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" Perfectionnements apportas ou relatifs aux
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méthodes de fraotiennement ou séparation de
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J..e3!e grasses '%
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la PrQsente invention est relative à un procédé d'hydro- lyse de graisses et huiles du ty e ¯r1fJ:'ésentê par la graisse dE! tripes, le suif, l fhuile d- 4E1.;;.e,'t, 1. 'huile de noix de ooèo,et autres huile,$ végétales et animales ou mélanges de oelles-eli- Lé: jroôédà est adapt4 à use mise en oeuvre par utilisation dteau seule, 0 00=e- =' ee;eut hydrolisant, quoique des savons ou des rêa0tire connus et conventio=ezs puissent aussi ttre em- ple Y63, si on le désire-. - '- .confor-gémut' 4'la présente in n%ion;
la méthode perfeo- tionne de '-traatiOJU1ent de matières grasses consiste' mettre la graisse en oon%@g% aveo'lfaauâ sontre-curant à des tempé- ratures inférieures aux t4eati=egi ds tre.otio1Ù1ement et à élever la température dQ la graisse et de leau- à la tempéra- tur ,de fra.oianneBs'nt entre les zones de eontMt initial.
Dans une force de la présente 1!plent1on:, la méthode per- :Çect1oun.êe de ctonnepnt 4es graisses comp:rend la mise en .6mtaut de graisse et d'Tau à oontre""oourant dans une tour, par introduction de la graisse au wisimge du fond de la tour et- introduction de l''eau au'vois1nQS$ du sommet de la tour-, lfÇ\p'- ;pU-cn.'lt1011 de *haleur à la tour entre ses extremltêse et la té... alisation dt#i éaher.de chaleur entre la graisse et l'eau 'au voisinage! de chaque extraite de ).a;' tour. - , . il Bans. une autre foraie de-la rste" invention, la méthode 9erfeôtighnéo.à'hydQ01YsOE à'ung graisse dê$nêr6e contenant en substance" S 6 50 %-diacide graâ,11bl'$;
oQm}P1&nd le -chauffage Qe la graisse en présence d'eau 4 une température de fraction- nement 90UY sonssrver sa' teneur en acides gras libres et - sa mise en contact à avec ,1 f eau pour -hyc-L-colyser' ses 1;yer1des gras restants.
1 procédé de la pr4sente invention envisage de laisser tomber-de l'eau d1esèe à travers .une oolonne'montante-de " graisse à une.teêr&ture de'160ô a pu au-dessus, la limite
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supérieure de' température étant celle 4 laquelle la graisse
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ou 1'hú11e est flfÎE3aùàe défavorablement par la chaleur-ou a' le.el1e '1S' deux 11hase.s 94;pgr6es disparaissent, Cette tempê... rature azt, Vour beaucoap de graisses et d'huiles, de 2900 0 environ. 14 "resston doit être telle quelle puisse maintenir lteau à,l6tat liquid-a la tmérature ohqis1e. ,
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, Il a été proposé antérieurement de chauffer l'huile et
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lteau aux températures et pressions désirées avant leur mise en contact a contre-courant.
L'idée de base de la présente invention de chauffer 1' .eau à la température de fonctionnement par le contact direct
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-avec l'acide gras chaud résultant de l'hydrolyse et, réoipro- quement"de chauffer-18. graisse-à la température de fonction- nement au moyen'de l'eau glyoérineusa chaude résultant de 3 ¯ hydrolyse. Ainsi, si la graissa et l'eau sont entroduites dans un rapport correspondant pratiquement aux chaleurs' spécifiques des deux corps, très peu de chaleur doit âtre ajoutée une fois
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que l'apparatl a été porté à la température de fonctionnements Plus spécifiquement, l'eau a une chaleur spécifique de 1p . et la graisse a-une chaleur spécifique pratiquement égale à.
Q;6 . ' 'Ainsi. >si 10 parties de graisse pour 6 parties d'eau sont fournies dans l'appareil, le chaleur de l'eau est suffis santé pour chauffer la graisse froide à la température désirée et vice--versa* Ce-rapport convient aussi pour achever pratiquement la réaction chimique et 'dans le même temps obtenir -une
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eau glyoïgfxauso relativement ooncB :ftr4e. .. , ' Cette méthode de fonotioanement est oons1dtSr6e, tris sou- haitable pour plusieurs raisons.
En Jre.m1er lieu, 1'hyOolyao est commencée pendant que la graisse est chauffée par l'eau glycérineuso- chaude, de sorte que la' graisse est- fractionnée dans une mesure importante avant d'entrer dans la zone de caha- leur maximum.- -Ceci -est très souhaitable paroo 'que, come on If a découvert., un mélange de graisse et d'acide gras, se comporta d tune'"'manière très différente sous le rapport de son mélange avec l'eau par rapport à la graisse neutre" -Le mélange absorbe -l'humidité beaucoup plus aisément et à des. températures infé- rîeures.
Ainsi, par ce système opératoire, la graisse paut atre fractionnée, à un degré àonn4 plus rapidement à une température donnée ou peut dire séparée à un degré-donné dans un laps de temps déterminé à une température inférieure,
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Par cette méthode ppérato1re, '1 teau glyaérineuse et a graisse sont obtenues à 1#6tat lativement.troic1, ce qui ,a l'avantage pratique que l'eau glyoérineuse contiendra moins de
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graisse ou d.ae1dsf gras absorbés que si elle était chaude, et un acide gras relativement froid oonoiendroemoins 4#bLumidit6 que si.il était ahaNà. De aeùte manière fonte l'eau introduite dans l'appareil est râcup1r'e au bas de la tour au. lieu qu'une partie de nelle-oi soit enlevée avec ltaci4e gras chaud au sonmet.
VU qu'il est nécessaire de chauffa l'hoile et l'eau à la température opératoire -.T1Plm désirée et de les refroidir toutes deux après traitement par un moyen-ou l'autre, et puisque lilydrolyse s'effectue à des températures supérieures au m.art utilisé, quoique moins rapidement, 1 0' est le- concept da la 9résente invention d'utiliser Ies'p8riodes de chauffage pour le fractionnement. Ceci non seulement accélère le procédé at en augmente le rendement mais réduit aussi à un 1D-'n111"W la ïpr&p5 -" tion du chauffage à haute température requise.
Plus spécialement, l'eau et la graisse peuvent être intro- duites à n'Importe-quelle température convenable de pompage par exemple de la température ambiante à 1000 C pour. 1 eau et du
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point de fusion à 10± C pour.la. graisse. Ceci est souhaitable afin d'éliminer l'air que contient l'eau, et aussi pour rendre la graisse complètement fluide.
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Si l'on traite une graisse fluide, a'ex%=ààdir6 une huile, il n'est pas nécessaire de chauffer à ce degré avant que le traitement commence.
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A - Vu que etest la haute température qui est-la plus oôÍ1- teuse à produire et qui requièrt uri"4quîpeklent 8pàoial, le pro- cédé est ainsi mené de manière à réduire à un minimum, la quan- tité'de chaleur coûteuse, qui est nécessaire. Théoriquement, l'opération ne nécessiterait aucune chaleur additionnelle après
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gu'on.a atteint la température de régime ou opératoire, meis, pratiquement il est noessire'de rer les pertes dues au rayonnement, à 1 chaleur nécessaire'a l'hydrolyse, et ussi les cartes résultant de ce -que la tenWêrature des constitua antes sortants sont légèrement au-dessus de la température des constituants entrant dans l'équipement.
Cette dQP3.oienae de , chaleur peut étre compensés de n'mprte quelle manière aven... tageuse. ,
Une autre particularité de la présente invention est la remise en cycle, décide gras pour incorporer la graisse frac-
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tiOmW6 dans l'alimentation de graisse non fractionnée. Bien qu'il puisse sembler que -1a remise en- cycle de graisse frac- 'tiann.s ' d3.nuerai t le débit de l'équipement, il a cependant été montré que l'incorporation de graisse- fractionnée accélère tellement l'hydrolyse que le résultat net est un gain effectif en rendement et que le fonctionneront de l'équipement tout en- tier est accéléré plut8t 'que ralenti.
D'autres buts et d'autres avantages de la présente inven- tion deviendront plus évidents lorsqu'ils seront considérés en
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relation avec la description à4taillàe du dessin ci-annexé, dans lequel :
La figure 1 est une vue en coupe schématique de l'appa- reil. , La. figure 2 est une vue en coupe plus détaillée de l'ap- pareil représenté sur la figure 1.
En se référant au dessin, on voit que 1 désigne une tour
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fabriquée en acier inoxydable ou en une autre matière oemvena- ble résistant à la corrosion par les acides gras et capable de résister aux pressions et températures, requises. une pompe 2 alimente au -eau le sommet de la tour 1 'par la canalisation
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ou tuyauterie 3. Lteau, glyoérineuse 0- Ina7îqu&e en 4, est enle- vée du fond cle-la tour au moyen d'une canalisation 5 sur,-va- . quelle est adaptée .une aoupaya 6 pour régler la viatesse d'é- o6ulement, ,' graisse ou l'huile est introduite dans .le bas de la tour su. moyen d'une pompe 7 montée dans la canalisation
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8.
L'acide gras s6par6 est enleva du sommer de la tour par une a n lisation 9 qui est en liaison avec la canalisation 8 en un point voisin de celui auquel cette dernière .alimente'te bas de la tour.
, Cette canalisation 9 contient une soupape 10 et une pom-
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pe 11 pour-le réglage de Ig remise en circulation de 1-tuoide étaZ%àpoé, Le. canalisation 18, sur laquelle est adaptée'une soupape de oomaande , part da'oalisat1on 9 de/faço à extraire'du aystèma t'acide. gras sô9 éà qui n t e st pas remis en cyo.e.- " proximité-dû, bas de la tour 1 et au-dessus du ni-, va de lfeau i,yc.riucuse 4 se trouva un serpentin 14 à va- leur d'eau -directe ( -environ- 1000 j, - qui est :prévu âur main- tenir.la température d4aÎr4e dans le centre de la tour. un ser- pentin 15 a valeur d'eau directe siNdaire est situé dans la partie supérieure de la--tour.
Des moyense autres que les ser- pentns à>veur dve4,4 directe pour fournir la chaleur néoes- sa:tre FOur amener la 'température au centre de le: tour au maxi- d3Q%Té, par exemple,'. des chemifseze extérieures de serpen- tins (le chauffage fermés peuvent aussi être utilises si on le
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-44atrejï ou bien ou en plus des serpentins à -vapeur d'eau
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décrits, Un regard en verre 16 est monté de préférence au bas
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de la tlalonne à peu près au niveau de l'eau glyoérineuse 4 afin de pouvoir déterminer la uivéaù exact de celle-ci et de le régler, par exemplp en réglant son débit.
. Une série de plateaux ou de chicanes 17 sont placés dans la partie supérieure de la tour afin d'améliorer Inefficacité de Inchangé de chaleur entre lucide gras et l'eau froide en- trant. Cependant remploi de ces plateaux ou chicanes n'est
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pas essentiel qpoigwii soit recommandé, Attendu-que l'acide gras est refroidi de bas en haut dans la zone supérieure d'é-
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change de chaleur', on 1tequena pas d'obtenir un état dans laquel.liaoîde gras plus froid est de densité plus grande que Itacide gras plus chaud en dessous de lui..
Cet¯état, fêtait les chicanes,, aurait pour résultat des remous ou de grands courants de, conversion qui porteraient le contenu de la partie supérieure de la tour, acide gras et eau
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à là fois, pratiquement-a un équilibre de température. Itéoh6n- go de chaleur ainsi obtenu serait moindre que celui possible et requis, pour cette raison on préfère employer une série de plateaux ou chicanes 17 sur lesquels l'eau introduite se répand.
Chaque plateau est pourvu d'un conduit tubulaire 18 par lequel ltacide gras peut se diriger de bas en haut, un trop-plein tubulaire 19 dont la partie supérieure est disposée au-dessus du
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plateau de* faqon à déterminer la hauteur d'eau se trouvant sur oelui-di. La partie inférieure du trop-plein'se prolonge vers le bas jusqu'a proximité du plateau suivant. De cette manière, l'acide gras, partiellement ou totalement séparé, se dirige du bas vers le haut par les tubes 18/t et.l'eau-s'écoule vers le
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bas, de plateau en plateau par lesuyaux, de rop-,lein 19.
En dessous du plateau inférieur est montée' une' plaque perforée de distribution 20 au travers de laquelle.l'eau s'é-
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coule dans la section de %aationnemeùb. ou séparation centrale de la tour. Près de cette.plaque il est prévu un tube 21 dans lequel l'acide gras ou la graisse et l'acide gras, s'écoulent de bas en haut vers les plateaux. Au-dessus de cette plaque perforée est prévue une cuvette annulaire 22 dans laquelle dé-
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bouche le serpentin à vapeur d'eau di%eate%5. Les tuyaux de trop-plein de la plaque Immédiatement au-dessus introduisent l'eau dans la cuvette annulaire ou auge dans laquelle elle est chaufféepar le serpentin à vapeur pour déborder ensuite dans la partie centrale de la plaque de distribution.
Par cette dis- position, le serpentin à vapeur d'eau ouvert'est toujours re- couvert' d'eau quelle que soit la mesure dans laquelle la quan- tité d'eau située au--dessus de la plaque perforée peut varier, d'après les conditions spécifiques de fonctionnement enployées à ce moment.
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Le dessin indique une connexion 24 dans laquelle est. pré- vue une soupape 25 entre la sortie d'eau glyoérineuse située au bas de la tour et le tuyau d'amenée d'eau. Cotte connexion
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peut être employée pour la remise en cyo1e.#lieau ou lteau gly- oérineuse pour aider à amener la tour à la température requise lorsqu'elle est mise en fonctionnement, ou peut être employée
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pour réintroduire dans le circuit lteal1 glyoérineuse cuand I tour est employée pour le fonctionnement par charges.
Un avan-
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.tage de la construction de tour déorite est que celle-ci est susceptible d'être employée pour un fonctionnement par charges ou intermittent quand il est désiré de traiter une petite quan- tité de graisse ou une graisse spéciale en une quantité qui n' est pas suffisante pour garantir le fonctionnement continu à contre-courant.
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e Cette disposition chauffe aon%inui1leriRn% l'eau, achève le fractionnement, et refroidi t'la graisse séparée de telle sorte que 1'.acide gras-,est =en6.â une température relative- mant'basse'a laquelle il'peut être traité aisément, et l'eau est chufffi prdaat3,vnont &' 1* tenpergture -de régime,* - L'hydrolyse, si elle est 3xa léta au a0mnan ement do cette étape de refroidissement, continue à progresser en dépit de la diminution de température,quoique à une vitesse moin-
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dre, jusqu'à ce que l'eau soit expulsée de l'acide gras par suite' de sa porte de température..
De- cette mamière ,;ratiguemnt'toute 1 eau d'alimentation excepte 1%k quantité qui entre en réaction chimique traverse à bout en bout la tour,,otest-à-41re entre par le somnet et est transportée à la base, au lieu d'être enlevée avec l'acide gras chaud.
Alors, qu'une graisse neutre s'hydrolysera en présence d'
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une eau liquide à une température de l80" C ou même sensible- ment -plus .basse, une graisse fractionnée partiellement ou un mélange de graisse avec de la graisse fractionnée .partiellement
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ou un malange de graisse neutre et'd'acide gras tend à s'hydro- lyser plus aisénent à des températures inférieures que la grais- se neutre.
Ainsi, la zone de chauffage de 'l'eau au sommet de la colonne est utilisée pour accomplir le degré de.fractionne- ment requis et la zone de chauffage de la graisse située au bas de la colonne est utilisée pour amorcer le fractionnement
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me 4, ras si les températures maintenues dans ces zones sont au-* dessous des températures considérées comme désirables pour pro-
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' duire le degré maximum de séparation.
De nombreuses graisses disponibles commercialement, par exemple la graisse de déchet ou d'issues, contiennent un pour-
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centage important d'acide gras libre du à la détérioration oo- camionnée par le transport ou l'emmagasinage, suffisant pour causer une allure sensible de fractionnement dans la zone in-
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fêrieure d'échange, de chaleur, cependant, lorsqu'une graisse neutre ou pratiquement,neutre est utilisée, il est recommandé que l'acide gras séparé ou partiellement séparé soit remis en circulation pour fournir une acidité initiale comprise entre
5 et 25 % ou, de préférence, entre 10 et 20 %, de sorte que
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l'eau glyoérimeuse entre en contact avec la graisse pour' tro .
¯ hydrolysée en présence de suffisamment d'acide gras ou de gly- céride partiel, ou des deux, pour accomplir un fractionnement
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important pendant la période d* échange de chaleur. Me chauffage de la graisse contenant de l'acide gras libre par -l'eau glyoé-' rineuse écarte la.possibilité que l'acide gras retourne à 1' état de graisse neutre en entier ou en partie.
Sous les pressions prévues, le'poids spécifique de la graisse relativement froide peut être plus grand que le poids
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spécifique de l'eau glycérineuse relativement chaude. Ainsi, les particules d'eau chaude.ne peuvent tomber au travers de la couche de graisse froide sans céder au moins suffisamment de chaleur à la graisse pour la rendre plus légère que l'eau.
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pour tte.r3son, la zone inférieure d'échange de chaleur peut G- tre relativement courte.
La tour ou colonne de la présente invention comprend trois zones, (1) la zone supérieure d'échange de chaleur dans 'laquelle sont situés les plateaux et dans laquelle l'eau rela-
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tivement 'froide est chauffée par la graisse relativement ohau- de à une température se rapprochant de la température trat3,- re ou 'de régime requise, (2) la zone Inférieure d'échange de
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chaleur dans laquelle la graisse relativement froide ou le mé- lange de graisse et-d'acide sont chauffés par l'eau glycérineuse relativement chaude à une température se rapprochant de la tem- pérature opératoire naximum requise,-et (3)
une zone centrale dans laquelle la température opératoire maximum, par exemple
240 a à 250 C, est maintenue au moyen de chaleur appliquée.
De préférence, ces zones sont toutes trois utilisées pour le . fractionnement en-introduisant la graisse à une allure telle ' que l'hydrolyse ne cesse pas avant que la graisse.soit entrée dans la zone supérieure d'échange de chaleur.
En obtenant une séparation partielle dans la'zone inférieure d'échange de cha- leur et la séparation finale dans la zone supérieure d'échange de ohaleur, la partie centrale de la tour n'a pas besoin d'être aussi haute.que ce ne serait nécessaire autrement;
ou, pour une hauteur donnée de la tour, le débit ou rendement peut être plus grand.-
Bien que la tour puisse être employée pour traiter com- plètement les graisses neutres- la présence d'acide gras libre dans la 'zone inférieure d'échange de chaleur est considérée comme désirable parce que l'on croit qu'elle accélère l'action de fractionnement qui a lieu à la température maintenue dans la zone inférieure d'échange de ohaleur.
- - Bien que cet appareil et cette méthode opératoire intro- duisent et enlèvent les composants entrant en réaction à l'état relativement froid et que ni l'acide gras ni l'eau glyaérineuse n'aient assez de chaleur emmagasinée pour être utilisés ulté- rieurement, par exemple pour la vaporisation spontanée dite flashing, l'emploi de l'équipement est avantageux en ce sens que 1 t op éra.t ion est accomplie avec un minimum de dépenses de chaleur à haute température et que l'équipement auxiliaire peut être très simple parce, que ni les acides gras ni l'eau glycérineuse n'ont pas besoin d'être traités à haute pression et à haute température.
Gamme on l'a indiqué., le rapport entre l'eau fournie au système et la quantité de graisse fournie-au système, est réglé en'tenant compte de la chaleur spécifique des deux.corps, c'est-à-dire environ 10 parties de graisse pour
6 parties d'eau, quoique la concentration de l'eau glycérineuse puisse être quelque peu augmentée,' si on. le désire, en diminu- ant l'eau et en appliquant une plus grande quantité de chaleur à haute température dans la partie centrale de la colonne.
Lorsqu'on utilise.les serpentins de chauffage à vapeur d'eau directe en substance dans les positions indiquées, la vapeur d'eau est introduite sous une pression telle qu'elle s'échappe dans le contenu de la tour sous forme d'eau liquide. puisque la quantité requise n'est pas grande, vu l'efficacité des zones supérieur et inférieure-d'échange de chaleur, l'eau glyoérineuse n'est pas fortement diluée. Si une plus grandè concentration dteau glyoérineuse est désirée, la quantité d' eau introduite au sommet de -la tour au-dessus de la zone'supé- rieure d'échange de chaleur est réduite quelque peu en. volume.
Ceci ne contrarie* pas le rendement de la réaction chimique pour la raison que celle-ci s'est achevée ou s'aohève dans cette zone et, en fait, l'eau est précipitée de l'acide gras plutôt que d'être absorbée par lui.
L'eau additionnelle est ajoutée au sommet de la zone cen- trale de chauffage comme facteur'incident pour amener la cha- leur de lteau recueillie au-dessus de la plaque de distribution à la température opératoire maximum désirée, L'eau qui passe à travers la plaque de distribution filtre vers le bas à tra- vers la.'colonne montante de graisse'pour effectuer la réaction
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bhimique désirée et entraîner i'e n"Glya6biheusa.
Ltau,qui s'échappe par le serpentin inférieur de ohauf- fage pour chauffer la colonne montante de graisse lorsqu'elle entre dans la. zone centrale de fractionnement., est. Obab1e- ment absorbée par 1% colonne :m.ontrolte de graisse qui n'est pas ,'encore saturée- quant à sa trr. sn ziu et monte problableraeut -Avec elle jusqu t'à ce - 4un équilibre do teia6r4ture ait 'été atteint et que la graisse s'est sture d*û. La quantité eut
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eau introduite par ce serpentin intérieur de chauffage est re-
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lattve':Jnen:tr)>>et1te, à oàuse de l'efficacité de la zone inféri- eure dchange de chaleur dans 2u-.- das gouttelettes d'eau tamben antinuai.eu,t -, tra,vers la colonne montante de grais- sa, "to-st-,.i lz elz Em4e surface de contact direct en- tre les 4ew(-' ';.
"'- . - -,"" 1 a , Il est estime a'rea.gec pour obtenir 'W1 oavticznt de -1 t$quipement 'à capacité :rwu:1mtuIl. (l'employer un peu moins d eau dans -la zone supérieure d * age ' ds ohaleur qu'il nfen - .faudrait pour obtenir un transfert de.-b4nleur d'une efficacité ma pour .tas,rai. tout'e3er, dt.jouter'un..eu d'eau sup- ,Plé:ntenta1;-e au sQ11Wlet .;-liè 'la zone centrale de fractionnement at .-!ajouter encore de 1u supplémentaire à une température plus haute, que colle defla .ozne moatant .dc graisse-a.. la base de la isone. centrale de fraet1omiemeJm.t. De Qette n1è>re, les aon± dlt1ons' .theriues étales "concentrations d'eau) sont contrôlées ,pour fournir un fractionnement max1m;#n:dans un tenps minimum, . avec un :t"$ndeI!1Em. t g6n-6raL-quant à'la qonsomma tion de chaleur
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approchant encore la valeur théorise.
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RIAI - 1) Une méthode de fractionnemeat ou séparation de ma-
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tières grasses consistant à mettre la graisse eN/* contact avec
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de l'eau à a4xtré-esurar.t des ,températu:t:'es inférieures aux températures de fractionnement ,et à élever- la température de-
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la graisse et de l'eau à la température de fractionnement entre les zones'-de contact initial.. ' -'
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3) Une méthode'de fractionnement des graisses, qui oom-' .prend xz *m3.s n oontaat la graisse et d'eau à 00ntre-COUraUt '4ans,une tour par introduction de la graisse dans le voisinage du bne de le. tour et par introduction de l'eau dans le voisi- nage du sommet de la tour, 3.*aga2iat'on d chaleur à la tour
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entre ses extrémités et la production d'un,échange de chaleur
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entre lu graisse et. l'eau au voisinage de chaque extrémité de la tour... ..
, 3.) Une méthode d'hydrolyse d'un@ graisse détériorée con- tenant environ 5 à 50 % d'acide gras libre, ladite méthode aon- prenunt-le chauffage de ladite graisse en présence d'eau à une - température de fractionnement our conserver sa teneur en ¯aci- de gr,,-s libre et sa mise en contact à aontre.qcurant avec 1' eau pour hydrolyser ses résidus de 'glyoérides gras. ' 4*') lune mêthoàe selon 1'Une gUé1aOngUo"àes"revendioatio#s las, qui consiste à mettre la'graisse en contact avec de ils eau a côntre-courant à une température inférieure à 1a tem-.
ra.ture .-de fractionnement,et a eeotue'r un échange de chaleur entre de l'acide gras ahud et de l'eau relativamemt froide à un bout de- l'opération et-à e'satuer un échange de chaleur entre-de l'eau glycérineuse reiG%iV@t19nt chaude et de la grais-
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se relativement froide à 'l'autre bout de l'opération, en ré-
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gluant l'alimentation en graisse et- l'alimentation en eau de façon à fournir un rapport d'envircin 10 parties de graisse pour
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6- parties d'eau, et à maintenir une température entre les zones
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d'échange de chaleur, à un-plus haut point que les températures maintenues dans.'les zones d'échange de"chaleur.
. 5.) une méthode selon l'une quelconque-das revendications
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1 à 4 pour hydrolyser des graisses-a, contres-courant continu à des températures Inférieures à 180 0, sous une pression suffisante'pour maintenir l'eau, dans la phase liquide, qui con- siste à introduire la graisse à une température sensiblement
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inférieure à ladite température et pratiquement sous la même pression en contact intime direct, avec l'eau douoe provenant .
de l'hydrolyse,
6.) Une méthode sélon l'une quelconque des revendications
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1 à 4 pour hydrolyser de.la graisse et -de l'eau à -eontre-oou- .rRil.H #le il 1 ïïoo CI) sous -une pression suffisante pour maintenir l'eau dans la phase liquide, qui consiste à in- troduire l'eau à une température sensiblement inférieure à la-* dite température et pratiquement sous la même pression en oontact intime direct avec l'acide gras produit par l*hydrolyse.
7.) Urie méthode d'hydrolyse de la graisse pratiquement neutre,' qui consiste en eau et graisse s'écoulant à contre-cou- rant à une température élevée supérieure à 180 C sous une pression suffisante pour maintenir l'eau à l'état liquide., et à remettre en cycle une partie de la graisse hydrolysée et à la mélanger avec la graisse neutre pour fournir une matière de départ contenant 5 à 25 % diacide' gras libre...
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8. Une méthode selon n'importe laquelle des revendica-- tions précédentes, qui consiste à chauffer l'eau à employer dans le procédé d'hydrolyse en la mettant en contact directe- - ment avec l'acide gras. séparé par le procédé, et à abaisser la
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température des acides gras pour précipiter leur teneur en hu- midité.
9.) Une méthode selon n'importe 3-aquelle des revendioa- tions précédentes 1 à 7, qui consiste a refroidir les acides gras séparés pour réduire leur teneur en humidité par contact direct avec l'eau destinée à être employée dans le procédé,.et
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à chauffer ensuite ladite eau à la température opératoire dési- rée.
10.) Une méthode selon n'importe laquelle des revendica- tions précédentes, qui consiste à introduire de l'eau relative- ment froide dans le voisinage du sommet de la tour de fraction- nement, à faire oouler l'eau sur une série de plateaux, et à la . faire passer à travers une plaque de distribution pour descen- dre à travers la colonne montante de graisse dans ladite tour, à faire couler la graisse et l'acide gras séparé sur l'eau. se trouvant sur lesdits plateaur pour effectuer un échange de cha-
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leur gar contact direct entre eux et àoenlever lacicle gras au sommet de ladite tour.
' . ,Il,) Une méthode selon n'importe laquelle des revendica- tions précédentes, qui consiste à introduire de la graisse re-
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nativement froide dans le voisinage du bas de la tour de :trac- t1onnemen.t à contre"'lJour(U1t, à :raire- descendre l'eau à trqyers la colonne montante de graisse dans ladite tour. et à appliquer de la chaleur au contenu de la tour, à peu près à la distance de la base de celle-ci à laquelle la graisse et l'eau montantes ont atteint pratiquement..
un équilibre de température.
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12.) Une méthode selon n'importe laquelle des revendica- tions précédentes, qui oonsiste à introduire de l'eau relative- ment froide en un point voisin du sommet de la tour, à intro- duire de la graisse relativement froide en un point adjacent à la base de la tour, à retirer l'acide gras relativement froid
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.du sommet de la tour, à retiror l'eau BlyoÓr1uQusQ rùlativo- ment froide du bas de la tour, à effectuer un échange de oha- leur entre l'eau entrante et l'acide gras sortant près du som- met de la tour;
à effectuer un échange de chaleur entre la
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a1j;se'relativement froide et l'eau glyoêrineuse relativement chaude au voisinage de la base de la .tour,' et à appliquer de la chaleur au contenu de la tour près de- l'extrémité supérieu- re de la zone inférieure d'échange de chaleur et/ou à l'extré- mité inférieure de la zone supérieure d'échange de-chaleur.
13.) Une méthode selon la revendication 12, dans laquel- la.la chaleur est appliquée par l'introduction d'eau chaude sous haute pression.