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Procédé et matériel photographique pour la production de clichés et de copies à valeur chromatique corrigée.
Dans le but d'améliorer la reproduction des valeurs chroma- tiques lorsqu'on reproduit des originaux en noir et blanc ou monochromes, il est connu d'utiliser des matériels sensibles à la lumière ayant deux couches photographiques, une enregistrant l'image à reproduire dans toutes ses valeurs chromatiques (dé- signée généralement par couche à valeur chromatique normale ou encore par couche demi-teinte), l'autre couche corrigeant les défauts de valeur chromatique contenus dans l'image de la couche demi-teinte (autrement dit couche masquante). Ceci peut se faire en produisant une image supplémentaire dans la couche masquante pendant le processus photographique, image qui corrige l'image
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demi-teinte précitée quant à ses valeurs chromatiques (masque des valeurs chromatiques).
Par exemple, l'amélioration dans la gradation défectueuse des valeurs chromatiques dans les régions foncées de la courbe de densité (qui sont les hautes lumières dans une image négative mais les ombres dans un diapositif) est réalisée de manière connue avec une couche masquante dite des hautes lumières ou des ombres, c'est-à-dire avec une seconde couche sensible à la lumière qui possède une sensibilité à la lumière substantiellement plus basse (10 à 100 fois moindre).
Comme on le sait aussi, les deux couches composantes peu- vent être disposées en superposition immédiate sur un support commun, mais la disposition sur les deux côtés du support est connue également depuis longtemps.
Il a été possible de mettre en pratique rapidement les matériels à deux couches sensibles à la lumière avec couches constituantes superposées. Or, ce n'est pas le cas avec les films pourvus d'un agencement des couches sur les deux côtés du support à cause de la vitesse d'opération, du manque de person- nes qualifiées, des exigences croissantes quant aux normes de qualité des produits imprimés et, ce qui n'est pas le moins important, à cause du calcul précis des frais de production.
Cet état de choses est surprenant parce que ce matériel présente des avantages particuliers de traitement comparativement au maté- riel qui possède une couche double (deux couches disposées de manière inséparable l'une sur l'autre). En particulier un cliché produit sur un tel matériel, qui a éventuellement été surexposé dans l'une des couches ou les deux à la fois, peut être corrigé facilement parce qu'il est possible d'affaiblir chaque couche séparément et indépendamment l'une de l'autre, par exemple au moyen d'un affaiblisseur Farmer. Par conséquent cette disposi- tion se prête à divers usages et l'utilité économique d'un tel matériel est évidente.
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La raison pour laquelle ce matériel n'a pas été introduit dans les applications pratiques, malgré ces avantages, est à rechercher dans le fait qu'il ne satisfait pas aux normes moder- nes élevées de netteté. Comme le support est situé entre les deux couches et sépare ainsi optiauement celles-ci, il se pro- duit une dispersion si forte de la lumière entre les deux cou- ches qu'une image produite et développée sur ce matériel est impropre à l'usage à cause de son manque de netteté. Ce défaut est si grand, même quand on utilise un support mince ayant une épaisseur de 0,1 mm, que l'on peut encore utiliser techniquement et dont on peut disposer en pratique, que ce film a été aban- donné pour des raisons pratiques.
Il est vrai qu'il a déjà été proposé d'appliquer une couche antihalo sur la couche d'émulsion arrière pour la protéger de la dispersion de la lumière, mais cette mesure est pratiquement inefficace parce que la dispersion est surtout opérante entre et dans les deux couches sensibles à la lumière et que seules de petites fraotions de la lumière préjudiciablement dispersée pénètrent dans la couche antihalo disposée à l'arrière. Il se- rait alors au moins nécessaire aussi de prévoir une seconde cou- che antihalo, avantageusement entre les deux couches sensibles à la lumière, c'est-à-dire directement sur l'un ou l'autre côté du support. Or, ceci signifie que la distance entre les deux couches sensibles à la lumière est augmentée et que l'améliora- tion souhaitée dans la netteté de l'image est une fois de plus diminuée.
Au surplus cette couche antihalo additionnelle repré- sente un accroissement de l'épaisseur du film, ce qui comporte des inconvénients quant au traitement rapide du matériel en pratique, par suite de durées de développement, fixage et sécha- ge plus longues. Et surtout, chaque couche photographique sup- plémentaire suppose des difficultés techniques dans la fabrica- tion et requiert des stades opératoires supplémentaires qui con-
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duisent à un accorissement du coût du matériel. Il est à consi- dérer aussi que l'apport d'une couche de colorant vrai sur une couche sensible à la lumière, qui se blanchit totalement dans le révélateur, le bain de fixage ou aans le bain de rinçage représente un problème technique qui n'a pas encore été résolu jusqu'ici.
On vient de découvrir que l'on peut remédier aux inconvé- nients précédente par l'utilisation d'un matériel photographique avec deux couchée sensibles à la lumière disposées sur un sup- port de couche transparent, dans l'exposition et/ou le tirage pour la correotion des valeurs ohromatiques, une de ces couches sevant de oouohe masquante pour corriger les valeurs chromati- ques à enregistrer dans l'autre oouohe à valeur chromatique normale, au raoine une des deux couches sensibles à la lumière et/ou le support de couche étant teinté avec un colorant qui peut être blanchi ou éliminé dans les bains de traitement ou dans un bain spécial et qui absorbe la lumière dispersée actini- quement active à laquelle au moins une des deux coures est sensible.
Il est possible que les couches sensibles à la lumière soient disposées sur un ou sur les deux côtés du support de couche.
Le teintage d'une couche d'halogénure d'argent sensible à la lumière dans le but d'affaiblir la lumière diffuse dans cette couche est connu en soi, mais non dans les matériels photogra- phiques ayant au moins deux couches sensibles à la lumière qui sont séparées par une distance relativement grande (au moins 5 à 6 fois l'épaisseur de l'émulsion) et qui sont toutes deux exposées à la lumière du même côté.
Avec les conditions optiques @ complètement changées résultant de l'assemblage particulier des couches des films considérés, dans lesquels la diffusion nuisi- ble de la lumière dispersée est inégalement et plus fortement @ assistée que dans le cas des matériels ayant l'assemblage de
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couches connu, on ne pouvait pas prévoir que le teintage connu d'une des couches ou des deux couches à la fois produirait un effet appréciable.
Il est par conséquent surprenant que le teintage des cou- ches dans le matériel considéré conduise à un tel résultat. Le teintage d'une des deux couches (celle de l'avant ou de l'arriè- re) conduit déjà à un effet que l'on peut apprécier, tandis que le teintage des deux couches à la fois produit une amélioration importante quant à la netteté reproduite. Il est même plus sur- prenant encore que le teintage puisse être augmenté considéra- blement au-delà de ce qui est reconnu comme normal, sans effet préjudiciable pour le film, et que de cette manière on puisse améliorer la recleté presque jusqu'à la qualité des films à monooouohe avec couche arrière antihalo.
Il semblerait à premiè- re vue qu'un tel effet prononcé de teintage ne puisse pas être exécuté à cause du fort affaiblissement associé de la sensibili- té de la couche éloignée de la source lumineuse, chose qui est déjà au désavantage de l'exposition et qui s'ajoute au fait que la sensibilité est sérieusement affectée par le teintage prononcé de la couche avant. Or, on a reconnu que, dans la pré- sente invention, ceci est néanmoins possible. La raison doit en être recherchée dans ce que les deux couches d'émulsion, contrai- rement aux matériels connus à deux ou plusieurs couches pour lesquels le teintage de la couche a déjà été proposé, n'ont pa une sensibilité égale.
Comme il est nécessaire pour les films de reproduction à valeur chromatique corrigée que la couche mas- quante ait une sensibilité substantiellement plus basse que celle de la couche demi-teinte, on dispose constamment d'une réserve suffisante de sensibilité sous la forme d'émulsions à plus haute sensibilité. On compense ainsi la perte de sensibili- té, particulièrement de la couche masquante, qui résulte du teintage des couches, le résultat pouvant aussi être obtenu en
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ayant une sensibilisation supplémentaire et aussi en utilisant une emulsion qui cet de par sa nature plus sensible.
La nature de la teinture est en ordre principal choisie pour absorber la lumière à laquelle au moins la couche teintée est sensible, mais avantageusement à laquelle l'autre couche @et également sensible dans une certaine mesure. Ces teintures peuvent être de la même couleur bien que celà ne soit pas nécessaire. En outre, la force de la teinture ne doit pas néces- sairement être la même dans les deux couches. Au surplus la couleur de la teinture, plus spécialement de la couche avant regardant la source lumineuse, peut être modifiée à volonté et être adaptée à certaines autres conditions, par exemple dans le but d'obtenir de sensibilité spectrale particulière de la cou- che arrière qui se trouve éloignée de la source lumineuse.
Si par exemple la couche avant est sensible au bleu et teintée en jaune alors que la couche arrière est orthochromati- que et teintée en orangé, la teinture de la couche avant se comporte comme un filtre jaune et réduit ainsi la sensibilité toujours existante de la couche arrière à la lumière bleue (ou l'élimine complètement), si bien que la couche arrière répond substantiellement ou exclusivement à la lumière verte seulement.
Ces matériels à valeur chromatique corrigée, qui possèdent une sensibilité spectrale différente de la couche demi-teinte et de la couche masquante, présentent des avantages importants pour les applications pratiques par suite de la possibilité d'influen. cer la différence de sensibilité entre couche demi-teinte et couche masquante avec de la lumière colorée.
En particulier, le matériel conforme à l'invention convient pour la mise en oeuvre du procédé suivant le brevet allemand N 972.390 du 22.1.55. Toutefois, l'invention ne se limite pas au cas d'une différence de sensibilité spectrale des deux cou- ches sensibles à la lumière; la sensibilité spectrale résultar.te
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les deux couchée peut aussi être identique, ceci 3'obtenant par un teintage identique ou différent en fonction de la sensibilité opectrale de l'émulsion non teintée. Dans certains cas le sup- port lui-mime peut être teinté, au lieu que ce soit la couche avant.
On préfèrera cette solution au teintage de la couche sonsible à la lumière lorsqu'on ne désire pas perdre de la sen- sibilité par suite du teintage ou lorsque cette perte ne con- vient pas à la couche sensible à la lumière. Le support teinté dans ce cas se oomporte lui-même comme une couche antihalo.
En outre, le teintage de la couche arrière apporte l'avan- tage supplémentaire qu'un tel matériel peut être appliqué sans effet nuisible sur les disques dits de montage à sec comme ceux utilisés pour position dans les cameras de reproduction, étant donné que le fort teintage prévient la formation des taohea dites d'adhérence sur le film.
En plus de l'amélioration de la netteté associée à une méthode économique de production du matériel conforme à l'inven- tion, la mesure proposée conformément à l'invention bénéficie d'un certain nombre d'autres avantages qui permettent un usage plus universel et étendu du matériel dans la pratique.
Afin d'être en mesure de pouvoir distinguer clairement les couches avant et arrière du matériel sensible à la lumière non exposé de l'invention à la lumière d'une lampe de chambre noire, il est possible d'utiliser - pour teindre une des deux couches - un colorant qui absorbe plus fortement la lumière de la lampe de la chambre noire que le colorant utilisé pour la teinture de l'autre couche. Le "colorant marqueur" peut aussi être utilisé sous la forme d'une couche de gélatine teintée appliquée séparé- ment (voir l'exemple 2).
Exemple 1.
On ajoute 10 cm3 d'une solution à 10% de jaune pan à un kg d'une émulsion négative hautement sensible non sensibilisée con-
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tenant des agents de durcissement et mouillants. On applique cette émulsion photographique sur un support transparent incolo- re ayant une épaisseur de 0,1 mm, puis on coule dessus une cou- che protectrice de gélatine à 2%. Lors du développement dans le révélateur renseigné plus loin, cette couche montre une grada- tion avec une valeur de gamma de 0,8.
Ensuite, on applique une autre émulsion sur l'autre côté, cette émulsion étant sensibilisée avec une benzoxazole indocar- bocyanine pour la lumière verte, émulsion à laquelle on a ajouté 20 cm3 d'une solution aqueuse à 8% d'Acylanorange GX (marque commerciale) ainsi que des agents durcissants et mouillants. La seconde émulsion, après exposition avec de la lumière non fil- trée du côté de l'émulsion qui a d'abord été coulée, possède une sensibilité environ 20 fois moindre et une gradation de 1,8-2,2.
La seconde couche d'émulsion reçoit également une couche mince de gélatine comme protection contre les actions mécaniques.
On enregistre sur ce film un négatif d'un original avec la gamme de densité de 1,4 par exposition avec quatre lumières d'arc de 25 ampères qui produisent sur l'original une intensité lumineuse de 12.000 lux ; le temps d'exposition doit être réglé pour que, dans le négatif, la haute lumière montre au moins une densité de 1,7 et l'ombre une densité d'au moins 0,3 quand on effectue un développement pendant 4 minutes à 20 C dans le révé- lateur ayant la composition suivante : p-méthylaminophénol 7,5 g sulfite de sodium 40,0 g hydroquinone 3,5 g carbonate de sodium anhydre 30,0 g bromure de potassium 3,0 g (que l'on complète à un litre avec de l'eau, avec dilution d'une partie du révélateur avec une partie d'eau). On fixe et on sèche.
Si la densité des ombres est supérieure à cette valeur, la
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valeur correcte est obtenue de manière connue par affaiblisse- ment avec l'affaiblisseur de Farmer de composition suivante : solution 1 : 150 g de thiosulfate de sodium dissous dans 1000 cm3 d'eau. solution II : 50 g de ferrocyanure de potassium rouge dissous dans 1000 cm3 d'eau. - (avant l'emploi, mélanger 1 partie de I avec 1 partie de II).
Cette mesure est valable aussi pour le réglage correct de la densité pour la lumière.
Le négatif final sert alors d'original de copie pour la production d'un diapositif, usage pour lequel on utilise le même matériel comme matériel de copie ou de tirage. Le diaposi- tif ainsi produit montre une différenciation plus grande des valeurs des lumières et des ombres et la reproduction des va- leurs chromatiques correspond ainsi à la courbe connue de Person.
Une harmonie fine de la densité exacte du diapositif dans les hautes lumières ou les ombres peut être réalisée sur le diaposi- tif du procédé, de la même manière que celle employée dans le négatif, en affaiblissant la couche demi-teinte et la couche masquante avec l'affaiblisseur de Farmer.
Exemple 2.
On ajoute 20 cas d'une solution aqueuse à 8% de tartrazine, de même que des agents durcissants et mouillants, à 1 kg d'une émulsion négative à haute sensibilité, sensibilisée orthochroma- tiquement avec une benzoxazole indocarbocyanine. On coule cette émulsion sur un support transparent incolore ayant une épaisseur de 0,1 mm et la munit de manière connue d'une couche de gélatine protectrice. On coule une émulsion de gradation plus raide, comme à l'exemple 1, sur l'arrière du support, cette émulsion étant sensibilisée avec une quinobenzo-thio-pseudo-séléno- cyanine pour la lumière verte et contenant 30 cm3 de la solu- tion d'Aoylanorange renseignée à l'exemple 1, ainsi que des agents durcissants et mouillants.
On coule une couche mince de
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gélatine protectrice sur la couche masquante, cette couche de gélatine contenant 50 à 150 cm3 d'une solution aqueuse d'une cupro-phtalocyanine sulfonée avec 3-4 groupes SO3Na par mole du colorant, ainsi que des agents mouillants et durcissants, par litre de solution de gélatine à 2%. Au moyen de cette couche protectrice de couleur légèrement bleue, on-peut distinguer ainsi le côté masquant arrière du film, en lumière rouge de chambre noire, du côté avant, lequel parait plus clair.
Par exposition et développement comme à l'exemple 1 les côtés avant et arrière montrent les valeurs de gradation indi- quées et le même rapport de sensibilité.
Le traitement se fait comme à l'exemple 1.
Finalement, on comprendra que la présente invention ne se limite pas aux exemples dans lesquels l'image demi-teinte est corrigée dans les régions plus sombres par l'image masquante dans le degré de valeur chromatique. L'invention peut aussi être exécutée avec des matériels dans lesquels d'autres types de va- leurs chromatiques, par exemple dans les régions plus lumineuses ou encore dans une région de valeurs moyennes, sont corrigées avec la couche masquante.
Au surplus, l'invention n'est pas limitée au matériel selon l'invention que l'on développe en une image en noir et blanc; on peut le développer ou le convertir en une image de couleur ou en une image d'argent colorée combinée. A cet effet, une ou même les deux couches peuvent contenir un constituant de couleur qui conduit à une image colorée lorsque le matériel est développé dans un développateur en couleur. Les formes de réalisation de ces matériels et leur utilisation pratique font l'objet d'un exposé détaillé dans le brevet français 1.184.723 du 26.9.57 et dans les brevets français 1.161.553 du 17. 10.56 et 1.198.821 du 12.2.58 dans lesquels on renseigne aussi des méthodes pour le teintage des images.
Aucune de ces formes ne constituent en
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elles-mêmes le sujet de la présente invention qui, fondamentale- ment, ne se rapporte qu'au teintage des couches sensibles à la lumière, demi-teinte et masquante, nor. développées, disposées sur les deux côtés d'un support transparent.
Le procédé de l'in- vention ne se limite pas non plus manifestement aux matériels photographiques qui donnent un négatif d'un original positif par la méthode conventionnelle; il s'applioue tout aussi bien aux matériels à deux couches qui corrigent la valeur chromatique et qui opèrent suivant le procédé dit positif direct dans lequel un positif est produit à partir d'un original positif par la méthode photographique directe, comme on le propose à titre d'exemple dans le brevet français 828.330 du 27.5.60.
Bien que la présente invention ait été expliquée en se rap- portant à l'exemple de matériels photographiques à deux couches corrigeant la valeur chromatique et comportant des couches sen- sibles à la lumière disposées sur les deux côtés du support, parce que c'est dans un cas pareil que les conditions optiques sont les plus favorables, l'invention ne se limite pas à ce cas.
On peut l'employer pour des matériels avec couches sensibles à la lumière disposées immédiatement l'une sur l'autre, dans les- quels la couche supérieure, spécialement lorsqu'elle est épaisse ou est à grain grossier à cause de la sensibilité requise aux hautes lumières, produit un effet de dispersion décelable et ainsi un effet nuisible sur la netteté de l'image.
même si, dans ce cas, les effets du manque de netteté sont meilleurs d'un ordre de grandeur que dans le cas d'un matériel photographique dans lequel les deux couches sont spatialement séparées l'une de l'autre, l'élimination de ce manque de netteté peut dans cer- taines circonstances constituer une nécessité inévitable (par exemple pour le fort agrandissement ultérieur de l'image à va- lour chromatique corrigée), la solution de ce problème étant désormais apportée par la présente invention.