CH121675A - Installation pour la transmission d'impulsions électriques. - Google Patents

Installation pour la transmission d'impulsions électriques.

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CH121675A
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impedance
line
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lines
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Co Bell Telephon Manufacturing
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Bell Telephone Mfg
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  • Cable Transmission Systems, Equalization Of Radio And Reduction Of Echo (AREA)
  • Noise Elimination (AREA)

Description


  Installation pour la transmission d'impulsions     électriques.       L'objet de la présente invention est une  installation pour la transmission d'impulsions  électriques, comportant une ligne de trans  mission et une ligne artificielle, cette dernière  comprenant une résistance en série, approxi  mativement égale à la composante de résis  tance de l'impédance de la ligne de trans  mission, cette dernière comprenant des élé  ments de résistance et de réaction calculés  et combinés de façon à compléter ladite ré  sistance en série de manière que l'impédance  de la ligne artificielle entière soit pour une  grande série de fréquences, y comprises les  basses fréquences, sensiblement la même que  celle . de la ligne de transmission aux fré  quences correspondantes.  



  Plusieurs formes d'exécution de l'objet de  l'invention sont représentées, à titre d'exem  ples et schématiquement dans le dessin  annexé.  



  Les lignes artificielles reproduisant des  lignes de transmission pourront être utilisées  avantageusement dans les installations télé  phoniques et les formes d'exécution de l'objet    de l'invention qui sont décrites plus bas sont  construites principalement pour l'application  dans de telles installations.  



  La transmission de courants alternatifs  par une ligne de transmission quelconque  entre des impédances extrêmes déterminées  ne dépend que de la constante de propaga  tion et de l'impédance caractéristique de la  ligne (pour une fréquence déterminée). Dans  ce cas, on peut classer les propriétés des  lignes de transmission en caractéristiques  de propagation et en caractéristiques d'impé  dance. Dans la téléphonie il s'agit principale  ment de la dépendance de ces caractéristiques  de la fréquence dans les limites des fréquences  téléphoniques.  



  Avant- l'emploi des répétiteurs dans les  lignes téléphoniques les     caractéristiques    de  propagation de ces lignes étaient plus impor  tantes que leurs caractéristiques d'impédance,  parce que l'énergie reçue dépendait en un  plus haut degré des caractéristiques mention  nées en premier lieu que de celles d'impé  dance.      L'application des répétiteurs à deux chemins  a totalement renversé l'importance de ces  deux caractéristiques; la nécessité d'une haute  efficacité de transmission d'une ligne a été  diminuée et, au contraire la dépendance des  résultats obtenus de l'impédance de la ligne  est devenue beaucoup plus importante.

   Ceci  résulte, comme il est bien connu, du fait que  l'amplification produite par un répétiteur à  deux chemins sans sifflement ou même sans  détérioration sérieuse de l'intelligibilité de la  transmission, dépend exactement de la com  pensation des impédances entre les lignes ou  entre les lignes et leurs lignes artificielles de  compensation. Au cas de l'emploi d'un répé  titeur du type 21 à deux chemins et à un  élément, il est nécessaire que les deux lignes  aient des impédances qui se balancent par  faitement pour toutes les fréquences télépho  niques.

   Au cas de l'emploi d'un répétiteur du  type 22 à deux chemins et à deux éléments  qui pour des longues lignes demandant plus  qu'un seul répétiteur est supérieur au répé  titeur du type 21, on a besoin de lignes  artificielles pour équilibrer aussi parfaitement  que possible les impédances de deux lignes  entre les limites des fréquences téléphoniques.  De telles lignes artificielles sont aussi em  ployées en combinaison avec le circuit répé  titeur dit à     quatre    fils.  



  Des lignes dont les constantes électriques  sont égales sur toute la longueur de la ligne  sont fondamentales pour la transmission télé  phonique. Ces lignes seront appelés ci-après  lignes homogènes. Chaque ligne téléphonique  est ou une ligne homogène simple, ou une  ligne homogène combinée ou une ligne chargée  et divisée en sections, dont les sections sont  elles-mêmes de courtes lignes homogènes.     E,        ii     tout cas, les impédances des lignes indivi  duelles constituent une partie importante de  l'impédance du système. De plus, l'impédance  caractéristique d'une ligne chargée et divisée  en sections est exactement la même, pour  des fréquences basses par rapport à sa fré  quence critique, que celle d'une ligne homogène.  



  L'impédance d'une ligne quelconque peut  être reproduite aussi     exactement    qu'on le    désire au moyen d'une ligne artificielle com  posée de courtes sections dont chacune pré  sente des bobines d'induction, des condensa  teurs et des éléments de résistance, mais de  telles constructions sont très coûteuses et  difficiles. Les lignes artificielles qui seront  décrites plus bas sont, par contre, très simples,  non divisées en sections, très compactes et  relativement peu coûteuses. II a été     trouvé     que les plus parfaites de ces lignes permettent  de reproduire avec une haute précision l'im  pédance de la plupart de types de lignes  homogènes, tandis que les constructions les  plus simples et, par conséquent, les moins  précises peuvent être utilisées dans beaucoup  de cas.  



  La     fig.    1 représente des courbes compa  rant la ,,résistance relative     x        Il    et la     "réac-          tance    relative ,y" (ces termes seront expli  qués plus bas) avec la fréquence     f.    Ces  courbes sont employées, comme il sera  expliqué ci-après, pour calculer des lignes  artificielles destinées à être utilisées dans  l'installation.

   Dans cette figure  
EMI0002.0012     
  
    a <SEP> <U>dispersion <SEP> X <SEP> inductance</U>
<tb>    résistance <SEP> X <SEP> capacité       d'une ligne artificielle; a est employé comme  paramètre ;  La     fig.    2 représente des courbes compa  rant     x    avec la fréquence, en employant un  paramètre b.

    
EMI0002.0015     
  
    _ <SEP> <U>dispersion</U>
<tb>  2 <SEP> r <SEP> X <SEP> capacité       La     fig.        21,    représente des courbes compa  rant y avec la fréquence de la même manière  que     x    est composé dans la     fig.    2;  La     fig.    3 montre un mode de représenta  tion de l'impédance caractéristique d'une ligne  et montre les variations des valeurs     M    et N       respectivement    de la .,résistance     excédante\i     et de la "réactance excédante" avec la fré  quence.

   (Ces termes seront expliqués plus  loin) ;  La     fig.    4 montre     titi    autre mode de repré  sentation de l'impédance caractéristique d'une  ligne, en choisissant différents     paramètres;     dans cette figure,     2s    et     v    sont respectivement      les composantes réelles et imaginaires de  l'impédance relative en question;  Les     fig.        51,    et 6a sont des schémas     d'un     élément de la ligne artificielle ;

    Les     fig.        5b    et     6b    sont respectivement des  schémas de deux     différentes    formes d'exécu  tion d'un dispositif supplémentaire de     repro-          ductiort    qui est appelé ci-après dispositif  supplémentaire;

    Les     fig.        5     et     6     sont des schémas de lignes  artificielles entières comprenant les éléments  des     fig.        5a    et     ab,    respectivement 6a et     6b;     La     fig.    5d est le diagramme d'une ligne  reproduite par la ligne artificielle de la fis.     5 ;     Les     fig.        7a    et     7b    représentent respective  ment des schémas de deux autres formes  d'exécution du dispositif supplémentaires;

    La     fig.    8 montre un autre mode pour in  diquer l'impédance     caractérisque    d'une ligne  en employant d'autres paramètres qui seront  décrits plus bas<B>;</B>  La     fig.    9 montre une courbe dérivée de  la     fig.    8 et expliquée ci-après,  La     fig.        101,    montre la forme que prennent  les dispositifs des     fig.        7a    et     7b    pour la valeur  zéro d'un paramètre D qui sera défini ci-après;

    La     fig.        10b    montre la forme que prennent  les dispositifs des     fig.        71,    et     7b    pour la valeur  un de D;  Les     fig.        111,    à     11d    montrent différentes  lignes artificielles entières;  La     fig.        12a    montre la forme que prennent  les lignes artificielles suivant les     fig.        111,    à       11d    pour la valeur zéro de D;

    La     fig.        12b    montre la forme que prennent  lesdites lignes artificielles pour la valeur un  de D;  La     fig.        12     montrent un équivalent de la  ligne artificielle suivant la     fig.        12b;     Les     fig.        131,    et     13b    montrent deux autres  formes d'exécution de lignes artificielles; celle  de la     fig.        13a    étant destinée pour les basses  fréquences;

    Les     fig.        14a    à     15d    montrent d'autres formes  d'exécution de lignes artificielles.    <I>Considérations</I>     générales   <I>se rapportant</I>       aux   <I>lignes homogènes.</I>  



  La formule exacte et usuelle pour l'impé  dance caractéristique     K    d'une ligne homogène  quelconque est la suivante:  
EMI0003.0061     
    Par R,<I>G, L</I> et C on désigne usuellement  les constantes fondamentales de la ligne (des  constantes en ce qui concerne les variations  du courant et du voltage), c'est-à-dire la  résistance, la dispersion, l'inductance et la  capacité, par unité de longueur.

   Par     m    on  désigne le double de la fréquence<I>f</I> et par<I>i</I>  l'expression
EMI0003.0063  
    Mais il est à remarquer que cette formule  n'est pas la plus simple, car elle renferme  les quatre quantités<I>R, G, L</I> et C et elle est  par conséquent fonction de quatre variables,  tandis qu'il est évident que la valeur de     g     dépend seulement de la valeur relative de  ces quantités; par conséquent, elle pourra  être exprimée seulement comme fonction de  trois variables indépendantes, c'est-à-dire par  le quotient de trois de ces variables à la  quatrième.  



  Pour décider de la formule ou expression  qu'on veut employer pour     g,    on peut se baser  sur les considérations pratiques suivantes:       (9.)    Dans la téléphonie il est nécessaire  en premier lieu de déterminer comment     K     varie avec la fréquence f, ou, en général; les  variations d'une quantité qui est approxima  tivement proportionnelle à     K    avec celle d'une  quantité qui est approximativement propor  tionnelle à f.  



  La classe des lignes homogènes se trouve  comprise entre les deux groupes extrêmes  suivants qui possèdent des caractéristiques  très     différentes     (B) L'un de ces groupes extrêmes est  représenté par les lignes aériennes à grand  diamètre, spécialement lorsqu'elles sont utili  sées pour de hautes fréquences. Pour ces  lignes R est petit par rapport à L, et G par  rapport à C Par conséquent     K    égale approxi  mativement
EMI0003.0071  
        (C) L'autre groupe extrême est représenté  par les lignes de câbles avec conducteurs à  petit diamètre, spécialement lorsqu'elles sont  utilisées pour de basses fréquences. Dans ces  lignes,     R    est grand par rapport à L, et G  est petit par rapport à C.

   Par conséquent       K    égale approximativement
EMI0004.0003  
    (D) Les constantes     R,    L, C ne changent  pas beaucoup avec la fréquence, au moins  dans les limites des fréquences de la voix;  par conséquent ces quantités ou des combi  naisons de ces quantités peuvent être em  ployées comme paramètres.  



       (E)    La dispersion G, qui est presque  toujours la moins importante des quatre  constantes d'une ligne, varie ordinairement  beaucoup avec la fréquence et, par conséquent,  cette quantité ne peut pas être employée  comme paramètre. Mais entre des limites très  étendues d'applications G est approximative  ment proportionnelle à la fréquence; dans ce  cas, on     petit    prendre pour paramètre     G/f    ou,  de préférence     G/C    Cette expression est juste  pour les câbles à l'exception de fréquences  extrêmement basses.

   Elle est au moins approxi  mativement juste pour des lignes aériennes  à des fréquences très hautes, par exemple  fréquences fondamentales ou porteuses, mais       elle    n'est pas juste ordinairement pour ces  lignes à des fréquences de la voix. Pour la  plupart des lignes la dispersion G est à  l'ordinaire     approximativeanent    une fonction  linéaire de la fréquence, c'est-à-dire G = Go  <B><I>+y</I></B><I> f,</I> où Go est la dispersion pour     /'==    0  et où r est approximativement indépendant  de la fréquence. Pour des câbles Go est petit  par rapport à<I>r f,</I> à l'exception de valeurs  très basses de f; mais pour des lignes  aériennes Go ne peut pas être négligé ordi  nairement, à l'exception de très hautes va  leurs de f.  



       Un    examen de l'équation (1) en regard  de ces considérations indique l'emploi des  quantités     F,        E,        1c,   <I>g, a</I> et b définies par les  six équations suivantes.

   On n'emploiera pas  simultanément toutes ces équations; mais il  sera utile de les enregistrer dans le tableau  suivant:         F   <I>=</I>     c)        L/R   <I>(2)</I>       .,    -     (,)        C/R    (3)  
EMI0004.0022     
    <I>a =</I>     GL/RC   <I>(6)</I>  <I>b =</I>     G/W   <I>C (7)</I>    A l'ordinaire on supposera que     F    ou     E     soit la variable indépendante;<I>k,</I>     g,   <I>a</I> et<I>b</I>  sont les paramètres.  



  Il est à remarquer que les approximations  mentionnées dans les cinq paragraphes (A)  à (E) précédents sont employées seulement  comme guides pour la sélection des variables  et paramètres     définis    par les équations (2) à  (7) et pour le choix des formes adoptées ci  après pour la     formule    de l'impédance carac  téristique. Tant qu'on n'indiquera expressé  ment le contraire, les formules adoptées pour  l'impédance caractéristique sont rigoureuse  ment exactes, quoique les variables     F    et     E     ne sont jamais exactement proportionnelles à  la fréquence et les paramètre<I>7c,</I>     g,   <I>a</I> et<I>b</I>  ne sont jamais exactement     indépendants    de la  fréquence.

   Si les variables indépendantes  étaient exactement proportionnelles à la fré  quence et si les     paramètres        étaient    exacte  ment     indépendants    de la     fréquence,    les dia  grammes d'après les formules représenteraient,  par un simple changement des échelles,  exactement l'impédance comme une fonction  explicite de la fréquence.  



  En regardant     spëcialement    les paragraphes  (B) et (C) il sera utile de diviser les expli  cations     qui    suivent,     concernant    les lignes  homogènes, en deux parties, se rapportant  respectivement aux lignes aériennes et aux  câbles. Or) donnera alors dans chacune de  ces parties les formules pour l'impédance  dans les deux foi-mes respectives pour les  cas ou la dispersion est approximativement  proportionnelle à la     fréquence    et approxima  tivement indépendante de la fréquence, cor  respondant au     paragraphe    (E).  



  Quoique la classification des lignes homo  gènes en lignes aériennes et en câbles est  utile, il n'y a pas évidemment une distinc  tion très nette entre les lignes du type des           il'nes    aériennes et du type des lignes de  câbles, parce que la distinction dépend beau  coup     plus    des paramètres de ligne et de la       fréquence    que de la forme physique de la       ligne.    car pour des fréquences suffisamment       Hautes        une    ligne quelconque possède les ca  ractéristiques d'une ligne aérienne et pour  des fréquences suffisamment basses les carac  téristiques d'une ligne du type des lignes de  câbles.

   En regard de l'importance relative  des constantes fondamentales d'une ligne (R,  <I>G, L; C)</I> si les limites des fréquences sont  celles de la voix, on peut dire que pour les  lignes aériennes L et C ont une importance  à peu prés égale, R une importance secon  daire et G une importance tertiaire. D'autre  part, pour les lignes à câbles R et C ont  une importance à peu prés égale, L une     im-          pol-tance    secondaire et G une importance  tertiaire. Pour illustrer ces remarques, on fait  remarquer que des lignes chargées de manière  homogène (à moins d'une ligne chargée très  faiblement) ont la caractéristique des lignes  aériennes. Il en est de même pour les basses  fréquences dans les câbles chargés et divisés  en sections.  



  Avant de traiter des lignes aériennes et  des câbles il est désirable d'indiquer briève  ment la nature générale de     l'effet    produit  par la dispersion sur l'impédance.  



       L'effet        ,général   <I>de la</I>     dispersion.     



  Dans les câbles téléphoniques ordinaires  la dispersion est si petite que à l'exception  de fréquences très basses, l'impédance de ces  câbles est exactement la même que dans le  cas extrême, c'est-à-dire où il n'y a pas de  dispersion. Ce cas extrême peut donc être  pris comme une bonne approximation aux cas  actuels. Dans les lignes aériennes la disper  sion peut être beaucoup plus grande que dans  les câbles, mais normalement elle est assez  petite, de manière que ses effets sur l'impé  dance sont très peu considérables, à l'excep  tion des fréquences très basses. Par consé  quent la valeur extrême zéro de la dispersion  est une bonne approximation pour le calcul  de l'impédance caractéristique.

   En temps    humide et particulièrement dans des climats  et régions humides la dispersion dans les  lignes aériennes devient assez grande pour  influencer sensiblement l'impédance, même  entre les limites de     fréquence    de la voix,  tandis qu'elle l'influence beaucoup aux fré  quences très basses.  



  La nature générale de l'effet produit par  une valeur quelconque de la dispersion G sur  l'impédance caractéristique     K    se comprend  sans autre par un simple examen de l'équa  tion (1) en ce qui concerne la valeur absolue  et l'angle de l'impédance. Si     G    augmente,  en partant d'une valeur initiale quelconque,  la valeur absolue de l'impédance diminue,  tandis que l'angle augmente (algébriquement).

    Pour G = 0 l'angle est négatif et sa valeur est  
EMI0005.0016  
  <I>arc</I>     tg    si G augmente, cet' angle  
EMI0005.0018  
    négatif est diminué jusqu'à ce     que    G ait atteint  la valeur     RCIL,    si l'angle est zéro et si la  valeur de l'impédance égale
EMI0005.0021  
   ou, par       conséquent,   
EMI0005.0023  
   Si G augmente au delà  de la valeur R CIL vers des valeurs infinies,  l'angle de l'impédance devient positif et  augmente     continuement    jusqu'à la limite  
EMI0005.0025  
  <I>arc tg
EMI0005.0026  
  </I> tandis que la valeur absolue  de l'impédance va en diminuant     continue-          ment    vers sa limite zéro.  



  Ces explications sont valables pour toutes  les fréquences quoique les effets de la dis  persion sont à l'ordinaire les plus prononcés  aux fréquences basses. En vérité pour la  fréquence zéro l'impédance caractéristique  d'une ligne, qui possède une dispersion limitée  mais faible, est
EMI0005.0029  
   pour des fréquences  aussi basses L est petit par rapport à R et  C est petit par rapport à G, et l'impédance     g     est à peu près  
EMI0005.0031     
    et, par conséquent,     g    égale approximative  ment
EMI0005.0033  
    Il est évident que toute cette série de  valeurs de G, en partant de zéro jusqu'aux  valeurs infinies, ne peut pas être appliquée      aux lignes actuelles.

   Au contraire, la disper  sion, même dans les lignes aériennes, atteint  rarement une valeur telle que celle     RC/L    et,  par conséquent, l'angle est rarement positif.  Dans les câbles l'angle est probablement  toujours négatif et se trouve au moins approxi  mativement à sa limite
EMI0006.0002  
       ar-c        tg     
EMI0006.0005  
    excepté que la fréquence est basse.       L'irr?,I)édajace   <I>des</I>     lignes        aériennes.     



  Il a été expliqué que     l'impPdance    carac  téristique d'une ligne aérienne ordinaire dé  pend en premier lieu de l'inductance et de  la capacité, et en second lieu de la résistance  et beaucoup moins de la dérivation et que  par conséquent, l'impédance est approxima  tivement égale à
EMI0006.0010  
    Pour décrire les lignes aériennes, on  choisit entre les quantités déterminées par  les équations (2) à (7) de préférence et le  plus avantageusement les quantités     T,   <I>k, b</I>  et a.. F est convenable comme variante indé  pendante, approximativement proportionnelle  à la fréquence. k est propre à être employé  comme paramètre.

   Comme autre     paramètre     qui évidemment doit renfermer la dispersion,  on choisit b respectivement a suivant que la       dispersion    Cr est approximativement propor  tionnelle à la fréquence ou     approximativement     indépendante de la fréquence. Les formes  correspondantes de l'équation pour l'impé  dance caractéristique K sont alors  
EMI0006.0015     
    La quantité
EMI0006.0016  
   qui figure dans les  équations (8) et (9) comme un simple facteur  est quand même importante parce qu'elle  représente la valeur de, laquelle l'impédance  se rapproche si la fréquence est augmentée  à l'infini, pourvu que     Glf,   <I>oh f</I> est la fré  quence, se rapproche de zéro.

   Ladite quantité 7c  représente aussi la valeur que l'impédance  aurait pour toutes les fréquences si, sans    changer L et C, on pouvait supprimer la  dispersion de la ligne. Pour des lignes  aériennes ordinaires et pour les fréquences de  la voix     (li/cU   <I>L</I> petit ou très petit par rap  port à l'unité) l'expression
EMI0006.0019  
   est au  moins une approximation grossière de la va  leur de l'impédance.

   Cette limite
EMI0006.0020  
    sera appelée ci-après "l'impédance nominale"  ou plus     complètement    l'impédance carac  téristique     nominale".   <B>(A'</B> la rigueur k varie  légèrement avec la fréquence à cause des  variations de L et même de     C:

  )     La quantité     K-k    de laquelle l'impédance  caractéristique Ii surpasse l'impédance carac  téristique nominale k sera appelée "impédance       excédantes-    et, par conséquent, ses deux com  posantes ,,résistance     excédante"    et "réactance       excédantell    ou     plus    complètement "impédance  caractéristique     excédantell,    "résistance carac  téristique excédante" et "réactance caractéris  tique excédante". Les deux dernières ont res  pectivement les valeurs     111-k-    et<I>N,</I> parce  quo k est réel, JI et     N    indiquant les com  posantes de résistance et de réactance de K.

    Le terme "impédance excédante" sera utile  particulièrement dans la description des ligues  artificielles reproduisant l'impédance de lignes  lisses.  



  Le rapport     Zc/k    de l'impédance caracté  ristique K à l'impédance nominale k sera  appelé     l'"impédance    relative" et sera désigné  par<I>Z =</I>     x        +        i   <I>y ;</I>     X   <I>=</I>     MIk    sera appelé  la "résistance relative" et<I>y =</I>     IV/7c    la     "réac-          tance    relative". Cette quantité complexe  égale approximativement l'unité pour la  plupart des fréquences de la voix et elle se  rapproche de l'unité si     T    augmente infiniment.

    Sa valeur exacte, écrite en conformité de  l'équation (8), est  
EMI0006.0043     
    Ses composantes sont  
EMI0006.0044     
           Orr    emploiera dans toute la description sui  vante l'expression<I>a g z</I> pour<I>arc fg
EMI0007.0002  
  </I> dans       laquelle        z   <I>=</I>     .z#        -@-   <I>i</I>     t@.    Par conséquent  
EMI0007.0008     
    Dans une forme correspondante à l'équation  (9), nous avons  
EMI0007.0009     
    De cette manière, z qui est proportionnel  à l'impédance caractéristique K (à l'exception  du fait que le facteur de proportion k n'est  pas exactement indépendant de la fréquence)

    dépend seulement des     deux    quantités     F   <I>et b,</I>  ou     F    et a et peut par conséquent être repré  senté facilement par des tableaux ou des  diagrammes.  



  Si les valeurs de z ont été disposées sous  forme d'un tableau ou d'un diagramme, la  valeur de     K    pour chaque cas déterminé  <I>(R, G, L</I> et C étant déterminés) s'obtient  facilement en appliquant à ce tableau ou au  diagramme les valeurs des expressions     I'     <I>=</I>     m        LIR    et<I>b =</I>     Glw   <I>C de</I> l'équation (8) ou  les expressions     F   <I>=</I>     w        LIR    et<I>a =</I>     GL/RC     de l'équation (9) et en multipliant la valeur  de z qu'on a trouvé par
EMI0007.0022  
   (Dans  une représentation graphique, cette opération  consisterait simplement.

   dans un changement  des échelles si les paramètres employés étaient  exactement indépendants de la fréquence).  Ainsi la fonction  
EMI0007.0023     
    représente d'une manière simple et facilement  compréhensible les propriétés de l'impédance       caractéristique    de toutes les lignes homogènes    quoiqu'elle est plus propre à représenter les  lignes aériennes que les câbles.  



  Les deux composantes     x    et y de z sont  représentées comme fonction de P par les  courbes des     fig.    1, 2 et     2a    avec les paramètres b  respectivement a.  



  Lorsqu'il n'y a pas de dispersion     (G==O     et, par conséquent,<I>b = 0 et a = 0),</I> les équa  tions (10) et (11) se réduisent à la même  forme toutes les     deux,    c'est-à-dire  
EMI0007.0030     
    Les composantes et l'angle sont donnés par  les équations suivantes:  
EMI0007.0031     
    L'expression
EMI0007.0032  
   peut aussi être  écrite dans la forme suivante:  
EMI0007.0033     
    qui montre que x - 1 est toujours moindre  que - y, et beaucoup moindre excepté pour  de petites valeurs de     F,   <I>où</I>     x   <I>-1</I> s'approche  de - y si     F    s'approche de zéro. .  



  La formule donnée ci-après pour l'impé  dance relative z au moyen de l'équation (12)  est assez importante parce qu'elle est relative  ment simple et donne quand même une approxi  mation très bonne pour l'impédance de la  plupart des lignes actuelles, à l'exception des  fréquences très basses parce que les effets de  la dispersion normale sont très petits pourvu  que les     fréquences    ne soient pas très basses.  



  En supposant que la dispersion est zéro,  les formules pour     x    et<I>y</I> sont représentées  par les diagrammes de la     fig.    1 (b = 0) et  des     fig.    2 et     2a    (a = 0). S'il n'y avait pas de  résistance dans les fils (R=0),     x    serait égal à  l'unité et y serait zéro.

   Par conséquent     l'effet     de la résistance des fils dans une ligne non      sujette à la dispersion doit être augmenté  par rapport à sa limite par     x    -1, la "résis  tance excédante relative" et on introduit une  valeur négative pour y, la "réactance     excé-          dante    relative" qui égale la "réactance rela  tive".  



  Les     quantités        x    - 1 et - y augmentent  si     F    diminue, l'augmentation étant lente  pour de hautes valeurs de     T;    mais elle est  de plus en plus rapide à mesure que     F    di  minue.     x   <I>- 1</I> est toujours moindre que<I>- y</I>  et beaucoup moindre pourvu que les valeurs  de     F    ne soient pas basses;     x    - 1 s'approche  de - y si     F    s'approche de zéro.

   Les expli  cations données en regard de     x    et de<I>y</I> sont  justes aussi pour l'effet de la résistance des  fils sur la résistance caractéristique et la  réactance caractéristique, comme ces dernières  sont (approximativement) proportionnelles à     x     et y respectivement, le facteur de proportion  étant l'impédance nominale
EMI0008.0015  
    II est à remarquer qu'on a trouvé que  quelques formes approximatives et exactes  de l'équation (12) sont très propres à calculer  des lignes artificielles servant à reproduire  l'impédance caractéristique de lignes homo  gènes, comme il sera démontré plus en détail  dans la dernière partie de cette description.

    Pour, des hautes valeurs de     F    l'équation (19)  donne immédiatement l'approximation  
EMI0008.0017     
    d'où il résulte que     x    - 1 et y ont approxi  mativement les valeurs suivantes  
EMI0008.0019     
    En comparant ces équations avec (13) et  (14), on verra que chacune des approxima  tions (16) et (17) donne une valeur un peu  supérieure à celle de la valeur exacte, puisque  est toujours plus grand que l'unité. Toutefois,  ces deux approximations sont très justes pour  des valeurs de     F    s'approchant de l'unité,    comme     x    alors ne surpasse pas 1,1.

   Elles  s'approchent rapidement de la valeur exacte  si     T    augmente, parce que dans ce cas,       x    s'approche rapidement de l'unité. On donnera  maintenant     l'équation    exacte pour       -+-   <I>i y</I>     =1-f-        (@    -1)<I>+</I>     L   <I>y ;</I> de (13) et (14),  il résulte que  
EMI0008.0029     
         L'ijra.pédarece   <I>des</I>     câbles.     



  II est connu que l'impédances d'un câble  ordinaire dépend     cri    premier lieu de la capa  cité et de la résistance, un peu moins de  l'inductance et bien moins encore de la dis  persion, par conséquent l'impédance d'un  câble égale     approximativement     
EMI0008.0034     
    Pour     étudier    les câbles on emploie avec  avantage les quantités<I>E,</I>     k,        b    et y des équa  tions (2) à (7).     .E    est la variable indépen  dante, proportionnelle approximativement à  la fréquence,     k    est l'un des paramètres;

   l'autre  paramètre qui évidemment doit renfermer la  dispersion, peut être     b    respectivement y sui  vant qu'on suppose que la dispersion soit  approximativement proportionnelle à la fré  quence ou     approximativement    indépendante de  la fréquence.

   Les formes correspondantes de  l'équation pour l'impédance (19) et (20) sont  les     suivantes:     
EMI0008.0043     
    les composantes et l'angle étant donnés par  les équations  
EMI0008.0044     
      les composantes et l'angle étant donnés par  les équations  
EMI0009.0001     
    Les deux formules (19). et 20 pour les  câbles sont moins simples que les formules  correspondantes (8) et (9) pour les lignes  aériennes, parce que dans (19) et (20) aucun  des deux paramètres n'entre comme simple  facteur;. par conséquent le nombre des para  mètres     effectifs    ne peut pas être réduit     au-          dessous    de deux.

   Malgré cela, une évaluation  approximative n'est pas compliquée; mais  dans une représentation graphique ce fait  empêche la simplicité désirée, si on demande  que la représentation soit exacte et intelligible.  



  La nature générale de     l'effet    de la disper  sion dans les lignes homogènes a déjà été  expliquée ci-dessus dans le paragraphe inti  tulé "L'effet général de la dispersion". Dans  les câbles, en particulier, l'effet de la dis  persion est à l'ordinaire extrêmement petit à  moins que les fréquences ne soient très  basses.

   Par conséquent il suffira de se limiter  pour une représentation graphique des for  mules (19) et (20) au cas extrême où la  dispersion est zéro (G = 0, et par suite  <I>b = 0 et</I>     g   <I>= 0).</I> Les deux équations sont  alors réduites à la même forme, c'est-à-dire  
EMI0009.0007     
    pour laquelle les composantes et les angles  s'expriment de la manière suivante  
EMI0009.0008     
    L'expression<I>N = -</I>     1@   <I>-</I>     k\    peut être  écrite     sous    la forme  
EMI0009.0012     
    qui démontre que     H-k    est toujours plus  petit que     -N    quoique ces deux quantités  s'approchent de l'égalité lorsque     E    s'approche  de zéro.

    



  Les courbes de la     fig.    3 représentent les  composantes résistance et réactance     1E1   <I>et N</I>  de     .g    comme fonctions de     E    avec le para-  mètre k.  



  Un autre mode de représenter l'impédance  caractéristique des câbles résulte du fait, que  l'impédance d'un câble est approximativement  égale à
EMI0009.0020  
   par conséquent sa valeur  absolue est approximativement égale à
EMI0009.0021  
    Ceci donne lieu à étudier une impédance  relative pour laquelle     K    est
EMI0009.0023  
   où     mi     désigne une valeur déterminée quelconque de       c),    et à supposer que la fraction     mlcoi    soit la  variable indépendante.

   Dans ce cas, il sera  convenable d'employer les quantités     iv,        r,    Fi,  <I>b,</I>     bi,    définies par les équations  
EMI0009.0030     
    (23)  <I>Fi =</I>     mi        L/R   <I>(24)</I>  b =     GIO)    C (25)       bi   <I>=</I>     G/wi   <I>C (26)</I>  iv désigne l'impédance relative à étudier; ses  composantes réelles et imaginaires seront  désignées par     u    et v, de manière que     zv    =       u        -+-        iv.   <I>r</I> désigne la fréquence relative;

       c'est-          à-dire    relative par rapport à une fréquence  déterminée quelconque fi.<I>Fi</I> est l'un des  paramètres. L'autre paramètre est b respec  tivement     bi    suivant que la dispersion est       approximativement    proportionnelle à la fré  quence ou approximativement indépendante  de la fréquence. Il est à remarquer que b est       indentique    à la quantité définie par l'équa  tion (7);     bi    est du même ordre que b et Fi      du même que     F,    cette dernière quantité ayant  déjà été définie par l'équation (2).

   Les formes       corespondantes    de l'équation pour l'impédance  relative iv sont  
EMI0010.0003     
    Comme on voit, ces formules ont la même  forme que celles (19) et (20) respectivement;       iv    correspond à K,<I>r à E,</I>     Fi   <I>à k </I> et     bi    à     g2.     Mais sous un rapport il y a des     différences     nettes:

   K est une impédance, tandis que     iv    est  un simple nombre représentant le rapport de  K à
EMI0010.0010  
   quoique approximativement  proportionnel à la fréquence, n'est pas un  nombre pur (parce qu'il n'est pas sans di  mension), tandis que r est un nombre pur,  représentant le rapport de la fréquence géné  rale à une fréquence déterminée quelconque;

    l'un des deux paramètres,     k2,    est très diffé  rent de     Fi    et l'autre     bi    très     différent    de     g2.     Du fait que (27) et (28) ont respectivement  la même forme que (19) et (20) il résulte  que les équations pour les composantes et  l'angle données directement après les équa  tions (19 et (20) peuvent être employées  dans le cas présent.  



  Comme il a été déjà mentionné, l'effet de  la dispersion dans les câbles est à l'ordinaire  extrêmement petit pourvu que les fréquences  ne soient pas très basses. Par conséquent, il  suffira pour une     représentation    graphique  des formules (27) et (28) de se limiter au  cas extrême où la dispersion est zéro (G =     l1,     et par suite b = 0 et     bi    = 0) et de réduire  ces deux équations à la même forme,     c'est-          à-dire     
EMI0010.0021     
    Cette équation a la même forme que (21);

    <I>iv</I> correspondant à     K,   <I>r à L'</I> et     Fi    à     k2,    ce  qui permet d'employer les équations pour les  composantes et l'angle données directement  par l'équation (21). Les courbes de la     fig.    4  représentent les deux composantes     u    et u de     av     comme fonctions de r,     Fi    étant le paramètre.    <I>Lignes</I>     artifacielles        poUr        reproduire        l'impédance     <I>de lignes</I>     honingènes.     



  Dans ce paragraphe, on décrira différentes  lignes artificielles pour reproduire l'impédance  caractéristique de lignes et particulièrement  de lignes homogènes. Avant de procéder à  la description de ces lignes artificielles, on  indiquera quelques modes d'utilisation pratique  de ces lignes artificielles. En premier lieu,  elles sont employées pour l'équilibrage en  combinaison avec les répétiteurs à cieux  chemins et à deux éléments, dont on a     déjà     parlé dans l'introduction. De plus, on peut  employer ces lignes artificielles pour terminer  convenablement une ligne téléphonique exis  tante en pleine campagne ou une ligne arti  ficielle dans le laboratoire au cours d'essais  ou de mesurages électriques sur les lignes.

    En faisant des essais avec des appareils  reliés normalement avec une ligne téléphonique,  une telle ligne peut être représentée con  venablement par la ligne artificielle de repro  duction pour examiner l'impédance.  



       Quelques-unes    des lignes artificielles     qui     seront décrites sont     équivalentes    en ce qui  concerne l'impédance, mais elles peuvent  différer en un certain degré, quant aux frais  de fabrication, à l'espace occupé etc. Dans  la description suivante, on appellera "poten  tiellement     équivalentes"    deux lignes artifi  cielles si, lorsque les éléments de l'une des  deux lignes ont des valeurs quelconques,       l'antre    ligne peut être proportionnée de ma  nière à posséder pour toutes les     fréquences     exactement la même     impédance    que la     pre-          inière    ligne.

   Il est évident que la condition  mathématique pour une telle équivalence est  celle que les expressions pour les impédances  des deux lignes ont la même forme lorsqu'on  regarde la fréquence comme variable indé  pendante. Les deux lignes artificielles auront  alors le même nombre de paramètres indé  pendants ou le même degré de liberté pour  l'ajustement: Ce nombre est le même due le  nombre minimum d'éléments nécessaires à la  construction d'une ligne artificielle ayant  exactement la même impédance que celle de  la ligne existante.      Pour la plupart des lignes artificielles qui  seront     dcrites    ci-après, on a donné des for  mules pour le calcul des éléments résistances  et capacités constituant lesdites lignes.

   Mais  pour     quelques    applications qui demandent la  plus haute précision de reproduction pouvant  être atteinte an moyen de telles lignes arti  ficielles. les formules données ne peuvent être  regardes que comme des premières approxi  mations servant à réduire le calcul détaillé  nécessaire en un certain degré, mais ne per  mettant pas de mettre de côté     entièrement     ce travail, car les meilleures valeurs des  éléments des lignes artificielles dépendent à  un certain degré des limites des fréquences  employées et de la précision désirée de la  reproduction par rapport à la fréquence.

   De  plus, ces formules négligent complètement la  dispersion, tandis     qu'en    vérité; la dispersion  ne peut pas toujours être négligée entière  ment, même entre les limites des fréquences  de la voix.  



  <I>La résistance de base et le dispositif</I>       supplémentaire   <I>de reproduction.</I>  



  La première approximation d'une ligne  artificielle pour reproduire l'impédance     .K     d'une ligne homogène est évidemment une  simple résistance Ri     (fig.        5-1),    égale approxi  mativement à l'impédance nominale     )c    de la  ligne, c'est-à-dire  
EMI0011.0010     
    Cette approximation est très parfaite, par  exemple dans le cas où il s'agit d'une ligne  aérienne et des fréquences de la transmission  à fréquences porteuses. La formule (30) sera  expliquée plus bas.  



  Pour les fréquences de la voix une simple  résistance ne suffit pas; car l'impédance ca  ractéristique excédante     K-   <I>k</I> ne peut pas être  négligée, particulièrement pour les basses  fréquences. Mais la résistance Ri, égale à  l'impédance nominale peut être conservée  comme base naturelle d'une ligne artificielle,  à condition qu'on applique comme supplément  un ou plusieurs autres éléments servant à  reproduire approximativement l'impédance ca-         ractéristique    excédante. Cet élément ou ces  éléments supplémentaires sont appelés     ci-          après    "dispositif     spplémentaire"    ; il est repré  senté schématiquement dans la     fig.    5b.

   La       fig.        5     montre la ligne artificielle complète  correspondante, comportant la résistance de  base en série avec le dispositif supplémen  taire, dont l'impédance est désignée par     J.     En pratique, on emploie souvent le terme  "correcteur de basse fréquence" au lieu de  dispositif supplémentaire. Il a été proposé  parce que l'impédance excédante à reproduire  est maximum aux fréquences - relativement  basses. Le dispositif supplémentaire est évi  demment moins simple au point de vue de  la construction et du calcul que la simple  résistance de base; le reste de cette descrip  tion se rapportera à     différents    types du dis  positif supplémentaire.  



  <I>Le type te</I>     plats   <I>simple du</I>     dispositi   <I>f</I>     supplémentaire     <I>et la ligne</I>     artificielle        complète.     



  Le type le plus simple du dispositif sup  plémentaire est une capacité Ci     (fig.        6b).    Un  tel dispositif supplémentaire ne peut être  appliqué qu'aux lignes dont la résistance  caractéristique d'excès peut être négligée,  comme par exemple dans les ligues aériennes  à grand diamètre et pour des     fréquences    pas  trop basses. La capacité Ci peut reproduire  la réactance d'une telle ligne assez parfaite  ment; sa propre valeur pour ce but est  approximativement    
EMI0011.0029     
    La valeur la plus convenable dépend en  quelque sorte des limites des     fréquences    em  ployées.

   De cette manière, la ligne artificielle  complète     (fig.        6 )    consiste en une résistance Ri  et en une capacité C en série l'une avec  l'autre et ayant approximativement les va  leurs données par (30) et (31).  



  La -ligne artificielle suivant la     fig.        6%     consistant en une résistance Ri et une capa  cité Ci en série l'une avec l'autre et ayant  les valeurs exprimées dans les     équations    (30)  et (31), avait été construite d'abord en      supposant des valeurs hautes ou assez hautes  pour F par rapport à l'unité.

   Car alors, sui  vant l'équation (12), l'impédance caractéris  tique     .ir    a approximativement la valeur  
EMI0012.0002     
    Dans cette équation     K    est représenté  comme ayant une composante de résistance     k.     qui est indépendante de la fréquence, et une  composante de réactance<I>-</I>     7c/2   <I>F</I> qui est  négative et inversement proportionnelle à la  fréquence F (puisque<I>F =</I>     L/R);    de là ré  sultent exactement les valeurs de Ri et     C     données par (30) et (31); par conséquent  l'impédance de cette ligne artificielle est  exactement égale à la valeur approximative  de l'impédance de ligne donnée par     (31 ).     



  Pour connaître plus parfaitement la pré  cision de reproduction de cette ligne artifi  cielle, son impédance exacte     k   <I>-</I>     ik/2   <I>F</I> sera  comparée avec la valeur exacte de l'impé  dance de ligne, si la dispersion est négligée.  Dans ce but, on emploiera pour l'impédance  de ligne la formule       Is   <I>=</I>     x   <I>k -</I>     ik/2        x   <I>F</I>     (31")     obtenue au moyen de l'équation (14).

   L'équa  tion     (31b)    montre que pour une reproduction  exacte de l'impédance de ligne par une résis  tance Ri et une capacité     C'i    en série entre  elles, ces éléments doivent avoir les valeurs  
EMI0012.0018     
    Ces valeurs rie diffèrent de celles données en  (30) et (31) pour     Ri    et Ci que par le facteur       x.    Par conséquent, la résistance     Ri    et la  capacité     C'i    idéales varieraient, pour repro  duire exactement l'impédance de ligne, par  faitement de la même manière que     x    varie  avec F.

   De plus, le rapport de ces valeurs  idéales aux valeurs déterminées de Ri et     C     données en (30) et (31) est représenté sim  plement par     x.    En se référant à la     fig.    1  (b = 0), on verra qu'à l'exception de petites  valeurs de F, le facteur     x    est à peu prés  indépendant de F et est supérieur à l'unité.

    On comprend donc que les valeurs de Ri et    Ci déterminées par les équations (30) et (31)  sont un peu trop petites pour toutes les fré  quences, tandis que les valeurs déterminées  par     (31c)    et     (31a),    pour une fréquence déter  minée quelconque (en remplaçant     x    par la  valeur     correspondante),    sont un peu trop  petites pour des basses fréquences et un peu  trop grandes pour des fréquences plus hautes.  



  Comme d'après (30), on peut écrire (31 )  dans la forme  
EMI0012.0032     
    et comme     x    est toujours plus grand que  l'unité, on voit. que la reproduction peut être  améliorée en un certain degré en additionnant  au dispositif supplémentaire une petite résis  tance en série     Rii,    dont la     valeur    idéale serait  
EMI0012.0036     
    Comme<B>e</B> varie avec la     fréquence,        Ri,    est  limitée à une certaine valeur moyenne. Dans  la pratique     Rii    sera combinée avec la résis  tance de base Ri quoique les fonctions de  ces deux résistances sont nettement diffé  rentes.

   Si la valeur nécessaire de     Rii    était  négative, celle de Ri serait simplement di  minuée de cette valeur.  



  La plupart des applications actuelles  demandent une précision (le reproduction si  parfaite que la résistance caractéristique       excédante    de la ligne ne peut être négligée.  De même une simple capacité ne suffit pas  dans tous les cas pour reproduire aussi par  faitement qu'il est désirable, la réactance  caractéristique     excédante.        Poiii#    remédier à ce  défaut, on a construit les dispositifs supplé  mentaires et les lignes artificielles complètes  qui seront décrits dans les paragraphes sui  vants.  



  <I>Deux</I>     types   <I>du</I>     dispositif        s24pplénieîrlair-e     <I>et</I>     leurs        formes        extrêmes.     



  Les     fig.        7I    et     71,    représentent deux dis  positifs supplémentaires qui peuvent être  établis pour la plupart des cas de manière  à permettre de reproduire avec haute préci  sion l'impédance caractéristique excédante  d'une ligne.     La,    ligne artificielle complète      consiste alors en l'un de ces dispositifs en  série avec la résistance de base Ri de la       fig.        5'.     



  Pour une application quelconque les     va-          leiir@    les plu,     convenables    pour les éléments       coli#titua t        l'un    des deux dispositifs des     fig.        7a     e     71#    dépendent des fréquences employées et  t<B>9</B> e  du     degré     < le précision de la reproduction     dé-          cirée    par rapport à la fréquence. On com  prendra que pour déterminer aussi parfaite  ment que possible la meilleure combinaison  de valeurs pour les éléments du dispositif  supplémentaire, on peut à peine éviter un  calcul détaillé.

   A l'ordinaire ce travail peut  être réduit considérablement par la méthode       denii-graphique    qui sera expliquée ci-après.  De plus, une première approximation peut  être trouvée facilement au moyen des équa  tions (32) à (37) qui sont explicites à l'ex  ception     d'uri    paramètre non déterminé D,  dont la signification sera expliquée immé  diatement. Ces formules sont telles que le  dispositif supplémentaire possédera une haute  précision de reproduction pour des valeurs  hautes et même très hautes de F et pour  toutes les valeurs physiquement admissibles  de D (0      <     D      <     1).

   D'autre part, pour les  valeurs basses de F le dispositif supplémen  taire pourra être ajusté largement au moyen  de D, dont la meilleure valeur peut être  facilement déterminée à l'aide des     fig.    8 et 9  qui seront décrites plus bas. Les formules  susmentionnées pour le calcul approximatif  des éléments des deux dispositifs de la     fig.    7  sont les suivantes:  
EMI0013.0020     
    Le développement de ces formules sera  donné plus bas.  



  8i le dispositif de reproduction est établi  conformément à ces formules, la ligne artifi  cielle complète correspondante, consistant en  un tel dispositif J en série avec la résistance  de base
EMI0013.0021  
   possédera la précision de  la reproduction représentée par le groupe de  diagrammes de la     fig.    8. Cette figure montre  en pour-cent l'écart de l'impédance ô de la ligne  artificielle complète Ri     +    J de l'impédance de  ligne     Ii',    comme fonction de<I>F, D</I> étant le para  mètre.

   Dans un cas quelconque,     oû    la série  des fréquences utilisées est connue, l'examen  de ces courbes     (fig.8)    permet de trouver  facilement comme fonction de F la meilleure  valeur de D et la précision     résulante    correspon  dante. Les courbes montrent que la meilleure  valeur de D est déterminée par la valeur       minimum    de F, parce que l'écart ô est  maximum pour de petites valeurs de F et  parce qu'il augmente rapidement avec les  valeurs plus hautes de F. On     remarquera    que  les courbes pour les valeurs extrêmes D = 0  et D = 1 sont représentées dans la     fig.    8;  les formes correspondantes des dispositifs  supplémentaires sont expliquées plus bas.  



  Les deux groupes de formules (32), (33),  (34) et (35), (36), (37), représentant les pre  mières approximations des valeurs exactes  des éléments constituant les dispositifs sup  plémentaires des     fig.   <B>7-</B> et 7b ont été obtenues  en opérant avec les valeurs hautes ou au  moins assez hautes de F par rapport à  l'unité, car dans ce cas d'après (15) l'impé  dance caractéristique excédante     K-.    k a  approximativement la valeur  
EMI0013.0033     
    tandis que pour des valeurs hautes ou assez  hautes de<I>T,

  </I> l'impédance<I>J = P</I>     -f-   <I>i</I>     Q    de  chaque dispositif supplémentaire des     fig.        7a     et     7b    peut être exprimée approximativement  par l'équation  
EMI0013.0039     
      dérivée de l'équation exacte (37P) qui sera  donnée plus bas.

   Dans cette équation<I>t,, Po</I> et<I>T</I>  ont les valeurs définies dans les deux groupes  suivants d'équations (37e), (37d), (37e) et     (37f),          (37y),        (3711)    pour les dispositifs des     fig.7a    et       711    respectivement  <I>t =</I>     C2/c3    (37e)  
EMI0014.0007     
    <I>t =</I>     C15/C4        (37f)     Po =     .Rs        (37y)     <I>T =</I>     m        C:

  i        Ra        (3711)     <I>P</I>o est la valeur de P pour     c)   <I>= 0. En</I> com  parant les équations     (37z)    et (37b), on obtient  immédiatement       Po/T2   <I>= k/8</I>     F2        (37i)          (14-   <I>t)</I>     Po/T   <I>= k/2 F -</I>     (37j)     Les équations (37') et     37j)        indiquent    les con  ditions nécessaires et suffisantes pour l'égalité  (approximative)

   de J et de     h--k    pour hautes  valeurs de<I>F et T.</I> Ces deux équations sont  équivalentes aux équations  
EMI0014.0027     
    De cette manière, le rapport T à F est dé  terminé tant qu'on a déterminé<I>t</I> ou     Po/%.     Il est convenable d'employer
EMI0014.0029  
   comme  quantité arbitraire et de la désigner par D,  de sorte que  
EMI0014.0030     
    d'où  <I>Po = 2 D=</I>     k    .     (37m)     
EMI0014.0033     
    et     T==   <I>4</I>     DF    (37e)  Comme des valeurs positives seulement de t  et de D sont admissibles; l'équation     (3711)     montre que la série des valeurs possible de D  s'étend de 0 à 1.  



  De (37m), (37") et (37e) et de l'équation  définissant<I>F =</I>     m        L/R,    ainsi que des deux  groupes d'équations de définition (37e),     (37d),       (37e) et     (37f),        (37;),        (3711)    se déduisent immé  diatement les deux groupes d'équations (32),  (33), (34) et (35), (36), (37).  



  La formule pour tracer les courbes de la       fig.    8 dépend de l'équation exacte pour     J/Po,     à savoir  
EMI0014.0045     
    En substituant dans cette équation les valeurs  de<I>Po, t</I> et<I>T</I> d'après (37m), 37n),     (37 ),    on  obtient  
EMI0014.0047     
    Cette équation représente la formule exacte pour  l'impédance relative     J/k    de chaque dispositif  supplémentaire (fi-.     7a    et     711)    si ses derniers  sont construits en conformité des formules  (32) à (37).

   On décrira maintenant la     rné-          thode    demi-graphique déjà mentionnée pour  proportionner les dispositifs des     fig.        7a    et     7b.     Dans cette méthode la fraction T/ f est dési  gnée par<I>d.</I> On se rappelle que<I>P</I>     +   <I>i</I>     Q   <I>= J;

  </I>  il résulte donc de     (37P)    que     P/Po    dépend  seulement de<I>f</I> et<I>d,</I> tandis que     Q/Po    dépend  de<I>f,</I>     d   <I>et t.</I> Ces observations sont la base  de la méthode pour calculer les trois para  mètres<I>Po, d</I> et     t    qui déterminent implicite  ment les éléments des dispositifs de     fig.    7a  et     711.     



  D'abord on choisit les deux paramètres d et  Po de manière que la composante de résistance  P du dispositif supplémentaire soit approxi  mativement égale à la résistance excédante       31-k    de l'impédance de ligne     Ii    pour la série  de valeurs f considérée. Autrement P     différera     de<B><I>31-</I></B><I> k</I> d'une quantité à peu près cons  tante qui peut être représentée approxima  tivement par une simple résistance en série.  



  Puis le paramètre t est choisi de manière  que la composante de réactance     Q    du dispo  sitif supplémentaire soit approximativement  égale à la réactance N de l'impédance de  ligne, si<I>d</I> et<I>Po</I> ont les valeurs déjà choisies,  comme il vient d'être décrit.  



  La méthode sera maintenant décrite plus  précisément:      1      01,    trace, sur une feuille de papier pour  la série de valeurs de f considérée, un groupe  de courbes représentant     P/Po    comme fonction  de<I>f,.</I>     d    étant le paramètre;

   sur la même       fe        uille,    on trace un second groupe de courbes  représentant<I>(</I><B>Il</B><I>-</I>     k)/Po    comme fonction de<I>f</I>  avec le     paramètre   <I>Po.</I> Pour déterminer<I>d</I> et  Po, on choisit (s'il est nécessaire par inter  polation) une courbe     PIPo    et une courbe       (-13-   <I>k) /Po</I> telles qu'elles coïncident aussi  parfaitement que possible. Une évaluation  préliminaire concernant les séries de d et  de Po, peut être obtenue facilement au moyen  des formules approximatives (37e) et     (37-)     et de la     fig.    8.  



       2     Sur une autre feuille on trace, comme  fonction de<I>f,</I> la courbe particulière     A7-/p0     dont le paramètre est Po, valeur qui a été  déjà trouvée sous 1 . En employant cette va  leur de<I>Po</I> et la valeur correspondante de<I>d,</I>  telle qu'elle a été trouvée sous 1 , on trace  un groupe de courbes     Q/Po    comme fonction  de<I>f</I> avec le paramètre<I>t</I> pour trouver parmi  elles la courbe qui coïncide aussi parfaite  ment que possible avec la courbe     NIPo,    qui  déjà a été tracée. Pour simplifier cette opé  ration, on peut obtenir facilement des valeurs  provisoires de t au moyen de l'équation (37n)  et de la     fig.    8.

   Mais la série utile de t peut  être déterminée plus exactement en résolvant  suivant     t    l'équation obtenue en égalant les  expressions déterminant Q et N. On trouvera  alors la valeur de t, à savoir  
EMI0015.0018     
    On se rappelle que la réactance de ligne N  est pratiquement toujours négative. Les va  leurs de     ï;    peuvent être tracées, comme fonc  tion de f, pour voir si la valeur cherchée  de t varie considérablement dans la série de  valeurs de f considérée.  



  Si la meilleure valeur moyenne de t qu'on  a trouvé par la seconde opération n'est pas  satisfaisante en ce qui concerne la reproduc  tion de     11T    par Q, il est nécessaire de choisir  une autre paire de valeurs pour<I>d</I> et<I>Po</I> et  de répéter avec ces valeurs la seconde opé-    ration. Il est à noter que dans la première  opération, il n'est pas nécessaire de choisir  la courbe     P/Po    et la courbe     (11T-   <I>k) Po</I> qui  coïncident aussi parfaitement que possible;  au contraire, il suffit de choisir deux courbes  qui sont aussi parfaitement parallèles que  possible (c'est-à-dire qui ont les mêmes incli  naisons pour chaque f).

   Car, conformément à  la distance à peu près constante entre ces  deux courbes, il ne sera nécessaire que  d'ajouter au dispositif supplémentaire une  résistance en série Ri, qui dans la ligne  artificielle complète sera aussi en série avec  la résistance de base     R    et pourra, par consé  quent, être fusionnée avec celle-ci (même si       Ri    est négative, pourvu qu'elle ait une valeur  absolue moindre que     R).     



  Lorsqu'on a évalué les paramètres<I>t, Po</I>  et<I>d ---</I>     Tlf,    on peut obtenir facilement les  valeurs des éléments des dispositifs supplé  mentaires     (fig.        71,    et 7b) à l'aide des deux  groupes d'équations     (37 ),        (37a),    (37e) et (37f),       (37d),    (37h).

   On trouvera alors que       Cz   <I>= d/2</I>     7r   <I>(1</I>     +        t)   <I>Po</I>       Cs   <I>= d/2</I>     zr   <I>(1</I>     +   <I>t)</I>     t   <I>Po</I>       Rs   <I>= Po</I> (1     +        t)2          C4   <I>=d/2</I>     zrtPo          C,

     <I>= d/2</I>     zs   <I>Po</I>       R5   <I>= Po</I>  La valeur cherchée pour la résistance en  série supplémentaire     Rii    est évidemment  
EMI0015.0049     
    Cette valeur sera approximativement indé  pendante de<I>f,</I> si les courbes de     P/Po    et       (131-        k)/Po    qu'on a choisies dans la première  opération sont approximativement parallèles.  Si la valeur cherchée de     Rii    est négative, la  résistance de base Ri sera simplement dimi  nuée de cette valeur.  



  Au lieu d'employer f comme variable  indépendante il est plus avantageux d'em  ployer une quantité proportionnelle à f, par  exemple F ou     E;    de même, on pourrait em  ployer au lieu de<I>P, Po, Q,</I>     1ï1,   <I>N</I> des quan  tités proportionnelles à elles, par exemple  leurs rapports à k.      La     fig.    9 représente la meilleure valeur  de D comme fonction de F; elle montre  aussi l'écart minimum     dira    correspondant de  la ligne artificielle complète.

   Lorsqu'on choisit  D de manière qu'il soit la meilleure valeur  pour un F déterminé quelconque, la ligne  artificielle obtenue aura pour cet F exacte  ment l'écart montré dans la     fig.    9, mais à  toutes les autres valeurs de F correspondent  des écarts plus grands que ceux de la     fig.    9.  



  Il est à noter que ces explications con  cernant les écarts se rapportent à une     ligne     artificielle dans laquelle le dispositif supplé  mentaire est proportionné     conformément    aux  formules (32) à (37). Comme celles-ci ne sont  que des premières approximations, la précision  qu'on peut atteindre à la fin sera plus parfaite.  



  Quoique les deux dispositifs des     fig.    71  et<B>7b</B> sont équivalents en ce qui concerne  l'impédance, il y a une légère     différence     entre eux au point de vue des frais et de  l'espace qu'ils occupent. Car, on comprend  facilement, en considérant les lignes artifi  cielles à la fréquence zéro, que si elles ont  des impédances égales, la capacité totale       Ca        -E-        C,    du dispositif d'api-ès la     fig.        7-1    est  égale seulement à la capacité     C4    du dispositif  d'après la     fig.        7b,

      de manière que     C5    soit en  excès. Quant aux dimensions de leurs     élé-          inents    les deux dispositifs     supplémentaires     peuvent bien être comparés à l'aide des  équations (38) suivantes, dérivées de (32)  à (37):  
EMI0016.0021     
    Les     fig.    101 et     101,    représentent les deux  formes extrêmes des dispositifs supplémen  taires d'après     fig.    71 et     7b,    correspondant aux  valeurs     extrêmes    (0 et 1) du paramètre D,  qui se trouve dans les formules (32) à (37).

    Pour D = 0 la forme extrême est celle de  la     fig.    101; on reconnaîtra que ce dispositif  est le simple dispositif de reproduction déjà  montré dans la     fig.        6b    et consistant simple  ment en une capacité Cl dont la valeur  est donnée par (31). Pour D = 1 la forme    extrême est celle de la     fig.        10v.    Les courbes  d'écart pour ces deux formes (D = 0 et  D = 1) se trouvent dans la     fig.    8, comme il  a déjà été dit.

   On y voit que la forme  d'après la     fig.   <B><I>101</I></B> (D = 1) possède une pré  cision de reproduction beaucoup plus haute  que celle     d*api-ès    la     fig.    101 (D ---- 0).  



  Pour la forme     d'exécution    du dispositif  supplémentaire d'après la     fig.        101,    la méthode  du calcul est considérablement plus simple,  parce que le     paramètre   <I>t</I> est fixe     (i   <I>=</I> O<B>)</B>.

    Les deux autres paramètres<I>d et Po</I> peuvent  être évalués en     examinant    les deux feuilles  de papier contenant les courbes tracées comme  fonctions de f: L'une des feuilles contient un  groupe de courbes     P;'Po    avec le paramètre<I>d</I>  et des courbes     (11Z   <I>- le:) Po</I> avec le paramètre  <I>Po;</I> l'autre feuille contient les courbes     Q/Po     avec le paramètre     d    et la courbe     jY;\Po    avec  le paramètre Po.  



       Quatre   <I>types</I>     pi- < %is   <I>de</I>     lignes   <I>artificielles</I>  <I>et</I>     leurs   <I>f</I>     ôrrnes        extrêmes.     



  Les     fig.    111 et     11b    représentent deux  lignes artificielles complètes équivalentes, qui  peuvent être construites au moyen de la ré  sistance de base     R,    suivant la     fig.    51 et du  dispositif supplémentaire suivant la     fig.71          respectivement        fig.        7''.    Par conséquent les  éléments de ces deux lignes artificielles ont  approximativement les valeurs exprimées par  les équations (30), (32) à (37).  



  Les     fig.    11  et     lia    représentent deux  autres lignes artificielles complètes qui sont  aussi     équivalentes    à celles des     fig.        1V,    et 11''.  



  Les trois groupes de formules donnés  ci-après expriment les valeurs des éléments  constituant les lignes artificielles des     fig.        1111,          11e-,    et<B>11"</B> respectivement aux termes des  éléments constituant la ligne artificielle de  la     fig.        1l1,    si toutes les quatre lignes artifi  cielles ont des     impédances    égales.

   Ces for  mules renferment les deux rapports concer  nant la ligne d'après la     fig.    111 et définis  par les équations suivantes      Pour la     fig.   <B>Il',</B>  
EMI0017.0002     
         Pour    la     fig.        11 ,     
EMI0017.0006     
    Pour la     fig.    11d,  
EMI0017.0008     
    Malgré que les quatre lignes artificielles com  plètes des     fig.        11a,    11b, 11 ,     11d    sont équi  valentes en ce qui concerne l'impédance, il  y a une     différence    entre elles au point de  vue des frais et de l'espace occupé.

   Car on  voit immédiatement qu'à la fréquence zéro,  si les lignes ont des impédances égales,  <B><I>CI</I></B>     +C3        =CS+C9=C4=C6        (3e9)     Par conséquent, les lignes artificielles des       fig.        111,    et<B>1111</B> ont la même capacité totale,  et celle-ci est inférieure à la capacité totale  de la ligne artificielle suivant la     fig.        11b    dont    elle diffère de C5 et elle est inférieure à la  capacité de la ligne suivant la     fig.        11     dont  elle diffère de C7.

   De même, on trouvera, si  la fréquence est infinie, que       Gs        -f    - G7 =     Gs        +   <B>Go</B> = G     i    (40)  les G étant les valeurs réciproques des résis  tances R et étant par suite les conductances  correspondantes.  



  Il est à noter que la ligne artificielle  suivant la     fig.        1111    a une forme comme si elle  était obtenue en connectant en parallèle deux  lignes artificielles ayant la même forme que  celle indiquée dans la     fig.    6, mais possédant  des éléments     R'i,        C'1    et     R"1,

          C"1.    Il est bien  connu que la ligne suivant la     fig.        11a    présente  le plus souvent une précision de reproduction  beaucoup plus haute que celle suivant la       fig.        6 .    On est donc tenté de croire qu'il  sera possible d'atteindre une précision encore  plus haute en connectant en parallèle plusieurs  lignes artificielles de ce genre, ayant les  ..  



       constantes    Ri,     C,1,    R     i,        C        "I.    R     i,   <I>C 1 . . . .</I>  Les     fig.        1211,        12v    et     12     représentent les  deux formes extrêmes des lignes suivant les       fig.lla    à 11d, correspondant aux valeurs  extrêmes 0 et 1 du paramètre D se trouvant  dans les équations (32) à (37).

   Pour D = 0  la forme extrême de la ligne artificielle est  celle de la     fig.        121,    qu'on reconnaîtra comme  la simple ligne à deux éléments, montrée  déjà dans la     fig.        6 .    Pour D = 1 les formes  extrêmes sont les deux lignes artificielles à  trois éléments représentées aux     fig.        121,    et  12 .

   Les valeurs de la ligne d'après la     fig.    12   sont les     suivantes:          Rs   <I>= Ri</I>     +    R3 = 3 Ri (41)  
EMI0017.0059     
    Comme on le voit la capacité de la ligne  suivant la     fig.        12     n'est que     4/s    de la capacité  de la ligne suivant la     fig.        1.2'.     



  <I>Modifications</I>     .pour   <I>des</I>     fréquences   <I>très basses.</I>  Jusque là, on a supposé dans la présente  description que l'impédance caractéristique de      lignes homogènes est     différente    de l'impé  dance de l'extrémité de     transmission    de ces  lignes. Ces deux impédances sont assez  parfaitement égales, si les lignes. sont élec  triquement longues, ce qui est ordinairement  le cas pour les fréquences téléphoniques.  Mais à des fréquences très basses l'impédance  de l'extrémité de transmission même d'une  ligne assez longue peut dépendre considé  rablement de l'impédance terminale distante  et peut, par conséquent être très différente  de l'impédance caractéristique.

   Au cas     oii     l'impédance terminale apparaît dans des élé  ments alimentés de courant continu, l'impé  dance de l'extrémité de transmission d'une  ligne, ne possédant exactement aucune dis  persion, aura une valeur finie à la fréquence  zéro; sa composante de résistance sera évi  demment égale à la résistance totale du fil  de la ligne plus la résistance terminale,  tandis que sa composante de réactance sera  évidemment zéro. Par suite de la dispersion  de la ligne, la composante de résistance sera  un peu plus petite. Au cas où l'impédance  terminale distante ne permet pas un passage  du courant continu, l'impédance de l'extrémité  de transmission de la ligne à la fréquence  zéro dépendra largement de la dispersion de  la ligne.  



  La plupart des lignes artificielles décrites       jusque    là étaient établies en premier lieu  pour les fréquences de la voix, en négligeant  les fréquences qui sont très au-dessous de  cette limite. Aux fréquences     très    basses ces  lignes artificielles ne sont plus utilisables  parce que leur impédance est non seulement  beaucoup trop grande, mais n'a pas même  approximativement l'angle approprié. Il n'y  avait pas jusqu'à présent beaucoup d'occa  sions pour modifier les lignes artificielles de  manière à étendre leur action de reproduction  vers la fréquence zéro.

   Mais il est bien probable  que pour la plupart des cas la modification  désirée de l'impédance de la ligne artificielle  pourra être atteinte, au moins grossièrement,  en shuntant le dispositif supplémentaire       (fig.        5")    avec une simple résistance     S'    approxi  mativement égale à la résistance de l'extré-    mité de transmission de la ligue pour la  fréquence zéro, cette résistance étant diminuée  par la résistance R1 de l'élément de résis  tance de base.

   Il est évident que cette modi  fication produira dans la ligne artificielle  l'impédance désirée à la fréquence zéro, sans  influencer son impédance aux     fréquences    in  finies, vu que l'impédance du dispositif sup  plémentaire non shunté est infinie (à l'excep  tion de la forme extrême     suivant    la     fig.    101')  à la fréquence zéro et qu'elle est zéro  aux fréquences     infinies.    Aux fréquences       moyennes    la     modification    résultante sera sans  doute peu considérable, à     l'exeption    des fré  quences plus basses, pour laquelle la modifi  cation augmentera de plus en plus rapidement  à mesure que la fréquence s'approche de zéro.

         I:videmment    l'addition de l'élément     modifiant          .S'        entraînera    à l'ordinaire quelques change  cnents dans les proportions de la ligne arti  ficielle non modifiée comme il est indiqué  à la     fig.    13" dans laquelle les valeurs modi  fiées de J et de     R,    sont désignées respec  tivement par     J'    et     R',.    Cette figure montre  une ligne artificielle dans laquelle le dispositif  supplémentaire J' est shunté par une résis  tance     S'.     



  La     fig.    13" représente une forme modifiée  mais équivalente, obtenue en     shuntant    la  ligne artificielle     (fig.        5 )    au moyen d'une  résistance     S";    les conditions pour l'équiva  lence sont       s',    -     s'        R-,    (44)       R",   <I>-</I>     R        "@    (1     _.1    _ l;

   ',     'S')        (-I5)     <I> < 7" --</I>     J'    (1 -1-     R"1i"        S")s    (46)  Comme les shunts     .S'    et     S"    sont équivalents  en ce qui concerne leurs     effets,    leur applica  tion simultanée est équivalente à l'applica  tion d'un seul de ces shunts.  



  Jusque là, on a expliqué les modifications  proposées par rapport au dispositif supplé  mentaire considéré     sous    forme schématique.  Lorsqu'on vise à la construction pratique de  ce dispositif, la modification peu être exécutée  sous plusieurs différentes formes qui pour un  dispositif supplémentaire quelconque sont  équivalentes en ce qui concerne l'impédance.      Quelques-unes de ces formes seront décrites  dans les paragraphes suivants:  Entre les dispositifs supplémentaires mo  difiés, on trouvera évidemment un tel dis  positif qui a la forme représentée à la     fig.        14h.     



  Les     fig.        14n    et 14b représentent     respec-          tiveinent    les dispositifs supplémentaires à trois  éléments des     fig.        7y    et     7b,    modifiés par la  résistance en shunt S' et transformés par  celle-ci en un dispositif supplémentaire à  quatre éléments. Les     fig.    14  et     1411    repré  sentent deux autres dispositifs supplémen  taires à quatre éléments qui sont équivalents  à ceux des     fig.        141,    et     14b    en ce qui concerne  l'impédance.  



  Il est à remarquer que le dispositif sup  plémentaire de la     fig.    1411 a une forme comme  s'il était obtenu en connectant en série deux  dispositifs supplémentaires de la forme mo  difiée d'après la     fig.        10b    possédant les élé  ments     C'2,        .R's    et     C"2,        R"s    par exemple.  Cette observation fait croire qu'il sera possible  d'atteindre une précision de reproduction  encore plus haute au moyen d'un dispositif  supplémentaire modifié en connectant en série  plusieurs dispositifs supplémentaires modifiés  simples.  



  Parmi les lignes artificielles complètes  modifiées, on trouvera deux lignes ayant  respectivement les formes représentées dans  les     fig.        12b    et     12c.     



  Les     fig.15a    à     15'1    représentent quatre  lignes complètes artificielles équivalentes dé  rivées de celle de la     fig.        11d    en y appliquant  une résistance en shunt S". Les formes sui  vant les     fig.    15  et<B>15"</B> sont intéressantes  parce qu'elles ont une construction comme si  elles étaient obtenues en connectant en pa  rallèle deux lignes artificielles dont les formes  sont représentées respectivement dans les       fig.    12  et     12b.     



       Modifications   <I>pour des lignes</I>     sujettes     <I>à la dispersion.</I>  



       Quant    aux lignes dont la dispersion ne  peut pas être négligée il résulte de l'examen    des formules et diagrammes de l'impédance  de ligne, que les     effets    de la dispersion  peuvent être considérés suffisamment en corri  geant légèrement les proportions de la ligne  artificielle, sans y ajouter un élément ulté  rieur quelconque; dans les cas où la disper  sion augmente rapidement avec la     fréquence,     on pourra quand même ajouter une petite  inductance en série.  



  <I>Exemple:</I>  L'exemple contenu dans ce paragraphe  sert à expliquer:  1  L'usage de deux types des diagrammes  généraux de l'impédance de ligne, décrits  dans les paragraphes intitulés "L'impédance de  lignes aériennes" et "L'impédance des câbles".  



  2  Le premier calcul approximatif d'une  ligne artificielle à l'aide de la méthode dé  crite     plias    haut.  



  L'exemple qui a été choisi se rapporte à  une ligne aérienne bien isolée et consistant  en deux fils de cuivre horizontaux et     pa=          rallèles,    d'un diamètre de 2 mm et ayant  par mille de boucle les constantes       R    = 10,4 ohms, L = 0,00367 henrys,  C = 0,00835     #        10-s    farads, la dispersion G  étant supposée négligeable. Ce type particu  lier de ligne a été choisi parce qu'il est bien  souvent employé dans la pratique et parce  que son impédance excédante est loin d'être  négligeable même en regard de la composante  de résistance.  



  On supposera qu'on désire évaluer les  composantes de résistance et de réactance     J1     et N de l'impédance caractéristique     .g    de  cette ligne pour une série de fréquences de  200 à 2500 cycles par seconde, et qu'on  désire calculer une ligne artificielle pour  imiter approximativement cette impédance  pour ladite série de fréquence et déterminer  la précision de reproduction de cette ligne  artificielle.  



  Le procédé et les résultats sont indiqués  dans le tableau suivant, ainsi que dans la  description qui suit.    
EMI0020.0001     
  
    <I>I <SEP> <B>1</B> <SEP> J <SEP> <B>V</B></I> <SEP> I <SEP> I
<tb>  200 <SEP> 0,444 <SEP> 1,32 <SEP> 0,86 <SEP> 876 <SEP> 5-r0 <SEP> 0,222 <SEP> 1,b7 <SEP> 112 <SEP> - <SEP> 3,0
<tb>  300 <SEP> 0,666 <SEP> 1,19 <SEP> 0,64 <SEP> 790 <SEP> 425 <SEP> 0, <SEP> 333 <SEP> 1,69 <SEP> 0,91 <SEP> 16,t3 <SEP> 1,3
<tb>  500 <SEP> 1,110 <SEP> 1,08 <SEP> 0,42 <SEP> 717 <SEP> 279 <SEP> 0,555 <SEP> 1,53 <SEP> 0,6t) <SEP> 8,1 <SEP> 0,3
<tb>  8ï0 <SEP> 1,776 <SEP> 1,04 <SEP> 0,27 <SEP> <B>6</B>91 <SEP> 179 <SEP> 0,888 <SEP> 1,48 <SEP> 0,35 <SEP> 3,(3 <SEP> 0,1
<tb>  1200 <SEP> i <SEP> 2,6 <SEP> 64 <SEP> 1,02 <SEP> 0,19 <SEP> t376 <SEP> <B>1</B>26 <SEP> 1,33'? <SEP> 1,45 <SEP> 0g27 <SEP> 1,7 <SEP> 0,1
<tb>  1600 <SEP> 3,.552 <SEP> 1,01 <SEP> 0,

  14 <SEP> 670 <SEP> 93 <SEP> <B>1 <SEP> 1,77(3</B> <SEP> 1,43 <SEP> 0,20 <SEP> <B>1</B>,<B>(</B>) <SEP> 0,1
<tb>  2000 <SEP> 4,440 <SEP> 1,01 <SEP> 0,12 <SEP> 670 <SEP> 80 <SEP> 3,220 <SEP> 1,43 <SEP> 0,17 <SEP> 0,6 <SEP> 0,1
<tb>  23t)0 <SEP> 5,106 <SEP> 1,01 <SEP> 0,10 <SEP> 670 <SEP> 66 <SEP> 2.553 <SEP> 1,43 <SEP> i1,<B>1</B> <SEP> -1 <SEP> ït,@ <SEP> 0,1
<tb>  e500 <SEP> 5,550 <SEP> 1,01 <SEP> 0,10 <SEP> 670 <SEP> 6<B>6</B> <SEP> 2.775 <SEP> 1,43 <SEP> 1t,1-1 <SEP> , <SEP> 0,4 <SEP> 0,1
<tb>  1 <SEP> 0 <SEP> 663 <SEP> 0 <SEP> <B><I>-'ID</I></B> <SEP> V/2 <SEP> o <SEP> 0 <SEP> 0       La première colonne de ce tableau     cou-          tient    un groupe de valeurs de la fréquence f  se trouvant dans la série de 200 à 2500.  



  Les colonnes, intitulées F,<I>x, -y,</I>     i11,   <I>-N</I>  montrent les opérations successives dans  l'évaluation de l'impédance     caractéristique          h   <I>=l</I>     +   <I>i N à</I> l'aide de la     fig.    2 pour  <I>ci</I> = 0 (parce que la dispersion G est négligée).  Aussi la     fig.    1 peut être utilisée pour b = 0.  <U>Mais</U> la     fig.    2 est dessinée à une plus grande  échelle. La colonne F est dérivée de la co  lonne f au moyen de l'équation<I>F=</I>     o)/Pb     = 0,00222 farads.

   Puis, on lit dans la     fig.    2  les valeurs de     x    et de y des courbes<I>a _-_ 0.</I>  Ensuite, on obtient     111    et<I>N</I> de     i11        --        k        x    et       s17   <I>=</I>     Ic   <B>Y</B><I>,
EMI0020.0021  
  </I> ohms (par  conséquent     llI    et N sont exprimés en ohms).  On remarquera dans la table que pour f = 200  la résistance excédante est     environ    1/3 de  l'impédance nominale et que la réactance est  environ     9,'io    de l'impédance nominale.  



  Les colonnes     r,   <I>if,</I> -V montrent les opé  rations pour évaluer     11'1    et N au moyen de  la     fig.    4. Fi (dans la     fig.    4) est supposé être  égal à 2. F = 1 serait plus convenable pour  tirer les valeurs, mais les principes peuvent  être exprimés beaucoup plus clairement en  choisissant pour FI une valeur     différente    de  l'unité. La colonne     î,    est dérivée de la co  lonne<I>f</I> au moyen de l'équation     r-   <I>=</I>     fjfi     <I>= 2</I>     ;z        Lf/r   <I>fi</I> --- 0,00111 farads.

   Les valeurs  de     )a    et     v    sont tirées des courbes Fi = 2  dans la     fig.    4. Enfin les valeurs de     i11    et     X       ont été obtenues de     JI=        liiu,        N   <I>=</I>     Kiv     et
EMI0020.0044  
    Les deux dernières colonnes     (vo   <I>-</I>     c3)    du  tableau montrent en pour-cent la précision  de certaines ligues artificielles construites en  conformité de la méthode de la première  approximation décrite et dont les éléments  ont les valeurs données dans les paragraphes  précédents.  



       ôo    se rapporte à la ligne artificielle simple  à deux     éléments    de la     fig.        6     lorsque cette  ligne est construite conformément aux équa  tions (30) et (31). Les valeurs de     ôo    sont  tirées de la courbe D = 0 de la.     fig.    8. La  précision aux fréquences plus basses pourrait  être améliorée considérablement par l'addition  d'une petite résistance     Ri,    comme il a été  déjà mentionné par rapport à l'équation (31f).  



       d    se rapporte aux lignes artificielles à quatre  éléments suivant les     fig.        111,    et     IIv    lorsque  ces lignes sont construites conformément aux       équations    (30), (32), (33), (34) et (30), (35),  <B>(36),</B> (37) respectivement.

   De même ô se       rapporte    aux lignes artificielles suivant les       fig.        11     et l la lorsque celles-ci sont construites  conformément aux formules données plus  haut     pour    les     éléments    de ces figures, pour  être équivalentes à. la ligne artificielle suivant  la     fig.        li#".    Les     valeurs    de ô ont été tirées  de la courbe D = 0,55     (fig.    8), cette valeur  de D étant approximativement la meilleure  comme le montre la     fig.    9.

        Les valeurs des éléments des lignes arti  ficielles auxquelles do et a se rapportent  seront     données    ci-après, chacune étant pré  cédée d'une référence au diagramme corres  pondant et aux formules pour le calcul:     fig.        6 ,          formules    (30), (31), précision do, Ri = 663       oliiii.s.        C    = 1,063     #        10-s    farads.  



       Fig.    11't, formules (30), (32), (33), (34),       précision    d,     Ri    = 663 ohms,     Cs    =1,063     #   <B>10-6</B>  farads,     Ca    = 1,300     #        10-b    farads,     Rs    = 1326  ohms.  



       Fig.        11v,    formules (30), (35), (36), (37) 1  précision     â,   <I>Ri</I> = 663 ohms,     C4    = 2,362     -10-s     farads,     Cs    = 1,932     #        10-s    farads,     R5    = 401  ohms.  



  Pour obtenir une précision suffisamment  haute pour les applications pratiques, il aurait  été nécessaire de dessiner les courbes et  lignes de section dans les diagrammes de  l'impédance de ligne avec des intervalles  beaucoup plus étroits qu'il n'a été fait dans  les dessins ci-joints.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation pour la transmission d'impul sions électriques, comportant une ligne de transmission et une ligne artificielle, cette dernière comprenant une résistance en série, approximativement égale à la composante de résistance de l'impédance de la ligne de transmission., la ligne artificielle comprenant des éléments de résistance et de réaction, calculés et combinés de façon à compléter ladite résistance en série de manière que l'impédance de la ligne artificielle entière soit, pour une grande série de fréquences, y comprises les fréquences basses, sensiblement la même que celle de la ligne de transmission aux fréquences correspondantes.
    SOUS-REVENDICATIONS. 1 Installation suivant la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle est shuntée par un élément de résistance pour obtenir une meilleure reproduction aux basses fréquences. 2 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de résistance est shunté sur la dite résistance et les éléments de réaction. 3 Installation suivant la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle, dis posée entre deux bornes et servant à re produire l'impédance excédante de la ligne de transmission, comprend un condensateur et une résistance en parallèle entre eux et en série avec un autre condensateur.
    4 Installation suivant la revendication, com portant une ligne artificielle pour reproduire l'impédance d'une ligne de transmission sur une grande série de fréquences, carac térisée en ce que la ligne artificielle com prend une résistance et un condensateur en série et une autre résistance et un autre condensateur en parallèle, ces deux élé ments étant en série avec les deux élé ments mentionnés en premier lieu. 5 Installation suivant la revendication, compor tant une ligne artificielle pour reproduire l'im pédance de la ligne de transmission, cette ligne artificielle comprenant ladite compo sante de résistance, caractérisée en ce qu'un condensateur et une résistance sont reliés en parallèle avec ladite composante de résistance.
    6 Installation suivant la revendication, com portant une ligne artificielle pour repro duire l'impédance de la ligne de trans mission, caractérisée en ce que la ligne artificielle comprend une résistance en série et une autre résistance et un condensateur en parallèle entre eux et en série avec la première résistance.
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