 est établie de manière à pouvoir s'étirer téles- copiquement, du fait que la partie de-la tringle 48, qui porte la rainure de guidage 49 et la fente 50, embrasse comme un manchon, et avec intercalation d'un ressort de compensation 52, la partie de la tringle 48,
qui est munie d'une crémaillère et est entraînée par les pignons du régulateur de nombre de tours 8.
Lorsque, en vue de pouvoir réaliser une plus grande gamme de nombres de tours, il est fait usage d'un volant dont la masse peut être variée, ce qui permet alors d'atteindre un nombre de tours plus élevé, à l'embrayage, sans produire de plus forts chocs d'em- brayage, la tringle 48 est, à cet effet, établie de manière à pouvoir être déplacée dans le sens de sa longueur, par exemple au moyen d'un reccord fileté, ce dernier et la tringle de commande 48 étant utilement pourvus d'une échelle, comme c'est le cas pour une vis de mesure de précision. Le nombre de tours d'embrayage maximum admissible pour chaque masse du volant est alors marqué au trait de réglage de l'échelle. En même temps, la fente 50 est réglée pour la mise de la tringle de commande 44 au nouveau nombre de tours d'embrayage.
Il est utile d'établir ce raccord fileté de manière qu'il puisse être verrouillé.
Le levier d'embrayage 41 est constamment déplacé dans la posi tion "débrayage" par un ressort 53. Il porte un cliquet d'arrêt 54 qui glisse le long de la surface supérieure à gradin 55 du support 43, et qui tombe derrière le gradin 56 lorsque le levier 41 est amené dans sa position active "embrayage", en maintenant admet ce levier contre l'action de son ressort de charge 53.
<Desc/Clms Page number 6>
Par l'intermédiaire d'une timonerie 57 à 59, dont ce dernier élément présente une fente longitudinale, le levier 41 est relié à une griffe 60 qui peut glisser dans un chevalet de palier 61 du bâti 1 de la machine. Cette griffe coopère avec un levier à trois bras 63 qui peut agir sur les mâchoires de frein 16 et 17 du disque de frein 15, par l'intermédiaire d'une timonerie 64 à 67. Un ressort 68 sert d'amortisseur de chocs pour la timonerie 64 à 67, qui est pivotée dans le sens des aiguilles d'une montre, comme sous l'effet d'un coup, par les puissants ressorts de frein.
Si le levier d'embrayage 41 est maintenant déplacé de sa position de repos dans sa position d'embrayage, la griffe 60 fait pivoter le levier à trois bras 63 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce qu'un de ses bras 69 tombe, avec un cliquet d'arrachement 70, derrière un tranchant d'arrachement 71 d'un boulon de blocage 72 monté à glissement dans le chevalet de palier 61.
Ce boulon de blocage 72 maintient alors toutes les parties 63 à 67 dans une position déterminant une libérat ion du frein 15, 16, 17. Après que le cliquet d'arrachement 70 est tombé derrière le tranchant d'arrachement 71 du boulon de blocage 72, la griffe 60 s'est dégagée du bec d'entraînement 75 du levier à trois bras 63, par suite de l'action d'une came 73 du chevalet de palier 61 sur un prolongement 74 de la griffe 60, de sorte que le levier 63 est uniquement maintenu dans sa position pivotée, par le boulon de blocage 72, contre l'action des ressorts de frein 24 et 25.
En outre, l'arbre 100 et le doigt de coin tournant 76 qui est claveté sur cet arbre, sont pivotes, avec le levier d'embrayage 41 de la machine, dans la position d'embrayage, par le levier 98 s'engageant dans là fente longitudinale 97 de la tringle 59, par l'interrnédiaire de la tringle 99 et après la course à vide de par ex.
10 mm. dans le cas envisagé, qui provoque d'abord une ouverture du frein, de sorte que l'arbre 2 est accouplé positivement avec le volant 3 en rotation. Sans sortir du cadre de l'invention, on peut utiliser un accouplement de construction différente, convenant au but visé.
Par ailleurs, une triple de fermeture rapide 77, destinée a être actionnéeà la main, est suspendue mobilement au bâti de la machine, laquelle tringle est reliée par une de ses extrémités au cliquet d'arrêt 54 du levier d'embrayage 41, par l'intermédiaire d'une timonerie 78, 78a, 79 et 80. A la tringle 59, qui relie le levier d'embrayage 41 à la griffe 60, est prévu un bloc de commande 81 par lequel, lors de la course ascendante du levier 59, donc lors du débrayage du levier 41, un levier de verrouillage 83, articulé au bâti 1 de la machine; est pivoté dans le sens des aiguilles d'une montre, par l'intermédiaire d'un verrou élastique 82.
Par l'intermé-
<Desc/Clms Page number 7>
diaire d'une bielle 84, le levier de verrouillage 83 est relié au boulon de blocage 72, lequel maintient le frein 15 à 17 dans sa position ouverte, par l'intermédiaire du levier à trois bras 63 et la timonerie 64 à 67, lorsque le dit boulon se trouve dans sa position supérieure ou de blocage. En plus, la tringle de commande 84 est attaquée par un levier 85 qui est relié à la tringle de manoeuvre- 77, par l'intermédiaire d'une bielle 86, d'un arbre 87 et d'un levier 78. Un ressort de torsion 89, placé sur l'arbre 87, tend à faire tourner le bras 85 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet de maintenir la tringle de commande 84 et le boulon de blocage 72, qui y est relié, dans leur position supérieure de blocage.
Grâce à la possibilité de déclencher le desserrage du frein au moyen du boulon de blocage 72, aussi bien par le levier d'embraya... ge 41 que par la tringle de fermeture rapide 77, et à la liaison forcée avec la manoeuvre 97 de l'accouplement par l'intermédiaire de la fente longitudinale/dans le corps de la tringle 59, on obtient une suite instantanée de l'opération d'embrayage, sans perturbation réciproque des endroits de déclenchement choisis et on assure également la manoeuvre additionnelle d'un dispositif de course indi- viduelle (sécurité complémentaire).
Le régulateur de nombre de tours 8 pour la mécanisme 5 peut être avantageusement pourvu d'une serrure de sécurité, afin d'empêcher que la vitesse de l'organe entraîné 14 ne soit réglée à une valeur inadmissiblement élevée. Dans ce but, une rainure en forme de T est pratiquée, d'une manière non illustrée, dans la périphérie du régulateur à main, dans laquelle rainure est déplacé un coulisseau pouvant âtre verrouillé par une serrure de sécurité, qui forme la butée d'extrémité pour le réglage de la vitesse maximum admi,ssible dans chaque cas.
Le moyeu 90 du volant 3 est construit séparément de la jante 91. Las deux parties sont reliées par l'intermédiaire de moyens élastiques, par exemple des blocs en caoutchouc 92 ou des bandes annulaires sans fin en caoutchouc 93. Les blocs 92 et bandes 93 sont établies sous la forme du métal à support élastique connu'en soi, c'est-à-dire que la matière élastique est soudée par vulcanisation aux organes mécaniques de fixation 94.
Des boulons 95, fixés à ces organes 94, s'étendent d'une part dans des organes en forme de brides 96 du moyeu 99, et d'autre part directement dans la jante 91.Les moyens élastiques 92 et 93 permettent un déplacement angulaire, de par exemple 2 dègrés environ, de la jante 91 par rapport au moyeu 90 et forment un moyen amortisseur de grande valeur entre la jante 91, entraînés à vitesse uniforme, et le moyeu 90 qui est
<Desc/Clms Page number 8>
chargé par à-coups par l'acre principal 2 de la machine.
Il convient de noter qu'il n'est pas'absolument nécessaire de prévoir les Moyens élastiques 92 et 93 dans le volant, niais qu'il est également possible de monter ceux"ci par exemple dans l'accouple- ment, non illustré en détail, ou dans l'arbre de travail, exécuté en deux pièces.
S'il est fait usage d'un manchon élastique d'en-
EMI8.1
traînement, par exemple, on entourera alors le a.ncilon d'entraînement loro r:leüt ait par une deuxième enveloppe, le moyen à granae élasticité citant alors disposé, sous la forme d'une liaison en métal a support élastique, entre le manchon d'entraînement et l'enveloppe
EMI8.2
extérieure. (Je manchon d'entraînement sera a vi::1nta, 'GU'JG..J811t guidé il ses deux faces frontales dans le volant, pour s'o௯Jc 3er aux dépla- cements unilatéraux en vue d'empêcher des freinages d'accouplement.
S'il est fait usage d'un tambour de frein monté élastiquement, d'un accouplement à friction, on utilisera celui-ci avec des bagues en métal à support élastique, similaires a celles employées pour le volant même.
On peut tout aussi bien établir la surface de freinage même sous la forme d'une liaison en métal à support élastique avec le tambour de frein, tandis que, s' il est fait usage d'un arbre de travail sectionne, on peut de nouveau utiliser des bagues sans fin en métal à support élastique, ou bien les deux côtés à bride Ils l'arbre de travail peuvent être accouplés par une liaison directe en métal à support élastique.
Selon l'invention, il revient par exemple au même que le manchon d'entraînement dans le volant soit établi élastiquement ou que dans le cas d'un accouplement à friction, une surface de freinage, établie sous la forme de métal à support élastique, soit par exemple reliée au corpsd'accouplement proprement dit.
En outre, il s'est avéré désirable d'éliminer la limitation de la gamme de nombres de tours variables, qu'on peut réaliser avec un volant de masse inva-
EMI8.3
ri2,.:;le<> Afin de pouvoir prévoir plusieurs portées de réglage, la masse du volant 3 sera, selon l'invention, réduite lorsq@ e la nombre de tours 3'accroît. Cela peut être réalisé d'une manière simple
EMI8.4
.J.-i(,;,r le démontage de bagues amovibles de la jante 91 du vclt.
On obtient C1..C1 un moment de rotation variable du volant et l'on )8ut .1/<:r conséquent contrôler une beaucoup plus grande portée de C0.¯1.,-¯:.rï de des vi L'j:..;..,Gs. réalisables avec une machine, tandis que, pour obtenir lu. pression constante requise, le nombre de tours el' eJr1)nL:'1'<jG ê:..clràssil11e est maintenant augmenté sans danger. la machine suivant l' inv611tion fonctionne cornue suit : A l'état de repos de la Machina, l'accouplement à coin tournant,.
<Desc/Clms Page number 9>
utilisé ici à titre d'exemple, est relâché par le doigt de coin tournant 76, pivoté vers l'intérieur, de sorte que le volant 3 est dégagé de l'arbre principal 2 de la machine et peut tourner librement sur celui-ci.
Au moyen du frein fermé 15 à. 17, l'arbre principal 2 est main- tenu dans une position angulaire, déterminée exactement d'avance par la position de débrayage de l'accouplement à coin tournant, du tou- rillon de manivelle ou de 1'excentrique principal de la machine.
Lors d'une prise en service, le moteur électrique 6 est d'abord misen marche, tandis que l'organe entraîné 14 du mécanisme 5 et, avec celui-ci, le volant 3, sont réglés au nombre de; tours d'embrayage maximum admissible voulu, au moyen du régulateur de nombre de tours 8.
On permet ainsi en même temps d'utiliser des mécanismes d'entraînement sans gradins, sans accouplement à glissement entre'le moteur d'entraînement et le régulateur à gradins; ainsi que l'application de types de construption simples, tout en fixant à une mesure admissible les forces d'embrayage qui étaient arbitraires jusqu'à présent. Avec l'actionnement du régulateur de nombre de tours 8, la tension des mâchoires de frein et des ressorts de charge 24, 25 a simultanément été réglée à une valeur exactement déterminée d'avarice, par l'intermédiaire de l'arbre 32, de la paire de pilions coniques 30, 31, du renvoi de mouvement 28; 29 et des éléments 27 et 21 à 23.
Par ailleurs., la tringle'48 a été obligatoirement déplacée par le régulateur de nombre de tours 8, de telle façon que sa fente 50 se trouve à niveau avec la face frontale du crochet 47 prévu à la tringle de commande 44, tel qu'il a déjà été décrit cidessus. Au moyen de la poignée 51, la tringle 44 peut maintenant être déplacée à travers la fente 50 de la tringle 48, contre l'action du ressort de charge 45, d'une distance telle que le verrou de blocage 42 occupe sa position inactive et permet alors un actionnement du levier d'embrayage 41 hors de sa position "débrayé".
Lorsque la griffe 60 et le doigt de coin tournant 76 se trouvent dans la position de, manoeuvre (1), le levier 41 peut être amené dans sa position "embrayé", contre Inaction de son ressort de charge 53. Le cliquet 54 tombe alors derrière le gradin 56 du support 43 et maintient le levier 41 dans sa position d'embrayage.
Lors de l 1 embrayage du levier 41, la griffe 60 est d'abord déplacée vers le bas dans la position de manoeuvre (2), par l'intermédiaire de la timonerie 57 à 59, tandis que, par l'intermédiaire de l'organe d'entraînement réglable 75, le'levier à trois bras 63 est pivoté en sens opposé à celui'des aiguilles d'une montre, et' que le frein 15 à 17 est relâché par l'intermédiaire de la timonerie
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
64 à 67.
Pendant cette cours e,,'de sc end3ilte de la t,rifie 50 jusque dans sa position Horizontale, le levier 98, qui ;'er;ae dans une fonte longitudinale 97 de la tringle 59, est entraîne, apres une courue à vide servant à l'ouverture du frein 15 à 17, tandis qu'un déplaçaient est ainsi imprime, par l'intermédiaire de la tringle 99, à l'arbre 100 et au doigt de coin tournant 76 claveté sur cet arbre (Fig. 18).
EMI10.2
Dans la positioiA6 manoeuvre (2), la griffe 60 recouvre encore quelque peu l'organe d'entraînement 75 6 t3 uloii de blocage élastique 72 se place, avec son tranchant Q' 8rraCnS{ellt 71, derrière le cliquet l..'arracl1euent 70 du levier 63, en bloquant ainsi le frein dans sa position d'ouverture.
La griffe 60 est Maintenant déplacée encore davantage vers le bas, tandis que le doigt de coin tournant 76 libère maintenant
EMI10.3
l'accouplement à coin tournant pour l'accoupleujent uu volant .3 et de l'arbre 2 (position de Manoeuvre (3) ) , Le frein et l'accouplement sont donc commandés en relation forcée au point de vue de leurs chemins de manoeuvre et de leurs temps de manoeuvra.
Dans la position de manoeuvre (3) , le bloc de commande 81 prévu a la tringle d'embrayage 59 a atteint une position telle que la
EMI10.4
tringle de caiimande 84, qui relie le boulon de bloc8.b'B 72 et la levier de verrouillage pivotable 83, bloque encore une fois la timonerie d'embrayage contre le retour dans la position de débrayage, par l'engagement élastique du bec d'arrachement 82 derrière le 'oloc de commande 81. A chaque rotation de l'arbre se produit maintenant
EMI10.5
une course de travail du porte-outil. Grâce à un équilibrags de masse du porte-outil, on empêche toute détente de la timoneriede manivelle; la machine travaille pratiquement équilibrée et peut donc marcher sans freinage.
Tout en réalisant d'autresavantagesimportants, on évite ainsi le plus grand degré d'irrégularité que produirait sinon un frein agissant à chaque course de travail.
Four arrêter la machine-outil qui est en service, le levier de fermeture rapide 77 est actionné, au choix, soit à la main, soitpar des dispositifs de commande électriques ou pneumatiques.
Le réglage, déjà décrit, de l'énergie de freinage à un nombre
EMI10.6
de tours variable, permet maintenant l'arrêt de la C011IJlallde du frein et de l'accouplement, assure un fonctionnement sans à-coups de la
EMI10.7
machine à toutes les vitesses et l'arrêt obligatoire de la lIJacHill6.
Afin que l'arrêt de telles machines puisse s'opérer à n'importe quel moment, on utilise à cet effet un soi-disant, dispositif de fermeture rapide.
Sous l'effet d'un mouvement vers la. droite, de la tringle de
<Desc/Clms Page number 11>
fermeture rapide 77 qui est suspendue à oscillation dans les leviers 78 et 78a, le cliquet de blocage 54 prévu au levier d'embrayage 41 de la machine est soulevé par l'intermédiaire du levier 79 et de la tringle 80, en soumettant ainsi le levier 41 à l'action du ressort de traction 53, pour le ramener dans sa position d'embrayage.
En.même temps, la bielle 84 est toutefois tirée vers le bas par l'intermédiaire de: l'arbre 87, de la bielle 86 et du levier 85, de façon que le boulon de blocage 72 soit dégagé, avec son tranchant d'arrachement 71, du cliquet d'arrachement 70, tandis que le levier de verrouillage 83 est pivoté de manière que le bec d'arrachement 82 est dégagé du bloc da commande 81 et que la tringle d'accouplement 59 soit libérée, avec la griffe 60, pour le déplacement vers le haut.
Les ressorts de frein 24 et 25, se trouvant sous forte tension, tendent maintenant à fermer brusquement le frein 15 à 17. Etant donné que le déclenchement de la fermeture rapide's'effectue à un moment quelconque, donc à une position quelconque, de la manivelle de la machine, on obtiendrait, selon le point de débrayage, chaque fois un chemin de freinage différent, et donc, l'effort de freinage restant le même, un effet de freinage variant constamment.
Puisque l'arbre à manivelle possède un point d'arrêt déterminé avec précision, par exemple par le point de dégagement du coin tournant, l'effet de freinage nécessaire est déterminé.
Afin d'obtenir cet effet de freinage restant pratiquement toujours le même, en vue d'un arrêt sans à-coups, la clef de frein 38, qui commande la fermeture des mâchoires de frein 16 et 17, est seulement libérée pour la f ermeture, par le levier 36. portant la roulette de commande 35 et monté sur le même pivot 37, lorsque la came de commande 34, reliée rigidement au. tambour de frein 15, libère le chemin de freinage qui peut être déterminé au choix mais qui reste alors invariable.. Lorsque l'arrêt est atteint, la roulette de commande se trouve alors peu avant la. montée de la came.
En exécutant par exemple la came de comnande 34 en deux parties, sous la forme de deux disques de, commande qui peuvent être déplacés l'un par rapport à l'autre, on peut réaliser, à volonté, en plus du réglage des tensions des ressorts de.frein, encore un réglaga du chemin de freinage, depuis le régulateur de nombre de tours et au moyen d'engrenages.
Dans ce cas également, le frein se ferme d'abord et ensuite le doigt de coin tournant 76 pivote dans la po- sition de. débrayage, puisque la tringle 59, qui se déplace vers le haut, doit d'abord avoir effectué sa course à vide dans la fente longitudinale 97, avant que ne se produise un entraînement du levier
<Desc/Clms Page number 12>
98 et donc un mouvement de pivotement de l'arbre 100, avec le doigt de coin tournant 76.
Un empêchement du retour du levier d'embrayage 41 dans sa po- sition d'embrayage, résultant d'une cause quelconque, ne gène pas l'action de déclenchement du dispositif de fermeture rapide, à l' intervention des leviers 86 à 85.
Si l'arrêt de la machine s'est produit à un nombre de tours plus élevé que celui qui est admissible pour l'embrayage, il faut, en vue d'un nouvel embrayage, réduire la vitesse du volant en rotation, au moyen du régulateur de nombre de tours 8, au moins jusqu'au nombre de tours d'embrayage maximum choisi.
En prolongeant par exemple le levier 85 par un bras de manoeuvre supplémentaire s'étendant vers la droite, et en articulant à celuici un système de leviers formant pantographe, pour réaliser de très faibles efforts de manoeuvre, il devient maintenant aussi possible, grâce à la commande à tranchant d'arrachement qui est utilisée,de réaliser un arrêt de la machine par sensibilité, par exemple par un calibre sensible qui est agencé dans l'outil utilisé et qui arrête automatiquement la machine, par exemple en cas d'avancement inexact ou de pièces inexactes. Un même calibre sensible peut par ex. aussi être relié à un mécanisme-compteur qui arrête la machine lorsqu'un nombre déterminé de pièces a été atteint.
En outre, on peut également réaliser ainsi un arrêt immédiat de la machine, à l'aide de moyens de manoeuvre simples connus, lorsque l'air comprimé ou d'autres moyens auxiliaires indispensables pour le processus de travail fout défaut.
Sans sortir du cadre de l'invention, on peut, en vue d'augmenter la sensibilité de la commande, par exemple prévoir des moyens de réglage fin pour le recouvrement du boulon de blocage 72 et du bec d'arrachement 82.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.