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MACHINE A-LAVER.
L'objet de la présente invention est une machine à laver à groupe moto-pompe, particulièrement adaptée au lavage du linge, qui utilise ce groupe moto-pompe pour tous les déplacements de liquides, de lavage ou de rinçage et également pour agiter mécaniquement le linge pendant le lavage et pour comman- der la mise en rotation rapide du panier contenant le linge, ou autre, pour son essorage.
Il existe des machines à laver ayant, pour les transvasements de liquides et leurs vidanges, un groupe moto-pompe.
Il existe également des machines à laver à agitation mécanique dont le moteur est utilisé pour mettre en rotation le panier lors de l'essorage.
Comme la mise en vitesse d'une masse assez importante, telle que celle représentée par un panier d'essorage contenant du linge mouillé ou{antre, ne peut être faite que progressivement, on est amené à utiliser soit des moteurs spéciaux,beaucoup trop puissants pour la marche en régime de l'essoreuse et le mécanisme à actionner, en dehors des démarrages, soit à utiliser des disposi- tifs d'embrayage ou de changement de vitesse qui augmentent la complication de la machine et son prix de revient.
Dans le dispositif de l'invention, on utilise un groupe moto-pompe pour tous les mouvements de liquide et c'est encore au débit' hydraulique de ce groupe moto-pompe que l'on a recours, pour une rotation modérée du panier conte- nant le linge accompagnée d'un brassage énergique de celui-ci dans le liquide pour son lavage et son rinçage et, également, pour la mise en régime et le main- tien à grande vitesse de rotation du panier perforé contenant le linge, pour l'essorer complètement.
On évite ainsi toute complication mécanique de mouve- ment alternatif pour brasser le linge et d'embrayage ou de boite de vitesse pour adapter la puissance du moteur à la mise en régime élevé de rotation du panier d'essorage, tout en conservant les commodités du groupe moto-pompe pour
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les déplacements de liquides et leurs vidanges, ce qui fait qu'à aucun moment l'usager n'a à manipuler de linge mouille.
Dans ce dispositif, le linge est placé dans un panier essoreur per- cé de trous, qui peut tourner librement autour de son axe vertical, ce panier essoreur étant disposé à l'intérieur et à une certaine distance au-dessus du fond d'une cuve, ouverte à sa partie supérieure, qu'un couvercle peut fermer.
Pour le lavage, la moto-pompe aspire au fond de la cuve la lessive qui y a été approvisionnée et la refoule sous pression par desjets dirigés sur le dessus du panier essoreur alors plongé dans la lessive. Sous l'action de ces jets, convenablement orientés, le panier est mis en rotation lente avec son chargement de linge qui est énergiquement brassé par la circulation de la lessive entraînée par ces jets dans le panier.
On obtient ainsi un lavage très énergique avec un minimum d'usure de tous les tissus, même les plus délicats.
Les jets sont disposés extérieurement au niveau de la lessive qui se maintient, la lessive aspirée à la base de la cuve étant restituée à la partie supérieure par les jets.
Les jets sont disposés à des distances radiales variables du centre, les inclinai,sons des jets sur l'horizontale variant en décroissant du centre à la périphérie. Le jet le plus central étant sensiblement vertical pour péné- trer profondément et créer un tourbillonnement torique du liquide cependant que, l'inclinaison sur l'horizontale décroissant vers l'extérieur, les autres jets fournissent des réactions horizontales croissantes qui entraînent en rotation l'ensemble, tout en maintenant le linge sous le liquide et en participant à son brassage et à son lattage.
L'air entraîné par les jets pénètre avec eux dans la masse et parti- cipe au brassage qui favorise le lavage.
Quand le lavage dans la lessive est terminé celle-ci est soutirée de la cuve supérieure par la moto-pompe et envoyée dans une réserve, pour être utilisée ultérieurement si on le désire.
On remplit alors la cuve d'eau pure et on fait le rinçage comme on a fait le lavage, en vidangeant extérieurement ensuite l'eau de rinçage par la moto-pompe. Cette opération répétée convenablement après une vidange laissant une certaine quantité d'eau au fond de la cuve, en dessous du panier d'essorage, celui-ci est mis en régime d'essorage par l'intermédiaire de cette eau, aspirée par la moto-pompe et refoulée par une ou plusieurs tuyères sur des palettes for- mant une couronne de turbine à veine libre, genre roue Pelton, disposée sous le fond du panier solidaire de ce fond et concentrique à son axe.
Sous l'influence du jet le panier acquiert progressivement et con- serve la vitesse de rotation élevée correspondant à l'essorage.
Le linge est resté dans le panier et peut en être retiré à un degré de siccité assez élevé pour pouvoir être repassé immédiatement, par exemple.
Le groupe moto-pompe peut être alors utilisé pour faire passer à nouveau la lessive mise en réserve dans la cuve supérieure pour un nouveau lavage, soit par pompage direct, soit par amorgage, avec une faible quantité d'eau; d'un éjecteur qui aspire cette lessive dans la cuve inférieure et continue cette aspiration avec le mélange qui s'établit dans le fond de la cuve supérieure où arrive la lessive, ce qui fait que celle-ci est très peu diluée par cette opération.
Naturellement les divers branchements de canalisations nécessai- res aux manoeuvres décrites sont faits, au moins pour la plupart, par de simples manoeuvres d'un système de robinets.
Ces manoeuvres sont faites manuellement dans les modes de réalisa- tion les plus simples, en amenant les commandes de robinets sur des repères in- dicatifs de chaque opération. Sans sortir de l'invention, un mode de réalisation est montré, à titre d'exemple, dans lequel ces manoeuvres sont pour la majeure partie, faites entièrement, d'une façon automatique, dans un ordre préétabli,
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avec des''durées de temps préétablies pour chaque manoeuvre, par des moyens con- trôlés chronométriquement une fois la machine disposée par la mise en position de départ d'un certain nombre de commandes.
Une rampe à gaz ou tout autre moyen de chauffage approprié peut per- mettre de faire chauffer ou de maintenir à l'ébullition la lessive dans la cuve supérieure.
Pour préciser mieux l'invention, des exemples de modes de réalisa- tion de machines à laver suivant celle-ci sont montrés très schématiquement aux figures annexées dans lesquelles
La fige 1 est une coupe élévation d'un dispositif suivant l'inven- tion, adapté au lavage du lingeo
Les fige 2), 3), et 4) sont des coupes transversales suivant A, B, C du tube d9alimentation des jets de lavage. Dans ces figures, les mêmes pièces portent les mêmes références.
La figure 5) est une coupe élévation d'une machine à laver suivant l'invention munie d'un contrôleur automatique en réglant la marche.
La figure 6) est une coupe schématique partielle avec arrachement, du distributeur et de son boisseau tournant correspondant au dispositif de la fig. 5.
La figure 7) est une coupe transversale de ce boisseau tournant.
La figure 8) est une représentation schématique de l'ensemble des organes constituant le contrôleur d'automatisme et de' ses liaisons, mécaniques, électriques et thermostatiques avec les autres organes de 1-'appareil.
La figure 9) est une représentation schématique, en plan, d'une par- tie des organes mécaniques contrôlant l'automatisme.
Les figures 10), 11), 12), 13), 14), et 15) sont des schémas des positions successives du boisseau tournant dans le distributeur, au cours du fonctionnement.
La figure 16) montre un schéma d9une variante partielle. l'est une cuve ou bac supérieur,cylindrique à axe vertical par exem- ple, avec un fond arrondi 2 prolongé par une partie cylindrique plus étroite 3 fermée à sa base par un fond 4.
A sa partie supérieure., la cuve 1 peut recevoir un couvercle tel que 5
La partie inférieure 4 de 3 repose, par exemple, et est fixée sur un réservoir inférieur 6 faisant socle,dont le pourtour supérieur porte des ouvertures 7 permettant son remplissage le cas échéant.
Le fond 4 et, solidairement dans le mode de réalisation figure, le dessus de 6 supportent, solidement fixé, un support 8 coaxial de l'axe vertical de 1 et 3 qui, par des roulements à billes 9 et une butée faisant crapaudine 11 reçoit, tournant librement dans lui, un axe 12 sur lequel est fixé le fond 13 d'un panier d'essorage 14 perforé de trous 15 de dimensions et de répartition convenables. En son centre, le fond 13 reçoit une pièce 16 de révolution formant une saillie raccordée progressivement avec 13. Extérieurement le fond 13 porte une garde 17 cylindrique, coaxiale, qui empêche, étant étanche à l'air dans le haut, les liquides de pénétrer dans les roulements 9 et 11.
Concentriquement et extérieurement à cette garde, des ailettes 18 sont fixées avec une répartition régulière sur la circonférence, sur une cou- ronne 19 solidaire du fond 13, et constituent un aubage de turbine à veine libre.
Du fond de la cuve 1, au bas de 3, part un tuyau d'aspiration 21 de la pompe 22 d'ungroupe moto-pompe à moteur électrique 23. Le refoulement de cette ppmpe 21 arrive, par un tube 24, dans le boisseau distributeur d'un robinet 25 à voies multiples qui, par la manoeuvre de sa poignée 26 dont les positions sont repérées par un index 27 et des repères tels que ceux schématisés
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en a,b,c,d, met ce refoulement en communication avec les diverses sorties 28, 29, 30 et 31 du robinet 25.
La sortie 28 du robinetest raccordée à un tube souple 33 qui peut être disposé pour conduire le liquide dans un évier (non figuré) ou introduit dans un des orifices 7 pour le conduire dans le réservoir inférieur 6. (33).
La sortie 29 est reliée par un tube 34 à un hydro-injecteur 35 qui aspire par un tube 36 dans le réservoir 6 et refoule le liquide aspiré dans la cuve supérieure 1 dans laquelle il débouche à un niveau supérieur à celui du bord 37 du panier d'essorage 14. La sortie 30 est reliée par un tube 38 à une rampe creuse 39 disposée horizontalement, sensiblement dans un plan radial, au-dessus du panier. Cette rampe 39 est fermée à son extrémité libre vers le centre de la cuve 1.
Elle porte un certain nombre d'ajutages, trois dans la figure : 41, 42, 43 par lesquels sort le liquide refoulé par la pompe 22 à travers 38 et 39.
L'ajutage 41, comme montré à la fig. 2, correspondant à la coupe A, est incliné assez fortement vers l'horizontale et dirige, près de la périphérie, à l'inté- rieur de 14, un jet qui donne une réaction horizontale tendant à mettre en rota- tion le panier 14 garni de linge.
Le jet sortant de l'ajutage 42 est moins incliné mais tend également à faire tourner 14 (fig. 3). En même temps, ces jets provoquent dans le liquide remplissant alors 1 et 14, au niveau de 37, des tourbillons d'axes sensiblement radiaux.
Le jet sortant de 43 est très près de l'axe de 1 et de 14 et est dirigé sensiblement suivant la verticale. Il est déflecté par la pièce centrale 16 et tend à engendrer des tourillons d'axe perpendiculaire au plan de la figure (figs. 4 et 1).
La sortie 31 du robinet 25 est reliée par un tube 44) un ajutage 45 (ou à plusieurs) dont le 3 et attaque les ailettes 18, formant aubage de turbine, fixées au fond 13 du panier d'essorage 14.
Une rampe à gaz 46 alimentée en 47 par un,. branchement non figuré, permet de chauffer a l'ébullition ou de maintenir en température, les liquides dans la cuve 1.
Ce mode de chauffage peut être remplacé par un dispositif de chauf- fage électrique ou par tout autre approprié,
Un robinet 48, de-remplissage de la cuve 1, raccordable à la distri- bution d'eau, peut être placé sur la cuve 1.
Le fonctionnement est alors le suivant :
Le réservoir inférieur étant vide, on remplit d'eau la cuve 1, par exemple par le robinet 48, jusqu'au niveau de 37, on chauffe cette eau par 46 et on y dissout les produits de lessive. Cela fait, on introduit le linge dans le panier 14 et on met l'index 27 sur C.
On met en marche le moteur 23, la pompe 22 aspire la lessive dans 1 par 21 et par 24., 38 et 29 la refoule en jets sous pression par 41, 42, 43 ce qui brasse le linge dans 14 et met 14 en rotation modérée.
Le lavage s'effectue ainsi dans d'excellentes conditions.
Au bout d'un temps suffisant, on vidange la lessive de;1 dans le bac de réserve 6. Pour cela on met 33 dans un des trous 7 (33') et on tourne 27 sur a) la pompe aspirant dans 21 refoule dans 33 et remplit 6 en vidangeant 1 ce qui met en réserve la lessive qui pourra resservir au besoin pour une autre opération.
Si au contraire,on veut éliminer la lessive usée, on l'envoie par 33 à la pne d'un évier et de là à l'égout. La vidange effectuée, on admet de l'eau pure dans 1 par 48 après avoir remis 27 sur C.
L'eau mise en circulation par 21 et les jets 41, 42, 43 rince le linge On vidange cette eau comme ci-dessus, on remplit à nouveau d'eau pure
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qu'on fait circuler par les jets .1..2s 43 et:? après mi certain nombre deopé- rations semblables le linge est rincé prêt à être essorée
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On fait une dernière vidange et on laisse un peu d9ea;
a. dans le fond de 30 On met le 1"efoulevQ6Int de la pompe sur 44 en amenant 27 sur d) Le jet, sortant de 45, frappe les aubes 18 qui tournent dans Pair, 19eau retombant dans 3 pour être pompée à mesure par 21.
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Sous 1-'agtlon du jeta les aubes entraînent progressivement le panier 14 en rotation et au bout d'un temps assez court ce panier tourne à une vitesse telle que l'essorage se produit à travers les trous 15 et le linge n'a plus qu'à être retiré du panier 14 après arrêt de la pompe, lavé et séché presque complè- temento
Si l'on veut utiliser la lessive en réserve, pour une nouvelle charge de linge, on place celui-ci dans 14, on met l'index 27 sur b) et on refoule par 34 une petite quantité d'eau,
restant dans 3 de 190pération d'essorage ou mise
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exprès par 480 Cette petite quantité d'een suffit pour amorcer 1?aspiration de la lessive par 35 â travers 3E,o Cette lessive remplit la cuve 1 tout en par- ticipant à laalimentation par 21 et an refoulement de la pompe par 34 ce qui alimente 35 et cause la montée dans 1 de toute la lessive en réserve- dans 60
On opère ensuite le lavage comme précédemment.
Naturellement la rampe à gaz 46 est normalement mise en veilleuse et n'est laissée en fonctionnement que si cest utile ou nécessaire pour la tem- pérature des liquides dans la Cet exemple, non limitatif,, d'un mode de réalisa- tion de 1?invention montre bien que par de simplesjeux de robinets et par Par- rêt ou la mise en marche du groupe moto-pompe de la machine à laver,on opère la lessive, le rinçage et l'essorage du linge, sans passer par la mise en oeuvre de transmissions mécaniques modifiables telles- que boîte de vitesse ou autres, au moyen d'un moteur unique dont la puissance est déterminée par les seules con- sidérations de circulation des liquides pour le lavage ou le rinçage.
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Pendant toutes ces manoeuvres., l9utOisateur nea jamais à manipuler de linge mouillé ni à tremper les mains dans un liquidée Le point essentiel de 19invention est d9utiliser pour la mise en vitesse de l9essoreuse, dans laquelle se fait aussi le lavage, le groupe moto pompe unique qui assure la circulation des liquides et le brassage du linge pour son lavage et son rinçage et qui permet le vidange., la mise en réserve et la mise en service à nouveau de la lessivée La suite des opérations de remplissage., vidange, circulation dans tel ou tel circuit, mise en marche et arrêt de la moto-pompe.,
peuvent - être commandées automatiquement suivant un minutage préétabli pour réaliser
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un cycle de lavage choisie sans avoir à sgoccuper de la succession des opéra- tions une fois la machine mise en marche, celle-ci s arrêtant automatiquement en fin d9essoregeo Les figures 5 et suivantes montrent, à titre d-exemple non limita- tif, la représentation schématique d9une machine automatique du type de L3nven tion avec les moyens qui la rendent entièrement automatique comme marche à par- tir du moment où elle est préparée pour accomplir le cycle de lavage, de rinça-
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ge et d9essorage.
Dans l'exemple décrit, montré figo 5 et suivantes, on retrouve, sous les mêmes numéros, les parties essentielles de la machine précédente telle que cuve supérieure, réserve, groupe moto pompe, panier d ?essorage, aubages de tur- bine pour sa mise en vitesse, rampe de lavage., rampe de chauffage. Ces organes
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déjà décrits ne le seront pas à nouveau, du moment queils ne présentent aucune caractéristique nouvelle.
Du fond de la cuve 1, au bas de 3, part à travers un filtre 20, le
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tuyau d9aspira.tion 21 de la pompe 22 d9un groupe moto-pompe à moteur électrique 23. Le refoulement de cette pompe 22 arrive, par un tube 24 dans le boisseau tournant 51 d9un robinet distributeur 25 à voies multipleso Ce boisseau tour- nant est tronconique, par exemple, entraîné en rotation par un axe vertical 108 traversant le fond 201 du distributeur 25 portant latéralement les débouchés
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de tubulures raccordées, à sorties verticales, telles que celles 52 (de lavage) et 62 (de l'éjecteur de remontée) montrées à la figo 6, rabattues dans le plan de cette figure, pour la commodité de la représentation seulement.
L'arrivée du liquide refoulé par la pompe 22 à travers la canalisa- tion 24 se fait au centre de la base 202 du boisseau 51 dans un conduit courbé à angle droit 50 qui débouche, raccordé horizontalement, de même que les divers orifices des canalisations répartis tout autour du distributeur 25 avec les dé- calages angulaires convenables.
La surface latérale extérieure 203 du boisseau tournant 51 porte une première cavité longitudinale 204, fermée à ses extrémités, dont la largeur est telle qu'elle permette de mettre en communication, avec une section maximum suffisante, les orifices 62 et 68, de trop plein et d'éjecteur, décrits ci-après, au moment, ou le lavage va se terminer,. Cette communication permet la vidange de la lessive par le trop-plein et l'éjecteur, dans la réserve 6.
Une seconde cavité longitudinale 205 de faible section transversale, qui vient, au moment où l'essorage est déjà avancé, en face du débouché 68 du trop-plein, est en communication avec une gorge circulaire 206 creusée dans la surface 203 du boisseau, dans sa partie haute, au-dessus des débouchés des ou- vertures percées dans le distributeur 250
Par un trou 207 de faible diamètre, percé dans la paroi de 25, la gorge 206 communique en permanence avec le départ 62 de la canalisation d'éjec- teur ce qui permet l'évacuation permanente des fuites, par gravité, vers la ré- serve 6 et, quand 205 est en relation avec l'orifice de trop-plein, pendant que l'essorage se poursuit, l'évacuation dans la réserve de l'eau d'essorage.
Le raccord de la tubulure 24 se fait, de manière connue, sur le fond non représenté de 25. Des moyens d'étanchéité, non représentés, sont disposés, d'une façon connue, au-dessus du fond 201 et autour de l'axe d'entraînement 108.
La rotation de ce boisseau commandée,comme il sera exposé plus loin, en rotation discontinue, assure, par le passage de son de'bouché 50 et des cavi- tés 204 et 205 devant les diverses ouvertures du distributeur.25, les liaisons hydrauliques qui, combinées avec un certain nombre de sécurités et de commandes thermostatiques, électriques ou mécaniques, réalisent la marche automatique de 1-*appareil.
Ce distributeur normalement à axe vertical est, dans la fig. 1, schématisé en coupe disposé comme si cet axe était horizontal, pour la commodité du schéma des liaisons hydrauliques décrites ci-après
Un premier orifice 52 du corps du distributeur 25 est relié à une rampe de lavage 39 par la canalisation 38, cette rampe de lavage 39 porte des orifices 41, 42, 43 par exemple, qui projettent en jets la lessive ou l'eau sur le linge contenu dans le panier perforé 14 comme montré aux fige. 2,3 et 4.
Les jets 41, 42 et 43 ont des inclinaisons variables se rapprochant d'autant plus de la verticale qu'ils sont plus rapprochés du centre. Ces jets créent une circulation du liquide en tourbillons à travers le panier dont le centre 16 coopère à la défleption du liquide. L'inclinaison des jets, par les composantes horizontales introduites, concourt à la mise en rotation, à vitesse modérée, du panier 14 pendant le lavage et le rinçage.
Dans le sens de la rotation de 51,.le corps du distributeur 25.porte ensuite une petite ouverture 53 et une ouverture 54 du même;ordre que 52.
L'orifice 54 est raccordé par une canalisation 55 à la tubulure de lavage 38, une autre ouverture 56 .alimente une canalisation 57 qui sert, entre autres fonctions, à évacuer le liquide de rinçage vers l'évier, comme il sera décrit plus loin.
L'ouverture 53 est reliée par une tubulure 58, de faible section, 'avec la canalisation 57. Le débit dans 58 peut être ajusté, par exemple par un robinet pointeau schématisé en 590 -
Une ouverture 61, qui suit l'ouverture 56, est reliée à la canali- sation 44 alimentant un injecteur (ou des injecteurs) 45 dirigeant le liquide sous pression sur les aubages 18 de mise en vitesse du panier 14 pour l'essorage de son contenu.
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En continuant dans 19ordreg 25 porte un autre orifice 62,:1 relié par une tubulure 63 à un éjecteur 6, Cet éjecteiw, disposé dans le pied élargi 65 d?une tubulure 66, remonte, en faisant injecteur, le liquide de la cuve in- férieure 6 dans la cuve supérieure 1.0 9é.ar gisseaent 65 débouche près du fond de 6 et la canalisation 66 débouche en 67 dans 1.
Une dernière ouverture de 25, 68 communique par une tubulure infé- rieure 69 avec le fond 3 de la cuve 1 par une extrémité 71 faisant trop-plein; à quelques centimètres au-dessus du fond 4.
La tubulure 57 conduit le liquide qu'elle reçoit au-dessus d'une cuve 72, dont le fond 73 faisant entonnoir canalise, avec un débit au moins égal au débit maximum de 57, les liquides reçus vers 19évier., disposé à un niveau inférieur, par une canalisation 74.
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A cotte cuve 72 St 1:100 am 75 semblable, disposée au mgme niveau, par exemple qui, par une canalisation 76 est reliée à la partie supérieure de la cuve 1 dans laquelle elle débouche en 77.
A la partie supérieure de la cuve 75 débouche une canalisation 78
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par où arrive 19eau de la distribution d9eau de 1.9immeuble.
Dans 72 et dans 75 sont disposés deux bacs cylindriques 79 et 81 de même diamètre et de même hauteur, 79 dans 72 et 81 dans 75. Ces bacs sont suspendus, chacun en balancée aux extrémités 82 et 83 d'un fléau 84 sensiblement horizontal, oscillant autour d'un axehorizontal 85. Un levier 86, articulé à une de ses extrémités autour d'un axe horizontal fixe 87, situé du côté oppo- sé à 82 par rapport à 85, repose à son autre extrémité, par un couteau 88, sur le fléau 84, entre 82 et 85.
Ce levier 86 s'abaisse donc quand 82 s'abaisse et au. contraire, se relève quand 83 s9abaisse, il porte, vers son articulation 87, un clapet 89 qui? quand 85 est horizontale est appuyé et obture le débouché 91 de la tubulure
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d9arrivée deau 780 Quand le clapet 89 n'obture pas 91, Peau de distribution coule dans le bap 81.
Deux vis 92 et 93, disposées de part et d'autre de 85, permettent de régler les débattements angulaires réciproques de 84 et de 860
De même, l'écoulement de 57 se fait dans le bac 79.
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Cs s39wt $i,, ouverts à leur partie supérieure, sont munis de fonds qui portent des tubulures pour 1-lécoulement des liquides qu'ils regoivent.
Le fond de 79 est percé d'un trou central 94 surmonté d'une partie cylindrique 95 de diamètre intérieur d égal à celui de 94 et dune hauteur h, 95 est sur- montée d'une collerette 96 évasée, en tronc de cône par exemple, raccordée avec 95 et d'une hauteur égale à h, par exemple., Le niveau supérieur 2h de cette collerette 96 reste cependant nettement inférieur au niveau du bord supérieur de 79.
Le fond de 79 comporte en outre un orifice 97 de petit diamètre par rapport à celui de 95.
Le fond de 81 est muni seulement d'un trou 98 de diamètre égal à celui de 94 qui est surmonté seulement d'un collet cylindrique 99 de diamètre et de hauteur égaux à ceux de 95.
Par des moyens faciles à concevoir et non figurés pour ne pas compliquer les dessins, les arrivées des liquides par 57 et 91 se font respec- tivement dans chacun des bacs 79 et 81 sans exercer de poussée dynamique sur ces bacs et en évitant toute déperdition directe du jet à travers 96,95 et 99, ces pièces ne servit que de trop-plein de débordement aux bacs 79 et 81.
Les débits de l'arrivée d'eau par 91 et de son écoulement hors du
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bac 81 à travers 99 et 98 sont réglés pour être égaux quand le niveau de 1.9eau dans 81, au dessus du fond, atteint une hauteur h+a inférieure à 2h, hauteur du rebord supérieur de 19 évasement 96 au dessus du fond de 79.
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En plus des moyens de liaison hydraulique entre les différents or- ganes, le dispositif suivant la présente addition comporte des moyens de chauf- fage comme dans le brevet principal, des moyens thermostatiques de réglage et des moyens de commande de la rotation du boisseau 51 du distributeur et de con- trôle de la mise en position initiale correcte de l'ensemble des dispositifs permettant, en toute sécurité l'automatisme de marche de la machine. Les moyens de chauffage sont, dans 1-'exemple schématisé à la fig. 5 une rampe à gaz 46 chauf- fant la cuve 1.
Cette rampe est alimentée par la tubulure d'arrivée de gaz 47, à travers un robinet 101, qu'un contre-poids 102 tend constamment à refermer, la levée de ce contre-poids et l'ouverture de ce robinet ainsi que la libération de ce contre=poids, pour la fermeture du robinet, étant mécaniquement contrôlées par l'ensemble contrôleur d'automatisme, symbolisé dans la fige 1 par le rectan- gle en traits mixtes 100, auquel il est relié par des liaisons schématisées par le tracé discontinu 103. Ce contrôleur d'automatisme 100 a ses organes schéma- tisés aux figs. 8 et 9 qui en montrent les différentes parties mécaniques et électriques avec leurs liaisons.
Ce contrôleur 100 est d'autre part en relation avec un premier dispositif thermostatique schématisé en 104 dans la fig. 5 par les moyens symbolisés par la ligne discontinue 1050
Ce thermostat 104 est actionné dès que la rampe 46 est allumée.
Un second thermostat 106, relié de même, schématiquement, par la ligne discontinue 107 au contrôleur 100, traduit la température du liquide dans la cuve 1 et actionne d'après elle le contrôleur 100.
Le contrôleur 100 actionne l'axe d'entraînement du boisseau 51 du distributeur 25, l'axe de liaison étant figuré symboliquement par la ligne dis- continue 108 sur la figa 5.
L'ensemble contrôleur 100 est relié par les bornes 109 et 111 au réseau de distribution électrique et alimente, par les bornes 112 et 113, le moteur 23 de la pompe 22.
La partie mécanique du contrôleur comporte, calée sur l'axe 108 en- traînant le boisseau 51 en rotation, une roue dentée 114 solidaire d'un plateau 115 portant un cran 116.
Sur l'axe 108 est également calé, à son extrémité supérieure, un bouton de manoeuvre 117 muni, par exemple d'un index 118 se déplaçant devant des repères fixes 119 portés par l'habillage, non figuré de l'appareil. Ces repères @ le distributeur 25.
Ayant son axe parallèle à 108, mais n'engrenant pas avec 114, un plateau denté 121, de diamètre plus grand que 114, par exemple, est entraîné en rotation par le pignon 122 d'un moteur 123, à rotation très lente, de façon à ce que 121 fasse, quand 123 l'entraîne, un tour complet dans un temps de l'or- dre, par exemple, d'une heure et demie.
Le pignon 122 est entraîné par le moteur 123 par l'intermédiaire d'un limiteur de couple, schématisé en 130 (figo 16), qui permet de faire tour- ner 121, par un effort suffisante malgré la résistance due à la grande démulti- plication de 123, lorsque on agit manuellement sur 121 pour lui donner une po- sition angulaire initiale.
Sur le plateau 121 sont, guidés par une rainure circulaire en T 124 et fixés par des boulons 125, déplaçables dans cette rainure et par des écrous 126, deux secteurs dentés, 127 et 128, dont la denture peut engrener avec celle de la roue dentée 114 en la faisant alors tourner tant que dure cet engrènement.
Les nombres des dents de 127 et de 128 sont tels qu'ils correspon- dent au déplacement nécessaire pour les rotations du boisseau distributeur 51, le calage angulaire avant attaque de 127 et l'intervalle angulaire entre 127 et 128 déterminent les temps d'immobilité du boisseau 51 au cours des opéra- tions.
Sur le plateau 121, tournant avec lui autour de son axe 129 et ré- glables angulairement, par exemple par des boulons 125 et des écrous 126 (figo9),
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sont également c; sposés deu': doigts 131 et 132 dépassant le cercle extérieur des dents des secteurs dentés 127 et 128 dont le rôle va être exposé ci-après.
Dans l'exemple décrits les positions angulaires de 127, 128, 131 et 132 sont réglables et repérables, par exemple sur une graduation 133, au moyen de repères 134, 135, 136, 137. Un repère 138 permet l'orientation initiale
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du plateau 121 en 151 arnenanti! par exemple, en face- du cran 116 servant à repérer la position initiale de 114.
Ces possibilités de réglage sont précieuses pour faire varier le cy- cle de marche de la machine et 1;; adapter au mieux pour 1?utilisation envisagée.
Dans la pratiques cependant., il pourra être utilisé soit un seul plateau 121 sur lequel 127, 128, 131 et 132 seront fixés, tous ou partie seule- ment d'entre eux, -une fois pour toute, ou même usinés d'un bloc en ce qui con- cerne 127 et 128 notamment, soit un ensemble de plateaux avec leurs doigts et secteurs, chaque plateau étant facilement interchangeable sur laxe 129, par tout moyen connuo
Enfin il est facile.d'imaginer et de réaliser, la roue dentée 114 étant solidaire en rotation mais séparée du disque 115,de la rendre déplaçable
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longitudinalement sur 1?axe 108 pour qu'elle engrène, à la volonté de 1-lopérateur, avec les secteurs 127 et 128 d'un des plateaux 121 superposés,
au nombre de trois par exemples dont les secteurs ont des décalages angulaires différents sur cha- que plateau, de façon à constituer un changement de cycle adaptable à des mar- ches variées de la machinée
La figo 16 montre le schéma d'un tel dispositif. Le moteur 123 en-
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traîne par 122 et 12.., à travers le limiteur de couple 130, l'axe 129 qui porte, étagés entre eux, les trois plateaux munis respectivement de secteurs dentés
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127a et l.2$ a9 127b et 128b, 127e et 128c, par exemple.
Les doigts 131 et 132 sont calés sur 129, leur fonction pouvant ne demander, en pratique, que peu de
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réglageo Sur l'axe 108 est calé le disque 115 à cran 116, indépendant de llha, remplaçant 1140 Cette roue dentée llla peut coulisser sans tourner sur 108, son moyeu 120 étant entraîné en rotation par une clavette 110 et étant déplaça- ble longitudinalement sur 19 axe 108 par des moyens connus symbolisés,par la four-
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che 140o A chaque étage d9engrènement de 114a, repéré sur la machine pour cha- que position de travail de 14,0, correspond un cycle différent, prédéterminée pour la marche du boisseau 51 entraîné par 108 et pour 19 ensemble des disposi-
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tifs de la maehïne-.
Le doigt 131 commande la fermetirë du robinet 101 d9arrivée du gaza La figo 8 montre comment on peut réaliser l'ouverture et fermeture de 101 avec des sécurités de fonctionnement commandées par des mécanismes de 19 ensemble con-
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tr8leur'lo0o
Le robinet 101 est muni d'une clé 90 terminée par une masse 102 as- sez lourde pour le fermer sûrement quand la clé 90 n'est pas soulevée par le tirage du câble 103, convenablement guidé sur des poulies 139, tirage provoqué
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par le soulèvement d'un bouton lfa7.9 solidaire- d'une pièce plate 1/.2 (figo 8)
ayant un côté incliné 143 et un côté opposé à celui-ci dont le profil est cons- titué par deux hauteurs verticales 144 et 145 séparées par un ressaut 146 hori- zontalo
La pièce 142 guidée verticalement., par ses plats, dans des parties fixes..
non figurées., du carter du contrôleur 100, peut âtre arrêtée,-malgré les
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sollicitations vers le bas quaelle subit, par la portée du ressaut 146 sur une butée 147 fixée au carter de la- machinée
Dans cette position, le câble 103 est tendu et maintient ouvert le robinet 101 qui a été ouvert par la traction de 103 due au soulèvement par 141, de 142, ayant permis le dépassement en hauteur de 147 par 146 et l'accrochage de 146 sur 1470
La pièce 142 est, en effet, constamment repoussée vers 147 par l'ac-
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tion d'un levier 1,8, d.9 e vertical 149, que repousse constamment un ressort 151 fixé au bâtie dans 152,
l8axe 149 étant également fixe par rapport au bâti de la machine
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La pièce 142 passe dans une fourche 153 du levier 148 dans laquelle elle ne peut tourner.
Cette fourche limite le mouvement de 148 ver 147 en butant contre cette pièce quand 142 étant relevée, 146 est engagé sur 147 par ce mouvement.
Dans cette position, une dent 154 portée par 148, et pouvant pénétrer dans le cran 116 de 115, est en dehors de 116, permettant le mouvement de rota- tion de 115. D'autre part., le levier 148 ne peut s'écarter de 147 si 154 ne peut pénétrer dans le cran 116 amené en face de lui par la rotation de 115 et de l'axe 1080
Quand 142 est en position basse, ce qui correspond à la fermeture du robinet 101, un élargissement de la partie supérieure 155 de 142 entre la tige 156 du bouton 41 et le côté faisant coin 143, empêche la remontée de 142 à travers la fourche 153 de 148, si 148 n'est pas, simultanément, écarté de 147, par l'opérateur agissant manuellement, sur son extrémité 157, par exemple.
Ceci n'est possible que si 154 peut pénétrer dans 1160
Dans cette position, le boisseau 51 est dans la position initiale de lavage.
On peut alors, en tirant sur 141, en même temps qu'on écarte 148 en agissant en 157, faire monter 146 sur 147, comme il y est sollicité par l'ac- tion de 148 poussé par le ressort 151, dès qu'on a cessé d'agir en 157, aussi- tôt la montée de 142 commencée.
Quand? par la rotation de 121, le doigt 131 dont l'extrémité,160 (figo 9) est relevée au-dessus de 147, et a une forme convenable, rencontre le côté 144 de 142, son action repousse graduellement 142, le déplacement de 148 étant possible, 154 se logeant dans 116, 114 n'ayant pas encore quitté sa position initiale.
De ce fait., le ressaut 146 échappe du dessus de 147 et, 142 libérée est tirée par le câble 103, entraîné par le poids 102 qui descend librement, forçant la clé 90 à fermer, par rotation de 101, l'arrivée du gaz dans le brû- leur 460
La fonction du doigt 132 est de rencontrer, à la fin du cycle, un taquet 158 calé sur l'axe 159 d'un interrupteur général- de courant, dont la lame de contact 161 a été connectée, à la mise en marche de la machine avec la mâchoire 162, par la manoeuvre à la main d'un levier 163, par exemple.
La rencontre du taquet 158 par 132, quand le plateau 121 tourne dans le sens de la flèche 164, ouvre l'interrupteur en faisant sortir 161 de 162 ce qui coupe le courant d'alimentation générale et arrête la machine en fin de cy- cle.
On peut utiliser ce doigt 132 (ou un doigt spécial fixé sur 121) pour signaler si, comme cela est nécessaire, le plateau 121 est remis en position de départ, le repère 138 en place (fig. 9) Cette remise à zéro est faite ma- nuellement par l'opérateur, le¯limiteur de couple 130 du moteur 123 permettant de faire tourner 121 en agissant, par exemple, sur une poignée 189 calée en bout de l'axe 129 de 121, pour amener un index 191 de cette poignée en face d'un repère fixe 192.
Dans cette position, 132 amené un contact entre deux lames 193 et 194 (Figo 9) par action de 132 sur une rampe 195 portée par 194, par exem- ple
Ce contact est intercalé par exemple, en 196 (figa 8) dans le con- ducteur 188 et la lampe 186 reste éteinte si l'on n'a pas amehé 121 en position de départ en manoeuvrant la poignée 189.
Dans l'ensemble contrôleur 100 sont encore compris deux contacteurs : un contacteur 165 à deux plots 166 et 167, dont l'axe 168 est relié à l'entrée de courant 111. Ce eontacteur est placé manuellement en position d'attente sur 168, par exemple au moyen du levier schématisé en 169. Sa lame 165 est poussée sur le plot 167 dès que le thermostat 106, actionné par la température de la
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lessive dans la. cuve 1 et qui est relié à cette lame 165 par les moyens schéma- tisés par 107, est soumis à la température fixée pour le lavage, pour laquelle ce thermostat 106 p été réglé.
Un autre interrupteur 171, qu'un ressort 172 tend constamment à main- tenir ouvert, est fermé sur un plot 173 par Inaction d'un dispositif thermosta- tique 104 agissant sur la lame 171 par des moyens de liaison symbolisés par 105.
Cet interrupteur, immédiatement actionné par la chaleur de la rampe à gaz dès son allumage, peut être réalisé avec un dispositif thermostatique 104 du type à bilame, par exemple, fermant à chaud un contact 171, 1730
Le schéma des connections électriques est montré dans la fig.
80
La borne 109 est reliée à la lame 161 par le conducteur 174, la mâ- choire 162 est reliée d'une part à la borne 175 du moteur principal 23 par un conducteur 177 et d'autre part à la borne 179 du moteur auxiliaire 123 par un conducteur 1780
La borne 111 est reliée à l'axe 168 du deuxième interrupteur par un conducteur 1820 Le plot 167'de cet interrupteur-commutateur est relié à la borne 181 du moteur 123 par un conducteur 183 et à la borne 176 du moteur 23 par un conducteur 1840
Le second plot 166 est relié au plot 173 du troisième interrupteur par un conducteur 185.
Enfin une lampe témoin 186 est branchée en dérivation entre le conducteur 177 et la lame 171 du dernier interrupteur par des conducteurs 187 et 1880 Bans le conducteur 188, en 196, s'intercale le contact 193-194 dont il a été parlé plus haute
Cette lampe 186 s9allume donc seulement quand la préparation de la machine, avant sa mise en marche, est correcte, c'est-à-direquand 1-'ensemble des manoeuvres préparatoires suivantes ont été faites ;
après, na- turellement, remplissage en eau ou remontée de la lessive dans le bain et mise en place du linge, savoir
1 ) Mise en position de lavage du boisseau 51 en agissant, à la main, sur 117 pour amener l'index 118 sur le repère 119 correspondanto
2 ) Mise en position de départ du plateau 121 en amenant à la main, la clé 189 à avoir son index 191 sur le repère 192, avec la possibilité d'aug- menter ou de réduire le temps de chauffage de la lessive en déplaçant 191 dans des limites voisines de part et d'autre de 1920 La touche 195 est, en effet, actionnée par 132 dans un secteur suffisamment large pour cela, secteur dont la largeur et l'emplacement sont tels, néanmoins, qu'il faut actionner la clé 189, après l'arrêt automatique du plateau 121 en fin de cycle,
pour amener ce plateau, en position de départ. Ce déplacement angulaire a, d'ailleurs, pour autre résultat d'empêcher que 132, restant dans-la position de l'arrêt automa tique, ne gène la manoeuvre préparatoire nécessaire de la fermeture des contacts 161 et 1620
3 ) Ouverture du gaz (possible seulement si le 1 ) est réalisé) en remontant 142, par traction verssle haut de 141 en même temps qu'on agit sur 157 pour écarter 148 de 147, ce- qui, par la traction exercée sur 103, relève la clé 90 et son contre-poids 102 en ouvrant le robinet lolo 4 ) Allumage du gaz à sa sortie de la rampe 46, ce qui,
par le dispositif thermo-sensible 104 ferme immédiatement 171 sur 173.
5 ) Mise en place de ,165 sur le plot 166 par action manuelle de l'opérateur sur 1690
6 ) Fermeture de interrupteur général, en amenant 161 dans 162 par action manuelle sur 163.
Quand cette lampe témoin 186 est allumée, l'opérateur n'a plus à agir sur la machine que pour en retirer, au moment qui lui conviendra, le linge essoré, la. machine- ayant accompli automatiquement son cycle et s'étant arrêtée, après son accomplissement intégral; le gaz et le courant électrique ayant tous
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deux été coupés en leur temps., il n'y a aucun danger et aucune surveillance n'est nécessaire après 'la mise en route.
Le déroulement de l'automatisme est le suivant la lampe 186 étant ¯allumée à la suite des manoeuvres préparatoires exposées ci-dessus, la rampe à gaz 46 chauffe la lessive dans la cuve 1. Quand cette lessive atteint la. tem- pérature de lavage., par exemple 80 , le thermostat 104 agit par 107 et pousse 165 sur 167, il en résulte que le courant alimente simultanément le moteur 23 et le moteur 123, ce qui met en marche la pompe 22 et, simultanément, met en rotation uniforme le plateau 121.
Le boisseau 51 étant alors arrêté dans la position de la fig. 10, la pompe 22 aspire la lessive dans la cuve 1 par 21 et la refoule par 52, 38 et 39 à travers les orifices 41, 42 et 43 en jets diver- sement inclinés qui brassent linge .et lessive et mettent en rotation à vitesse modérée le panier 14 contenant ce linge.
Le plateau 121 tournant uniformément dans le sens de la flèche 164, au bout d'un temps qui dépend du calage angulaire du doigt 131 par rapport au repère 138 réglant la position initiale du plateau 121, le doigt 131 arrive en contact par son extrémité 160.avec le .côté 144 et repousse la pièce 142 qui repousse elle-même 148, la dent 154 pénétrant dans 116, cependant que le bois- seau 51 continue de rester immobile, avec le disque 115 en position de départ (fig. 10) La pièce 142 repoussée par 160 échappe alors du support 147 et tom- be, libérant la tension du câble 103 ce qui fait que, par son poids, 102 entrai- ne la fermeture de 101 et l'extinction du gazo
La fourche 153 retient au-dessus d'elle le bouton 141.
Le secteur 127, continuant de tourner avec 121, engrène ensuite avec la denture de 114 et le boisseau 51 entre en rotation avec 114 et se déplace d'un mouvement angulaire uniforme. Le lavage se continue par 38, tout en allant en diminuant d'intensité de de'bit, 50 se fermant sur 52. A un moment donné, vers la fin de ce lavage, la cavité 201 ménagée dans la paroi 203 du boisseau 51 se place entre les orifices de distribution 62 et 68 permettant ainsi, par la mise en communication par 207 du tube de trop-plein 69 avec la canalisation 63, que la lessive contenue dans la cuve 1 descende par gravité dans la réserve 6 à travers l'éjecteur 64 (figo 11).
Cette vidange désamorcerait la pompe 22 si elle était totaleo Le dépassement du tube de trop plein 71 sur le fond de 3 empêche la vidange com- plète par 71 et la pompe peut faire circuler le reste de lessive ainsi conservé dans 3 @
La rotation de 51 continuant, 127 engrenant encore avec 114, on arrive à la position- de la figure 12 et, quand 50 cesse de débiter dans- 52, il débite par l'orifice étroit 53. Par 58, un faible débit de lessive arrive dans le tuyau de vidange 57.
Cette lessive alimente alors avec un débit réduit mais supérieur à la fuite par l'orifice 97, le bac 79 dans lequel le niveau monte.
Quand le niveau dépasse la hauteur h, le poids du côté de 79 l'em- porte puisque le niveau de l'eau qui a pu rester dans le bac 81 ne peut dépas- ser ho
L'extrémité 82 s'abaisse ainsi que le levier 86, ce qui déclenche 15'arrivée d'eau de ville dans 81 en éloignement 89 de 910
L'équilibre du niveau de l'eau dans 81 s'établit à la hauteur (h + a) pour laquelle l'eau s'évacue par 99, 98 avec un débit égal à celui avec lequel elle coule par 910
Si le niveau de la lessive dans 79 est inférieur à (h + a), le fléau 84 penche alors du côté de 83 et soulevant 88 referme, par application de 89 sur 91, l'arrivée de l'eau de ville dans 81.
Mais la lessive ne s'écoulant que très faiblement de 79 par 97 et continuant d'y arriver par 57, son niveau monte régulièrement tant qu'il n'at- teint pas une hauteur 2h et la surverse par dessus 96. Comme, dans 81, le ni,veau s'est immédiatement rétabli à h;
au sommet de 99, il y a à nouveau descente de
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82 et afflux d'eau de ville par 91 débouché par rabaissement de 86.-
Si à ce moment là, le niveau dans 79 a dépassé (h + a) l'alimenta- tion de 81 en eau de ville continue
Si non, une nouvelle oscillation de 84 se produit -refermant un ins- tant 1-'arrivée d'eau dans 810
Au bout de . deux ou trois oscillations semblables, les niveaux s'éta- blissent à 25 dans 79 et à (h + a) < 2 h dans $la
A ce moment=la., toute Peau de ville arrivent dans 81 et coulant à débit égal par 99 et 98 dans 75, s'écoule par 76 dans la cuve 1 par l'orifice 77..
La cuve 1 se remplit d'eau de ville et celle-ci, 50 passant devant 54, est pompée en circuit fermé, aspirée par 21 et refoulée par 55 et 38 et les jets 41, 42, 43 à travers le linge dans le panier 14 maintenu en rotation lente.
Le passage de la lessive par le petit orifice 53 et sa remontée par 58 et 57 dans le bac 79 cessant, celui-ci se vide par le petit trou 97 et, de- venant plus léger que 81, celui-ci remporte, et 83 s'abaissent, 86 se relève et 89 obture 91 ce qui arrête l'arrivée deau de ville dans la cuve 1.
Pendant ce temps, 127 a cessé d'être engrené avec 124 et 51 est ar- rêté, en position de rinçage (fig. 13).
Au bout d'un certain temps correspondant au décalage entre LAFIN DU SECTEURdenté 127 et le commencement de la denture de 128, celle-ci vient engrener 114 qui tourne alors de nouveau en entraînant 51.
La rotation de 51 amène 1?orifice 50 à continuer à alimenter par 54 et 38 la cuve 1, cependant que l'orifice de vidange allant de plus en plus' en s'ouvrant, le liquide refoulé monte en grande quantité par 56 et 57 dans le bac 79 et dans 72 où par 74, cette vidange est définitivement évacuée à l'évier.
L'arrivée d'eau de rinçage par 57 dans 79 déclenche immédiatement. une arrivée abondante d'eau de ville dans 81 'et 75 et par 76, 77 dans le bac supérieur 1.
Le rinçage se fait ainsi .avec une eau de plus en plus pure, la cir- culation, quand 50 n'alimente plus que 56 et évacue la totalité du liquide pom- pépar 57, n'étant plus alimentée que par l'arrivée d'eau de ville par 76.
Ce rinçage à l'eaupuredrejusqu'à ce que (figo 15) la sortie 50 ait dépassé l'orifice 56 de vidangeo
Avant cette position de fermeture de la vidange, la sortie 50 a ali- menté simultanément par 56 la vidange et par 61 découvert progressivement, la canalisation 44 et la tuyère 45 d'essorage (fig. 14) ce qui fait que la turbine 18 étant mise en action, le panier 14, en fin de période de rinçage est déjà mis en vitesse pour 1-'essorage.
Pendant la dernière période de rinçage, l'aspiration de la pompe dans 3 est seulement alimentée par l'arrivée d'eau pure par 76 à travers 81.
Cette arrivée d'eau par 81 est provoquée comme expliqué précédemment par 1?arrivée dans 79, de la vidange amenée par 570
Quand 50 ayant abandonné complètement 56, le tube 97 ne débite plus du tout, si 1-'alimentation en eau de ville de la pompe s'arrêtait brusquement, on risquerait un désamorçage et, un manque d'eau pour alimenter la turbine d,'es= sorageo
La petitesse du trou 97 dans le fond de 79 est établie pour que le temps que le niveau du liquide dans 79 met à passer de la hauteur (2h) à la hau- teur déquilibre (h+a) de l'eau dans 81, quand 91 débite,' soit suffisant pour qu'une quentité suffis an té d'eau pure continue à couler pendant ce temps dans 3 par 81, 76 et 77.
Grâce à cet appoint, la turbine d'essorage est alimentée par cette eau qui circule en circuit fprmé sans atteindre dans 3 un niveau supérieur à celui du trop plein 71.
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L'orifice 50 continué de s'ouvrir sur 1'essorage quand, 128 désen- grenant à son tour, la rotation de 51 se termine, celle de 121 continuant ainsi que la marche de la pompe 22 entretenant l'essorage.
Le passage de la cavité 205 devant l'ouverture du trop plein 68 a permis pendant cette fin d'essorage d'évacuer l'excédant d'eau débordant par 71 dans la réserve 6, comme il a été expliqué précédemment, par la gorge 206, le trou 207 et la tubulure 69 à travers l'orifice 62.
La rotation de 121 amené, quand l'essorage est terminé, l'ouverture de l'interrupteur générale le doigt 132 rencontrant 158 ce qui fait sortir le couteau 161 de la mâchoire 162 de cet interrupteur
Le cycle est alors terminé et la machine, éteinte et son électricité coupée, au repos.
Dans cet état la lessive usagée est dans la réserve 6 et une faible quantité d'ean pure au fond de 30
Pour la lessive usagée, on peut soit 1'évacuer, soit la remonter dans 1 pour une nouvelle lessive, dans certains cas où cette lessive est encore utilisable.
Ces opérations se font en mettant manuellement le boisseau 51 en position de remontée, par manoeuvre du bouton 117, en amenant l'index 118 sur le repère 119 correspondant.
L'orifice 50 du boisseau est alors en face de l'orifice 62 du dis- tributeuro
La mise en marche du moteur 23 entraînant la pompe 22, celle-ci en- voie le reste d'eau demeuré dans le fond 3 et aspiré par 21, par 24, 50, 62 et 63 dans l'éjecteur 64 ce qui provoque la remontée de la lessive par 65, 66 et 67 dans la cuve 1, ce qui alimente à nouveau la pompe par 21 et en peu de temps la lessive de 6 est remontée dans 1.
Si on désire vider l'appareil de cette lessive, la mise de la sortie 50 du boisseau 51 sur la sortie 56 de la vidange, au moyen du bouton 47 tourné avec son index sur vidange permettra cette opération avec en même temps admis- sion d'une certaine quantité d'eau de ville dans 1 qui sera évacuée en même temps.
Cette lessive usée peut d'ailleurs être recueillie extérieurement au moyen du tuyau d'évacuation 74 normalement dirigé sur l'évier.
Le remplissage préliminaire en eau de la cuve 1 se fait tout simple- ment en agissant manuellement sur 84 pour abaisser 86 et s'écarter 89 de 910
Une tirette ou une came abaissant 84 du côté 82 peut être prévue.
Pour la mise en marche du moteur 23 seul, en dehors de l'automatis- me, pour la manoeuvre de remontée ou de vidange précédentes par exemple, un in- terrupteur bipolaire 301, à poussoir par exemple, peut avoir ses contacts mobi- les 302,303 reliés respectivement par des conducteurs 304, 305 aux bornes d'entrée 109 et 111.
Les plots fixes correspondants 306 et 307 seront reliés respective- ment par des conducteurs 308 et 309 à 177 et 175 et à 184 et 176 (figure 8).
Naturellement le chauffage au gaz peut être remplacé par un chauf- fage à l'électricité. Dans ce cas la manoeuvre d'ouverture du robinet de gaz et son allumage seront remplacés par la fermeture manuelle d'un interrupteur de chauffage dont l'ouverture sera commandée par un doigt tel que 131 agissant d'une façon analogue à celle exposée pour 132 actionnant l'ouverture de 161, 1620
La fermeture de cet interrupteur sera., de même, rendue possible seulement quand 154 pourra pénétrer dans 116, par un mécanisme facile à imagi- ner
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Lensemble des dispositifs de mise en position de départ des organes de commande et des dispositifs de contrôle ainsi que tous les dispositifs de- distribution hydraulique ou de lavage restent, dans ce cas, sans changement.
Les formes et dispositions des organes pourront différer du schéma montré sans sortir de 1-'invention.
Le nombre des voies desservies par le robinet pourront varier et les diverses fonctions remplies par plus d'un robinet, ceux-ci étant couplés mécaniquement ou non.
La cuve supérieure pourra en particulier être munie de dispositifs de surverse et de niveau des liquides admis.
Le panier d'essorage pourra être muni de tout dispositif de freinage ,de sa rotation et en particulier ce freinage pourra être obtenu par une alimen- tation de la turbine en sens inverse du sens moteur par un dispositif de canali- sation approprié alimenté par le groupe moto-pompe, sans sortir de 1-'invention.
Les ajutages pour 1:;) alimentation du liquide, le lavage du linge et son rinçage, pourraient être en nombre et en.position différents de ceux montrés. Ils pourraient, en partie ou en totalité travailler immergés
Le pivotage du panier d'essorage pourrait être disposé dans celui-ci au lieu dêtre disposé en dessous, comme figuré.
Les formes des divers paniers de cuves pourraient être autres qu'à parois cylindriques, ou même de révolution, sans changer le fond de l'invention.
D'une façon connue,des supports amovibles mis dans-le panier d'essorage permet- traient l'utilisation d'une machine à laver le linge en machine à laver la veisselle
REVENDICATIONS "Ayant ainsi décrit mon invention et me réservant d'y apporter tous perfectionnements ou modifications qui me paraîtraient nécessaires, je revendi- que comme ma propriété exclusive et privative" :
1) Machine à laver à panier perforé tournant autour d'un axe verti- cal dans une cuve supérieure avec une cuve de réserve inférieure et des moyens de chauffage de la cuve supérieure., des moyens d'alimentation d'eau de canali- sation et des moyens de vidange vers un évier extérieur, et un groupe moto-pompe refoulant dans le boisseau d'un distributeur tournant, caractérisée par ce que l'utilisation du seul groupe moto-pompe et des iiaisons hydrauliques établies par le distributeur permet en plus des.
opérations de- lavage, de rinçage, de vi- dange, de mzsa en réserve et de remontée du liquide, la mise en rotation hydrau- lique, à grande vitesse, du panier d'essorage dans lequel le lavage et le rinça- ge du linge ont été opérés, ce panier d'essorage étant monté fou sur son axe et portant un aubage qui reçoit'alors Inaction du liquida refoulé par la pompe.
2) Machine à laver suivant 1 dans laquelle la pompe, aspirant le liquide de traitement au fond de la cuve-dans laquelle se trouve le panier d'es- sorage le refoule en jets par une série d'ajutage à la partie supérieure de ce panier, ces ajutages étant à des distances différentes de l'axe de rotation et ayant des- inclinaisons de,leurs jets se rapprochent d'autant plus de la verti- cale qu'ils sont plus prés de l'axe, jets extérieurs causant des réactions tangentielles qui mettent en. rotation à vitesse modérée le panieret son contenu tout en en provoquant le brassage aux temps de lavage et de rinçage.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.