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PERFECTIONNEMENTS AU TRAITEMENT DE METAUX-
La prĂ©sente invention constitue un dĂ©veloppement de celle qui est dĂ©crite dans le brevet n 477.312 et a trait Ă une mĂ©thode perfection- nĂ©e de production de revĂȘtements chromĂ©s sur des mĂ©taux ferreux et elle com= prend une mĂ©thode de formation de couches superficielles protectrices d'allia- ge fer-chrome,, couches qui sont exceptionnelles en ce qui concerne la rĂ©sis- tance Ă la corrosion et Ă la ductilitĂ©, la rĂ©sistance Ă l'oxydation aux hau- tes tempĂ©ratures et la rĂ©sistance Ă l'usure. sur des mĂ©taux ferreux, dans la- quelle un mĂ©tal ferreux de composition adĂ©quate est entourĂ© ou enrobĂ© d9un mĂ©lange granuleux sec.
contenant des proportions sensiblement égales'de fer- ro-chrome et d9un matériau réfractaire poreux inerte imprégné de chlorure chromeux anhydre. et ensuite chauffé dans une zone de réaction fermée pendant une période de temps s9étendant d'environ 2 à 8 heures, à des températures comprises entre environ 1150 et 1050 Centigrades dans un courant gazeux non oxydant quia pendant l'augmentation initiale de la températures consiste sensi- blement en hydrogÚne., le courant gazeux passants pendant la période de chauf- fage, à une vitesse spaciale comprise entre environ 0,2 et 1,
0 pied cube par pied cube-heures ne contenant qu'une quantitĂ© d'hydrogĂšne Ă peine suffisante pour assurer Inexistence de conditions rĂ©ductrices et recevant une addition d9acide chlorhydrique anhydre. la tempĂ©rature Ă©tant comprise entre environ 1000 et 1050 C. la quantitĂ© de HC1. amenĂ©e Ă passer Ă travers la zone de rĂ©actions Ă©tant de l'ordre de 5 Ă 40 pouces cubes par livre anglaise de ferrochromes la pĂ©riode de chauffage Ă©tant suivie par l'arrĂȘt du courant gazeux et le refroidis- sement dans des conditions rĂ©ductrices, toutes ces opĂ©rations Ă©tant effectuĂ©es comme il est dĂ©crit et revendiquĂ© plus en dĂ©tail ci-dessous.
Pendant la dĂ©cade passĂ©e, un certain nombre de vapeurs diffĂ©ren- tes de chlorure chromeux. avec un mĂ©tal ferreux. ont Ă©tĂ© dĂ©crites dans la littĂ©ratureo Ces publications visent Ă enseigner la technique de la production satisfaisante de revĂȘtements de chrome par cette mĂ©thode. Ces procĂ©dĂ©s n9ont en gĂ©nĂ©ral Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s qu'en termes gĂ©nĂ©raux. bien des dĂ©tails des opĂ©rations Ă©tant absents, de toute Ă©vidence. Quelques-unes de ces descriptions ont mis en
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Ă©vidence un des facteurs critiques impliques dans le processus et quelques- unes en ont examinĂ© un autreA la lecture de ces descriptions. on croirait que la production de revĂȘtements chromĂ©s satisfaisants sur des mĂ©taux ferreux est un processus relativement simple.
Toutefois. il a Ă©tĂ© trouvĂ©e au cours d' une sĂ©rie d9expĂ©riences intensives s9Ă©tendant sur une pĂ©riode de bien des mois, que ces publications ne mentionnent pas plusieurs facteurs critiques impliquĂ©s dans le processuset ne disent Ă©videmment mot d9une combinaison fonctionnelle de conditions critiques au moyen de laquelle des revĂȘtements peuvent ĂȘtre ob- tenus qui soient satisfaisants pour des usages industriels et commerciaux
Bien de ces procĂ©dĂ©s spĂ©cifiques de chromage dĂ©crits dans la lit- tĂ©rature sont tout Ă fait inaptes Ă produire des revĂȘtements qui soient uni-
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formes et dépourvus d9 imperfeetions
Le demandeur a trouvĂ© quesi l'article ferreux Ă revĂȘtir est en- robĂ© d9un mĂ©lange de proportions sensiblement Ă©gales de ferrochrome granulai- re et d'un matĂ©riau rĂ©fractaire
granulé poreux inerte imprégné de chlorure
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chromeux anhydre et qu9i1 est chauffĂ© Ă une tempĂ©rature adĂ©quate dans une at- mosphĂšre rĂ©ductrice Ă laquelle est ajoutĂ© l'acide chlorhydrique anhydre, il en rĂ©sulte un revĂȘtement uniformeo Ce procĂ©dĂ© provoque la formation de vapeurs de chlorure chromeux au voisinage de la surface de mĂ©tal ferreux Ă revĂȘtir
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et le demandeur a trouvĂ© que c9Ă©tait important pour la production de revĂȘte- ments uniformes qui aient des propriĂ©tĂ©s protectrices satisfaisanteso La nĂ©cessitĂ© d9introduire HC1 dans la zone de rĂ©action pendant l9opĂ©ration du chauffage parait surprenante.
On s9attendraït à ce qu9une quanti- té suffisante de chlorure chromeux serait fournie par la quantité présente dans la céramique imprégnée pour entretenir pendant de longues périodes la réaction chimique requises exprimée par Inéquations
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Fe CrG12 FeG12 + Gr Le demandeur a toutefois trouvé que la profondeur de pénétra-
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tion. l'uniformitĂ© du revĂȘtement et les propriĂ©tĂ©s protectrices sont sensi- blement accrues par l'emploi des vapeurs de HC1. La raison de ce fait n9 est pas bien connue. Le HC1 agit comme ce qu'on peut appeler un "activateur pour l'amorçage du chromages car sa prĂ©sence dans la zone de rĂ©action n'est requise qu'au dĂ©but de la pĂ©riode de chromage.
Du fait que HC1 est un agent rĂ©ducteur plus efficace que l'hydrogĂšne molĂ©culaires son effet activant peut ĂȘtre dĂ» au fait qu'il Ă©limine toutes les traces de pellicule d'oxyde Ă la fois du ferrochrome et du mĂ©tal ferreux Ă chromer,, ce qui assure que le dĂ©-
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pÎt initial de chrome est produit dans des conditions strictement réductrices.
Toute réaction du HC1 avec le métal ferreux ou le ferrochrome peut. croit=011, résulter en la formation d'hydrogÚne naissant qui est évidemment l'un des meil-
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leurs agents réducteurs connus. La réaction avec une pellicule d'oxyde chr#iqle existant sur le ferrochrome ou avec le chrome du ferrochrome résulterait en
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la formation de chlorure chromeux et il est possible que ce chlorure chromeur fraßchement formé est plus réactif que celui qui est volatilisé du matériau d'
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enrobage fait de céramique imprégnée Il est également possible que l'amélio- ration du processus, causée par HC1, est due à l'élimination de carbone (déaar= buration) de la surface du métal ferreux.
Le carbone restant sur cette surface s'unit évidemment de préférence avec les vapeurs de chlorure chromeux pour for- mer le carbure de chrome qui a des effets nocifs sur le chromageIl est presque impossible d'éliminer toutes les traces de graisse et d9autres matiÚres carbonées de cette surface par les méthodes commerciales de dégraissage. L'hydrogÚne nais - sant produit par la réaction du HCl sur les métaux présents dans la zone de ré- action décarburerait rapidement la surface du métal ferreux.
Mais, quelles que soient les explicationsle fait reste tels Ă savoir que les revĂȘtements chro- mĂ©s produits sont plus Ă©pais lorsqu'on fait usage de HCl dans la zone de rĂ©ac- tion et c9est l'important pour la production de revĂȘtements qui aient des pro-
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priétés protectrices satisfaisoenteso '
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Il a été trouvé que le passage de HC1 à travers la zone de ré- action est important au début du processus du chromageo De meilleurs résul-
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tats ont été obtenus lorsqu9il a été introduit pendant le chauffage initial lorsque la température monte d'environ 1000 à 1050 C, ce qui prend généra- lement environ 15 à 30 minutes.
Il ne se produit toutefois pas de dommage
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particulier si un -petit courant de HC1 est amenĂ© Ă passer dans la zone de rĂ©- action pendant toute la pĂ©riode de chauffage, cgest-Ă -dire jusqu?au commen- cement de la pĂ©riode de refroidissement. lorsqu?on arrĂȘe tout courant gazeux.
Les proportions en volume du réfractaire imprégné au ferrochrome
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peuvent ĂȘtre modifiĂ©es entre environ 30 70 et 70 30, mais le mĂ©lange Ă 50 / 50 est en gĂ©nĂ©ral le meilleur. Le demandeur a trouvĂ©, fait surprenant. que des revĂȘtements entiĂšrement satisfaisants ne peuvent ĂȘtre obtenus en 19
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absen'5d de ferrochrome. Le ferrochrome augmente 19uniformitĂ©,,, de mĂȘme.que la profondeur du revĂȘtement et un revĂȘtement qui prĂ©sente des propriĂ©tĂ©s pro- tectrices satisfaisantes ne peut ĂȘtre obtenu, en son absence.
Le demandeur a Ă©galement trouvĂ© qu'il Ă©tait important que le matĂ©riau d9enrobage soit absolument anhydre et que le processus soit mis en oeuvre dans un milieu anhydreLe rĂ©fractaire imprĂ©gnĂ© est hautement dĂ©liques- cent et il doit ĂȘtre emmagasinĂ© dans une atmosphĂšre sĂšche et chaudeo Autre- ment. le chlorure chromeux se combine avec l'oxygĂšne et Peau pour former le chlorure de chromyle (Cr0Cl) qui chauffĂ© avec l'hydrogĂšne sec, rĂ©agit en
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formant Cr2 03' ocr3 Llßmprégnation initiale du réfractaire est accomplie de lac ma- niÚre la plus satisfaisante en chauffant le mélange de ferrochrome granulé et de réfractaire granulé poreux dans une cornue de réaction fermée.
à une température comprise entre environ 1100 et 1000 Ce pendant une période com- prise entre environ 2 et 4 heures, une atmosphÚre d'hydrogÚne étant mainte- nue dans la cornue pendant la période de réchauffement., Lorsque le mélange atteint la température active, un courant gazeux diacide chlorhydrique an- hydre est amené à passer dans la cornue pendant une période comprise entre 2 et 4 heures, la quantité totale de HC1 qui passe dans la zone de chauffage étant de l'ordre de 30 à 50 pouces cubes par livre anglaise de ferrochrome.
La pĂ©riode de chauffage est suivie de l'arrĂȘt du courant gazeux et du refroi- dissement en milieu rĂ©ducteur. Le mĂ©lange peut alors ĂȘtre employĂ© pour un grand nombre de traitements de chromage sans autre imprĂ©gnation.
Le demandeur a trouvĂ© que les meilleurs matĂ©riaux rĂ©fractaires Ă employer dans le processus sont la sillimanite et la bauxite calcinĂ©e, bien que tout autre rĂ©fractaire puisse ĂȘtre utilisĂ© qui reste inerte pendant le processus et qui ne subit pas la coalescence ou ne fond pas en-dessous de
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12000C ou ne peut ĂȘtre rĂ©duit par 1?hydrogĂšne aux tempĂ©ratures utilisĂ©es pour produire une base mĂ©tallique. Il est important que le rĂ©fractaire soit poreux et le reste pendant le processuso
Le ferrochrome employé est du type ordinaire. à basse teneur en carbone, ne contenant pas plus de 0,1% de carbone et contenant entre environ 60 et 72 pour cent de chromer toutefois, les sortes contenant moins de chrome
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peuvent ĂȘtre utilisĂ©es jusqu'lĂ environ 40 pour cent de chrome par exemple.
La grosseur moyenne des particules granulĂ©es du mĂ©lange de rĂ©fractaire et de ferrochrome peut varier encore environ 1/16 et 1/4 de pou- ce de diamĂštre.Les particules doivent ĂȘtre suffisamment grosses pour qu' elles ne se tassent pas au point oĂč la diffusion du chlorure chromeux dans la masse se trouve retardĂ©e et elles doivent ĂȘtre assez petites pour qu9 elles se mĂ©langent uniformĂ©ment et qu9elles fournissent un support uniforme Ă 1?article Ă chromer.
Il a Ă©tĂ© dit. dans les brevets antĂ©rieurs et dans la littĂ©ra- ture qu9aucun traitement superficiel prĂ©alable des articles Ă revĂȘtir, tel que le dĂ©graissage ou l'enlĂšvement de la rouille ou des Ă©cailles d'oxyde.
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n9est requis du fait que Inaction réductrice de l'hydrogÚne élimine toute
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matiÚre contaminante de la surface. Le demandeur a trouvé qu'au contraires le traitement préalable est désirable et est, en faite nécessaire pour les résultats optima.
Les articles Ă chromer doivent ĂȘtre soigneusement dĂ©grais- ses avant le processus pour en Ă©liminer toute matiĂšre carbonifĂšre. Le de- mandeur a trouvĂ© que la prĂ©sence dune telle matiĂšre sur la surface des ar- ticles gĂšne le chromage du fait que le chrome et le carbone ont une forte affinitĂ© Ă haute tempĂ©rature.
Il s'ensuit que le chrome s'unit avec le carbone plutĂŽt que de se dissoudre dans le fer. Il est Ă©galement vrai que les hydrocarbures et les oxydes du carbone prĂ©sents rĂ©agissent avec le chlorure chromeux pour former le chlo- rure de chromyle quia Ă©videmment est nocif au processus. Il est Ă©galement important d'Ă©liminer de la surface des articles. par le dĂ©capage normal ou sable par toute mĂ©thode adĂ©quate, les oxydes du fer ayant la forme de roulis ou d'Ă©caillĂ©s. Ces impuretĂ©s constituent une source d'oxygĂšne qui est nocif au processus et elles causent aussi des imperfections de la surface revĂȘtue qui compromĂštent les propriĂ©tĂ©s protectrices du revĂȘtement.
La zone de rĂ©action est une cornue fermĂ©e qui peut ĂȘtre revĂȘtue d'un rĂ©fractaire inerte. Il faut s'assurer que la cornue soit hermĂ©tique afin de maintenir les conditions non-oxydantes pendant tout le processus. Des tuy- aux d'entrĂ©e et de sortie doivent ĂȘtre prĂ©vus. Pendant la pĂ©riode du chauffage
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initial le demandeur a trouvĂ© qu'il Ă©tait important de faire passer llhydro- gĂšne anhydre seul dans la cornue. Le courant initial d'hydrogĂšne doit ĂȘtre ra- pide afin de balayer toutes les traces d'oxygĂšne.
Ce courant vigoureux d'hydrogÚne est maintenu jusqu9à ce que la température at-
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teigne au moins environ 450 G point auquel l'hydrogÚne réagit avec les der- niers restes d'oxygÚne. Ensuite,, le courant d'hydrogÚne est réduit de maniÚ- re qu'il soit à peine suffisant à maintenir une atmosphÚre complÚtement non- oxydante et entre les températures d'environ 10000C et 10500C. une petite quantité diacide chlorhydrique anhydre est introduite dans la cornue.
Le demandeur a découvert que, s'il y a trop d9hydrogÚne présenta cela provoque la réduction du chlorure chromeux et du chlorure de fer qui se
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forme pendant le processus. Le HCl employé dans le processus selon 193.nven tion tend à inverser cette réaction de réduction et cela peut fournir une au- tre explication des avantages retirés de sen emploi dans le procédé suivant l'invention.
Si les rĂ©actions de rĂ©duction progressent trop. le chromage s'arrĂȘte.
Le demandeur a trouvé que la température optimum pour la pro-
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duction du chlorure chromeux est comprise entre 1000 C et 1100 C et que la quantité maximum de chlorure chromeux disponible dans la zone de réaction exis- te entre ces limites de température. Il s'ensuit que,,, lorsque la température
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tombe en-dessous de 1000 CL la quantité de chlorure chromeux présente tend à diminuera c'est-à -dire que la réaction tend à s'inverser et à s'effectuer suivant l'équation.
CrCl H2 - Cr + 2 HCl Cette rĂ©action peut s'effectuer seulement lorsqu'il y a suffisamment d'hydro- gĂšne disponible et il s'ensuit que sa progression peut ĂȘtre rĂ©duite Ă un minimum en arrĂȘtant le courant d'hydrogĂšne.
L'Ă©tape de refroidissement est gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©e dans la mĂȘme cornue et le demandeur a dĂ©couvert que, pendant cette opĂ©ration, il est important d'arrĂȘter le courant d9hydrogĂšne passant dans la cornue, l'apport se limitant Ă la quantitĂ© nĂ©cessaire Ă maintenir la pression atmosphĂ©rique Ă l'intĂ©rieur de la cornueLe demandeur a dĂ©couvert que, dans le cas oontrai-
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re",19hydrogÚne est susceptible de réduire le chlorure chromeux en chrome mé- tallique.
Si le courant d'hydrogĂšne n'est pas arrĂȘtĂ© pendant l'Ă©tape de re- froidissements le demandeur a trouvĂ© que les particules de ferrochrome prĂ©- sentent une forte tendance Ă s'attacher Ă la surface de l'article revĂȘtu de façon que ces particules ne puissent ĂȘtre enlevĂ©es sans dommage Ăą, la Ă urfaut,
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chromée. Le demandeur a trouvé des traces considérables de chrome précipi- té sur la surface des articles chromés lorsque cette précaution n'a pas été observée. Le chrome réduit tend à souder les particules du matériau d'enro- bage à la surface chromée.
Il a Ă©tĂ© exposĂ© dans la littĂ©rature que le processus du chroma- ge est limitĂ© aux mĂ©taux ferreux dont la teneur en carbone est infĂ©rieure Ă
0,1 pour cent. Le demandeur a dĂ©couvert toutefois qu'il est possible de pro- duire des revĂȘtements chromĂ©s utiles sur des mĂ©taux ferreux jusqu'Ă une te- neur d'au moins 0,5 pour cent de carbone et qu'une sĂ©rie de propriĂ©tĂ©s varia- bles peuvent ĂȘtre obtenus en faisant varier la teneur en carbone des mĂ©taux ferreux.
Le travail expĂ©rimental du demandeur a montrĂ© qu'il ne peut ĂȘtre garanti que les revĂȘtements chromĂ©s sur des aciers doux contenant jusqu9Ă 0,1% de carbone protĂšgent ces aciers vis-Ă -vis de la corrosion ordinaire par l'eau de canalisation. Du fait que la rĂ©sistance Ă la corrosion est l'un des fac- teurs principaux qui conduisent Ă l'extension de l'emploi des revĂȘtements de chrome sur les mĂ©taux ferreux,,, cette dĂ©couverte semblait limiter sĂ©rieusement l'utilitĂ© des revĂȘtements chromĂ©s sur les mĂ©taux ferreux.
Le fait que des revĂȘtements chromĂ©s rĂ©sistants Ă la corrosion satisfaisants ne peuvent ĂȘtre obtenus sur des alliages ferreux contenant plus de 0,1% de carbone est reconnu dans plusieurs publications Ă ce sujet. Ce fait a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă la formation de carbures de chrome par la rĂ©action entre le chrome et le carbone dans l'acier, qui. dit-on. limite la diffusion du chrome dans l'acier ce qui donne des revĂȘtements chromĂ©s minces. Il a Ă©tĂ© proposĂ© d'Ă©carter ces difficultĂ©s en incorporant aux aciers de petites propor- tions de mĂ©taux d9alliage prĂ©sentant une affinitĂ© pour le carbone.. plus grande que celle du chrome. Les Ă©lĂ©ments d'alliage suggĂ©rĂ©s dans ce but sont le man- ganĂšse,l'aluminium, le titane, le columbium, le tantale et le zircon.
Dans les essais expĂ©rimentaux du demandeur qui ont conduit Ă la prĂ©sente inventions le demandeur a trouvĂ© que des divers mĂ©taux d'allia- ge suggĂ©rĂ©s, le titane est celui qui convient le mieux pour la production de revĂȘtements chromĂ© s que l'on puisse garantir en ce qui concerne la corro- sion dans des conditions dures. En outrĂ©e le demandeur a dĂ©couvert qu'il existe un rapport critique entre les teneurs en titane et en carbone de 19 acier qui est nĂ©cessaire pour obtenir une rĂ©sistance satisfaisante Ă la corrosion. Le rapport du titane au carbone doit ĂȘtre compris entre environ 4:1 et 5:1.
Ce rapport est critique cas pour un rapport titane Ă carbone infĂ©rieur,, la rĂ©sistance Ă la corrsion est compromise, tandis que des pro- portions de titane plus Ă©levĂ©es produisent une croissance nocive des grains pendant le chromage,, qui fait dĂ©croĂźtre la rĂ©sistance au choc du mĂ©tal revĂȘ- tu dans une mesure telle que son utilitĂ© industrielle s'en trouve dĂ©terrie- rĂ©e.
Le demandeur a Ă©tabli le fait que,, pour des revĂȘtements chromĂ©s industriellement utiles et acceptables pour autant que la rĂ©sistance Ă la corrosion Ăšst envisagĂ©e, l'Ă©paisseur de revĂȘtement doit ĂȘtre d'au moins envi- ron 0,004 pouce. Il est prĂ©fĂ©rable que cette Ă©paisseur soit encore plus forte.
Afin d'obtenir un revĂȘtement de cette Ă©paisseur dans certaines conditions dĂ©crites ci-dessus. le demandeur a trouvĂ© que le temps de traitement requis est de plus de 24 heures si une tempĂ©rature de 1000 C est employĂ©e dans la zone de rĂ©action. A une tempĂ©rature de 1050 C. le temps de traitement requis est rĂ©duit Ă environ 8 heures et Ă 1150 C un temps de traitement d'environ 2 heures est suffisant. Les tempĂ©ratures comprises entre environ 1050 C et 1150 C et des temps de traitement s9Ă©tendant de 8 heures Ă 2 heures reprĂ©- sentent des limites de mise en oeuvre Ă©conomiquement satisfaisantes.
Des tem- pératures supérieures à environ 1150 C font décroßtre la vie utile du four., ce qui fait augmenter les frais généraux,, tandis que des températures infé- rieures à 1050 C font augmenter indûment les frais de main d'oeuvre. Dans le procédé trouvé préférable par le demandeur,, la température de marche est
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de 10800C pour une période s'étendant d'environ 7 à 8 heures.
Le demandeur a dĂ©couvert que lorsque des mĂ©taux ferreux. conte- nant du titane comme dĂ©crit ci-dessus., doivent ĂȘtre revĂȘtus, la tempĂ©rature maximum du traitement doit ĂȘtre de 11200C. La fonction du titane parait ĂȘtre de se combiner avec le carbone contenu dans l'alliage ferreux pour former le carbure de titane qui est stable et reste hors de solution avec le fer
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contenu dans l'alliage ferreux aux tempĂ©ratures s9Ă©levant jusqu?Ă l120 Co Ainsi, l'on empĂȘche le carbone de se combiner avec le chrome et l'alliage ferreux est gardĂ© dans le meilleur Ă©tat vis=a.-vis d'un chromage satisfaisant..
Aux températures supérieures à environ l120 G le carbure de titane est 1ns-' table et laisse le carbone passer en solution dans le fer et se combiner ain- si avec le chrome. Il s'ensuit que le profit de la présence du titane dans 1'
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allia-,- ferreux est perdu si la température du traitement dépasse U20 Co
Le demandeur préfÚre un alliage ferreux contenant jusqu'à 0,1 pour cent de carbone et jusqu9à 0,5 pour cent de titane.
Bien que nous ayions
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trouvĂ© que les alliages ferreux contenant jusqu'Ă 0.2 pour cent de carbone et 0,1 pour cent de titane peuvent ĂȘtre chromĂ©s et prĂ©senter une rĂ©sistance satisfaisante Ă la corrosion dans des conditions dures, le demandeur a Ă©ga- lement trouvĂ© qu'un tel alliage Ă©tant complĂštement ferritique aux tempĂ©ra-
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tures allant jusqu9Ăą 1120 Ca il ne peut ĂȘtre aisĂ©ment thermiquement traitĂ© pour accroĂźtre sa rĂ©sistance mĂ©canique.
Il s'ensuit qu'il n9y a pas grand avantage à augmenter la teneur en carbone de l'alliage.\) mais qu9il y a le désavantage considérable qu'il faut ajouter davantage de titane. ce qui augmente le coût de l'alliage. Le demandeur préfÚre obtenir de meilleures propriétés mécaniques par l'addition de petites quantités d'autres 'éléments,, tels que le manganÚse.. le molybdÚne,, le nickel et le vanadium. Les quantités de ces éléments que le demandeur a trouvé, satisfaisantes sont
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ManganĂšse jusqu'Ă 3.5%; molybdĂšne jusqu3Ă 19cl; Nickel jusqu9Ă 5%; vanadium jusqu'Ă 0.5%.
Le demandeur a trouvé que. si une résistance élevée à la cor-
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rosion nest pas importante. il est possible de produire des revĂȘtements chiro- mĂ©s utiles d'une duretĂ© exceptionnelle sur des mĂ©taux ferreux contenant jus-
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qu9Ă au moins C5 pour cent de carbone, en l'absence de titane.
En fait. si la duretĂ© est considĂ©rĂ©e comme la caractĂ©ristique la plus impor- tante de la surface chromĂ©e.:, l'article Ă revĂȘtir doit contenir entre environ
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os3 et Og5 pour cent de carbone. Dans les expériences du demandeur avec des métaux ferreux, consistant à faire varier la teneur en carbone,, le demandeur a obtenu une dureté de 225 V.P.N. à 1 kg de charge pour une teneur en carbo-
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ne de 032 pour cent. une dureté de 300 avec une teneur en carbone de 0.4. Pour cent et une dureté de 400 avec une teneur en carbone de 0,5 pour cent.
Ces valeurs doivent ĂȘtre comparĂ©es Ă la duretĂ© de 178 V.P.N. seulement, Ă 1 kg de charge, obtenue avec un mĂ©tal ferreux contenant 0,2 pour cent de car- boneo
Des revĂȘtements chromĂ©s,, obtenus avec des teneurs en carbone al-
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lant d'environ Oa3 à 0.5 pour cent, sont particuliÚrement avantageux pour les applications dans lesquelles l9usure et l'abrasion jouent un certain rÎle, telles que les arbres, les marteaux-pilons et les broches hydrauliques. Du fait de l'effet polissant obtenu dans ces applications, il ne se produit pas de corrosion appréciable des surfaces chromées.
Ainsi, tandis que la haute teneur en carbone du mĂ©tal ferreux empĂȘche la formation de revĂȘtements chromĂ©s Ă©pais, les minces revĂȘtements produits sont avantageux du fait de leur extrĂȘme duretĂ© et de leur rĂ©sistance consĂ©quente Ă l'abrasion Dans ces re- vĂȘtements. on prĂ©sume qu'il y a une teneur substantielle en carbures du chro- me. Le demandeur a trouvĂ© que ces surfaces possĂšdent d'importants avantages sur les surfaces ordinaires carburĂ©es ou 'nitrurĂ©es par cĂ©mentation ou nitrura-
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tion. car les surfaces selon l'invention possÚdent une plus grande réais.tance. à la corrosions bien qu'elles ne soient pas complÚtement résistantes.
La duretéTià e Je3 -ev"stExits est due à la présence de oarburea
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de chrome dans la couche superficielle. Si le titane est présent, il résuit la dureté. mais augmente la résistance à la corrosion. Il y a une série d'
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aciers d'alliage dont les compositions vont d'environ 0,02 Ă 0.2 pour cent de carbone et de 0,1 Ă 1 0 pour cent de titane, qui sont aptes Ă ĂȘtre durodu de diffĂ©rentes maniĂšres, Ă savoir le traitement thermique qui consiste en nitru- ration ou en cyanuration.
Une autre propriĂ©tĂ© des revĂȘtements chromĂ©s qui les rend utiles pour les emplois Ă haute tempĂ©rature est que ces revĂȘtements tendent Ă rĂ©sis- ter Ă l'Ă©caillage et Ă l'oxydation progressive Ă ces tempĂ©ratures. Le deman-
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deur a trouvĂ© que pour une rĂ©sistance maximum Ă 1-9Ă©caillage et Ă 190xydation Ă des tempĂ©ratures allant jusqu'Ă environ 850 G il est important que la te- neur en carbone du mĂ©tal ferreux ne dĂ©passe pas environ 0 2 pour cento Toutefois, le dei.ia..deur a Ă©galement dĂ©couvert que. lorsque des mĂ©taux ferreux ayant des teneurs en carbone supĂ©rieures sont employĂ©s. la tendance des revĂȘtements chre-
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mĂ©s de ces mĂ©taux Ă sĂ©cailler et Ă i?oxyder peut ĂȘtre Ă©cartĂ©e de maniĂšre sa- tisfaisante en appliquant un revĂȘtement d9aluminium sur le revĂȘtement chrome.
Cela peut ĂȘtre appliquĂ© aux mĂ©taux ferreux Ă teneur en carbone allant jusqu'Ă environ 1,0 pour cent en poids. Une peinture d'aluminium peut, par exemple.
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ĂȘtre employĂ©e pour produire le revĂȘtement daluminium requis. La poudre d9alum minium remplit les pores de la couche chromĂ©e Ă©tĂ© lorsque l'article est chauffĂ© en service.. 1?aluminium diffuse dans le revĂȘtement chromĂ©. Une pellicule d' oxyde complexe en rĂ©sulte qui prĂ©sente une rĂ©sistance d'un degrĂ© trĂšs Ă©levĂ© Ă lĂ©caillage et Ă l'oxydation progressive Ă des tempĂ©ratures de service allant
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jusquĂ 8500C.
Une mĂ©thode. constituant une variante., pour la production du revĂȘtement dĂ©sirĂ© d9alumin.umD est d'enrober le mĂ©tal Ă revĂȘtir dans de la poudre d'aluminium et de le chauffer Ă des tempĂ©ratures allant d'environ 600
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Ă 80000 pendant environ 1 Ă 4 heures. Le mĂ©tal peut Ă©galement ĂȘtre aspergĂ© d9 aluminium par un quelconque des procĂ©dĂ©s connus.
Le demandeur a trouvé que les applications dgalum3.nium à la sur- face chromée d'aciers au titane comme elles ont été décrites ci-dessus et d'
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aciers normaux contenant jusqu'à environ 0.2% de carbone. augmentent leur réL si,stance à l'écaillage et à l'oxydation progressive aux températures allant jus- qu'à environ 1050 C pendant de longues périodes et à des températures plus hau- tes pendant des périodes plus courtes.
Un four-cornue en acier doux. ayant une teneur de 018% de carbone à l'essai. traité de cette maniÚre$ fournit un ser-
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vice continu de plus de 600 heures à une température de 112000
Tandis que nous avons mentionné dans la description précédente,, des métaux ferreux contenant du carbone et du titane. le procédé selon l'in- vent ion est évidemment utile pour une longue série d'alliages ferreux, con- tenant d'autres éléments d'alliage,, à part les impuretés habituelles présen- tes dans les métaux ferreux ordinaires.
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"Voici la liste dea113ages"ferrux qui ont 'Ă©tĂ© chromĂ©s par le procĂ©dĂ© selon la prĂ©sente invention; 1) Carbone 010%; silicium 018%. soufre 0,03%, phosphore bzz manganĂšse Og31%; nickel 4a62%j chrĂȘme 0 08%g molybdĂšne Op09e 2) Carbone 009%; silicium 0,31%; soufre 0.029%; phosphore 0,038%; manganĂšse 3.70%; nickel O,Q 43% ; chrome 0 08%o 3) carbone 0,,125%; silicium 0.22%; soufre 0.027%; phosphore 0.031%; manganĂšse 0,,/.2; cuivre 0,98%; 4) Carbone 0 15$; silicium 0,,22%; soufre O.,039%; phosphore 0.04.0%; manganĂšse 0.69%; chrome 0.86%; vanadium 0.12%.
5) Carbone 0,,15%; silicium 0,8%; soufre 0.05%, phosphore 0.048%; manganĂšse 0,9e%; nickel 892; chrome 18, %.
6) Carbone oyez; silicium 0.7% soufre 0.05%; phosphore 0.05%;
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, , manganĂšse 0.45%; nickel 0,4%; chrome 1,3%; molybdĂšne 0,25%; vanadium 0,15%; tungstĂšne 2.1%.
Cette liste n'est nullement limitative, mais illustre simple- ment les types d'alliages qui peuvent ĂȘtre chrĂȘmes de maniĂšre satisfaisante.
Des exemples spĂ©cifiques suivent de mĂ©thodes de mise en oeuvre pratiques,, visant Ă obtenir des revĂȘtements chromĂ©s satisfaisants par la mĂ©- thode selon l'invention.
Exemple 1.
Un feuillard d'acier contenant 0,5 pour cent de titane et 0,1 pour cent de carbone fut placĂ© dans une cornue eu il a Ă©tĂ© enrobĂ© dans un matĂ©riau d'enrobage granuleux cempesĂ© de parties en poids Ă©gales de sillina- nite et de ferrechrone granulĂ©s (teneur en chrĂȘme : 70 peur cent). La silli- manite a Ă©tĂ© prĂ©alablement imprĂ©gnĂ©e de chlorure chremeux dent la quantitĂ© Ă©tant d'environ 10 pour cent en poids. Le rapport des poids du matĂ©riau d'enre- bage au feuillard d'acier Ă©tait d'environ 1 Ă 1.
La cornue était munie d'un orifice d'entrée et de sortie et a été chauffée de l'extérieur. Au commence- ment de la période de chauffage. l'hydrogÚne a été amené à passer par la car- nue plutÎt rapidement jusqu'à . ce que la température atteignit 450 C. A ce moments le courant d'hydrogÚne a été réduit au point de passer à travers la cornue à une vitesse spaciale d'environ 0,3 pied cube de gaz par pied cube de volume de cornue par heure. Entre 1000 C et 1050 C, l'acide chlerhydrique anhy- dre fut introduit dans le courant gazeux, la quantité totale de HC1 employée etant d'environ 15 pouces cubes par livre anglaise de ferrechrome.
La cornue fut alors chauffée à une température d'environ 1080 C pendant 8 heures pen- dant lesquelles la quantité réduite d'hydrogÚne fut amenée à passer continu- ment dans la cornue.
A la fin de la pĂ©riode de chauffage.,, l'apport de chaleur fut arrĂȘtĂ©e et l'orifice de sortie de la cornue fut fermĂ©e. Le raccord avec la source d'hydrogĂšne fut laissĂ© ouvert de maniĂšre que la pression d'hydrogĂšne - dans la cornue restĂąt lĂ©gĂšrement supĂ©rieure Ă la pression atmosphĂ©rique pen- dant la pĂ©riode de refroidissement. Le feuillard de mĂ©tal ferreux prĂ©sentait un revĂȘtement uniforme de chrome ayant une Ă©paisseur 0,008 pouce et une dure= tĂ© de 120 V.P.N. Il Ă©tait rĂ©sistant Ă la corrosion par l'eau de mer Ă laquel- le il a Ă©tĂ© exposĂ©.
Exemple 2.
Les mĂȘmes opĂ©rations que dans l'exemple 1 ent Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ©es, sauf que le feuillard de mĂ©tal contenait 0,35 peur cent de titane en plus de 0,08 pour cent de carbone et que la cornue fut chauffĂ©e pendant une pĂ©- riode de 4 heures Ă une tempĂ©rature de 1120 C. Le feuillard d'acier rĂ©sul- tant de ce traitement prĂ©senta un revĂȘtement uniforme d'une couche de chro- me ayant une Ă©paisseur de 0,005 pouce et une duretĂ© de 117 V.P.N. Ce mĂ©tal revĂȘtu s'avĂ©ra avoir une excellente rĂ©sistance Ă la corrosion par l'eau de mer.
Exemple 3.
L'acier revĂȘtu dans cet exemple avait une teneur en carbone de 0,1% et une teneur en titane de 0 sa Cet acier fut traitĂ© exactement comme il est dĂ©crit dans l'exemple 1. Le revĂȘtement chromĂ© prĂ©senta une duretĂ© de 124 V.PoN. et une Ă©paisseur de 0,008 pouce. L'acier revĂȘtu fut alers enrobĂ© de poudre d'aluminium et chauffĂ© Ă 600 C pendant 2 heures. Cela produisit un revĂȘtement complexe d'aluminium, de chrome et de fep. Il s'avĂ©ra qu'il ne prĂ©sentait pas d'Ă©@aillage ni d'oxydation nocive lorsqu'on le maintient Ă
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une température de 1000 C pendant une période de 250 jours.
Exemple 40
Dans le prĂ©sent exemple. la piĂšce de mĂ©tal avait une teneur en carbone de 0,25%. Elle a Ă©tĂ© traitĂ©e comme il est dĂ©crit dans l'exemple 1, sauf que la tempĂ©rature Ă©tait de 1050 C et que le temps de chauffage Ă©tait de 8 heures. Le revĂȘtement produit avait une durĂ©tĂ© de 195 V.P.N. et une Ă©paisseur de 0,003 pouce. AprĂšs refroidissement., cette piĂšce fut peinte par une peinture d'aluminium et ensuite chauffĂ©e Ă 850 C. L'aluminium. diffusa dans la surface du mĂ©tal et il fut trouvĂ© que la piĂšce pouvait ĂȘtre chauffĂ©e de maniĂšre rĂ©pĂ©tĂ©e Ă des tempĂ©ratures supĂ©rieures Ă 1000 C sans prĂ©senter aucun signe d'Ă©caillage ou d'oxydation.
Exemple 5.
Dans le prĂ©sent exemple., un arbre d'acier contenant 0,5% de carbone fut traitĂ© de la maniĂšre dĂ©crite dans l'exemple 1. Le revĂȘtement produit avait une duretĂ© de 530 VoPaNa et une Ă©paisseur d'environ 0,002 pouce. Cet arbre prĂ©sentait une excellente rĂ©sistance Ă l'abrasion et une rĂ©sistance Ă la corrosion qui Ă©tait supĂ©rieure Ă celle de l'acier carbu- rĂ© ou nitrurĂ© par cĂ©mentation ou nitruration.
Exemple 6.
Dans le présent exemple, deux piÚces d'acier deux, contenant 0,08% de carbone et 0,38% de titane furent chromées par la méthode décrite dans l'exemple 1. Une de ces piÚces chromées fut nitrurée en la chauffant pendant 90 heures à 500 C dans un courant d'ammoniac anhydre; à la fin de cette période,. sa dureté superficielle avait augmenté de 120 V.P.N. à 450 V.P.N.
La seconde piĂšce dressai chromĂ©e fut d'abord immergĂ©e dans l' acide sulfurique diluĂ© jusqu'Ă ce que la pellicule d'oxyde de chrome fut en- levĂ©e et fut alors immĂ©diatement introduite dans une atmosphĂšre rĂ©ductrice, dans un four dans lequel elle fut chauffĂ©e pendant 20 heures Ă 500 C dans un courant d'ammoniac anhydre. Dans ce cas la duretĂ© superficielle augmenta Ă 1219 V.P.N. du fait de l'Ă©limination de la pellicule d'oxyde chromique avant la nitrura- tion. De toute Ă©vidence, l'enlĂšvement de la pellicule d'oxyde chromique peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© par d'autres procĂ©dĂ©s, connus des personnes versĂ©es dans cette technique.
Ces essais comparatifs montrent l'importance de l'enlĂšvement de la pellicule d'oxyde chromique des surfaces de chrome avant le traitement de ces surfaces par divers procĂ©dĂ©s de diffusion et ils donnent quelque ap- pui Ă la thĂ©orie que l'amĂ©lioration du processus du chromage de la prĂ©sente inventions causĂ©e par l'introduction du HC1 au dĂ©but du processus., peut ĂȘtre due Ă l'Ă©limination de la pellicule d'oxyde du matĂ©riau d'enrobage au ferro- chrome.
Bien que le demandeur ait dĂ©crit ce quil considĂšre comme les rĂ©alisations les plus avantageuses du procĂ©dĂ© selon l'invention. il est Ă©vident que diverses variantes peuvent ĂȘtre apportĂ©es dans les mĂ©thodes spĂ©cifiques dĂ©crites sans s'Ă©carter des vues de l'invention.
Le demandeur estime que les exemples ci-dessus. ajoutĂ©s Ă la description annexĂ©e constituent un exposĂ© amplement suffisant pour permettre aux personnes versĂ©es dans cette techni- que d'obtenir des revĂȘtements chromĂ©s commercialement satisfaisants sans qu'il soit nĂ©cessaire de recourir Ă l'expĂ©rimentation pourvu qu'elles prennent soin de faire usage des divers facteurs critiques qui ont Ă©tĂ© dĂ©crits, dans les combinaisons suggĂ©rĂ©es.
Les variantes du procédé selon l'invention. qui tombent dans le champ des revendications qui suivent et qui sont évidentes aux'personnes ver-
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sées dans cette technique, sont considérées par le demandeur comme faisant partie du domaine de l'invention.
REVENDICATIONS.
1. Dans le chromage de métaux ferreux, le procédé qui comprend 1?enlÚvement de la graisse et de toutes écailles d'exyde de la piÚce de mé- tal ferreux à chromer, l'enrobage de la piÚce de métal d'un mélange granu- leux sec contenant d'environ 30 à 70 parties en poids de ferre chrome pour en- viren 70 à 30 parties en poids d'un matériau réfractaire inerte qui.ne subit pas de coalescence en-dessous d'environ 1200 C, le dit matériau réfractaire étant imprégné de chlorure chromeux anhydre, le chauffage dans une zone de ré- action hermétique jusqu'à une température d'environ 1050 C, le passage d'un courant rapide d'hydrogÚne dans la zone de réaction pour chasser toutes les traces d'oxygÚne jusqu'à ce que la température atteigne au moins environ 450 G,
ensuite la diminution du courant d'hydrogĂšne Ă une valeur oĂč le dit courant est Ă peine suffisant pour maintenir les conditions rĂ©ductrices dans la zone de rĂ©action, le maintien de la tempĂ©rature rĂ©gnant dans la zone de rĂ©action entre les limites d'environ 1050 C et 1150 G pendant une pĂ©riode de temps correspondante, d'environ 8 Ă 2 heures, le passage d'un courant d'acide chlore- hydrique anhydre dans la zone de rĂ©action au moins au dĂ©but de la pĂ©riode de haute tempĂ©rature en quantitĂ© s'Ă©levant d'environ 5 Ă 40 pouces cubes par livre anglaise de ferrochrome, l'arrĂȘt du courant gazeux aprĂšs la dite pĂ©- riode de maintien, et le refroidissement dans des conditions rĂ©ductrices.