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La présente invention est relative à unfoyer des- tiné à brûler des combustibles solides, dans lequel une partie de l'air de combustion primaire est introduite par une grille frontale verticale et une autre partie est introduite par- dessous cette grille dans la chambre de combustion, la quan- tité d'air introduite par la grille frontale étant réglable, comme décrit dans le brevet belge n 500.437.
Dans les foyers connus, on a disposé devant la grille frontale deux tôles perforées qu'on peut faire glisser l'une par rapport à l'autre. Cette construction a pour but d'assurer une répartition régulière de l'air introduit par la grille frontale. Lors de la mise en marche du foyer, les tôles sont ajustées à la main pour donner au passage effectif à travers les tôles perforées la grandeur voulue en fonction du combustible utilisé. Cette construction n'assure pas d'é- tanchéïté parfaite. Au surplus, lersque le foyer est en mar- che, les tôles ne sont plus déplacées.
Normalement, l'air de combustion primaire est ame- né par un ventilateur. Quand la température ambiante ou la température de l'eau de chaudière ou bien, dans le cas d'une chaudière à vapeur, la pression de la vapeur monte au-dessus d'une valeur déterminée, le ventilateur est arrêté par un ther- mostat sensible à cette température ou à cette pression. La clapet du ventilateur se ferme alors également, en sorte que la combustion se poursuit à l'aide du courant d'air aspiré par le tirage naturel à travers les fentes ménagées le long des portes du foyer.
Quand le foyer doit marcher avec une charge' minimum, par exemple dans le cas d'une chaudière de chauffage central qui marche avec une charge de nuit, le thermostat est
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réglé de façon que la combustion s'effectue presque unique- ment à l'aide de l'air aspiré par le tirage naturel. On a con- de @ staté alors que la charge minimum est environ 10% de la char- ge normale.
L'invention a pour objet de perfectionner le foyer' de façon qu'il puisse marcher avec une charge minimum plus faible que celle du foyer connu. Suivant l'invention, on pré- voit devant la grille frontale une plaque, munie d'une ouver- ture, laquelle plaque peut être fermée par un clapet qui est commandé par un thermostat de façon à interrompre complètement l'amenée d'air à travers la grille frontale, au-dessus d'une température ou pression de vapeur déterminée. L'air traversant la grille frontale et s'introduisant ensuite à travers la cou- che de combustible dans la chambre de combustion rencontre moins de résistance que l'air oui traverse les résidus de com- bustion se trouvant au.fond de la chambre de combustion.
Il en résulte une combustion très forte le Ion., de -la grille fron- tale et une post-combustion moins forte des particules non brûlées dans les résidus de combustion à proximité du fond de la chambre de combustion. L'interruption de l'amenée d'air à travers la grille frontale entraîne un renforcement consi- dérable, de la résistance à l'air, en sorte qu'une plus faible quantité d'air est aspirée par le tirage naturel et que la grande source de chaleur, formée par la combustion le long de la grille frontale, est éliminée . Le foyer suivant l'inven- tion permet alors d'atteindre une charge minimum qui est d'en- viron 3% de la charge normale. Pour un foyer alimenté de coke et ayant une capacité normale de 1,5. 106 kcal/h,la consom- mation de combustible est à peu près de 7 kg à l'heure contre 23,5 kg à l'heure dans le cas d'une charge de 10%.
Le clapet susdit peut être pressé sur son siège au moyen de ressorts.. De préférence, on dispose devant la grille
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frontale une plaque trouée qui occupe une position inclinée, tandis que le clapet est articule à la plaque de façon qu'el- le repose par son poids sur la plaque et ferme l'orifice. Si l'on construit le bord et le siège du clapet de façon à for- mer, en position fermée, une fermeture à labyrinthe, on peut réaliser une étanchéité suffisante sans avoir besoin de l'ache. ver parfaitement. Le clapet peut être règle à l'aide d'un câ- ble bowden, qui est relié au levier du thermostat ou à un ser- vo-moteur commandé par le thermostat.
L'ivaention sera expliquée ci-après à l'aide de l'exemple de réalisation représenté sur la figure unique du dessin ci-annexé.
Le combustible, par exemple du gros coke, se trou- ve dans une trémie 1 et, lorsque le foyer est en marche, s'en- fonce régulièrementdans la chambre de combustion verticale 2.
La chambre de combesties est limitée par lespa- rois latérales du foyer refroidies par de l'eau, par une gril- le frontale 3 et par une grille postérieure 4.. Les deux gril- les se composent d'une rangée de tubes verticaux refroidis par de l'eau qui sont munis d'ailettes 5 pour empêcher le combustible de passer par les fentes entre les tubes. le fond de la chambre de combustion se compose d'u- ne grille 6 se trouvant à une telle distance en dessous de la grille frontale oue le poussoir 7 évacue les résidus de com- bustion par dessous la grille frontale hors de la chambre de combustion.
L'air nécessaire à la combustion est soufflé par un ventilateur 8 dans un distributeur 9. Ce distributeur est muni d'un clapet réglable IL), qui divise l'air ené en une partie s'introduisant dans une chambre à air, 11, et en une partie qui, par un by-pass 12 et un tube 14 muni de petits trous 13, s'introduit comme air de combustion secondaire dans
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la chambre de combustion secondaire 15.
La chambre à air 11 et l'espace situe devantla grille 6 sont séparés de l'air at- mosphérique par une norte lu. L'air de combustion primaire a- mené à la chambre de combustion s'écoule en grande partie par les fentes ménagées entre les tubes 3 et s'introduit dans la ' chambre de combustion 2. Le reste traverse la grille 6 et s'introduit par l'orifice situé entre cette grille et le bord inférieur de la grille frontale dans la chambre de com- bustion. devant la grille frontale, se trouve une plaque inclinée 17 qui présente un trou 18, Ce trou peut être fermé par un clapet 19, qui est relié à une charnière 20 disposée au-dessus du trou. Lorsque le clapet est fermé, il repose par son poids sur la plaque . Il se peut également que le clapet soit pressé sur le siège au moyen de ressorts.
Autour du trou 18, la plaque 17 porte deux bandes 21 auxque lles le bord périphérique du clapet s'adapte en pcuition fermée. Ceci as- sure une étanchéïté suffisante, Au claoet est relié un câble bowden, dont un bout est raccordé au levier du thermostat ou à un servo-moteur 23 commandé par le thermostat. On peut éga- lement commander le clapet à l'aide d'un mécanisme à tringles.
Encas de charge normale, le thermostat est réglé de façon à maintenir le clapet 19 en position ouverte. La température est alors maintenue constante par réglage du ven- tilateur 8 et du clapet du ventilateur. Quand le foyer doit marcher avec une charge minimum, on règle le ther;nostat de façon que le clapet ne s'ouvre oue si la température de l'eau baisse jusqu'en dessous d'une température détermine, par exemple en dessous de 35 C. De plus, le thermostat peut être ajusté à la température ambiante ou à la pression de va- pe ur.