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Chauffe-liquide, en particulier pour systèmes de re- froidissement pour moteurs ".
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La présente invention se rapporte à des chauffe- liquide, en particulier pour systèmes de refroidissement pour moteurs, dans lesquels la chambre à liquide de ce système de refroidissement est reliée au chauffe-liqui- de, qui est chauffé par un brûleur. Il est connu de réali- ser de tels engins de chauffage de moteurs de telle sorte que le brûleur soit automatiquement allumé et éteint suivant la température du liquide refroidisseur.
L'invention a avant tout pour objet de réaliser les éléments à fonctionnement automatique, en particulier un dispositif de réglage électrique qui contient un élec- tro-aimant, de manière à assurer un fonctionnement au- tomatique et en même temps permettre une construction simple . En liaison avec cela , l'invention a pour objet de procurer un mode de construction d'un brûleur dé- terminé pour chauffe-liquide, qui soit insensible aux diverses inclinaisons que peut prendre un engin de chauf- fage pour moteur incorporé à un véhicule routier.
La caractéristique essentielle de l'invention est avant tout qu'un électro-aimant qui est réglé avantageu- sement par un ou plusieurs thermostats par l'intermédiai- re d'éléments sensibles à la température du liquide du refroidisseur (ou radiateur) à son armature reliée à une soupape réglant l'arrivée de combustible au brûleur et est agencée par là pour actionner, par son mouvement dans un sens, des contacts qui coopèrent avec le ou les thermostats pour le réglage automatique du brûleur et ouvrent la soupape lorsque le brûleur doit entrer en ac- tion , tandis que, par son mouvement dans l'autre sens, l'armature agit sur les contacts et ferme la soupape.
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Un brûleur convenant particulièrement à l'invention qui est important pour l'invention, se caractérise avant tout par le fait qu'un corps chauffant contenu dans l'en- ginde chauffage du moteur, qui est disposé à proximité d'un dispositif de préchauffage, est pourvud'un canal ou d'un serpentin qui, en position de marche normale . s'é- tend principalement dans le sens vertical en une situa- tion telle par rapport à un dispositif de réglage de ni- veau, par exemple par rapport à un flotteur réglant le niveau du combustible dans le canal, que pour d'éventuelles inclinaisons du brûleur, le niveau du liquide se trouve au-dessus de l'extrémité inférieure et en dessous de l'extrémité supérieure du canal.
L'invention sera exposée plus en détails en se rap- portant aux dessins ci-annexés.
- la figure 1 est une projection verticale et montre l'intérieur de la partie antérieure d'un véhicule à moteur pourvu d'un engin de chauffage du moteur réalisé sui- vant l'invention, qui est incorporé au système de refroi- dissement du moteur.
- la figure 2 est une vue d'ensemble de l'engin de chauffage du moteur avec les différentes parties principales vues en coupe: juxtaposées.
- la figure 2a montre une forme de réalisation modi- fiée du brûleur proprement dit en projection verticale.
- la figure 3 est une vue extérieure du brûleur et des parties principales comprises dans la même enceinte que le brûleur.
- la figure 4 est une vue de dessus du brûleur mon- tré à la figure 1, où on a enlevé le couvercle du brû- leur.
- la figure 5 est une vue de dessus d'une soupape montrée à la figure 1, actionnée au moyen d'un électro-ai-
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mant, où la coiffe extérieure a été enlevée.
- les figures 6 et7 sont des coupes suivant les lignes VI-VI et VII-VII de la figure 2.
- les figures 8, 9, 10 et 11 montrent un schéma de connexions électriques avec les parties en question dans les différentes positions qu'elles prennent pour certaines températures différentes du liquide du refroidisseur .
Le chauffe-liquide du refroidisseur consiste en gros en un réservoir A conformé en réservoir à gravité pour le combustible liquide, comme par exemple alcool, pétrole et analogues, ainsi qu'en un dispositif de fermeture B pour fermer à la main l'adduction de combus- tible depuis le réservoir, en un dispositif C de réglage du niveau de combustiblu avec flotteur et chambre de flocteur, ainsi qu'en une soupape à combustible influen- çant le flotteur, en un électro-aimant D, en un brûleur E, une chambre à liquide F emmagasinant la chaleur avec un serpentin prévu éventuellement , qui doit être chauffé au moyen du brûleuren un thermostat
G dans la canalisation de circulation du liquide ainsi qu'en un thermostat H sensible à la température des gaz chauds de combustion oufanées du brûleur.
Le dispositif C de réglage de niveau de combustible, la soupape à électro-aimant D, le brûleur E avec la chambre à liquide F d'emmagasinèrent de chaleur et le thermostat G sont construits en un bloc qui, comme le montre la figure 1, est relié par une conduite K à la
L manche de jonction d'eau froide entre le refroidisseur (ou radiateur) M et la partie inférieure de la chemise de refroidissement ? du moteur d'entraînement du véhi- cule et qui est relié par une canalisation 0 avec la man- che de jonction d'eau chaude P entre la partie supérieure
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@ de la chemise de refroidmssement et le radiateur M.
R est la batterie d'accumulateurs du moteur et S est un interrupteur à main dans une canalisation électrique entre la batterie R et le thermostat G.
Le combustible est conduit à partir du réservoir A à travers un tamis 1 vers le corps de robinet 2 du ro- binet de fermeture B, et s'écoule depuis ce corps de robinet, par une canalisation 3, dans une boîte de sou- pape 4 au bas de la chambre de flotteur 5. Le flotteur 6 dans cette chambre de flotteur agit sur un écrou 7 qui est vissé sur une tige de soupape 6 et peut être réglé pour différentes positions de celle-ci, et cette tige de soupape 8 est pourvue à son extrémité infé- rieure d'un cône de soupape 9 pénétrant dans la boîte de soupape 4. Dans la position montrée à la figure 2 la soupape est ouverte et le flotteur 6 se trouve dans une position inférieure.
Lorsque le niveau de liquide
5 dans la chambre de flotteur/est monté à la position indiquée par la ligne 10, la soupape 9 est amenée vers le haut contre le siège de soupape 11, de telle sorte que l'adduction de combustible vers la chambre du flotteur est fermée . La chambre de flotteur 5 est reliée par un canal 12 a une soupape de fermeture 14, réglée par l'électro-aimant D, avec un siège de soupa- pe 16 vissé dans la boîte de soupape 15 et réglable à différentes positions en hauteur.
De la soupape 14 part une canalisation 17 vers le fond du corps gazéificateur tubulaire 18 du brûleur E, et cela suivant une boucle du canal qui, en position de marche normale du brûleur s'étend verticalement ou principale- ment verticalement La boucle du canal présente ainsi une partie 203 reliée à l'introduction de combusti- ble. s'étendant vers le haut, et une partie 204
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s'étendant vers le bas et agencée pour faire suite à la précédente, laquelle partie 204 débouche dans une chambre de répartition 205 avantageusement annu- laire: pour le combustible gazéifié dans la boucle de tuyau ou canal.
La chambre de répartition présente un certain nombre de trous d'écoulement 206 qui débouchent dans la chambre ou espace 207 intermédiaire entre des parois avantageusement coniques ou cylindri- ques 208, 209 de tôle perforée, toile métallique ou analogues . Dans la forme de réalisation représentée, les parois 208, 209 sont coniques et disposées concen- triquement, le cône intérieur entourant un espace 210 qui est ouvert en dessous de sorte que l'air peut s'écouler en montant dans celui-ci. En haut on a prévu un couvercle 211 avec un trou d'évacuation 212.
Le brûleur est pourvu d'un dispositif préchauffeur et d'allumage, et celui-ci consiste en un corps chauf- fant électrique sous forme d'un fil résistant 214 et d'une enveloppe périphérique 215 en métal disposée concentriquement dans l'organe gazéificateur tubulaire, ainsi qu'en une baguette d'allumage à incandescence, montée en série avec le fil 20, avec un fil à incandes- cence 24 monté entre une pince 25 reliée au fil résistant 20 et une pince 26 mise à la masse .
Le fil résistant 20 est maintenu dans des bouchons électri- quement isolants 217, 218 aux bouts de l'enveloppe de conformation tubulaire, et la boucle de canal 203,204 est formée par l'espace intermédiaire entre l'enveloppe 215 et le tuyau 18 ainsi que par une paroi transversale 219 qui se termine en dessous de la paroi terminale supérieure du tuyau 18 et y laisse libre une communication, entre les parties 203 et 204. La
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baguette d'allumage à incandescence passe dans l'espace intermédiaire 207 un petit peu au-dessus du trou d'écoulement 206 de la chambre répartitrice de gaz 205, Le fil incandescent de la baguette d'allumage, qui est destiné à l'allumage automatique du brûleur, peut être facilement échangé lorsqu'il est usé.
Le mode de fonctionnement du brûleur est en gros le suivant :
Lorsque le brûleur doit entrer en action, on branche le courant pour le dispositif de chauffage et d'allumage . Alors la boucle de canal 203,204 est échauf- fée. Dans la partieverticale 203 de cette boucle se trouve du combustible jusqu'au niveau 10, qui est déter- miné par le dispositif de réglage de niveau . Le combusti- ble est gazéifié, et le gaz s'écoule vers le haut vers l'extrémité supérieure de la partie de canal 203 et en- suite vers le bas par le canal 204, où il est encore échauffé, pour se précipiter ensuite par l'évacuation dans la chambre de répartition 205. Là le gaz est distribué tout autour vers les différents trous découle- ment 206, par lesquels il s'écoule dans la chambre inter- médiaire 207.
Le gaz combustible s'écoulant vers le haut est allumé par la baguette d'allumage à incandescence 24 lorsqu'il s'écoule près de celle-ci. L'air s'écoule aussi bien à l'intérieur de la paroi intérieure 209 que aussi, à l'extérieur de la paroi extérieure 208,vers le haut, et la combustion du gaz à lieu de manière connue et entre les parois perforées. De la chaleur est par suite transmise par rayonnement et conduction par les parois 208, 209 à l'enveloppe 18 et au canal 103, 104 , qui se trouve à côté de la paroi intérieure 209. Après que le brûleur ait été mis en train de cette façon,le courant pour le corps chauffant et la baguette d'allumage
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est coupé, ce qui peut se faire automatiquement ou à la main.
Lorsque le brûleur est placé obliquement, de telle sorte que la boucle de canal 203, 204 ne prend plus une position verticale, mais s 'incline plus ou moins, le niveau du combustible dans la partie de canal 203 s'élèvera ou s'abaissera ce qui est pourtant sans effet sur le fonctionnement du brûleur, aussi longtemps que le niveau se trouvera au-dessus du bord inférieur ou au-dessous du bord supérieur de la partie de canal 203.
La canalisation de circulation de liquide, qui est reliée au: système de refroidissement par liquide du moteur, est conformément au dessin pourvue d'une entrée 27 et d'une sortie 28. Entre celles-ci on a prévu en une poche 29 et la chambre à liquide F emmagasinant la chaleur qui entoure le brûleur, qui sont reliées l'une à l'autre par une manche de tuyauterie 23. La chambre à liquide est limitée extérieurement par une paroi avantageusement cylindrique 124 et vers l'inté- rieur par une paroi analogue 125 qui est pourvue en haut de chambres 126 radiales remplies de liquide, pour augmenter la surface de reprise de chaleur.
Entre les chambres s'ont formées en haut des fentes d'échappe- ment de gaz 31 (figure 4) par lesquelles sont conduits à l'extérieur les gaz de combustion du brûleur latéra- lement sous un couvercle 32, qui est vissé sur une manche 33 pourvue de filets . En dessous de la man- che, le thermostat H des fumées est monté dans une poche 34, qui est fermée en haut au moyen d'un bou- chon isolant 35.
L'électroaimant D comprend un boîtier 36 avec une ouverture de fond 37 et un couvercle 38. Dans le
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boîtier se trouvent un enroulement supérieur d'électro- aimant 39 et un enroulement inférieur d'électro-aimant 40 ainsi que, à l'intérieur de ces enroulements et destinée à coopérer avec les extrémités de ces enroule- ments, une armature 42 avec un arbre y attenant 43, le- quel arbre s'étend au delà des enroulements par des trous médians. On a désigné par 41, 41' les pièces polai- res qui entourent partiellement les enroulements 39, 40 et forment butées pour l'armature. A son bout inférieur l'arbre 43 porte un corps de soupape 44 qudoit coopérer avec le siège de soupape 16 de la soupape 14 pour pouvoir de la sorte couper l'adduction de liquide au brûleur E.
La chambre de soupape 15 est séparée de l'intérieur du boîtier d'électro-aimant 36 par une membrane 45 qui est serrée de façon étanche sur l'arbre ainsi qu'au bord de l'ouverture 37, A son bout supérieur l'arbre 43 porte à l'extérieur du boîtier 36 une tige 46 pourvue de filets avec un écrou à plateau ré- glable 47 en matériau électriquement isolant. A son bout supérieur la tige 46 porte un bouton 48 électrique- ment isolant. A la face supérieur du couvercle sont fixées trois paires de contacts 49, 49'. 50, 50' et 51, 51' qui sont faits en lames de ressort.
Les deux paires de contact nommées en premier lieu sont agencées de telle façon qu'ils peuvent être maintenus séparas à l'état non influencé , alors que la paire de contact nommée en dernier 51, 51' est agencée de telle sorte que ses contacts sont en prise à l'état non influencé.
L'écrou à plateau 47 sur la tige 46 est agencé pour coo- pérer avec des paires de contact 49, 49' et 50 , 50' pour amener ces contacts à se toucher , tandis que le bou- ton 48 sur la tige 46 doit en même temps coopérer avec le contact 51 et mettre celui-ci hors de contact d'avec
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le contact 51' .a l'électroaimant appartient un mécanis- me à ressort qui consiste en gros en une lame de res- sort 52 qui est fixée par sa partie médiane à l'arbre 43 traversant la lame ou tôle et par sa partie périphéri- que,
au bottier 36. Ce mécanisme a ressort a pour but de maintenir l'argenture 42 dans une position supérieure ou inférieure, après que l'armature est arrivée dans ces positions par suite d'une impulsion de courant dans les enroulements 39 ou 40. lout 1'électro-aimant et les paires de contacts peuvent être entourés d'une coiffe 53.
Le thermostat placé dans la poche 29 est pourvu de deux lames de contact 54, 55 isolées l'une de l'autre ainsi que d'un ressort bimétallique 56 qui doit permettre le passage du courant par un ressort 54 pour une faible température de l'eau, par exemple de 10 C et par un autre ressort de contact 55 à plus haute température, par exemple de 60 C. Par mesure de simplicité on désignera ici le ressort de contact 54 par contact "froid" et le ressort de contact 55 par contact"chaud". Les ressorts 54,55, 56 sont enfoncés dans un tube 57 fermé aux bouts qui est baigné par le liquide s'écoulant vers l'avant dans la poche 29.
Le tube 57 est fixé de manière étanche dans un couvercle 58 qui ferme en haut la poche 29 et les ressorts 54, 55, 56 sont séparés par des pièces isolantes 60 et sont maintenus ensemble avec ces pièces' isolantes au moyen de vis 59 , de façon à constituer un tout, qui est fixé de manière isolée dans le couvercle 61 de l'ouverture supérieure du tube 57.
Le thermostat H comprend un ressort bimétallique 62 avec le contact 103 , 104 et un contact 63 et 102 aux deux côtés de ce dernier. Les raccords pour c es contacts sont désignés par 65, 66 et 105. A l'état froid le con-
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tact 103 du ressort bimétallique 62 est en contact avec le contact 63, de sorte que le contact y est fermé, mais lorsque le ressort bimétallique est chaud il est courbé vers la gauche sur la figure 2 et interrompt ce contact, tout en donnant passage au courant en 63 par son contact 104.
Les connexions électriques entre l'électro-aimant et les thermostats sont montrées au schéma de montage des figures 6-9 Du pôle positif d'une source de courant 72, avantageusement la batterie du moteur (R à la figure 1), une canalisation 73 va au contact 49 de l'électro- aimant, avantageusement par l'intermédiaire d'un interrup- teur à main 73 '( S à la figure 1), au moyen duquel on peut mettre la source de courant en circuit ou hors cir- cuit ' Du contact correspondant 49' part une canalisation 74 vers le ressort bimétallique 62 du thermostat H, et du contact 63 de ce thermostat part une canalisation 75 vers l'enroulement 20 du préchauffeur,
qui est relié par une canalisation 76 à l'une des pinces 25 du fil incandes- cent 24. L'enroulement du préchauffeur 20 et le fil incan- descent 24 sont ainsi montés en série, et leur mise en circuit ou hors circuit dépend aussi bien de la paire de contacts du thermostat H que de la paire de contacts 49, 49' de 1' électro-aimant D.
De la canalisation 73 partant du pôle posit if de la source de ourant 72 part une canalisation 77 vers le ressort bimétallique 56 du thermostat G. Le contact "froid" 54 de ce thermostat est relié par une canalisation 78 avec le contact 51 de 1' électro-aimant , tandis que le contact correspondant 51' est relié par une canalisa- tion 79 avec l'une des extrémités de l'enroulement 39 de l'électrokaimant.L'autrd extrémité de cet enroulement est à la masse.
Le contact"chaud" 55 du thermostat G
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est relié par une canalisation 80 au contact 50' de l'électro-aimant, tandis que le contact correspondant 50 est relié par une canalisation 81 avec l'enroulement 40 de 1' électro-aimant . L'autre extrémité de cet enrou- lement est à la masse . Le pôle négatif de la source de courant 72 est mis à la masse par une canalisation 82,
Le contact "froid" 54 du thermostat G comporte en parallèle une canalisation Le)3, qui contient un interrup- teur à main 84, par exemple un interrupteur à bouton à presser, au moyen duquel l'engin peut être mis en route à la main et cela indépendamment du thermostat G.
Eventuel le;ment l'interrupteur 84 peut remplacer le contact 54. De manière semblable, le contact"chaud" 55 comporte une canalisation 85 en parallèle passant par un interrupteur 86 au moyen duquel l'appareil de chauffage peut être débran ché ,la main.
Le thermostat H peut être modifié à divers égards, en particulier de telle façon qu'il est influencé direc- tement par la chaleur rayonnée par la flamne du brûleur au lieu de l'être par la chaleur des fumées. Sur la figu- re la on a montré une forme de réalisation modifiée du brûleur.
Suivant la forme de réalisation modifiée, xxxxxx l'enveloppe 87 du brûleur est pourvue d'un canal médian 88, pour l'air de combustion. En haut l'enveloppe du brûleur forme un espace annulaire 89 pour la nèche 90. La partie supérieure 91 de la paroi extérieure de l'espace 89 est perforée . La partie inférieure 92 est entourée de l'enroulement du préchauffeur 93 et immédiatement près du bord supérieur 91 se trouve le fil incandescent ou le fi incandescent 94 est tendu entre des saillies ou flasques 95) 96.
La flamme du brûleur qui est formée par la com- bustion des gaz combustibles passant par la paroi perforée
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91, est enfermé entre un tube perforée intérieur 97 et un manteau perforé extérieur 98 Le tube 97 ferme- une suite du canal 86 vers le haut et le manteau 98 enferme la partie supérieure de l'enveloppe du brûleur, ainsi que de l'enroulement du préchauffeur et du fil incandes- cent. L'air comburant s'écoule vers le haut aussi bien à l'intérieur du tube 97 que extérieurement au manteau 98. Une manche 99 doit être raccordée au tuyau d'adduction de combustible 17 (figure 1) . Un serpentin 30 pour le liquide de refroidissement est relié en haut à un réservoir 100 qui forme toit au-dessus des bords supérieurs du tube 97 et du manteau 98.
Dans l'espace intermédiaire entre le réservoir 100 et ces bords supérieurs se trouve une tôle 101 conduisant la chaleur, par exemple en cuivre, et cette tôle conduit la chaleur de la flamme du brûleur au thermostat H. A l'exception de la tôle 101 le thermostat peut fondamentalement être de même réalisation que le thermostat montré à la figure 2 et peut ainsi pré- senter un ressort xxxxx métallique 62 avec des contacts 103, 104 entre deux contacts fixes 63, 102, qui sont isolés électriquement l'un de l'autre et du ressort bimé- tallique . La tôle 101 est en liaison thermique immédiate avec le ressort bimétallique, de sorte que la chaleur est aisément transmise à ce ressort.
On a désigné par 65 un raccordement, de courant pour les contacts 103, 104 du ressort bimétallique, par 66 un raccordement de courant pour le contact fixe 63 et par 105 un raccordement de courant pour le contact fixe 102. Les contacts 103, 63 sont en contact l'un avec l'autre, lorsque le thermostat est froid, tandis que les contacts 102, 104 sont en con- tact l'un avec l'autre lorsque le thermostat est chaud, c'est-à-dire lorsque le brûleur est allumé . Dans ce dernier cas, un circuit est fermé sur une lampe de signali-
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sation 106 par une canalisation à la masse 107, qui est reliée au raccordement 105 , figure 10.
On a désigné par 108, 109 des fusibles placés dans la canalisation 77 et dans la canalisation 74 (figures 8, 10) respective- ment . Ceux-ci peuvent être montés sur un tableau avec les interrupteurs 73', 84 et 86 ainsi qu'avec la lampe de signalisation 106.
Le fonctionnement du système de chauffage décrit est en gros le suivant . Lorsque la température du système de refroidissement par liquide du acteur se trouve à une valeur comprise entre les limites de température, par exemple 10 C et 60 C, pour lesquelles le ressort à lame 56 du thermostat G coopère avec le contact 54 (respective- ment 55) , les thermostats G et H ainsi que les parties mobiles de 1 'électro-aimant de celui-ci prennent les posi- tions qui sont montrées comme exemple à la figure 8, Le ressort à lame 56 du thermostat G est ainsi hors de contact d'avec les contacts 54 et 55, les contacts 62, 63 du thermostat H sont en circuit,
et l'armature 42 de l'élec- tro-aimant se trouve dans sa position inférieure, de telle sorte que la soupape 14 est fermée . Le combustible ne peut ainsi s'écouler du réservoir A vers le brûleur E.
L'écrou à plateau 47 monté sur l'arbre de l'armature et le bouton 48 sont hors de contact d'avec lescontacts
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de lf électro-aimant , d'où1, les paires de contacts 49, J+9' et 50,50' restent ouverts, tandis que la paire de contacts 51, 51' est fermée .
Si maintenant la température du liquide de refroi- dissement tombe à une valeur limite inférieure comme par exemple 10 C ou en-dessous, le circuit est fermé sur les contacts 54,5 du thermostat G, de sorte qu'une impul- sion de courant parcourt,.
le circuit passantpar le pôle positif et la source de courant, par la canalisation 77,
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les concacts précités 54, 56, la canalisation 78, les contacts fermés 51, 51', la canalisation 79 et la canali- sation supérieure 39 de l'électro-aimant . L'armature 42 est alors attirée vers le haut, vainquant en cela la force élastique du mécanisme à ressort 52, qui à un ins- tant déterminé produit en un instant un mouvement de l'arbre 43 vers le haut. Alors la paire de contacts 51,51' est 'ouverte en un instant, tandis que les paires de contacts 49, 49' et 50,50' sont fermées en mené temps.
Le circuit passant par l'enroulement 39 de l'électro- aimant est ainsi directement interrompu, tandis que se ferme un nouveau circuit passant par le pôle positif de la bactérie, la canalisation 73, la paire de contacts 79 , 49',la canalisation 74, le thermostat H déjà en circuit, la canalisation 75, l'enroulement 20 du pré- chauffeur, la canalisation 76, le fil incandescent 24 et la masse . Cet état de choses est montré à la figure 9. L'enroulement 20 du préchauffeur échauffe alors le tube de gazéification 18, après quoi l'adduction de combustible est ouverte par le mouvement vers le haut de l'armature 42 et avec elle du corps de soupape 44.
La gazéification du combustible commence, et le brûleur est allumé et travaille de la manière précédemment dé- crite . Alors le liquide s'écoulant vers l'avant dans le canal de circulation F s'échauffe, de sorte que le systè- me de refroidissement du moteur et le moteur lui-même sont échauffés.
Dès que le brûleur a été allumé, le thermostat H s'échauffe, de sorte que le courant est coupé aux contacts 62, 63 et le circuit se ferme sur les contacts 102,104.
La lampe de signalisation 106 dans la canalisation 107 est allumée et indique que le brûleur est allumé.
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La température dans la poche 34 du thermostat traversée
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par le liquide du refroidiss2ur s'élève #.#'us-vitôt , pr.r suite de quoi le contact 56 du thermostat G s'écarte du contact froid 54, comme cela est montré à la figure 10. L'échauffement du thermostat H et l'ouverture des contacts 62,63 entraîne l'interruption du circuit du préchauffeur 20 et du fil incandescent 24. L'armature 42 reste cependant dans sa position supérieure, où elle est maintenue par le mécanisme à ressort 52.
Dès que la limite supérieure de température est atteinte dans le système de refroidissement par liquide, les contacts 56, 55 du thermostat G sont fermés, comme cela est montré auz figures 10 et 11. Une impulsion de courant parcourtalors le circuit passant par le pôle positif de la source de courant 72.la canalisation 77, les contacts qui viennent d'être cités 56, 57, la canalisation 80, la paire de contacts 50, 50' (figure 10), la canalisation 81, l'enroulement inférieur 40 de 1 ' électro-aimant , et la masse . L'armature 42 est alors attirée vers le bas, et le mécanisme a ressort 52 amène un éloignement instan- tané de l'écrou à plateau 47 et du bouton 48 des lames de contacts 49'. 50' et 51.
Dans le mouvement vers le bas de l'armature , le corps de soupape 44 est amené contre le siège 16, de sorte que la soupape 14 est fermée et que l'adduction de combustible au brûleur E est interrompue .
Le brûleur cesse de fonctionner de ce fait, dès que le combustible dans la canalisation 17 après la soupape 14, et du tube L de brûleur 18, est brûlé. Après que le brûleur a cessé de fonctionner, le thermostat H se refroi- dit, de sorte que le circuit allant à la lampe de signalisa-
106 ion/ est interrompu par les contacts 102, 104 et est fermé ensuite sur les contacts 103 , 63. L'état de choses représenté à la figure 6 est atteint alors, et une nouvelle période d'échauffement peut commencer si la température du
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liquide de refroidissement devait dépasser la limite inférieure .
Si l'on désire mettre le brûleur en marche, lors- que le thermostat C est coupé, (figure 8), oeci peut se faire par fermeture de l'interrupteur 84. Alors le courant passe de fait du pôle positif de la source de courant, par les canalisations 73, 77, la canalisation
83 avec l'interrupteur 84, la canalisation 78, les con- tacts 51, 51', la canalisation 79, l'enroulement 39 de l'électro-aimant, à la nasse, ce qui fait que l'électro- aimant ouvre la soupape du combustible et le brûleur est allumé de la manière antérieurement décrite . De manière analogue le brûleur peut être éteint par l'ouver- ture de l'interrupteur 86, ce qui a le même effet que lorsque le courant est coupé sur les contacts 55, 56 du thermostat? G.
Le mode de fonctionnement d'un appareil suivant la forme de réalisation modifiée du brûleur est analogue à celui qui a été décrit. 11y a lieu de remarquer que, bien que l'appareil de la figure 2 soit représenté avec un thermostat H avec des contacts pour une lampe de signa- lisation , ces contacts peuvent être omis lorsqu'on ne désire pas de lampe de signalisation
Sous un grand nombre d'autres rapports aussi on peut avoir des modifications des particularités montrées, tout en restant dans le cadre de l'invention.
L'invention peut ainsi être employée pour des dispositifs de chauffa- ge pour d'autres buts que pour un système de refroidisse- ment de machines mentrées motrices à combustion, comme par exemple pour chauffer des locaux dans des maisons, le thermostat G étant alors disposé dans la chambre à chauffer et les ouvertures 27, 28 étant reliées au système de Banalisations de chauffage.