Machine pour trier les cartes perforées. La présente invention a. pour objet une machine pour trier les cartes perforées. Cette machine est caractérisée en ce qu'elle com# prend un poste d'organes palpeurs, un dis positif sélectionneur des actions déterminées par lesdits organes palpeurs, un arbre moteur relié cinématiquement à un organe mobile du dispostif sélectionneur,
destiné -à commander un jeu de lames élastiques minces disposées et conformées de manière que le soulèvement de cet organe détermine l'écartement de deux desdites lames élastiques, des casiers auxquels correspondent respectivement les divers in terstices desdites lames élastiques et des moyens pour acheminer les cartes perforées en regard des organes palpeurs et dans lesdits casiers.
Les dessins ci-annexés représentent, à titre d'exemples, une vue d'ensemble schéma tique et des vues partielles de -différentes formes d'exécution -de la machine selon l'in vention.
La fig. 1 représente une vue latérale gé nérale d'une première forme d'exécution de la machine; La fig. 2 est une vue en plan des pla- quettes sur lesquelles agissent les organes pal peurs; La fi-. 3 représente le mode d'action d'une -de ces plaquettes, et La fi-. 4 est le .détail du dispositif sélec tionneur; #Da fi-. 5 est une vue en plan de la pièce supérieure de ce dispositif;
La fig. 6 représente le détail de l'organe de commande des lames minces conduisant les cartes, et La fig. 7 une vue par-dessous de ces- la- mes; La fig. 8 est une vue perspective des lames pendant leur soulèvement par l'organe de la fig. 6; La fig. 9 se rapporte à une deuxième forme d'exécution et montre le dispositif sé lectionneur de cette forme d'exécution; La fig. 10 est une vue perpendiculaire ment à la fig. 9;
La fig. 11 est une vue en plan :des lames minces que présente cette forme d'exécution; La fig. 12 montre une coupe -de .ces lames par l'axe 200 de la fig. 11; La fig. 13 montre la même coupe, mais par l'axe 201; La fig. 14 montre la même coupe, mais par l'axe 202; La fig. 15 montre la même coupe, mais par l'axe 203; La fig. 16 est une vue -d'un chariot porte- cartes que comportent les deux formes d'exé cution;
La fig. 17 montre un détail -d'un culbu- teur de ce chariot porte-cartes; La fig. 18 montre le mode -de fonctionne ment de ce culbuteur sous l'action -d'une ner vure du bâti de la machine; La fig. 19 montre le groupe formé par le culbuteur et un levier qu'il commande; La fig. 20 montre un ressort de retenue des cartes pendant leur lecture;
La fig. 21 se rapporte à une forme d'exé cution munie -d'un dispositif -de lecture élec trique des cartes par un balai mobile; La fig. 22 est le schéma -du montage des relais et électros de,ce dispositif de lecture électrique; La fig. 23 illustre le mode -de -commande mécanique et électrique du .dispositif sélec tionneur; La fi-. 24 illustre le mode d'action des lames minces dans le cas -de tri sur plusieurs colonnes;
La fig. 25 montre le détail d'une aiguille palpeuse commutatrice; La fig. 26 illustre le mode d'action des lames minces dans le cas de lecture électrique des cartes; La fig. 27 est un dispositif pour la compa raison de la valeur relative de -deux chiffres;
La fig. 28 -est un -schéma -d'un dispositif d'introduction -de cartes d'isolement; La fig. 29 montre le détail de l'accrochage automatique du chariot porte-cartes; La fig. 30 est le schéma,du montage élec trique relatif au remplacement des cartes, et La fig. 31 montre une aiguille spéciale pour la recherche des cartes -d'isolement.
La première forme d'exécution représentée est constituée comme suit: Un distributeur de cartes 1 (fig. 1) amène à la manière ordinaire les cartes une à. une sous un peigne de lecture 2 constitué par quatre organes palpeurs en forme d'aiguilles 3, 4, 5, 6, montées à ressort dans un cadre déplaçable latéralement, de façon à être amené au-dessus de la colonne de la carte suivant. laquelle le tri doit ,s'effectuer.
D'autre part, parallèle ment aux lignes de perforations de la carte, au-dessous de celles-ci, se trouvent quatre plaquettes 7. 8, 9, 10 (fig. 1 et 2) reposant sur des tiges 11, 12,13,14. Ces plaquettes sont supportées<B>à</B> leurs extrémités par -de petits leviers 17 (fig. 3). articulés à des pivots 19 vissés dans le bâti de la machine;
elles sont maintenues dans un plan horizontal fixe par les tiges 11, etc., qui reposent elles-mêmes sur une traverse 18 par l'intermédiaire -de ressorts tels que 15 et d'une bague 16. Enfin, les ex trémités inférieures -des tiges 11, 12, 13, 14 se trouvent, au repos, respectivement au- dessus (une fraction :de mm) de quatre leviers 20, 21, 22, 23 dont il va être question ci- après.
Un dispositif sélectionneur (fig. 4) est constitué par quatre pièces parallélipipé- diques 24, 25, 26, 27 et une cinquième 28 fai sant corps avec le bâti. Ces pièces peuvent, sauf la dernière qui est fixe, glisser l'une sur l'autre; elles sont toutes tirées dans le sens d'avancement des cartes par des paires de res sorts 29, 30, 31, 32 (fig. 4 et 5);
elles sont normalement retenues à l'extrémité de leur course correspondant à la position tendue des ressorts par .des butées 37, 38, 39, 40 et -des cliquets, 33, 34, 35, 36, parties intégrantes dès leviers 20, 21, 22, 23 articulés respectivement en 41, 42, 43, 44 ,sur les pièces 25, 26, 27, 28 et sollicités vers le haut par des ressorts 45, 46, 47, 48.
Lorsque les cliquets 33, etc., libè rent les butées 37..., les pièces 24, 25, 26, 27 se déplacent sous l'action -des ressorts 29, 30, 31, 32, jusqu'à ce qu'elles rencontrent des bu tées 49, 50, 51, 52, de la pièce immédiatement inférieure.
Le déplacement ,de la pièce 26 par rap port à la pièce 27 est double de celui de la pièce 27 par rapport au bâti; de même, le Ldé- placement relatif de la pièce 25 est double de celui de la pièce 26 et le -déplacement re latif de@ la pièce 2.1 double de celui <B>-de</B> la pièce 25.
On voit que la pièce 24 se déplacera par rapport au bâti d'une quantité égale à la, somme des déplacements relatifs des pièces 24, 25, 26, 27 respectivement par rapport à 25, 26, 27, 28; d'autre part, tout nombre in férieur à 16 pouvant être représenté par l'un des nombres 1, 2, 4, 8 ou par la somme -de deux ou plusieurs de ces nombres, on voit donc qu'à l'un des nombres 1, 2... 15 corres pond un système -de déplacements des pièces 24... 27 et inversement.
La pièce 24 est munie d'une poupée 53 (fig. 1, 4, 5, 6) percée -d'un trou carré 54, et traversée par une broche -de même forme 55 munie d'un épaulement 56 et maintenue vers le bas par un ressort 57 reposant sur une tête de vis 58. Cette broche 55 se termine à sa partie supérieure par une fourche biseau tée 5 9.
La tête de vis .58 se trouve à une fraction de millimètre au-dessus d'un plateau 60 (fig. 1) qui, par l'intermédiaire d'un renvoi de sonnette 61 et d'une bielle 62 actionnée par une came 63 calée sur l'arbre général .de la machine pourra se soulever en temps op portun.
Enfin une came 89, calée sur l'arbre géné ral, agit par l'intermédiaire d'une série -de tringles et de renvois de sonnettes 90, 91, 92, 93 sur un levier 94 qui repousse au moment voulu la poupée 53 et par suite les pièces 24, 25, 26, 27, de façon à les remettre dans leur position de repos, ceci grâce à des butées 25', 26', 27' portées respectivement par 25, 26, 27.
D'autre part, seize lames minces élasti ques en acier 65, 66, 67, 68, dont les divers interstices correspondent à des casiers où se ront reçues les cartes, viennent se superpo ser au-dessus de la fourchette 59 ainsi qu'il apparaît dans les fig. 4 et 7, cette dernière montrant ces lames vues par-dessous:
leur forme est .celle indiquée par la fig. 7, elles se rétrécissent à quelques centimètres de leur extrémité et se terminent toutes dans le plan vertical 69, mais les distances des points d'é largissement respectifs à cette extrémité 69 croissent proportionnellement au numéro d'ordre -de la lame. De plus, la distance entre les élargissements de deux lames consécuti ves est égale au déplacement d de la pièce 27. Enfin, dans sa position -de repos, la fourche 59 se trouve dans le plan vertical 70, distant de d ,de l'élargissement de la lame 68.
Dès lors, le fonctionnement est le suivant: Lorsque la carte est venue au-dessous des aiguilles 3, 4, 5, 6, le cadre et le peigne 2 en traînés par un excentrique 71 et une bielle 72 s'abaissent; les aiguilles qui rencontrent une perforation traversent la, carte et, éven tuellement après avoir été verrouillées, ap puient sur les plaquettes 7, 8, 9, 10 correspon dantes. Ces plaquettes poussent à leur tour certaines des tiges 11, 12, 13, 14, lesquelles, par l'intermédiaire des leviers 20, 21, 22, 23 et -des cliquets 33, 34,35, 36, libèrent une ou plusieurs des pièces 24, 25, 26, 27.
Il en ré sulte que la broche 55 est .déplacée dans le sens de la marche des cartes, d'une longueur dépendant des perforations de la carte en lec ture. A ce moment, la came 63 fait soulever le plateau,60 par l'intermédiaire de la bielle 62 et du renvoi de sonnette 61;
ce plateau 60 pousse vers le haut la broche 55, dont la fourche biseautée 59 vient soulever une .des lames telles que 67 (fig. 8) et par suite toutes celles qui se trouvent au-dessus d'elle. Pen- -dant ce temps, le cadre 2 a libéré la carte qui a été poussée, comme il sera expliqué plus bas, entre les deux groupes de lames écartées par la fourche 59. Ensuite, la carte entraînée à la manière habituelle par des rouleaux ou des poussoirs glissera entre les lames 65... 68 jusqu'à -ce qu'elle tombe dans le casier voulu.
Cependant, la. came 89 a agi comme il a été expliqué ci-dessus sur le levier 94 et les pièces 24, 25, 26, 27 sont revenues à leur po sition de repos; une nouvelle carte peut être lue, etc. On peut prévoir une autre forme d'ex6ou- tion -de ce dispositif sélectionneur, :de façon à permettre une augmentation de la vitesse de fonctionnement.
Pour cela, l'ensemble par tiel suivant la fig. 4, et la forme des lames (fig. 7 et 8) sont transformés de la façon sui vante: les pièces telles que 24, 25, 26, 27 sont divisées en deux groupes identiques: l'un reste sans modification, tandis que l'autre est placé perpendiculairement au premier. Ainsi qu'on le voit dans la forme d'exécution des fig. 9 et 10, les deux pièces du premier groupe sont désignées par<B>191</B> et 192 et les deux pièces du .second par 193 et 194.
La pièce 191 est prolongée et traversée par quatre tiges 195, 196, 197, 198 jouant le râle -de la broche 55 (fig. 4). Ces tiges sont représentées l'une derrière l'autre (fig. 9) et vues de pro fil (fig: 10); elles coulissent verticalement dans 191 et sont rappelées individuellement vers le bas par des ressorts de rappel tels que 204; la pièce 193 est également prolongée et porte, montée sur elle, une plaquette 199 dont la, dimension suivant le plan de la fig. 9 est égale à la largeur -des tiges 195 augmentées du -déplacement total possible des pièces 191 et 192.
Enfin, la plaquette 199 .se trouve elle- même au-dessus du plateau 60 (fig. 1 et 4), plateau également élargi .de façon à rencon- trer toujours la plaquette 199 quelles que soient les positions des pièces 193 et 194; les pièces 20, 21, 22, 23 de ces figures sont com mandées par les tiges 11, 12, 13, 14 (fig. 1) de, la façon indiquée précédemment ou de toute façon convenable.
D'autre part, les lames 65... 68 ont leur forme modifiée ainsi qu'il ressort .des fig. 1.1 à 15. Elles ne portent plus les rétrécissements indiqués fig. 7 et 8, mais sont simplement percées -de trous -de -dimensions variables; la lame supérieure n'est pas percée -du tout, celle qui la supporte est percée d'un<I>trou</I> sui vant l'axe 200 et de longueur unité, les deux suivantes, de trous suivant le même axe et de longueur respectivement double et triple;
en fin, toutes les autres lames portent un trou suivant 200 et de longueur quadruple comme l'indique la fig. 12 qui montre une coupe sui- vaut l'axe 200 -de la fig. 11. Outre ces trous, le deuxième groupe de quatre lames, porte des trous suivant l'axe 201 (fig. 13) et,disposées de la même façon. De même, pour le troi sième groupe (fig. 14) et le quatrième (fig. 15). Enfin, les tiges l95... 198 se trou vent respectivement dans les plans 200... 203 et les déplacements de 191 s'effectuent paral lèlement à ces plan.
Le fonctionnement est évident: le dépla cement des pièces 193 et 194, par suite de la plaquette 199, détermine quelle sera celle des tiges 195, 196, 197, 198 qui sera soulevée et choisit ainsi un groupe de quatre lames, tan dis que le déplacement des pièces 191 et 192 détermine dans ce groupe la lame à soulever.
Les avantages -de ce dispositif sélection neur sur le précédent sont évidents: en effet, le déplacement maximum des pièces 191 et 193 est limité à trois unités au lieu -de quinze, la rapidité -de l'ensemble de la machine peut dont être sensiblement accrue.
Il est enfin à remarquer que la commande des leviers 20... 23, qu'il s'agisse du -dispositif sélectionneur de la. fig. 4 ou de la variante ,des fig. 9 et 10, peut s'effectuer d'une autre façon que celle selon la fig. 1; en particulier, cette commande peut se faire en partant de cartes à perforation simple; on dispose dans ce cas par colonne autant de tiges palpeuses qu'il y a de places possibles pour cette per foration et ces tiges commandent, par -des dis positifs faciles à imaginer, une ou plusieurs tiges 11... 14 suivant la position de la perfo ration.
Le déplacement de la fiche peut se faire, jusqu'à son entraînement final, d'une façon très simple, au moyen du chariot porte-cartes qui va maintenant être décrit.
Ce chariot porte-cartes est constitué par une plaque 73 en forme -de gril sans traverses, les bandes longitudinales étant distantes du double de l'écartement de deux colonnes voi sines de la carte. Elle est munie de glissières 74 destinées à la maintenir dans le bâti de la machine, de prolongements 75, retenant les cartes de la réserve quand le chariot est à sa position avant,. d'un ressort 76 convenable- ment disposé pour entraîner les cartes, d'un levier 77 et d'un culbuteur 78. Le culbuteur 78 est replié à sa. partie inférieure en 79 (fig. 17).
Pendant toute la course du chariot 73, cette patte 79 repose sur une nervure 80 du bMi (fi-. 18). La longueur de cette ner vure 80 est inférieure à la course du chariot 73, de façon qu'à chaque extrémité de cette çourse, la patte 79 soit libérée de la nervure 80; il en résulte qu'au départ du chariot 73, la, patte 79 vient buter contre la face extrême .de la nervure 80 et que, quel que soit le sens de la marche dudit chariot, le pivot 81 du culbuteur 78 est toujours en avant dc. la patte 79.
D'autre part, l'extrémité 82 du levier 77 dépasse légèrement la surface du chariot 73 (fia-. 19), lorsque ledit levier obéit à l'action d'un ressort 83 qui tend à le faire pivoter au tour d'une vis 85, jusqu'à te qu'il rencontre une butée 84 qui fait corps avec le chariot; mais pendant le mouvement de retour du cha riot, le culbuteur, .sous l'action & la nervure 80, fait basculer le levier 7 7 dont la tête 82 s'efface.
Ruant au ressort 76, il est constitué par une lame très souple fixée en son milieu sur le chariot 73 pour s'adapter aux courbes pos sibles des cartes et est muni -de deux légers bossages d'entraînement.
Enfin, fixé au bâti entre les aiguilles 3, 4, 5, 6 et les plaquettes 7, 8, 9, 10, est un autre gril 86 (dont deux barreaux ont seuls été représentés à titre d'exemple, fig. 16), iden tique à celui .du porte-cartes, mais fixe et dont les barreaux, également .distants du dou ble de l'écartement de deux colonnes .d'une carte, sont imbriqués avec ceux du chariot.
Ce chariot entraîne donc une carte dans son mouvement avant, jusqu'à ce qu'elle vienne reposer sur le gril 86; pendant ce mouvement, la carte est poussée sous deux ressorts 87 (fi-. 20) - un de chaque côté de la machine - fixés aux longerons en 88. Ces ressorts ont pour but d'obliger, grâce à la butée 95, la carte à rester sur le gril 86, quand le porte- cartes se recule. Pendant cette seconde pé riode, le culbuteur 78, après avoir buté sur la nervure 80, fait basculer le levier 77, .de fa- çon que le nez 82 s'efface et puisse passer sous la carte en lecture sur le gril 86 sans l'accrocher.
En fin de course, le culbuteur 78 est libéré et le nez 82 se relève; en consé quence, lorsque le chariot reprendra -sa marche en avant en entraînant une nouvelle carte au moyen,du ressort 76, la précédente sera pous sée par le nez 82, jusqu'à, ce qu'elle soit prise entre -des rouleaux ou entraînée par des doigts portés par une chaîne sans fin.
Le fonctionnement purement mécanique de cette machine nécessite l'arrêt -de la carte; on peut éviter cet inconvénient en faisant la lecture électriquement. Pour cela, la ,;arte prise par les rouleaux 96 à la sortie -du porte- cartes passe sous un balai de lecture 97 (fig. 21).
Pour permettre à la carte .de cir culer plus vite tout en laissant les perfora rations un temps suffisant sous le balai, ce dernier est .supporté par une barre 98 mo bile sur .des glissières 99 et qui reçoit un mouvement, le long de celles-ci, .d'une came 100 calée sur l'arbre de la machine par l'in termédiaire d'un levier 101. Il résulte de ce mouvement que, si la came<B>100</B> possède un profil convenable, la vitesse relative de la carte et du balai peut être suffisamment di minuée pendant la lecture pour que les relais aient le temps de fonctionner.
D'autre part, l'arbre général porte un dis tributeur 102 (fig. 22), dont le frottoir 103 vient respectivement en contact avec des plots 104, 105, 106, 107, pendant que les quatre lignes -de perforations de la carte passent sous le balai 97. Le courant venant d'une source 108 arrive au frottoir 103 et, par les plots 104 à 107,à un des enroulements .des relais 109, 110,<B>111,</B> 112, puis il revient à la source à travers le balai 97 et les perforations de la carte.
Les relais 109 à 112 ferment, .d'une part, à travers leur second enroulement, un circuit de collage en<B>113,</B> 114,<B>115,</B> 116, 117, <B>118,</B> et, d'autre part, en 114, 1'23, 124, 125, 126, le circuit d'alimentation des électron<B>119,</B> 120, 121, 122; ces derniers électron comman dant respectivement les leviers 20... 23 et remplacent donc les tiges 11... 14; le reste de la machine, dans ce cas d e lecture électri-- que, est identique à celui des fig. 1 et 4 ou 9.
Enfin, un interrupteur 127 placé sur le fil de retour, commun à tous ces électron, est ouvert un instant en temps opportun, par un doigt 128 porté par l'arbre général.
D'autre part, un interrupteur, qui peut être court-circuité, et .dont le rôle sera. expli qué plus bas, est prévu en 147, 148.
Les électron<B>119,</B> 120, 121, 122 sont mon tés, ainsi qu'il est montré pour l'un -d'eux sur la fig. 23, son armature 129 vient reposer sur le levier 20 (fig. 1, 4 et 9); en outre, une came 133, portée par l'arbre général, vient appuyer cette armature sur le noyau, par l'intermédiaire de tiges 130 et 132 et d'un renvoi -de sonnette 131;
ce contact méca nique ne dure qu'un instant très court et a lieu dès que les relais 109, 110, 111, 112 ont fonctionné et pendant l'action de la came 89 sur le levier 94. Les électron excités continue ront à. libérer les pièces 24, 25, 26, 27 après recul du levier 94, tandis .que les autres au ront lâché leur armature avant ce recul.
Cette application mécanique des arma tures des électros, déjà employée, présente le double avantage d'accroître la sécurité et la vitesse de fonctionnement de la machine. Dès que les pièces 24, 25, 26, 27 se sont,dé- placées, le doigt 128 vient ouvrir un instant le circuit -des électron et relais et tout re vient à l'état initial.
Une telle machine, que la lecture soit mé canique ou électrique; se prête facilement à l'adaptation de compte-tours: il :suffira de munir la pièce 59 d'un couteau 134 (fig. 6) qui, lors du soulèvement -du plateau, viendra appuyer sur un renvoi de sonnette 135 agis sant par tringles ou fils sur un compte-tours 136; on disposera un tel appareillage pour chacune .des positions possibles de la pièce 59.
Une variante évidente s'applique ,dans le cas du dispositif sélectionneur selon les fig. 9 à 15.
Pour opérer le tri suivant plusieurs co lonnes à la fois, c'est-à-dire ne trier que les cartes dont un certain nombre de colonnes ont été fixées à l'avance, les autres se rendant dans la case rebut XVI, la machine est pour vue du dispositif suivant: On a vu plus haut que les pièces 24, 25, 26, 27 étaient ramenées à leur position ini tiale par la came 89, les tringles et renvois de sonnette 90, 91, 92, 93, et le levier 94. Après le passage du bossage de la -came 89, le levier 94 reprend sa position initiale sous l'action d'un ressort.
Si .donc une de ces trin gles se trouve bloquée, le levier 94 reste dans sa position de travail et les pièces 24...'27 ne pouvant plus se déplacer, la pièce 59 ne soulève aucune lame; toutes les cartes se ren dent alors dans le casier extrême XVI. On arrivera .d'ailleurs au même résultat en blo quant la tige 62, car le plateau 60 ne se sou lèverait pas; on pourra choisir entre -ces deux variantes celle qui conviendra le mieux à la disposition pratique de l'appareil.
Dans la machine représentée, la tringle 90 (fi-. 24) est munie d'une encoche 137 dans laquelle s'engage un pêne 139, porté par l'ar mature d'un électro 138. Il est clair que si cet électro n'est pas excité quand la came 89 libère la tige 90, celle-ci restera bloquée par le pêne 139 qui se sera soulevé sous l'action d'un ressort 140 au moment -du passage de l'encoche 137 au-dessus -de lui.
Dans le cas contraire, la tringle 90 pourra obéir à un ressort de rappel et libèrera les pièces 24, 25, <B>26,27.</B>
Dans le cas de lecture mécanique, le porte-cartes en forme de gril permet de laisser traverser la carte par les organes palpeurs. En remplacement des relais, une aiguille telle que 3 (fig. 25) est munie -d'un fourreau constitué par une partie médiane 141, conduc trice, isolée entre deux parties extrêmes iso- lantes 142 et 143; d'autre part, trois petits ressorts 144, 145, 146 jouent le rôle des plots des relais et sont reliés aux commutateurs à main.
Dans la position basse de l'aiguille, les ressorts 145 et 146 sont court-circuités. par le fourreau 141 et le ressort 144 isolé par 142; dans la position haute, ce sont au contraire les deux ressorts 144 et 145 qui sont court- circuités. Ce seront ces groupes -de quatre ai- guilles et de commutateurs à main qui seront mis en série avec l'éleetro 138 (fig. 24).
Dans le cas on l'on aurait adopté la lec ture par frottoirs et électros (montage de la fig. 22), il faudra. adopter le montage tel qu'indiqué en fig. 26; les relais 109' à 112' de cette figure sont montés exactement comme les relais 109 à. 112 de la fig. 22, leur fil de retour étant connecté au balai 97' de la co lonne à fixer à l'avance; quant au circuit secondaire formé par les plots de contacts et les commutateurs à main, il suffira de l'in tercaler en 147, 148 dans le fil de retour -des électros 119 à 122.
Si l'on désire fixer plu sieurs colonnes, les relais devront tous être montés comme ci-dessus et tous les circuits secondaires mis en série les uns avec les au tres.
Dans le cas de la lecture mécanique, le dispositif déjà connu pour la comparaison de la valeur relative de deux nombres est avan tageusement modifié comme suit (fig. 27): On disposera, par colonne, un groupe de quatre aiguilles telles que 180, 181, 182, 183 formant chacune un commutateur grâce à un fourreau conducteur isolé compris entre deux fourreaux isolants et, d'autre part, deux groupes identiques de quatre résistances 184, 185, 186,<B>1</B>87 et 184', 185', 186', 1.87', .dont les valeurs sont telles que R@s7 = 2 X Rire = 4 X Riss = 8 X Ris,
= 8r Ris7, = 2 X Rlss, = 4 X Riss, = 8 X Risa# = 8r. Ces résistances sont connectées aux res sorts venant en contact avec les aiguilles 180, 181, 182, 183 comme l'indique la figure, c'est- à-dire que dans la position basse de celles-ci (position supposée sur la fig. 27): l'aiguille 180 court-circuite la résistance 187' l'aiguille 181. court-circuite la résistance 186' l'aiguille 182 court-circuite la résistance 185' l'aiguille 188 court-circuite la résistance 184'.
Au contraire, dans leur position haute: l'aiguille 180 court-circuite la résistance 187 l'aiguille 181 court-circuite la résistance 186 l'aiguille 182 court-circuite la résistance 185 l'aiguille 183 co-urt-circuite la résistance 184.
Enfin, l'extrémité libre de la résistance 184 est connectée en 188 à un pôle de la source de courant et l'extrémité libre de la résistance 184' en 189 à l'autre pôle, tandis que les extrémités libres des résistances 187 et 187' sont réunies entre elles en 190, point qui sera connecté à une borne -de l'électro polarisé.
En négligeant, ce qui est légitime, la per turbation apportée par l'introduction dans le circuit de l'enroulement de cet électro, on voit immédiatement que, quelle que soit la position .des aiguille, la résistance totale in sérée entre 188 et 190 est constante et égale à 15r.
Dans ces conditions, si l'on désigne par 15-t' la tension entre les bornes 188 et 189, par V, la tension entre 188 et 190 et par V, la tension entre 190 et 189, on aura: Pour les quatre aiguilles en bas: Vl=15V V.= =0 aiguille 183 seule soulevée Y,=14 V- V2 = V aiguille 182 seule soulevée T7i= 13 V=V2=2 V aiguille 181 seule soulevée Y,=11 Y'- V2=4 V aiguille 180 seule soulevée Vi= 71-V2=8 V.
Finalement, ce dispositif réalise un poten tiomètre donnant, pour chaque combinaison de perforations passant .sous les aiguilles, une tension croissant en progression arithmé tique entre les points 189 et 190 par exem ple, et décroissant de même entre 190 et 188.
Dans le cas de la. lecture électrique, on pourrait employer le même dispositif, mais il serait nécessaire de remplacer les commu tateurs portés par les aiguilles 180, 181, 182, 183 par des relais, cependant ces relais, au raient l'avantage .sur ceux -du dispositif pri mitif d'être tous quatre identiques et de ne jouer que le rôle d'interrupteurs bipolaires; leur armature serait donc plus légère.
Le dispositif connu qui permet de réali ser le tri suivant plusieurs colonnes à la fois a, comme on l'a vu, le gros avantage de don ner par un seul passage dans la machine un paquet -dont le tri est complet, sans modi- fier l'ordre des autres cartes; mais il reste, en général, à remettre, après usage, les cartes constituant le paquet sorti aux places qu'elles occupaient avant l'opération.
Dans le cas où le paquet ne comportait que quel ques cartes, on pourra la plupart du temps remplacer celles-ci à ,la main, sans l'aide d'aucune machine; au contraire, si l'on doit reclasser un nombre assez important de cartes, ou bien le travail -de reclassement à la main sera fastidieux et susceptible d'in troduire des erreurs, même si les indications sont écrites en clair sur la carte, ou bien il faudra opérer de nouveau le classement à la machine, c'est-à-dire faire repasser, en géné ral plusieurs fois, toutes les cartes dans la machine;
le dispositif que l'on va décrire permet d'accélérer considérablement le re- classement à la main; il consiste simplement en l'introduction, lors du tri initial de re cherche du paquet à sortir, de cartes facile ment reconnaissables, soit par leur couleur, soit mieux par leur épaisseur ou leurs -di- mensions;
le plus simple sera évidemment de faire aces cartes identiques aux cartes ordi naires, mais @de ne pas les munir -de l'encoche d'asymétrie; ces cartes seront appelées "cartes d'isolement".
Supposons, par exemple, les divers ca siers .disposés de talle sorte que celui gVI (fig. 1 et 28) qui correspond à la colonne rebut soit, pour plus -de commodité, dans l'exposition (bien que cela ne sait évidem ment pas nécessaire), à l'extrémité -de la ma chine. On dispose à une distance convenable_ de .ce casier XVI un distributeur .de cartes 150 mis en marche par un arbre 151. Cet arbre reçoit son mouvement de l'arbre géné ral de la machine par l'intermédiaire d'une chaîne.
Il s'agit alors d'obtenir que chaque fois qu'une carte tombe dans un casier autre que la case XVI (rebut) une carte d'isolement soit prise -dans, le distributeur 150 et aille la remplacer. Pour cela, le dispositif actionnant le porte-cartes 150 (fig. 28) représenté sché matiquement ,sur cette figure sera celui in- -diqué à plus grande échelle sur la fig. 29.
Le mouvement de va-et-vient entraînant le chariot est produit par un bouton-manivelle <B>152</B> porté par un plateau calé sur l'arbre gé néral de la machine et pénétrant dans des fentes verticales 153 d'une bielle 154. Celle- ci, convenablement guidée horizontalement, enclenche normalement un ergot 155 faisant corps avec le chariot porte-cartes au moyen d'un basculeur 156 articulé en 157.
Ce bascu- leur peut prendre deux positions extrêmes li mitées par .des butées 158 et 159 contre les quelles il est maintenu par un ressort 160, dont le point d'attache 161 sur la bielle 154 est situé sur la verticale du pivot 15 7 et au- dessous -de lui. Enfin, deux butées, l'une 162 mobile ainsi qu'il va être expliqué, l'autre 163, fixe sur le bâti, ont pour effet de pro voquer le basculement -de la. pièce 156.
On a vu que pour qu'une carte soit triée, il était nécessaire que l'électro, 138 (fig. 24) reçut -du courant. Une dérivation de ce cou rant sera utilisée pour obtenir le déplace- ment voulu -de la butée 162.
A cet effet, celle-ci fait corps avec un levier 164 solli cité par un ressort 168 à tourner autour d'un pivot 165 fixé au bâti; ce levier se termine en 166 par un encliquetage maintenu par un ressort 167 et formant l'armature d'un élec- tro 169; -dans la position d'encliquetage, le basculeur 156- vient buter contre l'ergot 162;
dans le cas contraire, ce basculeur passe li brement au-dessus -de cet ergot. Finalement, si l'éleetro 169 ne reçoit pas de courant, le basculeur 156 bute contre l'ergot libérant la pièce 155 et le chariot ne sera plus entraîné par la bielle 154 lors de son mouvement de retour. Dans ce mouvement, un bossage 170 agissant sur le levier 164 vient le réenclique- ter avec le ressort <B>167,</B> puis le basculeur 1.56, butant contre le bouton 163, reprend la position d'accrochage du pêne 155.
Cet accro chage pourra s'effectuer (bien entendu si l'électro 169 reçoit du courant), car les pièces 155 et 156 sont taillées en biseau; lors de leur accrochage, le ressort 160 se tend, mais insuffisamment pour que le culbuteur- 156 bascule.
II y aura lieu naturellement de caler le bouton manivelle 152 et de choisir la dis- lance du distributeur de cartes 15(1 au casier XVI, de telle. sorte que l'électro 169 recevant son courant à. un instant, bien défini, la carte d'isolement arrive dans le casier XVI exactement au moment oii serait arrivée la tarte sélectionnée.
Il serait facile de bloquer le porte- cartes à. sa, position extrême, si besoin en était, en. munissant simplement le levier 16.4 d'un ressort à. cliquet enclenchant le chariot.
Une légère modification au dispositif qui précède permettra facilement de réaliser le remplacement de certaines cartes par d'ali- tres, et cela automatiquement. Supposons que les cartes à, remplacer et les remplaçantes aient les mêmes perforations dans les co lonnes suivant lesquelles se fait le tri (ce sera., par exemple, le cas si, inscrivant; -des en caissements sur une carte, celle-ci n'a plus de colonnes -disponibles pour cet usage et doit être remplacée par une nouvelle ayant les colonnes de constantes identiques), et envisa geons en premier lieu le -cas -du tri suivant une seule colonne.
Pour cela, au distributeur <B>1.50</B> est adjoint un système de peignes de lecture 171 (fig. 28). Le montage devra être tel que, tant que le paramètre de tri de la carte en lecture sous les peignes ordinaires de la. machine est différent de celui -de la carte en lecture sous les peignes auxiliaires 171, les éleetros 138 et 169 ne reçoivent au cun courant, mais qu'au contraire ils en re çoivent dès qu'il y a. identité entre ces deux paramètres.
Il suffira évidemment pour cela, de rem placer, dans le montage habituel des électros simples dont il a été question ci-dessus, les commutateurs à. main par ceux que portent les aiguilles 171 (fig. 25).
Le montage sera alors celui que représente la fig. 30; soient <I>A, B, C, D,</I> les aiguilles du peigne normal 2 st @4', B', <I>C', D',</I> celles -du peigne 171; le courant venant de la. source, arrive en 172 au frottoir central -de l'aiguille A; les frottoirs extérieurs de A sont réunis à ceux de A', de même pour<I>B</I> et B',<I>C</I> et<B><I>C</I></B>,<I>D</I> et D';- en outre, les frottoirs centraux -de<I>B</I> et<I>A'</I> sont connectés entre eux, de même<I>C et B',</I> et<I>D</I> et C';
enfin, le frottoir central<B>173</B> 4e D' est connecté avec le -circuit extérieur, c'est-à-dire les électros 169 et 138. Il est clair -d'après la. figure, que pour que le courant traverse les électros 169 et 138, il faudra que les po sitions -des aiguilles <I>A', B',<B>C</B>, D'</I> soient identiques à celles de<I>A, B, C, D</I> et que le courant ne pourra. passer dans aucun autre cas.
Dans ces conditions, lorsque la carte à trier et .celle qui est en attente sous les peignes 171. sont identiques en ce qui con- cer11e la colonne de tri, la première -de celles ci tombe dans un casier autre que celui de la colonne rebut et la seconde vient prendre sa place dans ce dernier casier.
Dans le cas général -de tri suivant plu sieurs colonnes à la fois, il faudra autant de peignes -de comparaison qu'il y a ,,de colonnes servant au tri; et le, frottoir ,de sortie tel que 173 -du premier groupe est connecté avec le frottoir d'entrée (tige<B>172)</B> -du second groupe, etc.
Il sera, souvent avantageux que toutes les cartes sorties ne soient pas triées - ce tri est sans intérêt dans le cas précédent, par exemple, puisque le paramètre .de tri est fixé à priori - mais simplement rassemblées dans un même casier; cela s'obtiendra sans peine, en solidarisant les tiges 11, 12, 13, 14 qui libèrent ainsi les cliquets 33, 34, 35, '36 et les pièces 24 à 27.
Reste maintenant à envisager le reclasse ment des cartes sorties. Si elles sont peu nombreuses, le plus simple sera de les re mettre à la main, ce qui se fera sans -diffi culté avec les cartes d'isolement. Dans le cas contraire, supposons tout d'abord que des cartes d'isolement aient été introduites, le cadre sera muni à poste fixe d'une aiguille 174 (fig. 31) venant reposer sur le bord su périeur des cartes en un point extérieur au champ normal des perforations; en .ce point au Contraire, les cartes d'isolement seront percées;
la. plaquette 7 portera, d'autre part, une proéminence 175, de sorte qu'elle sera abaissée par l'aiguille 174 au passage .d'une carte d'isolement et dans -ce -cas seulement: en outre, en<B>176,</B> 176', un frottoir double forme interrupteur; celui-ci est normalement fermé quand l'aiguille 174 est à sa position supérieure, mais s'ouvre quand cette aiguille se soulève, une bague isolante 177 venant s'introduire entre les ressorts 176, 176' for mant ce frottoir double. Cet interrupteur est disposé sur le circuit de l'électro 169.
Si donc l'on a eu soin de placer les cartes à re classer dans la réserve -du distributeur 150, chaque fois qu'une carte d'isolement passera sous les peignes 2, cette carte tombera dans le casier VIII,correspdndant au déplacement de la seule pièce 24 de la fig. 4, tandis qu'une carte à reclasser viendra la rempla cer -dans la colonne "rebut".
Si l'on a à reclasser -des cartes préalable ment groupées naturellement suivant un pa ramètre croissant.ou décroissant dans un pa quet où le paramètre varie -dans le même sens, ce qui aura toujours lieu -dans le cas des recherches indiquées, ci-dessus sans qu'on ait introduit des cartes d'isolement, le dispo sitif suivant résoudra le problème. Si l'on a placé, d'une part, le paquet devant recevoir les cartes à reclasser dans la réserve du distri buteur 1 et les cartes à reclasser dans: la ré serve -du distributeur 150, tout reviendra à embrayer l'un ou l'autre des distributeurs suivant que le paramètre -de l'une ou l'au tre carte est supérieur à l'autre.
Ces deux distributeurs devront alors être munis du dispositif d'accrochage -de la fig. 29, et les électros de ces dispositifs. seront commandés par des montages de types connus pour la comparaison de la valeur relative -de deux nombres ou par celui de la fig. <B>27.</B>