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"Nouveau mécanisme d'entraînement unidirectionnel".
- :-:-:-:-:-:-:L'invention a pour objet un mécanisme capable de, solliciter, respectivement d'entraîner, dans un sens, toute pièce ou groupe de pièces tournantes cependant qu'il est sans action dans le sens opposé. Il reproduit, en quelque sorte, les effets des systèmes à rochet, à racagnac, à roue libre et similaires.
Néanmoins, le mécanisme selon l'invention, présente sur les systèmes connus les avantages appréciables d'une extrême simplicité, de l'absence de roue dentée et, par ce fait, il ne souffre d'aucune limitation d'amplitudes lesquelles peuvent même être micrométriques; ce qui est exclu dans les systèmes à rochet. Egalement, au contraire des mécanismes en usage, la liaison entre la pièce sollicitée
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et l'organe sollicitant est, ici, élastique et, en quelque sorte, progressive, ce qui peut présenter des avantages sensibles dans certaines applications notamment lorsque le couple résistant n'est pas constant.
Substantiellement, le mécanisme, objet de l'invention, est caractérisé par la coopération d'au moins une pièce entraînée, un élément élastique hélicofdalement enroulé autour de ladite pièce entraînée et un organe entraîneur duquel est solidaire l'un des bouts dudit élément élastique.
En d'autres termes, on interpose entre une pièce entraî- née et un organe entraîneur un élément élastique enroulé hélicol- dalement autour de la première et dont une extrémité est fixée au second. De cette disposition il résulte que si la sollicitation est dirigée dans le sens du déroulement des spires formées par l'élément élastique, elles tendent vers un accroissement de diamètre et ne sollicitent pas la pièce entraînée laquelle, dans ce cas, reste immobile.
Au contraire, si la sollicitation est dirigée en,sens opposé, c'est-à-dire, dans le sens de l'enroulement des spires, celles-ci pressent énergiquement la pièce entraînée selon une composante radiale directement proportionnelle à l'effort exercé sur le bout sollicité de l'élément élastique en sorte que ce dernier se solidarise fermement à la pièce entraînée.
Les figures 1, 2 et 3 schématisent ce mécanisme et son fonctionnement. Le mécanisme proprement dit, ramené- à ses par- ties élémentaires, est formé de la pièce entraînée 1, du lien hélicoïdal élastique 2 et de l'organe entraîneur, ici représenté par le bout libre 3. du lien élastique. Le couple résistant sur la pièce entraînée est représenté par la tête à section carrée 4 d'un organe ou groupe d'organes quelconques qu'il est nécessaire, dans une application quelconque, de pouvoir faire tourner positivement dans un sens.
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La figure 1 schématise ce mécanisme en position de reposa ou de départ. Si l'on sollicite le bout libre 3 du lien élastique
2 dans le sens de la flèche 1 (figure 2),ledit lien élastique tourne librement sur la pièce 1 laquelle reste donc immobile,-
L'axe A B est resté immobile, l'effet du mécanisme est donc nul dans ce sens. Au contraire, si on sollicite et qu'on déplace le bout libre 3, du lien élastique en sens contraire, soit dans le sens de la flèche f' (figure 3), la pièce 1 est entraînée dans le même sens et l'axe A B a donc tourné d'un angle pratiquement égal au déplace- ment angulaire du bout libre 3, abstraction faite des déformations élastiques.
Bans les applications industrielles d'un tel mécanisme d'entraînement unidirectionnel, on pourra évidemment substituer à la pièce entraînée 1 et au couple résistant matérialisé par la tête de section carrée 4, toute pièce mécanique ou groupe de pièces tels que boulons, tiges filetées, tambour de frein, vérins, axe de pompe, etc... De même, l'organe d'entraînement schématisé par le bout libre 3; du lien élastique 2 peut être matérialisé par un manche, une pédale, un levier, une poignée, une roue, un pignon, etc... selon les applications réalisées.
On peut, sur une même pièce ou un même groupe de pièces entraînées, appliquer, éventuel- lement,deux tels liens élastiques dont les spires sont opposément orientées afin de pouvoir assurer l'entraînement dans les deux sens moyennant une disposition judicieuse des organes de commande.
Une variante peut encore résulter de la solidarisation, à la fois, des deux bouts du lien élastique, à un ou des organes individuels de manoeuvre. L'invention s'étend à toutes applications généralement quelconques de ce mécanisme d'entraînement.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.