Installation pour la fabrication d'une matière imprégnée d'une solution cellulosique. La présente invention a pour objet une installation pour la fabrication d'une matière imprégnée d'une solution cellulosique, telle que de la viscose par exemple, à partir d'une nappe de tissu. Dans les installations con nues de ce genre, la nappe de tissu, une fois imprégnée de la solution cellulosique, est éti rée latéralement pour en empêcher l'ondula tion et le rétrécissement latéral pendant sou passage par une cuve contenant un agent de coagulation dans lequel la solution cellulosi- clue absorbée par le tissu est précipitée par coagulation.
Le tissu imprégné et le méca nisme d'étirage passent d'abord vers le bas et ensuite vers le haut à travers le bain con tenant l'agent de coagulation. Or, lorsqu'on emploie du métal dans le mécanisme d'éti rage, il se produit une action nuisible du métal dans une telle mesure que les parties du tissu imprégné en contact avec le métal émergent du bain avec des taches inadmis sibles et, de plus, l'agent de coagulation at taque ledit mécanisme en souillant ainsi le bain d'agent de coagulation de sels de métal dissous, ce nui provoque à son tour des tache dans le tissu.
L'installation suivait l'invention sup prime ces inconvénients. Elle se caractérise en ce qu'elle comporte un rouleau pour faire avancer la nappe de tissu à traiter dans un récipient sensiblement vertical rempli de la solution cellulosique, des rouleaux de clôture dans la, partie inférieure de ce récipient, par tie inférieure constituée par une boîte s'éten dant horizontalement. communiquant avec le reste du récipient et ayant à son extrémité arrière une fente de sortie à travers laquelle la nappe de tissu est retirée d'entre les rou leaux de clôture, des moyens pour refouler la.
solution cellulosique dans ladite boîte et le récipient, des moyens pour créer un vide dans l'espace situé entre le rouleau cl'avan- eement et la solution dans ledit récipient, des moyens pour ré;:
ler la pression (le la solution dans le récipient. une cuve contenant un agent de coagulation -i travers lequel la nappe de tissu imprégnée est tirée. et nu mécanisme d'étirage mobile à course sensible- ment horizontale, disposé au-dessus de l'agent de coagulation et établi pour étirer la nappe de tissu imprégnée latéralement pendant son passage à partir de la fente de sortie vers et à travers ladite cuve sans qu'aucune partie sensible du mécanisme vienne en contact avec l'agent de coagulation dans la cuve.
Une forme d'exécution de l'installation suivant l'invention est représentée, à titre d'exemple, aux dessins annexés.
Les fig. 1 et la représentent schématique ment l'ensemble de l'installation; La fig. 2 montre en élévation et La fig. 8 en coupe, une partie de la tête du récipient contenant la solution cellulo sique; Les fing. 4 et 5 représentent, en coupe et en élévation, respectivement, un engrenage différentiel par lequel un rouleau d'avance- nient prévu dans ladite tête est mis en rota- lion à une vitesse correspondant à la tension variante du tissu, cette vitesse étant en rap port avec celle du tissu lorsqu'il se trouve en contact avec le mécanisme d'étirage;
Les fing. 6 et i montrent des élévations perpendiculaires l'une par rapport à l'autre de la partie inférieure du récipient contenant la solution cellulosique. certaines parties étant arrachées à le fig. 6; La fig. 8 est une coupe suivant la ligne @-z de la fig. 6; La fig. 9 montre un détail: Les fing. 10 et 11 montrent en coupes ver ticale et horizontale, respectivement, un frag ment du mécanisme d'étirage à picots et un fragment d'un dispositif coopérant avec celui-ci pour relever les bords longitudinaux rie la matière imprégnée; La fig. 10 est une coupe suivant la ligne y-y de la fig. 11 et La fig. 11 est une coule suivant la ligne x-x (le la fig. 10; Les fig. 12, 13, 14 et 15 montrent en détail les différentes positions des pointes ou picots du mécanisme d'étirage par rapport aux bords longitudlnaux du tissu imprégné; Les fig.
I G) et 17 sont des coupes verti cales perpendiculaires lune par rapport à l'autre, et la fi.g 18 est une coupe horizon tale représentant une partie du dispositif pour relever les bords longitudinaux du tissu, la fig. 16 étant une coupe suivant la ligne w-w de la fig. 18 et les fig. 17 et 18 étant des coupes suivant la ligne v-v et u-u respectivement de la fig. 16.
Dans cette installation, ainsi qu'on le voie ,lux fig. 1 et la. la nappe de tissu A est en traînée par un rouleau rotatif B dans la têtes r d'un récipient C contenant une solution cel lulosique, par exemple de la viscose, par la quelle passe ledit tissu qui est ensuite guidé vers le bas entre des rouleaux de clôture D et Dl près de l'extrémité inférieure c1 dudit récipient, le tissu, lorsqu'il quitte ces rou leaux, étant ensuite entraîné horizontalement ou approximativement horizontalement en passant par un orifice de sortie réglable r2 près de l'extrémité inférieure du récipient.
Le rouleau d'avancement B est actionné par un engrenage différentiel commandé par des rouleaux compensateurs de tension B prévus dans la tête e du récipient C, cet engrenage et les rouleaux tendeurs étant décrits en dé tail par la suite. Le rouleau d'avancement B et les rouleaux de clôture D et D1 sont agen cés de façon que toute possibilité d'entrée d'air dans le récipient C est pratiquement éli minée, de sorte que le tissu A, pendant son passage par ledit récipient C, ainsi que la solution cellulosique que contient ce récipient sont soumis continuellement à un vide qui empêche autant que possible la formation de bulles d'air ou vacuoles dans la solution et par suite dans la matière produite.
Le bain de la solution cellulosique dans le récipient C est suffisamment profond pour que le tissu reste assez longtemps dans la solution pour obtenir une absorption convenable de cette solution par le tissu, de façon due la solution puise entrer en combinaison avec les fibres et fils et remplir les interstices et mailles du tissu.
Le tissu imprégné, quittant 1a fente (le sortie c= pris (le l'eitr('inité infr@- rieure du récipient C, passe ensuite par un espace à- air I#' vers un dispositif -t inouve- nient horizontal C qui relève les bord..- loil-ï- tudinaux du tissu A vers le haut,
et un mé canisme d'étirage à mouvement sensiblement horizontal H qui saisit les bords relevés du tissu et étire celui-ci latéralement pendant son passage par un bain horizontal I, conte nant un agent de coagulation, dans lequel la solution cellulosique absorbée par le tissu est précipitée par coagulation. La construction et la disposition du mécanisme d'étirage H est telle que ce ne sont que les pointes des picots de ce mécanisme qui entrent en con tact avec les bords du tissu A et avec l'agent de coagulation dans le bain 1. Pendant son passage dans le bain I, le tissu A est libéré par le mécanisme d'étirage H et est ensuite envoyé sous un rouleau J et au moment où il atteint ce rouleau, la matière se trouve à l'état de production voulu.
Dans l'installa tion représentée, la matière produite A1 est dirigée à partir du rouleau J dans une cuve contenant un liquide qui libère cette matière de substances chimiques ou solutions chimi ques autant que cela est nécessaire, mais il va de soi que ladite matière peut être con duite à partir dudit rouleau vers tout endroit désiré et être soumise à tout procédé, ou trai tement, qui puisse être nécessaire ou désira ble en vue de la rendre appropriée à tout emploi ou but spécifique.
Dans l'installation représentée, la matière produite A1 est d'abord libérée de toutes substances chimiques ou solutions chimiques, ensuite étirée à nouveau, puis séchée et mise en ordre et finalement enroulée sur un rou leau. Ceci est effectué, comme représenté schématiquement à la fig. la dans laquelle la matière produite A1 est dirigée à partir du rouleau J, en passant sur un rouleau K et sous des rouleaux L, dans une cuve M contenant un liquide de lavage qui libère la dite matière autant que nécessaire de subs tances chimiques ou de solutions chimiques.
A partir de la cuve II, la matière est ensuite passée sur un rouleau N, puis elle passe vers un second dispositif à relever les bords, 0, lequel peut être de la même construction que le premier dispositif à relever les bords, G, sauf que ce dispositif O est agencé pour ra- battre les bords de la matière, et vers un second mécanisme d'étirage P, qui peut être de la même construction que le premier mé- eanisme d'étirage H, ces deux mécanismes étant situés dans une chambre de séchage Q de laquelle la matière émerge à l'état sec.
La matière A1, en quittant la chambre de séchage Q, passe entre deux couteaux rotatifs R qui découpent les bords longitudinaux de la matière percés par les picots des mécanis mes d'étirage H et P, et est ensuite guidée sur un rouleau S et vers un rouleau T sur lequel la matière finie est enroulée.
La viscose ou autre solution cellulosique est introduite dans le récipient C, à partir d'un réservoir U, par l'action d'une pompe V, par l'intermédiaire d'une conduite v qui in troduit la solution dans la partie inférieure cl dudit récipient C. Lorsque la partie infé rieure cl de celui-ci est remplie de viscose, la solution passe vers les rouleaux de clôture D et D' et monte dans le récipient C vers un tube de trop-plein at, à l'extrémité supérieure de celui-ci, qui la ramène dans le réservoir U, de façon qu'il se produit ainsi une circula tion constante de la solution.
La partie supé rieure du réservoir U est reliée par un tuyau asl à une pompe à air (non représentée). grâce à quoi un vide est créé au-dessus de la solu tion dans le réservoir et au-dessus de la so lution dans le récipient C,
de sorte que tout air qui pourrait être présent dans l'espace entre la solution dans ledit récipient et le rouleau d'avancement B est aspiré par le tuyau u dans l'espace se trouvant au-dessus de la solution dans le ré-servoir et à partir de <B>là</B> dans le tuyau 2t1. La viscose on autre solution cellulosique peut être amenée à par tir d'une source d'alimentation au réservoir U par tout moyen approprié qui maintiendra. cette solution à un niveau prédéterminé <RTI
ID="0003.0026"> .dans le réservoir, et celui-ci peut être muni d'un indicateur de niveau qui permet de contrôler facilement le niveau de la solution.
Le récipient C contenant la viscose oie autre solution cellulosique est suffisamment profond pour que le tissu _1 reste assez<U>long-</U> temps dans ladite solution afin d'obtenir une absorption convenable de la solution par le tissu, de sorte que la solution entre en com binaison avec les fibres et fils et remplisse les interstices et mailles dans ledit tissu. Les parois antérieure et postérieure l et 2 de ce récipient sont convergentes l'une vers l'autre depuis l'extrémité supérieure à l'extrémité inférieure de ce récipient, comme représenté à la fig. 1.
La paroi antérieure du récipient C est constituée par une plaque fixée de fa çon amovible au moyen de vis sur le corps dudit récipient, de façon à permettre, après son enlèvement, l'accès à l'intérieur du réci pient pour permettre à l'opérateur de faire passer le tissu à traiter entre les rouleaux y prévus et par la fente de sortie c2. La tête c prévue à l'extrémité supérieure du récipient C comporte, comme représenté aux filg. 3 et 3, une boîte eylindrique 3 de longueur plus grande que la largeur du tissu A, avec une fente d'introduction 4 et une fente de sortie 5 pour le passage du tissu introduit à l'inté rieur du récipient par le rouleau B tournant à l'intérieur de la boîte cylindrique.
Le rouleau d'avancement B est plus long que la largeur de la fente d'introduction 4 et comporte un arbre 6 sur lequel sont mon tés, de façon à pouvoir coulisser et tourner avec l'arbre, une paire de disques espacés 7, dont l'un est représenté à la fig. 2, et qui sont emboîtés dans les extrémités de la boîte cylindrique et constituent les couvercles d'ex trémité de celle-ci. Entre les disques 7 se trouve, sur l'arbre 6, une gaine 8 en matière flexible, telle que par exemple du liège, qui est entourée par une enveloppe 9 en matière fibreuse, qui s'étend également entre les dis ques et remplit la boîte cylindrique 3 de telle manière que l'air soit pratiquement em pêché d'entrer par l'orifice d'admission 4 et de passer autour du rouleau vers l'orifice de sortie 5.
Un mouvement de rotation commun de la gaine 8 et de l'enveloppe fibreuse 9 avec Marbre 6 est assuré au moyen de tiges ou boulons 10 qui passent à travers les dis ques 7 et à travers l'enveloppe fibreuse 9 et sur l'extrémité extérieure desquels sont vis- sés des écrous 11 qui forcent les disques à glisser vers l'intérieur sur l'arbre et à serrer ainsi entre eux la gaine 8 et l'enveloppe fi breuse sur celle-ci. L'enveloppe fibreuse 9 peut ainsi être comprimée latéralement dans toute mesure désirée de manière à être for cée radialement vers l'extérieur afin de pro duire une fermeture étanche dans la boite 3.
Par suite d'une rotation du rouleau d'avan cement B dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 3, le tissu A est entraîné dans la fente d'intro duction 4 et entre la circonférence extérieure de l'enveloppe fibreuse 9 et la circonférence intérieure de la boîte 3, d'où il passe vers la fente de sortie 5 de cette boîte.
Le rouleau d'avancement B est commandé au moyen d'un engrenage différentiel qui comprend un tambour 12 (voir fig. 4 et 5) monté de façon à pouvoir tourner sur l'arbre G de ce rouleau et ayant à sa périphérie extérieure des dents de roue à chaîne 13, par lesquelles un mouvement de rotation peut être transmis audit tambour à partir de toute source appropriée, des roues dentées satel lites 14, 15 et 16 montées de façon à pouvoir tourner à l'intérieur de ce tambour, une vis sans fin 17 fixée sur l'arbre 18 de la roue satellite 14 et une roue hélicoïdale 19 fixée sur l'arbre G et engrenant avec ladite vis sans fin.
Les roues dentées 15 et 16 enbrè- nent avec la roue dentée 14 en des endroits diamétralement opposés de celle-ci et les ar bres 20 et 21 des roues 15 et 1.6 passent par des coussinets sur des faces opposées du tam bour 12. Sur les arbres 20 et 31 sont fixés des pignons dentés 22 et<B>23</B> qui eiio,i,( ment avec des pignons dentés ?4 et 25, respective ment, solidaires de disques à. frein ?6 et<B>27.</B> respectivement, montés de façon à pouvoir tourner sur l'arbre 6.
Les disques ?6 ef 2-, sont munis de dispositifs de frein -28 et '9.
respectivement, dont chacun comporte uiii, paire de mâchoires 30 montée à pivot sur <B>un</B> axe 31 et ayant des queues reliées par de biellettes 32 à un solénoïde<B>33,</B> de façon que, lorsque le solénoïde est excité, les biellettes 32 provoquent un mouvement de pivotement des mâchoires vers l'intérieur pour les ap puyer sur le disque correspondant et retar der, par conséquent, le mouvement de rota tion de ce disque.
Le mouvement de rotation du tambour 12 est transmis par la vis sans fin 17 et la roue hélicoïdale 19 à l'arbre 6 et, lorsque les dispositifs de frein 28 et 29 sont au repos, tout l'engrenage entier, l'arbre 6 et les disques à frein 26 et 2 7 tournent en commun.
Lorsque toutefois l'un des dis positifs de frein, 28 ou 29, entre en action, le freinage exercé sur le disque à frein cor respondant aura pour effet, par l'intermé diaire des roues dentées associées, de faire tourner la roue satellite 14 dans une direc tion ou dans l'autre et, suivant la direction dans laquelle sa rotation a lieu, la vis sans fin 17 agira de façon à accélérer ou retarder légèrement la vitesse de rotation de la roue hélicoïdale 19 par rapport à la vitesse de rotation du tambour 12 et, par conséquent, la vitesse de l'arbre 6 également.
En suppo sant que l'arbre 6 tourne avec la vitesse nor malement nécessaire, le rouleau B amènera le tissu A avec une vitesse prédéterminée vers un rouleau de guidage 34 monté de façon à pouvoir Tourner dans le récipient C (voir fig. 2 et 3), d'où ledit tissu est conduit au tour des rouleaux compensateurs de tension E et grasse de ceux-ci à travers le bain de solution cellulosique contenu dans le réci pient.
Les rouleaux compensateurs de ten sion E comprennent, comme représenté à la fig. 3, un rouleau 35 monté de façon à pou voir tourner sur un arbre 36 et un rouleau 37 monté de façon à pouvoir tourner sur un arbre oscillant 38, lequel est monté à son tour clans des coussinets des parois extrêmes du récipient C. L'arbre 36 est supporté par des bras 39 situés à l'intérieur du récipient C et fixés à l'arbre oscillant 38. Une extrémité de l'arbre oscillant 38 passe à travers une paroi du récipient C et sur cette extrémité en saillie est fixe un bras 40 équilibré par un poids 41.
Sur le bras 40 est fixé un bloc 42 et sur les faces supérieure et inférieure de celui-ci sont fixé5 des ressorts-lames 43 et 44, respectivement, qui, lors d'un mouve- ment angulaire d'un nombre de degrés déter miné vers le haut ou vers le bas du bras 40, viennent l'un ou l'autre, suivant le cas, en contact avec l'une ou l'autre de deux pièces de contact fixes 45 et 46, de façon qu'un circuit électrique relié à l'un des solénoïdes 33 sus-mentionnés soit complété, de sorte que le solénoïde en question sera excité pour ac tionner le dispositif de frein associé 28. Les rouleaux 35 et 37 et le bras 40 sont disposés de façon que lorsque le tissu A est sous ten sion normale, le bras 40 se trouve à sa po sition médiane, de sorte que ni l'un ni l'au tre des solénoïdes 33 n'est excité.
Si toute fois la tension du tissu A vient à augmenter, ceci oblige le rouleau 35, le bras 39, l'arbre 38 et le bras 40 à tourner dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 3, de sorte que le ressort- lame 43 entre en contact avec la pièce de contact 45 en produisant ainsi l'excitation de l'un des solénoïdes 33, lequel à son tour ac tionne le dispositif de frein coopérant et amène, par l'intermédiaire de Fengrenage différentiel, la vis sans fin 17 < i, tourner dans la direction convenable pour accélérer la. vi tesse de la roue hélicoïdale 19.
de sorte que le rouleau B fera avancer le tissu 21 avec une vitesse légèrement plus grande que nor malement: la tension < lu tissu sur les rou leaux 35 et 3 7 se trouve ainsi réduite, après quoi les organes susmentionnés reviennent à leur position normale.
Inversement, si la tension du tissu vient à tomber au-dessous (le 'la valeur normale, ceci a pour effet que le rouleau 35, le bras 39. l'arbre 38 et le bras 40 tournent dans la direction opposée au sens du mouvement des air;uiïles d'une montre en rehardant la fig. 3, de sorte que le ressort-lame 4-1, est amené en contact avec la pièce de contact .16 pour provoquer l'exci tation de l'autre des solénoïdes 33,
lequel à son tour actionne le dispositif de frein coopé rant et provoque par l'intermédiaire de l'en grenage différentiel une rotation de la vis sans fin 17 dans la. direction convenable pour retarder la. vitesse de rotation de la roue Hélicoïdale 19, de sorte que le rouleau Ï: fera avancer le tissu A avec une vitesse lé gèrement plus faible que normalement. jus qu'à ce que la tension du tissu soit de nou veau devenue normale, après quoi les organes sus-meniionnés reviennent â leur position pri mitive comme auparavant.
Le tissu A est conduit vers le bas à par tir du rouleau 37 et amené entre les rouleaux de clôture D et D1 qui sont logés, comme re- nrésenté aux fig. 6, 7 et 8, dans des boîtes 47 et 48 constituant des saillies antérieure et postérieure respectivement de l'extrémité in férieure du récipient C. Les boîtes 47 et 4e s'étendent sur toute la largeur des parois avant et arrière du récipient C et leurs cham bres intérieures communiquent avec l'inté rieur dudit récipient.
Le rouleau de clôture D est fixé sur un arbre 49 dont une extré mité est montée dans un coussinet 50 formé dans une des parois latérales de la boîte 47, tandis que l'autre extrémité de cet arbre est montée en saillie dans un orifice formé dans la paroi opposée de cette boîte, et le rouleau de clôture Dl est Fixé sur un arbre 51 dont une extrémité est montée dans un coussinet 52 formé dans une des parois latérales de la boîte d8, et l'autre extrémité de cet arbre est montée en saillie dans un orifice formé dans la paroi opposée (le cette boite.
Des moyens appropriés sont prévus pour effectuer un mouvement de rotation des arbres 49 et 51 des rouleaux de clôture D et D1 avec la vi tesse exacte par rapport à la vitesse de rota tion du tambour, 12, de façon que la vitesse périphérique de ces rouleaux soit la même que la vitesse périphérique normale du rou-
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<tb> façon <SEP> < < <SEP> pouvoir <SEP> céder. <SEP> pair <SEP> ,iii <SEP> 1a-aoi t <SEP> lil.at <SEP> .-) <SEP> 1. à l'extrémité arrière 48u de la paroi infé rieure de cette boîte.
Sur un arbre os cillant 55, monté dans des supports 56 à la face inférieure de la paroi infé rieure de la boîte 48, sont fixés des bras équilibrés<B>57</B> avec des vis de butée 58 vissés dans leurs extrémités arrière et qui viennent buter contre la face inférieure de la pièce 53 et agissent à l'encontre de l'action du ressort plat 54 pour mouvoir cette pièce dans la di rection convenable pour fermer la fente c2.
La fente c2 est normalement maintenue ou verte avec une aire d'ouverture prédétermi née qui est variable suivant l'épaisseur du tissu A qui doit y passer, par exemple une ouverture d'une largeur en hauteur d'environ 0,25 jusqu'à 0,62 mm, ce qui peut être réa lisé, comme représenté aux fig. 6 et 7, à l'aide de cames 59 fixées sur un arbre 60 monté dans des supports 61, les bras 57 venant s'appuyer sur ces cames de façon qu'en tour nant ledit arbre. les cames peuvent être ajus tées de façon à permettre à la pièce 53 de prendre et maintenir sous l'action du ressort plat 54 une distance minimum prédétermine de l'extrémité arrière 48a de la paroi supé rieure de la boîte 48.
Une aiguille indica trice 62, fixée sur l'arbre 60, coopère avec une graduation 63 de façon que toute ouver ture requise de la fente c2 peut être obtenue en réglant ladite aiguille sur cette gradua tion. Grâce à cette disposition, la fente c2 peut s'ouvrir automatiquement afin de lais ser passer toutes irrégularités du tissu sans provoquer des déchirures dans celui-ci.
Comme il a été sus-mentionné, la pompe V refoule la viscose ou autre solution cellu losique par un tuyau r dans la partie infé rieure du récipient C. Les boîtes avant et arrière 47 et de, constituant la partie infé rieure du récipient C. sont disposées de fa çon que la viscose introduite par le tuyau r soit délivrée uniformément dans ledit réci pient de chaque côté du tissu -1 pendant son passage par 1i- récipie11t, des niovens étant établi: pour régler la pression (le la viscose dans la boîte 18.
Comme représenté aux fi,,,. G. ï et 8. on a prévu a cet effet une chambre 64, à l'extrémité de la boîte 48, dans laquelle sont situées les extrémités des arbres 49 et 51. L'intérieur de la chambre 64 communique avec des tuyaux 65 et 66 qui s'étendent sur toute la largeur de la boîte 48 et sont situés l'un au-dessus et l'autre au- dessous du tissu A, comme représenté à la fig. 8.
La viscose ou autre solution cellulo sique est refoulée par le tuyau v dans la chambre 64 et passe ensuite par des conduits prévus dans celle-ci autour des arbres 49 et 51 pour s'écouler de là, comme indiqué par les flèches de la fig. 8, dans les tuyaux 65 et 66 d'où elle passe finalement par des ori fices 65a et 66a des tuyaux respectifs dans la boîte 48, en des parties de celle-ci situées en dessus et en dessous de la trajectoire du tissu A que l'on y fait passer.
Par suite du vide créé par la pompe à air, la viscose ou autre solution cellulosique est amenée à pas ser sur les rouleaux de clôture D et D1 et dans l'espace entre les parties inférieures des parois convergentes 1 et 2 du récipient C pour y monter graduellement jusqu'à ce qu'elle atteigne le tuyau de trop-plein u qui la ramène vers le réservoir d'alimentation U. Une certaine quantité de viscose ou autre so lution cellulosique passe entre la périphérie des rouleaux de clôture D et D1 et les boîtes 47 et 48 dans lesquelles ils sont logés, jus qu'au-dessus de ces rouleaux, et une certaine quantité de la solution passe par l'intermé diaire d'un tuyau de détournement 67, com muniquant avec l'intérieur de la boîte 48, directement dans l'espace entre les parois con vergentes susmentionnées du récipient C.
Pendant le remplissage initial de la boîte 48 avec de la viscose ou autre solution cellulosi que, l'air contenu dans la partie supérieure de cette boîte s'échappe par le tuyau 67 dans la chambre comprise entre les parois conver gentes du récipient C, et en est extrait sous l'action du vide; de la même manière, tout air ou gaz qui s'accumule subséquemment dans la partie supérieure de la boîte 48 est aspiré sous l'action du vide par le tuyau 67.
La largeur du tissu _4 est inférieure à la largyeur des rouleaux de clôture D et Dl, de façon que la viscose ou autre solution cellu losique puisse passer entre les parties extrê mes de ces rouleaux dans l'espace non occupé par le tissu. La nature visqueuse de la vis cose ou autre solution cellulosique agit. .de façon à rendre étanche les orifices dans la boîte 48 par lesquels passent les extrémités des arbres 49 et 51.
La pression potentielle de la viscose ou autre solution cellulosique dans la chambre 48 est réglée, comme décrit par la suite, de façon qu'elle ne surmonte pas la pression des bras équilibrés 57 qui agis sent normalement pour maintenir une cer taine aire d'ouverture pour la fente c2 comme sus-décrit, et ladite pression potentielle agit également pour empêcher l'entrée d'air par la fente de sortie c= à l'intérieur de la boîte 48 et également pour empêcher des fuites, dans des conditions de marche normale, de la viscose ou autre solution cellulosique entre les bords longitudinaux du tissu A et les côtés de la fente de sortie.
Ce réglage de pression de la viscose ou autre solution cellu losique est effectué au moyen d'un dispositif de réglage comportant une chambre à flot teur 68 située du côté de la boîte 48 opposé au côté présentant la chambre où la viscose ou autre solution cellulosique est introduite dans la. boîte et d'où ladite solution passe par un conduit 69 dans la chambre à flot teur 68. Dans cette chambre 68 se trouve un flotteur 70,à l'extrémité supérieure duquel est fixée une tige 71 coulissant dans un gui dage formé sur la partie inférieure d'un sup port 72 et. relié à une extrémité d'un ressort 73, dont l'autre extrémité est reliée à. une vis 74 coulissant dans un guidage formé dans la partie supérieure de ce support et étant. muni d'un écrou 75 au moyen duquel la ten sion (lu ressort peut être réglée.
A la face inférieure du flotteur 70 est prévu un piston- valve creux 76 coulissant dans une pièce tubulaire 77 (fig. 9) fixée dans un appen dice 78 du fond de la chambre à flotteur 6S et communiquant., par l'intermédiaire d'un tuyau 79, avec l'intérieur de la partie sup(- rieure du réservoir d'alimentation T' (voir fia. 1).
La communication entre l'intérieur Cie la chambre à flotteur 68 et le tuyau 79 est établie par des lumières 76a prévues dans le piston-valve 76, par des lumières supé rieures 77a de la pièce tubulaire 77, comman dées par la partie inférieure du piston-valve, un évidement annulaire 78a formé dans l'ap pendice 78 et des lumières inférieures 77b prévues dans la pièce tubulaire 77 et sépa- rées des lumières supérieures 77a par une cloison 77c.
Le ressort 73 est réglé de façon que lorsque la viscose ou autre solution cel lulosique dans la chambre à flotteur 68 est à un niveau correspondant à la pression re quise (le la viscose ou autre solution cellu losique clans le récipient C, le flotteur 70 est dans une position telle que les lumières 77a Boni à peu près à moitié ouvertes comme re présenté à la fig. 9 et restent dans cette position tant que la quantité de viscose ou autre solution cellulosique refoulée dans la boîte 48 est égale à la quantité de solution absorbée par le tissu sur son passage par le récipient C et la boîte, plus la quantité aspi rée par les lumières 77a et 77b à partir de la clambre à flotteur dans le tuyau 79 sous faction du vide créé dans la partie supé rieure du réservoir d'alimentation U et la quantité qui déborde dans le tuyau u.
Lors que lit pression de la viscose ou autre solution cellulosique augmente, le flotteur 70 montera par suite du niveau montant de la viscose ou aulne solutlon cellulosique dans la chambre à flotteur 68, et les lumières 77a s'ouvriront davaniage de façon qu'une plus grande quan tité de la solution sera aspirée à travers ces lumières sous l'action du vide susmentionné jusqu'à ce que la pression normale de la so lution cellulosique soit de nouveau rétablie.
Inversement, lorsque la pression de la viscose ou nuire solution cellulosique diminue, le flotteur 70 descendra dans la chambre à flot- tcur 68 et les lumières 77a se fermeront da vantage de façon qu'une plus petite quantité de solution y passera sous l'action du vide sus-mentionné jusqu'à ce que la pression nor male soit de nouveau rétablie.
Le mécanisme d'étirage horizontal II est situe au-dessus de la longueur de tissu im- prégné A passant entre la fente de sortie c2 et le rouleau 7 dans le bain I contenant l'agent de coagulation comme indiqué dans la fig. 1. Il comporte (voir fig. IL) et 11) une paire de chaînes mobiles sans fin 82 pas sant sur des paires de roues à chaîne 83 et 84 fixées sur des arbres 80 et 81 mis en rotation à la vitesse requise par un disposi tif de commande approprié, chaque paire de ces roues à chaîne étant située tout près du bord longitudinal respectif du tissu et à quel que distance à l'extérieur de celui-ci.
Les paires de chaînes 82 sont reliées par des tiges 85 qui s'étendent transversalement par rap port au tissu imprégné A et les extrémités de ces tiges passent par les chaînons des chaînes respectives, dont elles constituent les chevilles. Sur chacune des tiges 85 et près des bords longitudinaux du tissu imprégné A est monté, de façon à pouvoir coulisser, une paire de supports 86 qui sont amenés tous les deux, au moment propice, à se mouvoir simultanément vers l'extérieur vers les bord longitudinaux du tissu imprégné et vers l'in térieur en s'écartant de ces bords, par une paire de cames fixes espacées<B>87</B> i encerclant les tiges 85 et dont une partie est représen tée aux fig.
10 et 11) établies en vue en élé vation latérale en forme d'anneau et se con formant au chemin de parcours des chaînes 82, des galets de guidage 88 portes par les supports s'appuyant de chaque côté sur ces cames. Sur la partie extérieure de chacun de ces supports 86 est monté, de façon à pou voir pivoter, des porte-picot 89 munis cha cun d'un picot 90 et agencés de façon que des picots successifs sur la branche inférieure de supports, après le mouvement vers l'exté rieur de ces derniers, entrent en contact et pénètrent par leur pointe dans une partie relevée A2 de chacun des bords longitudi naux du tissu imprégné A, de façon que lors du mouvement 1111 'rieur (le ces supports, vers l'extérieur.
le tissu soit étiré latéralement par les picoiy sur lesquels il es support@#, comme repré>enté aux fil;
'. 1-1 et 1S. Les pi cots 90 sont inclines vers l'extérieur avec leurs pointes présentées aux bords lon itu- dinaux du tissu imprégné A, comme repré senté clairement à la fig. 10, de façon que lorsque ces pointes ont pénétré dans les par ties relevées A2 desdits bords, comme indi qué à la fig.
14, un mouvement ultérieur des supports 86 vers l'extérieur amène les porte , picot 89, par suite de la résistance à l'éti rage de la matière imprégnée, à tourner sur leurs pivots 91 de façon que ces picots vien- nent occuper une position se rapprochant da vantage de la verticale et ramènent, par con séquent, les bords longitudinaux vers le bas dans le plan du tissu, comme indiqué à la fig. 15. Des vis 92 représentées aux fig. 10 et 15 sont prévues pour régler l'inclinaison ou le mouvement angulaire des porte-picot 89.
La branche inférieure du mécanisme d'étirage H, avec une longueur de tissu im prégné A qu'elle supporte, s'étend horizon talement, ou approximativement horizontale ment, à toute distance désirée jusque dans la partie supérieure du bain 1 contenant l'agent de coagulation dont le niveau est tel que les pointes seulement des picots 90 dirigés vers le bas dudit mécanisme et le tissu sur celles- ci entrent dans cet agent. Des moyens appro priés sont prévus pour maintenir l'agent de coagulation dans le bain 1 au niveau désiré.
Ceci peut être effectué par exemple comme représenté schématiquement à la fig. 1, dans laquelle l'agent est refoulé de façon continue par une pompe 98 à partir d'un bassin 94 dans un tuyau 95 qui le délivre dans ledit bain, d'où l'agent déborde par un tuyau 96 dont l'ouverture d'entrée se trouve au niveau requis, pour retourner ensuite audit bassin en passant par un filtre 97 placé dans le bassin. Les anneaux à sames fixes 87 peu vent être fixés ou supportés par tout disposi- iif approprié, et sont latéralement mobiles de façon qu'ils peuvent être ajustés cil position suilvant la largeur du tissu à traiter.
Pen dant la course de la série inférieure (le sup ports 86, les galets de guidage 8S se meu vent le long d'une partie inclinée vers l'exté rieur 87a de chacune des cames annulaires 87, comme représenté à la fig. 11, de sorte que les supports sont ainsi mus vers les horde longitudinaux du tissu imprégné A et en effectue l'étirage comme susmentionné, pais ils passent le long d'une partie 87b de cha cune de ces cames annulaires, adjacente et parallèle aux bords longitudinaux et qui maintient les supports dans la position d'éti rage, jusqu'à ce qu'ils se déplacent le long d'une partie inclinée vers l'intérieur<B>87e</B> des cames annulaires,
qui amène les supports à r'Acarter des bords longitudinaux du tissu en libérant ainsi ces bords (les picots 90. Les galets de guidage 88 des supports retirés SC, marchent alors le long de la face supérieure de retour 87d de chacune des cames annu laires 87 jusqu'à ce qu'ils passent de nou veau le long de la face inférieure de chacune (le ces cames, après quoi les mouvements sus- décrits se répètent. La partie parallèle en saillie vers l'extérieur 87u de chacune des cames annulaires 87 est de longueur sensible de sorte que la majeure partie de la longueur du tissu imprégné A passant entre la fente de sortie e2 et le rouleau J dans le bain I est maintenue latéralement étirée.
Les branches supérieure et inférieure des chaînes 82 sont supportées sur les rails 98 (fig. 1, 10 et 11) par l'intermédiaire (le galets de roulement creux 99 entre les chaînons des chaines par lesquels passent les extrémités des tiges 85.
Les dispositifs G pour relever les bords longitudinaux du tissu imprégné A comme sus-mentionné comprennent une paire d'or ganes mobiles sans fia situés à côté les bords lengitudinaux du tissu et parallèlement à ceux-ci. Chacun de ces organes comporte, comme représenté aux fig. 16, 17 et 18, deux paires de roues à cllalne 100 et 101 fixées à un écartenent approprié sur les arbres 102 et 103 animés d'un mouvement (le rotation à la vitesse requise. Autour de chaque paire, de rodes à chaîne 100 ct 101 passe une chaîne sans fin 104 et les chaînons de ces chaînes sont reliés entre eux par des rubes 105 cons- iiiuant les chevilles des chaînons.
Dans cha cun ,les tull(,s 10,1 peut coulisser 1111e barre <B>106,</B> 11, l'extrémii.é intérieurf, de laquelle est. iliont('e de façon réglable une plaque 107 qui au moment donné, pour relever Ic1)o1-cl longitudinaua du tissu imprégné A. Sur les eatrémités des tubes 105 sont fixés des col liers 108 dont chacun est muni d'une pain (le galets 109 qui supporte et guide ladite barre pendant son mouvement dans le tube.
Un ressort 110, avant une eatrémité reliée à l'éxtrémité extérieure de la barre 106 et l'autre extrémité reliée au collier 108 sur l'extrémité glu tube 105 y associé, agit au moment donné pour mouvoir cette barre vers le bord longi tudinal du tissu imprégné A avec une force suffisante pour amener la plaque 107 qu'il porte à son extrémité intérieure à s'engager avec ce bord. Chaque chaîne de tubes 105 est entourée par une came immobile 111 de forme annulaire se conformant en élévation latérale au chemin de parcours de la, chaîne de tubes, et des chevilles de butée 112, fixées ana barres 106 et faisant saillie par des rai nures 113 de ces tubes, sont amenées à s'ap puyer contre la came 111 sous l'action des ressorts 110.
Pendant la course des paires de chaînes de tubes 105. les barres 106 de la branche supérieure de celles-ci sont en adignement transversal ou approximativement transversal avec le tissu imprégné A et elles peuvent avancer sous l'action rue leurs res sorts 110 de façon que leurs plaques 107 (comme représenté à la fig. 12) viennent s'engager avec les bords longitudinaux du tissu, par l'action d'une partie inclinée vers l'intérieur 111a de la branche supérieure de chacune des cames annulaires respectives 111, les chevilles 110 s'appuyant successive ment sur cette partie inclinée pendant une partie de cette course des ehaînes de tubes.
Lorsque les plaques 107 sont en contact avec une partie du bord longitudinal du tissu A cornme représenté à la fig. 12, les tulles 105 correspondants chevauchent sur une paire de cames immobiles 114 qui agissent de façon à soulever légèrement la branche supérieure de la chaine de tubes 105 ensemble avec les bar res 106 et les plaques 107 sur celles-ci, de sorte qu'une saillie 107a sur chacune de ees plaques agit pour relever cette harde du bord longitudinal du tissu, avec laquelle elle est en contact, comme représenté aux fig. 10, 13, 14 et 17, après quoi les picots sus-menlionnés 90 du mécanisme d'étirage viennent saisir ki partie relevée A2 pour effectuer l'étirage du tissu comme sus-mentionné.
La course ulté rieure de la chaîne de tubes 105 amène alors les chevilles 112 des barres 106 à venir en contact avec une partie inclinée vers l'exté rieur 111b de la branche supérieure des ca rnes annulaires respectives 111, ce qui ramène les barres, à l'encontre de l'action de leurs ressorts 110, à leur position de repos, dans laquelle elles sont maintenues par ces came jusqu'à ce due par suite de la continuation d e la course de la chaîne de tubes, les che villes 112 viennent de nouveau en contact avec la partie inclinée vers l'intérieur 111a des cames annulaires respectives 111, après quoi les mouvements décrits des dispositifs de relevage se répètent.
Le mouvement la téral des branches supérieure et inférieure des chaînes (le tubes 105 est empêché par des rails de guidage 115 avec lesquels les faees intérieures des colliers 108 sont en contact pendant la coure de ces chaînes de tubes, le rail lllférleur de ces rails de guidage ser vant également (le support pour la branche inférieure des chaînes de tubes.
Les positions des parties opératives des cames annulaires immobiles 87 et 111 l'une par rapport à l'autre sont telles que lorsque les plaques 107 ont été actionnées pour rele ver les bords longitudinaux, du tissu impré gné A, les picots 90 saisissent alors ces bords relevés et y pénètrent. Au moyen de cette installation, la matière imprégnée est exempte de défauts tels que par exemple des taches qui résultaient, dans les méthodes appliquée jusqu'à présent, de l'immersion du mécanisme d'étirage dans le bain d'agent (le coagulation.
La matière imprégnée au moyen de l'ins tallation décrite s'adapte parfaiiement bien à l'emploi comme étoffe pour la reliure des livres, comme iissu huilé, connu en général sous la désiguation "drap américain", comme cuir arlificiel, comme recouvrement (le paroi, ete, et peut être soumise, avant on après le lavage on séchage, à tont procédé ou traite- 1:1@#lrt désirable on vue dr# l'un llo@ elllploi, mentionnés ou pour tout autre but particulier auquel elle est destinée.