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"Appareil à dégraisser",
La présente invention consiste en un appareil d'une grande simplicité, permettant un dégraissage indus- triel intégral et rapide de pièces métalliques ou autres en employant un liquide dégraisseur se distillant faci- lement.
Parmi les liquides connus actuellement, le tri- chloréthylène se prête aux opérations dont nous décrivons le principe.
Afin d'expliquer les avantages de l'invention, nous figurons un appareil (fig.I) (à titre non limitatif) composé d'une cuve 1 mimitée à sa partie supérieure par un dispositif réfrigérant 2 et qui contient du liquide dégraisseur chaud. La cuve 1 aussi et le liquide 6 de la
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cuve 1 présente une large surface d'évaporationo De telle sorte qu'en chauffant le tout : la chambre spacieuse 4 est le siège d'une importante quantité de vapeurs. Si l'on place alors, au-dessus de la cune 3, un réfrigérant 5 en forme de disque, par exemple, le léquide 6 passe de la cuve 1 dans la cuve 3 tout en étant purifié par distilla- tion, car il ruisselle abondamment de 5 sur lequel il se condense.
Le disque5 peut être un volant de froid quel- conque ou même un serpentin avec'circulation froide tel que f ig. 2 que l'on pourra poster au-dessus de la cuve 3 vide pour la remplir de liquide distillé, chimiquement pur. Pendant le travail normal de cet appareil, le li- quide de la cuve 3 se renouvelle de lui-même, grâce à l'importance de la chambre 4 et de la surface d'évapo- ration, assez abondamment, pour que l'huile se trouvant sur les pièces passe automatiquement et suffisamment en 6, pour ne pas géner en 3. En effet, le simple pas- sage des pièces de la zone réfrigérante 7 vers la cuve de dégraissage par immersion, produit un violent ruissel- lement qui remplace dans la cuve 3, par du liquide distillé, le liquide que l'immersion précédente avait fait passer de 3 en 6.
Lors du dégraissage, les matières grasaes sont dissoutes par le liquide de la cuve 3. Si leur den- sité est plus forte que celle du liquide dégraisseur, la cuve 3 peut comporter, à sa partie inférieure, une éva- cuation permanente. Au fur et à mesure du remplacement du liquide en 3, les impuretés passent ainsi dans la cuve 6, dont le niveau de liquide sera le même que celui
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de la cuve 3. Si leur densité est moindre que celle du liquide dégraisseur (exemple : les huiles), elles sont naturellement évacuées'par la partie supérieure, par débordement, et la cuve, alors, n'est pas percée.
Les huiles se concentrent en 6 où l'on pourra les récupérer et, en tous cas, elles ne gênent par le travail de la cuve centrale, dans laquelle les impuretés non solubles ou copeaux de décolletage s'assemblent à la partie ingé- gieure.
Ce même appareil à marche inversée permet, par le même principe, à l'aide d'un serpentin refroidi 8 (ou d'un réfrigérateur quelconque) (fig. 1) d'employer la cuve 3 contenant les résidus de liquides dégraisseurs usagés, de séparer le liquide pur desdites impuretés et notamment des résidus métalliques. La condensation à l'in- térieur de la grande chambre de vapeurs se faisant alors depuis la cuve 3 sur le réfrigérateur 8 pour retomber en 6.
Mais ce premier appareil décrit schématiquement en fig.l ne convient qu'à un dégraissage partiel qui, parfois, ne peut suffire, d'ailleurs. Pour que ce même principe convienne au dégraissage intégral, il faut adjoindre au dispositif (fig.l) une chambre de vapeurs spacieuse, où les pièces seront soumises à un rinçage absolu par les vapeurs se condensant abondamment sur elles. Ces vapeurs enlevant la totalité des graisses et impuretés que le bain a forcément laissées sur elles à l'état de film mince, car ce bain ne peut enlever que le plus gros des matières grasses.
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Un dispositif à trois étages (fig 3),appliqué au principe précédemment décrit, tout en restant stupé- fiant de simplicité, se prête à un travail rapide et parfait comme dégraissage intégral.
En effet, les pièces froides sont plongées en 1, refroidies en 2, rincées par condensation brutale en 3, et séchées par récupération de liquide en 2. Un dispositif convenable, par chaîne ou leviers ou une simple poulie avec une corde à noeuds correspondant aux trois étages, permet d'utiliser cet appareil à dégraissage in- tégral avec une main d'oeuvre très primitive. L'appareil ainsi complété est facile à chauffer et présente un en- combrement très faible. Dans des cas spéciaux, sans être beaucoup plus volumineux, son débit,peut encore être augmenté par l'adjonction d'un appareil auxiliaire approprié de distillation et d'un décanteur pour résidus non solubles légers ; voirfig. 4.
Les résidus solides de faibles densité se rencontrent en 1 et les autres restent au fond de 3 (fig. 4). Les matières grasses solubles se concentrent dans le liquide 2 et la cuve de travail 3 contient un liquide constamment et abondamment renouvelé. Selon le genre de travail, on allume le brûleur 4 seul ou les bruleurs 4 et 5.
Un refroidissement de la sone réfrigérante peut être combiné avec celui du serpentin de l'appareil distillateur auxiliaire. Lorsque l'ona que très peu de matières grasses solubles (cas du polissage), la
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cuve 3, spécialement utile pour la séparation des huiles, n'est plus nécessaire dans ce dermier appareil, lequel peut fonctionner de nombreuses semaines avant que le décanteur qui opère la séparation des impuretés n'ait besoin d'être vidangé.
Il est prévu que la cuve intérieure de travail où l'on plonge, en premier, les pièces à dégraisser, est percée, à sa partie inférieure,d'un ou plusieurs trous que l'on peut obturer et aboucher par un moyen appro- prié, pour évacuer, périodiquement, automatiquement ou non, les boues ou les impuretés solides et denses grou- pées au fond de la cuve.