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" PROCEDE ET APPAREIL POUR LA PRODUCTION D'ARTICLES CREUX ET VERRE "
Le procédé et l'appareil .perfectionnés pour la production d'articles creux en verre sont, à titre d'exemple illustratif, réalisés ici dans une machine destinée à produire des ampoules de lampes à incandescence.Toutefois, les prin- cipes de l'invention sont applicables à la fabrication d'autres articles en verre , tels, par exemple,' que des gobelets.
Jusqu'à présent, dans la fabrication d'ampoules de lampes afin qu'il- puisse y ayoir suffisamment de verre disponi- ble pour une dilatation convenable et uniforme dans le moule finisseur,l'appareil employé a été établi pour tenir, compte de l'inclusion d'une certaine quantité de verre en excès au col de 1 ampoule, ce verre représentant du verre en surplus de celui
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nécessaire pour produire l'ampoule et étant sous la forme d'un prolongement tubulaire du col, communément appelé , aux Etats- Unis, le " moile " . L'inclusion d'un tel " molle présente des difficultés de fabrication et exige ordinaire- ment que l'on emploie, au cours de la fabrication, des moules ou autres dispositifs porteurs spécialement construits.
De plus, l'appareil doit effectuer une coupe au chalumeau pour enlever le " moile " et des moyens doivent être prévus pour que le " moile " puisse se rendre à un " tas de tessons " ( ou de débris de verre ) et être finalement ramené au four pour la refonte. Puisque la quantité de verre contenue dans chaque " moile " est approximativement 15% de plus que le verre réellement incorporé dans l'ampoule finie, le fait d'éliminer complètement ce " moile " du procédé de fabrica- tion effectuerait, et par la présente invention il le fait, une réduction importante dans le prix de revient tout en sim- plifiant en même temps beaucoup les opérations de fabrication.
La présente invention a pour objet principal d'offrir un procédé et un appareil, pour la formation d'ampoules dE lampes à incandescence, au moyen desquels des charges mesurées de verre fondu sont retirées et séparées d'une masse d'appro- visionnement et la masse tout entière de chaque charge indivi- duelle est utilisée dans la formation d'une ampoule, ce qui élimine ainsicomplètement les " moiles " dansle procédé de fabrication.
Pour obtenir ce résultat, l'invention envisage l'utilisation d'un moule cueilleur, ou moule de col ( ces expressions étant employées interchangeablement ) et d'un moule finisseur, le premier étant établi pour tenir la quanti- té exacte de verre fondu nécessaire pour produire l'ampoule finie et le sol d'ampoule. La charge mesurée est amenée
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d'une masse d'approvisionnement de verre fondu dans le moule de col et est séparée de cette masse. Après cela, la partie centrale molle, ou noyau, de la charge est transférée au moule 'finisseur et est dilatée par un procédé de soufflage, dans ce moule, à sa forme finale.
L'invention offre un appareil du type sus- mentionné dans lequel il est prévu un moule cueilleur et un moule finis- seur, ainsi que des moyens pour cueillir des charges mesurées de verre fondu dans le premier et des moyens pour transférer une partie'de ces charges au second afin de produire une am- poule, et dans lequel il est prévu un moyen pour presser et façonner la charge mesurée dans le moule cueilleur avant le transfert, afin d'améliorer la qualité de l'article produit.
Elle offre également un appareil du type, en ques- tion, dans lequel un moyen est associé avec le moule cueilleur pour aspirer et refroidir un bourrelet de bordure et pour retenir celui-ci pendant l'opération de transfert, ce qui non seulement forme ainsi le bourrelet requis pour l'article .fini mais offre, de plus, un moyen de retenue pour maintenir la partie de col de l'article dans le moule cueilleur au cours de la dilatation de l'article dans le moule finisseur.
L'institution d'un appareil qui, dans les opéra- tions de cueillage, de pressage, de formation du bourrelet et de dilatation n'utilise que des pressionsdifférentielles entre une pression inférieure à la pression atmosphérique, ou un vide, et la pression atmosphérique pour les opérations qu'il effectue supprime, ainsi l'usage d'air sous pression; l'institution d'un appareil dans lequel les diverses phases de fonctionnement que l'on vient de mentionner se suivent avec le moins possible de laps de temps entre chaque phase,
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ce qui a ainsi pour résultat un article à paroi mince ;
etl'institution d'un appareil qui est capable d'une vitesse relativement grande, d'où résulte ainsi une production accrue sont d'autres caractéristiques désirables qu'on a conservées présentes à l'esprit dans la production et le développement de la présente invention.
Sur les dessins ci-joints;
Fig. 1 est un plan d'un appareil pour la produc- tion d'ampoules de lampes à incandescence fabriquées confor- mément aux principes de l'invention ;
Fig. 2 est une coupe suivant 2- 2, fig. 1;
Fig. 3 est un plan d'une portion d'une chaîne ou série d'unités de moules de col employées en connexité avec l'invention, montrant ces unités dans la relation qu'elles ont avec une auge de cueillage d'où des charges de verre fondu sont retirées pour produire des ampoules finies;
Fig. 4 est une coupe suivant 1 - 4, fig. 3 ;
Fig. 4 A est une coupe suivant 4A - 4A, fig. 2 ;
Fig. 5 est une coupe à grande échelle, par une tête de succion employée en connexité avec la présente invention suivant 5- 5, fig. 4 ;
Fig. 6 est une coupe suivant 6 - 6, fig. 3 , certai- nes parties étant arrachées pour montrer plus clairement la nature de l'invention ;
Fig. 7 est un plan d'une portion d'un dispositif de commande de soupapes employé en connexité avec l'invention;
Fig. 8 est une vue partie en coupe et partie en élévation latérale d'une unité de moule finisseur, d'une unité de moule de col et d'une tête de succion formatrice du bourre- let employées en connexité avec l'invention, la fig. représen-
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tant la relation qu'ont ces parties les unes avec les autres pendant l'opération de formation du bourrelet et de soufflage;
Fig. 9 est une coupe verticale à grande échelle par le moule de col et la tête de succion formatrice du bourre- let, montrant la manière dont le bourrelet est formé sur la base ou culot de l'ampoule finie;
Fig.10 est une élévation latérale, partie en coupe verticale, représentant une disposition modifiée de tête de . succion formatrice de bourrelet en engagement actif avec un moule de col pendant le pressage de la charge cueillie;
Fig. 11 est une vue similaire à fig, 10 représen- tant la po'sition des parties immédiatement avant la dilata- tion de la charge dans le moule finisseur et
Figs. 12,13, 14, 15 et 16 sont des élévations la- térales, partie en coupe et schématiques, représentant une suite d'opérations qui sont effectuées dans la fabrication d'ampoules de;lampes conformément aux principes ,de l'invention..
La machine comprend, danssont organisation générale, une série sans fin, 15, de groupes de moules dont les unités porte- moule individuelles 16 sont reliées ensemble pour constituer.un transporteur sans fin. Les unités 16 sont suppor- tées, de manière à se mouvoir sous un effort de traction, sur une voie sans fin 17 ( figs. 2 et 6 ) montée sur une plate- forme ou base rectangulaire roulante 18 qui est à son tour supportée, de façon à se mouvoir sous un effort de traction, sur 'des voies 19 pour se rapprocher et s'éloigner d'une auge de cueillage T contenant une masse d'approvisionnement de verre fondu.
Avec chaque unité de moule 16 est associé un moule cueilleur ou de col séparable en deux parties, 20, qui a la forme d'une partie de l'article fini et dans lequel des char-
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ges de verre sont cueillies par succion. Lorsque la plate- forme roulante 18 est dans sa position le plus vers l'inté- rieur, adjacente à l'auge de cueillage fixe T, un mouvement de la série d'unités de moule 16 dans le chemin sans fin offert par la voie 17 amène les moules de cueillage ou de col, un à un, à une position de chargement ( Fig. 1 ) au-dessus de l'auge! à un poste de chargement C.
Sur un chariot à moules rotatif 21, qui est monté pour tourner autour d'une colonne verticale centrale fixe 22, est supportée une série annulaire de groupes de moule avec chaque unité individuelle 23 desquels est associé un moule de corps ou moule finisseur 24 . La colonne centrale 22 est supportée sur la plate-forme ou base 18, à l'intérieur de l'enceinte constituée par la voie sans fin 17 et, comme cela va être décrit en détail, les unités de moule de col 16 sont guidées dans leur mouvement sans fin autour de la colonne 22,en synchronisme avec le mouvement des unités de moules de corps 23, de façon que les unités de moules 16 et 23 soient présentées les unes aux autres par paires dans toute une portion en arc de cercle du chemin de mouvement des unités de moule 23 autour de la colonne centrale 22 .
Pendant cette coindidence des unités du moule, 16, et des unités de moule 23 , les moules de col 20 sont amenés en coïncidence et en contact avec les moules de corps 24 et, après cela, la portion centrale molle, ou noyau, de la charge de moule qui a été aspirée par succion dans le moule de col est refoulée dans le moule de corps et dilatée à la forme de celui-ci. De préfé- rence, les moules de corps 24 sont du type des moules à pâte et sont mis en rotation autour de leurs axes verticaux pour une période de temps prédéterminée, après que le verre y a été
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transféré, afin de produire un article sans couture.
Il est dans l'esprit de l'invention d'utiliser un moule divisible qui est empêché de'tourner dans le cas où un article sans couture n'est pas particulièrement spécifié ou désiré dans la fabrication.
En ce qui concerne maintenant figs. 1, 2 et 4, cha- que unité de moule de col 16 comprend une structure en forme de châssis rectangulàire, 25, qui constitue l'élément de corps principal de l'unité. Les éléments 16 sont supportés sur la voie 17 au moyen de roues 26 qui sont reliées ensemble, d'une façon sans fin, au moyen de chevilles d'articulation creuses 27 dont chacune, outre qu'elle forme le moyen par lequel les unités de moule adjacentes 16 sont tenues ensemble, cons- titue un élément d'un mécanisme de commande de moule de col dont les détails seront complètement décrits ci-après.
Le mouvement de la série d'unités de moule de col 16, qui cons- tituent le transporteur 15, dans le chemin constitué par la voie 17 en synchronisme avec le mouvement rotatif du chariot à moules 21 est obtenu au moyen de roues de transporteur 28 et 29 qui sont actionnées à l'unisson et en relation réglée quant au temps avec le mouvement du chariot à moules 21 . Les roues 28 et 29 ( fig. 1 et 2) sont formées avec une série de bras s'étendant radialement, 31 et 32 respectivement, dont les extrémités externes sont bifurquées en arc de cercle, en 33, pour s'engager avec les chevilles'd'articulation ver- ticales 27 dans les régions moyennes, où de milieu; de celles- ci pour donner la propulsion au transporteur 15 dans son che- min sans fin.
La roue 28 est montée pour tourner sur un arbre vertical 30 qui est supporté sur la plate- forme 18, tandis, que la roue 29 est montée pour tourner sur la colonne 22
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Un long arbre de commande 34 s'étend longidudinal@@ent au transporteur, sous la plate- forme 18, et une paire de vis sans fin 35 et 36. montéessur cet arbre en des points adja- cents à ses extrémités, engrènent avec des roues hélicoïdales 37 et 38 dont la première est formée sur la roue de transpor- teur 28 et dont la seconde est montée sur un arbre vertical 39 ( fig.
2 ) qui traverse la plate- forme 18, passe dans la colonne 22 et actionne, à l'unisson, la roue de transporteur 29 et le chariot à moules 21 Les transmissions pour la roue 29 et le chariot 21 consistent en une paire de roues dentées 40 et 41 qui sont montées sur l'arbre 39 et qui, passant à travers la colonne 22, engrènent avec des couronnes dentées 42 et qui entourent cette colonne et y sont assujetties. La couronne 42 est réglable sur la colonne 22 au moyen d'une vis sans fin 71, manoeuvrable à la main, qui engrène avec une denture hélicoïdale 72 formée sur ladite couronne. L'arbre de commande 34 est relié, au moyen de roues dentées 44 et 45, à l'arbre 46 d'un moteur électrique 'Le qui est boulonné sur le dessous de la plate- forme 18.
Chacun des moulescueilleurs, ou de col, 20 consiste ( voir maintenant fig. 3,4,6 et 8 ) en une paire de sections de moule 47 qui sont portées par les bouts externes d'une paire de bras 48 pivotant, en un point intermédiaire de leur longueur, sur la partie supérieure du châssis 25 . Les bouts internes des bras 48 sont articulés à une paire de bielles 49 articulées à leur tour à un coulisseau 50 qui est monta-, pour un mouvement glissant limité, sur le dessous d'un support ou bras stabilisateur surplombant 51 ( fig. 8 ) assujetti à la partie supérieure du châssis 25 . Le coulisseau 50 est norma- lement maintenu dans la position extrême représentée sur la fig. 6 au moyen d'un ressort à boudin 57 et on voit ainsi que
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les sections 47 du moule de col 20 sont normalement tenues fermées l'une sur l'autre.
Sur un support 52, formé sur le châssis 25, pivote un levier coudé 53 dont une des extrémités est reliés au point d'articulation entre les bielles 49 et le coulisseau 50. L'autre extrémité du levier coudé 53 est arti- culée à un bras de manivelle 54 qui s'étend radialement de l'extrémité supérieure de la cheville d'articulation 27 reliant les unités de moule 16 adjacentes. Un second bras de manivelle 54a, formé sur l'extrémité inférieure de la cheville 27, porte, à son bout externe, un galet 55 qui est en prise avec une voie- came 56 ( Fig. 4 ) et qui porte contre celle-ci pen- dant le mouvement de l'unité de moule 16 dans le chemin cons- titué pour elle par la voie 17.
La voie came 56 est établie .de telle sorte que les sections 47 des moules de col 20 se ferment à mesure que les unités 16 approchent de l'auge de cueillage T et prennent leur position de chargement au poste de chargement C. Cette voie- came 56 est également établie de façon que les sections s'ouvrent dans le voisihage d'un, poste de décharge D pour permettre aux articles terminés d'ê- tre enlevés de la machine.
Le bras stabilisateur 51 s'étend à l'intérieur du transporteur 15 et son extrémité libre porte un galet 58 ( fig. 6 et 8 ) qui roule dans une rainure- came 59 s'éten- dant autour du système transporteur 15; ainsi, la série de châssis 25 qui constituent les parties de corps principales des unités de moule 16 sont maintenus dans la position ver- ticales.
Une tête de chargement ou de succion 60 ( fig. 6). est'établie pour fermer hermétiquement l'extrémité supérieure : de la cavité de moule pendant le cueillage. La tête 60 est
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creuse et comprend une partie supérieure en forme de cloche 61, et une partie inférieure formant bouchon 62, qui se visse dans le basde la cloche 61 et le ferme. Le bouchon 62 cons- titue, en fait, un plateau de couverture qui présente une cavité peu profonde, 63., formant un prolongement de la cavité de moule. Le bord périphérique inférieur du bouchon 62 est capable de s'asseoir sur l'extrémité supérieure du moule fermé 20 et de former avec celui-ci un joint hermétique .
Une rainure annulaire à vide, 64, est formée dans le dessous du bouchon 62 et communique avec la cavité de moule par une entaille annulaire 65 . La rainure 64 communique avec l'inti- rieur de la tête creuse 60 par une série de trous espacés 66.
La tête de succion 60 est montée pour effectuer un mouvement oscillant l'amenant en prise avec les sections de moule 47 et la dégageant de ces sections qui se trouvent sur le bout externe d'un bras 67 dont le bout interne est monté de façon à pouvoir osciller sur un arbre horizontal 68 ( fig. 3 ) monté dans un palier 69 supporté sur l'extrémité supérieure du châssis 25 .
Sur le bout interne du bras 67 est formé un secteur dentée d'angle, 75, qui engrène avec'un secteur similaire 76 formé sur le bout interne d'un bras de manivelle 77 ( fig. 2 ) qui peut osciller sur un arbre creux 78 tourillonnant dans le bras stabilisateur 51 . Le bout externe, libre, du bras de manivelle 77 est muni d'un galet 79 qui roule dans une rainu- re- came 80 s'étendant autour du système transporteur 15.
La rainure- came 80 est établie de façon que, à mesure que les unités de moule 16 approchent de l'auge de cueillage T pour prendre une position de chargement au-dessus de celle-ci, au poste de chargement C, le bras de manivelle 77 est mû de la
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position inclinée qu'il occupe sur le fig. 8 à la position verticale qu'il occupe sur la fig. 6 . La tête de succion 60 test ainsi abaissée en contact hermétique avec les sections de mou- le fermées, 47, du moule de. col 20 .
Pour aspirer la charge de verre fondu dans la cavité de moule offerte entre les sections 47, un vide est appliqué à l'extrémité supérieure de cette cavité par l'application d'un vide à l'intérieur de la tête de succion 60 A cet effet, un conduit à vide 81 ( fig. 4 et 6 ) s'étend à travers le bras 67, l'arbre. 68, l'arbre 78 et la cheville d'articulation creuse 27. L'extrémité inférieure de ce conduit 81 communi- que avec l'intérieur d'un patin coulissant 82 qui se meut avec'le transporteur 15 et qui glisse sur le dessus d'une voie sans fin 83 montée sur la plate- forme 18.@n des points espacés le long de la voie 83 sont interposées plusieurs boî- tes à vide 84 ( fig. 2, 4 et 6 ) qui sont reliées par des branchements 85 à un distributeur de vide 86 ( fig. 2 et 6 ).
Chaque boite à vide 84 est pourvue , dans sa région supérieure, d'un orifice 87 normalement maintenu fermé par une soupape à ressort 88 de laquelle s'élève, au-dessus du niveau de la,voie 83 uneourte tige de poussée 89 . A l'intérieur du patin cou- lissant 82 est disposée une barre presseuse, 70, qui s'étend sensiblement sur toute la longueur du patin. Cette barre est établie pour venir successivement en prise avec les tiges de poussée 89 des soupapes 88, à mesure que le sabot 82 passe au-dessus de celles-ci, afin d'ouvrir ces soupapes et de per- mettre à un vide d'être appliqué aux têtes de succion respec- tives 60 à travers le conduit à vide 81 y aboutissant.
L'admission d'un vide à l'intérieur de la tête de succion 60, dans le but d'aspirer la charge, est commandée
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ou réglée par une soupape à ressort 90 ( fig. 5 ) qui ferme normalement un orifice 91 par lequel le vide est introduit du conduit 81 dans la tête 60 . Afin d'ouvrir périodiquement la soupape 90., une longue tige de soupape 92, qui y ust reliée fait saillie de la tête de succion 60 et sur l'extrémité libre de cette tige peut agir un train de leviers lève- soupape, 93 ( figs. 7 et 8 ) qui sont montés sur le bras de manivelle 77 et dont le fonctionnement est commandé au moyen d'un galet 94 sur lequel agit une came 95 montée sur la. rainure - came 80.
Pour régler le degré de vide appliqué à la tête de succion 60 et; régler ainsi la hauteur, et par conséquent la quantité, de la charge aspirée dans le moule de col 20 avant que la charge soit séparée de la masse d'aprovisionnement, il est prévu dans la tête de succion 60 une chambre à air 96 Cette chambre à air communique par un orifice 97 ( fig. 5 ) avec l'espace à vide prévu dans la tête et une soupape 98, qui ferme normalement l'orifice 97, est munie d'une tige de soupape 99 sur laquelle peut agir un train 100 de levier lève- soupape similaire au train de leviers 93 et monté comme lui sur le bras de manivelle 77 . Le fonctionnement des leviers 100 est commandé par un galet 101 qui, associé avec le train 100, coopère avec une came 102 portée par la rainure- came 80.
La quantité d'air admise à la chambre 96 peut être réglée au moyen d'un trou de rentrée d'air 103 et d'un pointeau 104 ( fig. 6 ).
En se reportant maintenant aux figs. 4 et 6, on ver- ra que les bords inférieurs des moules de col 20, en venant au- dessus de l'auge de cueillage T à la position de cueillage au poste de chargement C, sont légèrement plus élevées que le niveau du verre fondu contenu dans l'auge.
Pour effectuer un
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contact initial entre le bas du moule de col 20 et la masse de verre fondu, de façon que lors d'une application de vide au moule la charge soit aspirée de la masse de verre dans ce moule, une sorte de soc de charrue 105 qui se meut avec le moule'20 est placé derrière celui-ci , dans son chemin de mouvement, et est capable d'être plongé dans le verre, ce qui fait ainsi que le verre s'élève en avant de lui et vient en contact avec le moule ( voir fig. 4) .Le soc 105 est monté sur l'extrémité libre d'un bras porte- soc 106 dont l'autre extrémité est assujettie à un arbre oscillant 107 monté dans un palier 108 porté par le châs- sis 25, dans la région supérieure de celui-ci.
Un secteur denté 109, assujetti à l'arbre 107. coopère avec une cré- maillère 110, par laquelle il est mis, par intervalles, en rotation. Le mouvement alternatif de la crémaillère est effec- tué au moyen d'un manchon 111 qui y est assujetti excentrique- ment et sur lequel est formé un secteur denté conique 112 qui engrène avec un secteur similaire 113 formé sur l'extré- mité supérieure d'un manchon 114 qui entoure le conduit à vide 81 et passe à travers la tige d'articulation creuse 27.
Un bras de manivelle 115, formé sur l'extrémité inférieure du manchon 114, porte à son bout externe un galet 116 venant en prise avec une voie - came 117 ( fig. 3 ) qui commande le fonctionnement du soc 105 .
Le chargement du moule est effectué par l'applica- tion d'un vide à la tête de succion 60, de la manière précé- demment décrite, pendant le passage de chaque unité de moule
16 au-' dessus de l'auge! contenant la provision de verre fondu. Le mouvement des unités 16 les éloignant du poste de , chargement C et leur passage par- dessus l'une des extrémités de l'auge T amène les extrémités inférieures des moules 20'en prise avec un couteau 120 qui détache le verre en excès des
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charges de moule cueillies et sépare ces charges de la masse d'approvisionnement.
Le couteau est assujetti au bout externe d'un bras porte- couteau 121 et s'étend par - dessus le bord de l'auge T . On peut faire varier sa position par rapport à l'auge au moyen d'une vis de réglage 122 associée avec le bras 121 et l'on peut ainsi faire varier le point en lequel les charges sont séparées de la masse d'approvi- sionnement.
A l'achèvement du chargement du moule, après que chaque unité de moule 16 a quitté sa position de chargement et a franchi le bord de l'auge! et pendant que la tête de succion 60 est encore en position sur le moule de col 20 , une tête de succion, formatrice de bourrelet 125 ( fig. 4,6 et 8 ) est amenée en prise avec le'dessous du moule,, en ali- gnement vertical avec la cavité de moule. La tête 125 fait partie de l'unité de moule 16 et consiste en un bouchon su- périeur en forme de couronne, 126, qui est vissé dans une couronne inférieure 127. Le bord supérieur interne du bou- chon 126 porte contre le dessous du moule de col fermé 20, en 128, et fait joint hermétique avec lui.
Le bouchon 126 pré- sente un rebord annulaire rentrant, 129, qui offre une ouver- ture centrale réduite, 130, à travers le bouchon. La couron- ne inférieure 127 est pourvue d'une partie tubulaire centra- le, 131, s'en élevant, qui passe à travers l'ouverture 130 et s'étend à une légère distance au-dessus de celle-ci. Les bords inférieure internes des sections 47 du moule de col 20 présentent une rainure arrondie, peu profonde, 132 ( fig.'9 ) qui coopère avec une rainure 133, formée dans le bord supé- rieur et externe extrême de la partie tubulaire 131 de la couronne 127 , et une rainure 124, prévue dans le bord du
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rebord annulaire 129, pour former un évidement 123 dans lequel le bourrelet b est aspiréepar succion.
Un léger jeu est prévu entre le bord du rebord 129 et la partie tubulaire 131 pour créer ainsi un espace 119 à travers le- quel un vide peut être appliqué au bourrelet b . Cette aspi- ration du bourrelet dans l'espace 123 offert par les rai- nures 132, 133-et124 a pour résultat un transfert de cha- leur du bourrelet b au métal, en contact avec lui, entourant ces rainures d'où il résulte ainsi un refroidissement du bourrelet et sa solidification qui en est la conséquence et qui empêche un passage de l'ensemble de la charge dans le moule finisseur 24 lors de l'application d'un vide à la ca- vité de celui-ci.
Pour que la tête formatrice de bourrelet 125 puisse être amenée en alignement et en prise avec le moule de col
20, sa couronne inférieure 127 fait partie intégrante du bout externe d'un bras oscillant 134 dont le bout interne est monté pour pouvoir osciller sur l'arbre creux 78 porté par le bras stabilisateur 51 . Le bras 134 est de formation tubulaire en L et est'muni d'un bras saillant, 135, dont le bout externè porte un galet 136 coopérant avec une rainure- came sans fin 137 qui s'étend autour de l'intérieur du sys- tème transporteur 15.
La rainure - came 137 est établie de façon que, à mesure que les unités de moules 16 passent par- dessus le bord de l'auge de cueillage T, après que la chaîne a été cueillie dans le moule de col 20; le bras 134, por- tant la tête formatrice de bourrelet 125 est mue à partir de la position indiquée sur la fig. 6 et est amenée, à travers le 'châssis ouvert 25 de l'unité de moule 16 ( fig. 4 ) en prise avec le moule de col 20, à la position indiquée sur la fig. 8.
Un vide est appliqué à l'intérieur de la tête 125,
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pour aspirer le bourrelet 20 dans l'espace 123 offert par les rainures 132, 133 et 124 et, à cet effet, un conduit à vide 138 ( fig. 8 ),s'étend à travers le bras 134 et com- munique par un orifice 139 avec le conduit à vide 81 qui s'étend à travers l'arbre creux 78 . L'admission du vide à l'intérieur de la tête 125 est commandée par une soupape à ressort 140 qui ferme normalement un orifice 141 àtravers lequel le vide est introduit du conduit 138 dans la tête.
Pour ouvrir périodiquement la soupape 140 une tige de soupape
143, qui y est reliée, sort de la tête 125 pour être soumise, par son extrémité libre, à l'action d'un train de leviers lève- soupape 144 dont le fonctionnement est commandé au moyen d'un galet 145 sur lequel agit une came 146 montée sur la rainure- came 137 .
Immédiatement après la formation du bourrelet b, la tête de succion 60 est dégagée du moule de col 20 par l'action de la rainure- came 80 sur le galet 79 de la maniè- re décrite précédemment. Cette position d'inactivité de la tête de succion 60 est représentée sur la fig. 8. A cette pha- se de la formation, le moule de corps, ou moule finisseur, respectif est abaissé en prise avec le moule de col 20.
Les groupes de moule 23, qui sont montés radiale- ment pour tourner autour de l'axe de la colonne centrale 22, sont supportés en des points adjacents à la périphérie externe du chariot à moules rotatif 21 . Chaque moule finisseur 24 consiste en une paire de sections de moule 150 reliées ensem- ble à charnière et suspendues, en 151, à une tête de moule 152 ( fig. 8), en forme de cloche, qui est suspendue à son tour, à l'extrémité inférieure d'une tige tubulaire 153. L'extré- mité supérieure de la tige 153 est supportée, de façon à
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pouvoir tourner, dans une portée 154 ( fig. 2 ) portée par un support 155 monté sur le chariot à moules 21 .
La tige 153 peut également coulisser dans la portée 154 aussi bien que tourner dedans afin que les moules de corps 24 puis- sent être amenés en prise avec les moules de col 20, comme on va le voir. La portée 154 est munie d'un coussinet fileté
156 dans lequel passe la tige 153 et un épaulement 157 fai- sant face vers le haut, vient en prise avec l'extrémité in- férieure du coussinet 156 pour limiter, de manière réglable la position supérieure de la tige. Sur la tige 153 est monté un manchon 158 qui tourne avec elle et qui est supporté, de façon à pouvoir tourner, dans-une portée 159 qui lui est offerte par le chariot à moules 21, à la périphérie externe de celui-ci. Outre qu'il peut tourner dans la portée 159 le manchon 158 peut glisser verticalement dedans.
Un ressort à boudin 160, entourant la tige 153, porte contre un épaulement interne 161, du manchon 158 et un épaulement externe, 162, de la tige . Ainsi la tête 152,supportant le moule, est nor-.
' malement et élastiquement poussée en prise avec 1'.extrémité inférieure du manchon 158 de telle manière que ce manchon et la tige 153 occupent la même position téléscopique 1'.un par rapport à l'autre et peuvent tourner et glisser vertica- lement à l'unisson , mais sont néanmoins capables d'un mou- vement indépendant l'un par rapport à l'autre, mouvement au cours duquel le ressort 160 se trouve comprimé. De l'ex- trémité inférieure du manchon 158 font partie intégrante une paire de bras 163 divergeant de haut en bas et de dedans en dehors, qui sont reliés aux sections 150 des moules de corps 24 par de courtes biellettes 164 .
On voit, d'après le disposition'sus-décrite des parties, qu'un mouvement relatif du manchon 158 par rapport à la tige 153 fait que les sections
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de moule 150 s'ouvrent en antagonisme à l'action du ressort 160 au moyen duquel elles sont normalement maintenues fer- mées l'une sur l'autre. Comme cela a été dit précédemment, la tige 153 et le manchon 158 peuvent tourner à l'unisson et, à cette fin, un mouvement de rotation est transmis du man- chon à la tige par l'intermédiaire du système articulé de bras et de biellettes 163,164, ainsi qu'au moyen d'une chevil- le 165 qui passe à travers une fente 166 du manchon 158.
La liaison à cheville et fente 165, 166, outre qu'elle sert à transmettre le couple de rotation entre les deux parties tu- bulaires, sert également à limiter l'amplitude du mouvement de glissement télescopique axiale entre les deux.
Les sections de moule 150, lorsqu'elles sont fer- mées l'une sur l'autre, comme c'est représenté sur les figs.
2 et 3, offrent entre elles une cavité de moule 167 . Le moule fermé 24 présente, au sommet une ouverture centrale 168 à travers laquelle un vide est appliqué à la cavitéde moule 167 pour aspirer la partie centrale, molle, ou noyau, de la charge de verre fondu du moule de col 20 dans le moule finis- seur 24. Une série de rainures à vide verticales 169 sont formées dans la paroi interne de la cavité de moule 167 pour permettre à l'air contenu dans cette cavité d'en être unifor- mément évacué lorsqu'un vide y est appliqué, ce qui effectue ainsi une dilatation uniforme de la charge dans le moule.
Pour appliquer un vide à la cavité de moule 167, un tuyau à vide 171 passe dans le manchon 158 et la tige 153 , peut coulis- ser dedans et se prolonge au-dessous de l'extrémité inférieure de cette dernière. Une boite à vide 172, formée sur l'extré- mité inférieure du tube 171, est établie pour faire un contact hermétique avec l'extrémité supérieure, ouverte, du moule 24 .
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L'extrémité supérieure du tube à vide 171 s'élève à travers une tête 176 dans laquelle elle peut tourner et dans laquelle elle est également capable d'un mouvement coulissant verti- cal limité. Le tube 171 est en communication constante avec une chambre à vide 173 prévue à l'extrémité supérieure de la colonne de support centrale 22, au moyen d'une conduite de vide 174 dont une. des sections, 175, est extensible pour se prêter au mouvement coulissant vertical du tube 171. La con- . duite de vide 174 communique avec un distributeur de vide creux en forme de couronner 186, qui est monté de manière à pouvoir tourner sur la chambre à vide 173 et est en commu- nication avec l'intérieur de celle-ci.
La boite à vide 172 est capable d'être retirée dans la tête de suspension en forme de cloche 152 et est normalement tenue dans cette posi- tion retirée au moyen d'un ressort à boudin 177 qui porte, par son extrémité supérieure, contre un épaulement externe 178, du tuyau 171 et, par son extrémité inférieure, contre un épaulement interne de la tête 152. Un orifice 179 prévu dans la boite à vide 172 communique avec l'intérieur du tube 171 ( fig.8 ). L'admission d'un vide à la boîte à vide 172 est commandée par une soupape 180 qui est capable d'ouvrir ou de fermer l'orifice 179 et qui est munie d'une tige de soupa- pe 181 s'étendant complètement à travers le tube 171 au- dessus duquel elle se prolonge.
La soupape 180 est normale- ment tenue fermée par un ressort à boudin relativement puis- sant, 182, qui porte, par son extrémité supérieure, contre un collier,183 monté sur,la tige 181 et, par son extrémité inférieure, contre l'extrémité supérieure du tube 171.
L'admission d'un vide au moule 24 est périodique- ment commandée par un levier coudé 190 dont un des bras est
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capable de porter contre l'extrémité supérieure de la tige de soupape 181 pour la faire descendre et ouvrir la soupape 180 . Le levier 190 pivote sur l'extrémité. supérieure, d'un support 191 qui est porté par le tube 171 et à travers lequel la conduite de vide 174 se prolonge. L'autre extrémité du levier 190 est en prise avec un bras 192 qui fait partie d'un levier coudé 193 relié à un système de bielle et de levier 194 dont le fonctionnement est commandé au moyen d'un galet 195 sur lequel agit une came 196 montée sur la colonne centrale 22 .
Comme cela a été exposé précédemment, la tige 153 et le manchon 158 ainsi que la tête 24 sont capables d'être mis en rotation autour de l'axe vertical de la tige au cours de certaines phases des opérations de fabrication. A cette fin, la partie supérieure du manchon 158 est cannelée pour cons- tituer, en fait, un long pignon 197 constamment en prise avec la roue située le plus vers l'extérieur d'un train de roues dentées 198 peu importe la position verticale dudit manchon.
La roue située le plus vers l'intérieur du train 198 engrène avec une couronne dentée fixe, 199, montée sur la colonne centrale 22. On voit ainsi que, à mesure que le chariot à moules 21 tourne autour de la colonne 22, un mouvement de rotation est imprimé aux tiges @, et aux moules 24- portés par elles au moyen du train d'engrenages 198.
Le moyen pour élever et abaisser les tiges et les moules 24 ainsi que les parties y associées est le mieux repré- senté sur la fig. 2 . Sur le support 155 pivote, en 200 , un levier. 201 dont le bout externe est bifurqué en 202 . Les branches de la partie bifurquée 202 sont elles- mêmes bifurquée;:: en 203 et ces dernières bifurcations reçoivenb un,- paire de -tourillons 204 qui font saillie extérieurement de points diamétralement opposés d'un collier 205 . Celui-ci est fou
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sur l'extrémité supérieure du manchon 158 et est retenu entre des collerettes adjacentes formées sur ce dernier.
Sur le bout interne du levier 201 est monté un galet 207 qui coopère avec une rainure- came 208 s'étendant autour de la colonne centrale 22, par laquelle elle est supportée.
Normalement, lorsque les unités de moule 23 sont dans leur position élevée, les sections de moule 150 sont maintenues ouvertes en vertu du fait que l'épaulement 157 de la tige 153 est en prise avec le bord inférieur du cous- sinet, /ce qui arrête le mouvement ascendant de la tige 153.
La continuation du mouvement ascendant du manchon 158 en antagonisme à l'action du ressort à boudin 160 a pour/résultat de tirer les sections de moule 150 vers l'extérieur par l'intermédiaire des bras 163 et des biellettes 164. A mesure que les unités,de moules 23 descendent, l'épaulement 157 aban- donne le bord inférieur du coussinet 156 et le ressort 160 repousse la tige 153 de bas en haut par rapport au manchon 158, en appliquant ainsi une poussée de haut en bas et de de- hors en dedans aux sections,150, par l'intermédiaire des bras 163 et des biellettes 164, et en les fermant l'une sur l'autre.
Une continuation de la descente des unités amène les moules, finisseurs 24 et les moules de col 20 en coïncidence.et en contact hermétique tandis que, en même temps, la boite à vide 172 est amenée en coïncidence et en contact hermétique avee le moule 24 par l'action de la came 192, du levier 190 et d'e la tige de soupape 181 . Le ressort relativement puissant 182, qui porte contre l'extrémité supérieure du tube à vide 171 empêche la soupape de quitter son siège jusqu'à ce que la boî- te 172 ! coïncide avec le moule et soit en contact hermétique a- vec lui.
Inversement, après que les articles ont été formés
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dans les moules de col, et finisseur, coopérants 20 et 24 et que les unités de moule 23 sont élevées, les sections de moule 150 s'ouvrent pour libérer les articles formés. A cette fin, la nature de la rainure- came 208 et de la came 196 est telle que le manchon 158 s'élève, en entraînant avec lui toute l'imité de moules 23, ce qui dégage ainsi le levier coudé 190 et le bras 192. Il est ainsi permis au ressort 182 de se détendre et de fermer la soupape 180 tandis que, en même temps, le ressort 177 se détend et fait que la boite à vide 172 se soulève du moule.
Le manchon 158 en continuant à s'élever par rapport à la tige 153 , fait que 'lesbras 163 et les biellettes 164 tirent de dedans en dehors et de bas en haut, sur les sections de moule 150 et les ouvrent, en libé- rant ainsi l'article qui s'y trouve.
La voie- came 56 qui commande le mouvement d'ou- verture et de fermeture des moules cueilleurs ou de col 20, la voie-came 117 qui commande le soulèvement et l'abaissement du soc 105 pour le sortir de la masse de verre fondu contenue dans l'auge et l'y plonger, la rainure- came 80 qui contrôle le soulèvement et l'abaissement des-têtes de succion 60 pour les dégager des extrémités supérieures des moules de col 20 et les amener en prise avec elles, les cames 95 et 102 qui commandent l'admission du vide et de la pression atmosphéri- que, respectivement, à l'intérieur des têtes de succion 60,
la rainure- came 137 qui commande le soulèvement et l'abaisse- ment des têtes formatrices de bourrelet 125 pour les dégager des extrémités inférieures des moules de col 20 et les amener en prise avec celles-ci, la came 146 qui commande l'admission de la pression atmosphérique, à l'intérieur de la tête forma- trice de bourrelet 125, la rainure- came 208 qui commande le
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soulèvement et l'abaissement des moules finisseurs 24 et par conséquent leurs mouvements d'ouverture et de fermeture et la came 196 qui commande l'admission du vide à l'intérieur des moules finisseurs 24 sont toutes établies et situées par rap- port soit au système transporteur 15 ou à la colonne centrale 22 de façon que certaines fonctions prédéterminées, dont elles contrôlent l'action,
s'effectuent dans la phase et dans l'or- dre convenables et en coopération synchrones les unes avec les autres.
A'mesure que chaque unité de moule 16 dans son parcours sans fin autour du système transporteur 15, appro- che de l'auge de cueillage T, un coude rentrant 210 de la voie 56 .( fig. 1) suspend l'action de cette voie sur le galet 55, ce qui permet aux sections 47 des moules 20 de se fermer sous l'action du ressort 57 agissant par l'intermédiaire du coulis- seau '50 et des bielles 49 de la manière précédemment décrite.
En venant en prise avec un coude rentrant 211 existant dans la voie -,came 117 au voisinage de l'auge T, le galet 116 se trouve repoussé de dehors en dedans et fait que le soc 105 descend en contact avec la masse de verre fondu maintenue - dans l'auge T, immédiatement après que le soc a passé par- dessus le bord de celle-ci. La continuation du mouvement de l'unité 16 fait que le verre qui se trouve dans le voisinage du moule de col fermé 20 s'élève en avant du soc 105 et vient . en contact avec l'ouverture inférieure centrale de celui-ci, comme c'est clairement représenté sur la fig. 6 .
Simulta- nément, 'un coude de dedans en dehors, 212'( fig.l) de la rai- nure- came 80 fait mouvoir le galet 79 et le bras de manivel- le 77 de dedans en dehors, de la manière décrite précédemment en abaissant ainsi la tête de succion 60 en prise avec l'ex-
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trémité supérieure du 'moule de col 20 . Immédiatement après cela, les cames 95, et 102, qui commandent l'application du vide et de la pression atmosphérique à la tête de succion 60 agissent sur les galets 94 et 101, respectivement, et ouvrent ainsi les soupapes 90 et 98, ce qui fait que la charge de verre fondu est aspirée dans le moule de col, la hauteur de cette charge et, par conséquent,
sa masse étant déterminées par le pointeau et le trou de rentrée d'air 103, 104 . La continuation du mouvement de l'unité 16amène la charge de verre fondu au bord opposé de l'auge T où elle vient en contact avec le cou- teau 120 qui sépare de la charge le verre en excès et détache cette charge de la masse d'approvisionnement. Immédiatement après quelle moule de col 20 a quitté le bord opposé, ou éloi- gné, de l'auge de cueillage, un coude descendant 213 ( fige 3) de la. rainure- came 137 fait osciller de haut en bas le galet 136 et le bras 135 ( fig. 6 ) ce qui amène ainsi la tête for- matrice de bourrelet, 125, en prise avec le dessous du monte de col 20 .
Lors du contact de cette tête 125 et du moule 20 le galet 145 ( fig. 8 ), qui commande 1'admission du vide à l'intérieur de la tête 125, vient .en prise avecla came 146 ce qui ouvre la soupape 140 et fait que le bourrelet b est aspiré dans l'espace 123 ( fig.9 ) offert par les rainures
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132, 122 et 1?¯4 . Le métal envîronnmit du moule 20 et de la tête 125 refroidit le bourrelet et l'empêche d'être délogé de l'espace 123 lors de la dilatation subséquente de 1:. charge dans le moule finisseur 24 .
Immédiatement après que le bour- relet b a été formé, un coude rentrant 214 ( fig. 1) de la rainure- came 80 fait mouvoir le galet 79 et le bras de mani- velle 77 de dehors en dedans, ce qui soulève ainsi la tête de succion 60 et la dégage de l'extrémité supérieure du moule 20 .
En ce point du parcours des unités de moule 16, les unités de moule finisseur 23, portées par le chariot rotatif 21, vien-
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nent en alignement vertical avec les moules de col respec- tif'à mesure que ceux-ci, en se mouvant autour du chemin sans fin prévu pour 'eux, quittent la partie rectiligne du trans- porteur et se meuvent dans la partie circulaire deceelui-ci, dans le voisinage de la colonne centrale 22. Immédiatement après que la tête de succion 60 a été amenée à sa position d'i- nactivité, un coude ascendant 215 ( fig. 1) de la rainure - came 208 soulève le galet 207, ce qui r.incline ainsi le levier 201 ( fig. 7 ). et abaisse le moule finisseurtournant 24, avec lequel le moule de col 20 est en alignement, en prise avec l'extrémité supérieure de ce moule 20.
Dès qu'un contact hermé- tique est établi entre les moules 24 et 20, le galet 195 vient en prise avec la came 196, ce qui abaisse le tube 171 et la longue tige de soupape 181 qui s'y trouve, en ouvrant ainsi la soupape 180 pour permettre au vide d'être appliqué à la boite à vide 172 et, par conséquent, à l'intérieur du moule fi- nisseur 24 . Cette application du vide à l'intérieur du moule 24 fait que la partie centrale molle, ou noyau, de la charge' qui a été aspirée dans le moule de col 20 est aspirée dans le moule finisseur tournant 24-et dilatée à la forme de l'article fini.
La came 196 a une longueur suffisante pour que l'application du vide à l'intérieur du moule 24 soit maintenue jusqu'à ce que l'article formé ait eu suffisamment le tempsde se solidifier pour se supporter de lui-même. Pendant ce temps, les unités de moule coopérantes 16 et 23 effectuent une majeure partie de la portion circulaire de leur parcours autour de la colonne centrale 22 . L'application du vide à l'intérieur du moule 24 est interrompue avant la séparation du moule de col et du moule finisseur et, à cettefin, le galet 195 se dégage de la came 196 qui est interrompue en un point prédéterminé du
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parcours dudit galet, ce qui fait que la soupape 180 se ferme.
Immédiatement après cela, à mesure que les unités coopérantes 16 et 23 approchent du poste de décharge D, un coude de dedans en dehors, 217, de la voie- came 56 ( fig.l) actionne le coulisseau 50 ( fig. 3) en antagonisme à l'action du ressort à boudin ¯57.,. ce qui ouvre ainsi les sections 47 du moule de col 20 pour libérer la partie de col de l'article complètement formé. Un coude descendant 216 ( fig.l) de la rainure-/208 fait que le galet 207 s'abaisse en inclinant ainsi le levier 201 ( fig.7) et en soulevant l'unité de moule fi- nisseur tournante 23, de la manière précédemment décrite.
Lors du soulèvement de cette unité 23 l'article, qui s'est solidifié, reste supporté entre les sections fermées du moule 24. Au poste de décharge D, les sections de moule 150 sont ouvertes, de la manière précédemment décrite, pour libérer l'article formé. Simultanément avec l'ouverture des sections de moule 150, un mécanisme extracteur 218 ( fig.l ), de type conventionnel, qui est synchronisé avec le fonctionnement du système transporteur 15, entre en action et reçoit l'article fini qu'il dépose sur un transporteur 219 d'où il est emmené de l'appareil.
Après que les articles ont été déchargés de l'appa- reil au poste D, de la manière qu'on vient de décrire, les unités de moule finisseur 23, portées par le char:iot à moules 21, en revenant au point ou dans la région où elles s'alignent avec les unités de moule de col 16, sont conduites au-dessus d'une auge 220 contenant de l'eau ou autre milieu refroidis - seur. Un coude ascendant 221 ( fig.1) de la rainure- came 208 soulève le galet 207 , ce qui incline ainsi -Le. levier 201 ( fig. 7 ) et abaisse les moules finisseurs tournants au-des- sous du niveau du milieu refroidisseur contenu dans 11, auge
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20 .
Un coude descendant 222 'de la rainure - came 208 rétablit les moules à leur élévation normale.
Dans la réalisation,de l'invention que l'on vient de décrire, on s'en repose, sur un réglage convenable de la pression atmosphérique et du vide à l'intérieur de la tête de succion 60 pour aspirer, au début, la charge de verre fondu de l'auge de cueillage dans le moule de col 20 et sur une application convenable de vide à la tête formatrice de bour-' relet 125 pour assurer la formation d'un bourrelet parfait au bord inférieur de la charge avant sa dilatation dans le moule finisseur tournant.
Sur les figs. 10 et 11, on a re- présenté une disposition modifiée de tête de succion forma- trice de bourrelet, au moyen de laquelle la charge est pres- sée, dans le moule de col 20, contre le bouchon 62 de la tête . de succion 60 au cours de l'aspiration du bourrelet , ce qui assure ainsi non seulement qu'une quantité suffisante de verre sera fournie à l'espace 123 ( fig. 9) pour former un bourrelet parfait, mais encore qu'une profondeur uniforme de ! .la charge sera refroidie dans la région de contact'entre cette ; charge et les parois du moule de col avant la dilatation de la j charge dans le monde finisseur. Sur les figs. 10 et. Il, la tête formatrice de bourrelet 250 consiste en un bouchon su- périeur en forme de couronne, 251, qui est vissé dans une partie de corps inférieure 252 .
Le bord supérieur interne du bouchon 251 est établi pour porter contre le dessous -du moule de col fermé 20, en 253, et former avec lui un joint herméti- que. Le bouchon 251 possède un rebord annulaire rentrant
1
254 qui circonscrit une ouverture centrale réduite, 255, s'é- tendant à-travers ce bouchon. Le corps inférieur 252 est pour-; vu d'une partie tubulaire centrale montante, 256, qui passe à travers l'ouverture 255, et s'étend à une légère distance au-
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dessus d'elle. Des rainures coopérantes, formées dans les bords adjacents du moule 20, de la partie tubulaire 256 et du rebord 254, constituent un évidement 257 dans lequel le bourre- let b est capable d'être aspiré par succion.
Un léger jeu ou dégagement 258 est prévu entre le pourtour du rebord 254 et la partie tubulaire 256 pour créer ainsi un espace 260 8 travers lequel un vide peut être appliqué au bourrelet b .
Dans la partie inférieure du corps 252 est forme un cylindre 261 dans lequel est capable d'aller et venir un piston 262 auquel est reliée une tige de piston 263. La tige de piston 263 s'étend dans l'espace renfermé par-la partie tubulaire 256 et sur l'extrémité supérieure de cette tige est monté un plongeur 264 traversé par d'étroits passages à air 259 ( fig.ll) . Le dessus du plongeur 264 est arrondi pour créer une poche ou ouverture de soufflage initiale dans la charge au cours de son pressage. L'espace renfermé par la partie tubulaire 256 est en communication avec l'atmosphère en 265 afin que le plongeur 264 puisse aller et venir librement dedans.
Le cylindre 261 communique, au-dessus et au-dessous du piston, avec l'intérieur du bras creux 134 par des conduits 266 et 267, respectivement. Un conduit de vide 268 relie l'in- térieur du bras creux 134 avec l'espace annulaire entourant la partie tubulaire 256 et, ainsi, un vide est constamment appli- qué à l'évidement 257 dans lequel le bourrelet b est formé.
Un tiroir 269, dans lequel sont formés une lumière à vide 270 et une paire auvents 271,272, commande l'admission alter- native de vide aux côtés opposés du piston 262, aussi bien que l'admission ou léchappemen de pression atmosphérique à ces côtés. Le tiroir 269 se prolonge au-dessous du corps 252 et est normalement maintenu par un ressort à boudin 273 dans sa
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position la plus basse où la lumière à vide 270 est en com- munication avec le conduit inférieur 267 ce qui maintient ainsi le piston 262 et le plongeur 264 dans leur position rentrée ou basse.
Un levier coudé 274 pivote sur un support 275, formé sur le bras 134 et l'une des extrémités 276, dece levier est établie pour faire contact avec l'extrémité inferieu- re du tiroir 269 afin de l'actionner. L'autre extrémité, 277 du levier 274/ au moyen d'un train de leviers lève- tiroir 278 et d'une came et d'un galet ( non représentés ) similaires à la came et au galet 145,146 représentés sur la fig. 8, au moyen desquels le. tiroir 269 es actionné.
La tête formatrice de bourrelet 250, formée qu'elle est sur le bout externe du bras 134 qui oscille autour de l'axe, 'de l'arbre creux 78 ( fig. 8 ) est capable d'être projetée à -travers le châssis ouvert.25 de l'unité de moule 16 ( figs. 3 et 4) en prise avec le moule de col 20 , comme cela a été dé- crit précédemment à propos de la tête formatrice de bourrelet
125 . La tête formatrice 250 prend sa position d'activité sur le moule de col 20 avec, son piston et son plongeur 262 , 264 dans leur position rentrée. Immédiatement après, le tiroir
269 est actionné pour amener la lumière à vide 270 en coïnci- dence avec le conduit 266 et l'évent 272 en coïncidence avec le conduit 267, ce .qui fait ainsi mouvoir le piston 262 et le plongeur 264 de bas en haut.
L'air qui serait, ordinairement, emprisonné entre le plongeur 264 et la charge de verre fondu contenue à l'intérieur du moule de col 20 s'échappe à travers ; les passages 259 et le plongeur vient en prise avec la charge et la presse contre le bouchon 62 de la tête de succion 60 et contre les parois du moule de col 20,. en distribuant ainsi uniformément la matière de la charge et en supprimant toutes bulles ou poches d'air pouvant exister dans cette charge, tout
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en produisant en même temps un refroidissement uniforme de la charge, à la surface de celle-ci, par transfert direct de chaleur aux surfaces métalliques la renfermant.
Pendant cette opérationnde pressage, un vide est appliqué à l'évide- ment 257 par le conduit 268 et la lumière à vide 270, de sorte que le bourrelet b est formé et refroidi de la manière dé- crit; précédemment. Immédiatement après l'opération de forma- tion du bourrelet, la charge est dilatée dans le moule finis- seur 24, et les opérations de formation restantes sont effec tuées de la manière, exposée au cours de la description préceden- te de l'opération de dilatation.
On peut avoir recours à des modifications rentrant dans l'esprit et lE cadre de l'invention.