Dispositif de ceiitrage Wun appareil de levage. Il est généralement trè s difficile de placer un crie exactement au-dessous de l'essieu d'une voiture automobile, surtout sous l'es sieu arrière. On est, en effet, gêné dans ce cas par tous les accessoires qui se trouvent <B>à</B> l'arrière de la voiture: pneu de rechange, malle, pare-chocs, etc. Comme la tête -d'un crie ordinaire, tel que celui représenté en fig. <B>1,</B> offre une surface assez faible, il est bien difficile de la placer exactement sous l'axe,de l'essieu.
Même lorsqu'on<B>y</B> arrive, il se produit souvent un déplacement du crie ou de la voiture lorsque lessieu <U>commence</U><B>à</B> porter sur le cric et que la roue commence <B>à</B> se soulever. Ceci rend donc l'opération de soulèvement -de l'essieu très difficile et même souvent -dangereuse.
Il semble<B>à</B> priori que l'on pourrait remé dier<B>à</B> cet inconvénient en donnant au crie une très large tête, comme celle représentée sur la fig. 2. Mais, dans ce cas, si l'essieu vient<B>à</B> se placer comme cela est représenté sur la figure, l'axe du cric se treuve notable- ment écarté du plan vertical passant par l'axe de Yessieuet il se produit un couple qui ris que de faire basculer le cric ou -de tendre<B>à</B> arracher la tête de ce dernier. En plus, ce couple crée des efforts transversaux qui pro voquent des coincements dans le mécanisme du crie et rendent la man#uvre de ce dernier pénible.
L'invention a pour objet un dispositif de centrage d'un appareil de levage, tel qu'un crie. Selon l'invention, la tête de l'appareil de levage est munie d'organes permettant de faire glisser l'un par rapport<B>à</B> l'autre l'axe de l'appareil de levage et la pièce sur laquelle il est destiné #à agir, de manière que l'axe dudit appareil soit amené dans le plan ver tical de asymétrie -de cette pièce.
On a représenté au dessin,<B>à</B> titre d'exem ples, deux formes d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. <B>3</B> montre, comme première forme d'exécution, un crie pour soulever les essieux. Sur la. tête du crie sont prévues des glis sières munies, par exemple, de rouleaux et amenant progressivement l'essieu<B>à</B> se placer au milieu de la tête du crie.
Une deuxième forme d'exécution d'un crie pour soulever des essieux, qui donne des ré sultats particulièrement bons, est représentée sur les fig. 4 et<B>5.</B>
Ainsi qu'on le voit dans ces figures, la tête<B>1,</B> de largeur supérieure<B>à</B> la largeur nor male, porte, de part et d'autre de son axe, deux croissants 2, articulés en<B>3 à</B> cette tête. Ces croissants sont lestés de telle manière que leur position d'équilibre normale soit celle de la fi-. 4, c'est-à-dire qu'ils présentent de petites pointes intérieures 4, disposées non loin de l'axe du crie. Lorsque l'essieu<B>6</B> com mencera<B>à</B> prendra appui sur le crie, sa pre mière action sera d'abaisser les pointes 4 et ,de relever les pointes<B>7</B> en amenant petit<B>à</B> petit tout le dispositif dans la position de la fig. <B>5.</B> Ce mouvement des pointes<B>7</B> a pour effet de centrer le cric par rapport<B>à</B> l'essieu.
Lorsque<B>ce</B> centrage -est terminé (fig. <B>5),</B> le soulèvementde l'essieu commence, ce dernier étant constamment maintenu par rapport au crie dans la position voulue, grâce au jeu des pointes 4 et<B>7.</B> Il résulte de ce dispositif que, non seulement le cric se centre automatique ment par rapport<B>à</B> l'essieu, ce qui -est très avantageux, tant au point de vue sécurité qu'au point de vue de la facilité de la ma- nceuvre du crie, mais, qu'en outre, une fois essieu soulevé, tout glissement du crie par rapport<B>à</B> l'essieu est rendu impossible, puis que l'appui -de l'essieu sur les pointes 4 main tient les pointes<B>7</B> en place, appliquées con tre l'essieu.
On remarquera que sur les figures, on a muni la base du cric de rebords relevés en forme de sabots, tels que<B>8.</B> Ceci est destiné <B>à</B> faciliter le déplacement latéral du crie par rapport<B>à</B> Fessieu au,début du mouvement de soulèvement, loTsque le cric est soumis<B>à</B> lac- tion de centrage des pointes 4 et<B>7. Ce</B> mou vement<B>de</B> déplacement -du crie s'effectue de lui-même, puisqu'il n'est pas encore en charge, d'autant plus que la manceuvre du levier ou du vilebrequin lui imprime de pe tites oscillations qui facilitent ce déplacement.
Le rebord<B>8</B> a simplement pour effet d'em- pecher qu'une pierre ou une aspérité trop ini- portante du sol ne vienne faire obstacle<B>à</B> ce déplacement.
Le même résultat serait obtenu en munis sant la base d'appui du crie de roulettes ou de rouleaux.
Le mécanisme de levage du crie peut être quelconque.
L'invention est applicable. non seulement, aux cries, mais encore<B>à</B> tous les organes de levage dans lesquels il est intéressant qpe l'axe de l'appareil de levage soit amené dans le plan vertical de symétrie de la. pièce sur laquelle il agit.