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L'invention a trait à une machine destinée à la fabrication de sacs remplis à partir d'un tube de matériau soudant à la chaleur.
Les machines connues de ce type sont des machines appelées à deux voies, construites pour produite simultanément des sacs à partir de deux largeurs de matériau. Elles présentent les inconvénients suivants
1/ Pour chaque remplacement de la bobine d'apport de matériau, toute la machine doit être arrêtée.
2/ Un seul produit peut être introduit sur les deux "voies" en même temps.
3/ La construction est pesante, les deux voies étant reliées par une poutrelle, de sorte que de grandes forces d'inertie se manifestent.
4/ En cas de dérangements, les deux voies doivent être arrêtées immédiatement.
5/ La machine a un encombrement relativement grand dans le sens de la largeur et dans celui de la profondeur, si bien qu'il est impossible de disposer une filé de telles machines dans un espace réduit.
La machine selon l'invention est construite en bloc avec un appareil de guidage et de-remplissage pour un seul tube et l'arbre de com- mande principal de la machine est transversal par rapport à l'avant de la machine. Cette dernière mesure permet de garder petite la largeur de la machine et d'aménager le moteur et le bloc d'actionnement dans la machine même.
Dans une des réalisations de l'invention, le moteur de commande est disposé à l'arrière de la machine et la commande de la machine est as- surée par une boite continue de changement de vitesses.
Le support du matériau de l'emballage est de préférence situé à l'avant de la machine.
Toutes ces mesures procurent les avantages suivants :
1/ Si l'on dispose plusieurs machines côte à côte, chaque machi- ne peut être arrêtée individuellement pour renouveler le matériau d'ebal- lage.
2/ Un article différent peut être emballé sur chaque machine dans des sacs de dimensions correspondantes et avec une vitesse correspon- dante.
3/ La construction à une voie réduit considérablement les forces d'inertie, si bien que la vitesse peut être considérablement augmentée, 4/ Dans le cas du dérangement, une seule machine est mise ors d'usage et, dans la plupart des cas, elle peut être réparée plus rapidement.
5/ La machine peut être aisément adaptée à d'autres formes d'em- ballage et peut être aisément pourvue d'un autre système de répartition, tandis que la vitesse est aussi aisément réglable.
6/ Dans les grands établissements, les machines peuvent être disposées côte à côte en lignes, tandis que dans les petites entreprises, on peut aussi adopter cette manière d'emballer en montant une seule machine, dont le prix d'achat est bien inférieur à celui d'une machine à deux voies.
L'invention a également trait à d'autres perfectionnements de la machine unitaire susmentionnée, à savoir à des perfectionnements du dis- positif destiné à thermo-souder le joint longitudinal des sacs fabriqués, du dispositif destiné à transporter le matériau dont les sacs sont faits dans la machine et, à ce propos, du dispositif destiné à centrer ce maté- riau, c'est-à-dire du dispositif destiné à assurer que la distance dont le matériau se déplace périodiquement dans la machine reste exactement constante,
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ce qui est spécialement important lorsque le matériau destiné à produi- re les sacs a reçu d'avance une impression, si bien que les matières imprimées doivent se trouver exapetement sur la même place sur chaque sac.
En ce qui concerne le soudage du joint longitudinal des sacs formés dans une machine unitaire selon l'invention, il faut observer ce qui suit :
Dans une machine connue, les bords superposés du joint lon- gitudinal d'un tube passent entre un support et une roue chauffée Dans un tel dispositif, le contact entre la roue et le matériau d'emballage est bien court et le soudage est quelquefois défectueux.
La présente invention présente un dispositif qui assure une bonne soudure lorsqu'on fait usage de divers matériaux soudant à la chaleur et ce dispositif est aisément réglable en ce qui concerne la pression de soudage exercée.
Le présent dispositif est caractérisé par un organe de pression susceptible de mouvement alternatif long, organe qui peut être amené à coopérer avec un support destiné au tube, à l'endroit où les bords du joint longitudinal se superposent, un organe à ressort étant prévu pour exercer une pression sur l'organe à pression.
Lorsqu'on soude le matériau d'emballage, il est important que ce dernier soit chauffé à une température adéquate et soit soumis à une pression adéquate par unité de surf ace. Il est également désirable que cette pression puisse être aisément adaptée à différents matériaux d'emballage à utiliser.
Dans les machines connues, la pression de soudage agit continû- ment sur le mécanisme d'actionnement du dispositif de soudage. Cela pro- voque l'usure et des arrachements. Ces détériorations sont empêchées par l'invention qui fournit les moyens de régler facilement la pression de souda- ge.
Selon l'invention, le mécanisme d'actionnement du dispositif de soudage cesse d'être soumis à la pression pendant la course descendante de ce dispositif.
Dans une réalisation pratique de l'invention, des galets sont prévus qui sont guidés sur des coins comportant des parties parallèles et qui règlent les organes de soudage.
La pression de soudage est de préférence réglable, par exemple , par un boulon de réglage qui agit sur un ressort qui peut être mis sous tension.
L'invention a en outre trait à un appareil destiné à centrer le matériau dès sacs à former à partir d'un tube de matériau soudant à la chaleur, à l'aide d'un appareil de fermeture et de traction, destiné au tube.
Dans un appareil d'un type connu, les parties du tube destinées à former les sacs sont centrées de manière que le matériau d'emballage soit tiré chaque fois un peu plus loin que le point de sectionnement et il est alors retiré vers l'arrière par un dispositif jusqu'à ce qu'une surface ou une marque de centrage arrive en face d'un oeil électrique.
Ce centrage est nécessaire pour assurer que la partie imprimée du matériau soit chaque fois placée à l'endroit correct du sac fini.
Dans les appareils connus, ce centrage prend beaucoup de temps et n'est pas particulièrement précis, du fait que le chemin entre le lieu du centrage (l'oeil) et le lieu du sectionnement des sacs est relativement long et du fait que le matériau peut s'étirer considérablement sur ce
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chemin. Cet étirement peut affecter le résultat de l'opération du centrage.
Dans un appareil tel que celui présenté par l'invention, le dispositif de fermeture et de traction-est actionné de manière que le tube soit chaque fois tiré vers l'avant jusqu'à ce qu'une zone ou une marque de centrage.se mette en face d'un oeil électrique voisin du lieu de section- nement et, à ce moment, les organes de fermeture et de traction lâchent le matériau d'emballage de manière qu'une traction subséquente soit impossi- ble. Selon l'invention, l'opération du centrage est donc aussi directe et, par conséquent, aussi précise que possible.
Une réalisation de l'invention, représentée dans les dessins, va être à présent décrite.
La figure 1 est une section longitudinale d'une machine selon l'invention.
La figure 2 est une vue avant.
La figure 3 est une vue arrière.
La figure 4 représente en détail le dispositif destiné à suppor- ter les bobines de matériau d'emballage.
La figure 5 représente en détail une partie importante du dispo- sitif de centrage.
La figure 6 est une section suivant la ligne VI-VI de la fi- gure 5.
La figure 7 est une section suivant la ligne VII-VII de la figure 5.
Les figures 8, 9, 10 représentent schématiquement les dispositifs de centrage, de fermeture et de traction dans un certain nombre de posi- tions.
La figure 11 est un détail en section partielle du dispositif de fermeture et de traction.
Les figures 12 et 13 représentent des détails.
La figure 14 représente le dispositif de soudage en détail.
Les figures 15 à lo sont des détails du dispositif de soudage.
Le bâti de la machine est indiqué de manière générale par 1; il peut comprendra plusieurs parties.
Des bobines 4 et 5 sont portées par des appliques 2 et 3 (figu- res 1 et 4) ;ces bobines sont destinées au matériau 6 dont les sacs doivent être faits.
Le matériau peut être tiré par à-coups des deux bobines par exemple pour former des doutées sacs ou une bobine peut servir de bobine de rechange.
Lorsque le matériau est en voie d'être tiré des bobines, il est guidé le long de galets 7, 8 d'un dispositif de freinage 9, 10 qui est connu en soi et sur d'autres galets 11, 12, 13. Le matériau est alors avan- cé vers une plaque courbe 14 destinée plier le matériau, fourni sous for-. me d'une pellicule pré-imprimée, autour d'un tube 122 (figure 14).La plaque 14 est réglable par un dispositif 15 (figure 4).
Le tube122 coopere avec un dispositif destine a souder le joint longitudinal du tube de matériau soudant à la chaleur, qui a été formé autour du tube 122.
De dispositif sera décrit ci-dessous à propos des figures 14 à 18.
Le tube 16 de matériau (figures 8, 9, 10) est périodiquement tiré vers le bas par des mâchoires 17, 18 (figures 1, 8, 9, 10) qui sont action-
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nées par un mécanisme spécial destiné à centrer la position du tube de matériau avant d'en faire des sacs.
Ce mécanisme de centrage sera décrit en se référant aux figures 8 à 13.
La machine est actionnée par un moteur électrique 19 qui commande l'arbre principal 21 par l'intermédiaire d'une courroie 20 et d'une transmission spéciale.
Le levier 22 actionne un bloc de fermeture et de traction A (figure 1) par un pivot 23, une bielle 24, un étrier 25 et des tringles 26. Le levier 22 est actionné, par l'intermédiaire d'un pivot 27, d'un bloc 28 et d'un galet 29 par un disque rainé 30 situé sur l'arbre principal 21.
Cet arbre principal 21 est perpendiculaire à l'avant de la machine. Le bloc 28 est guidé de manière rectiligne par des guides 31 et 32 qui sont reliés par des bou lons 33 à l'intérieur du bâti 1 dans lequel l'arbre principal 21 est égale'fient tourillonné. La longueur de la course du mécanisme de fermeture et de traction A est réglable à l'aide de la vis de réglage 24 (figure 13).
Ce réglage a lieu comme suit : le levier 22 (figure 2) comporte une fente dans laquelle le bloc coulissant 35 peut se déplacer et peut pivoter autour de la broche 36 dont l'autre extrémité peut coulisser dans un support 37; Au moyen de la vis de réglage 34, la broche 36 peut être déplacée et verrouillée par l'écrou 38. Le support 37 est monté sur le bâti 1 par des boulons. L'arbre principal 21 est actionné par l'intermédiaire d'une transmission et d'un volant 39 sur lequel est monté un disque de friction 40.
Un disque conique coopérant 41 qui constitue en même temps une poulie, est tourillonné dans un organe coulissant 42 (figure 3). Cet organe 42 est guidé par des guides 43, 44 qui sont reliés à des appliques 45, 46 fixées au bâti 1. L'organe coulissant 42 peut être réglé comme-suit à l'aide du volant 47 disposé à l'avant de la machine : Le volant 47 est fixé à un arbre 48 portant une roue Galle 49. Une chaîne 50 passe de la roue Galle 49 à la roue Galle 54 montée sur l'arbre 52 tourillonné dans le bâti 1 et dans l'applique 46. L'autre extrémité de l'arbre 52 porte un engrenage conique 53 s'engrènant avec un engrenage conique 54 fixé sur une tige filetée 55.
Cette tige filetée fait tourner un écrou 56 relié à l'organe coulissant 42 par des boulons. La tige filetée 55 est tourillonnée dans une applique 46.
Le disque conique 41 est actionné, par l'intermédiaire d'une courroie trapézoïdale 20, par le moteur 19.
Le support 2,3 destiné aux bobines de matériau, se trouve uniquement à l'avant de la,machine. Le préposé ne doit donc pas se déplacer autour de la machine pour remplacer une bobine de matériau, si bien qu'un certain nombre de machines peuvent être placées en file, très près l'une de l'autre, sans aucun inconvénient.
En outre, la suspension du matériau à l'avant de la machine permet une construction très stable.
Tous les appareils électriques ; tels que les contacts, les commutateurs 58, les indicateurs 59 et analogues sont disposés dans une boîte 57, placée d'un côté de la machine (figures 2 et 3): Cela est très commode, spécialement pour les réparations et l'assemblage.
A présent, le dispositif de soudage va être décrit en se référant aux figures 14 et 18.
Un disque de came 60 est fixé à l'arbre principal 21. Contre ce disque roule un galet 61 qui est porté par une broche 62 tourillonnée dans un bras 63 (figure 1). Le bras 63 est tourillonné, par l'intermédiaire
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d'un tourillon 64, dans la partie inférieure du bâti 1. L'autre extrémité de l'arbre 64 porte un bras 65, relié à une tringle de traction 66par un arbre 67 et une fourche 68. La tringle de traction s'étend jusqu'au som- met de la machine et son autre extrémité s'ajuste pour coulisser dans une buselure de guidage 69 comprenant un double crochet à ressorts portant deux ressorts 70 accrochés de l'autre côté à l'organe 71, organe qui est fixé à la tringle de traction 66.
Le sommet de la buselure 69 forme un oeil et est relié à un bras
72 par un pivot 73. Le bras 72 est fixé à l'arbre 74 qui est tourillonné dans une colonne 75 du bâti 1. Dans le milieu de 7,'arbre 74 se trouve un bras 76 y fixé au moyen d'une vis de blocage 77. Le bras 72 comporte un prolongement auquel une extrémité d'un ressort 78 est attachée, son autre extrémité étant accrochée à une broche 79 qui est fixée à la colonne 75.
La broche relie le bras 103 à deux bielles 108 dont les autres extrémités sont tourillonnées sur l'arbre 109. Cet arbre est porté par un arbre cou- lissant 110 ; de part et d'autre de l'arbre 109 se trouvent deux galets
111, le dispositif étant verrouillé par deux bagues de blocage 12. Les rouleaux 111 sont en contaxt avec deux lames de guidage 113 reliées au cou- vercle 114 dans lequel l'arbre coulissant 110 est également tourillonné.
Ainsi , ce dernier peut seulement être déplacé dans le sens de la longueur, mais ne peut tourner.
Une extrémité de l'arbre 110 porte un support 115 dans lequel l'organe de pression 116 est monté élastiquement. Deux boulons 117 fournissent des arrêts pour le mouvement des ressorts vers l'extérieur. La pression est réglable par deux boulons 118 qui compriment les ressorts 120 par l'intermédiaire de disques de pression 119. Les ressorts s'appuient sur l'organe de pression 116. Deux écrous de verrouillage 121 empêchent les boulons 118 de se déplacer vers l'arrière;. Lorsque l'arbre principal tourne, le galet 61 est déplacé à l'écart de cet arbre, si bien que la triangle de traction 66 reçoit un mouvement alternatif vers le haut et le bas. A 1' extrémité de la course descendante de la tringle 66, le pivot 107 se trouve en ligne avec les centres de rotation des ..arbres 74 et 109.
Le ressort de tension 78 amène le galet 61 à rester toujours en contact avec le disque de came 60. Ainsi, l'arbre coulissant 110 revient à sa position initiale, communiquant un mouvement alternatif à l'organe de pression 116. Autour du tube de remplissage 112 se trouve le matériau d'emballage qui se superpose à l'endroit oé il est en contact avec l'organe de pression 16.
Comme l'organe de pression 116 atteint sa position droite extrême, il exerce une certaine pression sur le matériau d'emballage, de sorte que le joint longitudinal est soudé partiellement sous l'influence de la température prédéterminée de l'organe supérieur, qui peut être obtenue à l'aide d'un chauffeur électrique 123.
Pour assurer un contact à pression uniforme, le tube de remplissage 122 est pourvu d'un revêtement de caoutchouc. Le réglage de l'organe de pression est tel que lorsque l'organe se trouve dans une pression de contact, les têtes des boulons 117 se trouvent à une distance d'environ 1 mm de l' organe 115, si bien que les ressorts 120 déterminent la pression exercée sur le joint. Pour empêcher que le tube de remplissage 122 soit décalé,un contre-support 125 est prévu qui, toutefois, peut ne pas presser constamment sur le tube.Lorsque l'organe de pression se déplace vers l'arrière, le contre-support 125 doit laisser libre le tube 122 afin de permettre au matériau d'emballage de coulisser aisément le long du tube de remplissage pendant le mouvement descendant du mécanisme de fermeture et de traction A.
Le support 115 reçoit un mouvement alternatif d'un système à leviers. Deux bras 126 pressent sur le galet lll. Ces bras sont fixés à l'arbre 128 par des vis de blocage 127. Cet arbre est tourillonné pour tourner dans le couvercle 114. L'arbre 128 comporte en son milieu un bras 129 dont une extrémité presse sur un galet 130 tourillonné dans un levier coudé 132 au moyen d'une broche 131. Le levier coudé est porté en son milieu par une
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broche 133 tourillonnée dans le couvercle 114. La broche 134 est fixée à une des branches du levier coudé 132 et porte deux bielles 135. Une des bielles ceinture directement un bras 136 qui s'ajuste dans l'arbre coulissant 137 avec un petit diamètre. L'autre bielle porte un collet 138 qui s'ajuste sur l'arbre 136.
Un écrou 139 fixe le dispositif étroitement sur l'arbre 137. Une extrémité d'un ressort de tension 14.0 est suspendue à partir d'une troisième branche du levier coudé 132 et son autre extrémité est accrochée dans un oeil 141 du couvercle 114. Ce ressort attire le levier 132 contre un arrêt 142 du couvercle 114. Lorsque le levier coudé se trouve dans cette position, le point d'appuie 134 se trouve en ligne avec les points de rotation 133 et 136. L'extrémité de l'arbre 137 a la forme d'une bride dans laquelle la fourche 144 est fixée au moyen de la broche 143.
Cette dernière fourche porte l'organe de pression 125 qui est réglable sur la fourchette 144 au moyen de deux boulons 145. L'organe de pression 125 entoure un tampon de caoutchouc 146. Dans la position dans laquelle le ressort presse le levier coudé sur l'arrêt, ce tampon presse sur le matériau d'emballage qui est à son tour pressé sur le tube de remplissage 122. Lorsque le support 115 se déplace vers l'arrière, les têtes de boulons 117 viennent d'abord en contact avec le support, de sorte que la tension des ressorts 120 se trouve relâchée. Toutefois, dans cette phase, l'organe de pression 116 reste en contact avec le tube de remplissage 122.
Lorsque le support 115 se déplace davantage vers l'arrière, le bec de l'applique 129 vient en contact avec le galet 130 et fait basculer le levier coudé 132 dans le sens des aiguilles d'une montre, contre'la pression du ressort de compression 140, si bien que l'arbre 137 et le contre-supoort 125 reÇoiventun mouvement vers la droite. Ainsi, le tampon. de caoutchouc 146 est ôté du matériau d'emballage et, donc, aussi du tube. L'effet est à présent que l'organe de pression est déjà appliqué lorsque le support 115 est déplacé vers la droite et, en même temps, lorsque la pression de ressort est exercée sur le tube.
Ainsi, le tube n'est pas soumis à des tensions de fléchissement. Une extrémité de l'arbre 74 saille vers l'extérieur à partir d'un côté de la colonne 75. Un petit levier 147 est bloqué à une extrémité de l'arbre 74. En cours de fonctionnement normal, l'extrémité de ce levier est légèrement à l'écart d'un levier 148, si bien que l'arbre 74 et le levier 147 peuvent se déplacer librement, indépendamment du levier 148. Un arrêt 149 est prévu sur la colonne 75. Le levier 148 est normalement placé dans le creux inférieur. Lorsque le support 115 est levé et déplacé dans le second orifice 149 du levier 148, le support 115 du contre-support 125 peut être ôté du tube 122 à la main. A présent, le matériau d'emballage peut donc être librement déplacé le long du tube.
La came du levier 147 est saisie par le sommet du levier 148. L'arbre 74 tourne donc dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre. L'organe de guidage 69 est à présent libéré de l'extrémité de la tringle de traction 66, contre la pression des ressorts de tension 70. La broche 73 se déplace également dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre.
Le galet 61 étant pressé contre le disque de came 60, la tringle de traction 66 ne peut pas se déplacer vers le haut.
On en vient à présent au dispositif de fermeture et de traction A, comportant les mâchoires 17, 18 ; il sera fait référence aux figures 1, 3,11, 12 et 13.
Des fourches 80 sont disposées sux les arbres 26 (figure 11).
Deux paires de leviers 81 et 82 pivotent en 83 et 84. Les pivots sont portés par les fourches 80. Ces leviers sont entourés par des boîtiers protecteurs 85 et 86 dans lesquels les éléments chauffés de soudage et de traction ou mâchoires 17 et 18 sont disposés. Dans les arbres 26 se trouvent deux coins 87 et 88 tourillonnés par des buselures 89 et 90. Une tringle 91 tire les coins 87 et 88 vers le bas, tandis que les ressorts de compression 92 et 93 tendant à les chasser vers le haut. Pendant le mouvement descendant, les leviers 81 et 82 sont espacés en-dessous par des galets 94 et 95 et des¯broches 96 et 97. Gela amène les organes de soudage et de traction 17 et 18 à exécuter un mouvement de pinçage.
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Avant que les coins 87 et 88 n'aient terminé leur course descen- dante, les galets 94 et 95 peuvent exécuter un mouvement vers l'extérieur qui décroît jusqu'à une vitesse nulle. De ce fait, des forces considérables peuvent être produites.
Les forces de traction qui s'exercent sur la tringle 91 restent toutefois faibles. Le boîtier protecteur 86 est disposé de manière mobile sur le levier 81 dans l'appareil de pinçage, par exemple à l'aide de fentes.
Dans le qeptre du boîtier protecteur 86, un boulon de réglage 102 s'aboute à un ressort à lames 103 qui est supporté des deux côtés par des cames se 'trouvant sur les leviers 81.
Par suite de l'effet de pinçage des leviers 81 et 82, le boî- tier protecteur 86 recule, ce qui met le ressort à lames 103 sous tension.
Cette tension est réglable au moyen du boulon de réglage 102 (figurât'11).
La tringle 91 (fig. 12) est reliée à des bras 106 par un dispositif de ré- glage 151, une fourche 152 et une broche 153. Ces bras sont situés sur l' arbre 154, tourillonné dans un support 155. Un bras 156 (fig. 1 et 5) est fixé au milieu de cet arbre et porte un galet 157 y fixé par une broche 158. Le galet 157 roule le long d'un guide de galet 159 lorsque les organes de soudage et de traction 17, 18 se déplacent vers,le haut et le bas. Le support 155 est rigidement relié à un support 160. Le support 160 peut cou- lisser le long de l'arbre principal 21 et reçoit un mouvement alternatif d'un disque de came 162 est également relié a l'arbre principal 21.
A présent, le dispositif destiné à centrer le matériau d'embal- lage va être décrit, principalement en se référant aux figures 5 à 10.
Le matériau d'emballage pré-imprimé 16 comporte à des intervalles P, des zones ou des marques de centrages 163, 164 (fig. 8) qui peuvent coo- pérer avec une cellule photos-électrique (un oeil électrique) 165. Le maté- riau 16 est tiré vers le bas par le dispositif de fermeture et de traction A (fig. 1). Ce mouvement descendant du dispositif A est obtenu par le le- vier à deux bras 22 (figure 1).
Si maintenant le dispositif A se déplace de là position I à la position II (fig. 8) d'une distance P, une certaine marque 163 arrive en face de la cellule 165 qui actionne alors un relais 166. Dans l'entretemps, une came 167 a été tournée de manière qu'elle ferme un contact 168 qui provo- que l'excitation d'un aimant de levage 169. Il s'ensuit qu'un cliquet 172 est libéré d'un organe coulissant 173 par des tringles 170, 171. Cet organe 173 est relié au support 160 d'un galet 174 et d'un organe de guidage 158 par deux bielles 175 et 176.
Le galet 157 s'appuie contre l'organe de guidage 158. Ce galet 157 constitue une partie du dispositif de fermeture et de traction A. Le galet 157 actionne des tringles 106, 91, le cône 87 et 88 et les leviers 81, 82, de manière que les mâchoires 17 et 18 se ferment et s'ouvrent. Du fait que le cliquet 172 ne verrouille plus l'organe de coulissage 173, ce dernier est déplacé du fait de la pression exercée par le galet 157.
Ce mouvement est limité par un arrêt réglable 177 (voir position III) fig.
9). Le galet 157 est sollicité par un ressort 92 du'dispositif de ferme- ture et de traction A. Il s'ensuit que le galet 157 exerce une pression sur l'organe de guidage 158 de sorte que les bielles 175 et 176 pivotent autour des points 178 et 179. Il s'ensuit que l'organe coulissant 173 et l'organe de guidage 158 se déplacent l'un vers l'autre et que la distance X augmente jusqu'à Y (figure 9), grâce à quoi, le galet 157 tourne autour du point 154 Cela amène la barre 91 à monter, si bien que, par l'inter- médiaire du cône 87 et des bielles 81, 82, les mâchoires 17 et 18 sont amenées à s'ouvrir'légèrement, par exemple d'envirdn 1 mm.
Cela signifie que le matériau d'emballage n'est plus déplacé, si bien que la zone imprimée sur ce matériau se trouve à l'endroit cor- rect, le matériau s'étant déplacé de la distance P.
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Dans l'entretemps. le support 160 du galet 174 qui est sollicité par un ressort 180 contre le disque de came 162 porté par l'arbre principal 21, est déplacé vers l'arrière par ce galet 174.
L'organe de guidage 158 ne suit ce mouvement que partiellement car cet organe 158 heurte un arrêt 181.
A présent, la distance X a augmenté jusqu'à Z (fig. 10) et les mâchoires 17, 18 sont à présent complètement ouvertes (voir la position IV, figure 10). Ensuite, le dispositif de.fermeture et de traction A a été déplacé d'une distance Q vers le bas, Q étant plus grand que P.
Comme organe de guidage 168, du fait de l'arrêt 181, ne peut se déplacer davantage avec le support 160, les bielles 175 et 176, commencent à pivoter autour des points 182 et 183. Cela amène l'organe de pivotage 173 à être sollicité contre l'arrêt 177, si bien que l'organe prend sa position initiale par rapport au support 160.
Si à présent, le dispositif dé fermeture et de traction A est de nouveau levé par le disque de came 30 et le levier 22, dans sa partie supérieure, la came 167 aura de nouveau tourné dans une mesure telle que le support 160, la pièce coulissante 173 et l'organe de guidage 158 prennent de nouveau leur position I.
L'excitation de l'aimant de levage 169 est interrompue par une came 167 et un contact 168, si bien que le cliquet 172 vient de nouveau en prise avec l'organe de coulissage 173 ét maintient ce dernier dans une position fixe par rapport au support 160.
Comme à présent, la distance Z a été réduite jusqu'à X du fait de la came 162, le galet 157 ferme les mâchoires 17,18.
Les caractéristiques de la'machine selon l'invention, que les demandeurs revendiquent isolément ou en combinaison, sont résumées si-dessous.
REVENDICATIONS 1/ Machine pour la fabrication de sacs remplis à partir d'un tube de matériau soudant à la chaleur, caractérisée en ce qu'elle est construite en bloc avec un appareil destiné à guider et à remplir un seul tube, et en ce que l'arbre de commande principal de la machine est disposé transversalement par.rapport à l'avant de la machine.