Appareil d'alimentation en combustible pour moteur à combustion interne. La présente invention a pour objet un appareil d'alimentation en combustible pour moteur à combustion interne.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'inven tion.
La fig. 1 est une vite en plan de cette forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue en coupe verticale suivant 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue de bout en élévation de l'extrémité de gauche de cette forme d'exé cution, la partie inférieure de cette figure montrant une coupe suivant 3-3 de la fig. 1, et la partie supérieure une coupe suivant 3u-3a de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue en coupe transversale suivant 4-4 de la fig. 2.
La fig. 5 est une vue en coupe transversale fragmentaire suivant 5-5 de la fig. 2.
La fig. 6 est une vue en coupe transver sale fragmentaire suivant 6-6 de la fig. 2. La fig. 7 est une vue en coupe horizontale fragmentaire suivant 7-7 de la fig. 6.
La fig. 8 est une vue en coupe transversale suivant 8-8 de la fig. 2.
La fig. 9 est une vue en coupe horizontale suivant 10-10 de la fig. 2 en regardant dans la direction des flèches 9-9.
La fig. 10 est une vue en coupe horizon tale suivant 10-10 de la fig. 2 en regardant dans le sens des flèches 10-10. La fig. 11 est une vue en coupe transver sale fragmentaire suivant 11-11 de la fig. 2.
La fig. 12 est une vue en coupe verticale fragmentaire suivant 12-12 de la fïg. 4.
La fig. 13 est une vue en coupe verticale fragmentaire suivant 13-13 de la' fig. 4.
La fig. 14 est une vue schématique des cir cuits de liquide de cette forme d'exécution. La fig. 15 est une vue en plan fragmen taire montrant la commande manuelle de l'ap pareil.
La fig. 16 est une vue en élévation de la commande manuelle représentée sur la fig. 15. La fig. 17 est une vue en coupe verticale suivant 17-17 de la fig. 15.
L'appareil d'alimentation représenté est destiné à alimenter les injecteurs d'un moteur Diesel à quatre temps à douze cylindres, fonc tionnant à une vitesse relativement grande. Il est cependant clair qu'il pourrait être agencé de faon à pouvoir être utilisé pour un moteur à deux temps ou pour un moteur comprenant un autre nombre de cylindres.
L'appareil décrit est disposé de façon à être monté sur le côté de moteur et est en traîné par le vilebrequin de celui-ci à la vi tesse requise. Il présente une paire de bâtis, l'un superposé sur l'autre, dont un bâti infé rieur. 20 (voir fig. 2 et 3) et un bâti supé rieur 21. Un groupe de pompes nourrices in diqué en général par le chiffre 22, est sus pendu du bâti inférieur 20.
Tournant dans le bâti inférieur 20 se trouve un arbre de commande principal 23 qui fait saillie au-delà d'une extrémité dudit bâti 20 et possède une liaison d'entraînement avec le vilebrequin du moteur, constitué par un organe d'accouplement 24, de sorte que les parties de l'appareil sont entraînées suivant un rapport de temps approprié relativement au fonctionnement du moteur. L'organe d'ac couplement 24 s'engage dans un. autre organe d'accouplement (non représenté) entraîné par le vilebrequin. Le rapport est tel que l'ar bre de commande principal 23 fonctionne à la même vitesse que le vilebrequin du moteur.
A son autre extrémité, l'arbre de commande principal 23 présente un prolongement 25 dont l'extrémité extérieure est accessible de puis l'extérieur et peut être raccordée à un tachymètre (non représenté).
De façon générale, l'appareil décrit com porte le groupe de pompes nourrices 22 qui retire du combustible d'im réservoir à com bustible 26 (voir fig. 14) et transmet ledit combustible à une pompe de dosage à débit variable, indiquée en général par le chiffre 27. La pompe de dosage 27 est une pompe à piston plongeur à course constante, et son dé bit est réglé en évacuant une partie déter minée d'avance du combustible débité lors de chaque course. Le combustible débité par la pompe de dosage est conduit à -an distribu teur, indiqué en général par le chiffre 30, qui envoie le combustible- successivement aux injecteurs de combustible des cylindres du moteur.
La quantité de combustible débitée par la pompe .de dosage à chaque course de refoule ment et, par conséquent, la quantité de corn- bustible fournie au distributeur, est réglée par im régulateur et ,par une commande ma nuelle. L'appareil comprend en outre un dis positif d'arrêt de vitesse excessive, indiqué en général par le chiffre 31 sur les fig. 4 et 14. Le dispositif d'arrêt de vitesse excessive est actionné automatiquement â la suite d'une vi tesse excessive du moteur et sert à couper l'ali mentation en combustible au moteur lorsque le dispositif fonctionne.
Le rajustement du dispositif d'arrêt de vitesse excessive s'accotci- plit manuellement .
Le groupe 22 puise le combustible dans le réservoir à combustible 26 et comporte une pompe à basse et une pompe à haute pres sion, toutes deux à engrenage. Comme le montrent les fig. 2 et 14, le combustible est puisé dans le réservoir 26 par un conduit 32, ce-dernier étant raccordé à un raccord en. forme de<B>T</B> 33 (voir fig. 4) monté dans la face inférieure d'un bâti auxiliaire 34 fixé à l'extrémité de droite du bâti inférieur 20, comme le montre la fig. 2. Le combustible arrivant par le raccord en T 33 traverse un clapet de retenue 35 et pénètre dans un con duit 36 s'étendant longitudinalement dans la partie inférieure du bâti inférieur 20.
Le conduit 36 mène aii corps de pompe 37 du groupe 22 fixé au bâti inférieur 20 et dans le quel se trouve la paire de roues dentées de la pompe à basse pression 40 qui constitue une pompe de transfert. Une des roues de la pompe 40 est montée sur un arbre libre 41 (voir fig. 2 et 14), tandis que l'autre est mon tée sur un arbre de commande 42 se prolon geant vers le haut depuis le corps de pompe 37-dans le bâti inférieur 20.A son extrémité supérieure, l'arbre 42 est pourvu d'un pignon conique 43 qui engrène avec une roue dentée conique 44 montée sur - l'arbre- de commande principal 23 de l'appareil.
Le combustible débité par la pompe à en grenage à basse pression 40 passe par un con duit 45 formé dans le bâti inférieur 20 et me nant à une chambre à flotteur 46 fixée au bâti inférieur 20. Le niveau du liquide dans la chambre à flotteur 46 est commandé par un flotteur 47 qui actionne une soupape 50 ré glant l'écoulement de combustible de la pompe à basse pression 40 par le conduit 45. La pompe 40 débite de façon continue, une sou pape de décharge à ressort 51. (voir fig. 5 et 14) étant prévue pour permettre au combus tible de retourner du conduit 45 au conduit d'admission 36 sans passer par la chambre à flotteur 46 lorsque la soupape 50 est fermée.
Le combustible dans la chambre à flotteur 46 est aspiré par un conduit 52 foré dans 1Q bâti inférieur 20, par la pompe à engrenage à haute pression 53 dont les roues dentées sont également logées dans le corps de pompe 37 et montées sur les arbres 41 et 42. Le com bustible refoulé par la pompe à engrenage à haute pression 53 passe par un conduit 54 foré dans le bâti inférieur 20 et à travers un filtre 55 situé dans le bâti auxiliaire 34.
A partir du filtre 55 s'étend un conduit 56 me nant à une soupape d'arrêt de vitesse exces sive 57 montée dans le bâti auxiliaire 34 et décrite de façon plus détaillée ci-après. De puis la soupape d'arrêt de vitesse excessive 57, le combustible passe par un conduit 60 à la pompe de dosage 27. Lorsque la soupape d'arrêt de vitesse excessive est fermée, le com bustible débité par la pompe à@ haute pression 53 peut passer par un conduit de décharge 61 branché sur le conduit de refoulement 54 et menant à une soupape à ressort 62 (voir fig. 2, 8 et 14).
Le combustible déchargé à travers la soupape 62 tombe dans l'intérieur du bâti inférieur 20 s'écouler-dans le réser- coir à flotteur 46.
La pompe de dosage 27 comporte un corps 63 dans un alésage duquel coulisse le piston plongeur 64 (voir fig. 2, 6 et 14). Le corps de pompe 63 est monté rigidement sur la face supérieure du bâti inférieur 20 à l'intérieur du bâti supérieur 21. Le corps 63 est pourvu d'une série d'orifices d'admission 65 (voir fig. 7) placé sur un côté de l'alésage et com muniquant avec une chambre 66 du corps 63. Menant à la chambre 66 se trouve un conduit 67 s'étendant vers le bas à travers le corps 63 et le bâti 20 et communiquant avec, un conduit 70 formé dans le bâti inférieur 20. Les conduits 67 et 70 forment -Lui angle entre eux.
Ce conduit 70 communique à son tour avec le conduit 60 à travers lequel s'écoule le combustible refoulé par la pompe à engrenage à haute pression 53. Les orifices d'admission 65 sont commandés par le piston 64.
Le conduit 70 communique en outre avec un conduit 71 menant au conduit d'admission 52 de la pompe 53. Le conduit 71 s'étend lon gitudinalement et mène au conduit 52 par im conduit de décharge 72 s'étendant vers le bas (voir fig. 3) prévu dans le bâti inférieur 20 à proximité de son extrémité de gauche. La pompe à engrenage à haute pression 53 fait donc circuler continuellement le combustible dans le conduit 60, 70 et 71. Ce combustible est maintenu sous pression au moyen .d'une sou pape d'étranglement à ressort 73 intercalée entre les conduits 71 et 72.
Ainsi, lorsque le piston 64 découvre les orifices d'admission 65, du combustible est immédiatement dévié du volume de combustible circulant continuelle ment par le conduit 70 entre les conduits 60, et 71 pour passer par le conduit 67 dans la chambre 66 et l'alésage du corps de pompe par les orifices d'admission 65.
Ainsi, la pompe de -dosage est alimentée depuis une masse de combustible continuelle ment en mouvement, en tel rapport avec la capacité de la pompe de dosage- que lorsque les orifices d'admission 65 s'ouvrent, l'alésage de la pompe de dosage est immédiatement rempli par le combustible, sans le retard que causerait sans cela l'effet d'inertie résultant de son fonctionnement intermittent. Ceci per met d'obtenir un dosage exact et uniforme des quantités de combustible envoyées aux cy lindres du moteur. L'agencement de l'appareil décrit est tel que la pompe :de dosage peut fonctionner de façon parfaite pour des vi tesses élevées du moteur, pouvant aller jusqu'à 1200 tours minute, ce qui correspond à 7200 décharges par minute de la pompe de dosage.
Le piston 64 comporte une jupe 74 (voir fig. 2, 6 et 14) dont l'extrémité inférieure est pourvue d'un. rebord 75. Pour déplacer le piston 64 vers le bas, un ressort à boudin 76 porte à une extrémité contre le rebord 75 et son autre extrémité repose dans une rainure annulaire 77 formée dans le corps de pompe 63. Le ressort 76 fonctionne ainsi pour pro voquer la course d'aspiration du piston 64. La course de refoulement du piston 64 est com mandée par l'arbre 23.
Dans ce but, un levier 80 pivote dans le bâti et, entre ses extrémités, est pourvu d'un rouleau 81 coopérant avec une came 82 montée sur l'arbre de commande 23. L'extrémité libre du levier 80 présente une cuvette 83 pour recevoir l'extrémité infé- rieure d'une tige 84 dont l'extrémité supé rieure porte contre le piston 64. La tige 84 présente des extrémités en forme de calottes sphériques engagées dans un logement de même forme du piston 64 et dans la cuvette sphérique 83.
Le moteur alimenté par l'appareil décrit étant à quatre temps, la came 82 comporte six bossages pour actionner la pompe six fois pour chaque tour du moteur. Du combustible sera ainsi débité par la pompe de dosage à six cylindres du moteur .à chaque tour de celui-ci, ce qui est le nombre qui convient pour un moteur à douze cylindres et quatre temps.
La pompe 27 possède un orifice de refou lement 85 qui s'ouvre dans l'alésage en face des orifices d'admission 65. Cette construc tion évite le renversement du sens de circula tion du combustible lors de chaque course de la pompe, comme cela a été le cas jusqu'à pré sent pour d'autres pompes de ce genre où un seul orifice sert pour l'admission et le refou lement de celle-ci et favorise ainsi le bon fonc tionnement à grande vitesse.
L'orifice 85 communique avec le distribu teur 30 par un conduit 86 (voir fig. 6 et 14) formé dans le bâti- inférieur 20. Pour empê cher un écoulement en retour du distributeur, une soupape de retenue à ressort 87 est mon tée dans le corps de pompe 63 à côté de l'ori fice 85, et, par conséquent, le combustible dé bité par la pompe de dosage doit être élevé à -une pression déterminée d'avance avant qn'il ne puisse pénétrer dans le conduit 86.
Le conduit 86 communique avec un con duit 90 (voir fig. 2 et 14) foré dans un bloc stationnaire 91. Le bloc 91, comme on le voit sur la fig. 2, est monté sur la face supérieure du bâti supérieur 21 et est pourvu d'une par tie centrale inférieure qui se prolonge dans le bâti. Le conduit 90 mène à unie chambre 92 située axialement-dans le bloc 91 et .communi quant avec. une ouverture centrale 93 de l'a face inférieure du bloc 91.
Le bloc 91 coopère avec un disque distribu teur rotatif 94 en contact face à face avec- la face inférieure du bloc 91 et pourvu d'une oûverture centrale 95 en alignement avec l'oL-L- verture 93 du bloc 91 pour recevoir les quan tités mesurées de combustible telles qu'elles sont débitées par la pompe de dosage. Le disque rotatif 94 comporte un conduit radial 96 (voir fig. 2, 10 et 12) s'étendant de l'ou verture 95 à un groupe d'orifices 100 s'ou vrant dans la face supérieure du disque 94.
La face en contact avec le disque 94 du bloc 91 présente douze groupes d'ouvertures 97 disposés radialement. Les ouvertures de cha que groupe augmentent en grandeur à mesure qu'elles sont éloignées du centre, comme on le voit sur la fig. 9. Le groupe d'orifices 100 a ses orifices augmentant en grandeur à partir du centre, de façon qu'il corresponde aux groupes d'ouvertures 97, comme le montre la fig. 10. Le .combustible est donc transféré aisément depuis le disque rotatif 94 au bloc 91 sans grande opposition à l'écoulement du combustible.
La rotation du disque 94 amène, bien entendu, le groupe d'orifices 100 succes sivement en regard des groupes d'ouvertures 97 dans le bloc 91, afin de distribuer le com bustible aux cylindres respectifs.
Chaque groupe d'ouvertures 97 mène dans un conduit radial 101 du bloc 91, et le con duit 101 communique avec un conduit 102 si tué à un angle et se prolongeant vers le haut du bloc 91. Dans l'extrémité supérieure de chaque conduit 102 est monté un tuyau 103 relié à l'injecteur d'un des cylindres du mo teur (non représenté). Afin que les tuyaux 103 puissent être disposés dans un espace re lativement restreint, les conduits 102 s'éten dent alternativement à des angles légèrement différents vers la face supérieure du bloc 91, de sorte que les tuyaux 103 sont décalés ra- dialement, comme le montre la fig. 1.
Pour entraîner le disque rotatif 94, l'arbre principal 23 comporte un pignon conique 101 (voir fig. 2 et 14) engrenant avec une roue dentée conique 105 montée sur l'extrémité inférieure d'un arbre 106. L'arbre 106 tourne dans des roulements 107 montés dans le bâti inférieur 20 et porte un chapeau 110 fixé sur sa partie supérieure. Le chapeau 110 constitue l'organe menant d'un dispositif d'accouple ment à billes 111, l'organe mené étant consti- tué par .le disque rotatif 94. Le dispositif 111 fait donc tourner le disque rotatif 94, mais permet au disque de porter correctement con tre la face inférieure du bloc 91.
L'arbre 106 est pourvu, à proximité de son extrémité supérieure, d'un rebord 112 sur le quel repose un ressort. à. boudin 113. L'extré mité supérieure du ressort à boudin 113 appuie contre la face inférieure du disque rotatif 94 pour le maintenir en contact avec la face inférieure du bloc 91.
Le rapport d'en grenage entre le pignon 104 et la roue conique <B>1.05</B> est telle que l'arbre 106 tourne à moitié de la vitesse de l'arbre de commande princi pal 23, .de sorte que le groupe d'orifices 100 du disque rotatif 94 coïncide avec chaque groupe d'ouvertures 97 du bloc 91 une fois pendant chaque deux tours du vilebrequin du moteur, et du combustible est ainsi distribué à chaque cylindre une fois pendant chaque deux tours du moteur.
L'alésage du corps de pompe 63 est élargi à son extrémité supérieure, comme on le voit en 120 (fig. 2, 6 et 14). Le piston 64 présente un prolongement tubulaire de diamètre réduit 121 traversant la partie élargie 120 de l'alé sage pour pénétrer dans un alésage 122 dans l'extrémité supérieure du corps 63. Le prolon gement 121 comporte une ouverture latérale 123 située à proximité de sa base. Un organe tubulaire 124 s'engage à coulissement dans l'alésage du prolongement 121.
L'ouverture latérale 123 dans le prolonge ment 121 et l'extrémité inférieure de l'organe tubulaire 124 sont placés de telle faon que, au début de la course ascendante ou de refou lement du piston .64, l'ouverture latérale 123 se trouve sous l'extrémité de l'organe tubu laire 124. Du combustible venant du cylindre peut ainsi être forcé par l'ouverture latérale 123 et de là vers l'extérieur à travers l'inté rieur de l'organe 124 dans le bâti. 4 mesure que le piston continue son mouvement ascen dant, l'ouverture latérale 123 passe sur l'ex trémité inférieure de l'organe tubulaire 124 pour empêcher un écoulement dans celui-ci.
Le combustible qui reste dans le cylindre à ce moment du cycle se trouve alors sous pré, Sion par suite du mouvement continu du pis ton 64, de sorte que la soupape 87 est forcée à s'ouvrir, et le combustible est envoyé au distributeur. 30 par le conduit 86. La disposi tion est telle que la. fermeture de l'ouverture 123 ne peut avoir lieu qu'après que le piston se soit déplacé suffisamment pour fermer les orifices d'admission 65. L'orifice de refoule ment 85 est situé dans la partie élargie 120 de l'alésage de la pompe, de sorte que le seul endroit d'où le combustible puisse s'échapper apr.ès la fermeture de l'ouverture latérale 123 existe par l'orifice de refoulement 85 et la soupape 87.
Lorsque le piston 64 se trouve à l'extré mité inférieure de sa course, le combustible circulant continuellement dans le conduit 70 est dévié vers l'alésage de la pompe par les orifices d'admission 65 et, puisque l'ouver ture latérale 123 est ouverte à ce point du cycle, l'air qui pourrait se trouver dans l'alé sage sera forcé à travers l'organe tubulaire 124 par l'irruption du combustible. La sou pape 87 est ajustée pour s'ouvrir à une pres sion plus élevée que celle qui est atteinte dans le cylindre par suite de l'irruption du com bustible. De - l'air pouvant se trouver dans l'alésage est donc empêché d'être amené au distributeur et de là dans les cylindres du moteur.
Le combustible évacué par l'organe 124 peut remplir le bâti supérieur et passer par un conduit 118 (voir fig. 2) relié au haut du bâti et débouchant dans la chambre 46 du flotteur par une ouverture 119.
Pour graisser les surfaces portantes des extrémités sphériques de la tige 84, le piston 64 comporte un petit conduit central 127 (voir fig. 2 et 6) communiquant avec un con duit longitudinal 128 traversant la tige 84. Une partie du combustible évacuée de. l'alésage par l'ouverture latérale 123 peut ainsi passer dans les conduits 127 et 128 pour accéder aux surfaces portantes de la tige 84.
Pour régler la quantité de combustible évacuée pendant chaque course de décharge du piston, l'organe tubulaire 124 est pourvu, à son extrémité supérieure, d'un rebord 125.. Portant contre le rebord 125 se trouve au ressort à boudin 126 reposant sur l'extrémité supérieure du corps de pompe 63 et tendant à déplacer l'organe 124 vers le haut. Monté à l'intérieur du bâti supérieur 21 se trouve un mécanisme indiqué en général par le chiffre 1.30 (voir fig. 2 et 14) pour forcer l'organe 124 vers le bas, ce qui fait varier le point de la course du piston 64 pour lequel l'ouverture 123 est obturée par l'organe 124.
Le mécanisme 130 est tel qu'il peut être actionné soit manuellement, soit automatique ment par un régulateur commandé par le mo teur par l'intermédiaire de l'arbre 23 pour faire varier la quantité de combustible refou lée lors de chaque course de la pompe de do sage 27 et ainsi commander la vitesse de fonc tionnement du moteur. Ce mécanisme com porte un levier 131 (voir fig. 2 et 14) dont un des bras 132 porte contre l'extrémité su périeure de l'organe tubulaire 124 pour le pousser vers le bas contie la pression du res sort 126.
Le levier 131 pivote sur un excentri que 133 (voir fig. 3 et 14) formé sur un arbre <B>135,</B> ce dernier tournant dans un couvercle 134 fixé au bâti supérieur 21. L'arbre 135 se prolonge à l'extérieur du couvercle 134, en 1.36, et sur l'extrémité extérieure 136 est monté un levier<B>137</B> relié à une commande à main. En basculant le levier 137, l'excentri que 133 est ainsi amené à tourner pour faire basculer le levier 131, de sorte que son bras 132 fait varier la position de l'organe tubu laire 124.
La quantité de combustible évacuée lors de chaque course de refoulement de la pompe 27, et ainsi la quantité envoyée aux cy lindres, peut ainsi être réglée à la main.
Lorsque la commande manuelle est ajustée pour la vitesse de marche à vide, un régula teur commandé par le moteur maintient le moteur<B>à,</B> cette vitesse, et lorsque la commande manuelle est ajustée pour toute autre vitesse supérieure, le régulateur prend la commande quand le moteur dépasse une vitesse déter minée d'avance. Le mécanisme 130 comporte à cet effet un levier 140 porté par un arbre 141 tournant dans .le couvercle 134. Le bras 142 du levier 140 est en contact avec le deuxième bras 143 du levier 131. Le levier 140 est commandé par un régulateur 144, monté dans le bâti supérieur 21. Ce régula teur comporte une paire de masses 145 à basse vitesse et une paire de masses 146 à grande vitesse.
Les deux paires de masses sont mon tées sur un support 147 fixé rigidement à un arbre vertical 150 s'étendant vers le bas dans le bâti inférieur 20. Le support 147 repose sur un palier de butée 148 porté par une douille 149 portant l'arbre 150. L'extrémité inférieure de l'arbre 150 porte un pignon co nique 151 qui engrène avec la roue dentée conique 44 sur l'arbre de commande princi pal 23, qui entraîne également les pompes 22. Pour assurer l'arbre vertical 150, son extré mité supérieure tourne dans un palier 152 prévu dans le couvercle 134.
Les deux masses à, grande vitesse 146 sont pourvues -de doigts 153 se prolongeant vers l'intérieur et enga geant la face inférieure d'une douille 154 cou lissant sur l'arbre vertical 150. La douille 151-, à son extrémité supérieure, porte un palier de butée 155 contre lequel appuye une extrémité fourchue 156 du levier 140.
L'arbre 141 portant le levier 140 se pro longe à l'extérieur du couvercle 134, et sur son extrémité extérieure il est prévu. un collier de serrage 160 portant de façon réglable une tige filetée 161 (voir fig. 1, 3 et 14). A l'extré mité libre de la tige 161 est fixée une extré mité d'un ressort à boudin 162, l'autre extré mité étant fixée au bâti ;supérieur 21 au moyen d'un boulon d'ancrage réglable 163.
Il est évident que la tension du ressort 162 s'op pose à un mouvement ascendant de la douille 154 sur l'arbre vertical 150 et s'oppose, par conséquent, à un mouvement vers l'extérieur des masses 145 et 146 à basse et grande vi tesses. Toutefois, l'effet du mouvement vers l'extérieur de ces masses peut être varié de diverses façons. Ainsi, la tension du ressort 162 peut être modifiée par le réglage du bou lon d'ancrage 163 et en réglant la position angulaire du collier de serrage 160 sur l'ar bre 141. La longueur effective de la tige 161 peut aussi être modifiée pour faire varier l'effet du ressort s'opposant à l'action des masses.
La tige 161 est mobile longitudinale ment dans le collier .de serrage 160 et est re tenue en place par des écrous de serrage 164, lesquels servent également à fixer le. collier de serrage 160 à l'arbre 141.
En fonctionnement, lorsque le levier de commande manuelle 137 est dans la position correspondant à .la vitesse de marche à vide, le levier 131 est dans une position pour la quelle l'organe tubulaire 124 se trouve dans la position pour laquelle il ferme l'ouverture 123 au point, correspondant au débit de com bustible qui doit être envoyé aux cylindres pour la marche à vide. Si le moteur a ten dance à dépasser ladite vitesse, les masses 145 et 146 du régulateur se déplacent vers l'exté rieur comme ensemble en opposition au res sort 162 pour soulever la douille 154.
A son tour, ceci permet à l'organe tubulaire de s e soulever afin de réduire la quantité de com- liustible envoyée aux cylindres du moteur. Si le levier 137 est déplacé vers une position au- delà de sa position de vitesse de marche à vide, le moteur se trouve soirs commande ma nuelle, sauf si le moteur a tendance à dépas ser un maximum déterminé d'avance. A ce moment, les masses 144 à petite vitesse se sont déplacées vers l'extérieur jusqu'à ce que tout mouvement supplémentaire<B>dé</B> celles-ci soit limité par une douille 165 montée sur le sup port 147 du régulateur.
A partir de ce point, les masses 146 à grande vitesse du régulateur se déplacent seules vers l'extérieur et provo quent un soulèvement de la douille 154 sur l'arbre vertical 150.
Un mouvement vertical de la douille 154 amène le levier 140 à basculer dans le sens des aiguilles d'une montre, comme le montre la fig. 2, déplaçant ainsi le bras 142 vers la gain che. Le ressort 126 soulève l'organe 124 et bascule le levier 131 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que son bras 143 entre en contact avec le bras 142.
Le soulèvement de l'organe 124 augmente la quantité de combustible déchargée pendant la course de refoulement du piston, puisque l'ou verture latérale 123 dans le prolongement 121 du piston 64 est fermée- en passant sur l'extré- mité de l'organe 124 à un point plus tard dans la course de refoulement du piston 64. Par conséquent, encore plus de combustible, lors d'une telle course de refoulement, sera évacué dans l'organe 124 et une quantité moin dre sera ainsi mise sous pression par le. piston pour être envoyée à travers la soupape 87 au distributeur et conduit aux cylindres du mo teur.
Au cas où la vitesse du moteur tomberait lorsque le levier de commande manuelle 137 se trouve à la position de vitesse de marche ù vide, les masses 145 et 146 du régulateur se déplaceront vers l'intérieur, gràce à la ten sion du ressort 162. La douille 154 sur l'arbre vertical 150 du régulateur sera alors déplacée vers une position inférieure par la tension du ressort 162 agissant par l'intermédiaire de la tige 161, de, l'arbre 141 et du levier 140.
Par cette action, le levier 140 tend à basculer dans le sens contraire aux aiguilles d'une mon tre, comme le montre la fig. 2, et le bras 142 appuyant contre le bras 143 du levier 131 fait tourner ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'excentrique 133 pour abaisser l'organe tubulaire 124: L'abaissement de l'organe 124 amène la fer meture de l'ouverture latérale 123 à un mo ment plus tôt de la course de refoulement du piston 64, réduisant ainsi la quantité de com bustible déchargée pendant une telle course et augmentant la quantité de combustible dé bitée au cylindre du moteur à travers le dis tributeur 30.
Une action analogue de la part des masses à grande vitesse 146 a lieu lors que le levier 137 est ajusté à la position maxi mum et qu'il existe une augmentation de la. charge.
Le levier 137 est disposé de telle sorte qu'il puisse, bien entendu, être déplacé .depuis une position d'arrêt, pour laquelle l'ouverture 123 reste constamment ouverte et aucun combus tible n'est fourni aux cylindres du moteur, à une position maximum, où la quantité maxi mum de combustible est fournie aux cylindres. Toutefois, lorsque le levier 137 est lâché, après le déplacement vers l'une ou l'autre de ces positions, la construction est telle que ce levier sera automatiquement ramené à sa po sition de vitesse de marche à vide.
Comme on le voit sur les fig. 3, 15, 16 et 17, le levier 137 est fendu en 200 à son extré mité supérieure afin qu'il puisse être serré rigidement sur l'extrémité extérieure 136 de l'arbre 135 de l'excentrique, par une vis 199. L'extrémité inférieure du levier 137 est pour vue d'un bossage 201 auquel est reliée iuie tige 202 pour actionner manuellement ce le vier 137.
Le levier 137 se trouve dans une po sition verticale, comme on le voit sur les fig. 16 et 17, lorsqu'il est en position de mar che à vide, et un déplacement du levier dans le sens des aiguilles d'une montre, comme le montre la fig. 16,a pour résultat d'augmen ter la quantité de combustible fournie aux cy lindres du moteur.
Un tel mouvement du le vier 137 peut se prolonger jusqu'à une posi tion de maximum de combustible, position au- delà de laquelle tout mouvement supplémen taire du levier 137 est empêché par une saillie d'arrêt 203 formée sur le côté du bâti supé rieur 21 et pouvant être engagée par une vis d'arrêt 204 portée par l'extrémité inférieure du levier 137. La vis d'arrêt 204 permet un réglage exact de la position de combustible maximum.
Afin de ramener automatiquement le le vier 137 à la position de marche à vide après son déplacement vers la position de combusti ble maximum, l'extrémité supérieure du le vier sur sa face arrière et à un côté de la fente 200 est pourvue d'un taquet 205, lequel, lors du mouvement du levier 137 dans le sens des aiguilles d'une montre, entre en con tact avec -Lin levier 206 tournant librement sur l'extrémité d'arbre 136 à l'arrière du levier 137. Ce levier 206 se déplace donc avec le le vier 137 comme ensemble .lorsque les deux organes sont déplacés dans le même sens.
Lors du relâchement du levier 137 après un tel mouvement, un ressort à boudin 207, ancré à une extrémité à une patte 210 montée sur le couvercle 134 et accroché à son autre extré mité à une patte 211 sur<B>le</B> levier 206, attire ce dernier et, par conséquent, le levier 137 dans un sens contraire aux aiguilles d'une montre, ainsi qu'il est représenté sur la fig. 16.
Afin de limiter un tel mouvement du levier 137 vers la position de marche à vide, un dispositif de retenue 212 est monté sur le côté du couvercle 134, au moyen de vis 213, et porte sur son extrémité supérieure une vis d'arrêt 214 formant butée pour le levier 206 lorsque ce dernier est dans la position de mar che à vide. La vis 214 permet de régler exac tement la position de marche à vide du levier 206 et du levier 137.
Lorsqu'on désire arrêter le moteur, le le vier 137 est basculé manuellement dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la fig. 16, depuis sa po sition de marche à vide. Pour limiter le dé placement du levier 137 dans ce sens, un ta quet d'arrêt 215 est prévu sur le côté du bâti supérieur 21. Pendant ce mouvement du le vier 137, le levier 206 reste dans la positiop déterminée par la vis d'arrêt 214, puisque la patte 205 s'écarte du levier 206.
Lors du relâchement du levier 137 après son déplacement vers sa, position d'arrêt, il est automatiquement ramené à la position de marche à vide par un ressort à flexion en spirale 216. Ce dernier est placé sensiblement coaxialement à l'extrémité d'arbre 136 et son extrémité intérieure est recourbée en 217 pour être serrée dans la fente 200 de l'extrémité supérieure du levier 137. L'extrémité exté rieure du ressort 216 porte une boucle 220, de faon à pouvoir être fixée au levier 206 par une vis 221. Ainsi, lorsque le levier 137 est déplacé dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, la tension du ressort 216 aug mente, et lors du relâchement du levier<B>137,</B> le ramène à sa position de marche à. vide.
Dans cette dernière position, la patte 205 sur le levier 137 entre en contact avec le levier 206, ce qui empêche un mouvement supplé mentaire du levier 137 sous l'action du res sort 216.
Une masse 170 (voir fig. 2, 4 et 14) est montée dans une position radiale dans un élargissement 171 du prolongement 25 de l'ar bre principal. La masse 170 est pourvue d'une tige 172 traversant la partie élargie 171, et un ressort 173 est monté dans la partie élar gie et tend à empêcher la masse 170 de se dé placer radialement vers l'extérieur par rap port à la partie 171. Toutefois, lorsqu'une vi tesse excessive est atteinte, la force centrifuge déplace la masse 170 vers l'extérieur au-delà de la partie élargie 171 pour la faire entrer en contact avec un bras 174 d'un levier for mant verrou 175.
L'autre bras 176 du verrou 175 engage un épaulement 177 formé sur la tige de la soupape d'arrêt 57 commandant la circulation de combustible débité par la pompe à engrenage à haute pression 53 par le con duit 56 et vers le conduit 60. Un ressort 180 tend à fermer la soupape 57 pour empêcher la circulation de combustible, mais le bras<B>176</B> du verrou 175, fonctionnant comme dispositif d'arrêt, maintient la soupape 57 ouverte dans les conditions normales.
Lorsque l'arbre de commande principal 23 tourne à une vitesse excessive, la masse 170 se déplace vers l'extérieur pour entrer en con tact avec le bras 174 du verrou 1"t5 et ainsi le faire basculer dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la fig. 4; afin de déplacer le bras 176 hors de prise avec l'épaulement 177 sur la tige de la soupape 57. Sur quoi, le ressort 180 ferme la soupape 57 pour couper l'alimentation de combustible de puis la pompe à engrenage à haute pression 53 à la pompe de dosage 27.
Sur le support à pivot du verrou 175 est monté un ressort 181 qui tend à faire basculer ce verrou dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la fig. 4, afin de main tenir le bras 176 en prise avec l'épaulement 177 sur la tige de la soupape 57. Dès que le moteur s'est ralenti après la fermeture de la soupape 57, le ressort 181 tend à faire bascu ler le bras 176 en opposition à l'action de la masse 7.70, mais la soupape étant fermée à ce moment, le bras 176 ne peut pas engager l'épaulement 177.
Le rengagement du bras 176 avec l'épau lement 177 se fait à la main en forçant la sou pape 57 à s'ouvrir contre la pression du res sort 180. Dans ce but, un bouton 182,. placé à l'extérieur du bâti auxiliaire 34, comme on le voit sur les fig. 1 et 12, est porté par un arbre 183 tournant dans ce bâti auxiliaire 34. L'ex trémité intérieure de l'arbre 183 est découpée de façon à présenter une partie semi-circu laire 184 située sous l'extrémité inférieure de la. tige de la soupape 57.
Lorsque -la soupape 57 est fermée, l'extrémité inférieure de sa tige se trouve à proximité du côté plat de la par tie semi-circulaire 184, et en faisant tourner l'arbre 183 dans le sens contraire des. aiguilles d'une montre, en regardant la fig. 4, au moyen du bouton 182, la partie 184 fonc tionne comme came pour soulever la soupape 57 vers sa position ouverte. Lorsque la sou pape 57 est. soulevée suffisamment, le ressort 181 amène le bras 176 à rengager l'épaule ment 177 sur la tige de la soupape et ainsi maintenir la soupape en position ouverte.
Afin de ramener l'arbre 183 à sa position de repos, l'extrémité 185 du ressort 181 s'engage dans une encoche 186 de l'arbre 183 et tend à le maintenir de façon que la partie 184 soit dans la position représentée sur la fig. 4. Ainsi, lorsque le bouton 182 est tourné à la main pour ouvrir la soupape 57, il revient immédiatement à sa position primitive, après relâchement, par suite de l'action de l'extré mité 185 du ressort 181.
Si pendant la durée de la fermeture de la soupape 57 le moteur continue à tourner, la pression du combustible débité par la pompe à engrenage 53 augmente jusqu'à ce que la sou pape de décharge 62 s'ouvre afin que le .com bustible qui continue à être débité par la pompe à engrenage à haute pression 53 puisse revenir à la chambre .à flotteur 46.
Pour l'amorçage de l'appareil décrit, on peut utiliser une pompe d'amorçage 190 actionnée manuellement (voir fig. 14). Lors que le moteur pourvu de l'appareil décrit est employé sur un camion automobile, par exem ple, la pompe d'amorçage 190 pourra être montée sur la planche de bord du camion. La pompe 190 est pourvue d'un conduit 191 pour aspirer du combustible du réservoir 26. Ce conduit 191 est relié au raccord en T 33 à tra vers lequel la pompe à. engrenage à basse pression 40 aspire sa provision de combusti ble.
Le combustible refoulé par la pompe d'amorçage 190 passe par un conduit 192 re lié à une soupape de retenue 193 (voir fig. 2 et 14) montée au centre du bloc 91. Lorsque la pompe d'amorçage crée une pression suffi sante, la soupape<B>1.93</B> s'ouvre pour permettre au combustible .de s'écouler dans la chambre centrale 92 du bloc 91 et, de là, le combusti ble remplit le conduit radial 96 dans le dis que rotatif 94 et les conduits menant aux di vers injecteurs des cylindres.
Le combustible pompé dans la chambre centrale 92 revient également en arrière par les conduits 90 et 86 vers la pompe de dosage 27. Toutefois, le combustible ne peut pas tra verser la soupape<B>87,</B> puisque le ressort de cette soupape la maintient fermée. Pour amor cer la pompe de dosage, un conduit de by-pass 194, 1.96 (voir fig. 11 et 14) relie le conduit 86 au conduit 71. Une soupape d'amorçage actionnée manuellement 195 commande l'écou lement par le conduit 194, 196, et lorsqu'elle est ouverte, permet l'écoulement depuis le conduit 86 aux orifices d'admission 65 de la pompe .de dosage pour remplir celle-ci. Du combustible peut également passer au conduit 60 menant de la pompe à engrenage à haute pression 53.