BE475241A - - Google Patents

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BE475241A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D04BRAIDING; LACE-MAKING; KNITTING; TRIMMINGS; NON-WOVEN FABRICS
    • D04HMAKING TEXTILE FABRICS, e.g. FROM FIBRES OR FILAMENTARY MATERIAL; FABRICS MADE BY SUCH PROCESSES OR APPARATUS, e.g. FELTS, NON-WOVEN FABRICS; COTTON-WOOL; WADDING ; NON-WOVEN FABRICS FROM STAPLE FIBRES, FILAMENTS OR YARNS, BONDED WITH AT LEAST ONE WEB-LIKE MATERIAL DURING THEIR CONSOLIDATION
    • D04H17/00Felting apparatus

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


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  Procédé et appareillage pour la fabrication des chapeaux. 



   Ia présente inventiona. trait à une méthode et à un appareil perfectionnés pour faire des chapeaux. Elles se rapporte plus particulièrement à une méthode et à un appareil perfectionné pour commencer ou durcir les chapeaux. 



  Par raison de commodité on désignera cette méthode dans ce qui suit sous le nom de la méthode "R". 



     Dans,   ses grandes lignes, la fabrication des cha- peaux à partir du feutre ou d'un matériau analogue s'ef- fectue dans ce   qu'on   appelle souvent un atelier arrière; et un atelier avant. Dans   l'atelier   arrière, les opérations sont habituellement limitées à la mise en mains des pièces de feutre et à leur faire subir la première opération d'- 

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 ébauche ou de forme, cette opération se limitant habituel- lement au travail sur le matériau humide. Dans l'atelier avant,le travail est habituellement limité aux opérations de finissage, les chapeaux passant par les différentes opé- rations d'ébauche et de mise en forme, puis à leur façon- nage et garniture.. 



   La présente invention se rapporte à des perfection- nements aux travaux effectués dans l'atelier arrière. 



   L'un des stades important et délicat de la fabri- cation des chapeaux est le stade de la première ébauche et de durcissement du feutre, intermédiaire entre la mise en forme   cônique   et l'opération principale de rétrécissement du feutre. Cette dernière opération est habituellement effectuée sur les machines bien connues sous le nom de ma- chines Genest, selon l'un des brevets ou les brevets   améri-   cains Genest n    1.533.349 -   50 - 51; 1.821.432 et 2.112.207, et selon le brevet américain William Lorenz 1.535.324. Dans ces machines la pièce de feutre pour le chapeau est   soumi-   se individuellement ou par paire à un   travail   énergique. 



  Lorsque la pièce de feutre ressort de l'opération de mise en forme, elle est, selon le terme professionnel, si "tendre" qu'il faut exercer le plus grand soin en la maniant, car même un léger frottement du doigt peut   l'abimer..   



   Jusqu'ici l'operation de debut qui consiste essentiel- lement à rétrécir légèrement le chapeau et à durcir   la,   pièce de feutre de façon qu'il puisse supporter le rétrécissement final sur les machines Genest lors de l'opération dans l'- atelier arrière consistait à faire subir aux pièces de feu- tre une manipulation soigneuse$ le feutre étant humidifié à saturation, cette manipulation étant effectuée par des ouvriers qualifiés. Des suggestions plus récentes ont mê- 

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 me proposa une machine spéciale pour cette opération qui nécessiterait encore malgré tout des ouvriers très   adroits.   



   Chacune des manières de procéder précitées ont de. nombreux inconvénients parmi lesquels on :peut mentionner: produation lente et chère; non uniformité du produit; em- ploi exclusif d'ouvriers qualifiés; absence de préparation convenable pour 1'opération subséquente de la pointure.. 



   En conséquence l'un des objets de l'invention est d'éliminer la période- de début du travail actuel à la main, lent et non uniforme et de prévoir un appareil hautement satisfaisant pour le travail de début sur les pièces de feutre pour chapeaux. 



   Un autre objet de   l'invention est   de prévoir un appareil pour le travail de début sur les pièces de feutre pour chapeaux qui puisse être commandé par un travailleur comparativement inexpérimentée 
Un autre objet important de la présente invention est de prévoir un appareil pour effectuer le travail de début dans la fabrication des chapeaux à des conditions économiques. 



   Et enfin un autre objet très important de la pré- sente invention est de prévoir une méthode simple et un appareil permettant de commencer cette fabrication d'une manière uniforme pour faciliter une manière de procéder de façon satisfaisante dans les opérations subséquentes de mise en forme. 



   ]Dans les dessins ci-annexés: - la fig.l est une vue en plan de la machine; - la   fig..2   est une vue de la machine en élévation; - la fig.3 donne un détail du mécanisme de détente; - la   fig.4   donne un détail de l'embrayage et du mécanisme de contrôle de la pression; 

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 - fig.5 donne une coupe d'une forme de réalisation des châssis cylindriques prévus par la présente invention; - la fig.6 donne une coupe partielle des cages pour ébau-   che s ;    - la   fig.7'   donne une coupe partielle des chassis cylin- driques avec tiges   modifiées;   - la fig.8 donne une vue de face partielle de l'ébauche et du cylindre; - la   fig.9   donne une vue de détail partielle du mécanisme de commande;

   - la   fi g.10   donne une vue en plan de l'appareil pour un seconde opération de début; - la fig;11 donne une vue en élévation de la machine re- présentée sur la fig.10; - la   fig.12   donne une vue de détail montrant les cylindres dans leur position de fonctionnement; - la fig.13 donna une vue partielle de la partie de l'em- brayage de la machine dans sa position de fonctionnement;: - la   fig.14.   donne une vue de la boîte de commande du cy- lindre, avec le plateau supérieur   enlevé;'   - la fig.15 donne une vue de face de l'appareil de contrô- le du cylindre; - la fig.16 donne une vue du mécanisme de contrôle de temps.   dans   son rapport de fonctionnement avec le mécanisme de commande;

   - la fig.17 est une vue de détail,semblable à la   fig.16,   mais qui montre les parties désembrayées du mécanisme de commande; - la   fig.18   est une vue de détail de la botte de contrôle et du mécanisme de contrôle de temps selon une coupe par l'axe 18-18 dans la fig.14. 

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   Avant de décrire les présents perfectionnements et leur mode de fonctionnement en détail, il doit être bien compris que l'invention n'est pas limitée aux détails de construction et à la disposition des différentes pièces représentées sur les dessins ci-annexés qui donnent simple- ment des exemples de formes de réalisation préférées, l'in- vention étant susceptibles d'autres formes de réalisation   et   les termes employés dans la description étant donnés dans un but descriptif et non limitatif. 



   En se référant maintenant en détail aux dessins montrant à titre d'exemples des formes de réalisation pré- férées de l'invention, on notera que l'appareil pour mettre en   pratique   la méthode perfectionnée du demandeur compor- te un premier appareil pour commencer la fabrication selon les   fig.l   à 8 et un second appareil selon les   fig.9   à 17.. 



   Le premier appareil sera maintenant décrit: il com- porte un grand châssis principal   10,avec   croisillons appro-   priés   au sommet 11 portant des paliers principaux substan- tiels 12 et   135 qui   supportent des arbres rotatifs   14   et   15   respectivement. 



   Chacun des arbres 14 et 15 selon la présente inven- tion porte également un chassis cylindriques, 16 et   17   res- pectivement, qui est fixé de manière appropriée sur l'ar- bre pour pouvoir tourner avec lui.   Ces   châssis sont munis de tiges de pression   18,   19, séparées l'une de l'autre, à la   périphérie   ou dans le voisinage des têtes 20, 21 qui s'étendent en protection longitudinale à partir du châssis et qui supportent un rouleau 22 formé par les pièces de feutre 23,pour les chapeaux à commencer, ce qui peut se voir plus facilement sur la   fig,2,   L'ouvrier forme un rou- leau en empilant,plusieurs pièces de feutre, environ de quatre à douze feutres l'un sur l'autre, et les roule dans un morceau de flanelle ou de toile d'emballage.

   

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   De façon à maintenir le rouleau 22 des pièces de feutre 23 dans la dépression   24   entre les châssis 16 et 17, et pour le presser sur les  châssis   16 et 17,la pré- sente invention prévoit un   mecanisme   de pression 25 com- portant un chassis oscillant 26 pivotable et monté sur un arbre 27' et des montants verticaux 28 au voisinage de l'- arrière de la   machine.Sur   l'avant du chassis oscillant un cylindre avant de pression 29 est prévu, monté sur un arbre 30 et pivotable dans des paliers 31 et 32. Légèrement, sur   l'arrière   du cylindre 29 est prévu un cylindre arrière 33 semi-articulé sur un arore   34   s'étendant à travers des en- coches 35 verticales et de forme allongée sur les deux cô- tes du châssis 26.

   Le cylindre avant 29 empêche le rouleau des piècesde feutre de suivre le châssis 16 dans sa rota- tion jusqu'à un point situé au sommet du   ohassis   cylindri- que et de quitter l'avant de la machine. Le cylindre arriè- re 33 supplémente aussi l'action du cylindre avant dans ce même but. Les deux cylindres 29 et 33 servent à comprimer le rouleau despièces de feutre sur les tiges 18 et 19 dans les   châssis   cylindriques 16 et 18 avec le   degre   de pression desiré,   :Maintenant   ce qui est d'une importance   particu-   lière, la présente invention prévoit un mécanisme à res- sort 36 pour supplémenter l'action des cylindres à pression 29 et 33 et du chassis oscillant 26 pour presser le rouleau de pièces de feutre sur les châssis cylindriques 16 et 17. 



  Ge mécanisme   .à   ressort comprend un ressort à boudin 37 accroché dans une ouverture 38 sur le châssis oscillant 26, comme on peut le voir plus facilement sur la fig.2, tandis qu'à son autre extrémité le ressort est fixé à une chaîne 39 qui à son tour est fixée à un doigt 40 sur une barre 41 qui se prolonge longitudinalement hors de la machine, 

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 Ce mécanisme à ressort 36 a l'avantage   d'exeroer   une plus grande pression sur le rouleau de pièces de feutre lors-. qu'on a mis sur la machine un plus grand nombre de pièces ou des pièces constituées par un matériau plus dense, et par conséquent un rouleau plus volumineux,   etest   à dire que, si on met plus de pièces de feutre sur la machine, il est désileble d'exercer une plus grande pression de manière que;

   le travail s'effectue au coeur du rouleau.. 



   L'ouvrier peut actionner le mécanisme 36 en faisant. simplement tourner un levier à manette   42   sur la tige   41   dans le sens des aiguilles d'une montre, comme indiqué' sur les fig.1 et 4. Selon cette action, le doigt 40 tire la chaîne 39 et le ressort à boudin 37' dans leur position in- férieure indiquée en traits pleins sur les fig.2 et   4   pour supplémenter l'action du mécanisme de pression 25 grâce à la force emmagasinée dans le ressort à boudin. Le méca- nisme 36 est maintenu dans sa position inférieure par un mécanisme à cliquet 43 comportant un cliquet 44 qui s'- a'baisse simplement entre les dents   45 d'une   roue à   rochet   46 fixée à l'extrémité arrière de l'arbre 41. 



   Si le levier est simplement tourné légèrement, la pression est appliquée, et si on le tourne très à fond, la pression exercée par le ressort est très forte. Egale- ment on déplace le levier toujours au même point à chaque fois en augmentant les dimensions du rouleau de pièces de feutre, la pression augmenter automatiquement. De sorte qu'il est ainsi possible d'exercer une pression légère ou forte sur le châssis oscillant 26 et le cylindre 29, en outre de la pression exercée par le mécanisme 25. De pré- férence, le cliquet est renforcé par un ressort plat 47, comme on peut le voir plus facilement sur les fig.l, 2 et 3. 

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  Ce cliquet peut être relâché en faisant tourner le levier   42   dans le sens   contraire@à   celui des aiguilles d'une mon- tre ou automatiquement, comme expliqué ci-dessus en détail, 
Le mécanisme à ressort qui vient d'être décrit en détail peut, lorsqu'cn l'amène à la même position pour chaque opération, être employé pour augmenter la pression sur les pièces de feutre au fur et à mesure qu'on augmente les dimensions du rouleau de feutre.

   Ce ressort comporte de plus l'avantage de maintenir le châssis oscillant 26 et le cylindre 29 sur le rouleau des pièces de feutre   22   quelles que soient les dimensions de celui-ci, en exerçant une pression plus ou moins forte en excès de celle du mé-   canisme   25, l'ouvrier imposant la tension désirée sur le ressort en tournant le levier   42   et le mécanisme à cliquet 43 dans la position de tension requise. 



   En conduisant la machine ou en la mettant en fonc- tionnement, il est désirable que les cla ssis cylindriques 16 et 17 tournent comme indiqué suivant les flèches A et   B. Bar   exemple, comme on peut le voir sur les fig.2 et 5, les chassis 16 et 17 reçoivent tous deux un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui a, pour effet de faire tourner le rouleau de feutre de façon continue dans le sens contraire à celui des aiguilles d'- une montre, tandis qu'il repose sur ces châssis.

   Dans ce but, la présente invention prévoit une poulie 48 sur   l'-   arbre 14 qui peut être   :reliés   à une source convenable d'- énergie, tandis qu'un train d'engrenage 49 à   l'extrémité   opposée de l'arbre 14, comprenant un pignon 50 fixé sur cet arbre   14   et s'engrenant avec un pignon intermédiaire 51 tournant librement sur un bout d'arbre   52,.   s'engrène   à son   tour avec un pignon 53 fixe sur l'arbre 15, de l'autre 

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 châssis cylindrique 17.

   Les engrenages   50,   51 et 53 assu- rent une rotation coordonnée des   châssis     cylindriques   16 et 17 dans le sens des aiguilles d'une montre toutes les fois que la poulie   48   est mi se en mouvement et qu'elle fait s'engager l'engrenage 54. 



   L'engrenage 54 comprend une bride 55 reliée à l'- aide de la disposition habituelle par clavetage et encoche 56 avec l'arbre 14 pour permettre le mouvement longitudinal de l'engrenage sur cet arbre tout en empêchant sa rotation relative, La bride 55 est pourvue de dents   57   s'engageant avec des dents 58 sur la poulie 4S qui peut tourner norma- lement et librement sur l'arbre 14. Cet embrayage peut être d'un type habituel et par conséquent toute description ul- térieure ne semble pas nécessaire. 



   De façon à assurer un traitement uniforme pour le travail des pièces de feutre de chapeau 23 dans le présent appareil, la présente invention prévoit un mécanisme de contrôle automatique 59 adapté pour enlever automatiquement la pression du mécanisme ci-dessus décrit sur le rouleau de feutre et pour arrêter la' rotation des chassis oylin- driques 16 et 17 après une durée prédéterminée de fonction- nement.

   Sous sa présente forme de réalisation   préférée;)   ce mécanisme de contrôle comporte un train   d'engrenages 60   pourvu d'un petit pignon 61 fixé sur l'arbre 15 et s'en- grenant en le faisant tourner avec un grand pignon 62 sur un bout d'arbre approprié 62' portant également un petit pignon 63 s'engrenant en le faisant tourner avec un grand pignon 64 sur un arbre à came 65 se prolongeant en travers de l'arrière de la machine. Ce train d'engrenages 60 pro- voque la rotation de l'ensemble de l'arbre à came 65 avec les arbres 14 et 15 des châssis 16 et 17 respectivement. 

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   Une came 66 est fixée de facon appropriée sur l'- arbre 65 pour tourner avec lui et comporte une pièce 67 adaptée pour engager un galet 68 à l'extrémité inférieure de la bielle 69 qui est reliée de façon pivotable tel que le téton   70   à un bras 71 à l'arrière du châssis oscillant 26. Une ouverture 72 en forme d'encoche sur la bielle 69 entoure l'arbre 65 de façon à assurer le mouvement de la bielle 69 de faqon sensiblement verticale quand la came . 



  66 s'engage avec le galet 68, Lorsque la pièce 67 s'engage avec le galet 68, elle déplace la bielle 69 vers le bas, comme indiqué sur la fig.2 et, en raison de ce déplacement, le téton 70 sur l'arbre 71 tire le châssis oscillant 26 dans sa position surélevée indiquée en pointillé sur la fig.2. 



   Le débrayage de l'embrayage 54 est effectué par un bras de contrôle 73 monté à pivotement. sur un manchon 74 avec des ergots 62' et 15, comme on peut le voir plus facilement selon les fig.l et 2, le débrayage se produisant lorsqu'un organe de contact 75 à   l'extrémité   arrière vient s'engager avecla pièce 76 sur le coté du pignon 64. A son extrémité avant le bras 73 est muni d'une liaison appropriée 71 avec une bride dentée 55 sur l'embrayage 54 de l'arbre 14. 



   Le mécanisme   d'entraînement   fonctionne comme suit: l'ouvrier serre simplement la poignée 78 sur le levier de contrôle 73 et la déplace vers la gauche, comme indiqué sur la fig.1; il en résulte que la poulie 48 par l'intermédiai- re de l'embrayage 54 fait tourner l'a rbre 14 et que,con- curremment, les trains d'engrenage   49   et 60 font tourner les arbres   15   et 65.

   En conséquence, le mécanisme de pres- sion s'abaisse sur le rouleau de feutre 22 lorsque la pièce- 67 s'écarte du galet 68 et les chassis 16 et 17 tournent un nombre de fois prédéterminé selon la réduction d'engre- nages du train d'engrenages   59,   jusqu'à ce que la pièce 67 

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 ait fait une rotation complète de sa position la plus basse où elle s'engage avec le galet 68 à la position où elle se réengage à nouveau avec le galet 68 pour poulever le châssis oscillant 26.

   En même temps, la pièce 76 s'engage avec l'- organe de contact 75 pour faire tourner le levier de con- trôle 73 d'un mouvement contraire à celui des aiguilles d'une montre autour des pivots 62t et 15, comme indiqué sur la   fig,l,   de façon à retirer la bride 55 de son em- brayage avec la poulie   48   qui tourne librement. 



   Pendant substantiellement le même temps que prend le levier de   controle   73 pour se mouvoir dans sa position de contrôle, l'ouvrier fait tourner le levier à manette   42   dans le sens des aiguilles d'une montre et de toute quantité désirée pour amener, comme indiqué' sur les fig. 



  1 et 4, le mécanisme donnant la pression dans sa position de fonctionnement où il est maintenu par le mécanisme à rochet   43.   Ce mécanisme à rochet maintient le mécanisme donnant la pression en fonctionnant jusqu'à ce que la pièce 67 sur la came 66 engage un doigt 79, de telle sorte qu'un prolongement à angle droit du doigt 79 engage le doigt à rochet   44   pour le rejeter hors d'engagement avec la roue à rochet   46.   Ce doigt de dégagement de façon à pivoter sur un téton 80 prévu de façon appropriée sur   1 r arrière   de la machine. 



   La fig.5 montre la forme de réalisation la plus simple de la présente invention dans laquelle les tiges de pression 18 et 19 sont approximativement rigides et ne sont   recouvertes   en aucune manière.Cependant, et ceci est d'une importance particulière dans la présente invention, les tiges 18 et 19 des chassis 16 et 17 sont écartées à des intervalles différents. Plus particulièrement les tiges de pression 19 du châssis cylindrique 17 sont très écartées 

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 tandis que les tiges 18 du chassie cylindrique 16 sont très peu écartées. Ainsi, comme on peut le voir, chaque chassis cylindrique 16 ou 17 exerce un travail différent sur le rouleau de feutre supporté par eux.

   Les tiges 19 sur le châssis 17 qui sont très écartées donnent sur le rouleau de feutre un pressage, un pétrissage ou action analogue plus complet que les tiges 18 sur le châssis 16. Egalement du fait qu'elles sont très écartées, elles permettent un déplacement considérable des matériaux entre elles et il s'en suit par consé quent qu'elles sont susceptibles de comprimer considérablement le roulement de feutre vers le centre. 



   Cependant les tiges   18   du châssis 16, qui sont trèsrapprochées les unes desautres en comparaison des tiges 19 sur le châssis 17, donnent une ation différente et moins brutale sur les ronds de feutre traités sur   la-   
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 machine. Approximatittament on peut dire que le cla ssis 17 foule le feutre deux fois plus que les tiges 18 sur le châssis   16.   On doit noter comme ayant une importance parti- culière que les   châssis   16 et 17 impriment chacun un mode de travail différent aux pièces de feutre pour chapeaux et donnent un meilleur fini au feutre de poil pour chaque- pièce individuelle en assurant ainsi un meilleur produit final. 



   Cette action de foulage du feutre peut être faci- litée selon la présente invention par l'emploi d'un coussin en caoutchouc 81 sur chacun des châssis 16 et 17 pourvu de préférence de nervures 82 s'étendant longitudinalement sur toute la longueur des chassis. Ces coussins sont de préfé- rence en caoutchouc de façon que les nervures 82 cèdent doucement sous la charge pendant le fonctionnement de la machine. La structure de ce coussin peut se voir plus fa- cilement sur les figures de détail 6 et 8. Lesnervures 

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 82 sur les coussins 81 sont comparativement voisines   l'une.   de l'autre   ..

   Somme   on peut le voir, cette machine permet d'exercer une série de pressagesou foulages énergiques sur le rouleau de pièces de feutre et concurremment d'exercer une série de pressages élastiques à l'aide des châssis cylindriques 16 et 17. 



   Egalement comme on pourra le voir, les châssis 16 et 17 exercent concurremment une série diction de pressage comparativement énergique sur les rouleaux de pièces de feutre, tandis que les coussins exercent sur eux en même temps une série de pressages élastiques, la série des pressages énergiques écartés et rapprochés et la série des pressages élastiques qui s'effectuent concurremment aux premiers produisent sur le rouleau des pièces de feu- tre, et sur chaque pièce un travail très rapide et très efficace. 



   Dans la forme de réalisation préférée de cette in- vention, les coussins 81 sur les châssis 16 et 17 sont pour- vus de nervures 82 qui s'étendent longitudinalement sur les. châssis dans presque la même direction que les tiges 18 et 19. La fig.8 donne une vue de détail montrant la partie avant d'une forme préférée de coussin; l'expérience a montré que ce--tte forme de coussin permet un travail des pièces de feu- tre très effectif et desirable. 



   La forme de réalisation de l'invention montrée sur la fig.7 est semblable à celle indiquée sur les   fig.5   et 6 et en diffère primitivement en ce que des tiges 83 et   84   sont prévues qui s'étendent longitudinalement et sont vis- sées sur les rebords 85 et 86 à la périphérie des têtes 20 et 21 sur les châssis cylindriques. 16 et 17 respectivement,. 

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  Ces châssis peuvent être employés soit sans coussins en caoutchouc comme indiqué par la fig.5, soit avec des cous- sins, tels le coussin 81, qui peut être placé sur un ou sur les deux chassis. Les coussins servent en outre à facili- ter l'imprégnation du rouleau de feutre 22 avec de l'eauo 
Bien que les pièces de feutre puissent être im-   prégnées  d'eau chaude avant d'être enroulées et placées sur la machine, l'excès d'eau en est promptement pressé dès que la machine commence à fonctionner. Normalement on fait couler l'eau sur lespièces de feutre seulement après les avoir placées sur la machine.

   Selon la présente invention, on a prévu un courant d'eau chaude s'écoulant de façon continue d'un tuyau 87 qui s'étend longitudinale- ment sur les châssis 16 et 17 et qui est fixé de préféren- ce sur le châssis oscillant 26,   eomme   par exemple au moyen de la console 88 qui doit s'abaisser et se lever par rapport au rouleau des- ronds de feutre et aux  cbassis   16 et 17, en même temps que le châssisoscillant 26. Desessais étendus ont montré que la condition idéale correspond à une tempé- rature de environ 96 C pour l'eau chaude. Cependant, on   notexa   que cette température peut être abaissée à 82 C en- viron ou augmentée jusqu'à 100 C tout en obtenant encore des résultats satisfaisants. 



   Le procédé du demandeur pour le premier stade de- début consiste essentiellement: 
1 / à mettre un certain nombre de pièces de feutre en rouleau;   2 / à   soumettre le rouleau de pièces de feutre conk   curremment   à une série de foulages ou de pressages qui ont de préférence   l'allure   maxima et minima décrite ci-dessus* 

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Dans un mode le plus efficace le procédé du deman- deur comporte les actions (1( et (2) et concurremment l'- action de soumettre le rouleau de pièces de feutre à un courant d'eau à une température comprise entre 76  et 98 C environ.

   Sous sa forme la plus étendue le procédé du deman- deur comporte les actions oonsistant: 
1 / à mettre un certain nombre de pièces de feutre: en rouleaux; 
2 / à soumettre ce rouleau concurremment à une série de foulages, ou de pressages ayant de préférence l'- allure maxima approximativement rigide et en même temps l'allure de pressage élastique avec des efforts minima, et 
3 / à asperger ledit rouleau avec de l'eau chaude à une température de préférence entre 76  et 98 C environ. 



  De préférence dans ce premier Stade de la méthode R les pièces de feutre pour chapeaux reçoivent un étirage à allu- re lente et à faible pression comparativement à celui qui leur est appliqué à grande vitesse et à forte prssion dans le second stade que l'on va maintenant décrire. 



   Dans le second stade du début de la   fabrication   des chapeaux selon la présente invention, on emploie un autre appareil particulièrement important et également on appli- que des actions quelque peu   différentes?   de celles qui vien- nent   d'être   décrites. On décrira maintenant ces nouvelles actions en attirant l'attention à ce sujet sur les fig.de 9 à 18 inclus. 



   L'appareil ou machine 89 du second stade est très efficace, d'un fonctionnement pratiquement automatique: et permet d'obtenir une production très uniforme. Il comporte un châssis principal 90 avec ses montants 91 et 92. Sur ces montants 91 et 92 des paliers 93, 93" supportent un cylin- dre 94 sur lequel est de préférence enroulée une corde 95 fixée en spirale sur le cylindre ou tout autre dispositif 

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 analogue. De la même manière les paliers 96, 96' supportent un second cylindre principal   97   pouvant tourner dans ces paliers et qui est pourvu de petitesbandesde bois 98 fixéessur le dit cylindre. De préférence lescylindres principaux 94 et 97 sont tous deux entraînés mécaniquement, par exemple par un mécanisme entraîneur 99 qui sera pro- chainement décrit. 



   Lesdeux cylindresprincipaux 94,97 sont écartés l'un de l'autre suffisamment pour former une poche adaptée pour recevoir un paquet ou rouleau   100   de pièces de feu- tre de chapeau. 101 qui sont convenablement arrangés ensem- ble et de préférence enveloppés dans un morceau de toile d'emballage 102 ou analogue. 



   Un mécanisme de pression 103 est disposé au-dessus des cylindres principaux 94- et 97; ce mécanisme comporte un cylindre de pression 104   à.   ressort qui peut être muni de bandes de bois 105 ou analogues de façon à obtenir une surface rugueuse ou avec des protubérances exerçant une pression. Le mécanisme de pression comporte de preférence un châssis oscillant 106 avec des plateaux latéraux 107 montés à pivotement sur la tige 108 du cylindre 97. Un arbre 109 pour le rouleau de pression 104 se prolonge dans des paliers appropriés 110 et 110' dans le chassie oscillant 106. 



     Maintenant,   et ceci est d'importance   particulière.,   la présente invention prévoit un nouveau mécanisme   auto-   matique pour   controler   le mécanisme de pression 103, plus   spécifiquement   le châssis oscillant 106 fait saillie,ainsi que le cylindre de pression 104 par rapport à leur position de retrait et de non fonctionnement montrée sur la fig.11 pour prendre leur position de fonctionnement sur le paquet 

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 100 de pièces de feutre 101, comme indiqué sur la   fig.12.   



  Dans ce but un cylindre 112, à deux directions, et recevant un fluide agissant par double effet, est prévu sur une con- sole montée à l'arrière de la machine. De préférence,, le cylindre à fluide 112 est monté de façon à pivoter sur une goupille 114 et comporte une tige de piston 115 reliée à un bras 116 qui s'étend vers l'arrière à partir du châssis oscillant 106.

   Quand l'écoulement du fluide est dirigé de   l'admission     117'au   bas du cylindre 112 par le tuyau 118, il pousse le piston 119 vers le haut à l'intérieur 120 du cylindre 112 pour faire. décrire au châssis oscillant 106 un arc autour de la tige 108 dans sa position de fonction- nement.   De/même   manière, quand le fluide passe par le tuyau, 121 au sommet du cylindre, il pousse le piston vers le bas et force la tige 115 et le bras 116 auquel elle est   reliés   à faire mouvoir le châssis oscillant dans le sens des aiguil- les d'une montre comme indiqué, sur la   fig.ll,   dans sa posi- tion de retrait ou de non fonctionnement, 
Le mécanisme d'entraînement 122 comporte un embraya- ge 123 sur la tige 108 qui est relié:

   de façon   appropriée'   à un moteur primaire quelconque par exemple par une courroie 124 (fig.ll). L'embrayage peut être d'un type conventionnel quelconque-. Quand   l'embrayage   est en position   d'action,   com- me par exemple en mettant le pignon 125 en contact avec le cône 126, la courroie 124 sert à faire tourner l'arbre 108 et le cylindre 97 monté sur cet arbre . Concurremment, une chaîne 127 s'étendant d'une roue dentée 128 sur l'arbre 108 à une roue dentée 129 sur l'arbre 130 de l'autre cylindre principal 94 sert à faire tourner ce dernier   (fig.9   et   10).   



  Bien que cela ne soit pas absolument essentiel, le cylindre- de pression 104 est également entraîné concurremment aveo 

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 les cylindres principaux 94 et 97. Dans ce dernier but une seconde roue dentée 131 est montée sur l'arbre 109, et à dentée l'aide d'une chaîne 132 s'étendant jusqu'à une   roue/133   mon- tée sur l'arbre 10'9 du cylindre de pression, cette seconde roue dentée 131 sert à faire tourner ledit cylindre de pression concurremment avec les cylindres principaux 97   et/ou   94. 



   La rotation simultanée des cylindres principaux   94   et 97 et du cylindre de pression 104 s'effectue donc en manoeuvrant simplement le taquet d'embrayage 123 et l'- arrêt de cette rotation est effectué en ouvrant simplement ledit taquet. 



   Le cylindre à fluide 12 peut être employé pour maintenir l'engagement du cylindre de pression   1041- avec   le rouleau 100 des ronds de feutre 101, comme indiqué: sur la fig.12, avec un degré de pression prédétermine à   l'aide-   par exemple d'une vanne de détente   134   du type habituel in- diquée sur la fig.11 et qui s'ouvre ou se ferme   automati-   quement quand une pression de valeur prédéterminée est ap- pliquée à l'extrémité inférieure du cylindre 112. 



   On peut aussi obtenir une valeur prédéterminée pour la pression à l'aide du mécanisme montré sur les fige 10, 11 et 12 particulièrement en prévoyant des bras d'arrêt 135 montés pour pivoter sur des goujons 136 aux extrémités extérieures ou avant des plateaux latéraux 107' du chassis oscillant 106.

   Ces bras d'arrêt 135 sont de préférence pré- vus avec des encoches de forme allongée 137   accommodant   une   tête:   de tige 138 et ayant des extrémités fermées adaptées. pour limiter les mouvements de retrait de ce chassis oscil- lant.   Des   blocs réglables 139 pouvant glisser dans l'enco- che 137 de forme allongée et pouvant être maintenus en di- vers position par des goujons 140 passant par des trous 

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 transversaux   141   et 142 limitent le mouvement du châssis oscillant vers le bas, dans sa position de fonctionnement. 



  Comme les pièces de feutre pour chapeau 101 sont à   l'origi-   ne prélevées sur une quantité: de feutre soigneusement pesée., et comme les rouleaux 100 des pièces de feutre 101 sont d'- un diamètre approximativement uniforme de manière que   1&   force du cylindre de pression est approximativement unifor- me toutes les fois que le châssis oscillant est arrêté dans la position de fonctionnement, les blocs 139 servant ainsi à ajuster la valeur de la force appliquée par le cylindre de pression 104 sur le rouleau 100 de ronds de feutre 101. 



     Un/mécanisme   de réglage de temps 143 est prévu par la présente invention pour contrôler soigneusement le trac- vail auquel est soumis le rouleau 100 de pièces de feutre: 101. Ainsi, il est possible de soumettre les pièces de feutre 101 à un travail léger en faisant tourner les cy- lindres pour quelques instants seulement ; ou bien de les soumettre à un travail très important en faisant tourner les cylindres 94, 97 et   104-   pendant une très longue   duré e.   



  Ceci est important dans la fabrication des chapeaux pour faire des chapeaux d'une certaine texture de feutre de fa- çon uniforme dès l'opération de début. Par exemple, des chapeaux en matériau mince est de poids léger peuvent être soumis seulement à un travail léger, tandis qua les cha- peaux en matériau lourd peuvent être soumis à un travail de longue   dures   àt à forte pression, en contrôlant le nombre de tours des cylindres de façon à obtenir un produit uni- forme avec la présente méthode de démarrage de la fabrica- tion et avec cet appareil. Egalement en contrôlant soigneu- sement la pression et le nombre de   tours,,   il est possible d'obtenir une plus grande prassion   este une   vitesse plus gran- de sur les cylindres, une production accrue en résultant. 

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   L'appareil de réglage de temps 143 comporte une boite de contrôle 144 fixée sur le côté du châssis 90 d'- une manière quelconque appropriée. L'arbre 130 se prolonge dans la dite boîte et est muni à son extrémité d'un pignon à vis sans fin 145 s'engrenant avec un autre pignon à vis Bans fin 146 supporté transversalement dans la boîte 144 par un arbre 147 et des blocs-paliers appropriés   148   et 149. A une extrémité,l'arbre 147 est pourvu d'un engrena- ge denté 150 adapté pour s'engrener avec une réglette den- tée 151. Cette dernière est montée pour agir alternative- ment en coulissant dans une glissière appropriée 152 pré- vue dans un châssis oscillant à réglette 153 qui pivote sur un goujon 154 près de l'extrêmité de la boîte 144.

   Un ressort plat 155 sert à solliciter normalement la réglette, à engager l'engrenage denté   150   chaque fois qu'un plan in-   cliné   156 à l'arrière du doigt 157 se trouve dans sa posi- tion inférieure, comme indiqué sur la fig.16, permettant ainsi à l'oreille inclinée 158 et au châssis de la réglet- te 153 qui coopère avec elle de se mouvoir dans la direc- tion   opposàe   à celle des aiguilles d'une montre autour du goujon   154.   



   Ainsi, tandis que le cylindre 94 fait tourner l'- engrenage 145,le pignon à vis sans fin 146 et   1'engrenage-   denté 150 font monter peu à peu la réglette 151 dans la glissière 152 jusqu'à ce qu'une extrémité supérieure 159 sur celle-ci engage un doigt 160 sur un dispositif de dé- clanchement à rochet 161 pour faire   déclancher   le rochet par suite du mouvement d'un détendeur 162 sur un doigt   163   et le désengager   d'avec   un doigt 164 sur le levier   165.   



   Lorsque le cliquet 161 est relâché, un ressort 166 relié à la boîte 144 en 167 et à un levier   168   fixé à la 

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 tige 16,9 sert à faire décrire un arc à la tige 169, comme- indiqué particulièrement sur la fig.14, en raison de quai le plan incliné: est déplacé vers le haut, comme on peut le voir sur la fig.17 et vient presser contre l'oreille 158 pour pousser le chassis 153 de la réglette dans le sens des aiguilles d'une montre, autour du goujon 154 jusqu'à ce que la réglette 151 soit libérée de l'engrenage denté 150; la réglette retombe ensuite dans la glissière 152 jusqu'à une   extrémité,   inférieure 170 où elle engage alors l'organe d'arrêt 171 qui est fixé: dans une position   prédé-   terminée dans la glissière 152 par des goujons 172. 



   En plaçant l'organe   d'arrêt   dans une position plus basse dans la goutière 152, la réglette peut s'abais- ser sur une longueur considérable et en conséquence l'en- grenage denté 150 doit 1'entraîner également sur une lon- gueur considérable avant que   l'extrémité   supérieure s'en- gage et fasse fonctionner le mécanisme à cliquet 173, ee. qui permet alors aux cylindres de tourner automatiquement pendant un temps considérable avant que le déclenchement ne soit effectué. 



   Pour faire tourner automatiquement les cylindres 94, 97 et 107 de quelques tours, il est simplement néces- saire de placer l'organe d'arrêt 171 dans une position plus haute dans la glissière 152, la réglette s'abaissant alors sur une courte longueur et l'extrémité supérieure étant alors   levé   sur une courte longueur par l'engrenage denté avant d'opérer le mécanisme à cliquet 173. différents ré- glages peuvent être effectués pour la position de cet or- gane d'arrêt, en effectuant simplement le déplacement des goujons 172 dans des trous   174   de positions différentes. 



   La machine fonctionne comme suit : un rouleau 100 de pièces de feutre 101 est placé entre les cylindres 94 

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 et   977 après   avoir trempé ce rouleau dans une cuve d'eau chaude 175, le levier 176 étant ensuite pressé vers le bas ou dans la direction contraire à celui des aiguilles d'une montre, comme on peut le voir sur les figo 11 et   14,   pour déplacer le mécanisme à cliquet 173 de sa position libérée indiquée sur la fig.11 à sa position de fonction- nement indiquée sur la   fig.14-   en faisant decrire une courbe à une tige 177 et un doigt 178 fixé sur cette tige, mouve- ment effectué dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre,

   sur quoi le doigt   178   frappe un doigt de dé- tente 164 sur un levier 165 dans la direction du mouvement des aiguilles d'une montre et vers le baut de la position indiquée sur la   fig.ll   à celle indiquée sur la fig.   14.   



  En même temps le levier   165   dans ce mouvement décrivant une. courbe fait tourner une tige 169 pour opérer une valve de fluide 179 de telle sorte que celle-ci dirige le fluide par la tuyauterie 118 vers l'extrémité inférieure du cylindre 112 en amenant ainsi le piston 120 et la tige 115 à faire mouvoir le châssis oscillant 106 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre de sa position de non fonc-   tj.onnement   indiqué sur la fig.11 à celle du fonctionnement indiqué sur la fig.12.

   Comme déjà mentionné ci-dessus, la pression peut être réglée de façon que le cylindre de pres- sion   104'   engage le rouleau de rond? de feutre seulement avec un degré de pression prédéterminée, par exemple par l'intermédiaire de la valve de détente   134;   ou bien, le chassis oscillant peut être arrêté à une position prédéter- minée par rapport à celle des cylindres 94 et 97 au moyen des organes d'arrêt 139 qui engagent la tête de tige 138. 



   Au moment où le   châssis   oscillant 106 est mu par le cylindre 112 pour prendre sa position de fonctionnement 

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 comme indiqué sur la   fig.12,   une oreille 180 inclinée- sur le côté du bloc d'arrêt réglable 139 engage un doigt 181 sur le levier   182)pour   mouvoir la tige 183 dans une direc- tion contraire à celle des aiguilles d'une montre comme in- diqué sur la fig.15 et provoquer en conséquence la fermeture de l'embrayage 123 à l'aide de la liaison   18   pour faire tourner les cylindres 94, 97 et   104.   Lorsque le levier 165 est mu dans la direction du mouvement des aiguilles d'une montre, comme indiqué sur la fig.14, le plan incliné 156 est actionné de la position indiquée sur la fig.17 à celle indiquée sur la fig.16,

   le résultat étant que le châssis à réglette 153 est actionné en sens contraire à celui des aiguilles d'une montre de sa position de non fonctionnement par rapport à l'engrenage denté montré sur la fig.17   (la,   réglette étant montrée dans sa gouttière) 4 sa position de fonctionnement par rapport à l'engrenage denté indiqué sur la fig.16. 



   Ensuite, la machine continue à fonctionner avec le chassis oscillant 103 et les cylindres pressant sur le rouleau 100 de pièces de feutre 101. En même temps la vis sans fin   145   par   l'intermédiaire   de l'engrenage à vis sans fin   146   et de l'engrenage denté 150 entraîne la réglette 151 vers le haut jusqu'à ce que son sommet fasse contact avec le doigt 160 pour relâcher le cliquet 161.

   Lorsque' le cliquet est relâché., le ressort 166 et le levier 168 font tourner la tige 169 dans le sens contraire à celui des ai- guilles d'une montre, comme indiqué sur la fig 14, pour fai- re fonctionner la valve à air 179 pour que celle-ci laisse évacuer le fluide de la tuyauterie 118 et de l'extrémité inférieure du piston 112 et dirige le fluide d'un branche- ment approprié 117 vers une autre tuyauterie 121 qui le con- duit à l'extrémité supérieure du cylindre 112 pour déplacer 

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 le piston du haut du cylindre vers le bas et actionner la tige 115 pour faire mouvoir le châssis oscillant 103 de sa position de fonctionnement indiquée sur la   fig.12   à sa position de non   fonctionnement   indiquée sur la fig.11. 



  En même temps, lorsque l'oreille 180 se déplace vers le haut en s'écartant du doigt 181 sur le levier 182, la tige 183 se met à tourner et par l'intermédiaire de la biellette   184   pousse le collier 185 vers l'extérieur sur la tige 108 pour ouvrir l'embrayage 123 et en conséquence pour arrêter le fonctionnement du mécanisme d'entraînement   122.   



   Ainsi, comme on peut le voir, la   présente   invention fournit un appareil comparativement simple et cependant d'un rendement très élevé pour le début de   fabrication   des chapeaux. Etant donné que la pression et le nombre de   r@ta-   tionspeuvent être soigneusement contrôlés, il est possible de faire fonctionner les cylindre à très grande vitesse et d'obtenir ainsi une production à très grand rendement peut chaque jour   ouvrable.   



   Le procédé du demandeur pour le second   sta@e   de la fabrication de début consiste à prendre les pièces de feu- tre pour chapeaux, lorsqu'ils sortent de l'appareil du pre- mier stade et (1) à constituer un rouleau formé par une pluralité de ces pièces de   feutre,(2),   à imprégnez ce rou- leau d'eau chaude,(3),à soumettre ledit rouleau à une gran- de vitesse de rotation sous une grande pression uniforme (cette dernière phase étant effectuée de préférence en deux ou trois fois). 



   Ci-dessous on donne   un   schéma des méthodes ancien- ne et nouvelle pour le début de la fabrication des cha- peaux. 

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  - Ancienne méthode : 
Après que les chapeaux dans la section de tonnage   ontreçu@   de la machine à durcir des passes de   10'     cm.environ   (chaque passe comportant habituellement 4 passes de   décou-   page comme cela est bien connu dans l'art du chapelier), l'eau étant à   70  0, environ   et coulant goutte à goutte et très lentement, les pièces de feutre sont alors envoyées à la section où débute la fabrication où des mécaniciens expérimentés les soumettent à l'eau chaude et au mouvement des machines pour commencer la fabrication.

   Cette opéra- tion consiste à tremper des lots de pièces de feutre dans l'eau chaude à environ 96 C (82 C à   104. 0.peuvent   convenir), et à les placer sur les dites machines qui tournent environ à 37 tours par minutes et à les y laisser pendant environ 15 secondes par, jabloire ou fraction de passe. Cette durée est entièrement laissée,au jugement de l'ouvrier, ce qui peut provoquer des marques sur les feutres si on les lais- se trop longtemps sur la machine, auquel cas on est amené à les rejeter.

   Etant donné la variation de la durée du mou- vement, les feutres peuvent sortir de la machine avec des plis prononcés ou être absolument déformés et on doit les étirer pour leur faire reprendre leur forme première coni- que:, ceci prenant non seulement du temps, mais entrainant aussi des frais supplémentaires et affaiblissant de plus la texture du tissu.

   Les chapeaux sont ensuite rétrécis en employant cette méthode, ce qui prend environ 8 à 12 passes, mais, étant donné les facteurs variables selon les différents ouvriers en ce qui concerne la durée et la ma- nutention, il y a toujours une grande différence d'opinion en ce qui concerne le temps nécessaire pour le   rétrécisses   ment, ce qui se traduit toujours par une différence dans le gain des ouvriers et conduit à des discussions entre ou vriers 

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 Avec cette méthode, l'ébaucheur moyen peut produire approxi- mativement 10 douzaines de chapeaux en 8 heures, de sorte que pour établir- une grande production de 600 à 700 dou- zaines, il est nécessaire d'employer 60 à 70 hommeset deux hommes n'arrivent pasà produire des chapeaux identiques. 



  - Nouvelle méthode : 
Après que les feutres ont reçu les passes de 10cm sur les machines à durcir dans l'atelier de mise en forme, on les met d'abord sur la machine du 1er stade (fig.l à 8) qui prend le chapeau à son stade de début. Les feutres sont soumis de préférence à deux passes avec pression et arrosés d'eau à la température d'environ 93 C. De préférence on les fait tourner lentement sous une faible pression com-   pativement   à la vitesse et à la pression employée lors du second stade avec descylindres pluslisses. Dans l'- opération du premier stade, il n'y a plus d'estimation à faire en ce qui concerne la durée pendant laquelle les feutres doivent' être soumis à un nombre donné de tours sur la machine qui s'arrête automatiquement après une durée et un nombre de tours déterminés.

   Ensuite, les feutres sont placés sur la machine du second stade (fig.9 à 17) qui   tourne environ à 150 tours p.M. ou plus ; undispositif   sur cette machine permet d'appliquer une pression détermi- née. De préférence, ils sont trempés dans l'eau chaude avant d'être placés sur cette machine. On donne alors aux feutres deux ou troispasses et l'ouvrier peut être cer- tain d'obtenir la forme voulue avec un rétrécissement uni- forme, chaque passe de découpage ou fraction de passe pre- nant seulement quelques secondes (actuellement de 7 à 9 secondes de préférence), ces opérations étant soigneusement 

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 oontrolées en ce qui concerne la pression et la durée du temps de cylindrage.

   Ainsi, il est possible d'éliminer toute question au sujet d'une différence de gain pour les ouvriers et au sujet de la non uniformité du produit. Avec cette méthode, les chapeaux sont d'une qualité bien meil- leure et bien plus uniforme que dans la production moyenne obtenue avec l'ancienne méthode. Etant donné que la pres- sion et le nombre de tours des cylindres donnés aux pièces de feutre sont exactement controlés dans la présente in- vention, les dimensions obtenues pour des cônes ou ronds de feutre (par exemple pour la taille 19x26) sont uniformes. 



  Ceci n'était pas possible avec n'importe quelle méthode et/ou n'importe quel appareil proposé jusqu'ici pour le début de la fabrication des chapeaux. La méthode de la présente invention peut être mise en oeuvre soit avec une main d'oeuvre expérimentée-, soit avec une main d'oeuvre non expérimentée. La production est d'environ 22 douzaines par jour comparée à 10 douzaines par jour avec l'ancienne, méthode. Si on met la nouvelle méthode en oeuvre avec une main d'oeuvre semi-expérimentée, l'économie réalisée sur l'ancienne méthode est d'environ un tiers. Si on la met en oeuvre avec une main d'oeuvre expérimentée en donnant aux ouvriers les mêmes salaires que ceux qui leur sont donnés avec l'emploi de l'ancienne méthode, on fera encore une économie   d'environ     14   à 15 Frs ou davantage avec la nouvelle méthode. 



   Des variantes ou modifications peuvent être adop- tées dans le cadre de la présente invention et des formes de réalisation peuvent être employées séparément ou en combinai son.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS. le Machine pour le travail de début exécuté sur des pièces de feutre pour chapeaux, caractérisée en ce que la, machine comprend des moyens pour enrouler les pièces de feutre, un mécanisme de pression combiné aux dits moyens d'enroulement et des moyens actionnés par un fluide pour commander le mécanisme de pression..
    2. Machine telle que revendiquée en revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'enroulement comprennent une paire de cylindres destinésà supporter un rouleau de pièces de feutre pour chapeaux et en ce que le mécanisme de pression comprend un cylindre de pression.
    3. Machine telle que revendiquée en revendication 2', caractérisée en ce qu'un support élastique, présentant de préférence la forme d'un châssis oscillant, est prévu pour le cylindre de pression, et en ce que des moyens actionnés par un fluide sont disposés pour faire mouvoir le dit support dans ses positions de fonctionnement et de non fonctionnement.
    4. Machine telle que revendiquée en revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les moyens actionnés par un fluide sont disposés en vue de maintenir le cylindre de pression sur le dit rouleau de pièces de feutre supporté par la dite paire de cylindres avec une pression prédéterminée constante.
    5. Machine telle que revendiquée en revendication 3 ou 4, caractérisée en ce que des moyens de commande sont prévus pour amener efficacement le mécanisme de pression dans sa position de fonctionnement )et en ce que les moyens, actionnés par un fluide coopèrent avec les susdits moyens de commande pour amener le mécanisme de ple ssion dans sa position de fonctionnement avec une force substantiellement <Desc/Clms Page number 29> supérieure à la force de la pesanteur.
    6. Machine telle que revendiquée: dans l'une quelcon- que des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que un mécanisme de commande est prévu pour au moins l'un des cylindres supportant le rouleau de pièces de feutre-, de même qu'un mécanisme de contrôle de temps pour contrôler le mécanisme de commande et les moyens actionnés pa r un fluide.
    70 Machine pour le travail de début exécuté sur des pièces de feutre pour chapeaux, caractérisée en ce qu'elle: comprend des moyens pour enrouler les pièces de feutre pour chapeaux; un mécanisme de commande pour les moyens d'enrou- lement ; un mécanisme de pression combiné'' avec les dits moyens d'enro ulement; et un mécanisme de contrôle de temps destiné à faire fonctionner le dit mécanisme de com- mande et, de préférence, aussi le mécanisme de pression simultanément avec le mécanisme de commande pendant une-, durée/déterminée.
    8. Machine telle que revendiquée en revendication 6 ou 7, caractérisée en ce que des moyens sont prévus pour faire varier la durée de fonotionnement du dit mécanisme de contrôle de temps.
    9. Machine telle que revendiquée en revendication 6, 7 ou 8, caractérisée en ce que le mécanisme de contr&le de temps comprend une crémaillère coulissante adaptée pour engager et relâcher un dispositif de verrouillage pour le mécanisme de pression, et en ce que des moyens sont prévus en association avec le mécanisme de commande et la crémail- lère pour faire coulisser celle-ci.
    10. Machine telle que revendiquée en revendication 9 caractérisée en ce que les moyens pour faire coulisser la crémaillère comprennent une roue d'engrenage actionnée par le mécanisme de commande et en ce que des moyens sont prévus <Desc/Clms Page number 30> pour amener la crémaillère dans sa position ou hors de sa position d'engagé maint avec la dite roue d'engrenage.
    11. Machine telle que revendiquée en revendication 10, caractérisée en ce que la crémaillère peut glisser dans un chassis pivotant, et en ce que les moyens sus-mentionnés sont disposés pour faire osciller le dit châssis et la cré- maillère en les amenant en leur position d'engagement ou hors de leur position d'engagement avec la susdite ruue d'engre- nage.
    12. Procédé pour le travail de début exécuté sur des pièces de feutre pour chapeaux, lequel comprend les stades suivants: des quantités égales de pièces de feutre approzi- mativement semblables sont formées en rouleaux; chacun de ces rouleaux de pièces de feutre est soumis à un même tra- vail de premier stade comprenant un foulage lent et un lé- ger pressage; arrosage au moyen d'eau chaude de chacun des dits rouleaux de pièces de feutre pendant ce premier stade de travail; immersion des rouleaux de pi èces de feutre tra- vaillés pendant ce premier stade; chacun des dits rouleaux de pièces de feutre provenant du travail de premier stade est soumis à un travail de second stade de même durée compor- tant un foulage relativement plus rapide et un effet de pres- sion relativement plus énergique.
    13. Procédé tel que revendiqué en revendication 12, caractérisé en ce que le s , rouleaux sont imprégnés d'eau pendant le dit travail de premier stade, et sont ensuite plongés dans de l'eau à 82 à 100 C environ.
    14. Machine telle que revendiquée en revendication 12, ou 13, caractérisée en ce que le travail du second stade est poursuivi jusqu'à ce que chacun des dits rouleaux de pièces de feutre soit réduit à un diamètre prédéterminé.
    15. Procédé pour le travail de début dans la fabrica- tion des chapeaux, lequel comprend les stades suivants; <Desc/Clms Page number 31> on donne à une pluralité de pièces de feutre pour chapeaux la forme d'un rouleau; on place le rouleau dans une machine pour réaliser le premier stade ; onsoumet le rouleau entier alternativement à des pressages rigides et élastiques sur toute sa longueur sous une pre ssi on dépassant le poids du dispositif de pression; simultanement à l'action de pressa- ge, on soumet les pièces de feutre à un foulage et à l'ac- tion continue d'un jet d'eau à 93 C environ, le dit jet atteignant le rouleau faisant un angle avec la direction de la pression élastique; on arrête automatiquement le pressage et le foulage après un temps prédéterminé;
    les pièces de feutre sont foulées, enroulées à nouveau et re- pressées en deux passes; les pièces de feutre sont portées à la machine destinée à l'exécution du second stade; on soumet les pièces de feutre à un arrosage à l'eau chaude; on effectue un pressage despièces de feutre sousune pres- sion très élevée par l'intermédiaire de cylindre s à surface inégale et tournant à une vitesse d'au moins 150 tours par minute ; les dites opérations de foulage et de pressage sont arrêtées automatiquement après un temps indéterminé; le foulage, le nouveau roulage et le nouveau pressage des di- tes pièces de feutre sont réalisés dans la dite machine du second stade en deux pa s se s et les pièces sont alors prêtes pour le travail individuel précis dans un autre atelier.
    16. Machine pour le travail de début exécuté sur des pièces de feutre pour chapeaux, substantiellement comme déorit avec référence aux dessins annexés.
    17.Procédé de travail de début exécuté sur des pièces de feutre pour chapeaux, substantiellement comme décrit avec référence aux dessins annexés.
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